[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS DE SEPTEMBRE 2022 (DIMANCHE 04 SEPTEMBRE 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU A UNE CONDUITE DIGNE DE L’ÉVANGILE PRÉDICATION : ANNONCER L’ÉVANGILE N’EST PAS UN SUJET DE GLOIRE RÉFÉRENCE BIBLIQUE : 1 CORINTHIENS 9 : 16 – 27[:]

[:fr]Alléluia !

Prends ta Bible et ouvre avec moi aujourd’hui dans 1 Corinthiens au chapitre 9 ! Tu garderas cependant à l’esprit le texte principal de Philippiens 1, versets 27 à 30. Et nous lisons du verset 16 au verset 27 de 1 Corinthiens 9 :

« Si j’annonce l’Évangile, ce n’est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m’en est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile ! Si je le fais de bon cœur, j’en ai la récompense ; mais si je le fais malgré moi, c’est une charge qui m’est confiée. Quelle est donc ma récompense ? C’est d’offrir gratuitement l’Évangile que j’annonce, sans user de mon droit de prédicateur de l’Évangile.
Car, bien que je sois libre à l’égard de tous, je me suis rendu le serviteur de tous, afin de gagner le plus grand nombre. Avec les Juifs, j’ai été comme Juif, afin de gagner les Juifs ; avec ceux qui sont sous la loi, comme sous la loi quoique je ne sois pas moi-même sous la loi, afin de gagner ceux qui sont sous la loi ; avec ceux qui sont sans loi, comme sans loi quoique je ne sois point sans la loi de Dieu, étant sous la loi de Christ, afin de gagner ceux qui sont sans loi. J’ai été faible avec les faibles, afin de gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous, afin d’en sauver de toute manière quelques-uns. Je fais tout à cause de l’Évangile, afin d’y avoir part.
 »

Nous clôturons le programme ou le séminaire de ce mois ce jour. Et au cours de ce programme, nous traitons du même thème de la délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie, dont le sous-thème cette fois est : l’esclave de Dieu a une conduite digne de l’évangile. Souvenez-vous que nous avons déjà vu le sous-thème qui fait nous les esclaves ou serviteurs de l’évangile. Cela implique que l’esclave de Dieu doive avoir une conduite digne de l’évangile. Le texte que nous venons de lire est donc bien choisi, il fait parler l’apôtre Paul qui nous sert de modèle dans notre statut d’esclaves et serviteurs de l’évangile. C’est lui qui parle dans ce texte.

Voyez-vous, Jésus avait eu douze apôtres. L’apôtre Paul lui, avait été comme le treizième apôtre après Jésus, parce qu’il ne l’avait pas vu. C’est cependant lui qui avait travaillé plus que tous les autres apôtres qui avaient même marché avec Jésus. Dieu l’avait aussi beaucoup utilisé. C’est pourquoi il avait beaucoup écrit, pour instruire l’église de Jésus-Christ en général. Et pourtant il n’avait pas suivi les enseignements de Jésus-Christ en direct. Mais le Saint-Esprit lui avait tout révélé. Comme il s’était donné entièrement à l’exercice de son ministère, le Saint-Esprit ne pouvait pas aussi lui parler avec réserves. Je me dois à ce sujet de vous dire que, vous n’avez pas la révélation de Dieu dans vos vies, parce que vous n’êtes pas livrés entièrement à Dieu. Quand tu te donnes entièrement à Dieu, c’est à ce moment-là qu’il te révèle, pour te guider, comment tu dois marcher avec lui, et ce que tu as à faire pour lui. Cela a lieu lorsque tu te donnes sans réserve. Donnez-vous donc à Dieu sans réserve ; donnez-vous à son travail sans réserve !

Donnez-vous à l’évangile, selon ce que vous avez appris le mois passé, à savoir que, vous devez être des esclaves de l’évangile. Et c’est toujours sur cela que nous insistons encore au cours de ce programme pour dire que, vous devez avoir un comportement qui est digne de l’évangile. Les païens ne doivent pas dire au sujet du chrétien que tu es, avec raison que, ce n’est pas comme ci ou comme ça qu’un chrétien doit faire. Tu ne dois pas faire l’objet d’une telle remarque, avec raison. Les non-croyants ne doivent pas te faire des objections du genre : « est-ce que c’est comme ceci ou comme cela qu’un chrétien doit faire ou qu’il doit parler ? » Non, cela ne doit jamais avoir lieu. Si tu es chrétien, tu dois avoir un comportement qui est digne de l’évangile. Qu’une telle question ou de telles questions soient posées dans la circonstance consistant juste à t’intriguer. Mais qu’elles ne te soient jamais posées à raison.

Pour revenir au texte que nous avons lu proprement dit, je ne sais pas si tu as compris ce qui est écrit au verset 16 de cette façon. As-tu compris que, annoncer l’évangile ou être prédicateur n’est pas un sujet de Gloire ? Ce que Paul dit ici contraste avec ce qui vous a été enseigné par le passé, où il vous a été dit qu’annoncer l’évangile était un objet de gloire parce qu’ouvrant la voie à la célébrité. Il vous a été appris qu’annoncer l’évangile est source de gloire pour être reconnu, respecté et célébré. Non, ce n’est point pour cela que l’on prêche l’évangile. Annoncer l’évangile, comme Paul le dit ici, ce n’est pas un sujet de Gloire. Ceux à qui la nécessité d’annoncer l’évangile a été imposée le savent bien. Ils savent qu’annoncer l’évangile n’est pas un sujet de gloire. Ils expérimentent en effet tout ce que Jésus a prédit, à savoir que, ceux qui le suivent souffriront. Ils expérimentent cela. Et déjà depuis leur conversion, aussitôt qu’ils ont décidé d’abandonner le mal ou le péché, c’est alors que l’essentiel des ennemis se sont levés contre eux. Lorsqu’ils disent qu’ils cessent la fornication, les bagarres, le vol et les alcools, les gens se lèvent généralement pour les combattre, comme pour leur demander ce qu’ils veulent leur montrer ou ce qu’ils veulent leur dire. Et du coup ils sont taxés de mauvais. C’est dès ce moment-là qu’ils sont réputés mauvais.

Retiens que si tu te convertis, ces gens, ces ennemis, viendront à toi pour te faire des propositions comme pour te tenter. Et quand tu leur dis non, tu ne bois plus par exemple, et que, tu n’offres même pas à boire aux gens, Ils t’insulteront et t’injurieront, en se moquant même de ta chrétienté, pour dire que tu n’es pas le premier chrétien dans ce monde. D’autres te demanderont, qui de votre famille ou de votre village as-tu vu faire ce que tu fais ou croire à la façon dont tu dis que tu crois. Tu auras directement de l’opposition. Je dis bien que ce que je décrie se passe juste à partir de ta conversion. Entre nous, qu’est-ce que quelqu’un peut-il tirer de gloire dans une démarche où tu dois aller proposer aux gens de devenir ce que tu es devenu, lorsque ceux-ci estiment que tu es devenu fou ou que tu t’es égaré, en annonçant un tel évangile. Pourrais-tu trouver en cela un sujet de gloire ? Y a-t-il un sujet de gloire de savoir que, chaque fois que tu ouvriras la bouche devant les gens, tu seras moqué et rejeté ? Peux-tu trouver en cela un sujet de gloire ?

Vous comprenez donc que, tous ceux qui s’engagent à annoncer l’évangile ayant à l’esprit qu’ils deviendront des célébrités et des notoriétés, n’ont jamais cru. Ils n’ont jamais cru. Il y a plein de prédicateurs dehors qui n’ont jamais cru, mais qui ont tout simplement été interpellés par la célébrité ; tout simplement parce qu’ils ont vu comment les faux pasteurs et faux prophètes sont célébrés, admirés accueillis et respectés. C’est alors qu’ils sont aussi entrés dans cette mouvance pour commencer à prêcher, afin de devenir comme les faux pasteurs ou faux prophète qu’ils ont vus. Bien entendu, ils cherchent aussi à identifier les voies et moyens qui ont permis à ceux qu’ils admirent ou imitent, de devenir comme ils sont, ou d’atteindre leur niveau de « célébrité ». C’est donc ce qui les poussent dans l’initiation à des pratiques malsaines. C’est pour cette raison que nous avions découvert ici en 2013, par les délivrances prophétiques, des prédicateurs de la parole de Dieu qui sont dans des pratiques homosexuelles. C’était un choc ; c’était un choc, un choc. Je ne sais pas si j’ai dormi cette nuit-là. Nous passions des nuits entières à l’église pour les délivrances en 2013. C’est à cette période-là que la révélation était sortie que, les prédicateurs des églises pentecôtistes et autres églises réveillées étaient dans l’homosexualité.

Il me souvient que je priais pour certains d’entre eux, en l’occurrence Dieunedort KAMDEM. Lorsque je voyais ses affiches dehors, je priais que Dieu ne permette pas qu’il s’égare, eu égard à l’allure que je le voyais prendre, connaissant bien ce qu’est le service de Dieu. Je suis dans le service de Dieu bien avant lui, mais ce dernier avait pris une ascension particulière tout d’un coup, marquée par le changement de grade (passant de pasteur à Bishop) d’une part ; et l’ouverture des chapelles partout, soutenue par des programmes spéciaux divers, d’autre part. Et lorsque cela avait été révélé qu’il avait été initié dans des pratiques malsaines, j’étais malade, abattu et frustré. Ceux qui peuvent penser que je m’étais engagé à critiquer ou à mal parler ou à saboter les autres hommes de Dieu, se trompent, parce que ce n’est pas moi qui ai initié ces révélations. Ils peuvent en tout cas dire ce qu’ils veulent ; c’est Dieu qui avait décidé de dévoiler le visage réel de tout un chacun, en exposant leurs dessous. Je ne savais pas que tous ces gens étaient engagés dans des pratiques malsaines, et qu’ils étaient tous initiés dans ces pratiques par TSALA ESSOMBA, pour chercher la prospérité, la célébrité et la gloire.

Et pourtant, l’apôtre Paul nous dit que prêcher l’évangile, ce n’est pas un sujet de gloire, comme nous le vivons nous-mêmes suite à notre conversion. Lorsque vous voyez donc ces prétendus serviteurs de Dieu organisant des programmes où ils sont accueillis par des foulent et où on leur déroule le tapis rouge, on se demande si c’est le même évangile qu’ils prêchent. Tout cela ne sert à rien, et c’est le monde comme cela, c’est le monde. Bibliquement, on n’a jamais vu accueillir les apôtres de cette manière-là. On les accueillait avec les injures, avec les pierres ; et on les lapidait et les emprisonnait. On les accueillait avec des fouets, même après avoir fait des miracles, comme dans le cas de Paul que nous avons vu l’autre jour. C’était après avoir chassé un démon d’une femme, qu’il avait été maltraité. Paul et Silas avaient été emprisonnés après avoir été copieusement battus. Ce n’était pas le tapis rouge qui leur avait été déroulé. Et cela n’avait jamais été fait aux apôtres. Ce qui confirme que, prêcher l’évangile n’a jamais été un sujet de gloire.

Comme je l’explique, si tu te convertis en vérité et tu fais face à l’opposition et le combat, en commençant par ta famille directe, penses-tu que cela t’attirera la gloire et la notoriété, en continuant de présenter Jésus pour susciter la conversion des uns et des autres ? Bien évidemment non ! C’est lorsque tu n’es pas converti et que tu cherches à te positionner que chercheras la gloire, la vaine gloire. C’est une vaine gloire qui ne sert à rien. Je me demande bien ce que les gens cherchent derrière la vaine gloire. Qu’est-ce qu’elle procure ? La vaine gloire et la célébrité ne donnent rien du tout. Elles ne donnent rien du tout. Oh mon Dieu ! Si c’était mon choix, moi qui vous parle, je ne serai pas prédicateur de l’évangile. Je suis donc comme Paul. C’est la nécessité qui m’en est imposée. Dieu m’a imposé de devenir prédicateur. Je n‘avais jamais songé le devenir. Et relativement à tout ce que nous vivons ces temps derniers dans le monde, tout ce que je vis est contenu dans la Bible ; j’ai des prédécesseurs qui l’ont vécu, depuis les prophètes jusqu’aux apôtres. Je suis combattu par rapport au travail de Dieu que je fais.

Je suis combattu par tous. J’ai été surpris de constater que, depuis 2013 que la guerre a commencé contre moi, je me suis retrouvé seul, tout seul contre tous. Je me suis retrouvé seul contre tous ! Cela m’a fait bizarre et m’a dépassé. C’est alors que je me suis rendu à l’évidence que, dans ce monde, dans cette nation du Cameroun, et dans cette ville de Yaoundé, il n’y a personne qui partage ma vision. La preuve en est que, lorsque j’ai été interpellé et gardé à vue en 2013, aucun pasteur camerounais ne m’avait rendu visite ; aucun n’avait cherché à savoir ce qui se passait avec moi. Et d’ailleurs, il ne pouvait en être autrement, d’autant que la plupart d’entre eux avaient déjà été dénoncés par le Saint-Esprit, relativement à leur nature réelle et les pratiques malsaines qu’ils faisaient. Ce n’est qu’un groupe de pasteurs étrangers et notamment rwandais qui m’avait rendu visite. Je dis bien qu’aucun pasteur camerounais ne m’avait rendu visite. Ils étaient certainement contents et faisaient des incantations pour que je sois condamné, et au besoin, que je sois exécuté une seule fois. Ils auraient souhaité qu’on en finisse avec moi. Vous rendez-vous compte ?

Et par rapport au mensonge de l’heure, regardez dans quelles conditions nous tenons nos cultes ! C’est depuis deux ans que les autorités camerounaises ont scellé notre temple. C’est donc depuis 2013 que les combats dont nous faisons face jusqu’à ce jour, ont commencé. Cela fait neuf ans d’affilé que le Gouvernement nous combat. Voyez-vous cela ? Comment dans ces conditions pouvez-vous dire que vous prêchez l’évangile pour la gloire. De quelle gloire parleriez-vous ? Non, ce n’est pas un sujet de gloire que de prêcher l’évangile. Comprenez donc que, je ne prêche pas l’évangile pour la gloire, la nécessité m’en est imposée ; sinon, j’allais fermer ma bouche depuis longtemps. C’est d’ailleurs ce que le Gouvernement souhaitait. Il m’a été dit que je devais faire comme les autres ; ils m’ont dit que je devais me taire et prêcher le même message que les autres. Des autorités m’ont demandé pourquoi je fais différemment ; et pourquoi, je ne peux pas m’aligner au discours des autres. Je leur ai répondu que je ne suis pas comme les autres ; j’ai reçu un appel et une mission que je dois accomplir. Cet évangile que je prêche n’est donc pas pour chercher la gloire, la nécessité m’en est imposée. C’est du reste ce qui est vrai pour tout croyant, ou tout vrai disciple de Christ, que je souhaite que tu sois, toi qui me suis en ce moment.

Mais sache que, prêcher l’évangile n’est pas pour la gloire ni pour la notoriété, ni même pour la célébrité et le respect. Prêcher l’évangile est juste pour sauver les perdus, dans la persécution et les combats. Les combats ne doivent pas s’arrêter. C’est la pure vérité que je te dis que, les combats ne cesseront guère. Et de plus, au fur et à mesure que tu évolues, les combats s’amplifient aussi. Si tu veux prendre du repos par rapport aux combats dont tu fais face, tu risques de tomber dans l’oisiveté, comme ce fut le cas pour le roi David. Lorsque celui-ci avait estimé qu’il avait suffisamment combattu et qu’il pouvait n’envoyer au front que son chef d’armée, pendant que lui-même reste à la maison pour prendre de l’air ; c’est alors que, pendant qu’il se détendait sur le toit de sa résidence, il avait vu une femme se lavant toute nue. Et il en était tombé amoureux, au point de commettre adultère et meurtre. C’est l’oisiveté qui l’avait fait tombé. Tu n’as donc pas besoin de chercher un temps de repos. Le repos pour un véritable chrétien, n’est pas sur cette terre. En tant que disciple de Jésus-Christ sur cette terre, tu es dans le combat jusqu’à ta fin. C’est ce que nous voyons à partir du premier texte que nous lisons depuis le début de ce séminaire, Philippiens 1, verset 27 à 30.

C’est à cela que l’apôtre Paul nous invite lorsqu’il peut dire au verset 30 de Philippiens 1 que ; « en soutenant le même combat que vous m’avez vu soutenir, et que vous apprenez maintenant que je soutiens. ». Le combat dont parle Paul est jusqu’à la mort. La pensée que vous aviez ou que vous avez actuellement, à savoir que, le christianisme vous apportera la sécurité, l’assurance et la belle vie sur la terre, est une pensée à balayer de votre tête. Et tous ceux qui peuvent avoir la pensée de servir Dieu pour être bien sur cette terre, ne sont pas des appelés de Dieu. Ils ne comprennent pas ce qu’ils pensent et ce qu’ils disent. Si la nécessité d’annoncer l’évangile ne t’est pas imposée, aussitôt que tu commences et tu es intimidé par des ennemis, tu changeras directement de langage, pour te conformer, ou alors tu jetteras l’éponge et abandonneras. Sinon tu feras comme les prédicateurs mondains qui pullulent dehors. Je te dis bien que, si la nécessité de prêcher l’évangile ne t’est pas imposée, tu te compromettras directement à cause des combats dont tu feras face. Ce que je vous dis, les amis, est très sérieux.

Comme le dit si bien l’apôtre Paul, la nécessité d’annoncer l’évangile doit t’être imposée. Et, si tu résistes ou si n’annonces pas l’évangile comme Dieu te l’impose, tu te mets directement sous la malédiction. C’est ce que l’apôtre nous déclare dans la suite de ce même verset 16 de 1 Corinthiens 9. Les esprits qui le confirment se sont déjà manifestés depuis le début de ce séminaire. Il s’agit de : la sécheresse, la malédiction et la mort. Lorsque tu ne fais pas ce que tu as à faire au titre de l’imposition que Dieu a mise sur toi, à savoir, annoncer l’évangile, tu te places toi-même sous la malédiction. C’est ce que l’apôtre Paul nous informe lorsqu’il dit « malheur à moi, si je n’annonce pas l’évangile ». Il est donc à comprendre que, vous autres qui êtes bien convertis et qui avez commencé à annoncer affectivement ledit évangile, mais à cause des oppositions rencontrées et des ennemis en face, vous vous êtes retenus de poursuivre votre mission, vous aurez depuis ce temps-là invité la malédiction dans votre vie. C’est pour cette raison que, pour plusieurs d’entre vous, malgré votre désir d’évoluer ou de progresser dans votre vie, vous n’évoluez pas, vous n’avancez pas ; vous n’obtenez pas ce que vous désirez. La raison en est que, vous ne faites pas ce que vous êtes appelés à faire.

Souvenez-vous toujours de l’instruction de Jésus en la matière. Il a dit dans (Matthieu 6 : 33) : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. ». Il parle des choses derrière lesquelles vous courrez : le manger, le boire, le vêtir et tout le reste qui induit le bien-être. Il est donc à comprendre que, lorsque tu es prêt à supporter de prêcher l’évangile, en bravant l’opposition, les persécutions, la faim, la nudité et tout le reste, c’est alors que « toutes ces choses te seront données par-dessus ». L’apôtre Paul a bravé toutes ces situations et a su vivre et s’adapter à tous les contextes. Si tu n’apprends pas à savoir vivre dans tous les contextes de la vie qui se présentent à toi, tu ne sauras pas vivre dans le contexte où tu deviens une source de bénédictions pour les autres. Tu ne sauras comprendre que, lorsque Dieu te bénira ce ne sera pas pour que tu puisses te vanter ; mais au contraire, pour que tu deviennes une source de bénédictions.

C’est la raison pour laquelle tu dois apprendre à vivre dans tous les contextes, en passant donc par toutes les étapes possibles : le manque, le besoin, la disette, la faim, etc. Tu dois les connaître comme Paul, qui dit qu’il sait vivre dans la disette et qu’il sait vivre dans l’abondance. Si tu n’as pas su vivre dans la disette, en tant que disciple de Jésus-Christ, tu ne sauras pas vivre dans l’abondance. Tu ne sauras pas. Cela se voit chez plusieurs qui pensaient que, c’est lorsqu’ils seront bénis qu’ils aimeront plus Dieu, qu’ils s’impliqueront davantage dans son œuvre. Nous nous sommes plutôt rendu compte que c’est lorsqu’ils ont été bénis, lorsqu’ils ont reçu, c’est à ce moment-là qu’ils ont dit au revoir à Dieu, à ses choses et à sa maison. On se rend plutôt compte qu’il fallait que ceux-là demeurent sans rien recevoir de Dieu, ainsi, ils pouvaient être sauvés comme au travers du feu. Ils allaient être forcés mal gré, bon gré, à rester dans la présence de Dieu, et être finalement sauvés comme au travers du feu. On a finalement compris que, ceux-là n’avaient pas encore assimilé la vie dans la disette dans laquelle ils étaient, avant de recevoir la bénédiction reçue de Dieu et qui les a égarés.

Prêcher l’évangile pour un enfant de Jésus-Christ est une nécessité qui lui est imposée. Et comme c’est le cas, celui-ci s’organise en mettant tout en œuvre, pour gagner le plus grand nombre. Il fera tout pour l’évangile, afin de gagner le plus grand nombre ; il mettra tout en œuvre pour glaner les âmes par-ci, par-là. Le vrai disciple de Jésus-Christ, à l’exemple de Paul, sait que, il doit annoncer l’évangile mal gré, bon gré ; sinon il est sous la malédiction, comme il le dit au verset 17. Il dit, « malheur à moi si je n’annonce pas l’évangile ». L’apôtre Paul qui nous sert de modèle, nous informe par ailleurs au verset 18 que, annoncer l’évangile est un service de bénévolat, et non pour récolter la gloire ou la célébrité, ou quoi que ce soit d’autre. Travailler pour Dieu est un service de bénévolat de manière générale, même comme la récompense y est prévue. Bien que cette récompense soit prévue, ce n’est pas elle que nous devons regarder, étant donné que nous sommes des esclaves de Dieu qui n’ont droit à aucune paie ou à aucune récompense. Il nous faut en conséquence être garnis de l’esprit de bénévolat. Cela est très important.

Car, lorsque tu as cet esprit de bénévolat, tu ne seras pas affecté lorsque tu sers les gens et ceux-ci se moquent de ton service ; ou lorsque tu essuies les ingratitudes en face, de la part des gens que tu sers gratuitement et généreusement. Tu ne seras guère frustré sachant que tu rends service gratuitement. Si tu es frustré suite aux ingratitudes, cela signifierait que tu veux une rémunération qui peut être la reconnaissance. Si donc tu t’attends à une rémunération qui ne vient pas, tu seras voué à mal faire le travail que Dieu t’a confié. C’est lorsque tu es armé de l’esprit de bénévolat ou l’esprit d’esclavage, que tu te mets à l’abris de toute frustration suite aux déceptions et aux ingratitudes. L’esclave ne sert pas en effet son maître pour recevoir une quelconque rémunération. Si vous n’agissez pas de la sorte, je vous l’assure, vous n’irez pas loin dans le service de Dieu, si vous êtes réellement un appelé. Vous vous égarerez, en constatant que, vous travaillez et ne gagnez rien, en dehors des moqueries, des ingratitudes, des injures ou autres. Vous finissez par vous émousser et dire : « à quoi me sert-il de servir les gens, à être dévoué au travail de Dieu, pour ne récolter d’injures, ingratitude et déception ? »

Cela arrivera parce que tu n’auras pas intégré dans ton esprit que, si tu sers Dieu, tu es un bénévole ou un esclave n’ayant droit à aucune récompense. Dieu sait que les gens qu’il t’a confiés à servir te feront ce qu’ils te font. Il ne te revient que de supporter et de ne rien réclamer ; et surtout de continuer à accomplir ton travail avec le même élan de cœur. En nous référant au verset 19 où il est écrit ce qui suit : « Car, bien que je sois libre à l’égard de tous, je me suis rendu le serviteur de tous, afin de gagner le plus grand nombre. », l’apôtre Paul revient sur la notion de serviteur qui signifie ministre ou esclave, comme nous l’avons vu. Par cette notion d’esclave, on est serviteur de tous, ce qui veut dire que tu n’as rien à réclamer, ni à revendiquer, ni à espérer. Tu ne dois faire que volontairement, gratuitement et généreusement le service qui t’a été confié. Tu dois poursuivre ton travail sans tendre la main à Dieu pour réclamer quoi que ce soit. Et tu dois le faire ayant à l’esprit que, au fur et à mesure que tu avances, tu seras face à plus de combats, à plus de chocs et à plus d’ingratitudes et de déceptions encore. Car en effet, tu seras en train de t’investir pour les gens, pour ce que tu veux pour eux, mais ce sera le contraire que tu verras et que tu recevras.

Je sais en ce qui me concerne que, dans notre assemblée par exemple, j’ai plus d’ennemis que d’amis ; je ne sais même pas si j’ai des amis ici. Je parle de vous qui êtes devant moi. Je n’ai pas confiance en vous. Mais malgré cela, je me donne pour vous, et fais tout pour que certains parmi vous soient sauvés, malgré que vous me détestez. Tout ce que je vis, tout ce que je fais, c’est pour vous que je le fais. Je ne le fais pas pour moi-même, je le fais pour votre avancement dans la foi. C’est pour vous que je vis, sachant cependant que la majorité parmi vous, vous ne me voulez pas du bien. Je le sais, je le sais. Mais je travaille et j’avance, pour que le peu que le Seigneur pourras sauver, il le sauvera. Le travail que je fais est comme le filet qu’on lance dans la mer et qui porte donc tout, y compris des déchets, des brindilles, des feuilles, mais aussi du poisson. Je dis donc gloire à Dieu pour les quelques poissons qui peuvent entrer dans ce filet que je jette. Je ne m’attends pas que vous tous soyez sauvés ou que vous tous alliez au ciel, bien que ce soit mon désir. C’est Dieu seul qui connaît ceux qui lui appartiennent. Je parle à la manière de Paul qui dit espérer sauver le plus grand nombre. Il ne s’attendait pas à sauver tout le monde, mais espérait gagner le plus grand nombre.

Il veut dire qu’il mettait le paquet pour que, ceux qui pouvaient être sauvés le soient. Il ne comptait pas pouvoir sauver tout le monde. C’est cette même attitude que le vrai serviteur de Dieu, le vrai esclave de Dieu, est appelé à avoir. Les versets 20 à 22 sont en quelque sorte le résumé de ce qui précède et que j’ai commencé à expliquer hier. L’apôtre conclu ici en nous enseignant qu’il ne faut pas rejeter les gens d’office quel qu’ils soient. Il faut essayer de les comprendre afin de les ramener à la raison pour pouvoir les sauver. Paul ne veut nullement dire dans cette conclusion qu’il faut s’embourber dans le péché avec ceux qui pêchent, pour espérer les sauver. Non, tu ne tomberas pas dans l’alcool parce que tu les as vus dans l’alcool, tout comme tu n’entreras pas dans la fornication, parce que tu les as vus dans la fornication, au motif que vous sommes tous charnels et donc faibles. Il veut tout simplement dire qu’il a attiré à lui les pécheurs de tout genre, pour tenter de les sortir du péché et les sauver au moyen de l’exhortation. Il ne s’agissait pas non plus, de les encourager dans leur élan de pécheurs, parce que la chair est réputée faible. Non !

L’apôtre finit son propos au verset 23, en disant qu’il fait tout, à cause de l’évangile, afin d’y avoir part. Il veut dire qu’il a payé le prix pour l’évangile. C’est à cela que nous sommes appelés. Nous devons payer le prix, en ayant une conduite digne de l’évangile en tout, en tout temps et partout, afin que, tous ceux qui peuvent être sauvés, le soient ; tout en évitant d’être par ailleurs un sujet de scandale pour ceux-là qui peuvent être sauvés.

Mettez-vous debout pour demander la grâce à Dieu, de comprendre tout ce qui a été déversé dans votre esprit pendant ce programme !

Amen ![:]

[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS DE SEPTEMBRE 2022 (SAMEDI 03 SEPTEMBRE 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU A UNE CONDUITE DIGNE DE L’ÉVANGILE PRÉDICATION : LE CHRÉTIEN DOIT TOUT FAIRE POUR AVOIR PART À L’ÉVANGILE RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PHILIPPIENS 1 : 27 – 30 ; JEAN 15 : 18 – 21 ; 1 CORINTHIENS 9 : 22 – 27[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible pour la lecture de la parole de Dieu qui nous conduit dans l’enseignement de ce séminaire !

Nous lisons dans Philippiens au chapitre 1, du verset 27 au verset 30 :

« Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j’entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile, sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires, ce qui est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut ; et cela de la part de Dieu, car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, en soutenant le même combat que vous m’avez vu soutenir, et que vous apprenez maintenant que je soutiens. »

Nous continuons notre séminaire de ce mois, et remercions vraiment Dieu, parce qu’il ne permet pas que les plans de Satan pour l’année 2022 puissent s’accomplir. Nous venons juste de lui adresser la prière par rapport à cela ; cette prière qui est scellée dans son ciel et qui retentit dans ses oreilles. Cette prière va toujours retentir dans ses oreilles pour lui rappeler qu’il doit continuer d’annuler les activités du diable contre le monde, que nous dormions ou que nous veillions. Elle retentira de même dans les oreilles de Satan pour lui dire que ses programmations sont annulées. Dieu se rappelle toujours que ses enfants que nous sommes lui demandent d’annuler et de vouer à l’échec toutes les programmations de Satan. Oh Dieu, nous te remercions infiniment. Alléluia !

Relativement à ce que Dieu fait contre les activités du diable en cette année 2022 et suivantes, vise à nous encourager, vous et moi, à nous concentrer pour faire avancer l’évangile. En tant que ses esclaves que nous sommes, il nous fait savoir que notre comportement au quotidien, doit faire avancer l’évangile ; il doit être digne de l’évangile, que nous soyons seuls ou en assemblée, que nous soyons en plein jour ou dans la nuit, que nous soyons éloignés ou prêts des autres, nous devons avoir le même bon comportement. C’est ce que que l’apôtre Paul appelle se conduire de manière digne de l’évangile. Notre conduite doit donc être digne de l’évangile à tous les niveaux. Mais ce que je voudrais que vous reteniez dans cet enseignement est que, ce comportement a lieu de tout temps dans les combats, malgré votre bon comportement, malgré le bien que vous pourrez faire. Car ce monde n’aime pas le bien, il n’aime pas le bien. Si vous y faites donc le bien, assurément vous serez combattus. La Bible nous le dit par l’apôtre Jean que, nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin (1 Jean 15 : 19). Comprenez-vous cela ?

Cela veut dire que, quand tu es de Dieu, en cherchant à faire le bien, le monde entier qui est du malin te combattra. Les choses ne seront dès lors pas faciles pour toi. Car le monde accueille et apprécie ceux qui lui appartiennent ou ceux qui sont de lui. C’est pour cette raison entre autres que, plusieurs enfants de Dieu, qui avaient commencé à enseigner la vérité, ce sont finalement compromis, parce qu’ils ont rencontré de l’opposition. Constatant qu’ils sont détestés par tout le monde, ils se sont demandés pendant combien de temps devront-ils supporter une telle opposition ? Ils ont dû faire le constat que, les gens leur remboursent plutôt le contrairement, au bien qu’ils font. C’est alors qu’ils se sont compromis et ont donc dilué l’évangile. Bien que plusieurs aient fait cela, ce n’est pas à cela que le Seigneur nous appelle ; ce n’est pas ce qu’il nous demande de faire, comme justement l’apôtre Paul le dit aux Philippiens. Il leur dit clairement que, ils doivent se comporter d’une manière digne à l’évangile, malgré que ce soit dans le combat. Il convient à cet égard de lire une référence biblique de la part de Jésus-Christ lui-même.

Jésus a donné les consignes suivantes à ses disciples et donc à nous aujourd’hui. Lisons par exemple dans l’évangile de Jean au chapitre 15, du verset 18 au verset 21 : « Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtreMais ils vous feront toutes ces choses à cause de mon nom, parce qu’ils ne connaissent pas celui qui m’a envoyé. ». Un enfant de Dieu ne peut jamais être aimé par le monde, et, il ne doit pas chercher l’amitié et l’appréciation des mondains ; au risque de ne plus avoir un comportement digne de l’évangile, au risque de se compromettre et donc de rétrograder.

Lisez bien ce qui est écrit au verset 19 ! Pourquoi voulez-vous donc être appréciés par vos collègues, par vos membres de famille, par vos camarades et autres ? Pourquoi voulez-vous être appréciés par eux ? Comprenez que les rejets, les intrigues, les injures et les intimidations qu’ils vous font, sont dans la normalité de ce qui doit arriver, au motif que vous ne leur appartenez pas. Lorsqu’on se convertit en effet véritablement, on ne doit plus être accepté par le monde et les mondains. Le monde rejette ceux qui se convertissent en vérité, il les insulte, les injurie, les intimide, les intrigues, les persécute et finalement les marginaliser. Quand-est-ce que vous le comprendrez ? Quand le comprendrez-vous, vous qui voulez plaire à tout le monde, alors que vous savez très bien qu’il n’est pas normal que vous soyez appréciés par les mondains.

Vous n’avez pas raison de baisser les bras au fur et à mesure qu’ils vous intriquent, vous persécutent, vous intimident, …, pour chercher finalement leur amitié. Non, ne cherchez pas l’amitié du monde ; acceptez d’être rejetés afin que Jésus vous accueille ! Et même, il est bon d’être rejeté ; il est bon d’être seul. Voyez-vous, ces gens qui ont été rejetés par leur famille et qui, après leur conversion, se plaignent du rejet et m’écrivent pour dire qu’ils sont rejetés par tous, doivent apprécier cela comme un point positif et une condition favorable à l’épanouissement de leur vie de foi. Car en effet, être rejeté avant même sa conversion, c’est pour ne même plus avoir un quelconque souci par rapport à ces membres de famille au cours de leur marche chrétienne. Si après leur conversion, ces membres de famille accourent vers eux, ce sera pour les corrompre et briser leur élan de foi. Ils accourront pour prétendre s’occuper d’eux ou pour les aider, parce qu’ils se seront convertis authentiquement.

En réalité, il est à comprendre que, Dieu avait déjà permis que vous soyez ainsi rejetés par eux, afin que vous puissiez vous convertir, afin que vous cherchiez sa face. Il est étonnant d’entendre des gens solliciter la prière parce qu’il n’y a pas entente dans leur famille. Peut-il avoir entente dans une famille où il y a un chrétien véritable et les païens ? C’est étonnant d’entendre un chrétien qui sollicite la prière pour qu’il y ait entente dans sa famille charnelle. Je crois que de telles personnes ne sont pas chrétiennes, elles sont des religieuses ou des sympathisantes de la foi chrétienne. Quelle qualité d’entente peut-il avoir entre un chrétien et les autres ? C’est quelle qualité d’entente ? Si vous entendez quelqu’un faire ce genre de plainte, comprenez que celui-là n’a pas encore commencé la vie chrétienne. Car il ne devrait avoir entente dans une famille sans qu’il y ait des conversions en Jésus-Christ. Sinon, sur quelle base s’effectueraient une telle entente ? Comment pouvez-vous être aussi limités dans la compréhension de la parole de Dieu ? Or ce qu’il faut, pour les simples qui sont dans votre famille charnelle, c’est la conversion en Jésus-Christ, c’est la foi.

Lorsque quelqu’un se convertit dans une famille, ce qu’il doit demander à Dieu, c’est la conversion des simples qui sont dans sa famille et non l’entente. Il doit leur présenter Jésus-Christ qu’il a reçu et leur demander de le recevoir de la même manière. Si au lieu de cela, il recherche plutôt l’entente entre les membres de la famille, c’est qu’il est et demeure dans les mêmes liens que ses esprits familiers. Cela signifie qu’il demeure dans les liens avec ses esprits familiers ; et cela veut dire qu’il ne comprend absolument rien. Si celui-ci a cru en vérité, il doit connaître un réel rejet dans a famille ; rejet qu’il ne comprend malheureusement pas comme il devrait. Voyez-vous comment il est gênant d’avoir à l’église des gens qui ne se convertissent pas, mais qui développent la religion ? Ce sont ceux-là qui développent l’esprit de religion au lieu de se convertir, qui retardent le Réveil Spirituel qui est la connaissance de Dieu par tout le monde.

Comprenez que le monde ne peut pas vous accepter lorsque vous vous convertissez. Et lorsque je parle du monde, j’intègre tout le monde y compris les gens avec lesquels vous êtes sortis du même sein. Tant que ces derniers n’ont pas encore connu Jésus-Christ, ils ne peuvent pas être d’accord avec vous, malgré tout ce que vous pouvez leur faire. Eux ils souhaiteraient seulement que vous vous compromettiez et que vous rétrogradiez avant de vous laisser tranquilles, sachant qu’ils vous ont déjà gagnés. C’est l’avertissement que Jésus-Christ a donné dans cet évangile de Jean que nous venons de lire, au verset 21 précisément où il est écrit : « Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de mon nom, parce qu’ils ne connaissent pas celui qui m’a envoyé. ».

Le monde ne peut pas vous aimer, mes amis. Le monde ne peut pas vous aimer. Nous autres, vous et moi, sommes là pour défendre la cause de l’évangile et non pour autre chose. C’est pour cela que le Seigneur nous a sauvés. Nous sommes donc ses esclaves et devons tout faire pour avoir une conduite qui fasse progresser l’évangile ; et cela se fait au milieu des combats. Il ne sert dès lors à rien de vouloir être bien compris par les membres de famille ou l’entourage qui vous combattent ? Acceptez les combats, et n’essayez pas de les fuir ou de les esquiver, parce qu’ils sont normaux ; ne les provoquez pas non plus. Car ce qui est sûr est que, vous serez persécutés si vous marchez dans la vérité et la justice. Souvenez-vous que la Bible a dit à ce sujet que, tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés (2 Timothée 3 : 12).

Les amis, si vous dites que vous êtes chrétiens, et que vous n’avez jamais été persécutés à cause de votre statut de chrétien, cela veut tout simplement dire que vous n’avez jamais été chrétiens. La persécution est normale et le combat est normal pour tout vrai chrétien. Car il est là pour représenter Christ dans les combats, raison pour laquelle, il ne doit faire aucun cas de sa propre vie, à l’effet de la protéger ou de l’améliorer. L’apôtre Paul demande aux chrétiens de Philippes, de prendre exemple sur lui-même. Il le leur dit au verset 30 de Philippiens 1 comme il suit : « en soutenant le même combat que vous m’avez vu soutenir, et que vous apprenez maintenant que je soutiens. ». Tous les chrétiens doivent connaître et soutenir le même combat à l’exemple de Paul. Et dans cet esprit, pour espérer gagner ce combat, il est d’abord indispensable de gagner le combat contre les adversaires intérieurs afin de pouvoir le gagner contre les adversaires extérieurs.

Il convient à ce titre de lire dans 1 Corinthiens au chapitre 9, les versets 23 à 27 : « Je fais tout à cause de l’Évangile, afin d’y avoir part. Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, mais qu’un seul remporte le prix ? Courez de manière à le remporter. Tous ceux qui combattent s’imposent toute espèce d’abstinences, et ils le font pour obtenir une couronne corruptible ; mais nous, faisons-le pour une couronne incorruptible. Moi donc, je cours, non pas comme à l’aventure ; je frappe, non pas comme battant l’air. Mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d’être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres. ». L’apôtre Paul dit au verset 23 qu’il fait tout ce qui est de son possible à cause de l’évangile.

Ce texte qui est l’instruction de Paul aux Corinthiens, confirme ce que je viens de dire ci-dessus, comme condition sine qua none pour gagner le combat contre les adversaires ou les ennemis extérieurs du chrétien. Je vous dis que vous devez d’abord gagner les ennemis intérieurs. En nous rappelant ce que Paul dit aux Phillipiens, à savoir qu’ils connaissent les combats qu’il a menés, et connaissent ceux dans lesquels ils se trouve, il nous apprend ici, par ce texte aux Corinthiens, comment il réussit à remporter les victoires contre les ennemis extérieurs. Il nous enseigne que son secret est de combattre le Moi ou lui-même. Il combat la chair qui est son ennemie intérieure. C’est elle qu’il faut d’abord vaincre avant de penser vaincre les ennemis extérieurs. D’après ce qu’il déclare au verset 23, tu ne dois en aucun cas être indulgent envers toi-même, c’est-à-dire avec ton corps, avec ta chair ou ton moi. Si tu ne le traites pas durement, ton corps ou ta chair, tu ne pourras pas gagner les ennemis extérieurs, comme Paul le dit au verset 27. En réalité, il est à comprendre que, aussitôt que l’on est gagné par les ennemis intérieurs, par le moi, on devient païen ni plus ni moins, et on ne pourra plus combattre étant ainsi devenu l’ombre de soi-même.

Dès lors que tu es devenu l’ombre de toi-même, tout ce que tu peux faire ne sert à rien, puis que tu auras rétrogradé. Que tu dises que tu lis la Bible, évangélises ou assistes aux assemblées à l’église, tout cela ne sert plus à rien. L’apôtre Paul dit donc que, pour éviter une telle triste situation, le chrétien ne doit rien laisser au hasard dans sa vie. Il doit mettre le paquet en faisant tout ce qui est de son possible à cause de l’évangile. Il s’agit donc pour le chrétien de sa consacrer personnellement à Dieu afin de pouvoir maîtriser son corps. C’est par là que tout commence. Il convient donc à cet égard d’observer ce qu’il dit au verset 25 où il dit qu’il s’impose ou se soumet toute sorte d’abstinences. Ceci signifie que, pour réussir les combats contre toi-même, tu dois t’imposer des abstinences, c’est-à-dire des privations. Ces privations sont faites volontairement au gré de chacun, dans le but d’atteindre son objectif qui est de défendre l’évangile à tout prix et à tous les niveaux, afin d’avoir part au dit évangile. Il importe donc, voyez-vous, de s’imposer la privation de certaines choses, de certains privilèges pouvant même être légitimes. En revisitant le verset 22 de 1 Corinthiens 9, Il nous démontre comment il a procédé dans la pratique, pour tout faire pour l’avancement de l’évangile.

Voici ce qu’il dit à ce sujet : « J’ai été faible avec les faibles, afin de gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous, afin d’en sauver de toute manière quelques-uns. ». Il faut cependant éviter de croire que, lorsque l’apôtre dit qu’il s’est associé à celui qui boit de l’alcool par exemple, cela veut dire que lui aussi il s’est mis à boire de l’alcool. Non, ce n’est pas ce qu’il dit. Il veut dire que, lorsqu’il voyait un chrétien boire de l’alcool, il ne le condamnait pas et ne le refoulait pas directement ou d’emblée ; il lui donnait une seconde chance en l’exhortant et en essayant de le ramener à la raison. Il ne rejetait pas d’office ceux qui faisaient des choses répréhensibles autour de lui. Et c’est ce que Jésus-Christ nous demande de faire. C’est pourquoi, il est à condamner le genre de chrétien qui, juste avoir appris un acte malheureux posé par un frère ou une sœur, l’a aussitôt condamné et pris des résolutions à son égard, sans avoir pris la peine de s’enquérir de la véracité de la situation. Ce genre de chrétien ne travaille pas ou n’agit pas à la manière de Dieu.

Ce n’est pas comme cela que le chrétien doit agir ; et ce n’est pas comme cela qu’il peut dire qu’il fait tout pour l’évangile afin d’y avoir part. L’apôtre Paul dit qu’il a été « faible avec les faibles » ? Cela veut dire qu’il ne les a pas d’office condamnés et rejetés. Mais, sans faire comme eux, il les a attirés pour les amener à la raison, en les aidant à comprendre ce qui aura été à l’origine de leur faiblesse pour les faire tomber, afin de pouvoir les aider à se relever. Voilà ce que signifie, « être faible avec les faibles ». Si le chrétien n’est pas faible avec les faibles, il les condamnera aussitôt qu’il apprend ou qu’il les voit tomber. Vous savez qu’ici au Tabernacle de la Liberté, quand on arrive à chasser un individu qui se disait chrétien parmi nous, c’est lorsque nous avons essayé de tout faire pour le ramener à la raison ou à la foi. Nous disons généralement qu’il doit s’en aller quand nous avons déjà tout tenté en vain, pour qu’il puisse changer ou se convertir. Nous sommes forcés de le faire pour que les autres dans l’assemblée ne soient pas affectés par le comportement mis en cause ; et aussi pour que cela serve d’exemple à ceux qui pouvaient être tentés de suivre son exemple comportemental.

Avant que nous arrivions à chasser quelqu’un, il y a un long cheminement. Vous le savez. Je sais qu’il y a beaucoup qui sont tentés de me condamner, en disant que je suis dur, que je ne devais pas chasser tel ou tel autre. Ceux-là ignorent malheureusement que, avant d’en arriver là, j’ai pris assez de temps pour ramener les uns et les autres à la raison. Je procède justement comme l’apôtre Paul dit au verset 22. On ne condamne pas d’emblée les faibles. On les écoute pour comprendre quelle a été la raison de leur faiblesse, dans le but de les gagner. Il est certes vrai qu’on ne peut gagner tous les faibles, on ne peut en gagner que quelques-uns comme le dit l’apôtre Paul ; il faut d’abord tout essayer pour les ramener à la raison, afin de gagner quelques-uns, pour les sauver sans s’embourber avec eux bien entendu. Il ne faut donc pas comprendre le propos de l’apôtre Paul dans le sens de s’embourber avec ceux qui tombent ; c’est-à-dire, si quelqu’un tombe dans la fornication, toi aussi tu y tombes, s’il vole et t’offre l’argent tu vol, tu l’acceptes. Non, ce n’est pas ce que l’apôtre veut dire. Je sais malheureusement que plusieurs comprennent le propos de Paul dans ce sens-là. Non, Paul n’adoptait pas le comportement des païens lorsqu’il était au milieu d’eux.

L’apôtre explique les raisons qui l’ont toujours emmené à ne pas repousser, à ne pas rejeter, à ne pas condamner d’emblée quelqu’un qui est tombé. Il tentait toujours de sauver la personne qui est tombée. C’est cela qui doit aussi être notre objectif. Le comportement de Paul ici est conforme à sa déclaration que, il « fait tout à cause de l’évangile », c’est-à-dire qu’il fait tout ce qui est de son possible pour sauver une âme. Et bien entendu, à contrario, il évitait de faire tout ce qui peut scandaliser et fermer le cœur de quelqu’un pour l’évangile. C’est pour cette raison qu’il embraye sur les abstinences ou sur les privations, pour dire que, il allait jusqu’à sacrifier les privilèges attachés à sa vie ou à sa personne, lorsqu’une âme était en danger de mort. C’est ce que nous sommes appelés à faire. Lorsqu’une âme est en danger de mort, nous devons mettre nos privilèges de côté pour la sauver, même si les privilèges dont il s’agit devaient nous procurer de l’argent, de la notoriété ou autres. C’est cela que Paul appelle des privations pour le salut d’une ou des âmes.

L’apôtre Paul a développé tout ce qui précède, pour dire que, si tu ne parviens pas à gagner le combat contre les adversaires intérieurs, tu ne pourras le gagner contre les adversaires extérieurs. Nous pouvons donc tous comprendre que notre moi, doit être maintenu sous nos pieds, afin de ne pas chercher à faire prévaloir nos intérêts lorsque ceux-ci sont mis en jeu, mais au contraire à les sacrifier, pour qu’une âme, même une seule, soit sauvée. Vous ne pouvez prétendre vouloir sauver toutes les âmes. Les gens qui sont généralement entourés des païens dont on leur demande de s’en séparer, n’ont pas besoin de se demander comment ils pourront être sauvés s’ils les abandonnent, ou comment pourront-ils écouter l’évangile s’ils les délaissent. Ils ne comprennent pas que par leur présence parmi eux, ils sont en train de compromettre le salut d’un ou de certains parmi eux qui peuvent être sauvés. En effet, c’est en se retirant carrément du lot qu’ils peuvent distinguer qui est de Dieu et qui peut donc les suivre.

Il faut que vous compreniez ce que Dieu veut de vous. Il veut que vous puissiez payer le prix. C’est ce que l’apôtre nous dit au verset 27, lorsqu’il précise qu’il traite durement son corps et le tient assujetti au nom de l’évangile, de sorte qu’en voulant sauver les autres, il soit finalement lui-même rejeté. Il est donc à craindre d’être rejeté lorsque l’on a cessé d’être rigoureux envers soi-même, c’est-à-dire quand on est devenu indulgent ou quand on ne combat plus vigoureusement contre sa propre personne. On aura aidé à sauver les gens tout au long de la marche chrétienne, mais à la fin, on pourrait être rejeté à cause de l’indulgence. Ce combat pour le salut des âmes et de ton âme, commence par le combat contre ton Moi. Tu ne dois donc pas être indulgent, tu dois au contraire traiter durement ton corps en t’imposant des abstinences et des privations ; tu dois abandonner tes privilèges, de sorte que, tout ce que tu dois faire, dire ou penser, soit tourné autour du progrès de l’évangile, autour de la foi de l’évangile. Lorsque tu veux agir ou parler, tu dois d’abord réfléchir pour voir si cela sera ou non un avantage pour l’évangile. Au cas où il s’avère que cela sera plutôt une entrave, tu dois t’abstenir de le faire.

Le chrétien ne doit pas vivre en l’air, il doit vivre en suivant ou en poursuivant un objectif bien précis. Il doit savoir où il va et ce qu’il fait, et comprendre que, tout ce qu’il fait ou dit, a des conséquences positives ou négatives sur l’évangile. Il doit donc toujours y penser, afin de pas agir ou faire n’importe comment. Il doit tout faire, en tant qu’esclave de Dieu, pour favoriser l’évangile par une conduite digne de celui-ci. Il doit tout faire à cette fin comme le dit l’apôtre Paul, afin d’y avoir part.

Lève-toi pour la prière !

Amen !

 

 

 

 

 [:]

[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS DE SEPTEMBRE 2022 (VENDREDI 02 SEPTEMBRE 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU A UNE CONDUITE DIGNE DE L’ÉVANGILE PRÉDICATION : C’EST UNE GRÂCE POUR LE CHRÉTIEN DE SOUFFRIR POUR DIEU RÉFÉRENCE BIBLIQUE : PHILIPPIENS 1 : 27 – 30[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout pour la lecture du texte biblique que nous avons lu hier, Philippiens au chapitre 1, versets 27 à 30 !

« Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j’entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile, sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires, ce qui est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut ; et cela de la part de Dieu, car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, en soutenant le même combat que vous m’avez vu soutenir, et que vous apprenez maintenant que je soutiens. »

Nous sommes interpellés par l’apôtre Paul, à nous comporter comme l’évangile le demande. Étant esclaves de Dieu, nous devons nous comporter d’une manière digne de l’évangile de Christ. Comme je l’ai déjà dit hier, vous devez comprendre qu’on ne croit pas en Jésus-Christ pour l’aisance, pour le bien-être, pour la bonne ou la belle vie sur terre. On croit pour le combat. Tout croyant doit ainsi comprendre que, le jour où il est né de nouveau, il est né dans un champ de bataille. Jésus n’a pas voulu que nous soyons ignorants de cette réalité. C’est bien pour cette raison qu’il nous a donné les avertissements que nous avons lu hier dans les évangiles. Tous ceux qui sont chrétiens doivent donc savoir que, aussitôt qu’ils ont confessé Christ, la guerre a commencé. Je vous dis bien que, dès que vous confessez Christ, le combat a commencé, la guerre a commencé.

L’évangile de prospérité que vous avez entendu avant, où il vous a été dit de croire en Jésus, pour avoir : voitures, mariage, maisons, voyages, travail, enfants, etc. est le faux évangile. Je vous le dis, c’est le faux évangile. Ce n’est pas cela qui vient en avant lorsque l’on croit. Ce que le croyant doit comprendre est que, dès qu’il a donné sa vie à Jésus, il est entré dans le combat qui commence d’ailleurs avec les gens de sa maison, comme nous l’avons lu hier. Mais cela ne doit pas nous faire peur, nous décourager, ou nous faire changer d’idées. Non, il est à savoir que c’est cela qui nous est réservé : combattre pour l’avancement de l’évangile. L’apôtre Paul invite en cela les chrétiens à avoir une même pensée, un même sentiment, une même âme, un même objectif et même esprit. Mais malheureusement, à l’église comme ici, il y a des croyants véritables, il y a des sorciers, il y a des religieux et il y a des sympathisants ; alors que l’église est supposée n’avoir qu’une seule qualité de personnes, des chrétiens véritables. L’église n’est pas en effet un club ou un rassemblement quelconque. Elle est plutôt le rassemblement des gens qui ont réellement connu la nouvelle naissance, c’est-à-dire des gens qui se sont séparés du monde et du péché ; et qui savent en plus qu’ils ont une mission, celle de sauver les autres qui sont perdus comme ils étaient avant leur conversion.

Ils savent par ailleurs que la mission qui leur est destinée doit être conduite à n’importe quel prix qu’ils sont tenus de payer. Ils sont prêts à payer n’importe quel prix. Ceci suppose qu’ils ont à l’esprit qu’ils sont esclaves de Dieu et sont donc en revanche obligés de payer le prix ou de faire ce pourquoi ils ont été sauvés ou appelés. Ils ne font donc pas leur volonté, mais bien celle de leur Maître, celui-là qui nous a appelés et qui nous a confiés la tâche. Dieu ne demande pas notre avis lorsqu’il nous invite à exécuter quelque chose qu’il a prescrite. C’est pourquoi nous n’avons pas besoin de réfléchir de midi à quatorze heure, quand l’ordre vient de lui. Nous devons simplement exécuter ledit ordre. Les amis, ayant à l’esprit que vous devez avoir un comportement digne de l’évangile, vous devez vous assurer à tout moment que, ce que vous allez dire, ce que vous allez faire, ce que vous allez regarder, là où vous voulez entrer, contribuera à l’avancement de l’évangile. Vous devez absolument vous assurer que tout ce que vous faites vise la contribution au progrès de l’évangile. Ceci signifie que vous ne pouvez parler ou agir n’importe comment ; que vous entrerez n’importe où, ou que vous regarderez n’importe quoi, au motif que, vous avez quelque chose à défendre : la foi de l’évangile.

Votre comportement devrait être de façon qu’on ne puisse pas dire, à raison, qu’un chrétien ne fait pas ceci ou cela. On ne doit pas vous faire les remarques du genre : « est-ce que c’est ce qu’un chrétien doit faire ; est-ce que c’est comme cela que parle un chrétien ; ou encore, est-ce qu’un chrétien agit-il de la sorte ? ». Lorsque de telles questions vous sont posées à raison, vous aurez été un scandale et un frein à l’évangile ; et vous aurez de la sorte, empêché des âmes qui auraient pu se convertir de le faire. Le chrétien doit prêcher partout où il se trouve, par son comportement. C’est d’abord son comportement, avant la parole. C’est en cela que la chrétienté est d’abord pratique, avant d’être théorique, parce que, celui qui dit qu’il est chrétien, est une personne qui est née de nouveau dans le monde spirituel. Et cette nouvelle naissance doit se voir et se savoir par son comportement.

Le nom de chrétien, en nous référant à la Bible, a été donné à cause des habitudes, des attitudes, du caractère de ceux qui étaient à la suite de Jésus. Comme Christ avait été rejeté, en les appelant ainsi, c’était une stigmatisation pour se moquer d’eux, et projeter qu’ils seront aussi rejetés et tués comme leur Maître l’avait été. Et pourtant, ils ne savaient pas qu’ils parlaient ou faisaient ainsi conformément à ce que Jésus lui-même avait dit, à savoir qu’on traitera son disciple ou son esclave comme on a traité le Maître (Matthieu 10 : 25). C’est pourquoi, il est donné au chrétien, le même traitement qui avait été réservé à Jésus lui-même. Vous donc qui vous dites chrétiens et qui recherchez la notoriété, la gloire, la reconnaissance ou autres, vous vous trompez. Ce n’est pas cela qui vous attend. En tant que chrétiens, je vous le dis, attendez-vous beaucoup plus à l’ingratitude qu’à la reconnaissance. Et face aux ingratitudes ou au rejet, vous ne devez pas changer votre bon cœur, malgré que c’est cela, l’ingratitude, qui sera votre partage quotidien, étant donné que nous suivons les traces de notre Seigneur Jésus-Christ.

Sachant donc que nous sommes sur les traces de notre Maître, les ingratitudes, les rejets et autres ne doivent pas nous faire changer notre élan de foi, notre élan à nous vendre pour l’évangile, notre élan d’annoncer l’évangile. Nous devons malgré tout conserver notre élan habituel, en nous comportant d’une manière digne de l’évangile. Quel que soient les situations que nous pourrions vivre, nous ne devons jamais dire : « c’est assez, ça suffit, j’ai assez fait sans voir les retombées, je ne récolte que de l’ingratitude, de la persécution, du rejet ou de l’indifférence malgré tout ce que je fais, … ». En vous comportant ainsi, vous aurez mis fin à votre mission et donc à votre chrétienté. Référez-vous à Jésus-Christ qui est venu sur la terre connaissant bien de « a » à « z » la mission qui lui était assignée, afin de savoir chercher à connaître aussi de bout en bout, la mission qui vous est assignée et tout ce qui vous attend. C’est une telle disposition qui permettrait que, quel que soit ce que vous pouvez rencontrer sur votre route de service chrétien, vous n’enleviez pas les regards sur l’essentiel ou sur l’aboutissement de votre mission chrétienne. Car les persécutions, les déceptions, les ingratitudes, les oppositions ou autres, jonchent votre parcours, elles vous attendent. Vous ne devez pas enlever vos regards sur l’objectif à atteindre.

Jésus-Christ était venu sur la terre ayant un objectif à atteindre. Et malgré tout ce qu’il avait enduré, il n’avait jamais enlevé son regard sur cet objectif. Il est certes vrai que, la nuit où il devait être livré, la chair avait voulu prendre le dessus sur lui. Il avait eu peur, mais, il s’était très vite remis à Dieu dans la prière. De la même manière, vous ne devez pas laisser la peur et les faux questionnements vous envahir. Vous devez faire recours à Dieu dans la prière comme Jésus l’avait fait. Et celui-ci nous enseigne qu’en pareille circonstance, nous devons prier sans cesse, pour ne pas tomber dans la tentation. La nuit où il devait en effet être livré, il avait soumis les disciples qui étaient avec lui à un petit exercice de prière, pendant qu’il devait lui-même se retirer pour prier aussi. Mais lorsqu’il était revenu, il les avait trouvés endormis, et leur avait dit : vous devez veiller et prier, pour ne pas tomber dans la tentation (Marc 14 : 38 ; Matthieu 26 : 41). Et en le leur disant, lui-même était bien plongé dans la prière au point de transpirer, non de la sueur, mais du sang. Nous comprenons que la prière n’est pas du tout un exercice aussi facile que les uns et les autres la pratique par des prières composées. Ce n’est pas ce que Jésus avait fait cette nuit où il devait être livré. Il sentait la mort venir, c’est pourquoi il avait profondément et longuement prié, au point de faire couler du sang en lieu et place de la sueur. Parce que c’était dur, l’eau était finie dans son corps, et c’est le sang qui sortait de lui.

Les amis, voilà un cliché de la vie chrétienne, contrairement à ceux qui se sont souvent dit que c’est facile, que c’est de l’aisance, au point qu’ils prient comme s’il s’agissait d’un entretien ordinaire avec Dieu ou d’une simple conversation avec Dieu. Or, il s’agit du combat. C’est le combat, c’est le combat. La vie chrétienne n’est pas facile, elle n’est pas facile ; de même, ce ministère chrétien n’est pas facile, on y est appelé à combattre. Nous devons préalablement connaître le but à atteindre, avant de nous organiser à atteindre ce but, en dépit de tout ce que nous pouvons rencontrer le long du parcours. Nous devons être déterminés à atteindre le but. C’est pourquoi, tout ce qui peut se révéler comme une distraction tout au long de notre parcours, nous devons promptement l’écarter pour avancer. Rien ne sera facile, mais le Seigneur a promis d’être avec nous. La seule chose que nous avons donc à faire, est de lui obéir. Lorsqu’il nous dit, « débarrassez-vous des encombrements, débarrassez-vous des distractions, débarrassez-vous du moi, débarrassez-vous des futilités », vous devez seulement lui obéir, afin d’être concentrés sur ce à quoi vous êtes appelés.

À travers les quatre versets bibliques qui forment le texte de base de notre enseignement, il est à retenir que, l’apôtre Paul, en s’adressant aux Philippiens, veut réveiller la conscience de tout chrétien que, la défense de l’évangile se fait dans le combat. La défense de l’évangile s’effectue dans le combat et l’adversité ; une adversité qui commence dans la maison, dans l’entourage et partout où on peut mettre pied. Cette adversité se manifeste partout où l’on peut mettre pied. Le texte emploie bien le verbe combattre au verset 27. Il dit : « combattant d’une même âme pour la foi de l’évangile ». L’apôtre Paul veut dire ici que, le combat dont il est question se fait partout, et non seulement en présence de son leader spirituel. Non ! Vous devez combattre partout où vous vous trouvez, et non seulement en présence de votre pasteur. Certains croient seulement lorsqu’ils sont à l’église, et, lorsqu’ils sont dans leurs lieux de service, dans les écoles, ou leur milieu habituel de vie, ils se comportent comme des païens, alors que votre chrétienté doit être prouvée partout où vous êtes.

Ceux qui se comportent de la sorte se trompent. Ce n’est en effet pas à l’église qu’ils doivent prouver qu’ils sont chrétiens. C’est dehors qu’ils sont supposés prouver aux païens qu’ils sont différents, qu’ils sont chrétiens, j’allais dire. C’est chez-vous à la maison, c’est dans votre lieu de service, c’est dans votre établissement scolaire ou universitaire, que vous êtes supposés représenter Christ. En le faisant donc dans ces milieux, ayez à l‘esprit que ce sera dans le combat. Voilà ce que l’apôtre Paul nous donne comme avertissement. Il nous fait savoir que c’est dans le combat que l’évangile se défend, dans le combat. C’est le combat contre le vieil homme, c’est-à-dire les mauvaises habitudes d’une part ; et avec les opposants d’autre part, qui sont généralement les anges déchus et les revenants. Vous devez comprendre que la défense de la chrétienté n’est pas du jeu ; elle n’est pas du tout facile. C’est pour cette raison que l’apôtre nous instruit d’avoir une même âme dans le combat et non d’être dispersés, quel que soit ce que nous sommes.

Contrairement à la pensée des religieux qui veulent souvent utiliser l’esprit de favoritisme pour moduler le standard chrétien en fonction des classes sociales, en fonction des âges ou du genre, Paul fait savoir que le standard chrétien est le même pour tous. Dans la chrétienté, tout le monde est mis au même pied d’égalité, qu’il s’agisse des hommes, des femmes, des enfants ; ou qu’il s’agisse de la couleur de la peau. La chrétienté a un même standard. C’est un même style de vie qui est demandé au chrétien, qu’il soit de n’importe quel continent sur la terre, qu’il soit africain, asiatique, européen ou américain, il est soumis au même standard. C’est le lieu de dire formellement que, la chrétienté dite moderne n’a rien à avoir avec la vraie foi chrétienne. C’est la religion et non la foi chrétienne. Pour ne citer que le cas de l’Occident, il est de notoriété publique que, la chrétienté y a « foutu le camp » depuis longtemps, et que ce n’est que la religion qui y est pratiquée.

Pour ceux qui pensent que la parole de Dieu enseignée au Tabernacle de la Liberté est dure, ou que c’est le pasteur Caleb qui est dur, se trompent. Ce n’est pas le pasteur Caleb qui est dur. C’est la chrétienté qui est un combat. Cette parole qui vous est enseignée ici est celle qui est vraie. Consultez la Bible pour voir que le pasteur n’enseigne pas ce qui est correct, afin de le lui prouver. Prouvez par les écritures que le pasteur n’enseigne pas ce qui est correct. Nous comprenons juste que, ce que la Bible annonce dans les derniers temps est ce qui arrive. La Bible prévoit que les gens susciteront une foule de docteurs ou d’enseignants qui leur annoncera ce qu’ils veulent entendre, parce que ceux-ci auront « la démangeaison des choses agréables » (2 Timothée 4 : 3). Ils trouveront en fait que la parole de vérité est trop dure, et que personne ne peut l’écouter et la pratiquer.

Il s’agit là d’un faux raisonnement, d’un raisonnement diabolique qui entraînera des gens en enfer, dans la mesure où la chrétienté exige le même standard de vie pour tous : les enfants, les jeunes, les adultes, les vieux, les femmes et les hommes ; les gens de toutes les couleurs et de toutes races sont appelés à fonctionner comme Christ a enseigné et comme il a lui-même vécu. Il n’avait pas vécu comme les juifs. Ce sont ces juifs qui l’avaient combattu et l’avaient tué. S’il avait vécu comme eux, ces derniers n’allaient pas le combattre et le tuer. Il a vécu la vie que Dieu demande aux humains de vivre, une vie qui le glorifie et qui le représente. Il est donc faux de penser ou de dire que la chrétienté est la doctrine des juifs. Jésus n’avait pas vécu comme un juif. Lisez les évangiles et lisez aussi la loi de Moïse ! Vous verrez bien que Jésus avait vécu différemment que ce que la loi de Moïse prescrit. Et il avait du reste dit qu’il n’était pas venu abolir la loi de Moïse, mais bien pour l’accomplir, en ne pratiquant pas les traditions des juifs, mais en vivant selon la volonté de Dieu, et comme Dieu l’exige.

Les amis, il est possible de vivre comme Dieu le demande. Lorsqu’il nous demande de faire quelque chose, c’est parce qu’il sait que nous sommes capables de la faire ; et lorsqu’il nous interdit de faire quelque chose, c’est parce qu’il sait que nous sommes capables de respecter cet interdit. Nul n’a donc raison lorsqu’il fait le contraire de ce que Dieu demande. Vous qui faites le contraire de ce que Dieu demande, vous n’avez pas raison, et vous n’aurez jamais raison, même dans toute l’éternité. Vous n’aurez jamais raison. C’est pourquoi, il est bon, raisonnable et bénéfique de vous aligner dès maintenant et toujours, derrière le conseil de Dieu. Comprenez-vous cela ? Retenez définitivement que nous devons représenter l’évangile dans le combat. C’est pour cela que l’apôtre Paul dit au verset 28 que : « Sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires… ». Vous serez opposés à des adversaires qui tenterons de vous effrayer. Mais l’apôtre nous dit de ne point nous laisser effrayer d’aucune manière. Et, je le répète bien, ces adversaires commencent dans votre maison.

Je voudrais à ce sujet vous donner le conseil suivant, pour que ces adversaires annoncés, ne prennent pas le dessus sur vous. Votre position pour Jésus-Christ doit être claire pour tout le monde dès le départ. Votre fermeté au commencement de votre foi, lorsque ces adversaires tenteront de vous intimider, vous donnera de l’ascendance sur eux ; et vous aurez gagné. Même comme ils vous donneront du répit, ils utiliseront toujours d’autres méthodes d’intimidation et d’intrigues ; et même comme vous rencontrerez d’autres adversaires devant, si vous prenez fermement votre position dès le départ, vous aurez effacé un grand nombre de potentiels adversaires. Beaucoup de grandes personnes qui ne l’ont pas fait au début de leur foi, sont encore victimes de ces intimidations jusqu’à ce jour ; à tel point que, leurs membres de familles viennent physiquement à l’église pour les faire sortir ou les enlever. Je parle bien des gens âgés, des papa et maman !

On comprend aisément que ces gens ne se sont jamais séparés de leurs familles respectives. Même s’ils ont fait des années sans être en contact avec eux, mais, ils les ont gardés et les gardent encore dans leur cœur. Ce genre de personnes a généralement envie de retourner en famille, très souvent pour leur présenter comment Dieu les a bénis, ou pour faire des dons ; surtout lorsqu’ils étaient dans la disette au moment de leur séparation physique d’avec leurs familles respectives. Une telle attitude montre clairement qu’ils ne se sont jamais séparés d’eux ; et elle participe de votre volonté à prouver à votre famille charnelle que, vous n’avez pas échoué ; mais qu’au contraire vous vivez et que vous pouvez même leur apporter votre soutien matériel ou financier. Vous démontrez en cela que vous ne vous êtes jamais séparés d’eux.

Lorsque l’on a donc un tel attachement à sa famille charnelle, on ne peut pas être concentré pour les choses de Dieu. Je vous le dis bien que, vous ne pourrez jamais être concentrés pour les choses de Dieu, si vous êtes encore attachés à votre famille charnelle. La démarcation doit être totale et claire. Les adversaires dont parle l’apôtre Paul effraient de plusieurs manières. Ils usent des intimidations diverses, des intrigues et des moqueries. En matière de moqueries et d’intrigues, ils pourraient poser des questions ou déclarer des choses du genre : « depuis que tu es dans les églises, qu’es-tu devenu ? Regarde comment tu es devenu l’ombre de toi-même depuis que tu as cru ! ». Ils attirent donc votre attention sur les choses de cette vie terrestre, afin de vous amener à prendre conscience que le temps passe et vous n’avez encore rien fait, à l’effet de vous inciter à reprendre votre vie en mains. Ils vous poussent ainsi à remettre le moi au premier plan, en ayant les regards sur votre famille, votre carrière, votre avenir, vos enfants, etc. Or, tout cela constitue des obstacles à l’affermissement du croyant, de façon à l’empêcher de combattre pour l’avancement de l’évangile.

Voyez-vous, ils vous poussent à disperser votre esprit en tournant vos regards sur vous-même au lieu de les avoir sur l’objectif qui est l’avancement de l’évangile de Christ. La Bible vous dit bien de ne point vous laisser aucunement effrayer par les adversaires. Lorsque vous respectez ce conseil de Paul, vos adversaires sauront qu’ils ont perdu le combat, si en dépit de leurs intimidations, leurs intrigues et leurs menaces, vous poursuivez allègrement votre marche chrétienne. Ils confirmeront qu’ils ont perdu le combat et, ceux qui peuvent être des humains parmi eux, sont ceux qui pourront dès lors se convertir. Et lorsqu’ils le feront, il s’agira de conversions véritablement authentiques, contrairement aux gens que vous inviterez à l’église alors qu’ils sont témoins de la vie sale que vous menez. Ceux-là seront aussi plutôt des religieux comme vous autres, parce que vous n’aurez pas été un bon modèle pour eux. Ce ne doit pas être le cas. C’est Dieu qui permet que vous vous convertissiez en Christ. Cette conversion doit donc être formellement faite avec engagement, avec entrain. Car c’est une grâce de Dieu de se convertir, comme c’est une grâce de Dieu de souffrir pour lui. C’est ce que l’apôtre Paul veut nous dire au verset 29, où il est écrit : « car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, ».

Dites, aviez-vous compris auparavant que la souffrance est une grâce ? Je sais que plusieurs ont commencé à m’imiter comme j’invoque toujours la grâce de Dieu. Mais, ce qu’ils ne savent pas est que, la souffrance fait partie de cette grâce que j’invoque chaque fois. La souffrance pour Dieu est une grâce. Voici cela que la Bible dévoile dans le verset 29 qui précède ! Je sais que lorsque les gens demandent la grâce de Dieu, ils ne pensent qu’aux faveurs et aux bienfaits, ignorant que la souffrance fait partie de la grâce de Dieu. C’est une grâce, je vous le dis de souffrir pour Dieu, c’est une grâce de souffrir pour Christ. C’est une réelle faveur de souffrir pour Dieu. Sinon, qui es-tu pour subir les outrages à cause de son nom ? Qui es-tu ; et que vaux-tu pour compter parmi ceux qui doivent souffrir pour lui ? Oh Seigneur, ouvre les yeux de ces gens et donne-leur de comprendre ! La Bible insiste à dire dans ce verset 29 qu’il nous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais aussi, de souffrir pour lui. Je vous dis que c’est une exceptionnelle grâce de souffrir pour Jésus.

S’il vous plaît, ne soyez plus dans la distraction ou dans les regrets relativement à ce qui vous arrive à cause de votre intégrité dans la foi, ou à cause de la défense de l’évangile de Christ. Que vous soyez donc incompris, combattus, moqués, menacés ou intrigués, cela ne doit point vous déranger. Comprenez que c’est une grâce, c’est une grâce. Plusieurs de nos frères et sœurs ont perdu leur emploi ou leur année scolaire ou académique, à cause de leur refus de l’adoration de la bête imposée par les tyrans du monde. Comme ils ont refusé d’adorer cette bête, ils ont perdu leur emploi ou leur année d’études. S’agissant des élèves, rappelons-nous qu’il y en a au Cameroun qui ont perdu deux bonnes années d’études consécutives à cause de ce mensonge, suite à leur refus de respecter les mesures barrières ! Vous qui n‘avez pas compris que la souffrance est une grâce et qui vous compromettez au motif que votre souffrance a déjà mis long, vous perdez votre foi une seule foi. Or, bien des épreuves sont encore devant nous, devant chacun de nous, je vous assure, par rapport à votre foi, par rapport au combat pour la défense de l’évangile.

Cet évangile, ou cette foi de l’évangile doit être défendue par chacun de nous à n’importe quel prix. Car, nous sommes dans le combat et, nous devons nous y maintenir malgré tout, sans fléchir et sans nous compromettre parce que c’est dur. Le Seigneur a prévu d’être avec chacun de nous et il est avec nous. Il a promis d’être avec toi, et il est avec toi. Armons-nous donc de la pensée que, nous sommes dans un champ de bataille, et que nous sommes en conséquence destinés à souffrir pour défendre l’intégrité de l’évangile. Cela doit être fait à n’importe quel prix ; et ce doit être ta détermination. Lève-toi pour renoncer à toi-même, au moi, à tes intérêts personnels et à ta philosophie !

Amen !

 [:]

[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS DE SEPTEMBRE 2022 (JEUDI 1er SEPTEMBRE 2022), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU A UNE CONDUITE DIGNE DE L’ÉVANGILE PRÉDICATION : LE CHRÉTIEN EST UN SACRIFIÉ POUR LA PROSPÉRITÉ DE L’ÉVANGILE RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PHILIPPIENS 1 : 27 – 30 ; LUC 14 : 25 – 27 ; LUC 9 : 23-27 ; MATTHIEU 10 : 17 – 27, 34-39 ; ACTES 16 : 12 – 37[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible, pour la lecture du texte biblique introductif du message de démarrage, du présent séminaire du mois de septembre 2022 !

Ouvre ta Bible avec moi dans l’épître de Paul aux Philippiens, chapitre 1, versets 27 à 30 ! Nous y lisons ce qui suit : « Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j’entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile, sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires, ce qui est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut ; et cela de la part de Dieu, car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, en soutenant le même combat que vous m’avez vu soutenir, et que vous apprenez maintenant que je soutiens. ».

Le sous-thème de ce séminaire est libellé comme il suit : l’esclave de Dieu a une conduite digne de l’évangile. Il se situe dans la continuité des deux sous-thèmes précédents à savoir : l’esclave de Dieu est l’esclave de l’église et de ses frères et sœurs, pour le mois de juillet ; l’esclave de Dieu est l’esclave de l’évangile au mois d’août 2022. Par ce sous-thème, nous comprenons que, le chrétien se soumet à tout, pour la bonne marche de l’évangile, ou mieux, pour l’avancement de l’évangile. Ceci signifie qu’il se résout à éviter tout ce qui peut être scandaleux contre l’évangile, afin que l’évangile prospère. Il doit à cet égard être prêt à tout donner ; il doit se sacrifier.

C’est en substance ce que Paul dit ici aux Philippiens qui ont été témoins de sa souffrance dans leur propre territoire. Lorsqu’il leur annonçait cette lettre, il était en prison. Son histoire à ce sujet est écrite dans Actes 16. Il avait été déshabillé, battu ou tabassé, après avoir chassé un démon du corps d’une jeune femme, et mis en prison. C’est depuis la prison que Dieu a opéré le miracle de sa libération. Nous notons qu’en effet, il ne s’était pas plaint de son emprisonnement injuste, pour avoir fait le bien de délivrer une jeune femme d’un mauvais esprit, d’un démon. Paul n’avait pas interrogé Dieu pour dire : voici Seigneur que, j’ai fait le bien que tu me demandes de faire, mais me voici en prison à cause de ce bien que j’ai fait. Il ne s’était pas du tout plaint de ses souffrances. Il ne s’était pas posé des questions du genre : pourquoi je peux souffrir alors que j’ai fait le bien ; pourquoi suis-je tabassé à cause du bien que j’ai fait ? Ce sont là des « bêtes » questions que certains à sa place se seraient posées.

Lorsque tu sais que tu as posé une bonne action au nom de Dieu, au nom de Jésus, même si cela te créée des ennuis après, tu n’as pas besoin de regretter le bien que tu as fait. Tu n’as non plus besoin de te lamenter à cause d’une telle souffrance rémunératrice d’un bien que tu auras fait. Les philippiens savaient ce que Paul avait expérimenté comme souffrances tout au long de son ministère, et particulièrement chez eux à Philippes. Dieu avait cependant utilisé sa bastonnade et son emprisonnement, pour sauver le geôlier, c’est-à-dire le gardien de prison avec toute sa famille. Nous comprenons que Dieu a ses méthodes, il a sa manière de faire dont on ne peut lui demander d’explications ou de justifications. Dans le cas de l’apôtre Paul et son compagnon Silas, il a utilisé leur souffrance pour sauver une famille, la famille du geôlier. Car, aussitôt que le Saint-Esprit eut brisé les chaînes des portes de la prison, et qu’il les eut libérés, le geôlier n’avait plus demandé autre chose que la voie du salut. Il avait demandé ce qu’il faut faire pour être sauvé. Et Paul et Silas lui avaient simplement dit de croire au Seigneur Jésus pour être sauvé.

C’est alors qu’il les avait conduits chez lui, pour les soigner et leur donner à manger. Après cela, il a écouté la parole de Dieu en compagnie de sa famille de leur bouche, et tous avaient donné leur vie à Jésus. Le geôlier et tous les membres de sa famille s’étaient fait baptisés cette même nuit. Paul et Silas n’étaient plus rentrés en prison. Les autorités, licteurs et préteurs avaient seulement envoyé la nouvelle au geôlier de les laisser partir. Mais c’est Paul qui avait refusé, exigeant qu’elles viennent elles-mêmes les libérer. Finalement ce sont ces autorités qui suppliaient Paul et Silas de partir, de quitter leur territoire. Bien que ce fût pour des faux motifs qu’ils avaient été emprisonnés, mais Dieu avait utilisé cela pour sauver le gardien de prison et sa famille. Nous pouvons dire que Paul et son compagnon Silas avaient expérimenté l’esclavage, la prison, pour l’avancement de l’évangile. Ils étaient dans la chaînes ! Et vous savez bien que, ce sont les prisonniers que l’on enchaîne. Lorsqu’il s’adresse donc aux philippiens dans cette lettre dont nous lisons un extrait, ces derniers savent bien de quoi il avait souffert. C’est pour cette raison que j’ai tenu à vous situer dans le contexte dans lequel Paul avait été poussé à écrire l’épître objet de notre enseignement.

Il leur dit de « se conduire d’une manière digne de l’évangile de Christ, … » au verset 27. L’apôtre Paul interpelle ici tous les chrétiens à avoir une même âme, c’est-à-dire de combattre pour un même objectif qui est la foi de l’évangile. Nous sommes en effet esclaves de l’évangile et, devons adopter un comportement qui est digne dudit évangile où que nous soyons. Nos actes, nos paroles, nos agissements, notre comportement en général doit contribuer à l’avancement de l’évangile. Il doit susciter la conversion des païens. Ceux qui font la chrétienté des apparences par l’esprit de la religion, travaillent contre l’avancement de l’évangile. Ils ne sont chrétiens que lorsqu’ils sont dans l’église. Dans leurs quartiers, leurs lieux de service ou ailleurs, ils se comportent pareillement que les païens. Ils sont de purs païens hors de l’église. Ils font comme leurs collègues dans leurs lieux de service, ou comme leurs camarades à l’école, … Ils y font tout ce que les autres font : s’il faut détourner, ils détournent ; s’il faut voler, ils volent ; s’il faut tricher, ils trichent ; s’il faut mentir, ils mentent … Ils font tout comme les autres. Pour ceux-là, leur chrétienté se limite à la prière, à la lecture de la Bible et à l’assistance aux assemblées.

Ils ne pratiquent pas la vie chrétienne, alors que la Bible nous prescrit un comportement digne de l’évangile. Cela suppose que le chrétien a un comportement distingué de celui du païen. C’est pourquoi, les païens peuvent parfois intriguer les chrétiens lorsque ceux-ci ont posé un acte conforme à l’évangile, en leur demandant « si c’est ce que le chrétien doit faire ; ou, est-ce que c’est comme ça qu’on vous apprend dans votre église ; ou encore, est-ce que c’est ce que votre Bible enseigne ». Je peux même prendre en exemple ce thème qui nous conduit depuis des années aujourd’hui, et qui porte sur « la délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie ». Dans le cadre des enseignements issus de ce thème, vous avez appris que vous ne devriez plus avoir d’affinités avec votre famille charnelle. Mais des gens vous intrigueront pour demander quelle est cette église qui demande de se séparer de sa famille, ou quelle est cette église qui demande de ne plus aider les gens de sa famille ? Bien évidemment, ceux qui n’ont pas lu leur Bible seraient dérangés et même déstabilisés.

Mais pour ceux qui ont lu leur Bible, ils sauront leur citer les textes bibliques où cela est enseigné. Voici par exemple les passages bibliques qui l’enseignent fort bien de la part de Jésus-Christ en personne. Ce sont les passages bibliques qui enseignent sur la conversion authentique en Christ :

— Luc 14 : 25-27 : « De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna, et leur dit : Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple. Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple. » ;

— Luc 9 : 23-27 : « Puis il dit à tous : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la sauvera. Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il se détruisait ou se perdait lui-même ? Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles, le Fils de l’homme aura honte de lui, quand il viendra dans sa gloire, et dans celle du Père et des saints anges. Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point qu’ils n’aient vu le royaume de Dieu. » ;

—Matthieu 10 : 17-27, …, : « Mettez-vous en garde contre les hommes ; car ils vous livreront aux tribunaux, et ils vous battront de verges dans leurs synagogues ; vous serez menés, à cause de moi, devant des gouverneurs et devant des rois, pour servir de témoignage à eux et aux païens. Mais, quand on vous livrera, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez ni de ce que vous direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à l’heure même ; car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous.

Le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant ; les enfants se soulèveront contre leurs parents, et les feront mourir. Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom ; mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Je vous le dis en vérité, vous n’aurez pas achevé de parcourir les villes d’Israël que le Fils de l’homme sera venu. Le disciple n’est pas plus que le maître, ni le serviteur plus que son seigneur. Il suffit au disciple d’être traité comme son maître, et au serviteur comme son seigneur. S’ils ont appelé le maître de la maison Belzébul, à combien plus forte raison appelleront-ils ainsi les gens de sa maison ! Ne les craignez donc point ; car il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu. Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en plein jour ; et ce qui vous est dit à l’oreille, prêchez-le sur les toits…

Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère ; et l’homme aura pour ennemis les gens de sa maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n’est pas digne de moi. Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera. »

Lorsque certains peuvent vous demander comment les membres de famille pourront se convertir quand vous les fuyez, quand vous êtes éloignés d’eux, vous devez savoir que, ce n’est pas en étant avec eux qu’ils se convertiront. En nous référant à Jésus-Christ lui-même, nous notons que, lorsque ce dernier était sorti de sa maison, la maison familiale, pour le démarrage de son ministère, il était allé définitivement jusqu’à sa mort trois ans après, sans plus jamais retourner dans sa famille. Ce sont plutôt les gens de sa maison, sa mère et ses frères précisément, qui étaient derrière lui, tentant en vain de le ramener à la maison. Vous devez remarquer et comprendre qu’il n’était plus jamais rentré en arrière, après le début de son ministère. Tout ce que vous avez à faire après votre conversion, c’est de présenter votre modèle aux membres de votre famille afin qu’ils vous suivent. S’ils ne vous écoutent pas ou ne vous suivent pas, vous leur tournez le dos pour poursuivre votre chrétienté ; tout en sachant qu’ils vous persécuteront, vous malmèneront et vous tueront au besoin. Attendez-vous à cela ! Jésus a été clair. Ce sont les gens qui ne lisent pas leur Bible qui seraient intimidés par les intrigues des païens.

Je me souviens que, il n’y a pas longtemps, un membre de famille s’adressant à l’une de mes filles, a posé la question de savoir, quelle est cette église qui demande aux gens de se séparer de leur famille. Et lorsque ma fille a voulu ouvrir la Bible pour lui lire les passages Bibliques, ce dernier a refusé qu’elle ouvre sa Bible. On pourrait dès lors se demander pour quel but il lui a posé la question. Et on peut tout aussi se dire qu’il a voulu jouer sur les sentiments, relativement à sa famille charnelle de l’enfant, en la déstabilisant par une telle question. Justement cette dernière était réputée sentimentaliste, c’est pourquoi le démon avait voulu en profiter. En lisant le texte de Matthieu 10, on note que Jésus a averti ses disciples sur ce qui devait leur arriver après l’acceptation de l’évangile de vérité. Les avertissements de Jésus permettent au croyant de savoir d’avance que, eu égard à son comportement digne de l’évangile, il ne doit rien regretter, quel que soient les circonstances, quel que soit ce dont il peut faire face. Il ne doit pas regretter d’avoir cru, et il ne doit pas changer d’évangile à cause des intimidations ou même à cause des souffrances.

Jésus nous enseigne du reste que, les intimidations et autres intriques commenceront dans la maison du croyant, par les siens, c’est-à-dire ceux avec qui il est né ou ceux qui l’ont mis au monde. Ils seront les premiers à l’intriguer, à l’intimider et à vouloir sa mort. Ils seront les premiers, comprenez cela ; c’est pourquoi vous ne devez pas baisser le standard de la chrétienté pour leur plaire. Les amis, si vous avez cru en Jésus, vous devez rester fermes et savoir que vous connaîtrez les attaques et les persécutions. Si nous nous retrouvons avec beaucoup de religieux à l’église aujourd’hui, c’est parce que plusieurs à leur début de foi, n’avaient pas fait une bonne confession et n’avaient par ailleurs pas pris une position ferme vis-à-vis des leurs. Lorsque je parle de prendre position, je veux dire que, ils ne pratiquent pas tout ce que la Bible interdit, quel que soit la personne qui le leur demande. Je veux dire en d’autres termes qu’ils ne doivent pas faire tout ce que la Bible interdit en tant que chrétiens : corrompre, mentir, voler, etc.

Malheureusement, plusieurs se sont laissés corrompre, alors qu’ils avaient réellement cru, parce qu’ils ne veulent pas perdre les faveurs des membres de leur famille charnelle. Ils se compromettent donc lorsque ceux-ci leur demandent de faire des choses que la Bible interdit pourtant. Lorsqu’ils se comportent de la sortent, ils oublient qu’ils ferment la porte de l’évangile aux simples qui les voient se corrompre de la sorte. En réalité, même le païen sait ce que Dieu ne veut pas ou n’aime pas. Lorsqu’ils se compromettent devant les regards des païens qui savent donc que Dieu n’aime pas ce qu’ils font, ces derniers ne peuvent plus faire confiance à leur Dieu. Et généralement, les païens connaissant bien ce que Dieu interdit, mais poussent le chrétien à le faire, juste pour les tenter et voir comment ils réagiront. Et lorsqu’ils tombent dans la tentation ou dans le piège, ils ont de la sorte fermé la porte de l’évangile à ces païens simples. Et par ailleurs, si un tel païen qui sait que tu as l’habitude de te compromettre, vient même dans ton église, il sera un religieux comme toi-même, parce qu’il se compromettra comme il t’a vu faire. C’est cette réalité qui fait que nous ayons beaucoup de religieux à l’église.

Ceux des fidèles qui sortent des milieux où les représentants de l’évangile ne peuvent être que des religieux, parce que ces derniers ne présentent pas l’évangile dans son intégralité, par un comportement digne. Ils se compromettent dans bien des domaines lorsqu’ils sont pressés par leur entourage. Les simples qui les voient se comporter de la sorte, et qui viennent à l’église, viennent ayant déjà l’esprit de compromission. Ils viennent à l’église ayant à l’esprit que ; on peut être chrétien et boire de l’alcool, on peut être chrétien et avoir des copines ou des copains, on peut être chrétien et voler, on peut être chrétien et détourner, etc. Ils seront donc à l’église prétendant qu’ils sont chrétiens, mais en marchant contre l’évangile. Ils ne seront guère en train de se comporter comme l’évangile l’exige. C’est la raison pour laquelle nous comptons beaucoup de religieux dans l’église. Et pourtant, le chrétien doit être différent du païen, il doit être différent du religieux. Le chrétien doit être différent.

Lorsque l’apôtre Paul parle aux Philippiens, il leur fait comprendre qu’il ne leur sera pas facile de marcher de façon digne de l’évangile ou de combattre pour le même objectif. Mais il se présente à eux comme le modèle à suivre. Car ils l’ont vu tout supporter à cause de l’évangile : la bastonnade, la prison et bien d’autres souffrances encore. Et au moment où il leur écrivait, il était prisonnier à cause de l’évangile. Vous aussi, leur disait-il, vous référant à moi, devez avoir un comportement digne de l’évangile. Il convient à ce niveau de vous lire ce qui s’était passé avec Paul à Philippes, dans Actes au chapitre 16. Lisons les versets 12 à 37 :

« De là nous allâmes à Philippes, qui est la première ville d’un district de Macédoine, et une colonie. Nous passâmes quelques jours dans cette ville. Le jour du sabbat, nous nous rendîmes, hors de la porte, vers une rivière, où nous pensions que se trouvait un lieu de prière. Nous nous assîmes, et nous parlâmes aux femmes qui étaient réunies.

L’une d’elles, nommée Lydie, marchande de pourpre, de la ville de Thyatire, était une femme craignant Dieu, et elle écoutait. Le Seigneur lui ouvrit le cœur, pour qu’elle fût attentive à ce que disait Paul. Lorsqu’elle eut été baptisée, avec sa famille, elle nous fit cette demande : Si vous me jugez fidèle au Seigneur, entrez dans ma maison, et demeurez-y. Et elle nous pressa par ses instances.

Comme nous allions au lieu de prière, une servante qui avait un esprit de Python, et qui, en devinant, procurait un grand profit à ses maîtres, vint au-devant de nous, et se mit à nous suivre, Paul et nous. Elle criait : Ces hommes sont les serviteurs du Dieu Très-Haut, et ils vous annoncent la voie du salut. Elle fit cela pendant plusieurs jours. Paul fatigué se retourna, et dit à l’esprit : Je t’ordonne, au nom de Jésus-Christ, de sortir d’elle. Et il sortit à l’heure même.

Les maîtres de la servante, voyant disparaître l’espoir de leur gain, se saisirent de Paul et de Silas, et les traînèrent sur la place publique devant les magistrats. Ils les présentèrent aux préteurs, en disant : Ces hommes troublent notre ville ; ce sont des Juifs, qui annoncent des coutumes qu’il ne nous est permis ni de recevoir ni de suivre, à nous qui sommes Romains.

La foule se souleva aussi contre eux, et les préteurs, ayant fait arracher leurs vêtements, ordonnèrent qu’on les battît de verges. Après qu’on les eut chargés de coups, ils les jetèrent en prison, en recommandant au geôlier de les garder sûrement. Le geôlier, ayant reçu cet ordre, les jeta dans la prison intérieure, et leur mit les ceps aux pieds.

Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient. Tout à coup il se fit un grand tremblement de terre, en sorte que les fondements de la prison furent ébranlés ; au même instant, toutes les portes s’ouvrirent, et les liens de tous les prisonniers furent rompus. Le geôlier se réveilla, et, lorsqu’il vit les portes de la prison ouvertes, il tira son épée et allait se tuer, pensant que les prisonniers s’étaient enfuis. Mais Paul cria d’une voix forte : Ne te fais point de mal, nous sommes tous ici. Alors le geôlier, ayant demandé de la lumière, entra précipitamment, et se jeta tout tremblant aux pieds de Paul et de Silas ; il les fit sortir, et dit : Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ?

Paul et Silas répondirent: Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille. Et ils lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu’à tous ceux qui étaient dans sa maison. Il les prit avec lui, à cette heure même de la nuit, il lava leurs plaies, et aussitôt il fut baptisé, lui et tous les siens. Les ayant conduits dans son logement, il leur servit à manger, et il se réjouit avec toute sa famille de ce qu’il avait cru en Dieu.

Quand il fit jour, les préteurs envoyèrent les licteurs pour dire au geôlier : Relâche ces hommes. Et le geôlier annonça la chose à Paul : Les préteurs ont envoyé dire qu’on vous relâchât ; maintenant donc sortez, et allez en paix. Mais Paul dit aux licteurs : Après nous avoir battus de verges publiquement et sans jugement, nous qui sommes Romains, ils nous ont jetés en prison, et maintenant ils nous font sortir secrètement ! Il n’en sera pas ainsi. Qu’ils viennent eux-mêmes nous mettre en liberté. ».

Voyez-vous ce qui est écrit au verset 22 ? Paul et Silas, des adultes, avaient été déshabillés, battus de verge avant d’être jetés en prison, sans se plaindre. Quand l’apôtre Paul avait chassé le démon, la foule n’avait pas applaudi comme vous le faites ici lors des délivrances. On les avait plutôt arrêtés, déshabillés, fouillettés et mis en prison. Ils avaient subi tout ceci sans se plaindre comme vous autres le feriez à leur place. Certains parmi vous, vous avez coutume de vous plaindre pour des causes qui n’ont pas de sens. Vous devez comprendre une chose aujourd’hui. Rien ne peut arriver à un chrétien, si Dieu ne l’a pas voulu ou autorisé. Même s’il s’agit d’un incident ou d’un évènement malheureux, vous n’avez pas besoin de vous plaindre, à l’exemple de Paul et Silas. Ils avaient souffert d’une bastonnade pour rien, et un emprisonnement pour rien. On doit cependant dire que c’était à cause de l’évangile. Ils l’ont supporté. Et c’est cela qui a permis que, le gardien de prison soit sauvé, lui et sa famille, comme cela est écrit aux versets 31 à 33.

Nous comprenons que Dieu pourra utiliser des choses folles ou inimaginables, non contre toi, mais par toi, pour se frayer un chemin de salut pour d’autres ; il pourra se servir de toi de telle ou de telle autre manière pour sauver les gens qu’il a ciblés. Et étant donné que tu es esclave, tu n’auras rien à dire ni à revendiquer. Tu es un esclave de Dieu qui doit avoir un comportement digne de l’évangile. Tout ce que le chrétien doit faire, est de sauver la face de l’évangile, quel que soit sa condition. Qu’il soit physiquement, socialement, financièrement atteint ou pas, il doit tout accepter et supporter afin que l’évangile puisse percer et prospérer.

Étant donné que c’est l’introduction aujourd’hui, je ne tirerais pas de long en large. Comprenez juste que, l’esclave de Dieu qui est le chrétien, doit avoir une conduite digne de l’évangile, en dépit de ce que cela peut lui coûter. C’est l’exemple que Paul montre aux Philippiens. Ceux-ci avaient vu ce qu’il avait souffert, ou ce qu’il était en train de souffrir. C’est à cela que Jésus nous appelle aujourd’hui, selon l’avertissement qu’il nous avait déjà donné dans les évangiles, à savoir que : nous devons tout subir et tout supporter, pourvu que l’évangile avance. Es-tu prêt pour cela ?

Convertis-toi donc d’abord en vérité, et tiens-toi ensuite prêt pour tout ce qui pourrait t’arriver ! Lève-toi sur tes deux pieds, pour t’engager !

Amen !

 [:]

[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : AFRIQUE/ CAMEROUN – LES BOBOS SONT ENRAYÉS[:]

[:fr]

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 24 NOVEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (33è Partie)

Rendons encore grâce au Seigneur qui, par son serviteur le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA, a anéanti des esprits impurs dont la mission devait consister à répandre les bobos (maux de tête, maux de ventre, palu, diarrhées, etc.) au Cameroun et en Afrique, en cette période de fin d’année. Merci Seigneur ![:]

[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : AFRIQUE/ CAMEROUN – SAISIE DES NOUVELLES CARGAISONS DE VIANDES ET DE POISSONS EMPOISONNÉS[:]

[:fr]

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 24 NOVEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (33è Partie)

Enchaînés dans le corps d’un jeune homme, des esprits malfaisants ont avoué qu’ils incarnent de nouvelles cargaisons de viande empoisonnées, dont les occidentaux et leurs complices prévoient l’importation des stocks en Afrique, particulièrement au Cameroun, en cette période de fin d’année. Au nom puissant de Jésus, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a décapité et chassé ces démons de meurtre en enfer. Avec le sang de Jésus, continuons à assainir les diverses denrées importées en Afrique. Amen.[:]

[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – LE MINISTRE PAUL ATANGA NJI ENRÉGIMENTE DES AMBAZONIENS DANS LA RÉGION DE L’EXTRÊME-NORD[:]

[:fr]

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 24 NOVEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (33è Partie)

Écroués dans le corps d’un jeune homme, des esprits impurs ont confessé qu’ils incarnent des mercenaires ambazoniens commissionnés par Paul ATANGA NJI (Ministre de l’Administration territoriale), à l’effet de bombarder les zones limitrophes ou frontalières, à l’Extrême-Nord du pays. Au nom puissant de Jésus, le révérend pasteur Cale NGOA ATANGANA a décapité, puis chassé ces démons en enfer. Continuons à prier pour l’anéantissement des mercenaires terroristes ou sécessionnistes embauchés contre le Cameroun.[:]

[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – HALTE AUX ACCIDENTS PRÉPARÉS PAR LE MINISTRE DES TRANSPORTS ![:]

[:fr]

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 24 NOVEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (33è Partie)

Gloire à Dieu, qui a saisi des esprits d’accidents invoqués par Jean Ernest MASSENA NGALLE BIBEHE, Ministre des Transports du Cameroun. Au nom puissant de Jésus, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a décapité, puis chassé ces démons en enfer. Avec le sang de Jésus, continuons à couvrir les voies et les moyens de transport au Cameroun.

Amen.[:]

[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : LES DÉMONS FAMILIERS DU PETIT ZAMBO MVEME JOËL SONT VAINCUS[:]

[:fr]

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 24 NOVEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (33è Partie)

Le petit Joël ZAMBO MVEME est en classe de petite section, à ‘‘Kingdom Life Academy’’, une école fondée par le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA et située dans la localité de Mbankomo, non loin de Yaoundé. Souffrant d’une blessure qui lui causait des saignements au niveau du palais, le petit garçon a été conduit à l’hôpital, grâce à la diligence de l’une des maîtresses (une chrétienne née de nouveau, fidèle du Tabernacle de la Liberté). Ce geste de bienveillance a permis de sauver le jeune garçon, et de l’arracher des plans de mort établis à son encontre par les démons familiers.

Saisis ce jour dans le corps d’un jeune homme, ces démons familiers ont rappelé les faits ci-dessus, tout en exprimant leur mécontentement. Au nom puissant de Jésus, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA les a décapités, puis chassés en enfer. Merci Seigneur ![:]

[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – LES FANTÔMES ET LES EXTRATERRESTRES SONT INTERDITS DE SÉJOUR CETTE FIN D’ANNÉE[:]

[:fr]

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 24 NOVEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (33è Partie)

Gloire au Seigneur Dieu, qui a intercepté des colonies de fantômes et d’extraterrestres ambitieuses de passer leurs fêtes de fin d’année 2022 au Cameroun. Au nom puissant de Jésus, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a sabré puis refoulé ces démons en enfer. Continuons à prier Dieu, pour l’assainissement constant des activités de fin d’année au Cameroun, en Afrique et dans le monde. Amen.[:]