DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – LE FAUX ET SON SYSTÈME PORTEUR SONT DÉRACINÉS !

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 22 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)

Saisis ce jour par le Seigneur et écroués dans le corps d’un jeune homme, des esprits impurs, répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, ont affirmé ce qui suit :

« C’est nous, nous sommes le ‘‘Faux’’ et le ‘‘Système’’. Crois-tu qu’il est facile qu’on quitte le monde, l’Afrique et le Cameroun ? Croyez-vous que vous allez vous en sortir ? Voilà qu’on a déjà commencé à attraper un bateau de drogue portant le drapeau du Cameroun (allusion à l’arraisonnement, par la police espagnole, d’un bateau battant dit-on pavillon camerounais et transportant 10 tonnes de drogue). On comprend pourquoi on prépare les sauces et les gens soulent. Vous allez confirmer ! Le collègue a déjà tout dit. Voilà un exemple ; où votre bateau a-t-il été retrouvé ? Tel est le premier aspect. Au deuxième aspect, nous sommes au Port autonome de Douala, tu vois que Ngoh Ngoh (Secrétaire général de la Présidence de la République) et toute la suite se battent à tous les niveaux pour faire évacuer ce dont on a besoin, afin de rester travailler dans cette nation. Je ne me dérange pas, je suis tranquille.

« Dès qu’on aborde un aspect me concernant, je suis là la minute qui suit, comme l’aspect concernant la réunion de Ngoh Ngoh et ses partenaires (au sujet du litige de scanning mettant en jeu les prestataires SGS et Transatlantic DSA) ; il fallait que je sois là. Le gars (faisant allusion à Cyrus Ngo’o, DG du Port Autonome de Douala) appelle Ngalle Bibehe. Vous croyez que Ngalle Bibehe est avec qui ? Croyez-vous qu’il peut nous laisser ? S’il nous laisse, ce serait pour être en partenariat avec qui ? Ne vois-tu pas que je bataille également à tous les niveaux, pour être inclus dans votre prochain gouvernement ? Il faut que j’introduise au moins mes graines dans ce gouvernement, et j’ai confiance ! ».

Au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé les esprits mis en cause, en les sabrant et en les chassant en enfer. Merci Seigneur !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – TOUT CHRÉTIEN OU CHRÉTIEN ASPIRANT DOIT SE SÉPARER DU MOI, DES « HAUTEURS », DE L’INTÉRÊT PERSONNEL ; ET NE POINT FAVORISER LA DIVISION, LA MÉSENTENTE, LA SYNERGIE DU MAL

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 22 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)

À la suite du message prêché ce jeudi par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana et tiré de COLOSSIENS 3 : 5-17, le Seigneur a fait sortir de leurs cages les esprits personnifiant le moi, les « hauteurs » (l’orgueil), la division, la mésentente, l’intérêt personnel et la synergie en faveur du mal. Prenant la parole, l’esprit appelé la ‘‘Synergie pour le mal’’ a déclaré ce qui suit :

« Je ne sais même pas pourquoi tu nous as gardés (en cage) ; c’était pour rien. On ne pouvait ni voir, si parler, ni manger, si saluer nos frères en route (…). C’est moi ; il te faut être physionomiste et retenir mon visage pour une fois. Tu veux nous faire dépenser la salive inutilement. Ta femme ne voit-elle pas que ton jean est déjà délavé ? C’est nous, nous formons tous la synergie, pour le mal. On vient de se balader, de parcourir le monde. La synergie est faite avec tous les collègues que tu as vus, plus le bas (l’enfer). On vous a expliqué que lorsque vous manifestez les comportements de mes collègues que sont les esprits de moi, de hauteurs, de division, de division, d’intérêt personnel, alors cela donne la force au bas (à l’enfer, au monde des ténèbres). Les esprits de moi, de hauteurs, de division, de mésentente, d’intérêt personnel constituent la synergie que je suis. Dans cette synergie, il y a également le bas (l’enfer souterrain) et les martiens, ainsi que les esprits de la puissance de l’air, ceux qui sont dans la première couche, en haut ».

Au nom puissant de Jésus, le révérend a mis tous ces démons en cage, après avoir demandé si Mawa Christelle était présente au culte. Celle-ci, mise sous discipline dimanche passé, n’y était pas.

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – LE MINISTRE DES TRANSPORTS INVITE LES ACCIDENTS

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 22 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)

Saisis ce jour par le Seigneur et écroués dans le corps d’un jeune homme, des esprits d’accidents, répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, ont affirmé qu’ils ont été invités au Cameroun par Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe, Ministre des Transports. « Nous sommes les partenaires de Ngalle Bibehe ; ensemble, nous partageons la route et le sang », ont-ils déclaré. Au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé ces démons, en les décapitant et en les chassant en enfer. Merci Seigneur !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – LE SYSTÈME DE DOMINATION ÉTABLI PAR AHMADOU AHIDJO EST DÉMANTELÉ AVEC SES ŒUVRES : FAUX, ROUILLE, VOL, CORRUPTION, TRUCAGE, SALETÉ, POURRITURE, INJUSTICE…

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 18 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)

Saisi ce jour dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, un esprit impur a affirmé ce qui suit :

« C’est moi, je suis le Système de domination. Je suis ici au Cameroun, je suis accompagné du Faux, de la Rouille, et de tout ce qui concerne le Faux, la Corruption, l’Injustice, etc. Nous sommes au Cameroun, nous y sommes dans toutes les entreprises. Ça sent le pourri dehors. Je suis là depuis le temps d’Ahidjo (ancien et défunt Président du Cameroun), et cette chaîne a continué, d’autant que tu sais que c’est Ngoh Ngoh (actuel Secrétaire général de la Présidence de la République) qui a valablement accompagné ma personne. À cause moi, tout est truqué, tout est trafiqué, tout est corrompu, voilà pourquoi le pays tourne sur place. La carrière du juge Motaze (qui office à Ngoumou, qui a fait preuve de mauvaise foi dans une affaire concernant le révérend) est déjà rouillée…. La loi sur le papier est différente de la loi sur le terrain. Partout, j’ai tout truqué dans ce pays. Chez moi tout est faux, tout est sale, tout est rouillé, tout est vol ».

Au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé l’esprit mis en cause, en le sabrant et en le chassant en enfer. Brisons constamment ses renforts et ses renouvellements !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – LES ESPRITS FAMILIERS ET LE FAMLAH ESSUIENT UN AUTRE ÉCHEC !

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 18 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)

Intercepté ce jour par le Seigneur et écroué dans le corps d’un jeune homme, l’esprit de famlah (secte rituelle à l’Ouest Cameroun) a déclaré ce qui suit : « Je suis le ‘‘Famlah’’. Je trimbale les esprits familiers derrière moi. Quelqu’un vient gâter les crânes chez nous …. Je pensais que les esprits familiers allaient saccager les choses (s’attaquer à la délégation des frères qui sont allés inhumer la dépouille du frère Valère Moussi), mais ils étaient attachés. L’enseignement que tu as donné à propos des deuils a échappé à cette maman (maman Wokam Lycée, génitrice de frère Valère Moussi), – c’est pour cela qu’elle pleurait à la morgue -. Tu sais que les gens qui sont attachés ici, les démons familiers, sont dans son corps… Le jour où l’âme est sortie (parlant du frère Valère), il dormait profondément, elle-même (maman Wokam) dormait profondément, comme je te le dis ».

– Pasteur Caleb : La mère-ci, repends-toi. Tu risques de descendre (en enfer).
– L’esprit de famlah : Quand ces gens sont venu enterrer le corps (du frère Valère), on ne tournait pas pour rien, car on voulait engager quelque chose, pour qu’ils nous titillent, pour qu’ils prêchent et qu’ils nous disent comment est-ce qu’il faut faire les obsèques chers nous. Mais les gens en qui j’espérais, les esprits familiers, étaient attachés, et les seuls mots qui sortaient de leurs bouches, c’était de renvoyer (repousser) l’enterrement. Il faut savoir que ce n’est plus la mère elle-même qui parlait, quand elle exigeait qu’on aille enterrer le corps de son fils au village. Ce sont les esprits qui parlaient en elle, et ils sont actuellement attachés ici derrière. Comme on ne nous a pas ramené ce qu’on attendait (l’âme), et qu’on ne nous a ramené le corps vide ou la carapace, il faut au moins prenne cette maman. On peut la liquider.
– Pasteur Caleb : Le sang de Christ couvre cette maman. Cette notre mission : sauver les âmes. Si elle est entrée ici, c’est pour que son âme soit sauvée.

Finalement, le révérend a stoppé tous les esprits mis en cause, en les sabrant et en les chassant en enfer. Merci Seigneur !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – LE MINISTRE DES TRANSPORTS INVITE LES ACCIDENTS

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 18 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)

Gloire à Dieu, qui a saisi des esprits d’accidents invités au Cameroun par Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe. Au nom puissant de Jésus, le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana a stoppé ces démons, en les décapitant et en els chassant en enfer. Brisons constamment leurs renforts et leurs renouvellements ! Merci Seigneur !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – SÉPARE-TOI DU MOI, DES COMPLEXES, DE LA HAUTEUR, DE L’INTÉRÊT PERSONNEL ; NE FAVORISE PAS LES DIVISIONS, LES MÉSENTENTES ET LA SYNERGIE MALÉFIQUE AU MILIEU DE TES FRÈRES ET DE TES SŒURS (Part 4/4)

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 18 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)

Comme nous l’avons déjà dit plus plusieurs fois, à la suite de l’exhortation donnée en début de culte par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana sur la révélation de Daniel 2 : 36-45, puis du message inspiré de PHILIPPIENS 2 : 1-8 ; LUC 9 : 23, le Seigneur a saisi les démons personnifiant le moi, les complexes, la hauteur, l’intérêt personnel, les mésententes, les divisions, la synergie du mal (‘‘Synergie pour le mal’’). Écroués dans des corps de jeunes gens et répondant aux questions posées par le révérend, ces démons ont interpellé certains fidèles en guise d’échantillons, d’une part. D’autre part, ils ont expliqué de quelle manière ils se manifestent dans les vies. En continuant à interpeler les fidèles, le démon appelé ‘‘la Synergie pour le mal’’ a affirmé ce qui suit :

« L’amour que tu dis qu’il n’y pas dans cette église (s’adressant à maman Tsamo), toi-même donne cela aux gens (…). Et toi (s’adressant à maman Marguerite Nzali) est-ce que tu sais que la chaise verte que ta carapace occupe depuis plus de 7 ou 8 mois peut accueillir quelqu’un d’autre ? Chaque jour, tu te peines à venir occuper une chaise pour rien, parce que selon toi, on t’a heurtée. Tu dis que les frères et les sœurs ne sont pas compatissants. Tu dis que tu souffres, que tu as souffert, et personne n’est venu (….). Ngoa, ta fille-ci (parlant de sœur Mode Marlyse) s’est beaucoup améliorée en termes d’adhésion au groupe. Mais, jeune fille, la petite retenue, les 20 % que tu as gardés, évacue-les, et ton épanouissement sera total. Ngoa, ta fille que voici (maman Njock) est caractérisée par l’égoïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïïsme. Après elle c’est elle, avant elle c’est elle, point barre ! Lorsque que vous êtes interpelés, les choses que vous faites (à la légère, sans vérité, sans sincérité), disant que vous vous mettez à genoux et que vous vous repentez, il est mieux que vous fassiez comme Mawa, parce que quand vous vous mettez vite à genoux (sans vérité), cela ne sert à rien. Ngoa, je ne sais pas si elle a déjà adressé une prière sincère pour quelqu’un, depuis qu’elle dit qu’elle a cru (..).

« L’enfant-ci (parlant de Kellou Florence), tu veux quoi de ta vie ? Ngoa, on pensait que les erreurs du passé lui avaient servi de leçon, mais elle se dirige vers la même direction. Comme tu vois son apparence, son accoutrement, c’est exactement ce qu’elle fait : la religion, l’hypocrisie à haute dose (…). Toi (s’adressant à Paulin Mfoumvoé), quand est-ce tu vas décider de rependre ton zèle de départ, de retrouver l’essence de la chrétienté comme dans tes débuts ? (…) En m’adressant à toi (maman Tioléfack), c’est pour vous rappeler que, quand votre Dieu vous fait grâce, c’est pour faire grâce aux autres. Quand votre Dieu vous fait du bien, c’est pour faire du bien aux autres en retour. Ce n’est pas seulement pour dire que : « Dieu est bon, il est glorieux ». Tu dois aussi retransmettre cela quelque part (…). Manga Nyemb est assise avec son frère, l’espoir de sa vie. Parlez encore ! Manga Nyemb, vois-tu comment tu es bien, quand tu décides de t’accrocher au Père d’en haut (Dieu) sans murmure ? Vois-tu comment tu es devenue fraîche et belle ? ».
– Manga Nyemb : Oui pasteur.
– La Synergie pour le mal : Regarde comment tu es belle, tu es rayonnante. Tu as seulement dit que « ça va ». Si tu dis alors que « ça va bien », imagine ce qui va se passer (…). Toi à présent (s’adressant au frère Samuel Kamgaing), penses-tu que tu peux faire le chantage au Père d’en haut (à Dieu) ? Tu penses que tu es arrivé, tu penses que tu n’as plus besoin de lui. Tu penses que tu fais comme tu veux, quand tu veux. Tu comptes sur quoi ? Ngoa, est-il encore dans la maison-ci ? Son gros ventre et ton corps sont là (mais son esprit est ailleurs). Vous mentez souvent à qui ? Il faut te rappeler ! Voilà l’autre qui s’en est allé (parlant du frère Valère Moussi, que Dieu a rappelé au ciel). Heureusement qu’il a eu le temps de se préparer pour monter (au ciel). Vous faites souvent votre zèle amer avec qui ? Ngoa, il n’est plus là (parlant du frère Samuel), et il est rentré dans la fourberie. Monsieur, fais les restitutions et les confessions. Ngoa, il s’accroche sur sa position, disant que ses frères sont faux et ont abusé de lui, il se justifie.

Et toi (s’adressant à maman Nadège Douangla), sache que quand votre Dieu te fait du bien, c’est pour que tu fasses aussi du bien aux autres. Je ne sais pas si tu t’es assise un jour, pour dire que tu pries pour une âme avec un cœur sincère (…). Quant-à toi (s’adressant à Viviane Kamajou), combien de personnes as-tu déjà aidé ici ?
– Viviane Kamajou : Pas encore.
– La Synergie pour le mal : Mais toi, tu te plains qu’on ne t’a jamais aidé. Tu dis que tu ne sais même pas si le pasteur sait que tu viens dans cette église, et que, de surcroît, tu ne sais même pas s’il sait quel âge tu as déjà (…). Et toi (s’adressant à maman Fotso Nadège), tu étais bien, mais quand il y a eu frottement (avec des frères ou des sœurs), tu t’es refroidie. Sache que si tout le monde se rétractait quand il y a frottement, la chrétienté n’existerait pas. Ngoa, son petit zèle de départ n’existe plus (…). Toi (parlant à Falonne Minko) : Tu as déjà aidé combien de personnes dans la maison-ci ? Pries-tu avec un cœur sincère pour les gens ? Tous les sujets de prière que tu adresses à votre Dieu pour toi même, demande cela pour les autres personnes, en commençant par le sujet qui te torpille. Toi (parlant de Yemene Nicelle), quand reviens-tu ici ?
– Yemene Nicelle : Je suis en train de faire les efforts pour revenir.
– La Synergie pour le mal : Ok, continuons ! Ngoa, tu veux savoir qu’est-ce qui fait en sorte qu’elle voyage ? Elle a voyagé, elle n’est plus avec vous, elle est aux îles caïman, et toi tu me parles de Douala ? (…). Quant-toi (s’adressant à Mene Ericka), tu sais que tu n’as plus droit aux compagnies qui ne partagent pas la même vision que toi. Tu as intérêt à te déconnecter de toutes ces mauvaises compagnies, sinon quel gâchis ce serait de ta part ! Ngoa, ce qui – bien – est avec l’enfant-ci, est qu’elle n’est dans vos choses d’hypocrisie. Avec elle, quand c’est bon, c’est bon ; quand ce n’est pas bon, ce n’est pas bon (…). Toi (s’adressant maman Anne Makam, épouse Kamgaing), tu dis que cela fait treize ans que tu es dans cette église. As-tu déjà élevé un sujet de prière pour le salut d’une âme, avec un cœur sincère ? Est-ce que tu as déjà pensé qu’il y a des personnes autour de toi, qui vivent des conditions difficiles ? As-tu déjà pensé que tu peux leur apporter des provisions ? Ngoa, toute sa vie, c’est porter ses enfants, les nourrir, manger elle-même. Voilà toute l’essence de sa vie (…). Et toi (parlant à maman Ngomo), à part toi-même et les gens qui sont derrière toi, peux-tu élever ta voix et prier pour d’autres personnes ? Pour toi, c’est comme s’il n’y avait que toi et les gens de ta maison. Tu ne pries pour personne, tu te contentes seulement…

Par la suite, le révérend a interpellé sœur Ida Tchamen, qui réside aux États-Unis : « Ça bien ma chérie ? », a-t-il dit.
– Sœur Ida : Bonjour papa.
– La Synergie pour le mal : Depuis qu’on est dans cette maison, on n’a jamais entendu Ngoa dire à quelqu’un que « ma chérie ». Est-ce que toi, tu rends la pareille, en retour de tout l’amour, de toute l’affection que la maison-ci t’a donnée ? Tu ne peux pas retourner la pièce, parce que ton cœur n’est pas revenu comme au début, quand il était encore manipulable (malléable). En ce temps, tu pouvais prier pour les gens avec sincérité et cela touchait le ciel. Mais quand tu as su que tu pouvais manger la pomme, cela a changé. C’est la recevabilité que le Père d’en haut (Dieu) attend de toi, il ne demande rien d’autre. Tu es une bonne déception pour lui. Maintenant, quant-à toi, homme (s’adressant au frère Charles Tchamen, époux de sœur Ida)…. Ngoa, sais-tu que c’est depuis la survenue du problème-ci qu’il est devenu chrétien, qu’il prend maintenant son temps pour mettre les genoux au sol et prier ? Il prenait tout avec légèreté, car pour lui, c’est la femme qui devait porter le poids spirituel. Il comprend maintenant que c’est de sa charge. La seule chose qu’on demande à la femme-ci, c’est de ne pas oublier. Madame, tu devrais avoir un truc qui t’aide à te souvenir.

– Pasteur Caleb : J’ai vu sa mine, et j’ai voulu rapidement la remonter, en l’appelant donc « ma chérie », c’est la vérité. Ma fille, j’ai vu comment tu es abattu. Je ne sais pas si cet abattement t’est arrivé pendant le culte ou avant. Peux-tu me dire ce qui s’est passé ?
– Sœur Ida : Papa, je vais t’écrire la lettre, je ne me sens pas bien depuis dimanche. J’ai beaucoup d’amertume dans mon cœur envers mon mari.
– Pasteur Caleb : Tu sais que le pardon existe, n’est-ce pas ?
– Sœur Ida : J’ai pardonné, c’est pour cela que je me suis humiliée dimanche. Mon mari sait ce qui fait problème dans notre foyer, parce qu’on s’est assis plusieurs fois, et il fait les mêmes bêtises. Quand je lui pardonne, il refait la même bêtise, alors je me sens très mal. Je fais les apparences, mais je suis très malheureuse. Dimanche, quand on nous a interpellés, j’ai cru qu’il allait reconnaître qu’il me pousse à bout, vu ses réactions. C’est pour cela qu’on dit que je veux prendre la place de l’homme. Je demande seulement la grâce de Dieu.
– Pasteur Caleb : Tu n’as pas besoin de lui retenir quoi que ce soit comme offense. Tu n’as pas besoin de le faire.
– Sœur Ida : Même manger, je n’arrive pas à manger.
– Pasteur Caleb : Moi je sais tout.

– La Synergie pour le mal : Elle se dit que vous êtes là, vous ne prenez pas le temps d’écouter sa version des faits, mais vous l’accusez seulement.
– Pasteur Caleb : Je ne sais pas pourquoi tu fais la malheureuse. Il n’y a rien de nouveau là.
– L’esprit d’intérêt personnel : Ce n’est pas elle-même qui pleure actuellement, c’est le moi. Quand elle-même va véritablement pleurer, ce sera la repentance.
– La Synergie pour le mal : C’est le moi qui pleure actuellement en elle.
– Pasteur Caleb : Tout ce qui concerne votre foyer, je le sais au détail. Repens-toi seulement. Tu as besoin de te repentir sincèrement, parce que là actuellement, c’est ton égo qui est touché. Il faut que tu te repentes en vrai. Ne garde pas rancune. Jeudi prochain, je veux te voir avec un autre visage (…).

– La Synergie pour le mal : Ngoa, vois-tu à la petite fille-ci (parlant de sœur Christelle Boga) ? Petite fille, sache tu n’as pas besoin de faire des aller-retour dans ta solitude. La solitude fait son problème. Il y a des moments où elle est engagée, et il y a des moments où elle se sent seule (…). Quant-à toi (s’adressant à Pierrette Sehou) : sache ce qui est à toi est à toi, ce qui n’est pas à toi va te fuir, et tu n’as pas besoin de courir après (…). Et toi (s’adressant à maman Claire Kouassi, qui vit Tremblay en France), où est parti ce zèle de départ, ce premier amour qui te faisait pleurer quand tu pensais aux gens qui sont perdus ? Le fardeau de départ n’est plus, car tu t’es dit à un moment qu’il faut aussi penser à toi-même (…). Toi (parlant à maman Hélène), aujourd’hui, tu as pris les protections et tu les as mises sur toi, à cause des écueils du passé, et cela limite un peu l’action du Père-là (Dieu) en toi. Je ne sais pas si vous vous posez la question de savoir ce qu’il en serait, si le Père d’en haut (Dieu) réagissait comme vous. Quand tu as adhéré à cette famille, ton cœur était grand ouvert. Chemin faisant, il y a eu des écueils, des abus qui t’ont amenée – à te fermer -. Ton cœur doit laisser le Saint-Esprit agir, sans qu’il y ait une fine couche de peur, la peur de subir les choses. Ton cœur doit laisser le Saint-Esprit agir, sans qu’il y ait une fine couche de questionnement et autres. Souvent, les personnes que votre Dieu a prévues sauver à travers vous ne sont pas encore arrivées, et le voleur passe débord en premier – pour vous frustrer, etc. -. Ne l’oubliez jamais. Quand on voit quelqu’un qui a le cœur du Père-là (Dieu), on se rassure – de nous attaquer à cette personne -.

Sachez que nous, on existe et on agit grâce à vos failles, grâce à vos fissures, grâce à vos haines entre vous, grâce au manque de collaboration entre vous, etc. (…). Toi qui te dis chrétien, mais qui es plein d’égoïsme, plein d’intérêt personnel, tu iras dire quoi à Ngoh Ngoh ? Tu iras dire quoi à Ngoh Ngoh, quand tu n’arrives pas aimer ton frère ou ta sœur, dont tu dis que vous êtes du même Père d’en haut (Dieu) ? Vous vous trompez tellement de cible, mais on va vous voir crier, disant que vous envoyez feu.

Au nom puissant de Jésus, le révérend a mis en cage tous les esprits susmentionnés. Ils devront intervenir à nouveau au nouveau culte. Merci Seigneur !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – SÉPARE-TOI DU MOI, DES COMPLEXES, DE LA HAUTEUR, DE L’INTÉRÊT PERSONNEL ; NE FAVORISE PAS LES DIVISIONS, LES MÉSENTENTES ET LA SYNERGIE MALÉFIQUE AU MILIEU DE TES FRÈRES ET DE TES SŒURS (Part 3/4)

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 18 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)

Comme nous l’avons déjà dit plus d’une fois, à la suite de l’exhortation donnée en début de culte par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana sur la révélation de Daniel 2 : 36-45, puis du message inspiré de PHILIPPIENS 2 : 1-8 ; LUC 9 : 23, le Seigneur a saisi les démons personnifiant le moi, les complexes, la hauteur, l’intérêt personnel, les mésententes, les divisions, la synergie du mal (‘‘Synergie pour le mal’’). Écroués dans des corps de jeunes gens et répondant aux questions posées par le révérend, ces démons ont interpellé certains fidèles en guise d’échantillons, d’une part. D’autre part, ils ont expliqué de quelle manière ils se manifestent dans les vies.

Prenant la parole et répondant aux questions posées par le révérend, le démon appelé l’«Unité pour le mal » a affirmé ce qui suit : « Il y a quoi ? Quel est ce manque d’amour ? Comment pouvez-vous faire acte d’un tel manque d’amour ? Ne me mets pas la pression ! On est en 2026, on vous regarde ; il paraît que vous êtes la seule vraie église sur laquelle tout le monde compte. C’est nous, ‘‘la Synergie pour le mal’’, concernant la Devise de 2026. Vous avez des problèmes tournant autour des salutations, alors qu’il y a des enjeux ! Est-ce à ce niveau que vous êtes encore ? Ngoa, on est venu te dire que ce qui est drôle est que, quand vous faites vos appels (les mésententes tournant autour des salutations et autres), les ‘‘Racines’’ (allusion aux fidèles affermis) sont assises et ne bougent pas (ne sont pas ébranlées). Et même quand on va essayer de les bouger, on va voir que cela n’est pas possible. Allons seulement ! Avançons ! Vous allez lire l’heure. Je dis que les ‘‘Racines’’ sont assises, qu’est-ce qui peut les bouger ? Qu’est-ce qui peut les ébranler ?

La première chose à savoir est que ton église est constituée de sectes, donc elle est fragmentée. On cherche même les milliardaires ou les millionnaires, on n’en voit pas, mais les gens marchent par catégorie, et les ‘‘waya-waya’’ (les moins que rien, les pauvres), qui se sentent rejetés, disent qu’ils font aussi leur coalition. Il y a également (après la catégorie des riches et celle des pauvres) la catégorie des saints et de l’autre, celle des pécheurs ; il y a aussi la catégorie des saint des saints, ce sont eux regardent partout, font la synthèse et la transmission de l’information (ils prennent pour occuper d’observer les péchés des autres, afin d’écrire au pasteur). Parfois quand on nous amène ici, on dit au Père d’en haut (Dieu) que s’il veut nous faire mal, il doit nous amener dans un lieu capable, parce que nous amener en pareil lieu, c’est de la moquerie.

S’il faut qu’on nous amène dans un endroit, on doit quand même y voir une armée solide. Par exemple, à l’époque de Paul, quand on venait (pour combattre l’église), on savait qu’il y a match, car on voyait comment les gens payaient le prix. On voyait comment serré était le combat. Mais maintenant ! Mawa, son rôle, d’abord, était de cogner les têtes des gens. On la considère chez nous comme une déréglée mentale, même comme cela nous fait du bien. Ce qui est sûr est que dans son dérèglement, elle sait compter l’argent et mener ses activités. On a déjà parlé de la catégorie de ceux qui font le kongossa. Il y a une autre catégorie, composée de ceux qui disent que tu leur as fait ‘‘x’‘, que tu leur a pris telle chose que tu as utilisée, etc. Il y a une autre catégorie, composée de ceux qui disent qu’on n’aime pas les gens dans cette maison, qu’il n’y pas l’amour. Toi qui dis qu’il n’y a pas d’amour dans cette maison, quand tel frère ou sœur était malade, as-tu contribué, l’as-tu visité ? Non ! Ces personne personnes se plaignent et disent qu’il n’y a pas d’amour ici, or, eux-mêmes, ils ne rendent pas visite aux malades, ils ne contribuent non plus pour les malades (parlant de l’assistance financière).

Laissons même le cadre de l’assistance. Prenons le volet des dîmes et des offrandes. Toi qui te plains, les payes-tu ? Il y a d’autres qui sont ‘‘no stress’’. Je veux dire que, la qualité d’insensibilité qui a atteint ta maison, je ne sais pas si tu réussis à la palper…. Mawa était partie dire au gars : « Moi je t’aime »… Finalement, le gars s’est éclipsé, il a pris l’avion. Mawa a dit : « Il est mieux qu’on perde nous tous »…. La fille par le corps duquel nous parlons (sœur Olivia Mebounou) a dit que quand elle sortira de ce camp, elle va organiser un buffet, parce que ses yeux y ont vu, ses oreilles y ont entendu des choses (…).

– Pasteur Caleb : La Bible dit qu’on ne se moque pas de Dieu, ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi.
– La Synergie pour le mal : En regardant votre maison-ci (le Tabernacle de la Liberté), on voit que le Père d’en haut (Dieu) a ramassé tous les gens faux du Cameroun, tous les gens qui ont raté leurs vies, et il nous appelle, pour que nous venions dire à ces gens tout ce qu’on a préparé faire. N’est-ce pas de la moquerie ? Tu disais tantôt qu’il y a des gens qui mettent des papiers dans des enveloppes, au lieu de l’argent, quand il s’agit de payer les dîmes et les offrandes. Certaines de ces personnes se disent ceci : « Chaque jour le panier passe devant moi. Il faut que je mette aussi l’argent dans le panier. Alors j’achète l’enveloppe et je la mets aussi dans le panier (comme tout le monde, pour qu’on voit que moi aussi, j’ai donné l’argent, j’ai mis l’enveloppe dans le panier des dîmes, des offrandes) ». D’autres se disent « Dieu est un Dieu de miracle. Donc, ces trois papiers que je mets dans l’enveloppe (des dîmes, des offrandes) vont devenir de l’argent, en Euro ou en dollars ». Et la personne se dit que si vous avez la foi, il en serait ainsi.
– Pasteur Caleb : Ce sont des écervelés, des fous. Il y a des gens qui sont avec nous, mais qui ne sont pas des nôtres, qui n’ont rien à faire avec ce que nous faisons ici. Donc (s’adressant aux fidèles), vous n’avez pas besoin de les regarder ou de s’attendre qu’ils feront quelque chose (…). À quel niveau étions-nous ?

– La Synergie pour le mal : On était en train de te citer tes catégories de fidèles. Il y a l’autre catégorie, ce sont les rechapés de guerre. Ils ont des blessures partout, sur tout le corps. Alors (à cause de ces blessures) ils se sont mis dans leur carapace (ils se sont repliés sur eux-mêmes), des carapaces semblables aux combinaisons qui servaient de protection lors du corona. Ceux-là portent ces combinaisons et ils sont assis, alors quand l’un d’eux t’esquive, tu glisses. Où est la femme du père-ci (la femme de papa René) ?

– Papa René Monono : Elle est de l’autre côté, à la maternelle.
– La Synergie pour le mal : Ngoa, tu sais que celui-ci (parlant de papa René) avait été frustré un moment, mais il est revenu.
– Pasteur Caleb : Qu’est-ce qui t’avait frustré, frère René ?
– Papa René Monono : Rien papa.
– La Synergie pour le mal : Ngoa, vois-tu la période où il y avait beaucoup de secousses dans le « truc » (la cellule de prière) qu’il gérait dans votre maison ? Que gérait-il ?
– Pasteur Caleb : La cellule de la diaspora.
– La Synergie pour le mal : Il a reçu des balles, mais c’est son humilité qui a fait en sorte qu’il revienne.
– Papa René Monono : Pasteur, il n’y avait rien. Si vous vous rappelez, après mon interpellation, j’ai pris le temps de prier, et je vous ai envoyé ma lettre de démission.
– Pasteur Caleb : Cette situation (à la cellule de prière) ne t’avait-elle pas affectée ?
– La Synergie pour le mal : On parle des rapports sociaux avec tes frères et sœurs (s’adressant à papa René).
– Pasteur Caleb : Les tiraillements avec les frères et sœurs dans la cellule ne t’ont-ils pas affecté ?
– Papa René Monono : Pas du tout (…).
– Pasteur Caleb : Je t’avais écrit pour te dire que la maison-là (l’œuvre de Dieu) n’est pas facile à construire, et ce temps, il n‘y avait pas encore des signalisations de couacs dans la cellule. Puis je te l’ai rappelé quand il y a eu des problèmes à la cellule.
– La Synergie pour le mal : Le Père-là (Dieu) veut que la vérité soit au fond du cœur (s’adressant à papa René). Tes oreilles ont entendu beaucoup de choses, et ta foi en a été fragilisée.
– Papa René : C’est vrai (…).

Le Type-là (Dieu) veut que la vérité soit au fond du… ?
– Frère Aurèle : … cœur.
– La Synergie pour le mal : Ngoa, celui-ci (parlant du frère Aurel) s’est embourbé dans un couloir dont il ne maîtrisait pas les fondations. À un niveau, ses yeux se sont ouverts, et il y a enlevé les pieds. Toute la saleté que tu as mise et que tu as laissée derrière (s’adressant à Aurel), tu l’as couvertes comme fait le chat, et tu te dis que la vie continue, le reste, ce n’est pas ton problème. Tout ce que tu as eu à dire ou à faire reste derrière, pour toi la vie continue (…).

Ngoa, tes enfants que voici (parlant de Leonel et des frères de Manguen) doivent s’épurer l’esprit, parce qu’il y a pleins de choses en eux, des choses qu’ils ont suivies, vécues, et ils se disent l’un ou l’autre : « Pourquoi vais-je même mourir ici (dans les plantations, les installations du ministère) ? Un jour, je vais porter mon sac d’ici, et je vais disparaître. Il y a eu des gens ici avant moi, où sont-ils ? Après moi, il y aura toujours des gens ». Tes enfants doivent se vider l’esprit (…).

Parfois, la femme-ci (parlant de maman Cathy) s’enferme chez elle, concernant sa progéniture. Cela fait comme un pincement et elle dit au Père d’en haut (Dieu) : « Combien d’enfants m’as-tu donné ? ». Alors elle se pose des questions et dit « Finalement, je me retrouve seule ». Le problème concernant tes enfants, est qu’ils ont souvent tendance à se mentir avec la fausse ou la super spiritualité.
– Maman Cathy : Ce que dit l’esprit est vrai. Parfois cela passe dans ma tête, et je dis que les enfants ne m’appellent même pas (…).

– La Synergie pour le mal (s’adressant à Achille Faravien) : Quand tu ne veux pas faire quelque chose, ne la fais pas, au lieu de faire et de te mettre à murmurer, au lieu de faire et de te mettre à dire que tel est X, tel est Z (…). Et toi (s’adressant à maman Nya Julienne), si tu fermes les yeux, tes traces dans la vie de quelque pourront-elles se laisser voir ? Je parle de ceux qui sont de ton sang, comme de ceux qui ne sont pas de ton sang (…). Quant-toi (s’adressant à papa Sylvanus), voici la première chose que j’ai à te dire : Quand tu ne veux pas faire quelque chose, il faut dire « Non », qui que ce soit, au lieu de dire « Oui » et d’aller raconter d’autres choses par derrière. La deuxième chose que j’ai à te dire, c’est que, je crois que tu commences à palper la douleur, quand quelqu’un qui nous est cher se perd. Cette douleur doit se multiplier en toi, pour toutes les âmes qu’il y a sur la terre (…).

Toi (s’adressant au frère Kevin Ngwese), quand tu es arrivé ici, l’une des choses qui t’a marqué, c’est l’amour qu’il y avait autour de toi. Maintenant, tu n’as pas besoin d’entrer dans une « secte » (un « clan » au sein de l’église) (…). Quant-à toi (s’adressant maman Damaris), voici ce que j’ai à te dire : les fardeaux que tu as dans ton cœur concernant ceux qui sont de ton sang, si tu pouvais multiplier de tels fardeaux par 10 ou 100 en ce qui concerne les âmes qui sont dehors, derrière, ce serait bien. Laisse aussi les inquiétudes concernant le futur (….).

Toi (s’adressant à papa Roger Sangueu), j’entends souvent ce qui vous sert de pasteur vous dire que, tant que vous êtes dans sa maison et n’appliquez pas ce qui est enseigné, vous n’allez pas prospérer. Chez nous, il suffit que tu entres dans le couloir et en un instant, tu deviens quelqu’un. Le jour que tu vas décider de prendre une poussière de vérité et en mettre dans ton cœur, toutes tes affaires vont décoller. Quelqu’un ne peut pas être faux, manipulateur, menteur comme toi ! Quand on en parle, on voit la petite-fille qui est chez toi. Si tu avais un grain de poussière d’amour dans ton cœur ! Voyant la petite fille qui est chez toi et avec qui tu n’es pas parenté, tu devais bénir le Père-là (Dieu). Mais cette petite fille est pour toi un sujet d’exploitation, tu fais ton famlah sur elle. Voilà quelqu’une dont on peut dire qu’elle a de l’amour dans son cœur… Ngoa, le père-ci (papa Roger) ne peut pas prospérer, déjà que la fondation de son truc (l’école de formation), c’est la fausseté.

Il y a des gens qui sont appelé à faire les choses et d’autres non. Laisse, tant que tu n’as un grain de poussière de vérité dans le cœur. Sache que c’est seulement à cause de l’âme de la grand-mère, que la petite fille dont nous parlons est encore dans la maison. Mais tu trouves encore à la marginaliser, à l’exploiter… Après, tu vas dire que tu veux te marier ! Tu vois, celui-là n’arrive pas à manger ; même en matière de propreté, il est un zéro ; mais il prend le papier pour écrire au pasteur un lettre et demander une sœur en mariage, disant : « Après tant d’années de prières et de réflexion…. » (…).

Voici un autre échantillon (parlant de maman Ngo Bonbé), un autre échantillon de quelqu’une qui est venue de nulle, à qui on a ouvert la porte de la famille, quelqu’une qu’on a accueillie avec les youyous, mais elle refuse l’adoption. Elle refuse l’appartenance à votre famille. Le jour qu’elle est contente, elle vient s’assoir ceci. Le jour qu’elle veut partir à gauche, elle part à gauche. Le jour qu’elle veut partir à droite, elle part à droite. Sache que la communion fraternelle est écrite dans votre livre (la Bible), et qu’elle est importante. Ngoa, cette maman a besoin de ce chauffage (parlant de la communion en assemblée et de l’amour fraternel), même pour monter au ciel, parce qu’à travers cela, elle va un peu expérimenter l’amour de votre Type (Dieu). Madame, le Type-là (Dieu) te permet donc d’entrer dans une maison, pour avoir la chaleur nécessaire qui va te former et t’amener chez lui, mais tu n’es pas là (…).

Quant-à toi (s’adressant à maman Ayangma), sache que le ciel c’est une place, le salut c’est une place pour chacun. Chacun a son nom, son nom seul, écrit sur sa ligne là-bas en haut (au ciel, dans le livre du Très Haut). Les béquilles n’entrent pas là-bas, je veux dire qu’on n’arrête pas quelqu’un pour entrer là-bas. Aussi, le sectarisme n’entre pas là-bas (…). Et toi (s’adressant à la sœur Éliane Tatchinkou)… Ngoa, le problème de l’enfant ci est que dès le départ, sa fondation (chrétienne) n’a pas été bonne, à cause de beaucoup de jongleries, et avec le temps, cela rattrape toujours. Maintenant, elle se trouve dans un carrefour, avec une panoplie de questions. Les points d’interrogation font le tour dans sa tête… J’aime ton répondant (s’adressant à Éliane, qui ne reconnaît pas les faits qui lui sont reprochés), parce que toi même tu sais de quoi il est question, et on sait que tu mens. Seulement, on ne veut pas ouvrir certains dossiers. Actuellement, les points d’interrogation tourmentent ta tête, tu te demandes : « Je fais comment ? Dois-je avancer ? Dois-je arrêter ? Dois-je repartir en arrière ? ».

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – SÉPARE-TOI DU MOI, DES COMPLEXES, DE LA HAUTEUR, DE L’INTÉRÊT PERSONNEL ; NE FAVORISE PAS LES DIVISIONS, LES MÉSENTENTES ET LA SYNERGIE MALÉFIQUE AU MILIEU DE TES FRÈRES ET DE TES SŒURS (Part 2/4)

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 18 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)

Comme nous l’avons déjà dit une première fois, à la suite de l’exhortation donnée en début de culte par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana sur la révélation de Daniel 2 : 36-45, puis du message inspiré de PHILIPPIENS 2 : 1-8 ; LUC 9 : 23, le Seigneur a saisi les démons personnifiant le moi, les complexes, la hauteur, l’intérêt personnel, les mésententes, les divisions, la synergie du mal (‘‘Synergie pour le mal’’). Écroués dans des corps de jeunes gens et répondant aux questions posées par le révérend, ces démons ont interpellé certains fidèles en guise d’échantillons, d’une part. D’autre part, ils ont expliqué de quelle manière ils se manifestent dans les vies.

Prenant la parole, l’esprit personnifiant le moi a déclaré qu’à cause des divisions, des mésententes, des complexes, de l’intérêt personnel, des sentiments et des attitudes de hauteur, l’assemblée du Tabernacle de la Liberté manque d’unité et d’union, alors qu’elle est supposée combattre, étant unie, la ‘‘Statue’’ vue par Nebucadnetsar, ‘‘Statue’’ dont il est question dans Daniel 2, et qui représente, entre autre, le quatrième gouvernement mondial actuellement conduit par les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU. Dans le passage de Daniel, il est précisé que malgré sa force, ce gouvernement mondial manque de solide unité, du fait de son alliage fait de fer et d’argile. L’esprit personnifiant le moi a donc souligné que du fait des comportements susmentionnés qui empêchent son unité, la communauté du Tabernacle de la Liberté est semblable à cette ‘‘Statue’’ désunie faite de fer et d’argile, et qu’elle prétend pourtant combattre et briser. En réagissant par rapport à tout cela, le révérend a affirmé ce qui suit : « Les amis, avez-vous suivi cela ? Êtes-vous une assemblée de « fer et d’argile » ? Ils vont dire « Non ». Êtes-vous un mélange d’argile et de fer ? Répondez-moi ! »
– L’assemblée : Non pasteur.
– Pasteur Caleb : Vous dites non. Est-ce pour annuler ce que vous êtes ou je ne sais quoi ? Qui parmi vous a été victime du fait qu’il va chez son frère ou sa sœur pour le saluer, et son frère ou sa sœur l’esquive…
– Maman Pélagie Ngo Makani : Moi pasteur.
– Pasteur Caleb : Ce phénomène, tu l’as raconté à qui ?
– Maman Pélagie Ngo Makani : À maman Cathy, et c’était par rapport à Mawa.
– Pasteur Caleb : Mawa, beaucoup de gens savent que tu es comme cela, c’est une mauvaise réputation et tu as là. Tu ris ! Veux-tu allez au ciel ?
– Mawa Christelle : Pasteur, je suis destinée pour le ciel. Est-ce qu’on va faire les choses pour l’apparence ? Si quelqu’un me salue et que je suis occupée, ça va.

– Pasteur Caleb : Que veux-tu dire, lorsque tu dis que tu ne veux pas jouer aux apparences ? Qu’est-ce que la Bible te dit ?
– Mawa Christelle : Est-ce par rapport aux salutations ou à autre chose ? Pasteur, il faudrait qu’on soit un peu honnête. Il n’y a pas d’amour dans cette assemblée. Les gens m’ont blessée, pourtant mon cœur était ouvert. Quand j’ai compris que je vais perdre mon âme, je me suis retirée dans mon coin.
– Pasteur Caleb : Les gens à qui tu fais tes manières, est-ce ceux-là qui te détestent, ou est-ce ceux qui t’ont offensée ?
– Mawa Christelle : Quand je suis arrivée dans cette maison, j’ai embrassé tout le monde. J’ai fait des choses avec mes propres poches. Dieu demande qu’on aime, je ne refuse pas, mais moi j’ai aussi un cœur.
– Pasteur Caleb : Mawa, tu es plus païenne que chrétienne ; et tu dis que tu veux aller au ciel, que tu es destinée pour le ciel ? J’ai peur que ce ne soit le contraire. L’amour que tu dis qu’il n’y a pas ici, as-tu cet amour ? Qu’est-ce que tu racontes ? Donc c’est l’assemblée qui a tué ton amour ? Mawa ! Mawa ! Sais-tu que tu es menteuse ? Voudrais-tu que je dise à l’assemblée ce que tu faisais quand tu es arrivée ici, comme tu prétends que tu es arrivée ici et tu n’y as pas vu l’amour ?
– Mawa Christelle : Quand on vient dans une assemblée, on n’a rien à faire…
– Pasteur Caleb : Que pleures-tu ? Ce sont les larmes de crocodile, tu déranges. Racontes toi-même ce que tu faisais avec les autres filles, quand tu es arrivée ici à l’église.
– Mawa Christelle : Quand vous m’avez prise ici, vous m’avez prise comme votre fille, et je suis entrée dans le commérage contre vous, le pasteur, avec les autres. Mais après, je me suis retirée…

– Pasteur Caleb : Arrête à ce niveau ; on est là pour arranger. Tu es à l’église cela fait longtemps. J’ai toujours enseigné, et j’enseigne que les uns et les autres doivent dénoncer les mauvais comportements qu’ils remarquent des frères. Tu dis par ailleurs que les autres faisaient le kongossa (commérage) contre toi. Alors, es-tu venue me dire un jour que tu es victime du kongosssa d’un tel ou tel ?
– Mawa Christelle : Je ne considérais pas cela.
– Pasteur Caleb : Pourtant, tu dis que cela te souffrir ! Assemblée, n’ai-je pas dit que quand vous remarquez un mauvais comportement d’un frère ou d’une sœur, vous le dénonciez ? Mawa, as-tu dénoncé le commérage ? Il a fallu qu’on t’appelle aujourd’hui, pour que tu dises, aujourd’hui, qu’il y avait des commérages. Sais-tu quoi ? Peut-être que tes esprits vont revenir en place, je t’excommunie aujourd’hui, parce que tu n’es pas bien. Elle accuse l’assemblée qui est innocente de ce qu’elle a subi. Tu gardes rancune même à la maman qui n’était pas encore là.
– Mawa Christelle : Pasteur, je vous avais considéré comme mon père. Je vous ai donné mes pièces de les garder. Je suis venue vous les demander, mais vous ne m’avez donné aucune suite…
– Pasteur Caleb : Va dans la salle des excommuniés. Assemblée, c’est maintenant, alors, que vous ne devez pas la saluer. Quelle est cette histoire ? (…) Mawa est un cas social. La fille-ci ! Quand elle est venue ici, elle voulait se marier à tout prix, et quand elle voyait une fille s’approcher d’un gars qu’elle avait déjà ciblé, elle courait pour s’interposer physiquement, directement. C’est inimaginable. Voilà des mauvais grains dans l’assemblée, elle est vraiment de l’ivraie dans l’assemblée. Je sais tous les frottements qu’il y a eu entre elle et les filles du camp. Elle bouscule à tous les niveaux. Mawa, peut-être que tes esprits vont se remettre en place, je t’ai trop supporté, prenant que tu es ainsi. Maintenant, je vois que c’est dangereux, parce que tu continues à scandaliser même ceux qui n’étaient pas à l’église quand il y avait des frottements entre toi et ceux dont tu dis qu’ils ne sont plus là. Elle est excommuniée, ne la saluez plus, qu’elle reste ainsi. Mawa dit qu’elle est destinée au ciel, alors qu’elle est sans amour. Quand je vois ceux qui sont comme l’argile et le fer, je constate que ce sont des cas de société, et vous avez vu son comportement ; vous avez vu comment elle est rebelle.

Mawa a donc été excommuniée, et elle n’a pas manqué d’afficher sa bouderie, sa rébellion, puisqu’il a fallu se répéter, pour qu’elle rejoigne la salle des excommuniés. Vivement qu’elle comprenne son tort, qu’elle s’en repente et qu’elle se ressaisisse !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – SÉPARE-TOI DU MOI, DES COMPLEXES, DE LA HAUTEUR, DE L’INTÉRÊT PERSONNEL ; NE FAVORISE PAS LES DIVISIONS, LES MÉSENTENTES ET LA SYNERGIE MALÉFIQUE AU MILIEU DE TES FRÈRES ET DE TES SŒURS (Part 1/4)

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 18 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)

À la suite de l’exhortation donnée en début de culte par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana sur la révélation de Daniel 2 : 36-45, puis du message inspiré de PHILIPPIENS 2 : 1-8 ; LUC 9 : 23, le Seigneur a saisi les démons personnifiant le moi, les complexes, la hauteur, l’intérêt personnel, les mésententes, les divisions, la synergie du mal (‘‘Synergie pour le mal’’). Écroués dans des corps de jeunes gens et répondant aux questions posées par le révérend, ces démons ont interpellé certains fidèles en guise d’échantillons, d’une part. D’autre part, ils ont expliqué de quelle manière ils se manifestent dans les vies.

Ainsi, prenant la parole, et répondant au révérend, l’esprit personnifiant le moi a affirmé ceci : « C’est moi, je suis le Moi. Je suis avec les esprits personnifiant les complexes, les « hauteurs » (l’orgueil, la vantardise, la condescendance). Il ne faut pas me parler comme tu le fais ! Voici mes partenaires (pointant les autres démons, tels que les esprits de division et de mésentente). Ne me respectes-tu pas, moi ? On est venu se balader. On a vu là où la main passe et repasse ; elle passe et repasse presque partout. Je parle de la main invisible, la main des grandeurs. Je me présente à nouveau : je suis le moi. Vous êtes là, vous priez pour briser la ‘‘Statue’’ (le quatrième gouvernement mondial dont il est question dans Daniel 2 : 36-45, et qui est conduit ou dirigé par les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU), qui est un mélange de fer et d’argile. Cependant, dans votre maison (le Tabernacle de la Liberté) à cause du moi, des complexes, des mésententes, des divisions et de l’intérêt personnel, vous êtes vous-mêmes comme le mélange d’argile et de fer. Comment allez-vous prier contre la ‘‘Statue’’ de fer et d’argile, comment allez-vous la briser, alors que vous-mêmes vous êtes semblables au mélange de fer et d’argile ?

« Je t’ai dit que je suis avec les esprits de hauteur, car il y a des fidèles qui trouvent qu’ils ne sont pas dignes de saluer certains, estimant qu’ils ne sont de leur catégorie, de leur classe, et que, du coup, ils ne mélangent pas à eux. À cause de cela, l’un va dire : « Si je pars même chez telle sœur pour lui dire bonjour, et si elle ne me répond et qu’elle passe, je risque de tacheter mon corps, mon habit risque de se salir ; elle me sert à quoi ? ». ‘‘Collègues’’ (s’adressant aux esprits de mésententes et de divisions), l’esprit d’’intérêt personnel est-il avec vous ? Puisqu’il n’est pas avec vous, cela veut dire qu’il est encore en route (en chemin), parce que nous sommes une délégation. Ngoa, voilà comment est ta maison (le Tabernacle de la Liberté : elle est divisée dans le bien (en ce qui concerne le bien), et unie dans le mal. C’est donc comme tu l’as dit comme tu l’as dit pendant l’enseignement, tu as su trouver la description exacte. Voilà comment est composée ton armée : elle est divisée dans le bien, alors que nous, on est uni dans le mal. On fait le travail avec toute notre énergie. Vous nous avez fait quelque chose ici, jeudi, car les collègues (les esprits de famlah) se sont apprêtés pour alimenter les gens qui sont partis enterrer les restes (parlant des restes du frère Valère Othniel Moussi), mais vous avez attaché les esprits familiers qui devaient les aider.

« Je voulais dire que toi, Ngoa, au lieu de nous laisser faire le travail, tu nous en empêches. Pourquoi nous en empêches-tu ? Laisse-nous un peu nous réjouir ou nous épanouir… Revenons sur l’exemple qu’on a pris il y a un instant, au sujet de certains qui se disent qu’ils ne sont pas dignes de saluer leurs frères ou leurs sœurs… Celui qui l’esprit de hauteur manifeste cette hauteur quand on le salut et qu’il ne répond pas, ou qu’il ignore la salutation. Quand il ignore la salutation de sa sœur ou de son frère une première, puis une deuxième fois, alors l’autre (son frère ou sa sœur) se sent frustré. Mawa Christelle vient d’être citée (par maman Pélagie Atangana Ngo Makani) comme l’une des personnes qui refuse de répondre aux salutations. C’est moi-même, le moi, qui suis en Mawa ! Si ce n’est que pour le cas des personnes aux salutations desquelles elle a refusé de répondre, il y en a plusieurs (…) Mawa estime qu’il n’y a pas d’amour dans l’assemblée, or, votre livre (la Bible) dit qu’n peu de levain fait lever toute la patte. Donc, Mawa, si tu étais ce peu de levain ayant de l’amour, alors tu allais mettre ce peu à contribution, et faire lever la patte de l’amour dans l’assemblée (…). Celle-ci (sœur Chimène) dit que Mawa ne l’a pas saluée, voyant pourtant qu’elle est malade (d’un mal de nerf qui a déformé la position de sa bouche). Donc, ton frère ou ta sœur est malade, mais même la compassion, tu ne manifestes pas envers lui, envers elle ! ».

Il faut souligner que le révérend a demandé à ceux dont les salutations ont été ignorées, par d’autres frères ou d’autres sœurs, d’avancer et de le dire devant l’assemblée. Ainsi, bien avant l’indexation de Mawa Christelle par maman Ngo Makani Pélagie, papa Eyenga Otou Grégoire s’est avancé, puis il a expliqué qu’il a été frustré par le fait que le frère Abraham, qui est conducteur ou chauffeur comme lui, a souvent ignoré ses salutations faites au moyen des klaxons ou des jeux de phare. Le révérend a pris la défense de frère Abraham, en expliquant à papa Eyenga qu’il ne s’agissait pas d’un refus de réponse à la salutation, car le frère Abraham, qui a abandonné la conduite depuis fort longtemps et qui venait de la rependre, le fait encore avec beaucoup de « concentration », n’ayant pas encore réveillé tous les automatismes qui lui autoriseraient certaines manœuvres délicates. Sur le champ, papa Eyenga s’est embrassé avec frère Abraham, effaçant ainsi la blessure qu’il y avait dans son cœur. Sur ce cas précis, les esprits de mésententes et de divisions ont souligné qu’à l’exemple de papa Eyenga, plusieurs ont souvent créé ou imaginé des divisions entre leurs frères et eux, même là où il n’y en pas, mais là où il n’y a pas de problème.

« Mawa dit qu’elle ne veut pas faire semblant et que c’est pour cela qu’elle ne répond pas habituellement aux salutations des gens, parce qu’elle estime qu’il y a l’hypocrisie votre maison (…). Mawa, celle qui t’a saluée (maman Pélagie) et dont tu as ignoré la salutation était-elle déjà à l’église, quand il y avait eu les affaires de commérage que tu évoques, et à cause desquelles tu estimes qu’il n’y a pas d’amour dans l’église ? Elle n’était pas encore là, mais tu refuses de répondre à sa salutation ! (…). Aussi, tu vois que ta sœur est malade (Chimène) et qu’elle a la bouche est inclinée ; tu l’as vois ainsi et tu fuis, alors que tu sais qu’elle n’est pas souvent ainsi », ont ajouté les esprits de divisions et de mésententes.

Finalement, le révérend a mis tous les esprits susmentionnés en cage, après avoir exhorté chaque fidèle à s’en séparer.