SÉMINAIRE DU MOIS DE JANVIER 2026 (DIMANCHE 04 JANVIER) LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (16ème PARTIE)
À la suite du message prêché ce dimanche par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana et tiré d’Hébreux 12 : 14 -17, Luc 19 : 1 – 10, le Seigneur a saisi les esprits familiers, l’esprit de religion, les esprits de divisions, l’esprit d’égoïsme, et plusieurs autres démons. Prenant la parole et répondant aux questions posées par le révérend, les esprits de divisions et d’égoïsme ont affirmé ceci : « Avez-vous fini de chanter ? On est d’accord ; parce qu’il vit, on a rien à craindre, les lendemains sont assurés. Ne sois pas pressé de savoir qui nous sommes… Les lendemains sont vraiment assurés. Reçois-nous comme tu devrais nous recevoir. C’est nous, nous sommes les ‘‘Divisions’’ et ‘‘l’Égoïsme’’, c’est pour cela qu’on a dit qu’on espère que vous savez vraiment que votre Dieu vit, et que vos lendemains sont assurés… Nous-mêmes, nous sommes fatigués de venir ici, d’être emprisonnés dans des cages. On est fatigué de vous. Tu sais qu’on ne vient pas ici, si on ne nous a pas appelés. On est venu au Séminaire, et dès qu’on finit le Séminaire, on rentre avec nos gens comme d’habitude, et le train quotidien va continuer. Nos gens sont les égoïstes, les cupides, les soupçonneuses et les « soupçonneurs », les douteurs et les douteuses, les religieuses et les religieux. Ma cô’o en foulard, dis-je quelque chose ? Nous sommes les ‘‘Divisions’’, ‘‘l’Égoïsme’’, le ‘‘Doute’’, les ‘‘Soupçons’’, la ‘‘Religion’’, la ‘‘Cupidité’’, ‘‘l’Impatience’’. Les démons familiers sont derrière nous, ils assurent la garde. Tu crois que, qui sont ceux qui sont avec nous et qui sont ceux qui nous proposent aux gens, si ce ne sont les esprits familiers ? Ce sont eux qui assurent la garde, et ce sont eux qui nous posent sur la table (…) »
Prenant ensuite la parole, l’esprit de religion s’est mis à choisir et à interpeler certains fidèles. « La mère-ci, a-t-il dit en s’adressant à maman Noubi Jacqueline Bruno, toi-même tu sais que tu n’as pas encore pris de l’envol (le démarrage de la chrétienté), tu n’as pas encore bougé. Tu le sais, n’est-ce pas ? ».
– Maman Noubi Jacqueline Bruno : Je ne savais pas.
– L’esprit de religion : As-tu déjà pris l’envol, le décollage ?
– Maman Noubi Jacqueline Bruno : Je pensais l’avoir fait.
– L’esprit de religion : Heureusement que tu pensais ; tu ne croyais donc pas, parce que si tu croyais, tu serais en train de t’envoler. Ton père (le révérend) a prêché aujourd’hui, disant qu’il y a des gens qui sont en train de penser, ou qui disent qu’ils sont en train de vouloir s’engager pour votre Type. Voilà, tu es l’un de ces éléments. Ngoa, je soupe, je me lave, je vais au marché, je vais à la réunion, je fais tout avec elle. Ngoa, comme tu le dis, plusieurs viennent ici, bien évidemment, pour des solutions à leurs problèmes. Mais ils ne veulent pas la personne (Jésus-Christ) qui donne les solutions. Voilà ! Ils ne veulent que les solutions de la personne, après cela, rien d’autre ! (…)
Moi qui les interpelle, je suis l’esprit de religion (…). Il y a des gens que moi-même je refuse chez moi (…).
Toi (s’adressant à Dalméida), as-tu suivi ce que ton père (le révérend) a prêché le premier jour du Séminaire ? Quelle était l’idée générale du premier jour du Séminaire ?
– Dalméida : J’ai retenu que je ne dois pas être profane, et que je dois être le gardien de mon frère et de ma sœur.
– L’esprit de religion : Bon, tu as retenu que tu ne dois pas être profane, que tu dois être gardien ou gardienne de ton frère, n’est-ce pas ?
– Dalméida : Oui.
– L’esprit de religion : Est-ce le cas ?
– Dalméida : Je ne suis pas encore gardienne, j’ai besoin de la grâce de Dieu.
– L’esprit de religion : Tu « pensais » aussi, comme l’autre vient de le dire, que tu pouvais être gardienne. Mais j’ose croire que le ‘‘Tching-Tching-Tching’’ (le Saint-Esprit) a continué à travailler, n’est-ce pas ? Et dans le texte que votre père a lu, on a dit à Zachée, « Hâte-toi de descendre ». On ne lui a pas dit : « Tu dois te hâter », ou alors « Tu vas te hâter », mais il (Jésus) lui a dit « Hâte-toi ». C’était l’impératif. Pareillement, il n’a pas dit que « Tu seras le gardien de ton frère ou de ta sœur », il a plutôt dit : « Sois le gardien de ton frère ou de ta sœur ». Tu attends donc quoi ? Tu vois que c’est moi que tu installes dans ta vie, moi la Religion. Quand on t’exige quelque chose, si tu ne le fais pas à l’instant ‘‘t’’ et que tu marques le pas sur place, c’est moi que tu es en train de vénérer. En effet, le religieux ne se presse pas (dans l’obéissance à Dieu), mais il va tout doucement, et il arrive même qu’il ne fasse jamais ce qui lui est demandé, parce qu’il est toujours en train de faire à sa manière, non pas à la manière de celui qui lui a demandé de faire (…)/
Le père-ci (s’adressant à papa Sylvanus), tout va bien ?
– Papa Sylvanus : Tout ne va pas bien.
– L’esprit de religion : Il y a quoi ? On t’écoute !
– Papa Sylvanus : C’est mon enfant qui me menace ; le problème de Randi me dérange.
– L’esprit de religion : Ton fils a quoi comme problème ?
– Papa Sylvanus : Il est souvent à la maison au lieu de venir ici à l’église, c’est la même chose qui me dérange à la maison.
– L’esprit de religion : Tu sais, je vais un peu aller dans le passage que ton père a lu ce matin et qu’il a commencé à lire depuis. Est-ce que Zachée avait les enfants ? Était-il même marié ?
– Pasteur Caleb : On n’a pas ces détails-là.
– L’esprit de religion : Tu vois que Zachée ne pouvait ne pas être accompagné. Mais quand votre Type (Jésus-Christ) l’a appelé, il n’a pas dit : « Zachée et tel ». Il a dit : « Zachée, hâte-toi de descendre ». Vois-vu un peu cela ? Quand ton Père (Dieu Créateur) va t’appeler, il ne va te dire : « Mon fils et son fils qui le dérangeait, venez », ou alors : « Allez en bas (en enfer) ». Si c’est au ciel, tu vas y aller seul, parce que le salut est personnel. Toi-même tu es ton propre problème, le comprends-tu ? Tu décides de tourner sur place, et tu prends de fausses raisons, que j’aime poser sur la table. Tu évites de pincer la chose et tu tournes sur place.
– Les esprits familiers : Ton fils a quel âge ?
– Papa Sylvanus : 35 ans.
– Les esprits familiers : Et qu’est-ce que tu veux faire ? Tu veux le purger avec la chrétienté ? Si votre Type (Jésus-Christ) t’appelle maintenant, vas-tu lui dire : « Je ne peux pas monter maintenant, parce que mon fils me dérange, je dois m’occuper de mon fils ». Ou bien, le jour qu’il va t’appeler, vous appellera-t-il tous les deux ? Ou alors, si ton fils a choisi l’enfer, vas-tu y descendre avec lui ?
– L’esprit de religion : Toi-même tu vois que tu nous perds le temps pour rien (s’adressant à papa Sylvanus). Ce n’est pas la première fois que je t’interpelle (…).
– Pasteur Caleb : Papa Randi, concentre-toi sur ton propre salut. Randi est âgé, il a 35 ans, il doit décider de lui-même, l’as-tu compris ? (…).
– L’esprit de religion : Toi (s’adressant à Léon Fowe), tu connais ce qui se passe dans ta vie, n’est-ce pas ? Il va dire non. Tu vas dire non, n’est-ce pas ? Là où tu es, as-tu suivi l’appel de Zachée.
– Léon : J’ai suivi.
– L’esprit de religion : Qu’est-ce qu’il a fait ?
– Léon : Il a promptement répondu à l’appel de Jésus.
– L’esprit de religion : Et qu’a-t-il dit ensuite ?
– Léon : Il a dit que s’il a fait tort de quelque chose à quelqu’un, il lui rembourse quatre fois. – – L’esprit de religion : Voilà ! Et toi, qui as-tu offensé ?
– Léon : Je ne peux pas le savoir. Je ne sais pas si j’ai offensé quelqu’un.
– L’esprit de religion : Qui t’a appelé ?
– Léon : La Religion…
– L’esprit de religion : La raison de ta présence ici c’est laquelle ?
– Léon : Par rapport à l’interpellation ?
– L’esprit de religion : La raison de ta présence dans cette maison c’est laquelle ?
– Léon : Je suis là pour mon salut, et pour aider au salut des âmes, les âmes perdues.
– L’esprit de religion : C’est pour cela que je t’ai posé la question de savoir qui est-ce que tu as offensé, au regard de la raison que tu viens de donner. Qui est-ce que tu as offensé ?
– Léon : J’ai offensé les âmes perdues.
– Les esprits familiers : Ngoa, il y a tes enfants ici, qui ont participé à la chute des autres, à la chute de leurs frères et sœurs, ici à l’église. Dans ton église, beaucoup sont sur place à cause de l’histoire des prêts. « Le prêt est monté, le prêt est descendu ». Beaucoup sont sur place à cause de cette affaire des prêts, du genre, le frère est venu demander le prêt disant qu’il rembourse dans cinq jours, dans trois jours, ou dans un mois. Mais le prêt va désormais à une semaine, deux mois, trois mois, jusqu’à ce qu’on traverse les années. Beaucoup sont ainsi restés sur place, parce que leur petite foi avec laquelle ils sont arrivés, a été éteinte par les affaires de prêts non remboursés. Alors quand le frère voit la personne qui ne lui a pas remboursé son argent, il saccage seulement celle-ci dans le cœur. Malgré cela, ils vont se placer et prétendre qu’ils adorent, qu’ils louent, qu’ils intercèdent. C’est sur quelle base ?
– Pasteur Caleb : Ils doivent de l’argent aux gens, ils ne remboursent pas.
– Léon : Je ne reconnais pas avoir emprunté de l’argent à quelqu’un. S’il y a une telle personne, qu’elle se présente.
– Les esprits familiers : Nous n’avons pas prononcé le nom de quelqu’un.
– L’esprit de religion : Tu vois que, quand moi la Religion je te pose la question de savoir qui est-ce que tu as offensé, tu évites le sujet (s’adressant à Léon). La personne qui t’a appelée au salut, tu ne l’as pas offensé, n’est-ce pas ? Tu t’es assis depuis fort longtemps sur tes deux fesses, tu ne t’es jamais levé. C’est la religion que tu es en train de faire. Quand je viens et que je te pose la question, tu évites le sujet, et tu dis que tu as offensé les âmes perdues. Les âmes perdues ont été appelée quand ? Qui doit appeler les âmes perdues, n’est-ce pas toi ? – Pasteur Caleb : Léon, tu ne fous rien pour Dieu, c’est ce qu’on veut te dire. Donc, tu ne lui sers à rien (…).
– L’esprit de religion (s’adressant à papa Roger Sangueu) : De tout ce qui a été dit depuis hier à aujourd’hui, t’es-tu hâté ?
– Papa Roger : Si je suis interpelé, cela veut dire que je ne me suis pas hâté. Donc je me repens (…).
– Pasteur Caleb : Est-ce la jeune mère d’Aurel ? La mère, fais-tu la religion ?
– Maman Virginie Dongmo : Bonjour pasteur…
– Pasteur Caleb : La religion ne se presse pas. C’est pour cela que tu prends du temps, même pour répondre. La religion n’a pas de pression. Pardon, convertis-toi vite !
– L’esprit de religion (s’adressant à madame Avouzoa) : Es-tu là ?
– Madame Avouzoa : Je suis là.
– L’esprit de religion : Je suis la Religion, je voudrais te poser une question. Il y a un collègue qui s’est manifesté le premier janvier 2026 te concernant. Et il paraît qu’il n’a jamais cessé de se manifester dans ton corps.
– Madame Avouzoa : On m’a fait savoir que c’était l’esprit d’impudicité.
– L’esprit de religion : Comme on te l’a dit, qu’est-ce que toi-même tu en penses ?
– Madame Avouzoa : J’ai pris la résolution…. de ne plus jamais rentrer en arrière.
– Pasteur Caleb : Reprends tes propos, car on n’a pas compris.
– Madame Avouzoa : Je disais que, je sais que c’est à cause de mes questionnements, et du fait de regarder à gauche, à droite ou derrière, que cela (l’impudicité) ne faisait que revenir. Mais j’ai pris la résolution de ne plus jamais regarder en arrière.
– L’esprit de religion : Tu peux ne pas regarder en arrière, mais le collègue (l’esprit d’impudicité) sera toujours là, ne le sais-tu pas ?
– Madame Avouzoa : Je le sais. Il sera toujours là pour me tenter.
– L’esprit de religion : Quand on a dit à Zachée que : « Hâte-toi de descendre », qu’a-t-il fait ?
– Madame Avouzoa : Il l’a fait promptement, il s’est hâté de descendre.
– L’esprit de religion : Je voudrais te dire qu’avec la Religion que je suis, la chrétienté se passe avec le cœur, non pas avec les yeux ou la psychologie (le cerveau). Enlève ton cœur des choses de cette vie, enlève ton cœur des choses de ce monde, parce que l’impudicité vient des choses du monde. Les mirages (du monde), la beauté, la belle vie, la convoitise, voilà là où je te prends. Tu veux bien vivre, parce que tu (estimes que tu) souffres là où ton père t’a déposé. Alors tu convoites, et derrière la convoitise, se cache ce qui te dérange (l’impudicité). Au revoir !
Le père-ci (s’adressant à papa Signing Gilbert), je viens de dire à celle qui vient de partir que la chrétienté se passe où ?
– Papa Signing Gilbert : Dans le cœur.
– L’esprit de religion : La tienne se passe où ?
– Papa Signing Gilbert : Dans le cœur.
– L’esprit de religion : Ta part de chrétienté se passe où ?
– Papa Signing Gilbert : Dans le cœur.
– L’esprit de religion : Si tel est le cas, alors moi-même je vais oublier que je suis l’esprit de religion, et je vais commencer à faire la chrétienté dans le cœur. Toi-même tu connais que j’ai toujours été avec toi, que je ne suis jamais parti de toi, jamais ! Partout où tu pars, je suis là. Cela veut dire que tu n’as jamais pris l’envol. Donc, que dois-tu faire ? Tu dois te hâter de descendre et de te convertir. Au revoir !
Le père-ci (s’adressant à papa Jean), les choses vont lentement, doucement, en plus du sommeil ; tout cela pour toi ! As-tu compris ce que je viens de dire ?
– Papa Jean : Je comprends (…).
– L’esprit de religion (s’adressant à papa Zangue) : Le père-ci, quand tu vas te convertir, et que tu vas prendre les choses de votre Père (Dieu) au sérieux, il va prendre au sérieux les choses de ta maison. J’en ai fini avec toi.
La mère-ci, la mère-ci (s’adressant à maman Blessing), je t’ai appelé combien de fois ?
– Maman Blessing : Deux fois.
– L’esprit de religion : J’ai épargné de t’appeler une troisième fois. Si je t’ai appelé, c’est pour te parler de la négligence, de la légèreté. Et tu connais ce que dit votre Père (Dieu) concernant celui qui néglige ses choses. Que dit-il de celui qui néglige ses choses ?
– Pasteur Caleb : Celui qui néglige les choses de Dieu est sous la malédiction.
– L’esprit de religion : Voilà ! La mère-ci, tu connais donc sous quoi tu te trouves. Tu dois te hâter de descendre et de sortir de ce qui t’enveloppe (…).
Jeune homme, qui suis-je (s’adressant à Guy Loïc) ?
– Guy Loïc : La Religion.
– L’esprit de religion : Si moi je suis la Religion, alors toi, qui est-tu ?
– Guy Loïc : Le religieux.
– L’esprit de religion : Ok. J’en ai finis avec toi, pars !
« Chef de famille » (s’adressant à Jean Marc), qui suis-je ?
– Jean Marc : La Religion.
– L’esprit de religion : Et toi, tu es qui ?
– Jean Marc : Moi c’est moi.
– L’esprit de religion : Tu as tout dit ; toi c’est toi. Ce qui nous amuse, c’est que tu crois que tu as dit quelque chose qui peut nous épater, alors tu as dit ce que tu es. Et tu ignores que moi, Religion, ce que j’enveloppe, c’est le moi. Pense donc à votre Type (Jésus-Christ) et descends de là où tu es.
– Pasteur Caleb : Il a montré (à travers sa réponse) que son sycomore était très élevé.
– L’esprit de religion (s’adressant à Brondon) : Petit garçon, qui dis-tu que je suis ?
– Brondon : Tu es l’esprit de religion.
– L’esprit de religion : Et toi, qui dis-tu que tu es ?
– Brondon : Le religieux.
– L’esprit de religion : Est-ce tu sais que le religieux, en terme normal, n’est pas différent du païen ? Le savez-vous ? Quelqu’un croirait que quand on dit qu’il est religieux, il est différent de celui qui n’a jamais frotté avec la véritable chrétienté. Or il est net comme le païen. Petit garçon, engage-toi donc (pour Jésus) !
– Pasteur Caleb : Un religieux est païen, et parfois le religieux est pire que certains païens.
– L’esprit de religion (s’adressant au fils de papa Douangla) : Chaud mec, qui suis-je ?
– Le jeune homme : La religion).
– L’esprit de religion : Je suis la Religion, n’est-ce pas ? Tu connais ce que j’aime utiliser, n’est-ce pas ? J’aime utiliser les choses du monde, donc tout ce qui peut attirer dans le monde, les attraits et les mirages. Toi-même tu sais ce que tu aimes, n’est-ce pas ? Tu aimes le monde. Or dans votre livre (la Bible), il est dit : « N’aimez pas le monde ni les choses qui sont dans le monde ». Mais toi, qu’est-ce que tu aimes ?
– Le jeune homme : Le monde.
– L’esprit de religion (s’adressant à une autre fidèle) : Toi-même, dis ce que tu es.
– La fidèle : Je suis païenne.
– Pasteur Caleb : Tu es quoi ?
– La fidèle : La religieuse ; je suis païenne.
– Pasteur Caleb : Mais, convertis-toi, ma fille. Tu attends quoi ? Décide-toi une seule fois.
– L’esprit de religion : Tu connais le nombre de tes sœurs qui étaient ici, et qui sont parties. Tu n’es pas différâtes d’elles, alors que tu devrais être l’exemple.
– Pasteur Caleb : Ma fille, convertis-toi maintenant.
– L’esprit de religion (s’adressant à Junior Fokou) : Toi-même dis ce que tu es.
– Junior Fokou : Un religieux.
– L’esprit de religion : Au revoir.
– Pasteur Caleb : Je vais parler pour le cas de celui-ci, parce que je le connais un peu. Garçon, sais-tu ce qui t’a refroidi, du moins, ce qui t’a reconverti à la religion ?
– Junior Fokou : Oui pasteur.
– Pasteur Caleb : C’est quoi ?
– Junior Fokou : C’est la « chasse » (la cupidité, l’amour de l’argent).
– Pasteur Caleb : Tu es vrai. Écoute-moi donc. Pardon, la logique ou la doctrine qu’on t’a inculquée dans la religion, débarrasse-toi de cela, me comprends tu ? Tu sais de quoi je parle. Tu t’étais converti. Pourquoi as-tu rétrogradé ? C’est à cause de la « chasse ». La « chasse » ne peut pas t’amener au ciel. Donc, toute la doctrine que tu as reçue de la religion, qui t’a enseigné à « chasser », soi-disant pour être « quelqu’un » ou « autonome », débarrasse-toi de cette doctrine et reviens à Jésus maintenant.
– L’esprit de religion (s’adressant à Thomas Ikak) : Qui es-tu ?
– Thomas Ikak : Un religieux.
– L’esprit de religion : Toi-même tu sais que, là où tu es… Tu as vu ton partenaire tout à l’heure. Il a dit qu’il est « lui-même ». Tu n’es pas différent de lui. Cela veut dire que Zachée était montée sur le sycomore, mais toi, tu es monté sur le grand-père du sycomore. Vois-tu un peu cela ? Je veux dire que le sycomore se trouve en toi ; tu dois te convertir. Toi-même tu sais quelles sont les routes que tu as empruntées depuis un certain temps.
Es-tu es religieux (s’adressant à Éyebé) ?
– Éyebé : Oui.
– Pasteur Caleb : Où est ta petite sœur ?
– Éyebé : Elle est derrière.
– Pasteur Caleb : Derrière toi ?
– Éyebé : Elle est derrière, à la maternelle.
– Pasteur Caleb : Jeune fille, es-tu convertie et née de nouveau ? Passe de l’autre côté. Wèh ! Ces enfants ! Éyebé, tu attends alors quoi pour te convertir ? Il prend le temps comme dans la religion.
– L’esprit de religion : On a pris un exemple… Les collègues ont pris un exemple avec l’un de tes fils, qui est devenu la caricature. Ngoa, s’ils pouvaient se mirer sur l’image du garçon-là ! Je parle de la jeunesse de ta maison. Du jour au lendemain, quelqu’un a été dégonflé et éteint. Ils pensent qu’ils ont la vie, alors qu’ils trimbalent la mort avec eux.
– Pasteur Caleb : Éyebé, quand vas-tu répondre ?
– Éyebé : Maintenant.
– Pasteur Caleb : Petite fille…
– Petite sœur d’Éyebé : Oui pasteur.
– Pasteur Caleb : Tu attends quoi pour donner ta vie à Jésus ?
– Petite sœur d’Éyebé : Rien.
– Pasteur Caleb : Qu’est-ce qui t’en empêche ?
– Petite sœur d’Éyebé : Rien.
– Pasteur Caleb : Tu le fais donc quand ?
– Petite sœur d’Éyebé : Maintenant.
– Pasteur Caleb : Ton frère et toi, faites comme vous l’avez dit (…).
– L’esprit de religion (s’adressant à Victoire Abomo Essama) : Quel rang occupes-tu chez vous à la maison.
– Victoire : Je suis l’aînée.
– L’esprit de religion : Tu es l’aînée, et qu’est-ce que tu pratiques, la chrétienté véritable ou bien la religion ?
– Pasteur Caleb (s’adressant à Victoire, qui tarde à répondre) : Tu nous perds le temps ; que pratiques-tu ?
– Victoire : Je pratique la religion.
– L’esprit de religion : C’est comme cela que vous faites avec les choses de votre Père (Dieu), soi-disant vote Père. Une personne qui est dans le besoin, qui veut se hâter pour un changement, se démerde très vite comme l’avait fait Zachée.
– Pasteur Caleb : Victoire, pardon, donne ta vie à Jésus. As-tu compris ?
– Victoire : Oui pasteur.
– L’esprit de religion (s’adressant à une autre fidèle) : La mère-ci, combien de filles as-tu ?
– La maman : J‘en ai trois.
– L’esprit de religion : Et où sont les trois ?
– La maman : Elles sont au quartier.
– L’esprit de religion : Et toi, où es-tu ?
– L’esprit de religion : Je suis religieuse.
– Les esprits familiers : Donc, comme tes filles ont décidé de rester au quartier, tu es aussi au quartier, bien que tu viennes ici (…).
– L’esprit de religion (s’adressant à Diderot) : Petit garçon, dans quel passage ton père (pasteur) a-t-il lu ? Je parle du passage fondamental.
– Diderot : Il a lu dans trois passages…
– L’esprit de religion : Je parle du passage fondamental…
– Diderot : Luc 19 : 1-10.
– L’esprit de religion : Tu vois que ce n’est pas cela. N’a-t-il pas lu un livre comme Hébreux… – Diderot : Hébreux 12 : 14-17…
– L’esprit de religion : Tu vois qu’on te demande le passage principal, et tu pars prendre le passage secondaire. C’est comme cela que tu es, tu mets les choses de ton Père (Dieu) en seconde position, et tu fais d’abord les tiennes. Tel est mon propre, moi, esprit de religion. Ce qui concerne votre Dieu vient après, et ce qui est pour toi-même vient avant. Voilà ta nature ; passe !
La mère-ci (s’adressant à maman Ngomo), dis-nous un peu, es-tu chrétienne ?
– Maman Ngomo : Je me bats.
– Pasteur Caleb : Oh a Nti (Seigneur) ! Tu ris même ! Elle rit ! Vraiment ! Elle dit qu’elle se bat. – L’esprit de religion : J’espère que tu ne vas pas renverser la chrétienté, parce que la façon dont tu te bats avec la chrétienté, il n’y aura pas d’arbitre.
– Pasteur Caleb : L’EPC est dans ses veines, dans ses os. La religion ! Convertis-toi. Veux-tu retrouver ton mari ? Tu sais là où ton mari est allé, n’est-ce pas ?
– Maman Ngomo : Oui pasteur.
– Pasteur Caleb : Est-ce là-bas que tu veux le rejoindre ?
– Maman Ngomo : Non pasteur.
– Pasteur Caleb : Pardon, ton histoire, que tu dis que tu es en train de te battre, cela va t’enfoncer.
– Maman Ngomo : Si je dis que je bats, c’est parce que de temps en temps, il y a des choses qui me…
– Pasteur Caleb : Si tu ne veux pas te convertir, tu n’accuseras personne.
– L’esprit de religion : Tu veux te justifier au lieu de faire ce qu’il faut faire. Elle veut se justifier. Ces choses dont tu veux te justifier n’ont pas lieu d’être.
– Pasteur Caleb : Quand Zachée est montée sur le Sycomore, un court type, penses-tu qu’y monter était facile pour lui ? Ou même, penses-tu qu’il était facile pour lui d’en redescendre ? Et Jésus lui a dit, « Hâte-toi de descendre », court comme il était. Qu’est-ce que tu racontes ? Tu dis que tu te bats ! Il n’y a rien qui doit empêcher quelqu’un de se convertir, rien, aucun obstacle, aucune barrière ! Attends, ‘‘Technique’’, fais-moi voir tous ces gens (…). Écoutez ceci, personne ne peut prétendre avoir des obstacles qui l’empêcheraient de se convertir, parce que quand Jésus nous appelle à la conversion, il sait à quoi nous faisons face.
Il sait dans quelle situation nous sommes. Il sait dans quel état nous sommes, il sait quel genre de vie on a déjà eu à mener dans le passé, et ce que nous sommes en train de vivre maintenant. Il sait tout, et il te dit : « Laisse ce que tu es en train de faire, viens à moi ». Tu n’as pas d’excuses à lui donner, et tu ne peux jamais avoir raison devant, ou lui dire : « Je ne suis pas vite venu parce que…. Je ne me suis pas converti parce que… ». Il n’y a pas de raison à lui donner. Les gens qui donnent les raisons par rapport à leur conversion, démontrent la religion pure. Convertissez-vous ! Vous voulez quoi ? Si vous voulez aller au ciel, convertissez-vous radicalement. Cela se passe d’un seul coup, on prend la décision de finir avec le monde, afin de commencer une nouvelle vie avec Jésus…
Levez-vous pour prier maintenant. Ceux qui ne sont pas encore convertis, convertissez-vous. Repentez-vous maintenant, et donnez vos vies à Jésus (…). Dites au revoir au monde, dites au revoir à la chair, dites au revoir à la cupidité. Voilà les péchés qui vous tiennent dans le monde. Dites au revoir aux divisions, dites au revoir à l’égoïsme, dites au revoir au doute, dites au revoir aux soupçons. Dire au revoir à toutes ces choses, c’est dire au revoir à la religion ; dites au revoir à la religion, dites au revoir à la cupidité, dites au revoir à l’impatience, dites au revoir au péché, dites au revoir à l’intérêt personnel, dites au revoir à l’amour de l’argent (…). Dites au revoir à tous ces péchés, dites au revoir au mensonge, dites au revoir à la chrétienté des apparences, dites au revoir au faux, dites au revoir à la malhonnêteté. Dites au revoir à tous ces péchés, à tous ces travers. Oh Seigneur ! Aide ces gens. Engagez-vous pour Jésus maintenant. Oh Seigneur, ta grâce ! (Parler en langues)
Finalement le révérend a décapité tous les esprits familiers, et tous les esprits susmentionnés, puis il les a chassés en enfer. « Si vous ne naissez pas de nouveau, vous n’allez pas blâmer quelqu’un, car on vous a tout dit, vous avez tout reçu. Ne rentrez pas d’ici, aujourd’hui, étant emballés par la religion. Même plusieurs de ceux-là qu’on n’a pas appelés sont religieux ; ne rentrez pas d’ici étant emballés dans la couverture de la religion ! Donnez vos vies à Jésus », a-t-il conclu. Merci Seigneur.