DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – LES FIDÈLE APPELÉS À ABANDONNER LA RELIGION, LES DIVISIONS, L’ÉGOÏSME, LE DOUTE, LES SOUPÇONS, LA CUPIDITÉ, L’IMPATIENCE

SÉMINAIRE DU MOIS DE JANVIER 2026 (DIMANCHE 04 JANVIER) LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (16ème PARTIE)

À la suite du message prêché ce dimanche par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana et tiré d’Hébreux 12 : 14 -17, Luc 19 : 1 – 10, le Seigneur a saisi les esprits familiers, l’esprit de religion, les esprits de divisions, l’esprit d’égoïsme, et plusieurs autres démons. Prenant la parole et répondant aux questions posées par le révérend, les esprits de divisions et d’égoïsme ont affirmé ceci : « Avez-vous fini de chanter ? On est d’accord ; parce qu’il vit, on a rien à craindre, les lendemains sont assurés. Ne sois pas pressé de savoir qui nous sommes… Les lendemains sont vraiment assurés. Reçois-nous comme tu devrais nous recevoir. C’est nous, nous sommes les ‘‘Divisions’’ et ‘‘l’Égoïsme’’, c’est pour cela qu’on a dit qu’on espère que vous savez vraiment que votre Dieu vit, et que vos lendemains sont assurés… Nous-mêmes, nous sommes fatigués de venir ici, d’être emprisonnés dans des cages. On est fatigué de vous. Tu sais qu’on ne vient pas ici, si on ne nous a pas appelés. On est venu au Séminaire, et dès qu’on finit le Séminaire, on rentre avec nos gens comme d’habitude, et le train quotidien va continuer. Nos gens sont les égoïstes, les cupides, les soupçonneuses et les « soupçonneurs », les douteurs et les douteuses, les religieuses et les religieux. Ma cô’o en foulard, dis-je quelque chose ? Nous sommes les ‘‘Divisions’’, ‘‘l’Égoïsme’’, le ‘‘Doute’’, les ‘‘Soupçons’’, la ‘‘Religion’’, la ‘‘Cupidité’’, ‘‘l’Impatience’’. Les démons familiers sont derrière nous, ils assurent la garde. Tu crois que, qui sont ceux qui sont avec nous et qui sont ceux qui nous proposent aux gens, si ce ne sont les esprits familiers ? Ce sont eux qui assurent la garde, et ce sont eux qui nous posent sur la table (…) »

Prenant ensuite la parole, l’esprit de religion s’est mis à choisir et à interpeler certains fidèles. « La mère-ci, a-t-il dit en s’adressant à maman Noubi Jacqueline Bruno, toi-même tu sais que tu n’as pas encore pris de l’envol (le démarrage de la chrétienté), tu n’as pas encore bougé. Tu le sais, n’est-ce pas ? ».
– Maman Noubi Jacqueline Bruno : Je ne savais pas.
– L’esprit de religion : As-tu déjà pris l’envol, le décollage ?
– Maman Noubi Jacqueline Bruno : Je pensais l’avoir fait.
– L’esprit de religion : Heureusement que tu pensais ; tu ne croyais donc pas, parce que si tu croyais, tu serais en train de t’envoler. Ton père (le révérend) a prêché aujourd’hui, disant qu’il y a des gens qui sont en train de penser, ou qui disent qu’ils sont en train de vouloir s’engager pour votre Type. Voilà, tu es l’un de ces éléments. Ngoa, je soupe, je me lave, je vais au marché, je vais à la réunion, je fais tout avec elle. Ngoa, comme tu le dis, plusieurs viennent ici, bien évidemment, pour des solutions à leurs problèmes. Mais ils ne veulent pas la personne (Jésus-Christ) qui donne les solutions. Voilà ! Ils ne veulent que les solutions de la personne, après cela, rien d’autre ! (…)

Moi qui les interpelle, je suis l’esprit de religion (…). Il y a des gens que moi-même je refuse chez moi (…).

Toi (s’adressant à Dalméida), as-tu suivi ce que ton père (le révérend) a prêché le premier jour du Séminaire ? Quelle était l’idée générale du premier jour du Séminaire ?
– Dalméida : J’ai retenu que je ne dois pas être profane, et que je dois être le gardien de mon frère et de ma sœur.
– L’esprit de religion : Bon, tu as retenu que tu ne dois pas être profane, que tu dois être gardien ou gardienne de ton frère, n’est-ce pas ?
– Dalméida : Oui.
– L’esprit de religion : Est-ce le cas ?
– Dalméida : Je ne suis pas encore gardienne, j’ai besoin de la grâce de Dieu.
– L’esprit de religion : Tu « pensais » aussi, comme l’autre vient de le dire, que tu pouvais être gardienne. Mais j’ose croire que le ‘‘Tching-Tching-Tching’’ (le Saint-Esprit) a continué à travailler, n’est-ce pas ? Et dans le texte que votre père a lu, on a dit à Zachée, « Hâte-toi de descendre ». On ne lui a pas dit : « Tu dois te hâter », ou alors « Tu vas te hâter », mais il (Jésus) lui a dit « Hâte-toi ». C’était l’impératif. Pareillement, il n’a pas dit que « Tu seras le gardien de ton frère ou de ta sœur », il a plutôt dit : « Sois le gardien de ton frère ou de ta sœur ». Tu attends donc quoi ? Tu vois que c’est moi que tu installes dans ta vie, moi la Religion. Quand on t’exige quelque chose, si tu ne le fais pas à l’instant ‘‘t’’ et que tu marques le pas sur place, c’est moi que tu es en train de vénérer. En effet, le religieux ne se presse pas (dans l’obéissance à Dieu), mais il va tout doucement, et il arrive même qu’il ne fasse jamais ce qui lui est demandé, parce qu’il est toujours en train de faire à sa manière, non pas à la manière de celui qui lui a demandé de faire (…)/

Le père-ci (s’adressant à papa Sylvanus), tout va bien ?
– Papa Sylvanus : Tout ne va pas bien.
– L’esprit de religion : Il y a quoi ? On t’écoute !
– Papa Sylvanus : C’est mon enfant qui me menace ; le problème de Randi me dérange.
– L’esprit de religion : Ton fils a quoi comme problème ?
– Papa Sylvanus : Il est souvent à la maison au lieu de venir ici à l’église, c’est la même chose qui me dérange à la maison.
– L’esprit de religion : Tu sais, je vais un peu aller dans le passage que ton père a lu ce matin et qu’il a commencé à lire depuis. Est-ce que Zachée avait les enfants ? Était-il même marié ?
– Pasteur Caleb : On n’a pas ces détails-là.
– L’esprit de religion : Tu vois que Zachée ne pouvait ne pas être accompagné. Mais quand votre Type (Jésus-Christ) l’a appelé, il n’a pas dit : « Zachée et tel ». Il a dit : « Zachée, hâte-toi de descendre ». Vois-vu un peu cela ? Quand ton Père (Dieu Créateur) va t’appeler, il ne va te dire : « Mon fils et son fils qui le dérangeait, venez », ou alors : « Allez en bas (en enfer) ». Si c’est au ciel, tu vas y aller seul, parce que le salut est personnel. Toi-même tu es ton propre problème, le comprends-tu ? Tu décides de tourner sur place, et tu prends de fausses raisons, que j’aime poser sur la table. Tu évites de pincer la chose et tu tournes sur place.

– Les esprits familiers : Ton fils a quel âge ?
– Papa Sylvanus : 35 ans.
– Les esprits familiers : Et qu’est-ce que tu veux faire ? Tu veux le purger avec la chrétienté ? Si votre Type (Jésus-Christ) t’appelle maintenant, vas-tu lui dire : « Je ne peux pas monter maintenant, parce que mon fils me dérange, je dois m’occuper de mon fils ». Ou bien, le jour qu’il va t’appeler, vous appellera-t-il tous les deux ? Ou alors, si ton fils a choisi l’enfer, vas-tu y descendre avec lui ?
– L’esprit de religion : Toi-même tu vois que tu nous perds le temps pour rien (s’adressant à papa Sylvanus). Ce n’est pas la première fois que je t’interpelle (…).
– Pasteur Caleb : Papa Randi, concentre-toi sur ton propre salut. Randi est âgé, il a 35 ans, il doit décider de lui-même, l’as-tu compris ? (…).

– L’esprit de religion : Toi (s’adressant à Léon Fowe), tu connais ce qui se passe dans ta vie, n’est-ce pas ? Il va dire non. Tu vas dire non, n’est-ce pas ? Là où tu es, as-tu suivi l’appel de Zachée.
– Léon : J’ai suivi.
– L’esprit de religion : Qu’est-ce qu’il a fait ?
– Léon : Il a promptement répondu à l’appel de Jésus.
– L’esprit de religion : Et qu’a-t-il dit ensuite ?
– Léon : Il a dit que s’il a fait tort de quelque chose à quelqu’un, il lui rembourse quatre fois. – – L’esprit de religion : Voilà ! Et toi, qui as-tu offensé ?
– Léon : Je ne peux pas le savoir. Je ne sais pas si j’ai offensé quelqu’un.
– L’esprit de religion : Qui t’a appelé ?
– Léon : La Religion…
– L’esprit de religion : La raison de ta présence ici c’est laquelle ?
– Léon : Par rapport à l’interpellation ?
– L’esprit de religion : La raison de ta présence dans cette maison c’est laquelle ?
– Léon : Je suis là pour mon salut, et pour aider au salut des âmes, les âmes perdues.
– L’esprit de religion : C’est pour cela que je t’ai posé la question de savoir qui est-ce que tu as offensé, au regard de la raison que tu viens de donner. Qui est-ce que tu as offensé ?
– Léon : J’ai offensé les âmes perdues.

– Les esprits familiers : Ngoa, il y a tes enfants ici, qui ont participé à la chute des autres, à la chute de leurs frères et sœurs, ici à l’église. Dans ton église, beaucoup sont sur place à cause de l’histoire des prêts. « Le prêt est monté, le prêt est descendu ». Beaucoup sont sur place à cause de cette affaire des prêts, du genre, le frère est venu demander le prêt disant qu’il rembourse dans cinq jours, dans trois jours, ou dans un mois. Mais le prêt va désormais à une semaine, deux mois, trois mois, jusqu’à ce qu’on traverse les années. Beaucoup sont ainsi restés sur place, parce que leur petite foi avec laquelle ils sont arrivés, a été éteinte par les affaires de prêts non remboursés. Alors quand le frère voit la personne qui ne lui a pas remboursé son argent, il saccage seulement celle-ci dans le cœur. Malgré cela, ils vont se placer et prétendre qu’ils adorent, qu’ils louent, qu’ils intercèdent. C’est sur quelle base ?
– Pasteur Caleb : Ils doivent de l’argent aux gens, ils ne remboursent pas.
– Léon : Je ne reconnais pas avoir emprunté de l’argent à quelqu’un. S’il y a une telle personne, qu’elle se présente.
– Les esprits familiers : Nous n’avons pas prononcé le nom de quelqu’un.
– L’esprit de religion : Tu vois que, quand moi la Religion je te pose la question de savoir qui est-ce que tu as offensé, tu évites le sujet (s’adressant à Léon). La personne qui t’a appelée au salut, tu ne l’as pas offensé, n’est-ce pas ? Tu t’es assis depuis fort longtemps sur tes deux fesses, tu ne t’es jamais levé. C’est la religion que tu es en train de faire. Quand je viens et que je te pose la question, tu évites le sujet, et tu dis que tu as offensé les âmes perdues. Les âmes perdues ont été appelée quand ? Qui doit appeler les âmes perdues, n’est-ce pas toi ? – Pasteur Caleb : Léon, tu ne fous rien pour Dieu, c’est ce qu’on veut te dire. Donc, tu ne lui sers à rien (…).

– L’esprit de religion (s’adressant à papa Roger Sangueu) : De tout ce qui a été dit depuis hier à aujourd’hui, t’es-tu hâté ?
– Papa Roger : Si je suis interpelé, cela veut dire que je ne me suis pas hâté. Donc je me repens (…).
– Pasteur Caleb : Est-ce la jeune mère d’Aurel ? La mère, fais-tu la religion ?
– Maman Virginie Dongmo : Bonjour pasteur…
– Pasteur Caleb : La religion ne se presse pas. C’est pour cela que tu prends du temps, même pour répondre. La religion n’a pas de pression. Pardon, convertis-toi vite !

– L’esprit de religion (s’adressant à madame Avouzoa) : Es-tu là ?
– Madame Avouzoa : Je suis là.
– L’esprit de religion : Je suis la Religion, je voudrais te poser une question. Il y a un collègue qui s’est manifesté le premier janvier 2026 te concernant. Et il paraît qu’il n’a jamais cessé de se manifester dans ton corps.
– Madame Avouzoa : On m’a fait savoir que c’était l’esprit d’impudicité.
– L’esprit de religion : Comme on te l’a dit, qu’est-ce que toi-même tu en penses ?
– Madame Avouzoa : J’ai pris la résolution…. de ne plus jamais rentrer en arrière.
– Pasteur Caleb : Reprends tes propos, car on n’a pas compris.
– Madame Avouzoa : Je disais que, je sais que c’est à cause de mes questionnements, et du fait de regarder à gauche, à droite ou derrière, que cela (l’impudicité) ne faisait que revenir. Mais j’ai pris la résolution de ne plus jamais regarder en arrière.
– L’esprit de religion : Tu peux ne pas regarder en arrière, mais le collègue (l’esprit d’impudicité) sera toujours là, ne le sais-tu pas ?
– Madame Avouzoa : Je le sais. Il sera toujours là pour me tenter.
– L’esprit de religion : Quand on a dit à Zachée que : « Hâte-toi de descendre », qu’a-t-il fait ?
– Madame Avouzoa : Il l’a fait promptement, il s’est hâté de descendre.
– L’esprit de religion : Je voudrais te dire qu’avec la Religion que je suis, la chrétienté se passe avec le cœur, non pas avec les yeux ou la psychologie (le cerveau). Enlève ton cœur des choses de cette vie, enlève ton cœur des choses de ce monde, parce que l’impudicité vient des choses du monde. Les mirages (du monde), la beauté, la belle vie, la convoitise, voilà là où je te prends. Tu veux bien vivre, parce que tu (estimes que tu) souffres là où ton père t’a déposé. Alors tu convoites, et derrière la convoitise, se cache ce qui te dérange (l’impudicité). Au revoir !

Le père-ci (s’adressant à papa Signing Gilbert), je viens de dire à celle qui vient de partir que la chrétienté se passe où ?
– Papa Signing Gilbert : Dans le cœur.
– L’esprit de religion : La tienne se passe où ?
– Papa Signing Gilbert : Dans le cœur.
– L’esprit de religion : Ta part de chrétienté se passe où ?
– Papa Signing Gilbert : Dans le cœur.
– L’esprit de religion : Si tel est le cas, alors moi-même je vais oublier que je suis l’esprit de religion, et je vais commencer à faire la chrétienté dans le cœur. Toi-même tu connais que j’ai toujours été avec toi, que je ne suis jamais parti de toi, jamais ! Partout où tu pars, je suis là. Cela veut dire que tu n’as jamais pris l’envol. Donc, que dois-tu faire ? Tu dois te hâter de descendre et de te convertir. Au revoir !

Le père-ci (s’adressant à papa Jean), les choses vont lentement, doucement, en plus du sommeil ; tout cela pour toi ! As-tu compris ce que je viens de dire ?
– Papa Jean : Je comprends (…).

– L’esprit de religion (s’adressant à papa Zangue) : Le père-ci, quand tu vas te convertir, et que tu vas prendre les choses de votre Père (Dieu) au sérieux, il va prendre au sérieux les choses de ta maison. J’en ai fini avec toi.

La mère-ci, la mère-ci (s’adressant à maman Blessing), je t’ai appelé combien de fois ?
– Maman Blessing : Deux fois.
– L’esprit de religion : J’ai épargné de t’appeler une troisième fois. Si je t’ai appelé, c’est pour te parler de la négligence, de la légèreté. Et tu connais ce que dit votre Père (Dieu) concernant celui qui néglige ses choses. Que dit-il de celui qui néglige ses choses ?
– Pasteur Caleb : Celui qui néglige les choses de Dieu est sous la malédiction.
– L’esprit de religion : Voilà ! La mère-ci, tu connais donc sous quoi tu te trouves. Tu dois te hâter de descendre et de sortir de ce qui t’enveloppe (…).

Jeune homme, qui suis-je (s’adressant à Guy Loïc) ?
– Guy Loïc : La Religion.
– L’esprit de religion : Si moi je suis la Religion, alors toi, qui est-tu ?
– Guy Loïc : Le religieux.
– L’esprit de religion : Ok. J’en ai finis avec toi, pars !
« Chef de famille » (s’adressant à Jean Marc), qui suis-je ?
– Jean Marc : La Religion.
– L’esprit de religion : Et toi, tu es qui ?
– Jean Marc : Moi c’est moi.
– L’esprit de religion : Tu as tout dit ; toi c’est toi. Ce qui nous amuse, c’est que tu crois que tu as dit quelque chose qui peut nous épater, alors tu as dit ce que tu es. Et tu ignores que moi, Religion, ce que j’enveloppe, c’est le moi. Pense donc à votre Type (Jésus-Christ) et descends de là où tu es.
– Pasteur Caleb : Il a montré (à travers sa réponse) que son sycomore était très élevé.

– L’esprit de religion (s’adressant à Brondon) : Petit garçon, qui dis-tu que je suis ?
– Brondon : Tu es l’esprit de religion.
– L’esprit de religion : Et toi, qui dis-tu que tu es ?
– Brondon : Le religieux.
– L’esprit de religion : Est-ce tu sais que le religieux, en terme normal, n’est pas différent du païen ? Le savez-vous ? Quelqu’un croirait que quand on dit qu’il est religieux, il est différent de celui qui n’a jamais frotté avec la véritable chrétienté. Or il est net comme le païen. Petit garçon, engage-toi donc (pour Jésus) !
– Pasteur Caleb : Un religieux est païen, et parfois le religieux est pire que certains païens.

– L’esprit de religion (s’adressant au fils de papa Douangla) : Chaud mec, qui suis-je ?
– Le jeune homme : La religion).
– L’esprit de religion : Je suis la Religion, n’est-ce pas ? Tu connais ce que j’aime utiliser, n’est-ce pas ? J’aime utiliser les choses du monde, donc tout ce qui peut attirer dans le monde, les attraits et les mirages. Toi-même tu sais ce que tu aimes, n’est-ce pas ? Tu aimes le monde. Or dans votre livre (la Bible), il est dit : « N’aimez pas le monde ni les choses qui sont dans le monde ». Mais toi, qu’est-ce que tu aimes ?
– Le jeune homme : Le monde.

– L’esprit de religion (s’adressant à une autre fidèle) : Toi-même, dis ce que tu es.
– La fidèle : Je suis païenne.
– Pasteur Caleb : Tu es quoi ?
– La fidèle : La religieuse ; je suis païenne.
– Pasteur Caleb : Mais, convertis-toi, ma fille. Tu attends quoi ? Décide-toi une seule fois.
– L’esprit de religion : Tu connais le nombre de tes sœurs qui étaient ici, et qui sont parties. Tu n’es pas différâtes d’elles, alors que tu devrais être l’exemple.
– Pasteur Caleb : Ma fille, convertis-toi maintenant.

– L’esprit de religion (s’adressant à Junior Fokou) : Toi-même dis ce que tu es.
– Junior Fokou : Un religieux.
– L’esprit de religion : Au revoir.
– Pasteur Caleb : Je vais parler pour le cas de celui-ci, parce que je le connais un peu. Garçon, sais-tu ce qui t’a refroidi, du moins, ce qui t’a reconverti à la religion ?
– Junior Fokou : Oui pasteur.
– Pasteur Caleb : C’est quoi ?
– Junior Fokou : C’est la « chasse » (la cupidité, l’amour de l’argent).
– Pasteur Caleb : Tu es vrai. Écoute-moi donc. Pardon, la logique ou la doctrine qu’on t’a inculquée dans la religion, débarrasse-toi de cela, me comprends tu ? Tu sais de quoi je parle. Tu t’étais converti. Pourquoi as-tu rétrogradé ? C’est à cause de la « chasse ». La « chasse » ne peut pas t’amener au ciel. Donc, toute la doctrine que tu as reçue de la religion, qui t’a enseigné à « chasser », soi-disant pour être « quelqu’un » ou « autonome », débarrasse-toi de cette doctrine et reviens à Jésus maintenant.

– L’esprit de religion (s’adressant à Thomas Ikak) : Qui es-tu ?
– Thomas Ikak : Un religieux.
– L’esprit de religion : Toi-même tu sais que, là où tu es… Tu as vu ton partenaire tout à l’heure. Il a dit qu’il est « lui-même ». Tu n’es pas différent de lui. Cela veut dire que Zachée était montée sur le sycomore, mais toi, tu es monté sur le grand-père du sycomore. Vois-tu un peu cela ? Je veux dire que le sycomore se trouve en toi ; tu dois te convertir. Toi-même tu sais quelles sont les routes que tu as empruntées depuis un certain temps.

Es-tu es religieux (s’adressant à Éyebé) ?
– Éyebé : Oui.
– Pasteur Caleb : Où est ta petite sœur ?
– Éyebé : Elle est derrière.
– Pasteur Caleb : Derrière toi ?
– Éyebé : Elle est derrière, à la maternelle.
– Pasteur Caleb : Jeune fille, es-tu convertie et née de nouveau ? Passe de l’autre côté. Wèh ! Ces enfants ! Éyebé, tu attends alors quoi pour te convertir ? Il prend le temps comme dans la religion.
– L’esprit de religion : On a pris un exemple… Les collègues ont pris un exemple avec l’un de tes fils, qui est devenu la caricature. Ngoa, s’ils pouvaient se mirer sur l’image du garçon-là ! Je parle de la jeunesse de ta maison. Du jour au lendemain, quelqu’un a été dégonflé et éteint. Ils pensent qu’ils ont la vie, alors qu’ils trimbalent la mort avec eux.
– Pasteur Caleb : Éyebé, quand vas-tu répondre ?
– Éyebé : Maintenant.
– Pasteur Caleb : Petite fille…
– Petite sœur d’Éyebé : Oui pasteur.
– Pasteur Caleb : Tu attends quoi pour donner ta vie à Jésus ?
– Petite sœur d’Éyebé : Rien.
– Pasteur Caleb : Qu’est-ce qui t’en empêche ?
– Petite sœur d’Éyebé : Rien.
– Pasteur Caleb : Tu le fais donc quand ?
– Petite sœur d’Éyebé : Maintenant.
– Pasteur Caleb : Ton frère et toi, faites comme vous l’avez dit (…).

– L’esprit de religion (s’adressant à Victoire Abomo Essama) : Quel rang occupes-tu chez vous à la maison.
– Victoire : Je suis l’aînée.
– L’esprit de religion : Tu es l’aînée, et qu’est-ce que tu pratiques, la chrétienté véritable ou bien la religion ?
– Pasteur Caleb (s’adressant à Victoire, qui tarde à répondre) : Tu nous perds le temps ; que pratiques-tu ?
– Victoire : Je pratique la religion.
– L’esprit de religion : C’est comme cela que vous faites avec les choses de votre Père (Dieu), soi-disant vote Père. Une personne qui est dans le besoin, qui veut se hâter pour un changement, se démerde très vite comme l’avait fait Zachée.
– Pasteur Caleb : Victoire, pardon, donne ta vie à Jésus. As-tu compris ?
– Victoire : Oui pasteur.

– L’esprit de religion (s’adressant à une autre fidèle) : La mère-ci, combien de filles as-tu ?
– La maman : J‘en ai trois.
– L’esprit de religion : Et où sont les trois ?
– La maman : Elles sont au quartier.
– L’esprit de religion : Et toi, où es-tu ?
– L’esprit de religion : Je suis religieuse.
– Les esprits familiers : Donc, comme tes filles ont décidé de rester au quartier, tu es aussi au quartier, bien que tu viennes ici (…).

– L’esprit de religion (s’adressant à Diderot) : Petit garçon, dans quel passage ton père (pasteur) a-t-il lu ? Je parle du passage fondamental.
– Diderot : Il a lu dans trois passages…
– L’esprit de religion : Je parle du passage fondamental…
– Diderot : Luc 19 : 1-10.
– L’esprit de religion : Tu vois que ce n’est pas cela. N’a-t-il pas lu un livre comme Hébreux… – Diderot : Hébreux 12 : 14-17…
– L’esprit de religion : Tu vois qu’on te demande le passage principal, et tu pars prendre le passage secondaire. C’est comme cela que tu es, tu mets les choses de ton Père (Dieu) en seconde position, et tu fais d’abord les tiennes. Tel est mon propre, moi, esprit de religion. Ce qui concerne votre Dieu vient après, et ce qui est pour toi-même vient avant. Voilà ta nature ; passe !

La mère-ci (s’adressant à maman Ngomo), dis-nous un peu, es-tu chrétienne ?
– Maman Ngomo : Je me bats.
– Pasteur Caleb : Oh a Nti (Seigneur) ! Tu ris même ! Elle rit ! Vraiment ! Elle dit qu’elle se bat. – L’esprit de religion : J’espère que tu ne vas pas renverser la chrétienté, parce que la façon dont tu te bats avec la chrétienté, il n’y aura pas d’arbitre.
– Pasteur Caleb : L’EPC est dans ses veines, dans ses os. La religion ! Convertis-toi. Veux-tu retrouver ton mari ? Tu sais là où ton mari est allé, n’est-ce pas ?
– Maman Ngomo : Oui pasteur.
– Pasteur Caleb : Est-ce là-bas que tu veux le rejoindre ?
– Maman Ngomo : Non pasteur.
– Pasteur Caleb : Pardon, ton histoire, que tu dis que tu es en train de te battre, cela va t’enfoncer.
– Maman Ngomo : Si je dis que je bats, c’est parce que de temps en temps, il y a des choses qui me…
– Pasteur Caleb : Si tu ne veux pas te convertir, tu n’accuseras personne.
– L’esprit de religion : Tu veux te justifier au lieu de faire ce qu’il faut faire. Elle veut se justifier. Ces choses dont tu veux te justifier n’ont pas lieu d’être.
– Pasteur Caleb : Quand Zachée est montée sur le Sycomore, un court type, penses-tu qu’y monter était facile pour lui ? Ou même, penses-tu qu’il était facile pour lui d’en redescendre ? Et Jésus lui a dit, « Hâte-toi de descendre », court comme il était. Qu’est-ce que tu racontes ? Tu dis que tu te bats ! Il n’y a rien qui doit empêcher quelqu’un de se convertir, rien, aucun obstacle, aucune barrière ! Attends, ‘‘Technique’’, fais-moi voir tous ces gens (…). Écoutez ceci, personne ne peut prétendre avoir des obstacles qui l’empêcheraient de se convertir, parce que quand Jésus nous appelle à la conversion, il sait à quoi nous faisons face.

Il sait dans quelle situation nous sommes. Il sait dans quel état nous sommes, il sait quel genre de vie on a déjà eu à mener dans le passé, et ce que nous sommes en train de vivre maintenant. Il sait tout, et il te dit : « Laisse ce que tu es en train de faire, viens à moi ». Tu n’as pas d’excuses à lui donner, et tu ne peux jamais avoir raison devant, ou lui dire : « Je ne suis pas vite venu parce que…. Je ne me suis pas converti parce que… ». Il n’y a pas de raison à lui donner. Les gens qui donnent les raisons par rapport à leur conversion, démontrent la religion pure. Convertissez-vous ! Vous voulez quoi ? Si vous voulez aller au ciel, convertissez-vous radicalement. Cela se passe d’un seul coup, on prend la décision de finir avec le monde, afin de commencer une nouvelle vie avec Jésus…

Levez-vous pour prier maintenant. Ceux qui ne sont pas encore convertis, convertissez-vous. Repentez-vous maintenant, et donnez vos vies à Jésus (…). Dites au revoir au monde, dites au revoir à la chair, dites au revoir à la cupidité. Voilà les péchés qui vous tiennent dans le monde. Dites au revoir aux divisions, dites au revoir à l’égoïsme, dites au revoir au doute, dites au revoir aux soupçons. Dire au revoir à toutes ces choses, c’est dire au revoir à la religion ; dites au revoir à la religion, dites au revoir à la cupidité, dites au revoir à l’impatience, dites au revoir au péché, dites au revoir à l’intérêt personnel, dites au revoir à l’amour de l’argent (…). Dites au revoir à tous ces péchés, dites au revoir au mensonge, dites au revoir à la chrétienté des apparences, dites au revoir au faux, dites au revoir à la malhonnêteté. Dites au revoir à tous ces péchés, à tous ces travers. Oh Seigneur ! Aide ces gens. Engagez-vous pour Jésus maintenant. Oh Seigneur, ta grâce ! (Parler en langues)

Finalement le révérend a décapité tous les esprits familiers, et tous les esprits susmentionnés, puis il les a chassés en enfer. « Si vous ne naissez pas de nouveau, vous n’allez pas blâmer quelqu’un, car on vous a tout dit, vous avez tout reçu. Ne rentrez pas d’ici, aujourd’hui, étant emballés par la religion. Même plusieurs de ceux-là qu’on n’a pas appelés sont religieux ; ne rentrez pas d’ici étant emballés dans la couverture de la religion ! Donnez vos vies à Jésus », a-t-il conclu. Merci Seigneur.

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : VENEZUELA, CAMEROUN, AFRIQUE – STOP AU PILLAGE TISSÉ PAR DONALD TRUMP ET LES COLONS !

SÉMINAIRE DU MOIS DE JANVIER 2026 (DIMANCHE 04 JANVIER) LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (16ème PARTIE)

Intercepté par le Seigneur et questionné par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, un esprit impur a affirmé ce qui suit : « Je suis le ‘‘Pillage’’. Je suis au Venezuela, tu sais que… Non ! Dony… Papa Dony (Donald Trump) est fort. Ils sont en train de ramasser les richesses au Venezuela, comme ils l’ont fait en Afrique, chez Tshisekedi (en RDC). C’est ce qu’ils sont en train de faire au Venezuela, et moi je suis en train d’avancer. Ce que les humains, et les africains en général doivent comprendre, c’est que, ceux qu’on a toujours appelé les colons ne sont pas là pour le bien des nations. Ils sont là pour récupérer, voler toutes les richesses des nations dites pauvres. Or, dans le sens normal du terme, ces nations sont plutôt riches, parce que les colons vivent aux dépens de ces nations dites pauvres. Les cargaisons et les cargaisons de richesses qu’ils sont volées dans le passé ne sont plus là. La plupart des pays pillés ont pris conscience et maintenant, ils ne veulent plus d’un partenariat maître/esclave, mais ils veulent un partenariat à parts égales. Il y a même des nations autrefois pillées, qui exigent désormais d’avoir plus que le partenaire (le colon), et cela pose problème.

« Il y a même des pays autrefois pillés, où le partenariat est refusé aux colons, et cela pose toujours problème. Tel est le cas avec celui qu’ils ont arrêté, Maduro. Tu vois donc que maintenant, c’est moi qui suis sur la table, et il faut que je travaille correctement. Ce qui s’est passé là, c’est juste quelques signes d’intimidations, bien qu’il y ait un élément moteur derrière lequel ils sont accrochés, à savoir le pétrole. Mais pour être vrai, as-tu vu ce qu’ils ont fait ici au Nigéria ? Ils sont en train de faire tout et tout, pour entrer dans cette nation, le Cameroun. C’est le Cameroun qu’ils cherchent depuis, mais ils passent de manière indirecte. Ils prétendent qu’ils visent l’AES (Alliance des États du Sahel), mais le véritable pays qu’ils cherchent, c’est la nation-ci (le Cameroun), parce que ce pays-ci aussi regorgent des ressources ‘‘pas possibles’’ (incroyables). Il y a des richesses ‘‘pas possibles’’ dans ce pays ».

Au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé l’esprit de pillage, en le décapitant et en le chassant en enfer. Brisons constamment les renforts et les renouvellements de ce démon !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : MONDE – LE POISON CONCOCTÉ PAR LE PRÉSIDENT AMÉRICAIN DONALD TRUMP EST EXTIRPÉ DU PRÉSIDENT VÉNÉZUÉLIEN NICOLAS MADURO

SÉMINAIRE DU MOIS DE JANVIER 2026 (DIMANCHE 04 JANVIER) LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (16ème PARTIE)

Nous bénissons le Seigneur, qui a exposé un démon personnifiant le poison. Encellulé dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, ce démon a affirmé ce qui suit : « Je suis le ‘‘Poison’’. Je suis chez celui-ci, celui qu’on a pris, Maduro. J’ai été envoyé contre lui par la personne qui l’a récupéré. Il s’agit du poison physique, on est en train de le lui donner depuis cette nuit ».

Au nom puissant de Jésus, le révérend a préservé le Président Nicolas Maduro et il a stoppé l’esprit mis en cause, en le décapitant et en les chassant en enfer. Merci Seigneur !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – LES ESPRITS DE MALADIES SONT STOPPÉS

SÉMINAIRE DU MOIS DE JANVIER 2026 (DIMANCHE 04 JANVIER) LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (16ème PARTIE)

Écroués dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, des esprits impurs ont fait savoir qu’ils sont vecteurs de diverses maladies, telles que le palu, la typhoïde, etc. Au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé ces esprits, en les décapitant et en les chassant en enfer. Merci Seigneur !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : AFRIQUE 2026 – TRUMP, MACRON ET LEURS ACOLYTES DU QUATRIÈME GOUVERNEMENT MONDIAL PRÉPARENT LES TROUBLES CONTRE LE MALI, LE NIGER, LE BURKINA FASO, LE CAMEROUN…

SÉMINAIRE DU MOIS DE JANVIER 2026 (DIMANCHE 04 JANVIER) LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (16ème PARTIE)

Des esprits de troubles ont été exposés par le Seigneur en ce jour. Questionnés par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, ils ont affirmé ce qui suit :

« Nous sommes les ‘‘Troubles’’, nous sommes au Mali. C’est dangereux, c’est très dangereux. Même dans votre nation-ci (le Cameroun), c’est dangereux, car les gens entrent ici. Et comme tu le vois, c’est pour mettre le pays à feu et à sang. Ils sont en train de libérer… Les collègues sont venus hier (les Bêtes), ils étaient attachés. La nuit-ci, des cargaisons et des cargaisons de mes collègues sont encore entrées du côté de l’Extrême-Nord… Nous sommes les Troubles, nous sommes au Mali, mais nous parlons du Cameroun parce que nous allons également secouer le Cameroun, comme tu l’entends. Vous croyez que vous avez fermé la porte de l’enfer. Vous l’avez certes fait, mais est-ce que vous avez fermé la porte du Vatican, de Mars ? Non ! Voilà là où vous avez fait fausse route. Quand vous avez fermé la porte du Vatican qui donne en enfer, ignoriez-vous qu’il avait déjà des cargaisons de démons ? ».

Immédiatement, le révérend a invité l’église au combat spirituel. « Assemblée, a-t-il dit, lève-toi. Les cargaisons de bêtes qui sont venues cette nuit, on va les détruire, on va les renvoyer, et aussi, on va fermer toutes les portes des enfers, celles qui nous ont échappé hier. Où que soient ces portes, celles de Mars, de Jupiter, de toutes les planètes qui abritent les démons, on les ferme ! On ferme toutes ces portes ! Mettez le feu sur toutes les cargaisons de démons qui sont entrées dans le grand Nord ! Mettez le feu sur ces bêtes, sur ces animaux qui veulent entrer chez les humains. Le feu sur ces animaux, au nom de Jésus ! Et nous fermons toutes les portes du Vatican, toutes les portes de Mars, et partout où ces bêtes peuvent sortir. Le sang de Jésus ferme toutes ces portes. Toutes ces planètes qui abritent les démons, leurs portes sont fermées ! Ces bêtes ne sortent pas pour faire du mal à l’Afrique, au Cameroun, et à l’AES (Mali, Niger, Burkina Faso) particulièrement. Le feu de Dieu ! Seigneur, tu exerces ton jugement par le feu. Merci pour ton feu qui est disponible, et qui exerce ce jugement contre ces animaux. À toi la gloire grand Dieu, alléluia ! Que ce soit celles de Mercure, de Venus de la Terre, de Mars, de Jupiter, de Saturne, d’Uranus, ou de Neptune, toutes les portes sont fermées aux démos qui veulent être relâchés sur la terre. Merci Seigneur pour ce que tu fais ».

Au terme de cette prière de combat de combat, le révérend a stoppé les démons mis en cause, en les sabrant et en les chassant en enfer. Brisons constamment leurs renforts et leurs renouvellements !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : MONDE/ CAMEROUN, MALI, NIGER, BURKINA FASO– LA ‘‘DEVISE ENFÉRIQUE 2026’’ ET SON QUATRIÈME GOUVERNEMENT MONDIAL S’AGITENT POUR RIEN

SÉMINAIRE DU MOIS DE JANVIER 2026 (DIMANCHE 04 JANVIER) LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (16ème PARTIE)

Écroué ce jour dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, le démon personnifiant la ‘‘Devise enférique 2026’’ (Devise qui représente les plans du monde des ténèbres pour l’année indiquée, et dont l’intitulé est :

« L’Unité, le Mal, la Destruction, et la Reconstruction du Temple maléfique ») a affirmé ce qui suit : « Je suis content d’être parmi les vivants (…). Ne me connais-tu pas ? Je fais un voyage pour la deuxième fois sur terre, pour venir te narguer. Le premier jour, tu m’as décapité, et moi je viens te narguer, car à l’instant ‘‘t’’, les États-Unis ont récupéré un simple (parlant du kidnapping du Président vénézuélien Nicola Maduro). Attends, tu verras les bombardements qu’il y a aura au Mali ces jours-ci, et je serai encore là pour te regarder dans les yeux. N’as-tu pas confiance ? Si ces bombardement n’ont pas lieu, sache que je ne m’appelle pas ‘‘Devise enférique 2026’’. Tu perds ton temps, car je dis que je vais faire ce que les autres n’ont jamais fait. Connais-tu par quoi commence mon intitulé ? Demande à ton secrétaire (papa olivier), il te le dira.

« Je suis venu te narguer. Secrétaire, est-ce toujours ce mot que tu cherches ? Quelle est cette détresse ? Donc tu ne te rappelles même pas ? Vois-tu comment je fais le travail ? (…) Ngoa, as-tu suivi ? Mon intitulé commence par le mot ‘‘Unité’’, et le vrai soubassement, c’est le Mal. On m’a adopté, on m’a créé dans les enfers, pour que je vienne faire le travail sur la terre, le travail que tous les autres n’ont pas pu faire. Alors ne vous déranger pas, 2026 est une année spéciale. Après ‘‘l’Unité’’, qu’est-ce qui suit ? (- Papa Olivia : C’est le Mal qui suit). C’est donc dire que les choses vont aller comme pâ’a luci (papa lucifer) les a programmées. Ne vous déranger pas ! Je ne m’agite pas, je suis confiant. Attendez et vous verrez, je vais prospérer, n’as-tu pas confiance ? Attendez ! C’est quand vous allez voir ce qui se passe à l’AES (Alliance des États du Sahel, composée du Mali d’Assimi Goïta, du Niger d’Abdourahamane Tiani, du Burkina Faso d’Ibrahim Traoré) et dans votre nation (le Cameroun de Son Excellence Paul Biya), que vous allez comprendre que je ne suis pas en train de blaguer. L’homme-ci blague ! Écoute-moi les choses, dis-tu que je raconte des bobards ! Attendez-voir ! Je suis juste venu vous demander de rester sur vos gardes, c’est ce qui m’amène sur terre. Je suis venu vous dire que 2026 ne sera pas 2025 ni 2024. 2026 est une année spéciale ».

Après avoir rappelé que les plans du quatrième gouvernement mondial (lequel tourne autour des cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU et le Vatican) ne vont point s’accomplir ailleurs ou contre l’Afrique, le révérend a stoppé le démon mis en cause, en le décapitant et en le chassant en enfer. Brisons constamment les renforts et les renouvellements de ce démon !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : MONDE – HABITÉ PAR LA MORT ET LA DESTRUCTION, LE PRÉSIDENT AMÉRICAIN DONALD TRUMP PRÉPARE TROUBLES ET KIDNAPPINGS CONTRE SON EXCELLENCE PAUL BIYA (CAMEROUN), ET CONTRE LES PRÉSIDENTS DE L’AES (ASSIMI GOÏTA, ABDOURAHAMANE TIANI, IBRAHIM TRAORÉ)

SÉMINAIRE DU MOIS DE JANVIER 2026 (DIMANCHE 04 JANVIER) LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (16ème PARTIE)

Intercepté ce jour par le Seigneur et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, le démon personnifiant le Président américain Donald Trump affirmé ce qui suit :

« Il est question que… Les gens-ci croient que c’est de la blague. On va venir au Cameroun, on va casser les vieux os, puis on va appeler les brouettiers, pour qu’ils viennent porter ces vieux os et les emporter à l’aéroport. Au moins, on a arrêté l’autre, Nicolas Maduro, et tout le monde l’a vu. Mais en ce qui concerne votre grand-père-ci (le Président Paul Biya), on va casser ses os, puis on va le mettre dans le sac et l’emporter. Qui dis-tu que je suis ? (…). Je suis la Destruction, je suis la Mort, tel que tu me vois, et je suis accompagné des esprits troubles. As-tu vu ce qui s’est passé avec Maduro (Président du Venezuela) ? As-tu vu de quoi je suis capable ? Vous aimez entendre ! Qui peut parler ? Qui décide et qui prend les décisions à la Cour pénale internationale ? Vous parlez des choses que vous ne connaissez pas. Attendez, votre tour arrive. Quand je suis venu et que j’ai pris Maduro, qui a parlé ? Vous aimez entendre ! Quand je viendrai prendre Biya, vous allez comprendre. Je n’ai pas de limites, je n’ai pas de frontières, rien ne peut m’arrêter, rien ! On dit que quelque chose peut m’arrêter, qu’est-ce qui pourrait m’arrêter ? (…). Crois-tu que je peux vouloir être ton ami ? Je dis que je vais casser les os, les vieux os (de Son Excellence Paul Biya), puis je vais les mettre dans le sac… ».

« Je suis la Destruction, alias le « messie », alias Son excellence, son Éminence, le Suprême… Tout le monde attend que je donne mon nom. ‘‘Tartempion’’ (papa Olivier) pose le bic pour écouter ce que je vais dire, tu sens que je suis influent. Je suis Son Excellence Donald Trump : l’homme de tous les temps, l’homme de l’heure, l’homme de cette époque. C’est moi qui vais transformer les choses à ma manière. Je décide où je veux, j’entre comme je veux, je fais ce que je veux. Je sors et personne ne peut m’arrêter. Qui peut m’arrêter ? Les gens perdent leur temps ! Attendez-moi au Cameroun, vous allez comprendre ! Il reste à savoir si vous allez encore voir Maduro ! Je t’ai dit que je suis la Destruction, la Mort ; tout cela c’est moi… 2026 c’est notre année, je vais à présent m’attaquer à l’AES (Alliance des états du Sahel, composé du Mali, du Niger, du Burkina Faso). Quand j’ai arrêté Maduro hier, n’étiez-vous pas là ? Pourquoi n’avez-vous pas prié pour m’empêcher d’arrêter Maduro, et partir avec lui ? Je vais encore faire la même chose ces jours-ci à l’AES. N’as-tu pas confiance ? Je ne sais même pas pourquoi je bavarde trop ».

Le révérend a aussitôt demandé à l’église de prier, afin de neutraliser Donald Trump. « Assemblé, a-t-il dit, lève-toi pour mettre le feu sur ce démon ! Mettez le feu sur lui, mettez le feu sur Donald Trump ! Envoyez le feu sur Donald Trump ! Le feu sur l’esprit de mort, le feu sur l’esprit destruction, au nom puissant de Jésus ! Mettez le feu sur Trump (…) J’annule vos programmations contre ce continent, l’Afrique ». Finalement, au nom puissant de Jésus, le révérend a dépouillé le Président américain, en décapitant les démons susmentionnés et en els chassant en enfer. Brisons constamment les renforts et les renouvellements de ces démons !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – LE MINISTRE DES TRANSPORTS S’ACTIVE EN FAVEUR DES ACCIDENTS

SÉMINAIRE DU MOIS DE JANVIER 2026 (DIMANCHE 04 JANVIER) LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (16ème PARTIE)

Saisis ce jour par le Seigneur et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, des esprits d’accidents ont affirmé ce qui suit : « C’est nous, ne nous dérange pas. Nous, on attend la rentrée scolaire. Nous travaillons avec les agences de voyage, car on veut ramer les « congélistes » et les voyageurs à la maison, au bercail, par les moyens des transports. Notre ^tâche est de les ramener à la maison, et elle nous a été confiée par le ministre des transports (Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe), qui nous a chargés de contrôler les agences de voyage, de prendre en main le transport des usagers ». Au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé ces esprits d’accidents, en les décapitant et en les chassant en enfer. Brisons constamment leurs renforts et leurs renouvellements !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – LES ASSOCIÉS ROGER SANGUEU, PIERRE NOUMBI ET ALAIN NGNITEDEM AVERTIS PAR LA MORT

SÉMINAIRE DU MOIS DE JANVIER 2026 (SAMEDI 03 JANVIER) LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (16ème PARTIE)

Écroué dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, l’esprit de mort a déclaré ce qui suit : « Laisse-moi, je suis l’esprit de mort. Tu sais que la « nourriture » est souvent bonne après les fêtes, après qu’on ait traversé. Comme je te le dis. Tout est passé, maintenant, je peux prendre la « nourriture » et partir avec elle ».
– Pasteur Caleb : Qui veux-tu prendre ?
– L’esprit de mort : N’as-tu pas vu les collègues qui étaient là tout à l’heure, et que tu as mis en cage ? (…) On ne me menace pas, c’est moi qui ai le dernier mot ! Demande pardon… Je disais que parmi les collègues qui étaient là et que tu as mis en cage, il y avait l’esprit de doute, l’esprit de soupçon, l’esprit de religion, l’esprit de cupidité. As-tu également vu les trois mousquetaires qui étaient là (papa Roger Sangueu, Pierre Noumbi et Alain Ngnitedem) ? J’en ai besoin. Tes enfants-ci blaguent souvent…
– Pasteur Caleb : Parle ! Tu nous perds le temps.
– L’esprit de mort : Est-ce moi qui vous perds le temps ? Quand j’étais encore en bas (en enfer) et que les autres perdaient le temps, tu ne t’es pas plaint. Mais comme je suis le « Ntàh zéro » ( le « moins cher »). Celui-ci, ton « beau-fils »… Celui-ci… L’enfant-ci (Noumbi Pierre) n’a jamais rien compris, comme tu vois. Il a fait semblant de comprendre, mais il n’a jamais rien compris ; voilà son problème. Alors ses gens (les esprits familiers), par le biais de son père, m’ont encore renvoyé chez lui. Vous allez le ramasser en route. Jeune homme, quel est ton moyen de déplacement ?
– Pierre Noumbi : La moto.

– L’esprit de mort : Je suis placé quelque part, je dois seulement partir avec lui. C’est ce qui est écrit. Ces jours-ci, vous parlez de quelque chose, disant que ce sont les gens qui donnent eux-mêmes des pièges aux esprits familiers, pour qu’ils les piègent. Voilà un exemple. Son cœur n’est pas propre. Malgré tous les efforts qu’il peut faire, son cœur reste toujours attaché à quelque chose. Jeune homme, dis-le toi-même : à quoi ton cœur est-il attaché ? Il s’agit d’une chose qui a plus de valeur à tes yeux que ton Père (Dieu). À quoi ton cœur est-il attaché ?
– Pierre Noumbi : Mes affaires, mes activités.
– L’esprit de mort : Et derrière les activités, tu gagnes quoi ? Qu’est-ce qui ressort derrière tes activités ?
– Pierre Noumbi : L’argent.
– L’esprit de mort : Ngoa, as-tu compris ? Voilà tout son problème. Quand il est déjà aveuglé, il pense qu’il peut tout avoir, comme tu le vois. Et c’est la même chose pour celui qui suit (Alain Ngnitedem Kenfack). Ils n’ont rien à voir avec votre Type (Jésus-Christ). Tout ce qui préoccupe leurs cœurs, c’est ce que je venais de dire… L’argent. Chutons chez l’autre (papa Roger), c’est le même scénario. Toi-même tu sais (s’adressant ici à papa Roger) que ton cœur aime trop l’argent, n’est-ce pas ? Tu sais que ton cœur est attaché à l’argent. Et vous avez vu ce que l’argent avait fait, chez le seul qui s’était mis à l’écart des douze…
– Pasteur Caleb : Juda. L’argent l’a amené à vendre son maître même, pour trente pièces.
– L’esprit de mort : Voilà ! Et pour finir, quelle a été la conséquence de son acte ?
– Pasteur Caleb : Il s’est suicidé et est allé en enfer.
– L’esprit de mort : Tu vois donc que j’ai ma place chez ceux-ci. Je suis venu ici uniquement pour eux. J’étais tranquillement quelque part, attendant les « congélistes », les vacanciers. Y étant, j’ai humé l’odeur quelque part, et je suis venu.
– Pasteur Caleb : Oh Seigneur, ta grâce ! Esprit de mort, moi je fais mon travail, pour t’empêcher de les avoir.

Par ces mots, au nom puissant de Jésus, le révérend a finalement stoppé l’esprit de mort, en le décapitant et en le chassant en enfer. Merci Seigneur !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – INTERPELLATION DES FIDÈLES PAR LES ESPRITS DE DOUTE, DE SOUPÇONS, DE RELIGION, DE CUPIDITÉ, D’IMPATIENCE ; CAS DES ASSOCIÉS ROGER SANGUEU, PIERRE NOUMBI ET ALAIN NGNITEDEM, ETC.

SÉMINAIRE DU MOIS DE JANVIER 2026 (SAMEDI 03 JANVIER) LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (16ème PARTIE)

À la suite du message prêché ce samedi par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, le Seigneur a saisi l’esprit de doute. Cet esprit, répondant aux questions posées par le révérend, a déclaré ce qui suit : « Votre Type (Jésus-Christ) a dit de Zachée : ‘‘Le salut est entré dans ta maison’’, sachant que Zachée avait dit qu’il donne le quadruple à tous ceux à qui il avait volé… On va se présenter, t’inquiète ! On cherche d’abord nos gens. On cherche les esprits d’égoïsme et de divisions. Moi qui parle, je suis le ‘‘Doute’’. Je suis accompagné de l’esprit de Soupçons, et de l’esprit de religion. Tu sais que quand votre Type (Jésus) avait appelé Zachée, Zachée s’est hâté de descendre du sycomore, puis qu’est-ce qu’il a fait, sachant qu’on ne lui avait rien demandé ? Dorénavant – ou habituellement -, on sait que quand on lance l’appel à suivre votre Type, c’est après avoir prêché. Alors on te laisse à la personne le choix, soit d’accepter soit de refuser, c’est un premier aspect de la chose. Mais pour celui qui sait, on n’as pas besoin de prendre du temps à lui dire de répondre à l’appel, vu que votre Type lui-même dit que ses brebis entendent sa voix et le suivent, donc ses brebis reconnaissent sa voix. Il n’a pas besoin de te prêcher, quand il ouvre sa bouche comme il l’avait fait avec Zachée. En effet, Zachée s’est hâté de descendre et à l’instant ‘‘t’’, sans qu’il ait été prêché, il a suivi la voie et a fait ce qui est normal pour son Père (Dieu). Une telle chose ou réaction est différente chez l’égoïste, chez l’incrédule.

« En effet, l’égoïste ou l’incrédule entend bien la voix du bon berger, mais il retourne la chose plusieurs fois, tel que vous l’avez mentionné. C’est lui-même qui regarde les voisins, pour voir si les voisins regardent qu’il est en train de venir dans la maison-ci (le Tabernacle de la Liberté). Malheur s’il y a quelqu’un dans les parages qui le reconnaît. Il est donc lui-même le premier à m’installer, moi le Doute, en lui. Je constitue ainsi un premier piège contre lui-même, et ce piège va l’empêcher de se décider, de se lever, de se hâter comme Zachée et suivre le bon berger. L’égoïste ou l’incrédule décide lui-même de placer le piège devant sa porte, tel est le premier aspect. Le deuxième aspect concerne mon collègue de derrière, l’esprit de soupçon. En effet, certains fidèles commencent bien la marche avec votre Type (Jésus), mais chemin faisant, ils regardent ce qui se passe dans la bergerie. Or ce n’est pas tout le monde, ou ce ne sont pas toutes les brebis qui sont les brebis de votre Type, car il y a des loups ravisseurs dans la bergerie. Alors, quand un fidèle observe ou quand il a été « vacciné » (déçu, abusé, etc.) une fois, il commence à développer les faux questionnements, les faux soupçons. Alors, quand son frère s’avance vers lu, il dit : ‘J’ai été mordu la première fois par ce frère, et il revient. Le tour-ci, je ne peux pas être mordu’’.

« Quand son frère lui dit qu’il est venu pour telle ou telle chose, il se dit : « Es-tu sûr que c’est pour cela que tu es venu ? C’est certainement pour écrire encore à Ngoa, pour lui dire que la sœur telle – a dit ou a fait ceci – ». Ainsi, il soupçonne, et pourquoi ? Parce que ce n’est plus la foi véritable qui l’anime, mais l’esprit de religion, vu que la foi ne soupçonne pas le mal. Si ton frère vient vers toi, même s’il a fait n’importe quoi (par le passé), tout cela est derrière vous, puisqu’il y a eu arrangement, et que vous avez décidez de vous unir, pour faire avancer le travail de votre type »

– Pasteur Caleb : En passant, je voudrais appeler Sangueu Roger. Pourquoi es-tu allé t’asseoir au fond ? Où sont tes frères avec qui tu as souvent les différends ?
– Papa Roger : Romuald et Ngnitedem !
– Pasteur Caleb : Romuald, dormais-tu ? Pourquoi arrêtes-tu tes yeux ?
– Romuald : C’est à cause du soleil.
– Pasteur Caleb : Bonjour à tous les trois. Où est Mohamed Achyr ?
– David : La Sécurité signale qu’il n’est pas là.
— Pasteur Caleb : Saluez-vous comme des frères. Je vais commencer par poser la question à Ngnitedem : est-ce que ça va bien entre vous ?
– Ngnitedem (puis papa Roger) : Ça ne va pas pasteur.
– Romuald : Pour moi, ça va.
– Ngnitedem : Pasteur, nous sommes trois. Avec Romuald, ça va. Mais avec papa Roger, ça ne va pas, parce que lui, il ne veut pas marcher comme nous voulons.
— Pasteur Caleb : Comment avez-vous demandé qu’il marche et il ne l’a pas fait ?
– Ngnitedem : On a demandé à papa Roger d’être à l’écart des finances. Mais il ne veut pas, il veut plutôt être au cœur des finances. Et plus il est au cœur des finances, plus nous sommes en train de chuter. J’ai demandé qu’il patente un an, mais il ne veut pas. C’est ce qui est le véritable problème entre lui et moi.
— Pasteur Caleb : Frère Roger, pourquoi ne prends-tu pas le bras ou le pied des finances ? Pourquoi est-ce seulement le cœur ?
– Papa Roger : Pasteur, je ne sais pas dans quel sens… Il faut qu’il donne les détails sur la base desquels il affirme qu’il ne veut pas que je sois au cœur des finances, et sur le fait que la société chute parce que je suis au cœur des finances. Il faut qu’il s’explique.
— Pasteur Caleb : Oui Kenfack, avance dans tes déclarations.
– Ngnitedem : Oui pasteur, nous sommes à la troisième année. La première et la deuxième année, Romuald et moi avons travaillé, et nous n’avions pas demandé 5 francs. La deuxième année, papa Roger est venu s’introduire, et il a demandé 500 000 francs comme argent. C’est ce qui fait en sorte que j’ai demandé qu’il s’écarte d’abord, mais il ne le veut pas. Et chaque fois, il vient au Centre de formation, pour demander qu’il y a déjà combien d’étudiants, qu’il y a déjà combien dans les caisses ? C’est pour ce que je refuse, qu’il ne passe plus poser de telles questions, mais qu’il attende les différentes réunions qu’on va mettre sur pied, à partir desquelles il sera au courant de toutes les données. Il est toujours en train de m’appeler, de me poser les questions qui m’agacent. La rentrée a eu lieu en octobre. Nous devions faire la réunion avant le vingt-quatre. Il m’a appelé pour me dire que la réunion du vingt-quatre était pour quand. J’ai demandé qu’il patiente, afin de mettre tous les éléments sur pied et relancer la réunion.

Mais chose curieuse, j’ai commencé à l’appeler jeudi et vendredi, il n’a pas décroché. J’ai alors appelé Romuald, j’ai essayé de faire comprendre à Romuald que j’ai appelé papa Roger pour qu’on cale le jour de la réunion, pour faire un débat. C’est Romuald qui m’informe que papa a dit qu’il ne prend pas mes appels, parce qu’il a déjà écrit au pasteur pour que le pasteur vienne mettre… vienne arranger. J’ai dit à Romuald que nous sommes trois, et si père Roger ne veut pas marcher comme nous disons, pour que nous puissions être unis, ce n’est pas une quatrième personne (le pasteur) qui va venir nous arranger (…).

– Pasteur Caleb : donc c’est moi l’intrus, je suis venu avec toute ma marmaille, l’assemblée. Les enfants-ci, vous ne savez pas ce que vous faites. Ce qui vous anime, c’est la mondanité. Selon toi, Kenfack, qui doit résoudre tes problèmes ? Ce n’est pas l’intrus (le pasteur).
– Ngnitedem : C’est le pasteur.
– Pasteur Caleb : Tu racontes quoi ? Tu as parlé devant, toute l’assemblée a entendu, a vu. Voilà déjà la manifestation des étrangers qui sont ici au Tabernacle (…). Vous faites honte. Frère Roger, depuis, avant le commencement et quand votre affaire a commencé, tu m’as parlé des partenaires et jusqu’à ce que tu m’écrives cette lette, t’ai-je déjà dit quelque chose ? T’ai-je déjà dit un mot rouge, ou vert, ou jaune ?
– Papa Roger : Non pasteur.
– Pasteur Caleb : Je ne me suis jamais prononcé. Peux-tu savoir la raison ? La raison c’est le développement de tout ce que papa Olivier a dit (…). Je suis resté bouche bée et fermée pendant toutes ces années, je n’ai rien dit, ni un mot vert, ni un mot rouge, ni un mot jaune. Décidément, même la connexion est fâchée contre vous, parce que vous êtes en train de souiller la chrétienté, vous n’êtes pas chrétiens. Le cœur et les yeux sont seulement sur l’argent, l’argent, l’argent, l’argent. Donc, si je me suis pas prononcé, c’est parce que je connais votre nature spirituelle, je savais que cela ne pourra pas réussir. J’ai beaucoup à faire, je ne veux pas gaspiller mes énergies… Je vous dis que même si on résout le problème maintenant et que leur spiritualité ne change pas, cela ne va rien donner.

– Ogoumi : Ils se divisent dans le néant ! Ils

– Pasteur Caleb : Il faut d’abord attendre. Kenfack Alain, tu veux t’enrichir. La cupidité ! La cupidité vous gère !
– Ogoumi : Voilà quelqu’un qu’il a mis sur la table, qui serait mieux que le promoteur. Et aujourd’hui, pendant que vous avez pris un engagement le 31, vous n’êtes qu’au 03 et vous êtes déjà en train de propager la mauvaise semence partout
– Pasteur Caleb : Où est même Achyr ? Est-il au Centre ?
– Ngnitedem : Achyr devrait être au travail, parce qu’il a fait une formation dans un projet, et il est sûrement dans ce projet.
– Pasteur Caleb : Vous êtes dégoûtants, franchement. Je ne vais pas perdre le temps. Vous êtes en train de résoudre cette affaire comme les histoires du quartier. L’affaire-ci doit être purement et simplement dissoute. Roger, approche-toi du ministère. Ou comme ils reviendront (contrôler) pour la troisième année… L’affaire n’a pas marché, qu’ils retirent leur agrément, et que chacun se cherche, parce que vous êtes en train de… Cela ne peut pas… Depuis que vous avez fait cette affaire, je savais qu’elle ne va pas marcher, et que la chose allait arriver là.
– Papa René : Je disais qu’à mon avis, il ne faut pas fermer la boîte, il ne faut pas qu’on retire l’agrément. Déjà, trois ans (de fonctionnement ou d’existence), c’est positif, et les engagements financiers dans lesquels il se trouve sont énormes. Je crois qu’ils doivent être dans les 6 millions et poussière. Ce qu’il faut faire, à mon avis, c’est qu’il recherche de nouveaux partenaires, il licencie le Directeur et les autres, et il essaie d’échelonner leur remboursement. N’oublions pas qu’il y a aussi les élèves. Nous sommes déjà en janvier, et l’école a commencé en octobre. Si on ferme le Centre, la suite pour ces élèves… On fera comment d’eux ? Et nous sommes aussi dans le septennat où le Président a bien dit qu’il allait s’engager pour que les jeunes et les femmes puissent mieux être encadrés ; donc je crois que sa structure peut être un point focal…

– Pasteur Caleb : Frère René, j’ai suivi ton voice ; c’est bon. Ils sont eux-mêmes à côté, ils ont suivi ce que tu as dit. Donc, on ne va pas s’étaler sur cela. On va prendre le conseil de frère René. Je n’ai pas voulu parler dans cette affaire depuis plus de deux ans. Quand l’embryon était encore dans le ventre de frère Roger et qu’il m’a parlé de ses associés et tout, je n’ai rien dit. Ils ont démarré, je n’ai rien dit. Il voulait même parfois qu’on en parle ici à l’église, je n’ai rien parlé, je m’attendais à ce jour-ci, et voilà le jour ‘‘J’’, parce que je savais que cela ne pouvait pas aller loin. Si même il t’arrive de leur rembourser (leur argent) et de trouver de nouveaux partenaires, si spirituellement ça ne va, cela n’ira pas toujours. J’ai remarqué que papa Olivier a parlé avec hargne, j’ai constaté qu’il a été dans le choc par rapport à vous trois, surtout tes deux complices, tes deux associés, qui t’ont fait le coup d’État, comme toi-même tu me l’as dit dans ta lettre. Donc, changez vos cœurs. Alain Kenfack, change ton cœur. L’autre, Romuald, change ton cœur. Frère Roger, sois spirituel. Le frère-ci, tu ne sais pas que… Achyr, toi tu es même venu en retard, tu pars te mettre dans une histoire qui peut t’amener loin. Heureusement qu’ils n’ont pas encore validé leur contrat, mais tu es parti t’asseoir pour encaisser l’argent. Combien as-tu perçu depuis ?

– Achyr Josué : Cela fait environ un mois et demi, si on compte les deux semaines des congés… Cela fait déjà un mois, et ce qu’on a encaissé va dans les 89 000 francs, je crois bien. Je tiens à préciser que papa Olivier m’a rencontré par rapport à ce dossier, et quand il l’a fait, je les ai relancés, puisque les trois m’avaient vu pour la gestion : père Roger, Ngnitedem, monsieur Romuald. On avait eu à faire une réunion, et il était désormais question qu’on finalise le contrat. Mais le contrat avait un problème, il m’en avait remis le document, et j’avais émis des réserves ainsi que père Roger. Il était donc question de mettre ce contrat au clair avant ma signature. Donc, quand papa Olivier m’a rencontré, j’ai compris ce qu’il a dit ; c’était clair. Je crois que cela fait quelques jours, j’ai remis ma démission à celui qu’ils avaient choisi comme facilitateur de la communication entre les trois et moi.
– Pasteur Caleb : Qui ?
– Achyr Josué : Ils avaient choisi monsieur Alain.
– Pasteur Caleb : Qui l’avait choisi ?
– Achyr Josué : Tous les trois partenaires l’avaient choisi comme communicateur. Quand j’ai remis ma démission… Je ne sais pas s’ils ont apprécié, je ne sais pas trop. C’est à ce niveau que nous sommes situés.
– Pasteur Caleb : Les gens d’ici, il vous sera beaucoup redemandé. Tout ce que vous avez ici comme instructions, conseils, enseignement, vous ne le mettez pas en pratique, parce que vos cœurs sont sur l’argent, l’argent… Heuya, c’est quoi ?
– Heuya Boris : Pasteur, je suis… J’ai été dans ce projet à 100%, c’est-à-dire dans le fond, dans la profondeur. Monsieur Sangueu Roger m’avait contacté avant l’agrément. J’avais dit à monsieur Sangueu Roger, qui est à côté de moi, qu’il fallait d’abord faire une réunion avec ses partenaires pour fixer une base, ce qui n’a jamais été fait ! La séance qu’on a faite avec frère, papa Olivier, il était plutôt question qu’on nomme les gens pour les mettre dans l’agrément. Moi, cela m’avait courroucé, parce qu’il n’avait pas de base. Ils ont eu des contestations dès le début sur le protocole d’accord. Donc moi je suis tellement choqué. Je comprends la vivacité avec laquelle papa Olivier est en train de parler, mais il n’est même pas au courant de tout ce qui se passe dans le dossier. Il n’a juste que des faits, et il fait le rapport sur cette partie des faits qu’il a reçus.

Tous ces gens sont des dangereux ! Ils doivent se mettre à genoux quand on est en train de parler. Il est anormal qu’ils soient en train de faire les grands, alors que… L’autre veut montrer qu’il est ceci et que les autres ont tort, alors qu’il sait lui-même ce qu’il a fait aux gens comme gestion ! (…) Il faut qu’on dise la vérité dans l’église, il ne faut pas faire comme si on est saint. Monsieur Sangueu Roger, vous connaissez votre tort ! Monsieur Ngnitedem, vous connaissez votre tort ! Monsieur Noumbi, vous connaissez votre tort ! Je vous ai dit la vérité à tous les trois avant de me retirer. Vous n’êtes pas unis. Le pasteur nous a enseigné que dans son ministère, on ne peut pas prospérer tant qu’on ne met pas en pratique les enseignements. Je vous l’ai dit ! Arrêtez de faire l’hypocrisie ! Vous voulez écrire pour montrer que l’autre a tort, l’autre a raison, arrêtez cela !

– Papa Olivier : Tu vois finalement que nous tous qui sommes dans ce dossier, on est en face des semblants de chrétiens, et on est surpris par des comportements qui sont d’un autre genre.
– Pasteur Caleb : Des comportements païens ; tu veux même couvrir quoi ? Ce sont des comportements païens ! Je voulais chuter, quand je parlais. Même au frère Roger qui m’a parlé de cette affaire, je ne lui ai jamais rien dit, et… Vu son insistance, je me demande parfois s’il sait ce qu’il veut faire, parce qu’il a des histoires, tel que vouloir écrire des livres. Tu sais qu’écrire un livre, c’est mettre un esprit sur du papier. Je lui ai même publiquement reproché cela en assemblée, mais cela ne l’a pas empêché de continuer à insister. Tu vas donner quoi aux gens, quand toi-même tu n’as rien. On ne peut donner que ce qu’on a, et si on n’a rien, on ne peut rien donner. Et quand les gens vont prendre ce qu’on croit donner, que prendront-ils ? Ils prendront le vide. Je ne sais pas comment il n’arrive pas à comprendre que j’ai toujours émis des réserves, chaque fois qu’il m’a apporté un projet. Quand il insiste, je suis obligé de parler en public, comme aujourd’hui, où je suis obligé de parler de cette affaire, parce qu’il n’a pas compris dans le passé. Peut-être que certains d’entre vous allez donc prendre la leçon aujourd’hui, que quand vous parlez de quelque chose au pasteur une, deux ou trois fois, et qu’il est indifférent, vous ne devez pas insister. N’insistez pas ! Le comprenez-vous ? Je préfère juste le dire ainsi. Le frère René a proposé une solution, si cette solution est retenue… De toutes les façons, si le fond n’est pas arrangé… Et le fond c’est la spiritualité, la chrétienté. Si le fond n’est pas réglé, rien ne pourra prospérer. Heuya vient juste de le rappeler tout à l’heure. Donc, pardon, pour une prochaine fois, ne nous perdez pas le temps. Franchement ! Donc, voyez si vous pouvez appliquer le conseil de frère René… parce que moi j’ai décidé de me pas m’impliquer, surtout de ne pas m’ingérer dans vos affaires. L’autre a vu que je suis un intrus, ne sachant pas que depuis le commencement, je n’ai jamais voulu m’impliquer dans cela. Et maintenant je vois son cœur, puisqu’il considère que je suis un intrus dans leur affaire. Ha ! Cela fait pitié ! Papa Olivier et frère René, je vais vous prier de vous asseoir encore avec ces trois prétendants chrétiens. C’est ainsi que je les appelle, ce ne sont pas des chrétiens. Leurs comportements ne sont pas ceux des chrétiens.

Donc, frère René, papa Olivier, vous allez vous entretenir avec eux et voir à quel niveau vous pouvez les aider concrètement. Mais franchement parlant, ce n’est pas pour attendre un résultat positif de ces trois, Mais essayez de voir comment bricoler… Ok. Voilà, on quitte sur l’affaire. Allez-vous asseoir. Oh Seigneur ! (…)

– L’esprit de doute : Nous, on cherchait nous collègues que vous avez mis en cage hier, à savoir l’esprit de division et l’esprit d’égoïsme. Voilà un exemple patent de leur manifestation dans ta maison. Certainement, quand ils sont arrivés hier, certains fidèles ont dit : « Où est le lien avec ce qu’on est en train de faire ? ». Voilà que les « chèvres » se présentent !
– Pasteur Caleb : Je vous dis que j’ai sa lettre ce matin, et je suis tombé des nues. Je ne sais pas ce qui m’a pris de la lire, puisque généralement, je ne prends jamais au sérieux ce qu’il me propose, sachant que ça n’a pas de sens. Quand j’ai lu sa lettre, j’ai dit qu’il faudrait maintenant que je parle de cette affaire, parce que l’homme me parle de cette affaire depuis longtemps, et je n’ai jamais rien dit. La chrétienté est facile, mais c’est vous qui la compliqué. Ce qu’elle demande, ce n’est que l’obéissance à la parle de Dieu. Ce qu’elle te demande, ce n’est que d’obéir…. Quand tu n’es pas prêt à obéir, tu ne pourras jamais prospérer dans la chrétienté. Et ne pense pas que si aujourd’hui et demain tu as obéis, après demain tu dois t’attendre au résultat de ton obéissance de deux jours, comme je sais que beaucoup font la chrétienté avec les calculs, disant : « Seigneur, j’ai déjà obéis… ». Celui qui passe-là, celui-ci, voilà un cas (parlant de papa Jean Benoît Moungang) !
– L’esprit de doute : J’allais entrer dans le coma, mais je suis revenu, parce que c’est important.
– Pasteur Caleb : Voici un cas de société. On parlait des maux sociaux hier. Celui-ci est un mal social. Il est très dangereux, je vous assure. Et il fait la fausse spiritualité. Je t’ai dit qu’on ne me tente pas. Quand vous faites vos choses-là, votre sorc… Je ne sais pas si tu ne serais pas sorcier. Surtout quand ils font leurs choses et ils voient que je ne parle pas, alors ils se disent qu’ils m’ont envoûté, et que maintenant, ça peut marcher. On ne me tente pas ! Crois-tu que tu es à genoux ? C’est du n’importe quoi ! Enlève la caméra sur lui ! Vous ne voulez pas vous convertir…. Et toi, esprit impur, qui es-tu là-bas ?
– L’esprit impur : C’est moi, c’est nous… Nous sommes la ‘‘Cupidité’’ et ‘‘l’Impatience’’. Comment peux-tu demander ce que nous venons faire ici ? Ne nous vois-tu pas dans ta maison (à travers le comportement des fidèles) ?

– L’esprit de doute : Que défendaient ceux qui étaient à là il y a un instant (papa Roger Sangueu, Pierre Noumbi et Alain Ngnitedem) ?
– Les esprits de cupidité et de doute : Ils défendaient « l’ahant » (l’argent).
– Pasteur Caleb : Sangueu Roger est au cœur de l’argent (Rires). Ses collègues disent qu’il est au cœur de l’argent. Quand il entre au Centre, il demande seulement combien (quelle somme d’argent) est entré.
– L’esprit de doute : Quand nous serons tous réunis, on veut juste te montrer l’état de cœur de tes enfants : égoïsme, soupçon, cupidité, tout cela ! On gravite autour du cœur de tes enfants
– Pasteur Caleb : C’est grave, il faut un nettoyage profond
– L’esprit de doute : Comprends que si la semence est ainsi, comment est celui qui produit la semence ?
– Les esprits de cupidité et de doute : le cas dont on vient de traiter est celui que tu connais. Que dire des cas que tu ne connais pas !
– Pasteur Caleb : Beaucoup sont dans la logique de Kenfack Alain, disant qu’ils ne veulent pas l’intrusion de la quatrième personne. Il pense qu’il me surprend, or je le connais, je les connais. Je sais quels sont ceux qui sont chrétiens, et ceux qui ne le sont pas. Je vous connais ! Vous ne devez même pas prétendre, mais je vous invite à la conversion authentique, et elle se passe d’un seul coup. Quand Jésus-Christ t’appelle et que tu reconnais sa voix, tu réponds à cet appel et tu te détournes de tes anciens sentiers, alors tu deviens directement une nouvelle créature, et tu ne peux pas être rattrapé par les esprits familiers (….). Vous devez tous les trois (papa Roger Sangueu, Pierre Noumbi, Alain Kenfack) vous tourner vers Jésus, parce que vous n’avez pas votre fondement en lui. Aucun de vous n’a le fondement en Jésus.

Amen !