[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – LES FIDÈLES INTERPELLÉS PAR LES ESPRITS SUIVANTS : LES « REVENDICATIONS INUTILES », LE « MOI », LE « POUVOIR DE L’OFFENSE ET L’AVEUGLEMENT », « LES POISONS », « LA MORT », « L’AVERTISSEMENT », « LES CAGES DES OFFENSES », « L’INGRATITUDE » ET « LES CONSÉQUENCES DU BLASPHÈME »[:]

[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (DIMANCHE 24 AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (21e partie)

Par la prédication de ce jour et à partir de la lecture du passage de Luc 17 : 1-10, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA nous a enseignés que si nous nous considérons réellement comme des esclaves de Dieu et prenons cette place, nous devons savoir que nous sommes des serviteurs inutiles, qui n’ont rien à réclamer et ne méritent rien. Fort de cette position d’esclaves, le révérend a jouté que nous devons savoir que nous avons le devoir de pardonner aux autres, aux frères et aux sœurs, toutes les fois qu’ils nous offensent, et sans jamais réclamer d’eux la moindre reconnaissance. À la suite de cette prédication, le Seigneur a saisi les esprits impurs ci-dessus énumérés, et dont voici les rôles des principaux :

— L’esprit vecteur des REVENDICATIONS INUTILES a affirmé qu’il affecte et caractérise les fidèles qui recherchent le « merci », la récompense ou la reconnaissance, quand ils estiment qu’ils ont bien agi, qu’ils ont fait du bien à autrui. Contrairement à une telle attitude, il convient de rappeler qu’après avoir fait ce à quoi il est tenu, l’esclave de Dieu ne doit pas chercher à être remercié, ni par Dieu ni par les hommes. L’esprit personnifiant les Revendications inutiles a encore déclaré qu’il caractérise les chrétiens qui veulent qu’on les considère, pour tel ou tel travail fait. Pour savoir qu’on est animé par cet esprit, on remarquera par exemple qu’on boude ou qu’on cède à la frustration, quand on estime que les autres ne sont pas reconnaissants, ne voient pas nos efforts, etc. À cause d’une telle frustration, on a observé que plusieurs ont spirituellement refroidi et ont versé dans la négligence, ce qui se traduit par exemple par les retards aux cultes. Il nous a donc été rappelé qu’en tant qu’esclaves de Dieu et serviteurs inutiles, nous n’avons rien à réclamer à Dieu, à nos semblables, à nos frères et à nos sœurs. Il a aussi été déploré le cas de ceux qui cèdent au mécontentement, à la rancœur et au pouvoir des offenses, parce qu’ils ont revendiqué des aides auprès de leurs familles charnelles, et que ces aides ne leur ont pas été données.

Si on est par exemple parent, on ne doit pas se vanter ou chercher à être reconnu, sous prétexte qu’on a porté les enfants neuf mois dans notre sein, car nous ne pouvons absolument rien faire de nous-mêmes. Pouvons-nous créer les entrailles ou rendre féconds ? Lorsque nous faisons du bien aux autres, ne nous attendons pas au « merci », car le désir du « merci » et de la reconnaissance est à l’origine de la chute, et occasionne l’anéantissement des chrétiens. L’exemple du prophète TB Joshua a été évoqué, et il a été souligné que le désir de se faire reconnaître ou de se voir reconnu a été à l’origine de sa chute spirituelle, car il n’est pas parvenu à supporter les attaques qu’il a subies, en l’occurrence le bombardement d’un des bâtiments de son église. Il a perçu une telle attaque et les persécutions y relatives comme un manque de reconnaissance de la part des hommes, au regard tout le bien qu’il estimait avoir fait aux gens. L’esprit incarnant les revendications inutiles a mentionné que lorsque le chrétien fait du bien ou travaille au bien-être et au salut des autres, il doit considérer et savoir que c’est Dieu qui est en train de travailler à travers lui, de lui en donner les moyens et les capacités. En cela, nous ne devons pas chercher à nous mettre en avant, à nous faire prévaloir.

— L’esprit personnifiant le « MOI » a déclaré que si les uns et les autres veulent le « merci », revendiquent celui-ci ou la reconnaissance et les récompenses, ou s’ils se sentent offensés, c’est parce qu’ils cherchent à se faire voir, à satisfaire leur égo, leur orgueil. Cet esprit est revenu sur le cas du défunt TB Joshua, et a affirmé que ce dernier était encore animé par l’égo, puisqu’il estimait qu’il avait déjà atteint un certain niveau de spiritualité, et que certaines choses ne devaient plus lui arriver, en l’occurrence le bombardement de son immeuble. C’est à tel point qu’il s’est senti offensé par Dieu. Nous devons être prompts à pardonner les offenses, et ne pas les garder dans nos cœurs, car si nous nous accrochons sur les offenses et refusons de pardonner, on sera en train de se perdre et de défendre le « moi ». Quand le « moi » est touché, on aura tendance à garder les offenses, d’où l’importance de mourir en soi-même, de renoncer à soi-même.

— Saisis dans le corps d’une jeune dame, les esprits représentant L’AVEUGLEMENT ET LE POUVOIR DE L’OFFENSE ont également indiqué qu’ils résidaient encore dans le cœur de TB Joshua. Pour cette raison, il n’a pas supporté le bombardement de son immeuble et l’emprisonnement qu’il a dû subir. Il estimait que pareilles choses ne devaient plus lui arriver, du haut de sa carrure spirituelle. Ces esprits ont expliqué qu’il n’y a pas plus aveugle que celui qui se sent offensé, et que la personne qui se sent offensée se détruit elle-même, puisque l’offense ressentie est un véritable poison. Il est donc nécessaire de toujours pardonner, d’oublier les offenses, nous rappelant ces paroles du Seigneur : « pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés » (Matthieu 6 : 12).

Les esprits représentant l’Aveuglement et le pouvoir de l’offense ont encore rappelé que TB Joshua se sentait tellement offensé par les camerounais (considérant les déboires vécues avec le faux prophète John CHI, et le fait que le gouvernement du Cameroun avait sorti une note interdisant aux camerounais de se rendre à la Synagogue, ce qui laissait entendre que le prophète n’était pas recommandable) qu’il est demeuré sceptique à leur égard, et n’a pas su oublier l’offense. Cela lui a d’ailleurs coûté de négliger de recevoir une délégation du Tabernacle de la Liberté spécialement envoyée l’avertir des dangers qu’il encourait, lui et son ministère.

Revenant sur le cas particulier des fidèles du Tabernacle de la Liberté, ces esprits ont indiqué que le commérage et le mensonge doivent être déracinés de l’assemblée, car ils sont la source et le principal moyen de propagation du pouvoir de l’offense. Ainsi, il a été regretté le fait que les uns et les autres créent les divisions, les méfiances et le manque de solidarité entre les frères, à cause des histoires qu’ils inventent ou rapportent çà et là, de bouche à oreille, de maison en maison, etc. À causes de ces mensonges relayés, ils créent des animosités, au point que certaines personnes se détestent et s’esquivent pour rien. Nous devons pourtant former un bloc ! Chacun a été appelé à pardonner sincèrement aux frères et aux sœurs, afin de se défaire du pouvoir de l’offense et de donner un souffle nouveau et un nouvel élan à sa chrétienté, à l’amour envers les frères. Ne permettons pas que le pouvoir de l’offense nous cantonne dans une bulle, et détruise la promptitude que nous avions à aimer les frères et les sœurs dans le Seigneur.

Pendant les diverses interpellations, il est ressorti qu’à nourrir le pouvoir des offenses, on s’enferme dans la cage du moi, on fait preuve de bêtise, on ne pourra pas avancer dans la chrétienté, et on aura toujours un doigt accusateur porté sur les gens, estimant qu’ils sont à l’origine de nos problèmes, qu’ils ne nous aiment pas, n’apprécient pas nos efforts et notre fidélité. Débarrassons-nous donc du pouvoir de l’offense, et de l’aveuglement qui le sous-tend !

— Les esprits d’ « AVERTISSEMENT », de « MORT » et de « POISONS » ont particulièrement interpellé les fidèles qui se font empoisonner par les esprits familiers, à travers les nourritures de nuit. Il a été indiqué plusieurs causes à ces empoisonnements, en l’occurrence le mauvais état de cœur des uns et des autres, le relâchement, le sommeil, la légèreté et la paresse dans la prière et dans les choses de Dieu, etc. Il a aussi été indiqué que plusieurs personnes s’empoisonnent elles-mêmes directement, du fait des murmures qu’elles entretiennent contre les frères et les sœurs, etc. Certains fidèles ont été avertis à rembourser leurs dettes, à abandonner la malhonnêteté, la poursuite des programmations personnelles ou encore le manque de vérité, au risque de se voir par exemple sacrifier par leurs esprits familiers. Les esprits personnifiant les poisons ont aussi interpellé les fidèles impliqués dans la préparation du chant relatif au 11e anniversaire de Faith Radio, pour remarquer que le chant en question a été du poison contre les âmes, à cause du moi, de la légèreté et des péchés ayant caractérisé ces fidèles. Un autre esprit répondant au nom de « Tonneau vide » a également été saisi, en rapport à mauvais état spirituel des participants à la préparation dudit chant. Le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a appelé ces participants à la repentance.

— « LES CAGES DES OFFENSES », saisis dans le corps d’un jeune homme, ces esprits ont expliqué qu’ils caractérisent les fidèles qui ne pardonnent pas, mais enferment plutôt les autres dans leurs cœurs. Il a été relevé que les cages des offenses sont perceptibles, se manifestent ou se traduisent par les soupçons, l’indifférence, le manque de sincérité, les divisions, le manque de solidarité et l’hypocrisie.

Les esprits ci-dessus énumérés ou présentés ont été décapités et refoulés dans les abîmes par le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA. Il revient à chacun de nous de s’examiner, et de réviser sa chrétienté à la seconde, afin de leur barrer continuellement la voie.

Amen.[:]

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