[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (JEUDI,14 AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE,  ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (17e partie)  PRÉDICATION : DIEU EXIGE UNE OBÉISSANCE À 100% À SON ESCLAVE[:]

[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (JEUDI,14 AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE,

 ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (17e partie)

 PRÉDICATION : DIEU EXIGE UNE OBÉISSANCE À 100% À SON ESCLAVE

 RÉFÉRENCES BIBLIQUES : 2 CORINTHIENS 12 : 7-10 ; EXODE 4 : 24-26 ; Ésaïe 42 : 18-19 ; 1 Pierre 4 : 12-16

Alléluia !

Reste debout pour la lecture du texte qui nous donne le conseil de Dieu aujourd’hui, et prends ta Bible !

Ouvre avec moi dans 2 Corinthiens 12 : 7-10 ! Nous lisons le même passage que vous connaissez déjà, celui de Paul, le pauvre, l’esclave. C’est lui qui nous sert d’exemple. Voici ce qu’il écrit :

« Et pour que je ne sois pas enflé d’orgueil, à cause de l’excellence de ces révélations, il m’a été mis une écharde dans la chair, un ange de Satan pour me souffleter et m’empêcher de m’enorgueillir. Trois fois j’ai prié le Seigneur de l’éloigner de moi, et il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ ; car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort. »

Nous parlons des enfants de Dieu, des chrétiens qui sont donc des pauvres et qui s’occupent des autres pauvres. Ils s’occupent d’eux parce qu’eux-mêmes, ont expérimenté la condition de pauvre. Car si l’on n’a pas expérimenté quelque chose, on ne saurait en être sensible et voler au secours de celui qui vit cette chose-là. C’est pourquoi, on ne peut aider les autres pauvres que si l’on est soi-même pauvre. Nous ne saurons aider les autres esclaves si nous-mêmes ne sommes pas esclaves de Dieu, esclaves de Christ.

Il est important de comprendre cela. Mais beaucoup de chrétiens, certains sont encore parmi nous ici, qui veulent vivre comme des gens libres à l’égard de Christ ou de Dieu. Si tu dis que tu es chrétien, tu n’es pas libre à l’égard de Christ, à l’égard de Dieu. Si tu dis que tu es chrétien, comprends que tu es esclave à l’égard de Christ. Tu es donc esclave de Dieu, tu es son sujet ou son objet ; et il peut faire de toi ce que bon lui semble. Tu dois suivre ses directives sans réfléchir. S’il dit va à droite ou à gauche, tu y vas sans réfléchir. C’est bien pour cette raison qu’on vous a fait comprendre qu’un esclave de Dieu est un sourd, un aveugle et un muet. C’est comme cela que Dieu lui-même a décrit son esclave, comme nous l’avons lu dans Esaïe 42, aux versets 18 à 19, où il parle du serviteur ou mieux de l’esclave de l’Éternel.

Voici ce que Dieu dit dans ces deux versets : « Sourds, écoutez ! Aveugles, regardez et voyez !
Qui est aveugle, sinon mon serviteur, Et sourd comme mon messager que j’envoie ? Qui est aveugle, comme l’ami de Dieu, Aveugle comme le serviteur de l’Éternel ? ».
Voilà comment Dieu caractérise son esclave. Celui-ci est sourd et aveugle ; et j’ai ajouté muet. Les oreilles du serviteur de Dieu ou son esclave ne sont pas ouvertes pour entendre les menaces ou les critiques et observations qui viendraient d’ailleurs. Comme je l’ai dit plus haut, l’esclave de Dieu suit les instructions qui lui sont données sans réfléchir, sans raisonner. Si on lui dit va à droite ou à gauche, il s’exécute tout simplement. Si Dieu l’envoie par exemple quelque part, il ne doit pas dire qu’il a appris qu’il y a danger là où il l’envoie. Par qui aurait-il appris qu’il y a danger où Dieu l’envoie ? En disant par exemple qu’il a appris qu’il y a danger où il l’envoie, cela veut dire qu’il entend ; il n’est donc pas esclave. Et l’on pourrait se demander, la voix de qui a-t-il entendu ? C’est certainement la voix d’un étranger qu’il a entendue et non celle de son Maître.

Car les brebis du Seigneur n’entendent que sa voix. C’est ce que Jésus nous enseigne dans l’évangile de Jean. Il y dit précisément que : « Mes brebis entendent ma voix et elles me suivent. » (Jean 10 : 27). C’est pourquoi il dit au verset 18 du texte en étude que : « Sourds, écoutez ! Aveugles, regardez et voyez ! ». La seule voix que tu es capable d’entendre, en tant qu’esclave de Dieu, n’est que la voix de Dieu, la voix de ton berger. Nous constatons aujourd’hui que, plusieurs personnes ont dit qu’elles donnent leur vie à Jésus, mais elles ont pleins d’enseignants et d’informateurs dehors. Et ce sont leurs voix qu’elles entendent et y obéissent. Elles ne peuvent dès lors entendre et écouter la voix de Dieu ; elles ne peuvent entendre ce que Dieu leur dit. La raison en est qu’elles ont de la peine à lever les mains pour s’abandonner à Dieu et lui dire : je ne dépends que de toi en tant que pauvre et esclave, et n’exécute que tes ordres.

Les amis, nous ne devons exécuter que les ordres de Dieu. S’il nous dit allez-y, nous allons ; et quand il nous dit arrêtez-vous ou asseyez-vous, nous nous arrêtons ou nous nous asseyons. Si Dieu observe et constate que nous avons de la peine à exécuter ses ordres, ou que nous avons un caractère de rébellion contre ses ordres, ou alors que nous avons une propension à nous élever nous-mêmes, il est prêt à durcir le ton et à la limite à nous éliminer même physiquement comme ce fut le cas pour Moïse. Il est prêt à cela. Moïse avait répondu à l’appel et était en train de partir en mission, mais Dieu avait décidé de le tuer au lieu où il avait passé nuit, parce que ce dernier lui avait désobéi relativement à l’alliance de la circoncision des enfants mâles issus de lui.

Il pouvait se donner la raison que sa femme n’avait pas accepté. Mais ce n’est pas sa femme qui avait reçu l’instruction. Cette dernière était une païenne et ne connaissait pas Dieu. Il revenait donc à Moïse d’obéir. Et comme il ne l’avait pas fait, Dieu s’était senti obligé de l’éliminer. Et cette femme païenne, lorsqu’elle avait vu que c’était déjà grave, c’est elle-même qui avait exécuté ce qu’elle refusait, à savoir, la circoncision de leur fils, à l’aide d’une pierre.

S’agissant de l’apôtre Paul, il était enclin à la suffisance et donc à l’orgueil. Le Seigneur avait décidé de le maintenir dans l’humilité toute sa vie, en lui flanquant une écharde dans sa chair par un ange de Satan. Paul avait eu la bonne présence d’esprit de prier Dieu afin de connaître ce qui était à l’origine de ce dont il souffrait. Dieu ne s’était pas empêché de lui indiquer les raisons de ce qui était dans sa chair. C’était pour qu’il ne soit pas enflé d’orgueil. Je ne sais pas par quoi tu passes actuellement, toi qui es enfant de Dieu. Je ne m’adresse pas aux païens ou à ceux qui sont malmenés par leurs esprits familiers. Ceux-là n’ont rien à faire avec Dieu, mais lorsqu’ils subissent des choses dans leur vie, ils appellent cela persécution. Ils peuvent aussi appeler cela écharde. Ce serait abusif dans ce cas. Car lorsque nous parlons ici, il s’agit de souffrir effectivement pour Dieu, et ce ne doit être que pour lui et non pour n’importe quoi d’autre.

Si tu es donc enfant de Dieu disais-je, et que tu souffres dans ta chair ou dans ta vie, il est sage de demander à Dieu la ou les causes de la souffrance dont il s’agit. Il peut s’agir de n’importe quoi : une maladie, une infirmité, une attaque, un arrêt d’activité ou n’importe quoi d’autre. Un vrai enfant de Dieu, lorsqu’il est donc dans une telle situation, demande d’abord la solution à Dieu, et si la solution ne vient pas, il lui demande en suite les causes de ce dont il souffre. C’est la démarche que Paul avait entreprise d’après ce que nous lisons ici. Il avait d’abord demandé à Dieu de lui enlever l’écharde qui était dans son corps. Ayant prié à trois reprises sans succès, parce que Dieu ne lui avait rien dit, et n’avait pas enlevé l’écharde de sa chair, il avait demandé à Dieu pourquoi cela. C’est alors que Dieu lui avait dit qu’il vivra avec ladite écharde toute sa vie durant, à cause de sa propension ou sa tendance à l’élévation, à l’orgueil ou aux « épaules carrés » synonymes de suffisance et donc d’orgueil.

L’apôtre Paul n’avait eu d’autres mots que Le MERCI SEIGNEUR ! Il avait dit MERCI SEIGNEUR ! Il avait compris la leçon. Il était un ami de Dieu ; il était quelqu’un que Dieu utilisait beaucoup. Il faisant des miracles et des prodiges par lui et lui montrait de grandes visions. Simplement, il avait un cœur tendant toujours à l’orgueil. Or Dieu dit bien qu’il ne partage pas sa gloire avec quelqu’un d’autre, comme cela est écrit au verset 8 d’Esaïe 42 : « Je suis l’Éternel, c’est là mon nom ; Et je ne donnerai pas ma gloire à un autre, Ni mon honneur aux idoles. ». Dieu ne donne pas son honneur à quelqu’un d’autre. Lorsque vous verrez donc des gens se vanter d’être de grands serviteurs de Dieu (ils aiment des qualificatifs en superlatifs) : grand pasteur, grand prophète, grand apôtre, etc., ceux-ci se donnent la gloire à eux-mêmes et non à Dieu ; ils sont remplis ou enflés d’orgueil. Vous devez automatiquement déduire qu’ils ne sont pas des serviteurs de Dieu, étant entendu que Dieu ne partage pas sa gloire avec quelqu’un d’autre.

Lorsqu’il voit que tu tends ou tu partages sa gloire, il t’handicapera forcément, pour te maintenir à terre ou en bas. Si tu es réellement son enfant, tu dois le comprendre. Et si tu l’as compris, tu ne pourras jamais murmurer ou blasphémer contre son action. L’apôtre Paul l’avait compris. Le problème avec vous autres est que, lorsque vous êtes en difficultés et que vous priez, vous n’écoutez pas le retour, c’est-à-dire la réponse de Dieu à la requête que vous lui avez soumise par votre prière. Lorsque l’apôtre Paul parle comme il suit, il ne dit pas que c’est Dieu qui l’a frappé.

Voici ce qu’il dit au verset 7 : « Et pour que je ne sois pas enflé d’orgueil, à cause de l’excellence de ces révélations, il m’a été mis une écharde dans la chair, un ange de Satan pour me souffleter et m’empêcher de m’enorgueillir. ». Il précise que l’autorisation a été donnée à un ange de Satan pour qu’il lui soit mis cette écharde dans le corps. En effet Satan ou ses démons ne peuvent rien te faire si Dieu ne leur a pas donné l’autorisation. Le diable n’a aucun pouvoir de t’imposer une punition ou de t’en infliger une. Lui et ses démons n’ont pas ce pouvoir. Si tu es enfant de Dieu, c’est ce dernier, Dieu, qui permet ou donne l’autorisation pour qu’ils puissent te toucher.

Lorsque tu souffres dans ta chair, tu ne dois pas dire à Dieu, pourquoi m’as-tu fait ceci ou cela. Tu ne dois pas accuser Dieu ; tu dois le prier en toute simplicité pour te délivrer de la douleur, de la souffrance ou de ce dont tu souffres en somme. Sois aussi prêt à écouter ce que Dieu te dira en retour. Dieu veut qu’on l’écoute pour comprendre l’instruction qu’il donne. C’est ce qu’il avait fait lorsque Moïse l’avait prié pour la cause de sa grande-sœur, Marie, qui avait blasphémé. Moïse avait prié Dieu de la guérir, mais Dieu lui avait répondu qu’il ne le fera pas, et que Marie devait être mise en quarantaine hors du camp, et suivre le processus normal devant conduire à sa guérison. Dieu avait donc refusé de la guérir promptement par miracle comme l’avait souhaité Moïse. C’est pourquoi nous devons écouter la réponse de Dieu après la prière.

Pour l’apôtre Paul, Dieu lui avait dit qu’il vivrait avec l’écharde, à la suite de sa prière élevée à Dieu trois fois de suite. Et Dieu avait ajouté que : « Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. », tel que cela est écrit au verset 9. Voyez-vous ici ce dont on a besoin le plus, ce dont on a besoin toujours, c’est la grâce de Dieu. Ce dont nous avons besoin c’est la grâce de Dieu, c’est-à-dire sa faveur. Et Dieu avait dit à Paul que sa grâce lui suffit. Oh Dieu, puisses-tu parler à ton enfant que voici maintenant, et qui traverse cette tribulation ? Celui-là qui n’a pas su te prier ; celui qui t’a peut-être prié mais qui n’a pas su écouter ta réponse, pour entendre le son de ta voix qui lui dit : Ma grâce te suffit. Cher ami, enfant de Dieu, la grâce de Dieu te suffit. Elle t’est suffisante, et c’est d’elle dont tu as besoin. Tu n’as pas forcément besoin d’être rétabli dans ta santé, ton travail, tes affaires, tes finances, ton mariage ou autres. Ce dont tu as besoin, ce dont tu as toujours besoin, c’est la grâce de Dieu. C’est elle que tu dois réclamer à Dieu, quel que soit ton état ou ta situation physique, financière ou même les mouvements qu’il y a dans ta maison ou dans tes affaires.

Enfant de Dieu, tu as toujours besoin de la grâce de Dieu. C’est elle que tu dois toujours réclamer, la grâce de Dieu. C’est elle que Dieu avait offerte à l’apôtre Paul. Et il avait poursuivi en lui disant que sa puissance s’accomplit dans la faiblesse. Alléluia ! Voyez-vous pourquoi, pour la plupart d’entre vous, vous n’arrivez pas à voir la puissance de Dieu dans votre vie, dans votre maison, dans votre activité, votre travail ou votre foyer ? C’est parce que vous n’avez pas sa grâce, et vous vous battez donc par vous-mêmes, par vos efforts personnels. C’est sur vos efforts personnels que vous comptez et, c’est aussi pour cela que vous êtes toujours épuisés. Car malgré le fait que vous vous battez, vous n’arrivez pas à vous suffire, vous n’arrivez pas à combler vos manques ou accéder au niveau que vous voulez atteindre. Ce sont vos efforts personnels que vous mettez en jeu. Vous avez besoin de la grâce ou la faveur de Dieu. Et pour que celle-ci se manifeste dans votre vie, vous devez reconnaître que vous n’êtes rien ; vous devez reconnaître que vous n’avez rien, que vous ne valez rien, que vous êtes des esclaves. C’est dès cet instant que vous pouvez voir la grâce de Dieu se manifester dans votre vie.

Enfant de Dieu, lorsque tu penses que tu vaux quelque chose, lorsque tu penses que tu es quelque chose, et que tu dois en être récompensé, et avoir la reconnaissance des autres, c’est là que tu connaîtras les pires humiliations. Nous ne sommes rien, nous n’avons rien, et nous ne pouvons rien. Nous avons besoin de la grâce de Dieu. Nous devons donc toujours comprendre que nous sommes faibles et que c’est Dieu qui est fort. Ce n’est qu’avec la force de Dieu que l’on peut faire quelque chose. Nous avons besoin de sa force pour avancer ou pour le servir. Pour faire quoi que ce soit, tu as besoin de sa force. Tu dois donc toujours t’appuyer sur lui. Veux-tu voir la puissance de Dieu dans ta vie ? Tu dois reconnaître que tu es faible ; c’est là que tu verras la puissance de Dieu dans ta vie. Je te redis que, c’est lorsque tu reconnais que tu n’es rien, que tu ne vaux rien et que tu ne peux rien, que tu verras la manifestation de la puissance de Dieu dans ta vie.

Il ne s’agit cependant pas de prononcer juste des mots pour dire que je ne suis rien, ma vie dépend de Dieu. Beaucoup l’ont dit ici, ceux à qui l’on posait la question de savoir s’ils sont pauvres ou esclaves. Ils ont répondu du bout des lèvres que leur vie dépend de Dieu. Mais, il suffira qu’ils soient un jour coincés, pour que l’on sache sur quoi s’appuient-ils. On le verra lorsqu’ils seront réellement coincés. Plusieurs clament que Dieu est leur tout lorsque tout va encore bien pour eux. Mais il suffit qu’ils soient un peu coincés pour que nous voyions qui est leur soutien ou quel est leur roue de secours. C’est quand ils sont coincés que leur dieu, leur appui ou leur secours se dévoile.

L’apôtre Paul était très dérangé par l’écharde qui se trouvait dans sa chair. C’est pourquoi il avait prié jusqu’à trois fois pour demander à Dieu de bien vouloir l’en débarrasser ou de l’éloigner de sa vie. Il l’avait demandé trois bonnes fois à Dieu. Mais Dieu lui avait dit : mon ami, je t’ai écouté, mais sache une chose, tu passeras toute ta vie avec cette écharde dans ta chair. Si Dieu te répond de la sorte alors que tu souffres dans ta chair, comme dans le cas de Paul où l’écharde était logée dans sa chair, quelle sera ta réaction et comment sera-t-elle ? Comment sera ta réaction ? Je sais que plusieurs n’accueilleront pas bien cela, pour la simple raison que vous ne comprenez pas la notion d’esclave. Vous n’êtes donc pas prêts à accepter lorsque Dieu vous dit, voici comment j’ai décidé que vous fonctionnerez sur cette terre. Il vous dira que vous fonctionnez avec ce handicap ou cette écharde. Mais vous lui direz non, Dieu, ce n’est pas ce que j’ai prévu à ce sujet ou à ce niveau. Dès cet instant on comprend que vous n’êtes pas esclaves de Dieu, vous êtes libres vis-à-vis de Dieu.

Vous contestez la ou les décisions de Dieu ! Quand vous contestez la ou les décisions de Dieu, cela veut dire que vous êtes libres vis-à-vis de lui. Vous n’êtes donc pas esclaves. Et si vous n’êtes pas ses esclaves, vous n’êtes pas ses serviteurs, et donc vous n’êtes pas ses enfants. Enfant de Dieu, esclave, pauvre, chrétien, tout cela est synonyme et marche ensemble. Tu ne peux pas dire que tu es enfant de Dieu, et tu n’es pas pauvre ou esclave. Tu ne peux pas dire que tu es chrétien, alors que tu ne te reconnais pas pauvre ou esclave. Tu es en train de mentir. Quand on est son esclave, on est absolument dépendant de Dieu à tous les niveaux. On n’est donc pas indépendant.

Dans la deuxième moitié du verset 9, Paul dit ce qui suit : « … Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. ». Comprenez-vous cela, comprenez-vous Paul ? Paul avait compris le secret de Dieu. Pour qu’il voit la puissance de Dieu se manifester dans sa vie, il lui fallait se glorifier, se vanter de ses faiblesses, et même se plaire dans ses faiblesses. C’est ce que Paul dit au verset 10. Il dit qu’il se plaît dans ses faiblesses, une manière de relever que, c’est quand il est au bout de ses forces, ou au bout de ses possibilités, et qu’il ne peut plus s’en sortir, c’est là qu’il a du plaisir à constater que ses forces sont épuisées et ne valent rien ; sachant que ce n’est que Dieu qui peut agir dans ce cas-là. Et toi alors, lorsque tu es au bout de tes efforts, au bout de tes forces et possibilités, que t’arrive-t-il ? Généralement tu es fâché et en colère de constater que, malgré tous les efforts, les moyens et tous les sacrifices consentis, tout ce que tu récoltes c’est la déception. S’il s’agit de rapport de partenariat, tu es déçu de constater que tout ce que tu peux récolter en retour des efforts et sacrifices consentis, ce n’est que la haine, l’opposition, la maltraitance ou autres.

Tu es fâché et en colère. Et tu ne l’es pas contre toi-même, tu es en colère contre Dieu, estimant qu’il ne t’a pas répondu comme il se devait. Ceci veut dire que tu ne te plais pas dans tes faiblesses. Tu ne trouves pas du plaisir dans cela. Or Paul dit qu’il se plaît dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses pour Christ. Écoutez cela ! C’est pour Christ que Paul souffre toutes ces choses. Ce doit être pour Christ, ce doit réellement être pour Christ que vous devez souffrir et vous plaire dans les faiblesses. Qu’entendez-vous par se plaire dans les faiblesses ? Lorsque nous nous plaisons dans les faiblesses, cela veut dire que, nous n’avons pas pu nous-mêmes apporter la solution à la chose qui nous embarrassait.

Dans le cas de Paul, il était embarrassé par l’écharde, mais n’avait pas pu en apporter lui-même la solution consistant à se débarrasser de cet encombrement qui se trouvait dans sa chair. Comme il n’avait pas obtenu la solution ni de lui-même, ni de Dieu, par sa volonté, il avait dit : Gloire à Dieu. Il avait levé ses mains pour dire à Dieu : « j’accepte, et je m’abandonne à toi. Que ton nom soit élevé et honoré ! Je ne ferai plus de cela un souci ou une préoccupation ; je ne ferai plus cas de cela. Car j’ai compris que c’est dans cet état que tu as prévu que je vivrais dans l’accomplissement de ton travail. J’avance dans mon travail avec ledit handicap en moi ».

Vous vous rendrez compte que, si l’on évoque les faiblesses que vous avez, cela énervera vous autres, cela vous dérangera. Vous vous en agacerez avec ces rappels au point de vous tourner vers votre interlocuteur pour lui demander si lui, il ne voit que ce qui est négatif en vous, et ne voit pas ce qui est positif. Vous faites montre, dans une telle attitude que vous ne vous plaisez pas dans vos faiblesses. Vous ne vous plaisez pas dans vos faiblesses, c’est pour cette raison que vous vous énervez qu’on vous les rappelle. Vous remarquerez que, la majorité des humains sur cette terre n’aiment que lorsqu’on parle de ce qui les arrange, ce qui les valorise. Mais dès lorsqu’on parle de ce qui les dévalorise, c’est-à-dire de leurs faiblesses, ceux-ci se mettent dans tous leurs états. Ils estiment dès lors que ceux qui leur rappelle leurs faiblesses sont des méchants, ils ne les aiment pas et sont donc leurs ennemis ; ils ne veulent pas leur bien ou leur bonheur sur terre.

Mon ami, je vais te dire la vérité que, pour comprendre que tu as pris du plaisir à accepter et supporter tes faiblesses, il faudrait que tu sois capable de rendre grâce à Dieu, sans en faire aucun cas, chaque fois que le diable ou Dieu permettrait qu’on te les rappelle. Tu devras rendre grâce à Dieu parce que ces handicaps ou ces faiblesses te permettent de t’appuyer sur Dieu. Tu dois dire à Dieu qu’il a permis les handicaps dans ta vie pour reconnaître sa toute-puissance, sa suprématie, sa grandeur, sa bonté et sa grâce abondante dans ta vie. C’est par cela que tu comprendras que tu es réellement un pauvre, que tu es un pauvre pour Christ, un pauvre pour Dieu en Jésus-Christ, un esclave. Je dois cependant préciser que la Bible ne nous demande pas de nous plaire dans les outrages, les calamités ou les persécutions à cause de nos bêtises. Non, le plaisir dans les faiblesses doit être pour Christ. Je fais cette précision parce qu’il y en a parmi vous qui subissent la maltraitance, les outrages, les persécutions ou les calamités à cause de leur mauvais comportement, à cause de leurs bêtises et ils veulent les mettre sur le compte de Christ. Non ! On ne doit pas connaître ces choses à cause de ses mauvais comportements.

Allons-y lire dans 1 Pierre 4, du verset 12 à 16 ! Il est écrit : « Bien-aimés, ne soyez pas surpris, comme d’une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous éprouver. Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans l’allégresse lorsque sa gloire apparaîtra. Si vous êtes outragés pour le nom de Christ, vous êtes heureux, parce que l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous. Que nul de vous, en effet, ne souffre comme meurtrier, ou voleur, ou malfaiteur, ou comme s’ingérant dans les affaires d’autrui. Mais si quelqu’un souffre comme chrétien, qu’il n’en ait point honte, et que plutôt il glorifie Dieu à cause de ce nom. ». Ce que Paul dit dans 2 Corinthiens 12, est ce que Pierre témoigne dans ce passage ci-dessus.

Pierre encourage les chrétiens à savoir que c’est cela qui est réservé à tous. Tout chrétien doit connaître les outrages, les persécutions, les humiliations, les maltraitances, au motif de sa foi, ou à cause du nom de Jésus. Vous savez que notre communauté, le Tabernacle de la Liberté, est persécuté à cause de cela. Depuis en effet qu’ils ont instauré le mensonge depuis deux ans aujourd’hui, Les administrations ferment les yeux lorsqu’on dit qu’on n’arbore pas le masque pour des raisons de santé. Mais si on dit que c’est parce qu’on est chrétien et qu’on n’adhère pas au nouvel ordre mondial ou au satanisme universel, c’est alors qu’on est persécuté, maltraité et mal vu. C’est là que toute sorte de pression est mise sur soi pour pousser à l’abandon.

Nous devons nous prononcer pour Jésus-Christ et, quel que soit ce que nous pouvons endurer pour son nom, nous devons l’accepter. Si au niveau de ton cœur, tu n’as pas encore compris que, en tant qu’esclave de dieu, tu n’as rien à revendiquer relativement au traitement qui te sera réservé parce que tu es de Jésus, Je peux te dire que ta chrétienté ne compte plus que des minutes, des heures ou des jours qui lui restent. Tu vas abandonner. Je te dis que tu vas abandonner si tu n’as pas compris que tu es esclave ; et que tout ce que tu peux subir à cause du nom de ton Maître est normal et légitime. Tu abandonneras la chrétienté, tu abandonneras la foi chrétienne, quand tu seras devant une épreuve où il te sera demandé d’accepter de subir ce qu’on t’impose à cause de ta foi.

Tu as besoin de la grâce de Dieu. Tu as besoin de la grâce de Dieu. Cette grâce de Dieu qui atténue même la douleur de la souffrance. L’autre jour, je vous ai rappelé les écritures pour dire que, lorsque l’Éternel approuve les voies d’un homme, il dispose en sa faveur même ses ennemis. Voyez-vous cela ! Lorsque Dieu est d’accord avec toi, tu n’as pas besoin de chercher tes relations, car Dieu utilisera n’importe qui ou n’importe quoi en ta faveur. Tout ce que tu dois faire, c’est de rester ferme avec lui, ne point se compromettre et demeurer intègre et supporter n’importe quoi qui soit contre la vie qu’il t’a donnée.

Tu dois être prêt à supporter n’importe quoi qui soit contre la vie que Dieu t’a donnée. Cette vie n’est plus la tienne, elle appartient à Dieu. Si ce n’était pas encore le cas pour toi, remets-là lui maintenant ! Remets cette vie à Dieu maintenant, parce que c’est lui qui te l’a donnée. Remets-là lui et sois prêt à tout accepter, à tout subir ; mais sois prêt à lever tes mains pour tout ce qui pourra t’arriver à cause de son nom, à cause de Jésus.

Que le Seigneur t’aide !

Lève-toi pour la prière !

Amen !

 

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