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CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 17 JUILLET 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (5e partie)
Le jeudi 14 juillet 2022, au palais de la présidence, Alassane OUATTARA a reçu ses prédécesseurs, Henri KONAN BEDIÉ et Laurent GBAGBO. Qualifiée d’historique par d’aucuns, la rencontre avait pour but, dit-on, de promouvoir la « réconciliation », l’ « apaisement », et de décrisper le climat politique et social en Côte d’Ivoire. Scrutant l’actualité politique africaine, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a aussitôt remarqué que ce rapprochement porte la coloration de la trahison, de la malice, et rappelle les rencontres de l’actuel Président Burkinabé, le lieutenant-colonel Paul-Henri SANDAOGO DAMIBA, et ses prédécesseurs, Roch Marc Christian KABORÉ, Blaise COMPAORÉ et Jean-Baptiste OUÉDRAOGO.
Revenant sur la rencontre OUATTARA/ BÉDIÉ/ GBAGBO, le révérend a fait cette remarque couplée de prière : « nous notons une absence de repentance ou d’arrangement préalable, mais ils veulent prétendre se mettre ensemble pour débattre sur l’avenir de la Côte d’Ivoire. Nous constatons juste que si l’opposition était réelle dans les démocraties africaines, l’on ne vivrait pas des assises de ce genre. Raison pour laquelle, j’ai pitié des simples africains qui se lancent dans la politique sans toutefois avoir l’opinion de Dieu. Cette façon de gérer masquée de démocratie, ne vise qu’à créer des soulèvements et à verser le sang des innocents, afin de souiller la nation. En outre, ces dirigeants africains sont placés à la tête des nations par les occidentaux, afin de répondre à leurs besoins. Chez eux, les occidentaux ont mis un système en place, lequel répond uniquement aux exigences des loges. Il n’y a pas d’alternance véritable en Europe. Compte tenu de la rencontre entre ces trois hommes politiques ivoiriens, nous comprenons non seulement que Laurent GBAGBO s’est compromis, mais aussi que ce pays n’a réellement pas de Président envoyé de Dieu. Seuls les envoyés de la France y gouvernement. Malheureusement, cette situation est vécue dans plusieurs pays africains. Lève-toi assemblée, pour saccager tous les représentants occidentaux installés comme Présidents en Afrique. Mets le feu sur eux au Nom de Jésus ! Mets le feu sur eux au Nom de Jésus ! Mets le feu sur tous ces dirigeants traîtres africains ! »
Après cette prière, le Seigneur a saisi l’esprit incarnant la moquerie. S’exprimant dans le corps d’une jeune dame, cet esprit a déclaré qu’il caractérise les dirigeants africains, vu que ces derniers se moquent du peuple, et ne gouvernent que pour leurs intérêts personnels, et ceux de leurs parrains occidentaux. L’esprit de moquerie a aussi affirmé qu’autant ils se moquent du peuple ivoirien, Alassane OUATTARA, Henri KONAN BEDIÉ et Laurent GBAGBO se moquent également du Président malien Assimi GOÏTA, disant qu’il finira par se compromettre, par baisser les bras. Les trois se moquent, estimant qu’Assimi GOÏTA est mal zélé, qu’il refuse de comprendre leur conseil d’aînés, et finira par tomber. Le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a réitéré que le rapprochement des trois témoigne d’une complicité et d’une trahison à l’endroit des aspirations du peuple. Ce rapprochement indique clairement qu’il n’y a pas opposition entre les trois, et que tous œuvrent pour les intérêts de la France, y compris Laurent GBAGBO, qui avait pourtant bien commencé le combat politique pour la libération ivoirienne, mais s’est finalement compromis, n’ayant pu supporter les conditions auxquelles l’ont réduit son incarcération à la Cour pénale internationale (CPI).
L’esprit incarnant la moquerie a ainsi spécifié qu’en général, les dirigeants africains se compromettent parce qu’ils sont égoïstes, parce qu’ils ne parviennent pas à tenir face aux menaces réelles ou illusoires, face aux intimidations que leur servent les occidentaux. Contrairement à ce qu’ils affichent dans leurs discours, ils ne sont pas prêts à se sacrifier pour le peuple, ni pour l’intérêt supérieur de la nation. Voici par exemple ce qu’ils disent : « quand les occidentaux nous menacent avec l’arme, le peuple est-il là ? Lorsqu’on nous met l’arme à la tempe, le peuple est-il là ? On est plutôt seul. Le peuple n’importe pas, lorsque la vie du dirigeant est en danger », etc. Au nom puissant de Jésus, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a décapité et chassé l’esprit de Moquerie en enfer.
Dans le même sillage, le Seigneur a saisi l’esprit incarnant les murmures du peuple africain en général, et ceux du peuple ivoirien en particulier. Parlant dans le corps d’une jeune dame, cet esprit a répété que les affinités politiques établies entre OUATTARA, BÉDIÉ et GBAGBO relèvent simplement de la moquerie explicite, à l’endroit du peuple ivoirien. Évidemment, ces affinités suspectes et la rencontre du 14 juillet ont suscité des murmures au sein du peuple, du moins au sein de la faction éclairée du peuple. L’esprit de murmures a dévoilé que lors de leur rencontre du 14 juillet 2022, OUATTARA, BÉDIÉ et GBAGBO ont abondamment épilogué sur le Président malien Assimi GOÏTA, dont ils se sont moqués, estimant que son zèle ne fera pas long feu. Nous avons ainsi appris qu’Alassane OUATTARA a mandé Laurent GBAGBO, afin que ce dernier appelle et empoisonne l’esprit de GOÏTA, en le convainquant de laisser tomber son action révolutionnaire, notamment à l’égard de la France. Laurent GBAGBO devrait s’y prendre, en lui déclarant qu’il aussi porté le même combat, mais en vain.
Après avoir remis en question la pertinence du rapprochement entre le pouvoir et l’opposition, et les tractations unissant le trio OUATTARA, BÉDIÉ et GBAGBO, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a noté qu’il n’y a plus rien à espérer des trois, ni de leurs héritiers politiques respectifs, car tous roulent pour la cause de l’Occident, non pour l’intérêt suprême du peuple ivoirien et de l’Afrique. « Il n’y a rien à espérer des trois-ci, a-t-il dit, ni de leurs héritiers politiques. Nous devons prier Dieu, pour que de nouveaux dirigeants de son choix soient suscités en Afrique, et afin que la succession (au poste présidentiel) soit bonne en Côte d’Ivoire ». Suite à cette remarque, le révérend a décapité l’esprit incarnant les murmures du peuple africain, et il l’a refoulé en enfer.
Prions pour l’Afrique, pour l’avènement de nouveaux dirigeants patriotes et remplis de la crainte de Dieu. Amen.[:]