[:fr]
SÉMINAIRE DU MOIS DE NOVEMBRE 2022 (SAMEDI 05 NOVEMBRE 2022), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU A UNE CONDUITE DIGNE DE L’ÉVANGILE (3è PARTIE)
L’actualité sanitaire renseigne qu’une nouvelle souche de moustique résiste aux insecticides courants, et met à mal la lutte contre le paludisme en Afrique ; il s’agit de l’Anophèle stephensi, originaire d’Asie. « Jusqu’en 2011, la répartition signalée d’An. stephensi était limitée à certains pays d’Asie du Sud-Est et à une grande partie de la Péninsule Arabique. Depuis lors, le vecteur a été signalé à Djibouti (2012), en Éthiopie (2016), au Sri Lanka (2017) et plus récemment en République du Soudan (2019). Dans la Corne de l’Afrique, le vecteur semble se propager de son premier lieu de détection (Djibouti) vers d’autres pays voisins », indique un communiqué de presse de l’OMS.
Pour sa part, dans un article publié ce 02 novembre, le média Africanews donne les informations suivantes : « de nouvelles études montrent qu’une espèce de moustique, Anophèles stephensi, longtemps principal vecteur de la malaria dans les villes indiennes et iraniennes, peut se reproduire dans des réservoirs d’eau urbains, et donc prospérer lors des saisons sèches en Afrique. Elle est résistante aux insecticides courants. Signalée pour la première fois en 2012 à Djibouti et ces dernières années en Éthiopie ou encore au Soudan, elle pourrait se propager. Selon les données des chercheurs, des moustiques Anophèles stephensi ont été identifiés dans 64 % des 60 sites de tests, répartis dans neuf régions du Soudan. Depuis quelques mois, la menace d’Anophèles stephensi en Afrique n’est plus potentielle mais avérée, pour les experts du Centre américain de contrôle des maladies qui travaillent en partenariat avec les chercheurs éthiopiens. Ces découvertes interviennent après que l’Institut nigérian de recherche médicale a confirmé pour la première fois, en juillet, la présence d’Anophèles stephensi en Afrique de l’Ouest. »
Le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a fait observer que ces moustiques sont intentionnellement dopés en laboratoire et lâchés en Afrique, par le G5, l’OMS et des acteurs comme Bill GATES, dans le but de détruire, déstabiliser et paupériser le continent par des maladies. Le révérend a rappelé que par le passé, Bill GATES a financé l’élevage de moustiques pour les lâcher dans en Afrique, prétendant qu’il s’agissait d’une souche de mâles stériles, génétiquement modifiés, inoffensifs, et propres à lutter contre la propagation de la malaria. En effet, en 2018, au Burkina-Faso, à travers le projet ‘‘Target Malaria’’ financé à hauteur de 70 millions par sa Fondation, Bill GATES a fait élever et répandre des milliers de moustiques génétiquement modifiés dans la nature. Il faut rappeler que ce projet-pilote du Burkina-Faso visait le lâché d’un total de 10 000 moustiques. En d’autres termes, il s’agissait de créer une armée de moustiques génétiquement modifiés pour s’accoupler avec les femelles et transmettre un gène mortel aux futures progénitures.
Un tel programme montre simplement que Bill GATES et les tyrans de l’Occident sont ceux qui ont répandus la nouvelle souche d’Anophèles stephensi en Afrique. Le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a aussitôt demandé à l’assemblée de prier, afin de détruire cette souche modifiée par les tyrans, et destinés nuire à la santé des africains. Voici l’extrait de cette prière :
« L’arrivée d’un moustique résistant ébranle l’Afrique dans sa lutte contre le paludisme. Originaire d’Asie, “Anophèles stephensi” serait responsable de l’épidémie qui a touché l’Éthiopie en 2022. Les scientifiques craignent que cette espèce, capable de transmettre le parasite responsable du paludisme, ne se propage sur l’ensemble continent. Il s’agit d’une autre création des tyrans de ce monde, aux fins de mettre en mal les populations Noirs. Assemblée, levez-vous, pour mettre le feu sur cette autre invention. Mettez le feu sur ce moustique ! Mettez le feu sur cette souche de moustique fabriquée par les tyrans ! Le feu sur ces moustiques au Nom de Jésus ! Le feu sur ces moustiques au Nom de Jésus ! Le feu sur eux au Nom de Jésus ! Le feu de DIEU les anéantit ! L’insecticide de Dieu détruit ces moustiques au Nom puissant de Jésus ! Merci Seigneur, parce que tu nous as écoutés et exaucés ! Au Nom puissant de Jésus, nous avons prié ! Amen ! ».
Après cette prière, le Seigneur a saisi les esprits incarnant le paludisme et le vaccin y relatif. Du questionnaire auquel ces deux esprits ont répondu, il est ressorti que les Occidentaux modifient des moustiques en laboratoire afin de les rendre plus résistants aux traitements et aux insecticides ordinaires, puis ils les lâchent en Afrique, afin d’infecter les populations par la malaria. L’objectif, est de faire voir la nécessité, puis de proposer un vaccin, qui, évidemment, n’est qu’une arme empoisonnée, destinée à éliminer les africains, à réduire le taux de natalité.
Au nom puissant de Jésus, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a décapité et chassé les esprits susmentionnés en enfer, préservant ainsi l’Afrique de l’hécatombe, et de la dépopulation programmée par les tyrans de l’Occident. Continuons à anéantir les renouvellements de tels programmes.[:]