[:fr]Alléluia !
Reste debout pour la lecture de la parole de Dieu introductive du message de ce matin !
Nous devons encore parler aujourd’hui du chrétien qui doit abandonner ses principes pour s’approprier les principes de Dieu, parce que ce n’est plus lui, le chrétien, qui vit, mais c’est Christ qui vit en lui. Il n’a rien à réclamer pour lui-même, c’est Christ qui doit vivre au travers de lui. Dimanche passé, j’ai promis de développer un aspect que j’avais commencé à enseigner, portant sur le renouvellement du nouvel homme. Nous aborderons donc aujourd’hui les passages bibliques qui renseignent sur cette thèse. Il s’agit notamment de Colossiens, au chapitre 3, qui nous apprend que le vieil homme est mort, il a été enseveli et doit être dans les oubliettes ; et c’est plutôt l’homme nouveau qui doit prendre place et doit vivre. Nous avons donc vu à ce sujet que, c’est cet homme nouveau qui doit se renouveler.
Lisons notre texte de Colossiens au chapitre 3, du verset 1 au verset 11, tout en se rappelant du passage principal de Galates 2, verset 20 où il est écrit : « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. » !
Colossiens 3 versets 1 à 11 : « Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire. Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous. ».
Nous bénissons Dieu pour la grâce qu’il nous donne, de l’écouter, de le prier, de l’adorer, de le louer et de répondre lorsqu’il nous interpelle. Nous lui donnons toute la gloire et tous les honneurs. À toi toute la gloire et tous les honneurs, oh grand Dieu, au nom puissant de Jésus ! Merci Seigneur !
Les amis, la parole de Dieu nous apprend que, si nous sommes ressuscités avec Christ, nous devons chercher les choses d’en haut, où Christ est assis. Et pourquoi sommes-nous ressuscités, c’est parce que nous sommes d’abord morts avec Christ. C’est ce qui est dit dans Galates 2, au verset 20, à savoir que, « Si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ». Le texte de Colossiens nous renseigne que, notre vie, bien que nous soyons physiquement sur la terre, doit être focalisée sur les choses célestes, les choses du ciel, et non sur celles qui sont naturelles sur la terre où nous vivons. Il nous apprend en effet que, nous devons mener la vie du ciel sur la terre. Ce sont donc les choses d’en haut qui doivent nous préoccuper en tant que chrétiens, Christ lui-même n’étant plus sur la terre. Il y a fait un bref passage de trente-trois années seulement, il y a deux mil ans, et il est parti. Toi et moi qui croyons en lui, devons savoir qu’il n’est plus sur la terre, il est au ciel. Et bien plus, lorsqu’il était sur la terre, il ne s’était pas préoccupé des choses de la terre. Il était plutôt préoccupé d’accomplir le plan de Dieu dans sa vie, bien qu’étant sur la terre. Ce plan de Dieu était, de te sauver et me sauver.
Le plan de Dieu pour Jésus était de livrer sa vie pour notre salut. C’est pour ce même but que toi et moi devons vivre. Nous devons donc nous considérer sur la terre comme les représentants de notre patrie céleste. C’est pour cette raison que notre vie doit être exemplaire, dépouillée de tout ce qui est mauvais au plan comportemental, de tout péché, parce que nous représentons le ciel. Nous représentons le paradis, et devons donc manifester des comportements qui correspondent à la vie du ciel. Notre vie doit refléter celle des anges et même celle de Dieu trinitaire : Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit. Voilà ce qui nous est dit au verset 1 du texte de Colossiens ci-dessus, à savoir : « Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. ».
Es-tu chrétien ? Si la réponse est oui, comprends que tu es ressuscité avec Christ. Quand tu dis que tu es chrétien, comprends que tu es mort et ressuscité avec Christ. Et dès-lors, ta vie ne t’appartient plus. Il convient à ce niveau d’appuyer ce que je déclare, par un autre passage biblique. Lisons dans Éphésiens au chapitre 2, du verset 1 au verset 8, où il est écrit : « Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres… Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c’est par grâce que vous êtes sauvés) ; il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus Christ, afin de montrer dans les siècles à venir l’infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus Christ. Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. ».
Voyez-vous, c’est au fur et à mesure que nous évoluons dans ces enseignements que mes yeux s’ouvrent davantage, pour comprendre que, le Saint-Esprit ne fait qu’insister pour rappeler aux chrétiens que nous sommes, notre union avec Christ, dans sa mort ; et notre union avec lui dans sa vie. Toute personne qui ne comprend pas et ne vit pas ces vérités n’est pas chrétienne, et ne pourra pas en conséquence, vivre comme Dieu veut. Il ne pourra pas. Si tu ne comprends pas en effet que tu es mort avec Christ pour le péché, tu ne pourras pas être radical contre le péché. Si tu ne comprends pas que tu as été ressuscité avec Christ, tu ne pourras pas mener une vie de sanctification, parce que tu croiras que ta vie est pareil à la vie des hommes ordinaires qui sont dans le monde ; alors que tu dois comprendre que tu es différent et spécial. Étant donné que tu es mort avec Christ, tu es mort au péché, et le péché ne doit donc plus avoir de pouvoir sur toi, il ne doit plus te dominer pour faire de toi son esclave. Être ressuscité avec Christ veut dire que tu vis la vie du ciel ou du paradis sur la terre, parce que tu représentes le ciel et Dieu. Cette vie est bien la vie de sanctification.
Le verset 2 de Colossiens nous invite à nous affectionner aux choses d’en haut et non à celles qui sont sur la terre. Cela veut dire que vous devez aimer avec tendresse et vous attacher aux choses du ciel, et non à celles qui sont sur la terre. Et pour cause, nous sommes morts, et notre vie est cachée avec Christ en Dieu, comme cela est écrit au verset 3. Lorsque vous voyez les uns et les autres agir, disant qu’ils prennent leur vie en mains, c’est parce qu’ils font des comparaisons avec les gens qu’ils ont laissés dans le monde. Ils font le constat que, les gens qui sont restés dans le monde ont évolué, mais eux, depuis qu’ils sont venus à l’église, les choses n’avancent pas, ils n’évoluent pas. Ils font le constat que les autres restés dans le monde ont évolué : ils se sont mariés ; ils ont eu des enfants ; ils ont trouvé un travail ; ils se sont construit de belles maisons ; ils ont acheté de belles voitures, … alors que, depuis qu’ils ont donné leur vie à Jésus, ils sont sur place, et même les choses se sont empirées ou se dégradées. Ils disent en fait qu’ils ne voient pas de changement dans leur vie.
Je me dois de vous dire que, lorsque vous avez ce genre de raisonnement et ce genre de sentiment, vous n’avez jamais cru. Je dois vous le dire sans hésitation. Vous n’avez jamais cru. Vous êtes juste des sympathisants de la chose chrétienne et des accompagnateurs des vrais chrétiens. Vous venez à ce titre faire simplement foule avec nous autres, mais sans avoir aucune part avec Dieu. Vous n’avez aucune part avec Jésus. La Bible nous demande dans ce verset 3, de nous affectionner aux choses d’en haut. Aussi vous demanderais-je sur quoi porte votre attachement et votre affection, aux choses qui sont sur la terre ou à celles qui sont au ciel ? Si quelqu’un peut regretter d’avoir perdu des avantages et des privilèges qu’il avait dans le monde, pour avoir cru, cela veut dire que ce dernier n’a pas une foi authentique, une foi réelle. Il n’a jamais réellement cru, parce qu’en réalité, les choses de la terre ne devraient pas avoir de l’attirance pour le chrétien.
Souvenez-vous ce que Jésus a dit au sujet des choses qui sont sur la terre. Il a dit que Dieu les donne gratuitement à ses enfants, sans qu’ils en aient demandées. Il les leur donne comme un bonus. Il convient à ce titre d’évoquer ou de convoquer ici le verset 33 de Matthieu au chapitre 6 où il est écrit ce qui suit : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. ». Jésus nous demande de chercher premièrement le royaume des cieux et sa justice, et nous aurons toutes ces choses qui sont sur la terre.
C’est le royaume des cieux que le vrai chrétien doit rechercher, et non les choses de cette terre qui sont : la nourriture, le vêtement, la maison, la voiture ou autres. L’enfant de Dieu ne doit pas courir après ces choses-là. Je rappelle bien que, l’enfant de Dieu doit chercher premièrement le royaume des cieux et sa justice, et ces choses de la terre lui seront données par la suite. Elles ne vous seront pas données parce que vous les avez cherchées, en tant qu’enfant de Dieu. Elles vous seront données comme bonus, parce que vous êtes préoccupés par l’avancement du royaume des cieux. L’avancement du royaume des cieux doit rester et demeurer la préoccupation de l’enfant de Dieu, c’est-à-dire, la recherche de votre salut et celle des autres âmes, par la recherche de l’avancement de la foi de vos frères et sœurs en Christ.
Voilà ce qui doit préoccuper le chrétien, et non des questions du genre : qu’est-ce que je vais manger ? Quand-est-ce que je me marierai ? Quand-est-ce que je quitterai la location pour ma maison propre ? Quand-est-ce que j’aurai le travail ? … Pour Jésus, ce sont les païens du monde qui recherchent ces choses-là. Et la Bible dit aujourd’hui que, tu es mort par rapport à cela, par rapport aux choses du monde. Elle t’apprend que tu as une nouvelle vie qui est la vie du paradis. Je crois que nous devrions relire Matthieu au chapitre 6, dont je viens de citer le verset 33 tout à l’heure. Lisons les versets 24 à 34 :
« Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre ; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon. C’est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ? Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement ?
Considérez comment croissent les lis des champs : ils ne travaillent ni ne filent ; cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux. Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs, qui existe aujourd’hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi ? Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas : Que mangerons-nous ? que boirons-nous ? de quoi serons-nous vêtus ? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. »
Mammon c’est le Dieu de l’argent. Et dans le texte de Colossiens, il est dit que l’amour de l’argent qui est la cupidité, est une idolâtrie. Je dois à ce sujet vous préciser qu’on sert le dieu de l’argent qui est Mammon, par les inquiétudes. On sert Mammon quand on s’inquiète ; et on est cupide quand on s’inquiète. De façon générale, on sert le diable, représenté ici par Mammon quand on a des soucis pour sa vie, pour ses lendemains. C’est cela servir Mammon, c’est cela être cupide. Quelqu’un pourrait se demander si on ne doit plus manger, s’habiller ou autres. Retenez que, Jésus enseigne que ce sont les inquiétudes qui sont l’adoration au dieu Mammon. Le chrétien ne doit pas avoir les soucis de la vie, qu’il ait à manger ou pas, qu’il ait les vêtements ou pas.
Il est ainsi bon de savoir que, dès qu’il se soucie, dès qu’il a des inquiétudes pour sa vie, il est en train d’adorer Mammon et servir donc un autre dieu ; malgré qu’il va à l’église, qu’il y chante même, ou qu’il y effectue d’autres activités dites de piété. D’aucuns chantent à l’église au point de laisser couler les larmes, qu’on croirait des larmes d’adoration, alors qu’ils sont dans les soucis. Ils pleurent leur vie. Pendant que les gens chantent la gloire et la grandeur de Dieu, eux ils se demandent intérieurement : pourquoi ils misèrent, pourquoi Dieu n’a pas encore obtenu ce qu’ils veulent, attendent ou demande, pourquoi ils rentreraient et dormiraient affamés, si Dieu est si grand et si miséricordieux, …
Ils laissent couler les larmes comme s’ils étaient perdu dans l’adoration, alors que c’est parce qu’ils se disent que rien ne va pour eux ! Cela est malheureux, c’est malheureux. Je vous dis la pure vérité que, plusieurs pleurent, non parce que c’est l’adoration à Dieu, mais parce qu’ils ont des soucis pour leur vie. Et pour bien d’autres encore, pendant qu’on adore, eux ils sont en train de regarder à gauche et à droit, comme pour se demander ce que les autres chantent ou font. Ils se demandent en eux-mêmes que, si le Dieu qu’ils adorent-là étaient effectivement ce qu’ils chantent, est-ce qu’ils allaient être dans la condition dans laquelle ils se trouvent. Ils sont présents, mais se foutent de ce qui se fait ; se disant dans leur cœur, finissez ce que vous faites, on rentre, et que nous allions continuer avec nos soucis. Ils sont indifférents de ce qui se fait à l’église, malgré qu’ils y soient présents. Ceux qui adorent Mammon ou la cupidité le manifestent de plusieurs manières pendant qu’ils sont à l’église. Ils entretiennent les soucis.
Or Jésus dit bien au verset 25 ci-dessus de ne point s’inquiéter pour le lendemain. Toute personne donc qui s’inquiète pour son lendemain, toute personne qui est dans la peine et les soucis, lorsqu’elle chante avec les autres, elle doit savoir que ce n’est pas le Dieu du ciel qu’elle adore, c’est le dieu de l’argent, c’est Mammon qu’elle adore. Se demander ce qu’on mangera, se demander ce que les enfants deviendront, se demander où cette vie conduit, c’est manifester les inquiétudes. C’est donc adorer Mammon, c’est servir le diable. Si donc tu adores ainsi Mammon, tu ne peux pas prétendre que tu accompliras les plans de Dieu dans ta vie ; étant donné que ta vie n’est pas au ciel, mais sur la terre. Tu n’es pas affectionné aux choses d’en haut, mais bien à celles qui sont sur la terre. Cher ami, tu es interpellé ce matin, pour être affectionné aux choses d’en haut et non celles qui sont sur la terre. Il est donc pour toi question d’abandonner les inquiétudes et les soucis du lendemain.
Oh Seigneur, l’église est remplie des païens ! Oh Seigneur, l’église est remplie des païens ! Oh Seigneur, l’église est remplie des non-croyants ! Touche-les ce matin, et convertis-les ! Seigneur, interviens, interviens ! Voyez-vous, l’église est remplie des païens. Écoutez-vous ce que Jésus dit dans le texte que nous venons de lire, ce texte de Matthieu 6 ? Lisez-vous le conseil qu’il donne aux versets 31 à 34 ? Ce conseil est le suivant : « Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas : Que mangerons-nous ? que boirons-nous ? de quoi serons-nous vêtus ? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. ».
Malheureusement, pour plusieurs dans cette assemblée, ce que Jésus déconseille ici, est plutôt leur chanson de tous les jours. Leur vie se résume aux inquiétudes, aux soucis et aux plaintes. Ils disent cependant qu’ils sont chrétiens ! Ils ne sont pas chrétiens. Jésus dit qu’une telle vie est réservée aux païens. C’est donc la vie des païens qu’ils mènent bien que persévérant à l’église. Oh mon Dieu, change ces gens, convertis-les Seigneur ! Seigneur, interviens, interviens ! Une telle réalité me donne de la peine, de la peine. Seigneur, ta grâce, ta grâce !
Voyez-vous, au verset 33, Jésus y a fait une promesse qui est un secret pour vous, pour avoir le pain quotidien. Vous y avez la solution pour avoir le pain quotidien. Tu ne peux pas être à la recherche de l’avancement du royaume des cieux et tu dors affamé. C’est ce que ce verset 33 veut dire en d’autres termes. Je te dis que tu ne peux pas être là, à travailler pour l’avancement du royaume des cieux et tu dors affamé ; de même, tu ne peux pas être là, à travailler pour l’avancement du royaume des cieux et tu es sans abri. Oh Seigneur, ouvre les yeux à ces gens, donne-leur de comprendre ! Dieu ne ment pas, Dieu ne ment pas. Jésus ne ment pas ; Jésus dit la vérité. Pourquoi doutez-vous ; pourquoi ne le mettez-vous pas à l’épreuve ou au défi ? Jésus a eu raison de dire aux disciples : « gens de peu de foi ». Ce qui dérange la majorité d’entre vous, c’est le doute, c’est l’incrédulité ; c’est le refus de mettre la parole de Dieu en pratique. Le doute et l’incrédulité ne sont autre chose que le refus de mettre la parole de Dieu en pratique. Dieu vous dit dans le cas d’espèce : ne vous inquiétez pas. Mais cependant vous autres vivez dans les inquiétudes. Vous refusez donc de mettre son instruction en pratique.
Si Dieu te dit par exemple de prendre pour priorité l’avancement de son royaume, mais toi tu te poses cependant des questions du genre : je vivrais comment, je ferais comment de mes enfants, avec quoi paierais-je mon loyer, … Une telle attitude n’est autre chose que le doute et l’incrédulité ; c’est le manque de foi et donc la désobéissance qui est le refus de mettre la parole de Dieu en pratique. C’est ce qui vous gêne et vous noie. Et aussi longtemps que vous ne mettez pas en pratique la parole de Dieu, vous allez continuer de souffrir. Je l’ai dit depuis longtemps aux fidèles du Tabernacle de la Liberté que, si vous venez ici, et vous ne mettez pas en pratique la parole de Dieu qui vous est enseignée, vous perdez votre temps.
C’est la pure vérité que, si vous n’obéissez pas à ce qui vous est enseigné, même si vous êtes assidus aux réunions, vous perdez votre temps. Vous mourez et irez en enfer, après avoir perdu tout votre temps ici. Vous ne pouvez pas prospérer, vous ne pouvez pas connaître le changement que vous désirez, tant que vous n’obéissez pas à ce qu’on vous enseigne ici. Soyez-là et obtenez des grâces ! Mais sachez qu’il y a des voleurs de grâces. Vous pouvez même obtenir des guérisons physiques et autres bienfaits de Dieu. Tout cela n’est rien. La pure vérité que je vous dis est que vous demeurerez stagnants ; afin que vos yeux puissent peut-être s’ouvrir et que vous vous ressaisissiez.
D’ailleurs certains qui ont reçu des bénédictions ou qui ont vu leur situation changer. Qu’en ont-ils fait ? Ils ont plutôt montré leur ingratitude, en ne reconnaissant même plus le Dieu de qui ils ont obtenu ce qu’ils attendaient. D’autres sont devenus ingrats jusqu’à claquer la porte pour partir. À quoi le changement de leur situation aura servi ? Et toi qui attends encore ta percée ou l’exaucement à ta prière, comme tu n’as pas encore compris qu’il faudrait que tu t’intéresses d’abord à l’avancement du royaume de Dieu, lorsque cette bénédiction viendra, tu ne sauras pas dire merci à Dieu. Tu claqueras certainement aussi la porte et partiras. À quoi donc t’aura servi un tel exaucement ou une telle bénédiction ? Je vous dis la pure vérité que, quand on apprend à servir Dieu dans l’état où on est, et non après qu’il ait changé notre condition, qui peut être une condition de nécessiteux ou de maladie, c’est alors qu’on pourrait continuer à le servir dans n’importe quel autre état, en supposant que votre état ait changé ou s’est amélioré selon votre conception. On aurait peut-être trouvé du travail ; on aurait peut-être reçu une promotion sociale ou professionnelle ; ou encore, on se serait marié.
S’agissant de l’aspect du mariage, la Bible enseigne pourtant qu’il constitue une distraction. Cela est dit dans 1 Corinthiens 7. Lorsque tu peux donc t’être enfilé ainsi une distraction dans ta vie, devrais-tu penser que tu as accompli quelque chose ? Lisez votre Bible, afin d’être proprement enseignés. L’avancement du royaume de Dieu est ce qui doit être notre préoccupation, et non les choses de cette vie. Quand les choses de cette vie nous manquent, et nous nous mettons dans les inquiétudes, nous offrons l’adoration à Mammon selon la Bible. En nous tournant ainsi à la cupidité, nous ne pouvons plus avoir le temps pour les choses de Dieu. Les amis, ne vivez pas comme les païens. Jésus a dit au verset 33 de Matthieu 6 que, toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Le chrétien, en vivant comme lui, comme le païen, fait revivre le vieil homme en lui qui était pourtant mort, pour laisser la place au nouvel homme.
Il remet le vieil homme en surface lorsqu’il est dans les inquiétudes ; il redevient donc païen, alors que la Bible dit dans Colossiens 3, aux versets 8 à 10 que, « Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. ».
La Bible dit pourtant que le chrétien s’est dépouillé du vieil homme et ses œuvres, c’est-à-dire la vie de païen, pour se revêtir de l’homme nouveau qui se renouvelle. Nous constatons que beaucoup de ceux qui avaient cru, ont renoué avec la vie qu’ils menaient auparavant, c’est-à-dire avec la vie païenne, depuis le temps qu’ils ont commencé à se plaindre et à s’inquiéter pour leur vie, pour leur devenir ; le devenir de leur carrière, le devenir de leurs enfants, de leur avenir tout court. Depuis le temps qu’ils ont commencé à s’inquiéter de la sorte, ils sont redevenus païens. Ils ont fait partir l’homme nouveau qui était en eux, pour se revêtir du vieil homme. Vous devez l’enlever aujourd’hui. Nous avons compris que ce qui amène le chrétien à rentrer en arrière, ce sont les inquiétudes, les regrets, les soucis de la vie. Car il estime que les choses n’avancent pas ou ne fonctionnent pas comme elles devraient. Il pense donc qu’il ne profite pas de la chrétienté, ayant à l’esprit les enseignements des faux prophètes basés sur la prospérité, les bénédictions, les grâces et les faveurs de Dieu. Le chrétien qui a en lui une telle pensée, se découragera en constatant, selon lui, qu’il fait du surplace ou qu’il régresse, ou encore que sa vie se détériore depuis qu’il est dans la foi. Il s’inquiète de ne pouvoir progresser et arrête ainsi sa foi chrétienne, pour redevenir païen.
Je vous prie de comprendre aujourd’hui que, vous ne devez être préoccupés que de l’avancement du royaume de Dieu, c’est-à-dire des choses d’en haut. C’est au ciel que vous êtes avec Christ, et vos regards ne doivent être que là-bas, votre cœur ne doit être que là-bas. C’est au ciel que se trouve votre trésor. Et souvenez-vous de ce que Jésus a dit à ce sujet ! Il a dit que : « là où se trouve ton trésor, là aussi se trouve ton cœur » (Matthieu 6 : 21). Comme ton trésor est en haut, ton cœur aussi doit être en haut. Si Jésus est ton trésor, il est au ciel, c’est là-bas que doit être ton cœur ; et non sur les choses de la terre. L’as-tu compris ? Lève-toi sur tes deux pieds pour prier Dieu !
Amen !
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