[:fr]Alléluia !
Reste debout et prends ta Bible pour lire le texte qui nous conduit dans l’enseignement d’aujourd’hui. Dans mon propos introductif, j’ai évoqué le thème général de nos enseignements entre les séminaires. Il s’agit des préalables ou les préparatifs avant l’entrée en Canaan. Le présent chapitre qui pourrait aussi être appelé le sous-thème, en étude actuellement, est celui du « rôle que doivent jouer les familles dans la chrétienté ». On pourrait encore le traduire en « le devoir des parents sur les enfants dans la chrétienté. »
Nous tirons donc cet enseignement des Proverbes au chapitre 22, verset 6 qui prescrit le devoir aux parents. Ce verset dit : « Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre ; Et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas. ». Les parents chrétiens sont interpellés à instruire leurs enfants dans les voies du Seigneur, contrairement à ce qui est observé dans la réalité des familles dites chrétiennes. Ce qu’on remarque en effet est que, l’intérêt que les parents ont pour leurs enfants, est porté sur la réussite dans les choses de cette vie, la vie terrestre. Ils désirent que leurs enfants réussissent à l’école, qu’ils aient un bon travail, qu’ils aient beaucoup d’argent et se marient, qu’ils fassent beaucoup d’enfants, qu’ils aident la famille, etc. Voilà les seuls projets que les parents ont uniquement pour leurs enfants ! Un tel constat est tout simplement terrible et bizarre.
Les parents n’inculquent pas les choses de Dieu aux enfants dès leur bas âge. Et lorsque ces enfants partent à l’école, ils sont récupérés par le dehors, je veux dire par la société. Cela est très grave dans la mesure où, pour ramener plus tard lesdits enfants dans les voies de Dieu, cela relève d’une gageure. Comme je le disais lors du séminaire, il est regrettable de constater que même les enfants qui sont nés dans la vérité, c’est-à-dire dans l’église où la vérité est enseignée, se retrouvent à pratiquer la religion que leur ont inculquée, au lieu de l’évangile. C’est l’esprit de religion qui anime ces enfants-là, qui vivent donc dans le laisser-aller. Bien que ces enfants soient nés à l’église, les choses de Dieu ne sont pas prioritaires pour eux, ou alors, les choses de Dieu sont mêlées aux autres choses qu’ils ont à faire. Et ce qui prend l’ascendance pour eux, c’est leur propre vie et leur avenir. Pour ne prendre qu’un exemple, plusieurs parents ont laissé leurs enfants à la maison en ce jour de culte au motif qu’il fait nuit. Et pourtant, ils voient comment le pasteur vient au culte avec toute sa famille, quelque soient les conditions, et quel que soit l’heure. Je le fais ainsi depuis que mes enfants sont petits. Quel que soit l’heure de fin du culte, nous sommes tous-là.
Voyez-vous, pendant que le pasteur se comporte de cette manière pour montrer l’exemple, certains parents ne le suivent pas et donnent tout une autre éducation à leurs enfants. Que retiendront ces enfants lorsqu’ils seront grands ? Ils retiendront qu’ils ne sont pas obligés de payer le prix pour faire les choses de Dieu ; ils en déduiront qu’ils peuvent restés à la maison quand ils sont occupés par leurs propres choses. Voilà la leçon qu’ils retiendront rendus à l’âge adulte. Ils sont très peu, ces parents qui peuvent transmettre un bon héritage à leurs enfants. Et d’ailleurs, il est logique de dire que plusieurs parents, par leur attitude de négligence et d’irresponsabilité, ont perdu leur chrétienté. Car lorsqu’on a failli à assumer ses responsabilités familiales, on vit dans le péché et on a donc perdu sa chrétienté jusqu’à ce qu’on s’en ressaisisse, s’en repente et les assument comme Dieu le veut. Ceux-là qui ont ainsi perdu leur chrétienté mais sont à l’église ne font que la simple religion. S’ils meurent dans un tel état, ils ne pourront aller qu’en enfer.
Il est malheureux de constater et le dire que, plusieurs parmi vous, parents, vous êtes en train de léguer un mauvais héritage à votre progéniture. Il est malheureux de le savoir. Très peu de familles sont comme la famille de Timothée que j’ai évoquée pendant le séminaire. Timothée avait en fait été l’une des rares personnes qui avaient soutenu l’apôtre Paul dans son ministère jusqu’à sa vieillesse. Tous les autres avaient abandonné le travail de Dieu en cours de route, alors qu’ils avaient cheminé avec lui pendant plusieurs années. L’apôtre Paul le dit très ouvertement que, tous l’ont abandonné. Ce qui me fait le plus mal lorsque je lis ce texte, c’est de savoir que le motif était à la faveur du siècle présent. Cela veut tout simplement dire que la mondanité les avait emportés, la mondanité les avait emportés. La seule personne qui avait résisté à la mondanité et qui était restée fidèle à l’apôtre Paul, était Timothée. Ce dernier était aussi demeuré célibataire comme Paul. Tout cela, parce que celui-ci avait reçu un bon héritage. C’est un tel bon héritage que nous devons léguer à notre progéniture ; il est un défi que nous devons relever.
Je souhaite que nous lisions le texte qui nous parle de cet héritage de Timothée. C’est dans 2 Timothée au chapitre 1. Nous lisons les versets 1 à 6 comme suit : « Paul, apôtre de Jésus Christ, par la volonté de Dieu, pour annoncer la promesse de la vie qui est en Jésus Christ, à Timothée, mon enfant bien-aimé : que la grâce, la miséricorde et la paix te soient données de la part de Dieu le Père et de Jésus Christ notre Seigneur ! Je rends grâces à Dieu, que mes ancêtres ont servi, et que je sers avec une conscience pure, de ce que nuit et jour je me souviens continuellement de toi dans mes prières, me rappelant tes larmes, et désirant te voir afin d’être rempli de joie, gardant le souvenir de la foi sincère qui est en toi, qui habita d’abord dans ton aïeule Loïs et dans ta mère Eunice, et qui, j’en suis persuadé, habite aussi en toi. C’est pourquoi je t’exhorte à ranimer le don de Dieu que tu as reçu par l’imposition de mes mains. ». Rendez-vous compte, l’apôtre Paul garde quoi comme souvenir de Timothée ? Il garde de lui, le souvenir de la foi sincère en lui, comme cela est mentionné au verset 5. Ce texte nous révèle que la foi dont parle l’apôtre Paul ici avait été transmise de génération en génération. Elle était venue de l’aïeule, à la mère de Timothée, et de cette dernière à Timothée. Il est très rare aujourd’hui de voir des chrétiens qui laissent ce genre d’héritage.
Chers amis parents, il est vrai que vous ne devez pas être irresponsables par rapport à la provision matérielle à constituer à la famille, mais, ces provisions matérielles ne valent rien par rapport aux provisions spirituelles. Vous ne devez donc pas vous atteler sur les provisions matérielles en négligeant les provisions spirituelles. Je me souviens d’un prédicateur français que j’avais écouté il y a longtemps, qui disait que, s’il a une Bible, et qu’on l’on l’envoie dans n’importe quel coin du globe terrestre, il y survivra. Il avait ajouté que, même si c’est dans un coin de la terre où il n’y a pas les hommes, il y survivra et s’en sortira. Je le comprends en me référant aux personnages bibliques, et bien plus, je peux pendre l’exemple de quelqu’un qui n’avait rien à avoir avec les alliances de Dieu, comme Ismaël. Ce dernier avait été béni par Dieu, juste parce qu’il avait été engendré par un ami de Dieu. Dieu avait promis d’être avec lui, alors qu’il avait été chassé dans le désert par son père. Celui-ci au départ du domicile familial, n’avait donné à son fils Ismaël qu’une bouteille d’eau et un morceau de pain, malgré qu’il était bougrement riche.
Ismaël s’était débrouillé seul avec sa mère au désert, mais Dieu l’avait soutenu et secouru. La preuve en était que, lorsque son père était finalement décédé, Ismaël était allé l’enterrer. Cela signifie qu’Ismaël n’avait même pas gardé rancune à son père. Il avait compris que malgré que sa situation avait été telle, mais le Dieu de son père l’avait aidé et était avec lui. Je voudrais dire que Dieu seul nous suffit. Sinon comment Adam avait-il survécu seul ; comment Adam et Ève avaient-ils survécu à deux ? Comment avaient-ils survécu au commencement ? Nous devons avoir confiance en Dieu ; nous devons avoir confiance en lui en tout et pour tout. Car ceux qui placent leur confiance en l’or et l’argent, en leurs biens matériels, n’en sont pas satisfaits, ils n’en sont pas comblés. Si c’était le cas, pourquoi sont-ils donc continuellement à la course ? Pourquoi sont-ils toujours dans la course pour amasser davantage ? C’est Dieu seul qu’il nous faut. Si nous le comprenons, nous devons alors admettre que c’est lui seul que nous devons léguer à notre famille et à notre progéniture spécifiquement. C’est l’héritage de la foi qui est le plus important, c’est lui que nous devons léguer à nos enfants.
Timothée avait eu la grâce d’avoir des aïeux croyants et une mère croyante. C’est cet héritage qui l’avait aidé, et qui avait donc éviter que la mondanité l’emporte comme elle avait emporté ses camarades qui cheminaient avec Paul et lui. On comprend qu’au départ, tous n’avaient pas la même base spirituelle. Timothée avait une base spirituelle différente de celle des autres. Car son aïeule avait travaillé dans la vie de sa mère et cette dernière avait à son tour travaillé dans la vie de Timothée. C’est pourquoi ce dernier, malgré qu’il voyait comment ses camarades abandonnaient la foi pour se plonger dans le monde, s’était dit en les voyant faire, « ce n’est pas ce que mes parents m’ont appris depuis mon enfance ». Nous pouvons donc déduire que le verset 6 de Proverbes 22 agissait dans sa vie. Ce verset nous dit que : « Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre ; Et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas. ». Ici au Tabernacle de la Liberté, plusieurs parents qui avaient bien commencé un tel travail ont démissionné, et plusieurs autres sont irresponsables, ne sachant pas que le devoir d’instruire leurs enfants dans les voies de Dieu leur incombe. Lorsqu’on dit leurs enfants, il est à comprendre qu’on parle des gens de leur maison. Beaucoup ne le comprennent pas de cette façon-là.
J’ai apprécié l’intervention de papa Olivier dimanche dernier, lorsqu’il a catégorisé ses enfants en quatre groupes. Il a compris que ce que la Bible dit est ce qui doit être appliqué, à savoir que les gens qui sont sous notre toi, sont à notre charge et à notre responsabilité. Et plusieurs ne le comprennent pas jusqu’à présent. À titre de rappel, j’ai demandé d’aller lire en famille, les dix commandements dans Exode 20 dans la Bible. Mais plusieurs ne l’ont pas fait, et d’autres l’ont fait partiellement en oubliant certaines personnes qui sont sous leur responsabilité. Je reviens sur ce devoir aujourd’hui, en m’appuyant sur les verset 4 d’Exode 20, pour avoir les yeux à ceux qui ne savent pas encore qui sont leurs enfants. Il est très dommage de voir des gens qui ne comprennent pas qui sont leurs enfants, qui ne comprennent pas que les gens qui sont dans leur maison comptent parmi leurs enfants. La foi chrétienne de ceux-là est très questionnable. Je me demande bien s’ils comprennent ce qu’est la foi chrétienne. La Bible leur dit pourtant que, même l’étranger qui est dans leur maison doit être enrôlé dans la foi par eux. Ils ne doivent pas l’écarter de la foi et des activités qui en sont liées. Tous ceux qui sont dans ta maison doivent connaître ton Dieu, y compris l’étranger qui s’y trouve.
Avez-vous réellement lu les dix commandements ? Les avez-vous compris ? J’ai demandé à chaque parent de rassembler les membres de sa famille, pour lire symboliquement les dix commandements. C’est de cette manière que Dieu nous teste pour voir si nous avons la bonne volonté ou pas, ou si nous pouvons faire ce qu’il veut nous confier ou pas. Ce que j’ai dit ne veut pas dire que, chaque fois vous rassemblerez les membres de votre famille pour lire ensemble les dix commandements. Je n’ai pas dit que vous devez devenir les prédicateurs des dix commandements dans votre famille. J’ai seulement instruis que chaque parent réunissent les membres de sa famille pour lire ensemble les dix commandements. Après cela, ils poursuivront l’instruction avec les tout-petits d’abord, étant donné que les grands enfants qui sont avec eux, reçoivent en direct l’enseignement à l’église. Les tout-petits n’ont pas bénéficié de l’encadrement approprié depuis leur conception et leur naissance. C’est pourquoi, il faut les privilégier et commencer avec eux dès maintenant.
Visitons ensemble ces dix commandements dans Exode 20 ! Pour éviter de tirer en long, nous ne lirons que les versets 8 à 10 qui traitent du 4e commandement : « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes portes. ». Je prie que Dieu vous ouvre l’intelligence et la sagesse. Car je constate que la sagesse manque à plusieurs, elle manque à plusieurs. Cela me désole, me choque et me meurtrie. D’après le verset 10, toute personne vivant sous ton toit est sous ta responsabilité spirituelle. Voilà ce que cela signifie !
Lorsque j’ai donc demandé que chaque famille se rassemble pour lire les dix commandements, je m’attendais à ce que les uns et les autres pratiquent ce qui est écrit dans ce verset biblique. Je m’attendais à ce que chaque père de famille ou chaque mère de famille le cas échéant, rassemble sous son toit, tous ceux qui y habitent. Si vous avez donc pris certains en laissant d’autres de côté, cela démontre votre irresponsabilité, votre immaturité et votre incompréhension de la chose de Dieu. Vous aurez donc été sectaire dans votre maison ou votre famille, parce que vous aurez considéré certains comme ne faisant pas partie de vous. Vous ne vous êtes pas occupés de ceux-là ; ce qui veut dire que leur salut ne vous préoccupe pas. Il me souvient par exemple que, lorsque le frère Victor ESSOMBA a été interpellé dimanche, il a dit qu’il est seul, et ce sont les esprits qui lui ont demandé s’il n’a pas d’enfant.
C’est après la remarque des esprits qu’il s’est ressaisi pour dire que son enfant est au champ. Je ne sais pas comment les uns et les autres ont agi dans leurs maisons respectives. Il y en a qui ont une famille nombreuse, comprenant les enfants biologiques, les enfants adoptifs, les serviteurs et servantes, et les étrangers. Je me demande comment avez-vous fait pour effectuer le devoir. Avez-vous impliqué tous ces gens dont je parle ? Chacun de vous doit savoir qu’il est un irresponsable, un égoïste et un ignorant, s’il n’a pas impliqué tous les gens de sa maison. Il est à se demander s’il réussira à se sauver lui-même et à sauver aussi ceux qu’il appelle ses enfants. Car il est scandaleux de mettre certaines âmes de Dieu de côté, en disant certainement, « je n’ai rien à faire avec vous ; je ne lirai la parole de Dieu qu’avec mes enfants ». Cela relève de l’irresponsabilité et l’immaturité, doublé de l’incompréhension de la chose de Dieu. Sachons dès à présent que tous ceux qui sont sous notre toi sont sous notre responsabilité spirituelle.
Pour cette raison, tu ne devrais pas héberger quelqu’un chez-soi, si cette personne ne veut pas croire en ton Dieu. Si par exemple l’étranger qui habite chez-moi veut travailler le jour du repos, je ne dois pas l’accepter et le laisser faire, parce qu’il s’agirait d’en feindre la loi de Dieu dans ma maison. Je ne peux pas laisser cela avoir lieu. Si vous êtes réellement convertis, vous devez être séparés de la famille charnelle. Il n’est dès lors pas évident que les non-chrétiens tenteraient de venir habiter ou résider chez-nous. Sinon, cela signifierait que nous avons encore des choses en commun avec eux. Si vous êtes donc encore le genre qui reçoit des étrangers chez-soi qui ne sont pas chrétiens, ces derniers ne doivent pas rester à la maison pendant que l’on vient soi-même à l’église. Si des étrangers viennent chez-vous, instruisez-les directement dans la voie de Dieu sans attendre. Il ne faut pas laisser qu’une seule nuit passe. Peut-être cet étranger n’était pas encore au courant que vous êtes devenus enfants de Dieu avec votre famille, il faut donc le lui faire savoir aussitôt qu’il arrive chez vous. L’étranger doit être mis au courant de la ligne de conduite de la maison avant de passer nuit chez-vous.
J’ai souvent été surpris d’apprendre ici que certains parmi vous, recevez des étrangers et, vous venez à l’église en les laissant à la maison. Cela m’est incompréhensible et me dépasse de savoir qu’un chrétien se comporte de la sorte. Il va à l’église en laissant des âmes à la maison. Cela est manifestement incompréhensible. Entre nous, quel Dieu va-t-il prier à l’église, quel Dieu va-t-il prier là-bas ? Le quatrième commandement que nous venons de lire, recommande d’inculquer l’adoration de Dieu (le 7e jour étant celui de son adoration) à toute personne avec qui nous sommes en contact, et surtout vivant sous notre toit. Toute personne doit respecter la règle portant respect du 7è jour, en commençant par soi-même ; avant de l’inculquer à tout le monde qui est dans sa maison. C’est cela notre charge spirituelle ! La Bible insiste et cite jusqu’aux animaux. Et par la suite, il est donc dit au verset 11 que : « Car en six jours l’Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s’est reposé le septième jour : c’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du repos et l’a sanctifié. ». Voilà ce que le chrétien doit faire avec sa maison !
Malheureusement plusieurs parents ont échoué. Ils ont montré leurs limites, ils ont montré qu’ils ne portent pas le fardeau de leur maison. Je vais vous donner une deuxième chance de pouvoir rassembler votre famille pour lire les dix commandements contenus dans Exode 20. Comme nous rentrons tard aujourd’hui, je le remettrai donc à demain qui est vendredi, le soir après que les uns et les autres soient rentrés du travail et de l’école, pour que les parents lisent ce texte avec leurs familles respectives. Que chaque parent rassemble sa maison à cette fin ! Que chacun lise les dix commandements avec sa maison vendredi soir. Je voudrais, et c’est le désir de Dieu, que vous soyez des familles soudées autour de Dieu. Car lorsque dans une famille tout le monde a le concept de Dieu et fonctionne avec la crainte de Dieu, les différends, les litiges et autres problèmes sont faciles à régler, étant donné que les membres de la famille ont un même référentiel ou une même base spirituelle. Si par contre chacun a son Dieu et son concept de la spiritualité, il deviendra dès lors difficile d’avoir un référentiel commun qui permettrait de résoudre les problèmes.
C’est Dieu qui est en effet notre référentiel à tous. Car la Bible parle de la même manière à chacun de nous et positionne aussi chacun de nous. Nous avons donc des droits et des obligations. C’est pourquoi, chacun de nous est appelé à faire d’abord ses devoirs, sans s’occuper de l’obligation des autres. Chacun doit effectuer ses devoirs sans attendre que les autres effectuent leurs obligations avant d’effectuer les leurs. C’est pourquoi j’insiste à dire que chacun doit d’abord s’atteler à faire ses devoirs sans attendre que les autres accomplissent les leurs vis-à-vis de soi. La Bible ne recommande pas de raisonner de cette manière. Et bien plus, la Bible parle à chacun individuellement, d’autant il y a une place au ciel pour chacun. Si quelqu’un ne fait donc pas son devoir comme il se doit, c’est celui-là qui ratera sa place au ciel. En dehors des parents qui peuvent être condamnés pour n’avoir pas instruit les enfants dans la voie du Seigneur, personne ne sera condamné à la place de l’autre ; personne ne sera condamné parce que quelqu’un d’autres n’a pas accompli ses devoirs.
Pour ce qui est des parents, ils ne pourront pas gagner le ciel s’ils n’instruisent pas leurs enfants dans la voie de Dieu. Ils auront mal travaillé auprès de leurs enfants et ne pourront donc pas avoir la récompense de monter au ciel. Je l’ai déjà mentionné plus haut. Il convient de redire ici solennellement que, lorsque vous avez des gens sous votre toi, ces derniers sont sous votre responsabilité spirituelle. C’est vous qui êtes leur guide. Il ne s’agit pas simplement des enfants biologiques, mais de tous ceux qui sont sous son toit. Nous lisons comment l’apôtre Paul appelle Timothée « mon enfant bien-aimé » au verset 2 de 2 Timothée 1. Il y a aussi papa olivier qui a bien compris, et qui a catégorisé ses enfants en quatre groupes, pour tenir compte de tous. Or en ce qui concerne Paul, nous savons que Paul ne s’était jamais marié, et qu’il n’avait jamais eu d’enfant biologique. Et ce n’est pas Paul qui avait évangélisé Timothée. Mais c’est lui qui avait assuré son encadrement et avait donc assumé sa charge spirituelle.
Commencez donc à vous responsabiliser comme des parents spirituels pour ceux qui vivent sous votre toit ; contrairement à la réalité actuelle qui démontre que l’irresponsabilité a dominé plusieurs au point qu’ils ne savent pas ce qui se passe dans leurs maisons respectives. Le résultat en est qu’il y a le désordre par tout dans leurs familles respectives. Cela est dommage, c’est très dommage ! Il est dommage de constater que la plupart des maisons ici sont remplies de païens. En me référant à l’échantillon des familles qui ont été interpellées pendant le séminaire, le pourcentage des païens dépasse celui des chrétiens ou ceux qui se débrouillent à être chrétiens. Nous avons vu des cas où le père ou la mère se débrouille à être chrétien pendant que le père ou la mère et leurs enfants sont païens. Nous avons aussi vu les cas où les deux parents seuls se débrouillent à être chrétiens pendant que tous les enfants sont païens. Et nous avons vu enfin le cas où certains enfants sont chrétiens alors que les parents et les autres enfants sont païens. Voyez-vous cela ?
C’est une situation très grave qui doit changer. Les choses doivent changer. Plusieurs des parents n’ont pas à cœur de voir les âmes sauvées, en commençant par celles de leurs maisons respectives.
Je prie que Dieu change votre cœur et vous donne son cœur.
Amen !
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