[:fr]PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION
RÉFÉRENCE BIBLIQUE : PROVERBES 22 : 6
Prions le Seigneur !
—Dieu Tout Puissant, nous te remercions pour ta parole de ce jour. Et notre prière est que ta volonté se fasse dans nos vies comme au ciel.
— O Dieu, accomplis ta volonté dans nos vies comme au ciel en cet instant par ta parole !
— Dieu trois fois saint, nous sommes à toi, nous sommes à ta disposition, merci pour ton Saint-Esprit qui nous travaille et qui fait asseoir ta parole dans nos esprits ; et nous donne la grâce de pouvoir l’appliquer. Nous nous attendons à toi Seigneur !
— Merci de permettre que nous soyons des familles chrétiennes authentiques !
— Merci, parce que tu permets que nous puissions laisser, nous parents, un bon héritage à nos enfants ; l’héritage de ta connaissance et de la crainte de ton nom !
— Merci de le faire, au nom puissant de Jésus, nous avons prié, amen !
Alléluia !
Prends ta Bible pendant que tu es debout pour la lecture de la parole du jour !
Il valait la peine que nous priions comme on vient de le faire, parce que notre pays est vraiment en danger. Il faut en effet que les impies de ce pays soient vomis.
Allons-y dans Proverbes 22, au verset 6 ! Il est écrit : « Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre ; Et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas. ». Ce que la Bible dit ici est vrai, mais ce n’est pas ce que la plupart des parents dits chrétiens font à leur progéniture. Les soucis qu’ils ont pour leur progéniture sont les soucis de l’instant présent. La progéniture doit aller à l’école pour étudier vite, pour se positionner dans la société. Ils sont donc prêts à pousser leurs enfants à l’école avec leur dernière énergie. J’en veux pour exemple le comportement de beaucoup de parents par rapport à l’âge scolaire en vigueur au Cameroun. C’est ainsi que plusieurs établissent les actes de naissance de leurs enfants lorsque ceux-ci sont au cours moyen 2 ou en class 6. Cela est plus répandu dans le système anglophone, car, c’est lorsque les établissements scolaires demandent les actes de naissance, que les parents disent que l’acte demandé est en cours d’établissement au village. Ils veulent en fait se rassurer de réduire l’âge de l’enfant pour que ce dernier ne paresse pas vieux à class 6 ou en sixième.
C’est ce qui fait que l’on parle de l’âge scolaire au Cameroun. Ce n’est qu’au Cameroun qu’on parle des choses comme celle-là. Je me demande bien pourquoi on a trop visé le système scolaire au Cameroun. On parle de l’école, et à mon sens, l’école sous cette forme est un démon. Elle est un démon. Les camerounais ont beaucoup été visés par cela et, jusqu’à présent, leurs yeux n’arrivent même pas à s’ouvrir, y compris pour vous autres qui êtes enseignés. Vous n’arrivez pas à voir que, ce n’est pas forcément les gens qu’on dit qu’ils ont fait de grandes études qui ont ‘‘réussi’’ ici au Cameroun. Je parle bien du Cameroun. Ce sont au contraire des commerçants, qui n’ont pas étudié et qui écrivent à peine leur nom et savent à peine faire de gros calculs. Ils savent cependant compter leur argent parce qu’ils excellent et ont naturellement du talent dans leur domaine qui est le commerce. Ce n’est pas l’école qui le leur a donné. Je vois partout des gens ouvrir des écoles de commerce et de management partout. Pour moi tout cela ne sert à rien.
Je vous dis la pure vérité que tout cela ne sert à rien. Mais malheureusement, vous autres chrétiens, vous êtes encore ligotés, menottés et cadenassés par ce système scolaire. Il est bizarre de constater que vous ne comprenez pas et ne savez pas ce qu’il faut pour vos enfants. Et si vous ne le savez pas, c’est parce que vous ne savez pas ce qu’il faut pour vous-mêmes. Vous ne savez pas ce qu’il faut pour vous-mêmes, et ne pouvez donc pas savoir ce qu’il faut pour vos enfants. Il transparait que les soucis que vous avez pour vous-mêmes sont ceux que vous projetez sur vos enfants. Vous vous projetez sur la vie de vos enfants. Cela veut dire que cette vie, vous ne la maitrisez pas comme Dieu l’a voulu. Il convient, je pense, que nous relisions posément encore les paroles de Jésus-Christ dans Matthieu au chapitre 6. Nous lisons du verset 31 au verset 34 : « Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. ».
Chers parents, vous ne savez pas ce qu’il faut pour vos enfants. C’est pour cela que vous les emballez dans votre embrouille, votre ignorance et votre instabilité. Voyez-vous, la vie des mondains, les non-croyants, tourne autour de ce qui est écrit au verset 31. Il est donc bizarre de constater que, mêmes les chrétiens ont laissé que leurs inquiétudes tournent autour des mêmes préoccupations. Et c’est la même chose qu’ils projettent sur leurs enfants. Certains se disent que, comme la vie a été dure pour eux, il faut absolument que leurs enfants réussissent. Ils s’engagent donc à les pousser à l’école par tous les moyens, afin qu’ils réussissent et qu’ils puissent prendre soin de la famille. Or, Jésus dit ce qui est mentionné au verset 31 ci-dessus. Il est donc à constater que, plusieurs des chrétiens qui se comportent de cette manière mènent une vie païenne. Vous menez une vie plaine d’inquiétudes tournant autour du manger, du boire, du vêtir, du se construire, de se véhiculer. Votre préoccupation ne porte que sur la belle vie. Alors que Dieu dit au verset 32 qu’il connaît vos besoins. Dieu connaît les besoins de chacun. Ceci veut dire qu’avant d’avoir ouvert la bouche pour dire à Dieu que j’ai besoin de telle ou telle chose, il sait de quoi vous avez besoin.
Je voudrais vous dire une chose aujourd’hui, si vous estimez que vous avez un ou des besoins, et vous les présentez à Dieu par une ‘‘prière’’, si ces besoins ne sont pas comblés, cela veut dire que ces besoins n’étaient guère réels dans votre vie. Car si Dieu connaît vos besoins comme il le dit, et il répond à ces besoins-là en tant que votre Père. Si vous priez donc et il ne répond pas, cela veut dire que ces besoins ne sont pas réels. Vous devez dès lors cesser de prier pour cela, vous devez cesser de vous lamenter, de murmurer et d’accuser Dieu. Comprenez-vous cela, Dieu connaît vos besoins. Il sait de quoi vous avez besoin et il vous répond selon ceux-ci et non selon vos désirs. Il vous suggère ce que vous devez rechercher au verset 33, lorsqu’il dit de rechercher premièrement le royaume et la justice de Dieu. Il veut que vous vous occupiez d’abord de la recherche de son royaume afin de mettre à votre disposition toutes ces choses concourant à la vie courante.
Il y a une sœur qui m’a écrit pour me dire qu’elle est fatiguée de la maison d’accueil dans laquelle elle vivait. Et ce qui la fatigue dans cette maison d’accueil ? Ce sont les enfants qui y vivent qui la fatiguent. Or cette sœur est mariée et prie pour avoir des enfants. Elle dit que sa maison d’accueil l’a fatiguée à cause des enfants qui y vivent. Je lui ai demandé, « n’est-ce pas tu veux les enfants ? », et elle m’a répondu, « oui, mais pas ce genre d’enfants-là ». Lorsqu’elle était dans cette maison d’accueil, elle ne supportait plus d’y rester et se réfugiait derrière les prières d’intercessions à l’église. Je lui ai dit que c’est l’intercession qu’elle est supposée faire, au lieu d’insister à demander les enfants à Dieu. Je lui ai par ailleurs demandé ce qu’elle ferait des enfants que Dieu lui donnerait, si c’est ce genre-là qu’il décide de lui donner. Qu’en fera-t-elle ? Je voudrais continuer de vous dire que, il y a des choses que vous demandez à Dieu qui ne sont pas des besoins réels. La nourriture par exemple n’est pas une mauvaise chose, si vous la demandez à Dieu. Elle vous évite de mourir. Il en est de même pour le vêtement. Ce dernier nous évite de souffrir du froid et couvre par ailleurs notre nudité. C’est pour dire que la plupart des demandes que nous formulons, ne sont pas mauvaises en elles-mêmes. Elles ne sont pas mauvaises.
Tout ce que nous pouvons demander est important, cependant il y a des priorités que Dieu seul connaît et sait quand nous en donner et comment le faire. Mais ce que Dieu veut, est que nous cherchions d’abord à faire avancer son royaume. Et pour ce faire, nous devons commencer à inculquer l’éducation chrétienne, les choses de Dieu, aux enfants depuis leur conception, leur bas-âge, et tout au long de leur croissance ; de telle sorte que, ce soient les choses de Dieu qui prennent la première place dans leur vie. C’est en fait Dieu et ses choses qui doivent prendre la première place dans nos vies et dans nos maisons. Voilà l’éducation que chacun de nous est appelée à donner à ses enfants. Si donc dans vos vies respectives, Dieu n’a pas encore la première place, c’est pourquoi vous trimer à savoir conduire vos enfants dans la voie de Dieu qui est le bon chemin. Car vous ne pouvez pas leur donner ce que vous n’avez pas vous-mêmes. Vous parents, vous devez d’abord devenir des esclaves de Dieu vous-mêmes. C’est alors que vous pourrez inculquer ce qui est en vous en vos enfants. Dieu a bien parler d’inculquer. Inculquer. Comme nous l’avons vu dimanche passé, la parole de Dieu, ses commandements, doivent être inculqués dans le cœur des parents, et ce sont eux qu’ils doivent inculquer à la progéniture.
Ainsi, depuis leur conception, leur bas-âge, leur adolescence et leur âge adulte, ils ne pourront pas oublier cette éducation. Malheureusement, les soucis que vous avez sont des soucis mondains qui reposent sur les choses de cette vie, pourtant passagères. Ce sont des futilités qui vous préoccupent, alors que le roi Salomon qui avait expérimenté toutes ces choses, a dit : « vanité des vanités, tout est vanité et la poursuite du vent. » savez-vous donc que lorsque vous êtes à la poursuite de la vanité qui est le succès immédiat, ; vous êtes à la poursuite du vent ? Peut-on poursuivre le vent et l’attraper ? Personne ! Le vent est la vanité. Vos enfants doivent être éduqués dans la voie de Dieu qui se résume en la prière, la lecture de la Bible, l’honnêteté, la justice, la probité et l’éthique. Voilà la vie droite à inculquer à vos enfants, la sagesse qui est la crainte de l’Éternel ! La Bible ne dit-elle pas dans Proverbes, au chapitre 9, verset 10 que : « Le commencement de la sagesse, c’est la crainte de l’Éternel ; Et la science des saints, c’est l’intelligence ? ».
En parlant même de cette sagesse, c’est-à-dire la crainte du nom de Dieu qui est recommandée ici, elle peut être demandée à Dieu. Vous pouvez demander à Dieu de vous donner la sagesse, c’est-à-dire, qu’il vous donne de le craindre. C’est Dieu qui donne la sagesse. Que celui qui manque de sagesse la demande à Dieu. Il donne, il la donne à ceux qui la lui demandent. Je vous invite à lire avec moi dans le nouveau testament, notamment dans l’épître de Jacques, au chapitre 1, versets 22 à 24 où il est écrit : « Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. Car, si quelqu’un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel, et qui, après s’être regardé, s’en va, et oublie aussitôt quel il était. ». Dieu nous dit ici que nous ne devons pas être des auditeurs oublieux, mais qu’il faut mettre en pratique la parole de Dieu.
Nous pouvons encore lire dans Jacques, au chapitre 4, du verset 1 au verset 3 ce qui suit : « D’où viennent les luttes, et d’où viennent les querelles parmi vous ? N’est-ce pas de vos passions qui combattent dans vos membres ? Vous convoitez, et vous ne possédez pas ; vous êtes meurtriers et envieux, et vous ne pouvez pas obtenir ; vous avez des querelles et des luttes, et vous ne possédez pas, parce que vous ne demandez pas. Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions. ». Ce qui est dit ici nous conduit à une introspection pour voir qu’il s’agit de la lutte contre soi-même, une lutte qui se passe au fond de nous. Ce texte indique que, vous vous « battez » dans la vie, pour parler comme dans la vie courante, et vous créer des luttes et querelles dans votre cœur ; parce que vous voulez à tout prix vous positionner et positionner aussi vos enfants. Pour vous qui venez au Tabernacle de la Liberté ou vous qui suivez mes enseignements, vous avez dû vous rendre compte que, lorsque vous bagarrez pour vous positionner dans cette vie, et vous arrivez même à obtenir ce pourquoi vous bagarrez, cela ne reste pas dans vos mains. Et même, vous vous rendez compte qu’il vous faut transpirer avant de pouvoir obtenir quelque chose. Cela vous arrive parce que vous êtes dans un combat charnel. Vous êtes dans un combat purement charnel, dans la mesure où ce sont vos désirs que vous voulez assouvir ou satisfaire.
Vous n’êtes pas dans la logique de faire avancer le royaume de Dieu. Vous voulez réaliser vos succès au travers des succès de vos enfants. Vous perdez alors la tranquillité et la paix à cause de ces bagarres charnelles généralement sans résultats. C’est ce qui est dit au verset 3 du texte de Jacques 4 que nous lisons. C’est cela que j’ai commencé à déclarer lorsque je disais que certains prétendent prier, mais n’obtiennent pas ce qu’ils ont demandé à Dieu. La Bible dit que, c’est parce qu’ils demandent mal. Ils sont dans cette logique de la bagarre charnelle pour sortir la tête de l’eau par eux-mêmes. Ils bagarrent pour la survie, surtout que la vie est devenue chère. Mes amis, êtes-vous chrétiens ? Ce n’est pas de cette manière que vous êtes appelés à bagarrer. La Bible nous dit de chercher premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses nous seront données par-dessus. Ce que vous avez à chercher tous les jours, c’est l’avancement du royaume de Dieu. Et cela commence dans votre maison, en inculquant aux enfants que Dieu doit avoir la première place dans leur vie. Les parents, vous devez tout faire pour inculquer cela à vos enfants. Je prie que le Seigneur dans sa grâce, vous aide à comprendre cette exhortation et à la mettre en pratique !
Le Seigneur est bon, très bon, et veut notre bien à tous. Ne pensez donc pas que Dieu vous déteste. Non, il ne déteste personne. D’après l’exhortation de Jacques, ce sont vos passions qui vous animent et vous poussent à solliciter ceci ou cela de Dieu. Et lorsque cela ne vient pas, vous vous plaignez et commencez à dire, « wouèèèè ! Malgré toutes les prières que j’adresse à Dieu, il ne me répond pas ; il ne résout aucun de mes problèmes ? Malgré les jeûnes et les prières, Dieu ne m’exauce pas ? ». Êtes-vous sûrs que vous avez prié Dieu ? Mon ami, tu n’as certainement pas prié, tu as peut-être bavardé et insulté Dieu. Prier c’est demander ce qui est dans la volonté de Dieu ; c’est demander ce que Dieu veut pour soi. La prière est par exemple le fait de demander à Dieu cette bouteille que j’aie entre les mains pour te la donner, et tu pries donc pour la lui demander. Sinon, ce n’est pas la prière, et ce n’est pas dans la volonté de Dieu que tu prétends prier, c’est une injure. Vous demandez souvent des choses à Dieu qui ne sont pas dans sa volonté, et qui peuvent même être mauvaises pour vous. Vous pouvez vous retrouver à demander à Dieu ce qui peut causer votre mort sans le savoir. Il ne vous la donnera pas, la chose que vous demandez, parce qu’il ne peut pas vous donner ce qui peut vous causer du tort. Cependant, vous seriez à vous plaindre et à dire que Dieu ne vous exauce pas.
Les amis, l’argent est bien, la nourriture est bien, les vêtements sont bien, le logement est bien, les voitures sont bien, y compris l’intelligence. Tout cela est bien. Mais Dieu seul sait quand nous les donner et comment nous les donner. Si nous n’enlevons pas de notre tête la mentalité qu’on nous a donnée, à savoir que la réussite s’obtient à tout prix par l’école, nous feront traîner le travail de Dieu sur cette terre, en commençant dans notre vie. Mais si nous comprenons que nous dépendons de Dieu, et que toute autre chose dépend de lui, d’une part ; et que d’autre part, il nous a créés, chacun avec des dépôts particuliers, nous ferions traîner le travail de Dieu sur la terre. Lorsque nous sommes déjà capables de lire et écrire, nous sommes capables de développer ce qu’il a déposé en nous, sans avoir de gros diplômes. Les diplômes servent seulement et davantage à créer l’orgueil en ceux qui les possèdent. Ils haussent leurs épaules et se donnent la grosse tête. Ils ont la grosse tête de s’entendre appelés Docteur, Professeur, Maître ou autres. Regardez notre Gouvernement au Cameroun !
Ils sont tous des Docteurs, Professeurs ou Ingénieurs. Mais, que font-ils à la nation ? Ils la ruine, ils ruinent la nation. Des gens qui sont humains peuvent-ils faire ce qui s’est passé avec le journaliste Martinez ZOGO ? Évidemment non ! Ces derniers sont pourtant en train de vouloir mettre en garde tous les autres journalistes qui feraient comme Martinez. Ils disent aux journalistes que, ceux qui voudront dénoncer leurs mauvaises œuvres subiront le même sort. Ils sont pourtant des Docteurs, Professeurs et autres ! Mon Dieu, ta grâce !
Nous n’avons pas besoin de cela. Je vous dis que vous devez changer de priorité. Car c’est vous-mêmes que vous êtes en train de projeter sur vos enfants ; comme pour vouloir que ce soient vos enfants qui vous rachètent. De quelle manière ? Ce n’est pas de la bonne manière. Soyez les amis de Dieu et permettez que vos enfants soient aussi les amis de Dieu. C’est l’héritage que vous devez leur laisser, l’héritage de la foi chrétienne.
Amen !
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