[:fr]Alléluia !
Prends ta Bible pendant que tu es encore debout, et va avec moi dans les Proverbes toujours, Proverbes au chapitre 15, versets 16 et 17 !
Nous lisons : « Mieux vaut peu, avec la crainte de l’Éternel, Qu’un grand trésor, avec le trouble. Mieux vaut de l’herbe pour nourriture, là où règne l’amour, Qu’un bœuf engraissé, si la haine est là. ». Nous y ajoutons un troisième verset au chapitre 16, le verset 8 : « Mieux vaut peu, avec la justice, Que de grands revenus, avec l’injustice. ».
Nous sommes au troisième jour du séminaire du mois de décembre 2022. Avant de commencer mon message de ce jour, il me plaît de vous annoncer que, le séminaire du mois de janvier 2023, se déroulera du jeudi 05 janvier au dimanche 08 janvier 2023. Ce sera le premier séminaire de l’année 2023. Il me plaît aussi de vous rappeler que le dimanche, 18 décembre 2022, nous aurons un culte d’actions de grâces, pour dire merci à Dieu pour ses bienfaits dans nos vies respectives. L’année n’aura pas été facile et elle n’est pas facile, mais Dieu est fidèle, il a toujours été fidèle. Nous devons toujours en retour savoir lui dire merci pour tout ce qu’il fait, pour ses hauts faits à notre endroit ; même si plusieurs estiment que Dieu n’a pas assez fait pour eux. C’est ce qui justifie leurs plaintes. Et d’ailleurs, c’est à cause de ces plaintes que Dieu a voulu que nous procédions aux rappels que nous faisons au cours de ce séminaire pour boucler l’année 2022.
Les textes que nous avons choisis, autant dans les Proverbes que dans les évangiles, sont conséquents. Ils permettent en effet d’attirer l’attention de l’enfant de Dieu que tu es, sur le fait que, tu as tort de penser que Dieu n’est bon pour toi que, lorsque tu lui as dit par exemple, donne-moi un avion, et il te l’a donné. Ne pense pas qu’il n’est bon pour toi que lorsqu’il t’a donné un jet privé. Ce n’est pas seulement à ce moment-là que tu dois dire wouraaah, je suis vraiment l’enfant du Roi des rois. Non, ce n’est pas cela qui justifie l’amour de Dieu pour toi. Tu dois connaître les plans de Dieu pour ta vie, et comprendre que tu dois fonctionner avec lui dans le contentement, sachant qu’il ne te faut que la crainte de son nom. C’est la crainte de l’Éternel seule qu’il te faut. Si tu l’as, le contentement sera ton partage de tous les jours. Ainsi, chaque fois que tu te couches ou que tu te lèves, tu sauras dire MERCI à Dieu avec un cœur reconnaissant. Tu sauras lui dire, MERCI de tout cœur pour tout ce qu’il fait dans ta vie ; et lui demander davantage de grâce pour accomplir le but pour lequel il t’a créé et sauvé. Tu sauras lui demander la grâce d’accomplir ce but-là. Cela est très, très, très important.
Nous voyons depuis avant-hier que, l’homme que tu es, le chrétien que tu es, est au centre d’une dispute. Nous savons certes que la main de Dieu est sur toi, mais, cela n’a pas empêché à la main de l’ennemi de t’attirer au travers de tes esprits familiers. Tu dois comprendre que, tu n’as pas besoin de céder à leurs illusions et leurs mirages, ni aux pressions de ta chair. Tu dois retenir que, même si tu es dénué de tout, il importe d’accomplir le but pour lequel Dieu t’a créé et t’a sauvé. C’est cela qui est important : accomplir le plan de Dieu dans sa vie. Il est bon à ce sujet de prendre l’exemple de notre Maître et Sauveur, le Seigneur Jésus-Christ. Son nom est connu partout. Son nom est réellement célèbre, mais il faut voir comment il a passé sa vie sur la terre. Célèbre qu’il était, il avait décidé de se dépouiller de sa célébrité, pour devenir un homme ordinaire comme toi et moi. Cela était pour accomplir la mission ultime que son Père lui avait confiée, cette mission consistant à sauver l’humain. Il devait donc préalablement devenir semblable à lui ; afin de connaître tout ce que l’humain connaît dans son existence : les faiblesses, les combats, les difficultés. Tu ne peux en fait pas dire que tu sympathises avec quelqu’un si tu ne connais pas les douleurs de ce dernier.
Si tu le fais, ta sympathie ne sera pas vraie. Elle ne sera qu’une forme d’hypocrisie. Car, pour sympathiser avec quelqu’un et compatir pour lui, il faut avoir connu ce que celui-là vit ou a vécu. Ce n’est qu’en ce moment-là que tu pourras le comprendre. C’est bien pour cette raison que Jésus a pris la forme humaine pour venir sur la terre, pour connaître les misères de l’homme sur la terre. Et il en a connues. Jésus a connu toute sorte de misères sur la terre que l’homme peut connaître, depuis sa conception, sa naissance, sa famille d’accueil sur la terre, sa vie sur la terre jusqu’à sa mort. Il est mort comme un criminel, crucifié entre deux bandits, comme si c’était lui le chef bandit. Voilà ce qui lui avait été réservé, voilà ce qui avait été réservé à Jésus. Mais la Bible nous fait savoir qu’il n’avait commis aucun péché, ni en parole, ni en pensée, ni en acte. C’est le seul humain sur la terre qui a été sans faute ; c’est aussi pourquoi il est le seul qui peut sauver tous les fautifs. Il est le seul qui n’ait commis aucun péché ; et, c’est aussi le seul qui peut sauver de tout péché. Comprenez-vous cela ?
Je crois qu’il est bon que nous lisions le rapport qui est fait à son sujet par l’apôtre Paul qui est l’auteur des épîtres aux Philippiens. Il est bon de rappeler la vie de Jésus, car, lorsqu’on peut te dire comme il est écrit dans les versets bibliques qui conduisent notre enseignement, à savoir, qu’il vaut mieux peu avec la crainte de Dieu, que tu ne demandes pas : « vais-je souffrir toute ma vie, dois-je vivre dans le besoin toute ma vie, vais-je vivre dans la pauvreté toute ma vie, dois-je manger à peine toute ma vie ? » La Bible te dit que, mieux vaut cela qu’un grand trésor ; et que, tu as un modèle qui est Jésus-Christ. C’est son modèle que tu dois suivre. Lisons le rapport fait sur Jésus dans Philippiens, au chapitre 2, du verset 5 au verset 11 : « Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. ».
Ce texte que nous venons de lire nous dit que Jésus-Christ était célèbre. Mais, il avait décidé de se dépouiller de cette célébrité pour prendre un corps humain, un corps semblable au nôtre. C’est cette humiliation qui a permis que Dieu l’élève. Ce que vous entendez donc dire célébrité dehors, ne l’est pas, c’est la célébrité en l’air qui ne donne rien et ne sert à rien. Jésus est une célébrité. Comme le texte nous le dit, il s’est dépouillé lui-même de sa nature divine pour revêtir la nature humaine, une humiliation visant à sauver les humains, en se faisant cloué à la croix. Voyez-vous cela ? Sa vie sur la terre a été une vie de restriction, une vie au jour le jour. Ceux qui le voyaient et qui le suivaient à cause de sa célébrité pour bénéficier des honneurs, il leur disait que le Fils de l’homme n’a pas un lieu où reposer sa tête. Il leur disait que les oiseaux du ciel sont plus à l’aise que lui ; il leur disait que les renards en brousse ont des tanières où ils peuvent dormir lorsque le moment de dormir arrive. Mais, moi que vous voyez et que vous suivez, je n’ai pas un endroit où je peux reposer ma tête ; une manière de dire qu’il n’a, ni maison, ni lit, ni quoi que ce soit. Il était clair avec eux pour leur dire qu’il n’avait rien, et qu’il était comme on le voyait.
Il ne serait pas exagéré de dire que Jésus avait tout sur lui, toute sa penderie et toute sa literie sur lui. À sa crucifixion on s’est aperçu qu’il portait cinq vêtements qui avaient été partagés par les soldats qui avaient la charge de le tué. La tunique qui couvrait tout son accoutrement avait été tirée au sort. Ses habits avaient été partagés en quatre part, et la tunique qui été le dernier vêtement, avait été tiré au sort pour déterminer à qui elle devait revenir. Je veux vous faire comprendre que, Jésus n’avait rien, mais il était célèbre, non dans le sens du monde. Son nom était connu et prononcé partout, jusqu’au palais. Son nom était connu partout, cependant, sa vie était une vie effacée. Et à cause de son humilité, à cause de l’acceptation d’accomplir la mission que son Père lui avait assignée, Dieu a fait que son nom, le nom de Jésus, soit un nom réellement célèbre. Jésus est la seule célébrité. N’écoutez pas ce qui vous est présenté comme célébrité dehors. Ce sont des anges déchus qui viennent pour vous impressionner et vous séduire afin que vous aspiriez aussi à ce genre de célébrité, et pouvoir laisser un nom sur la terre.
Oui, vous pouvez laisser un nom ; mais un nom qui sert à quoi ? Les noms de ces gens, ces célébrités servent à quoi ? Le nom de Jésus est au-dessus de tous les noms. Lorsqu’il est prononcé, des choses se passent. C’est cela la célébrité. C’est Jésus seul qui est le célèbre. Aujourd’hui, les gens se battent, tout le monde se bat pour laisser un nom sous le soleil, pour laisser une marque sur la terre. Personne ne veut se contenter du peu dont il est question au verset 16 de notre texte de base de Proverbes 15. Personne ne veut se contenter du peu. Tout le monde se bat pour accumuler, tout le monde se bat pour avoir, tout le monde se bat pour se positionner. Jésus ne s’était pas battu pour laisser un empire sur terre. Il s’était dépouillé au ciel avant de venir sur la terre, et lorsqu’il est venu sur la terre, il y a vécu comme le dernier des humains. Et c’est effectivement cela qu’il a été physiquement parlant et humainement parlant. Il n’a pas eu de femme, pas d’enfant, pas de maison ni voiture, ni champ. Jésus n’a rien laissé sur la terre. Il n’est venu sur la terre qu’avec la parole de Dieu, une parole qui change les vies qui écoutent les conseils qu’il donne. Si tu écoutes Jésus, ta vie ne sera plus jamais la même, non en terme d’enrichissement ou de changement de classe sociale, non en terme d’abandon de la pauvreté, pour l’accès à la richesse. C’est davantage à cela que les gens ont toujours tendance à penser. Mais, je vous le dis, si tu acceptes Jésus, écoutes son conseil et le mets en pratique, tu connaîtras le changement ou la transformation dont je parle.
Lorsqu’on accepte Jésus, cela veut dire qu’on s’engage à vivre comme lui-même a vécu sur cette terre, étant effacé et ayant la détermination d’accomplir la volonté de Dieu. C’est pour cela qu’en retour Dieu lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin que lorsque ce nom est prononcé, que tout genou fléchisse. C’est cela la célébrité. Cher ami, tu te bats, et ne veux pas entendre que tu ne dois pas courir après les choses, après le matériel, après l’argent, malgré que tu aies dit que tu es chrétien. Dans ta tête, tu penses que tu dois te positionner, tu veux que les choses changent, il faut que l’on sache que tu as fait ton passage sur la terre. Tu veux que ta vie change afin que l’on sache dehors que ton Dieu est grand, selon les faux enseignements de tu as reçus. Quel Dieu ? Regarde un peu dans quel contexte Jésus naît, lui qui était venu sur la terre pour représenter Dieu, lui qui est Dieu. Regarde sa famille d’accueil ! Jésus est né au milieu des bêtes : les vaches, les chèvres, les moutons, les ânes, les chevaux. Jésus est né dans une bergerie. La layette pour l’accueillir n’avait pas été faite. Voilà comment il a été accueilli sur la terre des vivants ; et c’est aussi comme cela qu’il a grandi dans une famille pauvre, dans le dénuement total. Il était pourtant une célébrité !
Jésus est une célébrité dont l’étoile a été vue et, le monde entier a reconnu qu’un homme extraordinaire est né. Toute la création était au courant qu’un homme extraordinaire est né. Mais, les trente-trois ans que cet homme a passé sur la terre, ont été marquées une vie de renoncement. C’est ce qui fait que, certaines personnes soient réticentes à suivre Jésus. Elles ne veulent pas vivre l’expérience de Jésus, caractérisée par le renoncement total aux choses de la terre. C’est pourquoi aussi, Dieu lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’à ce nom-là tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre, et sous la terre ; et que toute langue confesse qu’il est Seigneur à la gloire de Dieu le Père. Entre nous, des noms des célébrités que vous connaissez, que se passent-ils lorsque ces noms-là sont prononcés. Nous avons par exemple connu un noir américain du nom de Michael Jackson. Il a été quelqu’un de tellement complexé qu’il s’était décapé la peau, s’était fait opérer le nez, et s’était défrisé les cheveux, pour ressembler à l’homme blanc ; alors qu’il était suffisamment beau dans son teint noir.
Il était complexé à un niveau inqualifiable. Pour les humains, les mondains et les anges déchus qui font la promotion de ce genre de personne, il était une célébrité. Il était donc une référence pour celui-là qui voulait arriver au sommet et qui trime ; il était une référence pour ceux qui sont pauvres et qui espèrent aussi atteindre les sommets. Ce dernier avait fait tellement de choses pour séduire les humains. Vous devez comprendre que ce sont les humains qui sont visés par toute cette séduction. Les anges déchus veulent qu’ils les prennent pour des modèles en se disant qu’ils peuvent commencer pauvres comme celui-là par exemple, et devenir ou finir aussi « en haut » comme lui. Entre nous qu’était-il devenu ? C’est le cas de toutes les célébrités dont vous connaissez les noms dehors. Que sont-ils devenus ou que sont-ils. Citez leurs noms, que ce soit dans le domaine de la musique, du sport ou autres. Et par ailleurs ces célébrités ne sont que dans des choses viles, dans des distractions comme le football, le basketball, le cinéma, la mode, etc. Que donnent ces choses ? Elles ne sont que des futilités, des futilités. Je vous dis que toutes ces choses-là sont des mondanités. Je suis étonné de savoir qu’il y a des gens qui se disent chrétiens, et qui sont encore attirés par de telles mondanités. J’en suis très étonné et dépassé, qu’un chrétien soit encore derrière les mondanités comme la mode par exemple, et dans tous les autres domaines.
Tout ce qu’on appelle célébrité dans ce monde vient des anges déchus. Ce sont les anges déchus. Ce sont eux qui veulent attirer les humains derrière la vanité, car tout cela est vanité. De ceux qui sont de Dieu, il n’y a que Jésus qui est célèbre. Il est le seul célèbre. Jésus a cependant reconnu qu’il y a un homme, né des œuvres d’un homme et d’une femme, qui a connu la gloire, qui a été célèbre, en la personne du roi Salomon, le fils de David qui était un homme selon le cœur de Dieu. C’est le seul dont parle la Bible qui est pour moi, la référence authentique, l’unique référence. Que vous vous référiez aux encyclopédies ou à d’autres choses encore, pour moi, c’est la Bible qui est mon repère, c’est en ce qui y est écrit que je me réfère en tout. Salomon avait été un homme célèbre à son époque. Il avait expérimenté l’abondance, la richesse et la gloire. Mais, à la fin de sa vie, voici ce qu’il a dit : vanité des vanités, tout est vanité (Ecclésiaste 1, verset 2). Il était quelqu’un qui avait expérimenté la vie, quelqu’un qui n’avait pas connu des problèmes. Il n’avait pas connu la souffrance ni la guerre, contrairement à David son père.
En guise de bref rappel, David avait été un homme de guerre depuis son enfance jusqu’à sa mort. Mais son fils Salomon qui lui a succédé, n’a pas connu de guerre. Il n’avait connu que l’abondance et la richesse. Il avait tout. Les gens de tous les royaumes d’alentours n’allaient le voir que pour écouter sa sagesse et lui faire des cadeaux. Cependant, à la fin de sa vie, il n’a pas manqué de dire : vanité des vanités, tout est vanité et la poursuite du vent. Je prends cet exemple de Salomon pour te dire à toi qui penses que, tu seras comblé quand tu auras ces choses que tu poursuis que, tu es derrière le vent. Tu poursuis le vent. C’est la poursuite du vent, selon l’enseignement de Salomon. Et pourtant toi, tu penses que, si tu accumules les choses tu seras bien. Je te dis que, Salomon a eu jusqu’à mille femmes, mille je dis bien. Je me demande bien si cet homme avait connu toutes ces femmes. Je me demande s’il avait eu autant de force pour connaître toutes ces femmes. Une année comptant 365 jours, il lui fallait en moyenne trois ans pour être au moins avec chacune d’elle pendant un jour. Pouvait-il donc connaître une femme chaque jour ? En avait-il cette capacité ? Je ne pense pas. C’est donc cet homme-là, Salomon, qui nous dit que : vanité des vanités, tout est vanité et poursuite du vent.
Je sais que ceux qui sont incrédules parmi vous me diront, pasteur, de toutes les manières, je dois d’abord avoir l’abondance, les richesses, l’argent, la maison et le travail. Ils me diront qu’ils doivent d’abord avoir ceci ou cela. Vous êtes ainsi obstinés à courir derrière les choses, et donc à poursuivre le vent. Ma prière pour vous, est que vous soyez interpellés pendant ce séminaire, et que vous compreniez qu’il ne sert à rien de courir après ces choses. Vos esprits familiers vous encouragent et vous encourageront toujours à le faire, par les remarques du genre : « tu as déjà de l’âge et tu ne te maries pas, quand feras-tu les enfants ; depuis que tu as donné ta vie à Jésus, à quoi ressembles-tu ; regarde comment tu ne fais que maigrir, et regarde comment tu n’as qu’un seul habit ; etc. » Malgré ces pressions que peuvent te faire les esprits familiers, la Bible te dit, « Mieux vaut peu avec la crainte de Dieu, qu’un grand trésor avec le trouble ». La Bible t’invite au contentement. Tous les enfants de Dieu doivent comprendre qu’il vaut mieux avoir le peu qu’ils ont, il vaut mieux être dans le besoin, s’ils n’ont rien, mais ayant cependant la crainte de l’Éternel. Cela vaut la peine.
Lorsque vous passez le temps à penser et dire que Dieu vous néglige, qu’il ne vous exauce pas, qu’il ne vous regarde pas, qu’il ne vous bénit pas, vous ne pourrez pas accomplir le but pour lequel il vous a créés et sauvés. Vous ne l’accomplirez pas. Votre attitude indique en effet que vous ne travaillez pas dans le sens qu’il veut que vous travailliez ; parce que vous passez votre temps dans les plaintes et les lamentations. Vous ne travaillez pas dans le sens qu’il veut que vous travailliez ; vous passez plutôt à côté de votre mission et de votre vie réelle. Ne perdez pas votre temps à prier chaque jour pour l’amélioration de votre vie, pour les bénédictions, pour les grâces. Ne perdez pas votre temps pour cela. Ne perdez pas votre temps, concentrez-vous à accomplir le but pour lequel Dieu vous a créés et sauvés ; afin de pouvoir sauver votre âme et les âmes des autres. Voilà le but de notre vie ; c’est le but de notre vie ! Tu dois t’oublier et te négliger toi-même. Car il ne sert à rien d’accumuler les choses, d’emmagasiner de l’argent, d’avoir des maisons partout ou d’avoir une multitude de voitures. Il ne sert à rien d’avoir toutes ces choses, sans être sûr que ton âme est sauvée d’une part, et que les âmes des autres le sont également.
Je dois vous rappeler à cet égard que nous n’avons qu’une seule vie. Tout ce que tu peux donc faire dans cette vie, fais-le pour t’assurer ton salut et le salut des âmes des autres. Tout le reste ne sert à rien. Tu dois donc te rassurer que tu travailles suivant ce double objectif de salut de ton âme et de salut des âmes des autres. Si tu cherches l’argent, tu dois savoir pourquoi tu le cherches ; si tu cherches un travail, tu dois savoir ce que tu fais avec ce travail. Si cherches à avoir une promotion, tu dois savoir pourquoi tu la cherches ; de même, si tu construis une maison tu dois savoir à quoi elle te sert. Toutes ces questions que je pose, sont pour te dire que, tu dois toujours te demander en quoi ce que tu veux ou que tu cherches, fait avancer le royaume de Dieu. Toutes ces choses que je cite sont importantes et nécessaires, mais le tout est de savoir dans un premier temps, comment elles participent à l’avancement du royaume de Dieu ; et dans un second temps, savoir que ces choses ne doivent pas être notre priorité. Lorsque ces choses deviennent la priorité dans notre vie, nous ne ferons rien d’autre que de courir derrière l’argent pour leur réalisation ; au mépris et la négligence du royaume de Dieu.
C’est à cause de ceci que plusieurs qui ont pourtant bien démarré leur chrétienté, se retrouvent à marquer un stop ou un arrêt dans leur vie de foi, simplement parce qu’ils sont engagés à la recherche de l’argent et des biens matériels. Ils oublient le travail premier qui leur est dévolue, à savoir, préserver leur propre salut, et s’atteler à sauver les âmes des autres. C’est ce qui fait qu’en définitive le travail de Dieu n’avance pas, il n’avance pas. Ce sont les arrêts que marquent les uns et les autres dans leur marche chrétienne pour prendre leur vie en mains qui causent le ralentissement de l’œuvre de Dieu. Les amis, même si vous êtes hommes et femmes d’affaires, la multiplication de vos activités doit avoir pour objectif le salut des âmes. Il ne s’agit pas de déclarer simplement que, tu fais ceci ou cela pour sauver les âmes. Il s’agit d’envisager une telle démarche du fond de ton cœur, afin qu’à terme il en soit effectivement ainsi. Plusieurs font des déclarerions de ce genre alors qu’ils multiplient les activités ou cherchent l’argent pour eux-mêmes, et non pour faire avancer le royaume de Dieu.
Les amis, la Bible nous dit que, « Mieux vaut peu avec la crainte de l’Éternel, qu’un grand trésor avec le trouble. Mieux vaut de l’herbe pour nourriture, là où règne l’amour, qu’un bœuf engraissé, si la haine est là. » Le Seigneur te demande d’avoir un cœur plein d’amour et de te contenter des herbes ou des légumes. Nous savons d’ailleurs que ce sont ceux qui se nourrissent des légumes et des herbes qui se nourrissent bien. Ce sont eux qui sont en santé et en forme, et qui vivent longtemps, que ceux qui vivent des bœufs et des choses semblables. Mais malheureusement, plusieurs envient les bœufs, les poulets et les porcs au détriment des herbes comme les feuilles de manioc sans sel. Ils sont dans l’amertume et murmurent contre Dieu. Vous demandez à Dieu si vous ne mangerez que les feuilles toute votre vie durant. Or c’est ce que la Bible leur recommande de faire avec amour dans le cœur. Malgré que tu manges à peine, malgré que tu ne manges que les légumes, tu dois effectuer tes activités de piété avec amour dans ton cœur : faire les prière d’intercession pour les âmes perdues, les prières d’intercession pour les malades et les nécessiteux, les prières de soutien aux serviteurs de Dieu, etc.
Voilà comment vous devez servir Dieu là où vous vous trouvez, là où vous êtes ! Je vous ai toujours enseigné que tout commence dans la prière ; le service de Dieu commence dans la prière. Il s’agit de se tenir ainsi à la brèche pour intercéder en faveur des peuples. C’est ce que Dieu nous demande d’ailleurs d’abord. Car il dit : je cherche un homme qui se tienne à la brèche, en faveur des peuples (Ézéchiel 22, verset 30). Dieu cherche un homme. C’est par là que le service de Dieu commence, c’est-à-dire par la prière d’intercession qui est la prière pour les autres, et pour l’avancement de son royaume par l’évangélisation qui sauve les âmes. Voilà ce que vous êtes appelés à faire, au lieu d’être à faire la course effrénée derrière l’argent et les richesses. La course derrière la renommée, l’élévation et l’enrichissement est une course derrière le vent. Arrêtez-là !
Car, mieux vaut peu avec la crainte de l’éternel. Craignez Dieu, servez-le avec le peu que vous avez ; cela vaut la peine pour faire avancer le royaume et précipiter le retour de Christ. Amen ![:]