[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE DECEMBRE 2022 (JEUDI 08 DECEMBRE 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : C’EST LA CRAINTE DE L’ÉTERNEL QUI DÉLIVRE ET COMBLE PRÉDICATION : LE CROYANT NON INTÈGRE LIVRE SON ETOILE AU DIABLE RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PROVERBES 15 : 16 – 17 ; HEBREUX 13 : 5 – 6 ; MALACHIE 3 : 6 ; HÉBREUX 13 : 8 ; DEUTERONOME 31 : 6 – 8 ; JEAN 16 ; 32 – 33 ; MATTHIEU 28 : 18 – 20 ; MATTHIEU 6 : 24[:]

[:fr]Alléluia !

Prends ta Bible pendant que tu es debout !

Nous repartons dans notre texte de dimanche passé, étant entendu qu’il s’agit du prolongement du séminaire. Nous lisons donc dans Proverbes au chapitre 28, verset 6. Il est écrit : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, Que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. ».

Oh Seigneur, donne la grâce à tes enfants d’écouter ton conseil et de le mettre en pratique ! Les amis, nous parlons sur la délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie, et je sais que pour plusieurs d’entre vous, vous êtes à l’église parce que vous avez « vu du flou » dehors dans la religion. C’est pour cela que vous avez cherché à obtenir la délivrance de vos tourments par Dieu, avant de vous retrouver au Tabernacle de la Liberté. Vous n’êtes pas ici parce que vous aimez tellement Dieu, que vous êtes son ami et que vous désirez tellement aller au ciel par une vie de sanctification. Ce n’est pas cela qui vous a amenés ici, je le sais ; ce n’est pas cela qui vous aura amenés à chercher Dieu. Vous vouliez la meilleure condition de vie : la guérison des maladies, la délivrance des malédictions et des blocages, la procréation, le mariage, et autres.

Vous vouliez la délivrance. Et comme nous parlons de la délivrance des esprits familiers et la sorcellerie, vous ignorez ce qui vous permet d’être délivrés de ces démons familiers, de ces anges déchus. Ceux-ci vous ont infligé des maladies, bloqué vos activités par exemple, bloqué la procréation, et bien d’autres chose encore. Pendant que vous vous battiez à trouver la solution à vos problèmes, vous avez rencontré Jésus-Christ, à qui vous devez vous attacher ou vous abandonner, et ne plus faire cas des problèmes dont vous cherchiez les solutions, et qui vous auront permis de le rencontrer. Dès lors que vous avez rencontré Jésus-Christ et que vous vous êtes engagés en lui, vous ne devez plus vous attarder sur vos problèmes qui peuvent être : le mariage, la procréation, le travail, la guérison totale, la délivrance ou la prospérité. Vous devez tourner le dos aux problèmes qui vous auront conduit dans la maison de Dieu. Ces problèmes ne devraient plus être votre préoccupation, dès lors que vous avez découvert le Dieu qui vous a créés.

Quel que soit votre condition, je veux dire, que vous soyez malades, pauvres, sans enfants, ou autres, ce qui doit vous préoccuper et vous intéresser, c’est de plaire davantage au Seigneur et faire sa volonté. Car c’est lorsque vous l’avez découvert, votre Dieu, qu’il vous révèle la raison pour laquelle il vous a créés, et la raison pour laquelle il vous a sauvés. C’est donc en définitive cette volonté de Dieu pour votre vie, qui devient ce que vous devez absolument accomplir pendant votre existence sur la terre. Ce ne doit plus être les problèmes que vous connaissiez avant de le connaître qui doivent continuer de retenir votre attention et vos énergies. Je pense notamment à la guérison à tout prix, la prospérité à tout prix, l’élévation à tout prix, etc. Vous devez plutôt comprendre qu’il y a dans le monde, des gens qui sont comme vous étiez auparavant, qui ont besoin de devenir ce que vous êtes maintenant devenus, suite à la rencontre avec Jésus-Christ.

Ce qui me semble bizarre et très surprenant est que, les chrétiens, au lieu de se concentrer à la mission que Dieu leur donne, à savoir, sauver les perdus, sont plutôt à admirer et envier les perdus qui sont dans le monde ; parce que ces derniers sont mariés, ont de bons emplois, ont des enfants, sont entre deux avions, etc. Ils les envient en prétendant qu’ils progressent. Ils les envient au point de regretter d’être devenus chrétiens, d’être devenus enfants de Dieu. Savez-vous vraiment ce que vous faites ; savez-vous ce que vous faites ? Oh mon Dieu ! Savez-vous vraiment ce que vous êtes, si vous avez réellement reçu Jésus-Christ dans votre cœur ? Savez-vous qui vous êtes ? Sinon comment pouvez-vous admirer et envier les païens ; comment pouvez-vous envier les morts-vivants ? Vous enviez les cadavres ! Je crois que vous êtes le style de chrétiens qui peut déterrer les cadavres enterrés avec les vestes et les bijoux, pour vous procurer ces vestes et ces bijoux. Je vous redis que, ces gens que vous voyez dehors avec des grosses voitures, dans des vêtements de grande valeur, sont des cadavres ; ils sont des morts-vivants. Comment les enviez-vous ; comment enviez-vous ce qu’ils ont, alors que vous autres avez la vie. Vous avez la vie. Et c’est cette vie que vous avez, que vous devez leur communiquer ; mais vous ne le faites pas. Vous enterrez donc votre étoile.

Vous enterrez votre étoile ; vous enterrez votre talent parce que vous avez pitié de vous-mêmes. Vous prétendez que Dieu est lent à vous relever, à vous guérir, à vous exaucer depuis que vous priez, à vous bénir lorsque vous priez, alors qu’il bénit les autres et même les païens que vous avez laissés dans le monde. Vous dites que Dieu bénit les païens que vous avez laissés dans le monde ! Vous dites qu’ils sont plus bénis que vous. Comprenez-vous vraiment ce que vous faites ? Oh mon Dieu, savez-vous que vous livrez de ce fait vos étoiles au diable ? Et ce sont ces étoiles qu’il utilise contre le royaume de Dieu, vos étoiles. Ce sont vos étoiles que les sorciers et les anges déchus utilisent contre l’évangile de Jésus-Christ. Comme vous le savez, le diable n’a rien, il n’a rien. Il exploite simplement les étoiles des simples. La Bible vous dit ce matin ce qui est écrit au verset 6 des Proverbes, à savoir : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. » Ce que vous devez pourtant rechercher, c’est l’intégrité, à l’exemple de l’appel que Dieu avait lancé à Abraham comme nous l’avons lu au cours du séminaire.

Dieu a en effet dit à Abraham, « Je suis le Dieu Tout Puissant, marche devant ma face, et sois intègre. » C’est la marche devant le Seigneur, c’est l’intégrité que vous devez rechercher, et non la richesse à tout prix, l’argent à tout prix, l’élévation à tout prix, la promotion à tout prix, etc. Ce n’est pas chercher à être la tête et non la queue à tout prix, comme les faux prophètes vous ont enseigné. Ce n’est point cela. Ce que vous devez rechercher, comme je l’ai déjà dit, c’est marcher dans l’intégrité. Vous ne devez pas chercher les voies tortueuses ou la fausseté.

Nous lisons dans les Proverbes, c’est-à-dire ce que Dieu a parlé dans l’ancien testament, depuis le début de cet enseignement. Il est bon que nous lisions ce que l’Esprit de Dieu enseigne sur le sujet dans le nouveau testament. Lisons dans Hébreux au chapitre 13, les versets 5 et 6 : « Ne vous livrez pas à l’amour de l’argent ; contentez-vous de ce que vous avez ; car Dieu lui-même a dit : Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point. C’est donc avec assurance que nous pouvons dire : Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien ; Que peut me faire un homme ? ». Ce qui est dit ici rejoint le verset   que nous avons lu dans les Proverbes et où il est écrit : « Mieux vaut peu avec la crainte de l’Éternel, qu’un grand trésor avec le trouble ». Nous y sommes invités au contentement. Et c’est la même chose qui est reprise ici, en d’autres termes. En lisant ce qui est écrit au verset 6, je me demande si vous pouvez dire comme il est écrit ici, à savoir : « Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien ; que peut me faire un homme ? » Je sais que vous ne le pouvez pas, parce que la plupart parmi sont dans la crainte, la peur du lendemain, la peur de l’avenir. Vous vous préoccupez de votre avenir, et même de ce que l’avenir réserve à vos enfants pour certains.

Voyez-vous, il s’agit parfois des gens qui ne sont pas encore mariés, et dont parfois, les enfants ne sont pas encore nés. Certains ont des craintes pour l’avenir de leurs enfants qui ne sont pourtant pas encore nés ! Oh mon Dieu, aide ces gens à comprendre qui ils sont devenus depuis qu’ils t’ont invoqué comme Seigneur et sauveur de leur vie ! Pouvez-vous dire avec assurance que, le Seigneur est votre aide, vous ne craindrez rien ? Le Seigneur est-il réellement votre assurance ? Vous ne devez rien craindre. Vous ne devez pas craindre les lendemains. Car Dieu lui-même dit dans sa parole depuis Malachie que, je suis l’Éternel, je ne change pas. Et même, dans ce texte de Hébreux, il est écrit ce qui suit au verset 8 : « Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement ». Il ne change pas. Vous devez donc avoir de l’assurance en lui, parce qu’il ne vous délaisse pas. Je vous ai dit dernièrement que, lorsque Jésus avait dit « mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné », alors qu’il était suspendu au bois, ce qui parlait par sa bouche, était le péché et non Jésus lui-même, ou mieux, et non l’Esprit de Dieu, qui était passé par le sein de la vierge Marie, pour former le corps de Jésus. C’était le péché qui avait parlé, car la Bible dit bien que, Jésus était devenu péché (2 Corinthiens 5 : 21).

Jésus ne pouvait être abandonné, parce que Dieu n’a jamais promis abandonner ses enfants. Jamais, cela n’entre pas dans les promesses. Un enfant de Dieu ne peut être abandonné, et il n’a jamais été abandonné. Le Seigneur a toujours dit à ce sujet : je ne t’abandonnerai point, je ne te délaisserai point. Il dit, j’aurai le regard sur toi. Lisons un peu dans Deutéronome au chapitre 31, les versets 6 à 8 !  « Fortifiez-vous et ayez du courage ! Ne craignez point et ne soyez point effrayés devant eux ; car l’Éternel, ton Dieu, marchera lui-même avec toi, il ne te délaissera point, il ne t’abandonnera point. Moïse appela Josué, et lui dit en présence de tout Israël : Fortifie-toi et prends courage, car tu entreras avec ce peuple dans le pays que l’Éternel a juré à leurs pères de leur donner, et c’est toi qui les en mettras en possession. L’Éternel marchera lui-même devant toi, il sera lui-même avec toi, il ne te délaissera point, il ne t’abandonnera point ; ne crains point, et ne t’effraie point. ». Je ne sais pas par quoi tu passes, je ne sais pas ce que tu expérimentes ; et même, je ne sais pas depuis quand tu chemines avec Dieu, mais déjà tu dis que Dieu t’a abandonné. Seigneur, ta grâce ! Ces paroles que nous venons de lire sont les paroles d’assurance. Qu’est-ce qui te menace, qu’est-ce que tu vois devant toi ?

Qu’est-ce qui te fait peur et qu’est-ce qui te décourage ? C’est le fait de repasser dans la mémoire, les anciens enseignements des faux prophètes que tu as suivis avant d’être au Tabernacle de la Liberté. Il t’a été enseigné que « l’enfant de Dieu n’est pas n’importe qui, qu’il est la tête et non la queue, tu es le premier et non le dernier, tu dois avoir du succès et prospérer ». Ce sont ces enseignements qui circulent encore dans ta tête, et, comme tu as rencontré Jésus-Christ et ces choses que tu as entendues ne se réalisent pas, tu es déçu, fatigué et découragé. Tu te dis que Dieu t’a abandonné. Cela est faux, c’est faux. Deutéronome 31 que nous venons de lire n’est pas hors contexte. Car nous nous convertissons dans le champ de bataille. Chaque enfant de Dieu, chaque chrétien doit savoir que, aussitôt qu’il se convertit, il est dans un champ de bataille, et entre directement dans le combat. Le Seigneur le rassure donc en lui disant qu’il ne doit pas promener les regards inquiets. Il ne doit rien craindre ; tu dois avancer, sachant que dans ce combat, tu n’es pas seul. Dans ce combat, il est avec toi, et bien plus, c’est lui-même qui combat pour toi.

L’enfant de Dieu doit comprendre que ce n’est pas lui qui combat, c’est Dieu lui-même qui combat à sa place. Il lui faut simplement avoir beaucoup de courage. Les fausses promesses que tu as reçues par le passé dans les fausses églises doivent être balayées de ta mémoire. Tu dois les nettoyer par la lecture de la parole de Dieu et les vrais enseignements de cette parole de Dieu, comme celui que tu entends maintenant par moi. Ce sont ces deux choses qui aident à nettoyer la mémoire, et qui rassurent en Dieu que, malgré tout ce que tu peux connaître comme combat, comme oppositions ou difficultés, Dieu ne t’a jamais abandonné ; il est avec toi et te conduira jusqu’au bout. Tu dois le savoir et le croire, de telle sorte que, quel que soit ce qui peut apparaître devant toi, tu sois en confiance que, Dieu est avec toi. Je voudrais maintenant que nous lisions un autre passage dans les évangiles de Jésus-Christ. Allons-y lire dans l’évangile de Jean au chapitre 16. Il s’agit d’un texte que j’appelle, passage commun, pour dire qu’il est un texte que vous devez avoir à l’esprit, et vous en rappeler chaque fois que vous êtes face à un défi, un problème, une difficulté ou une situation qui tend à menacer votre paix.

Nous lisons les versets 32 et 33 : « Voici, l’heure vient, et elle est déjà venue, où vous serez dispersés chacun de son côté, et où vous me laisserez seul ; mais je ne suis pas seul, car le Père est avec moi. Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde. ». Ce qui est écrit au verset 32 est ce qui nous est arrivé le 05 août 2020, lorsque les autorités administratives sont venues fermer notre temple. Nous sommes donc an train d’expérimenter ce que Jésus a dit ici. Voyez-vous, selon ce qui est écrit au verset 33, Jésus lui-même avait senti que la présence humaine devait lui faire défaut, elle allait lui manquer. Mais il s’était rendu compte que ce n’est pas de la présence humaine dont il avait besoin, car c’est de la présence de son Père dont il avait besoin. La présence humaine ne sert à rien, c’est la présence de Dieu qui doit nous rassurer. Plusieurs de vous qui êtes assis devant moi, vous avez rétrogradé depuis la date du 05 août 2020, date de la fermeture du temple, à cause de l’absence de la présence physique de votre berger.

Jésus, en parlant comme ci-dessus, comme il vivait, marchait et dormais avec ses disciples, savait que ses apôtres devaient l’abandonner et qu’il serait finalement seul face à la coupe qui l’attendait. Il s’était très vite ressaisi et recadré, en se rappelant que son Père est avec lui. Si tu es chrétien, quel que soit ce qui t’arrive, et même si tout le monde t’abandonne, je te dis la pure vérité que, tu n’es pas seul, le Dieu Tout-Puissant, le Père céleste est avec toi. Tu ne dois pas te sentir seul. Le verset 33 est un verset que vous devez retenir dans votre mémoire. Jésus-Christ te dit : « Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde. ». Le Seigneur Jésus promet que nous aurons des tribulations, mais il promet aussi en même temps qu’il est avec nous dans ces tribulations. Nous ne serons donc jamais seuls, quel que soit la nature des tribulations. Que celles-ci soient d’ordre financier, matrimonial, sociétal ou autres, le chrétien ne doit jamais penser qu’il est seul. Jésus-Christ est avec lui.

J’aimerais que nous lisions encore dans l’évangile de Matthieu au chapitre 28, du verset 16 au verset 20. Il est écrit : « Les onze disciples allèrent en Galilée, sur la montagne que Jésus leur avait désignée. Quand ils le virent, ils se prosternèrent devant lui. Mais quelques-uns eurent des doutes. Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. ». Jésus-Christ dit que tout pouvoir lui a été donné. C’est lui qui a tout pouvoir sur la terre. Il est certes vrai que les jésuites se sont manifestés ici dimanche passé pour prétendre avoir tous les pouvoirs sur la terre. Ils ont parlé dans un corps pour dire qu’ils sont tout-puissants, disposant de tous les pouvoirs sur la terre. La personne qui a tous les pouvoirs sur la terre s’appelle Jésus-Christ de Nazareth. C’est lui qui a tous les pouvoirs sur la terre et dans les cieux ; tous ces pouvoirs lui ont été donnés par son Père. Ceci veut dire que, si l’on a Jésus, on a tous ces pouvoirs. On n’a donc pas besoin de trembler, de craindre ou de douter. Ce d’autant que, Jésus rassure davantage au verset 20 en disant qu’il est avec nous, jusqu’à la fin du monde. Jésus est avec le croyant tous les jours, jusqu’à la fin du monde.

Pourquoi devrais-tu donc être perturbé à cause de ta situation matérielle ? Qu’est-ce que ta situation matérielle doit te dire ? Pourquoi devrais-tu être perturbé à cause de ta mauvaise situation financière ? Pourquoi vas-tu être perturbé à cause des choses de cette vie ? Tu coures après la belle vie, les belles voitures, les belles maisons, les belles choses de la vie, les voyages et autres. Ce n’est pas pour cela que le Seigneur Jésus-Christ t’a sauvé. Ce n’est point pour la bonne nourriture, ni pour la belle vie, ni même pour le mariage que Jésus-Christ t’a sauvé. Et en matière de mariage, tout le monde n’est pas appelé à se marier absolument. Nous l’avons longuement démontré ici. Tu dois le comprendre, et comprendre par ailleurs que ce n’est pas pour cela que le Seigneur t’a sauvé. La mission qu’il nous a assignée est clairement mentionnée au verset 19 de Matthieu 28 que nous venons de lire. Cette mission est la même que celle dévolue aux apôtres. Nous devons aller dans le monde pour prêcher la bonne nouvelle à ceux-là qui sont perdus ; en leur disant que Jésus-Christ est le sauveur qui peut les sauver comme il nous a sauvés.

Si nous sommes donc préoccupés par les choses de cette vie, notre évangile serait sans valeur. Ce serait un faux évangile, étant donné que nous serions en train de prêcher le faux évangile aux gens, un évangile que nous ne vivons pas nous-mêmes. Nous serions en train de dire aux gens que, Jésus nous a délivrés, alors que nous serions encore esclaves de l’argent, des richesses et du matériel en général. Si nous disons aux gens que nous sommes sauvés alors que nous avons encore l’amour de l’argent et du matériel dans le cœur, et que nous ne sommes pas satisfaits en Jésus, nous mentons. Lorsque tu as fini d’évangéliser, rendu chez-toi, tu commences à demander à Dieu, « à quoi te sert cette vie, car depuis que tu as cru, tu n’as rien reçu de tout ce que tu lui as demandé ». Tenir de tels propos alors que tu viens d’évangéliser, alors que tu viens de dire à quelqu’un d’autre de donner sa vie à Jésus, parce qu’il peut le délivrer et le sauver, c’est prêcher un faux évangile. Tu prêches un évangile auquel tu ne crois pas. C’est donc quel genre d’évangile, c’est quel genre d’évangile que tu prêches ainsi ?

Comprends une fois pour toutes aujourd’hui, que « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche ». Contente-toi de ta pauvreté, de tes besoins, de tes manques et tes limitations ; et marche dans l’intégrité, par la recherche de la justice devant Dieu et devant les hommes. Maintiens-toi là-dessus, maintiens-toi sur la recherche de la justice et la vérité ! Ne doute pas de Dieu, ne doute pas de sa bonté et de son amour, ne doute pas de sa puissance. Je te dis la pure vérité que, si Dieu a prévu que tu auras de l’argent pour faire avancer son œuvre, et non pour montrer que tu as réussi ta vie, il te donnera cet argent-là. Il te le donnera, sans que tu aies besoin de te battre. La seule chose qu’il veut que tu recherches actuellement est ce que Jésus nous dit dans l’évangile de Matthieu au chapitre 6. Tes lamentations et tes pleurs ne servent à rien.

Lisons les versets 24 à 34 : « Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre ; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon. C’est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ?

Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ? Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement ? Considérez comment croissent les lis des champs : ils ne travaillent ni ne filent ; cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux.

Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs, qui existe aujourd’hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi ? Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas : Que mangerons-nous ? que boirons-nous ? de quoi serons-nous vêtus ? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. »

Il est observé que ce sont les gens qui n’ont que faire de l’avancement du royaume de Dieu, qui sont dans les lamentations et les plaintes, pour réclamer à Dieu le pain de chaque jour ; s’ils ne sont pas en train de réclamer l’amour aux frères et sœurs de l’église, et l’assistance de l’église. Or ils n’ont rien à faire avec l’avancement du royaume de Dieu ; ils ne foutent rien pour faire avancer le royaume de Dieu. Les amis, vous devez quitter une telle position. Quittez-là ! Car, il est dit et confirmé que, si vous êtes à travailler pour l’avancement du royaume de Dieu, rien ne vous manquera. Votre Père qui connaît vos besoins y pourvoira. Dieu connaît vos besoins. Si vous vous plaignez et murmurez donc que vous avez dormi affamé, comprenez que vous ne faites rien pour l’avancement du royaume de Dieu. Vous ne faites rien. Car, le fait de dormir affamé lorsque vous êtes engagés à l’avancement du royaume de Dieu, est vite converti en un moment de jeûne improvisé. Celui qui a le souci de l’avancement du royaume de Dieu, ne perd pas son temps à pleurer qu’il n’a pas mangé, et à cribler donc Dieu de questions, de lamentations et de plaintes. Il convertit la nuit passée sans manger au jeûne et la prière pour les perdus ; au lieu de passer ladite nuit à se plaindre et à accuser tout le monde, y compris Dieu, le pasteur et l’assemblée entière, pour dire qu’ils sont négligés et abandonnés.

À de telles personnes, je pose la question de savoir, si elles-mêmes regardent les autres d’une part ; et d’autre part quel intérêt ont-elles pour l’avancement du royaume de Dieu ? Si vous avez un intérêt pour l’avancement du royaume de Dieu, je vous dis la pure vérité que, Dieu prendra soin de vous. La Bible ne ment pas. Et Jésus n’a pas menti. À l’observation, ce sont les inutiles qui aiment se plaindre, les inutiles ; alors qu’ils sont ceux-là qui n’ont rien à faire avec l’avancement du royaume de Dieu. Que le Seigneur vous aide à vous ressaisir et à comprendre que, vous devez vous occuper de l’avancement de son royaume, que de charger votre ventre et d’embellir votre corps par des huiles et des couleurs. Ce qui est important pour toi c’est la recherche du salut des perdus. Amen ![:]

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