[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE DÉCEMBRE 2022 (JEUDI 29 DÉCEMBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : C’EST LA CRAINTE DE L’ÉTERNEL QUI DÉLIVRE ET COMBLE PRÉDICATION : CROIRE EN DIEU POUR CE QU’IL EST ET NON POUR CE QU’IL DONNE RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PROVERBES 28 : 6 ; JOB 35 : 6 – 8 ; JEAN 4 : 31 – 35[:]

[:fr]Alléluia !

Prends ta Bible pendant que tu es debout ! Nous repartons dans Proverbes 28 au verset 6, ce verset qui énerve déjà plus d’une personne. Cela ne devrait pourtant pas être le cas. Car tu dois comprendre que c’est l’interpellation de Dieu qui souhaite implanter cette parole dans ton esprit. Dieu nous interpelle. Si vous aviez déjà compris, nous ne serions plus là. Et d’ailleurs, nous ne pouvons pas dire que nous avons compris et que cela suffit ; il est important de toujours répéter. L’apôtre Paul pouvait dire à ce sujet que, je vous écris les mêmes choses, mais pour vous, cela est salutaire. Car la répétition assure le salut.

Lisons donc ce verset 6 de Proverbes 28 : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, Que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. ». Les amis, s’il vous plaît, laissez-vous interpellés par Dieu. Il insiste à nous inculquer cette parole dans l’esprit. Il y avait aujourd’hui dans mon quartier, un véhicule avec baffles qui sillonnait le quartier, portant des gens annonçant un évènement. J’ai bien écouté leur propagande, le contenu de leur publicité, et ai compris ce qui a égaré et continue d’égarer plusieurs. Dans leur discours en effet, ils disaient : « venez pour la traversée de 2022 à 2023 dans notre église, Jésus-Christ va vous guérir, va résoudre vos problèmes, il changera votre histoire, il va vous délivrer, vous aurez une nouvelle identité, etc. vous avez déjà essayé les marabouts, vous avez déjà essayé l’eau bénite, vous avez déjà essayé l’huile d’onction, sans succès ; venez aussi essayer Jésus-Christ ! ». Ce n’est que cela qu’on annonce ; c’est cela qu’on promet aux gens ! Cela est une fausse propagande, je vous assure. Je sais que vous avez été affectés par ce genre de propagande ; et plusieurs parmi vous, êtes toujours dans un tel esprit de vouloir que Jésus-Christ vous donne des choses.

Vous aimeriez que Jésus-Christ vous donne les choses à tout prix pour montrer que vous servez un Grand Dieu. Vous voulez la guérison à tout prix, vous voulez la délivrance à tout prix, vous voulez les richesses à tout prix, vous voulez le mariage à tout prix, vous voulez voyager à tout prix, vous voulez la réussite à tout prix… Voilà ce autour de quoi tourne l’évangile dehors. Non, ce n’est pas cela l’évangile de Jésus-Christ. L’évangile ne tourne pas seulement autour de cela. Car vous ne devez pas venir à Jésus pour ce qu’il vous donne ; vous devez venir à Jésus parce qu’il est votre Dieu, votre créateur. Vous appartenez donc entièrement à Jésus, et pour cette raison, vous devez venir à lui, de telle sorte que, qu’il vous guérisse de votre maladie ou pas, vous lui restez fidèles, qu’il vous bénisse ou pas, vous demeurez fidèles à lui. Si vous mettez les choses que vous attendez de lui en avant, et vous lui promettez obéissance et fidélité sur la base de ces choses, il cesse d’être le Grand Dieu et devient quelqu’un que vous utilisez à votre guise, quelqu’un qui doit donc se plier à vos exigences. Il ne doit pas en être ainsi, car Dieu est souverain, il est le créateur de tout. Vous devez donc croire en lui et vous soumettre à ses directives.

Lorsque Dieu nous appelle à lui avec nos fardeaux, il dit qu’il les décharge en échange de son joug. Il ne nous laisse pas libres et déchargés ; il nous charge de son fardeau et son joug à lui. L’évangile qui est prêché partout dehors n’est pas complet. Jésus n’est pas là seulement pour vous guérir, vous délivrer, vous combler de bien ; il est aussi là pour nous soumettre à des épreuves et des tests. Attendez-vous donc à subir des tribulations et des tests pendant que vous le suivez. Dieu a tout avec lui et malgré cela, avant de donner quelque chose à son enfant, il le soumet toujours à un ou des tests. S’il a par exemple ce stylo que je tiens en mains, et qu’il veut te le donner, il le garde d’abord loin de toi pour te tester afin de savoir si tu es avec lui pour le stylo qu’il veut mettre à ta disposition, ou alors tu es là pour lui-même. Nous nous rendons compte que plusieurs sont là par rapport à ce que Dieu peut leur donner, ou par rapport à ce que Dieu leur a promis ; ils ne sont pas là pour Dieu lui-même. Voilà tout le problème ; c’est tout le problème ! Il devient donc bizarre de savoir que, plusieurs restent dans la mentalité de demeurer dans la présence de Dieu, à cause de ce qu’il peut leur donner, de ce qu’il va leur donner ou de ce qu’il a promis leur donner, et non pour Dieu lui-même. C’est à cause de ces choses seulement que des gens sont capables de rester dans la présence de Dieu. Cela est bien malheureux.

Jésus-Christ est celui pour qui tout a été créé, et celui par qui tout a été créé. Si vous l’avez, je vous l’ai suffisamment démontré, cela veut dire que vous avez tout ce que Dieu a créé. Car lorsque vous avez Jésus, rien ne vous manque, rien. C’est la pure vérité. Cependant, Dieu libérera ce qui est à vous, pour votre utilisation sur cette terre, au fur et à mesure, c’est-à-dire, petit-à-petit. Cela veut dire que ce n’est pas votre désir ou votre volonté que Dieu fait ; ce n’est même pas votre misère que Dieu regarde. Combien de misérables y a-t-il sur la terre ? Dieu ne regarde que ce qu’il a fait sur la croix, et c’est cela qui lui permet de te regarder. Dieu ne te regarde pas parce que tu es tellement misérable, ou parce que tu souffres tellement. Non, il regarde ce que Jésus-Christ a fait sur la croix, le prix qu’il a payé, afin de porter son regard sur toi, afin de porter son regard sur le pécheur. Et quel prix a-t-il payé ? Il s’était dépouillé lui-même, en enlevant la nature de Dieu dont il était revêtu, pour revêtir la nature humaine, afin de porter la peine des hommes. Cela est très fort comme prix. Ce n’est donc pas ta misère ni tes pleurs, tes murmures et lamentation qui feront bouger le cœur de Dieu. Dieu est souverain, il est souverain.

Je vous redis donc que, vous devez croire en Dieu pour ce qu’il est, et rester auprès de lui pour ce qu’il est. Vous devez l’adorer et le servir pour ce qu’il est, et non pour ce qu’il vous a promis ou ce que vous attendez de lui. Vous ne devez pas rester auprès de lui parce que vous voulez ceci ou cela, et vous vous mettez donc à le flatter par des louanges, des adorations et par des prières, ou par bien d’autres choses encore. Non, nous ne devons pas flatter Dieu ; nous devons le louer, l’adorer pour ce qu’il est, parce qu’il mérite notre adoration, nos louanges et nos éloges. Si nous nous sentons même plus importants et plus grands au point de ne pouvoir lui donner adoration et louanges, il ne manquera pas de louange ni d’adoration ; il ne manquera de rien du tout. Dieu se suffit. Notre louange et notre adoration ne lui ajoutent rien du tout. Il y a des gens qui croient qu’ils font de la faveur à Dieu. J’ai personnellement pitié de ceux-là. Comme ils ne peuvent pas voir Dieu, c’est à son serviteur qu’ils font le chantage. C’est aux serviteurs de Dieu qui ne connaissent pas bien leur Dieu ou qui ne sont pas appelés de lui, à qui ils peuvent faire du chantage, s’ils sont des chanteurs. Ceux-là peuvent croire que si vous n’êtes plus à leurs côtés, ils n’auront plus rien.

Ces derniers peuvent penser que, si leur église se vide, ils n’auront plus les dîmes et les offrandes. C’est à l’exemple de ce que les sorciers font aux jeunes serviteurs de Dieu. Ils leur font du chantage pour les obliger à marcher à leur rythme et non au rythme de Dieu. Comprenez bien que vos prières, comme vos louanges et votre adoration à Dieu ne lui ajoutent rien et ne lui enlèvent. Elles ne changent rien en Dieu. Et ce n’est même pas nécessairement cela qu’il écoute ou regarde. Souvenez-vous que Jésus a dit à ses enfants que nous sommes que, Notre Père céleste connaît de quoi nous avons besoin. Il connaît nos besoins au détail. Ce n’est donc pas lorsque nous prétendons les lui présenter dans nos prières qu’il en est au courant. Non, il les connaît à l’avance et peut y pourvoir comme il l’a prévu. Il est donc inutile d’essayer de le chanter par les prières, les jeûnes, les louanges et l’adoration. Ces exercices spirituels ne peuvent pas faire chanter Dieu.

J’aimerais que nous lisions à ce sujet ce que l’Esprit de Dieu dit dans le livre de Job, chapitre 35, versets 6 à 8. Il faudrait que ceux-là qui veulent faire chanter Dieu comprennent bien ce que nous allons lire. Car cela est très parlant et interpelle ceux-là qui veulent faire du chantage à Dieu en passant par son serviteur, pour que celui-ci se plie et fasse leur volonté, se plie à leur exigence ou à leurs caprices. Je leur dis qu’on ne chante pas Dieu. Il se suffit, il est égal à lui-même. Et tout ce que tu fais ou peux faire, de bien ou de mauvais te regarde. C’est toi seul qui en porte les conséquences. Si cela est bien tu portes les bonnes conséquences ; si c’est plutôt mauvais, tu portes aussi les mauvaises conséquences. Tous nos actes, bons ou mauvais, ne regardent que nous. Nous sommes responsables de tout ce que nous faisons. Cela n’engage Dieu en rien.

Lisons les versets bibliques ci-dessus : « Si tu pèches, quel tort lui causes-tu ? Et quand tes péchés se multiplient, que lui fais-tu ? Si tu es juste, que lui donnes-tu ? Que reçoit-il de ta main ? Ta méchanceté ne peut nuire qu’à ton semblable, Ta justice n’est utile qu’au fils de l’homme. » ! Cet extrait du chapitre 35 du livre de Job, nous confirme que nos péchés ne donnent rien à Dieu, comme ta justice ne lui donne rien. Nous avons coutume de dire cette expression : « pour la gloire de ton nom ». En réalité ceux qui usent de cette expression en use comme des religieux. Nous lisons ici que, ce que nous faisons n’enlève ni n’ajoute rien à Dieu. C’est la même chose que la Bible dit dans les psaumes où il est écrit que : « Si j’avais faim, je ne te le dirais pas. » (Psaume 50 : 12). Dieu se suffit. Et selon ce qui est écrit au verset 8, tout ce que tu peux faire, ne peut affecter que ton voisin et non Dieu. Rien de ce que tu peux faire ne peut affecter Dieu. Et de tout ce que tu feras, tu recevras aussi une récompense. Si tu agis en mal, tu recevras le mal en récompense ; si tu agis en bien, tu recevras une récompense en bien. On ne peut recevoir que ce qu’on a semé. Toutes nos œuvres et tout ce qu’elles peuvent produire en bien ou en mal, sont pour nous-mêmes.

 

Tu peux donc comprendre combien il est important que chacun sème ce qui est bien, non pas pour que Dieu en reçoive davantage la gloire, mais pour que tu reçoives ou récoltes de bonnes conséquences. De même, si tu décides de semer le mal, tu ne lui fais pas le mal, tu ne pèches pas davantage pour que Dieu reçoive davantage d’humiliation. Non, c’est pour toi-même. Et comme le salaire du péché c’est la mort, ta mort n’affectera pas Dieu ; ta mort ne l’affecte pas. Car il dit qu’il est le même, il ne change pas. Tout ce que nous pouvons faire, n’affecte que nous-mêmes, soit en bien, soit en mal. Dieu reste égal à lui-même.

 

Je sais que pour la plupart d’entre vous, vous dites que vous croyez en Dieu pour une vie meilleure. Il me vient à l’esprit la lettre d’une jeune fille qui m’a écrit. Elle est nouvelle à l’église, je ne sais pas si elle est là aujourd’hui. Il s’agit de la camarade de Sr. Morelle. Elle a écrit qu’elle vient ici depuis un mois, et qu’elle souffre d’un mal. Je suis convaincu qu’elle a écouté ce que j’enseigne ; je sais qu’elle a écouté ce que dit ce verset 6 de Proverbes 28, à savoir que : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, Que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. ». Lorsque nous parlons de pauvreté ici, il s’agit de la pauvreté en général ou de la pauvreté dans tous les sens. Alors qu’elle vient ici depuis un mois, et qu’elle a écouté ce que j’enseigne par rapport à ce verset biblique, elle dit qu’on lui a indiqué quelqu’un qui pouvait la soigner au quartier. Rendue sur les lieux, elle se rend compte que c’est un marabout. Au lieu donc de faire machine-arrière, elle est restée là pour recevoir le produit concocté par ce marabout. Nous comprenons qu’elle vient à l’église, tout comme beaucoup d’autres, tout simplement parce qu’elle veut la solution à son problème. Tous les autres et elle, lorsque cette solution ne vient pas vite, ils sont prêts à tout pour trouver ladite solution.

Non, Jésus n’est pas un nième marabout ou l’un de ces marabouts que vous viendrez essayer. C’est dans un tel esprit que les gens viennent à l’église, comme la propagande que j’ai entendue aujourd’hui et dont je vous ai parlée au début de mon propos. Dans cette propagande justement, on y proposait Jésus comme l’un de ces marabouts dont nous parlons. Voyez-vous ? Non, vous ne devez pas venir à Jésus pour ce qu’il vous donne ou pour ce qu’il vous promet ; vous ne devez pas venir à lui à cause de vos besoins matériels, sociaux ou émotionnels et sentimentaux. Ce n’est pas pour cela que vous devez venir à Jésus ; ce n’est pas pour cela que vous devez venir à l’église. Je comprends la présence des esprits qui se sont manifestés dimanche passés dans les délivrances prophétiques. Il y avait par exemple « l’instant présent » qui veut dire « ici et maintenant ». C’est sur la base de « l’instant présent » que beaucoup, sinon tous, fonctionnent. Certains ont prétendu dire qu’ils ne comprenaient pas ce que cela signifie, alors que c’est ce qu’ils vivent au quotidien ; et d’autres encore ont prétendu avoir déjà dépassé ce stade-là, alors qu’ils vivent bien dans cela à ce jour au quotidien. Ils vivent « l’instant présent ».

En effet, s’il n’y a pas de satisfaction dans leur vie à l’heure où je parle, cela voudra dire pour eux que, la chrétienté et la vie n’ont plus de sens. Ils concluront que Dieu tarde dans l’accomplissement de ses promesses dans leur vie. Ils veulent que les choses se passent dans leur vie comme ils ont prévu ; et ils le veulent immédiatement ; ils veulent le présent qui leur plaît, le présent plein de bonheur, plein de joie, plein de succès, plein de roses partout. C’est ce qu’ils veulent et, c’est par rapport à cela que se définit leur chrétienté. Si les choses ne sont pas bonnes dans « l’instant présent », la chrétienté est morose, et la foi est finie. Mes chers amis, quand-est-ce que vous comprendrez que vous devez faire confiance à Dieu quelque soient les circonstances de la vie, quelque soient les évènements et les épreuves. Je vous ai dit plus haut que, Dieu tient ce qu’il vous a promis ou ce qu’il a prévu pour vous, loin de vous, dans le but de voir si vous êtes accrochés à ce qu’il vous donnera, ou alors si vous êtes accrochés à lui. Nous avons à ce sujet toutes les preuves que, vous êtes accrochés à ce que vous voulez recevoir de Dieu, qu’à Dieu lui-même.

La majorité de vous, vous êtes accrochés à ce que vous attendez recevoir de Dieu, qu’à Dieu lui-même. C’est pour cette raison que les choses de Dieu sont mises de côtés, elles ne sont pas prioritaires. « L’instant présent », contrairement au démon qui vous anime, doit se voir dans l’œuvre de Dieu, par rapport à ce qui doit se faire à l’instant. Il ne doit pas être « l’instant présent » des esprits impurs, ou celui qui exprime votre égoïsme. Vous voulez vivre le plan de votre vie ici et maintenant. Vous voulez vivre par exemple votre mondanité ici et maintenant. Or, Jésus vous parle dans la Bible. J’aimerais que nous lisions dans l’évangile de Jean, au chapitre 4, du verset 31 au verset 38.

Jésus pose la question aux disciples qui l’avaient trouvé en train d’échanger avec une femme samaritaine. Ils en étaient étonnés d’autant que c’était la première fois qu’ils le voyaient parler avec une femme. Ils étaient donc très surpris de retour de la ville où ils étaient allés chercher de quoi manger. Lorsqu’ils étaient ainsi revenus de la ville avec la nourriture pour Jésus, ce dernier ne voulait plus manger, au motif qu’il n’avait pas encore fini le travail qu’il faisait auprès de la femme samaritaine. Cette dernière étant allée en ville alerter les gens au sujet de sa présence au puits ou dans leur territoire.

Nous lisons : « Pendant ce temps, les disciples le pressaient de manger, disant : Rabbi, mange. Mais il leur dit : J’ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas. Les disciples se disaient donc les uns aux autres : Quelqu’un lui aurait-il apporté à manger ? Jésus leur dit : Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé, et d’accomplir son œuvre. Ne dites-vous pas qu’il y a encore quatre mois jusqu’à la moisson ? Voici, je vous le dis, levez les yeux, et regardez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson. Celui qui moissonne reçoit un salaire, et amasse des fruits pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble. Car en ceci ce qu’on dit est vrai : Autre est celui qui sème, et autre celui qui moissonne. Je vous ai envoyés moissonner ce que vous n’avez pas travaillé ; d’autres ont travaillé, et vous êtes entrés dans leur travail. ».

Les disciples de Jésus le pressaient de manger, alors qu’il avait la foule venue de la ville en face de lui. C’est pourquoi il leur avait répondu selon le verset 34, « Jésus leur dit : Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé, et d’accomplir son œuvre. ». Pour tout le monde et pour les disciples de ce temps, la moisson était prévue pour quatre mois après semis. Mais, Jésus leur faisait comprendre que, si pour les semences il faut attendre jusqu’à quatre mois, pour ce qui est de la moisson des âmes, la vraie moisson, elle a déjà commencé. C’est maintenant qu’elle doit se faire. Voilà de quelle manière Jésus a décrit et révélé « l’instant présent » à ses disciples. « L’instant présent » pour lui indique que la moisson est déjà prête, les champs sont blancs, il faut aller moissonner, il faut aller récolter. Voici pour vous le temps de la moisson.

Voyez-vous, Jésus avait bien eu faim et avait envoyé des gens en ville pour acheter à manger. Il avait faim, je ne sais pas depuis combien de temps il n’avait pas mangé. Mais lorsque la nourriture lui était arrivée par ses disciples qu’il avait lui-même envoyé en ville, il refuse de manger parce qu’il n’avait pas encore fini de travailler. Et il répond à ses disciples, selon qu’il est écrit au verset 32, « Mais il leur dit : J’ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas. ». Vous autres vivez « l’instant présent ». Si vous avez faim, vous voulez manger au même instant ; au point où certains oublient même de prier. Il me souvient d’une scène en milieu chrétiens où j’ai vu des choses inimaginables, par des chrétiens d’un autre genre. Ils étaient tellement gourmands que, lorsqu’on apportait la nourriture, ils tombaient dessus sans façon et sans aucune disposition. J’en étais très souvent dépassé et me demandait souvent dans mon esprit si cela était chrétien ; et je me retirais tout doucement pour ne pas avoir à me prononcer. La plupart de ces gens-là ne sont plus dans la foi aujourd’hui. On parle d’eux au passé. Lorsque quelqu’un tentait de leur demander s’ils ne peuvent même pas attendre de prier avant de manger, les réponses fusaient de toutes parts et étaient toutes très surprenantes. J’avais par exemple entendu la réponse suivante : « même après avoir mangé, on peut aussi prier.

Je vous assure que j’ai déjà vu des miracles dans cette affaire de chrétienté. Il n’est donc pas étonnant de constater que plusieurs qui sont de ce genre ne font pas long feu dans la foi. Ils ne sont plus dans les choses de la foi. La nourriture était « l’instant présent » pour plusieurs. Il y avait certains gourmands dans ces groupes-là qui ne savaient pas comprendre que tout le monde devait manger. Et lorsqu’on le leur rappelait, ils se mettaient à réciter la Bible par rapport à ce qui se passait dans le désert entre les enfants d’Israël au sujet de manne, pour dire que, personne n’en avait de trop, même ceux qui n’avaient rien ramassé n’en manquaient pas. Rire ! Des gourmands qui faisaient allusion à la manne ! Je me souviens d’un autre à qui on avait posé la question, parce qu’il n’arrêtait pas de manger, « comment peux-tu manger autant ? ». Ce dernier avait cité la scène d’Elie lorsqu’il fuyait Jézabel et Achab, où il avait mangé, s’était reposé, et on lui avait encore servi la nourriture qu’il avait encore mangée. C’est à cette occasion que l’ange avait dit que la marche sera longue ? Voyez-vous comment quelqu’un qui faisait des excès de table a cité la parole de Dieu pour se justifier ?

Les amis, l’instant présent n’est pas pour les choses de cette vie : le manger, le boire, l’argent, la belle vie, etc. L’instant présent n’est pas pour cela. ? Ce que vous devez voir présentement, ce sont les champs qui blanchissent. La moisson est là, elle est grande. L’instant présent est donc à présent de faire la volonté de Dieu. En revenant au cas de Jésus avec ses disciples. On constate que le groupe avait faim, ils avaient tous faim à ce moment où il avait fallu aller en ville chercher la nourriture. Pour les apôtres disciples de Jésus, leur « instant présent » était la nourriture ; alors que pour Jésus, ce n’était pas le cas. Il leur avait dit qu’il a à manger une nourriture qu’ils ne connaissent pas. Voyez-vous ? Et il leur avait annoncé la nourriture dont il parlait au verset 34, comme il suit : « Jésus leur dit : Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé, et d’accomplir son œuvre. ». L’instant présent de Jésus était de faire la volonté de Dieu et accomplir son œuvre, et non de remplir son estomac, alors que les champs étaient blancs.

Cher ami, tu dois avoir un autre regard de « l’instant présent ». Ce que tu voyais comme ton instant présent tournant autour de la belle vie, la nourriture, les vêtements, l’argent, l’élévation, le travail, la prospérité, les enfants, le bonheur, etc. Tout cela ne doit guère constituer ton « instant présent ». Car les champs blanchissent et la moisson est prête. Toute autre chose qui peut te presser le corps, tu dois la mettre de côté, comme Jésus avait mis la faim de côté. Le temps est prioritairement à l’accomplissement de la volonté de Dieu, en se nourrissant de son œuvre. Est-ce cela pour toi maintenant ?

Lève-toi pour dire à Dieu, j’ai compris.

Amen !

 [:]

Laisser un commentaire