[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE JUIN 2024 (JEUDI 20 JUIN), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE. SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (6e partie)
De la prédication tirée de Galates 5 : 22 ; 1 Corinthiens 13 ; 1 Rois 19 : 9 – 14, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a enseigné que chacun doit porter de bons fruits, pour ne pas être coupé et jeté au feu. Par leur ordre d’importance, les trois principaux fruits (desquels découlent tous les autres) de l’esprit sont : l’amour, la joie, la paix. S’il n’y a pas d’amour dans un cœur, Dieu n’y est pas non plus. Parlant par exemple de la joie et de la paix du chrétien, le révérend a affirmé qu’elles ne sont pas artificielles et ne dépendent pas des circonstances, car elles sont le produit du Saint-Esprit vivant en nous.
En rapport à cette prédication, le Seigneur a saisi les esprits personnifiant le mauvais état du cœur et les fruits de la chair. Ces esprits ont expliqué de quelle manière ils affectent les gens :
« Nous représentons l’état du cœur et les fruits de la chair. Le premier fruit de la chair, c’est la haine, et l’état du cœur est l’état mauvais, méchant, hypocrite. Tu as bien parlé aujourd’hui (s’adressant au révérend), parce que certains croyaient vraiment qu’ils se sont déjà débarrassés de nous, alors qu’ils cheminent avec nous et nous nourrissent. Certains se disent que c’est déjà bon (qu’ils produisent déjà de bons fruits), or sans l’amour du style de votre Type (Jésus-Christ), tout ce qu’ils prétendent faire ne sert à rien… Quand les choses vont bien, quand tout est rose, les fidèles prononcent de soi-disant paroles de bénédictions. Mais lorsque l’orage passe et renverse quelques-unes de leurs programmations, les vraies choses commencent », ont déclaré les esprits mis en cause.
Tout au long de leur intervention, ces esprits ont réitéré que le chrétien doit toujours être content, à 100%, quel que soit l’état dans lequel il se trouve, quel que soit ce qu’il vit, ce qu’il traverse. Ainsi, quand le chrétien fait face à un problème, à un défi, ou à une quelconque situation de cette nature, il ne doit pas se rétracter, se lamenter, se soucier, se poser de fausses questions, car de telles attitudes créent des failles par lesquelles s’installent les œuvres de la chair et le mauvais état du cœur. En fait, la paix du chrétien doit rendre ce dernier imperturbable, à toute seconde.
Rien ne doit affecter la paix, la tranquillité du chrétien, même pas pour une seconde ! Sachant en qui il a cru, le chrétien doit être tranquille, dans la paix totale, même si des bruits et des torrents se soulèvent contre lui. Il n’y a donc pas de place pour les soucis, les lamentations. Au lieu de passer le temps à se plaindre, à se lamenter, à se soucier, il faut par exemple se consacrer à servir le Seigneur, dans le jeûne et la prière, comme la prophétesse Anne.
Le révérend a réexhorté les fidèles par ces mots :
« Jésus lui-même a dit : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s’alarme point » (Jean 14 : 27). La paix du Christ n’est pas comme la paix du monde. En tant que chrétien, même quand tu es dans des défis, n’importe lesquels, tu as assuré que Jésus est au contrôle. Quand on parle d’avoir la paix, cela ne veut donc pas dire qu’il n’y a pas les problèmes, les défis, les attaques, mais que malgré tout cela, le chrétien doit garder sa paix. La paix que Christ nous donne ne dépend pas des circonstances. Le comprenez-vous ? Ce n’est pas parce qu’il y a eu un changement positif dans tel ou tel aspect de la vie qu’on a la paix, car la paix que Christ nous donne ne dépend pas des circonstances… Il est important de garder la paix, car quand on est troublé, on ne peut pas calmer, consoler celui qui est troublé ou celui qui pleure à côté de nous ».
Au terme de cette exhortation, le révérend a décapité les esprits susmentionnés, puis il les a chassés en enfer. Alléluia ![:]