CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 19 OCTOBRE 2025, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (22ème partie)
Saisi ce jour par le Seigneur et écroué dans le corps d’une jeune dame, l’esprit personnifiant l’opinion publique a déclaré ce qui suit, alors qu’il répondait aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana : « (…) Je suis l’Opinion publique. Je suis avec toi le tour-ci. Irions-nous écouter Tchiroma, quelqu’un dont les pique-bœufs sont sur le toit de la maison ? Le père-ci (Paul Biya) nous garantit la sécurité. C’est un peu dur, mais on dort bien, on est à l’aise. Nous nous ne sommes pas les sorciers ou ceux qui disent qu’ils sont pour le bon diable (Issa Tchiroma). Ceux qui disent qu’ils sont pour le bon diable sont mélangés. Parmi eux, il y a les fantômes, les revenants, les marabouts, les gens qui sortent d’autres planètes. Nous, par contre, nous ne sommes pas des sorciers, et on est derrière le père-ci (Paul Biya). N’entends pas (ne prête pas attention) les bruits qu’on fait, disant qu’il a déjà duré, qu’il a fait ceci, car on est avec lui en silence. Il a duré, et puis quoi ? Les gens disent qu’il faut le changement ; le changement pour mettre qui, Kamto ? Les camerounais ne comprennent rien. Notre père-ci (Paul Biya), c’est un vieux renard.
« Il (Paul Biya) ne peut pas faire le tapage, bien que les autres attendent qu’il fasse le tapage (sur ses actions, ses réalisations), qu’il fasse le bruit, que cela soit reconnu au point de lui donner le prix Nobel. Lui, il préfère utiliser la méthode silencieuse. Avec lui, ça part doucement, étape par étape….. La déontologie a foutu le camp dans le journalisme au Cameroun, c’est pour cela que les journalistes présentaient seulement les fraudes imputées au RDPC, sans jamais montrer celle faites par le FSNC… Je suis l’Opinion publique, je suis seule. Voici comment on marchait pour aller voter. On a voté le ticket (le bulletin) blanc, le ticket qui a la tête du grand père-ci (Paul Biya), avec la flamme de feu ». Au nom puissant de Jésus, le révérend a finalement décapité l’esprit personnifiant l’opinion publique, puis il l’a chassé en enfer. Merci Seigneur !