DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : ENTRE DANS L’ÉCOLE DE LA SOUFFRANCE POUR CHRIST, DANS LA VIE DE L’ESPRIT – SÉPARE-TOI DE LA NATURE HUMAINE, DE LA NATURE MONDAINE, DE LA NATURE DU MAL, ET DE LA SOUFFRANCE INUTILE

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 23 OCTOBRE 2025, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (22ème partie)

À la suite du message prêché ce jeudi par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana et tirée d’HÉBREUX 5 : 7 – 10, HÉBREUX 13 : 17, 1 PIERRE 4 : 1-2, 14-16, JOSUÉ 1 : 8, le Seigneur a saisi l’esprit personnifiant la nature humaine et l’esprit personnifiant la souffrance inutile. Écroué dans le corps d’un jeune homme et répondant au révérend, l’esprit personnifiant la nature humaine a affirmé ce qui suit : « C’est moi, je suis la Nature humaine, il s’agit de la nature dévouée au mal, de la nature du diable. Tu sais que quand l’humain fait à l’image de votre Type… Quand l’humain fait à l’image de votre Type (Jésus-Christ) décide de se détourner des voies du diable, confesse ses péchés, les abandonne, et accepte de suivre votre Type, son soubassement, sa fondation, sa lanterne devient le Saint-Esprit. Mais ce Saint-Esprit peut rester et demeurer si et seulement si celui-ci décide de s’inscrire dans la même école que celui dont il prend l’exemple. Ce n’est qu’à cette condition que le Saint-Esprit reste d’actualité dans sa vie. Votre Type, qui est venu mourir à la croix, s’est inscrit dans l’école de la souffrance, qui lui a permis d’être obéissant jusqu’à la mort, la mort à la croix. Toi donc qui décides de devenir chrétien, une fois que tu acceptes votre Type et abandonnes le monde, le péché, tu décides de t’inscrire dans l’école de la souffrance.

« Mais si chemin faisant, tu trouves que la souffrance est énorme pour toi, ce ne sera plus le Saint-Esprit qui va contrôler ta vie, mais toi-même, la nature humaine. Je suis là parce que tu as abordé un domaine, et parce qu’il y a des candidats ici en qui je me vois, en qui je me mire, en qui je me retrouve. La nature humaine n’a rien d’autre que la chair, l’engagement et la détermination au monde, et qui dit monde dit mal, parce que c’est le mal qui contrôle le monde. Je me retrouve chez plusieurs ici. Tu vois à quoi ressemble la maison-ci à une journée comme celle-ci. Certains disent qu’ils suivent le culte à la maison, or si tu lances la camera à la maison, tu verras que certains sont en train de dormir, parce qu’ils n’ont aucun amour, aucun engagement, aucun dévouement pour les choses de votre Type. Et pourquoi tout cela leur manque-t-il ? C’est parce que celui qui est censé contrôler le cœur humain, le Saint-Esprit, a foutu le camp. Beaucoup se disent qu’ils ne doivent plus souffrir, une fois qu’ils arrivent dans le parvis du Roi des rois. Ils estiment que la pauvreté doit s’en aller, parce qu’ils sont devenus une nouvelle créature, que les choses anciennes sont passés, et que voici, toutes choses sont devenues nouvelles ».
Pour sa part, écroué dans le corps d’une jeune dame, l’esprit personnifiant la souffrance inutile a affirmé ce qui suit : « Je suis la Souffrance inutile, je me suffis. Les fidèles de ta maison préfèrent souffrir pour les choses futiles, oubliant qu’avec moi, c’est la souffrance jusqu’à la gare, alors qu’avec vote Type (Jésus), la souffrance c’est pour un temps. Avec moi, c’est la souffrance jusqu’à la gare. Ils vont dire que : ‘‘Depuis tant d’années que nous sommes dans l’église-ci, nous sommes sur place’’. Or, c’est parce que je les alimente, je soupe, je déjeune avec eux. Pourtant s’ils acceptent, s’ils s’alignent, s’ils obéissent, leur souffrance ne sera que pour un temps. Mais personne ne veut payer le prix, ils oublient que le prix-là, c’est pour un temps. Et quand ils voient l’autre qui paye le prix, ce qui naît en eux, c’est la jalousie, la convoitise, les murmures et tout cela. C’est parce qu’ils n’obéissent même pas qu’ils sont stagnants. S’ils obéissaient, même leur histoire de mariage, puisqu’ils disent qu’il n’y a pas de mariage, coulerait.

« Prêche comme tu prêches, cela entre dans cette oreille et sort dans l’autre oreille. Ils regardent les autres milieux et disent : ‘‘Il y a le mariage là-bas, au point que les gens se marient tous les jours. Là-bas, tu n’es même pas marié(e), on te donne les enfants ; tu es pauvre, on te donne la richesse’’. Ils ne savent pas que dans ces milieux, comme chez Ndeffo Rodrigue, c’est le serpent qui vomit, et on dit qu’on te donne la richesse. Quand la parole sort, ils analysent, ils murmurent. Soit on avance, soit on fait la routine ! Ici au moins, ils ont la routine, les esprits familiers ne peuvent plus les malaxer. Même si les esprits familiers marchent avec eux, ils ne les dérangent pas. Quand quelqu’un s’engage un peu et que les choses durcissent, il se dit qu’il croyait que les choses doivent couler, i ne veut plus marcher dans la souffrance, mais il se dit qu’il doit devenir la tête et non la queue ». Au nom puissant de Jésus, le révérend a mis les esprits susmentionnés en cage.

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