DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : SÉPARE TON ÊTRE ET TON CŒUR DES « PRÉALABLES MALÉFIQUES » (INTÉRÊT PERSONNEL, MURMURES, « BAGARRE », SÉDUCTION, COLÈRE, MENSONGE, SOUCIS, ETC.)

SÉMINAIRE DU MOIS DE NOVEMBRE 2025 (SAMEDI 1er NOVEMBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (14ème partie)

À la suite du message prêché ce samedi par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana et tiré de Matthieu 13 : 24-30, 36-43, le Seigneur a saisi les démons portant le nom symbolique de « Préalables avant l’entrée en Canaan », et résumant, en réalité, les attitudes contraires, qui empêchent au chrétien de porter du fruit et de pouvoir conquérir les territoires ennemis pour y sauver les âmes. Écroués dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend, ces démons ont affirmé ce qui suit : « C’est nous, vous dites que votre thème c’est : « Les préalables avant l’entrée en Canaan ». Nous, nous sommes les préalables avant, pendant et après l’entrée en Canaan. Nous sommes par exemple la séduction, l’intérêt personnel, les murmures, les bagarres, etc. Tout cela, c’est nous, les « Préalables », les vrais « Préalables », avant, pendant, et après l’entrée en Canaan. Tout ce que la mondanité et ses sœurs peuvent faire, c’est nous. C’est le moment des récoltes (des âmes), et pâ’a (papa) lucifer nous a envoyés. On ne peut pas dire le ‘‘diable’’, car cela donne l’impression de froideur, et quand on parle de ‘‘diable’’, les gens voient le monstre avec de longues cornes, les poils et la queue, comme Issa Tchiroma. On sait que le diable est attaché, mais on lui doit obéissance. On s’est rebellé une fois pour toutes, on ne connaît donc pas la repentance, et on est obligé d’obéir au père du mal. On a été envoyés depuis, on était dans les airs, partout dans le monde entier, mais beaucoup plus en Afrique, parce que c’est l’Afrique qui constitue l’une de nos préoccupations majeures, pendant ces temps de la fin.

« Voici comment nous sommes entrés dans le corps de ce jeune homme… Il aime répondre aux gens n’importe comment. L’un de ses parents d’élève dérange et l’appelle souvent. Ce parent l’a appelé aujourd’hui, et il a dit à ce parent, « Ne m’appelle plus. Je t’avais dit de ne plus m’appeler, appelle l’économe ! ». Alors comme le collègue l’esprit de colère est prêt à agir en lui pour l’empêcher d’accomplir les plans de votre Type (Jésus-Christ), la colère est entrée en lui, et c’est ainsi que nous sommes tous descendus en lui, et on a dit : voilà les préalables avant, pendant et après l’entrée en Canaan. On a donc emprunté sa colère, on ne perd pas le temps. On adopte tout ce qu’il y a dans le corps de l’humain, et on fait avec… Moi qui parle à présent, je suis la Peur, je dors et je soupe dans le corps la fille que voici (sœur Eugénie). Si elle veut dormir et pense par exemple que le cafard vole dans sa chambre, elle va sortir, elle ne va pas dormir. C’est ce jour qu’elle va penser qu’il faut intercéder. Elle n’aura même pas le courage de tuer le cafard en question. Dès que le cafard va soulever l’antenne, elle aura l’impression que le cafard la regarde. Dès que le cafard bouge l’antenne vers son côté, elle va vers l’autre côté, ainsi de suite, donc, elle prend l’antenne du cafard pour ses yeux.

« On est venu pour la récolte des âmes des vrais humains. Tu sais que maintenant, on veut commencer par déstabiliser tout ce qui se trouve dans ce trou à rats (parlant du Tabernacle de la Liberté, ‘‘Église de tous les peuples). Là où il y a un seul des mots qui définissent le Fils (Jésus-Christ) de votre Type d’en haut, on s’oppose à ce lieu, et ces mots qui définissent votre Type, c’est le Chemin, la Vérité, la Vie. Parmi nous, « Préalables », il y a le mensonge, car on s’oppose en barrant la voie à l’épanouissement de la vérité. On va rendre la vie difficile à ceux qui sont ici. Tu sais que certaines personnes, ici, n’ont peut-être pas de quoi manger, de quoi boire de l’eau. On entre dans les carcasses pour leur nuire dans leurs lieux de service, pour les amener à être irrités, comme on a irrité le corps qui est derrière (Frère Armel Ogoumi). C’est comme cela qu’on fonctionne, on t’amène à être un obstacle pour l’épanouissement de l’évangile de votre Type (Jésus-Christ). Tu veux quoi, le mariage ? Alors on dit : comme c’est le mariage que tu veux, cela fait combien d’années que tu es assise là ? Ton âge ne fait qu’avancer, bientôt ce sera la ménopause, tu vas accoucher quand ? Est-ce l’enfant d’autrui qui viendra te puiser l’eau ? Non ! C’est comme cela que nous les embêtons.

« On t’a dit que nous sommes les « Préalables », avant, pendant et après l’entrée en Canaan. On sait qu’on est maintenant sur le point d’entrer en Canaan. Nous affectons les uns et les autres. La jeunesse alors, c’est la magie ! C’est pour cela que l’esprit de mondanité est avec nous. La mondanité est là, on se met à l’aise, n’as-tu pas vu le pantalon du garçon dont nous possédons le corps ? C’est une saison et demi : un pied du pantalon est plié, l’autre non, et on baisse le pantalon sur les fesses. On est à la une de l’actualité, comme je te le dis. Tu vois qu’on se préoccupe beaucoup plus de tout ce qui a un lien avec les moyens d’épanouissement chez l’humain, ou tout ce que l’humain croit être un moyen d’épanouissement, car la plupart sont préoccupés par le bien-être. C’est le bien-être qui préoccupe l’humain, la plupart des humains. Or celui qui a reçu votre Type s’en fou du bien-être, car, tu sais que l’une des définitions de votre Type (Jésus-Christ), c’est la vie, et la vie en abondance, non pas la vie à moitié, ou le semblant de vie comme la nôtre. Celui qui a votre Type sait qu’il a la vraie vie, et la vraie vie en abondance. Alors qu’il ait mangé ou pas, il sait que s’il a votre Type en lui, cela lui suffit. Mais combien ici peuvent le dire ? Combien ? On les compte au bout des doigts. Quand celui-là va passer deux jours en grillant et en ne mangeant que le maïs sec, il fera semblant d’adorer votre Type.

« Mais après, il va entrer dans sa chambre et dire : « Oh ! J’ai donné ma vie à qui ? Regarde comment ma progéniture souffre ! Manger le maïs grillé pendant deux jours ! ». Alors il commence à mettre en cause sa conversion vis-à-vis de celui-là qui est le porteur, la vie même, la solution même à son problème. Il met celui-là de côté pour résoudre lui-même ses problèmes. Alors quand c’est le cas, nous sommes déjà là, et on lui fait des propositions. Nous disons que nous affectons plusieurs ici, gravement, à faire sortir le feu ! Pose-leur la question de savoir s’ils savent qu’ils n’ont pas de problèmes, et qu’ils ont la vie en abondance. On compte ceux qui lèvent le doigt, chacun est comme la bouillie qui n’a pas cuit »

– Pasteur Caleb : Qui sait qu’il n’a plus de problème, parce qu’il a Jésus en lui comme Seigneur et sauveur personnel ? Êtes-vous vrais avec vous-mêmes ? As-tu la vie en abondance ? Est-ce que Jésus te suffit en tout et pour tout ? As-tu cette conviction ferme ? Ne te plains-tu plus dans cette vie ? Et si tu ne te plains plus, tu as commencé à ne plus te plaindre quand ? (…). Ne murmurez-vous pas quand les choses durcissent un peu, ou quand vous êtes taquinés ? Si on te jette le millepatte (s’adressant à sœur Eugénie) sur le corps, n’auras-tu pas peur ? (…). As-tu la paix ? As-tu l’assurance ? As-tu la sécurité ? Voilà comment l’ennemi passe pour vous déstabiliser, pour vous empêcher d’avancer, en vous suggérant que les choses ne vont pas bien et que Jésus n’a pas réussi dans vos vies. C’est ce que cela veut dire, quand vous êtes dans l’inquiétude, l’a peur, la peur des lendemains, la peur de l’avenir. Les jeunes filles non mariées qui approchent déjà de la ménopause, cela ne vous inquiète-t-il pas ? Cela n’est-il pas pour vous un souci ? Celle qui est rouge (Sœur Éliane Tatchinkou), tu es en paix ?
– Sœur Éliane Tatchinkou : De temps en temps
– Pasteur Caleb : Dans la plupart des temps, les soucis côté mariage te quittent quand ?
– Sœur Éliane Tatchinkou : Je compte sur la grâce de Dieu.
– Pasteur Caleb : Spiritualité ! Il te faut le long foulard, comme tu es la sœur.

– « Les Préalables » : As-tu vu la robe de la femme (Zita Oligui) du Président Gabonais (Brice Clotaire Oligui Nguema) qui était à Rome, avec le voile ? C’est le genre de robe-là que ton père dit qu’il faut te coudre, et tu n’auras plus le souci du mariage.
– Pasteur Caleb : Pour le moment, vous ne devez avoir qu’un seul souci, celui de sauver les âmes. Mais vous êtes influencés par l’ivraie qui pousse autour de vous. Les mauvaises herbes fleurissent et envahissent vite. Elles produisent des fruits qui tombent, et dont les semences poussent encore, avant même que les bonnes semences ne poussent. C’est comme cela qu’est l’ivraie, et les gens du monde sont similaires à l’ivraie. Ils envahissent très vite, ceux qui ne connaissent pas Dieu. Quand les mauvaises herbes poussent, elles grandissent, fleurissent, produisent du fruit rapidement. C’est comme cela que sont les gens qui sont sans Dieu. Quand il y la bonne semence et la mauvaise herbe, la mauvaise herbe croit si rapidement, mais elle se met à faner, ayant déjà laissé des rejetons. Par contre, la bonne semence résiste, elle ne fane pas. La mauvaise herbe, elle, pousse vite, fane et laisse d’autres bourgeons qui poussent aussitôt. C’est ainsi que sont les païens. Si vous enviez les païens, vous êtes finis, par exemple dans ce domaine du mariage. Quand on aborde à présent ce domaine, personne ne veut se manifester.

– « Les Préalables » : Ta jeunesse c’est la magie !
– Pasteur Caleb : Allons à Atlanta, dans la diaspora. Est-ce qu’Atlanta est connecté ?
– Sœur Ida Tchamen : Je suis là, je suis au travail. Je suis grippé depuis trois jours, comme le froid recommence.
– Pasteur Caleb : La brillance-là (des villes de l’Occident) ne sert à rien ; les sans-abris y sont des milliers. Ils font une société à part et vivent avec les milliardaires. Les amis, les camerounais, les africains sont bénis. Nous sommes bénis et heureux chez nous. Ce n’est pas seulement aux États-Unis qu’il y a les sans-abris, en France, c’est la même chose. En vous faisant voir cette vidéo sur les sans-abris, Ida, je voulais simplement attiré ton attention sur le fait que tu dois être reconnaissante à Dieu. C’est la femme que j’interpelle.

– « Les Préalables » : C’est surtout la femme qui veut gâter. Elle troue qu’elle doit se réjouir des « Préalables » que nous sommes, à travers l’égoïsme, l’intérêt personnel, la négligence et tout le reste. Tu dis (s’adressant à sœur Ida) que tu as décidé de changer, or tu n’as pas encore arrangé le problème. Ton cœur est encore comme ça ! Regarde comment tu t’exprimes ! Tu dis que tu as recommencé à donner à manger à ton mari (frère Charles Tchamen), alors que c’est le canal que le Père-là (Dieu) a utilisé pour te faire asseoir à la table des rois….

Ngoa, te rappelles-tu comment les tyrans ont qualifié l’Afrique ? Comment Jacques Attali a-t-il qualifié l’Afrique ? Il a parlé de l’Afrique comme étant le continent des immenses charniers et autres. Tu comprends que l’Afrique est plutôt le continent que le Père-là (Dieu) a choisi. Vos leaders en Afrique préfèrent être serviables à leurs patrons occidentaux à travers les sectes. C’est maintenant l’heure où les démons doivent sortir en surface ; les uns et les autres ont compris que l’Occident et autres vivent sur le dos de l’Afrique. Les gens ont décidé de mettre fin à ces contrats, c’est le cas du Cameroun. Le père-ci (Paul Biya) a refusé de renouveler les contrats signés par son prédécesseur (Ahmadou Ahidjo). Il a décidé que s’il y a échange, les africains eux-mêmes doivent décider du coût, la seule différence est qu’il est calme (il ne fait pas des bruits), et on le traite de fou, on dit qu’il perd la mémoire, qu’il a l’Alzheimer. Or il a tous ses sens. Le Père d’en haut (Dieu) lui permet d’être comme fou, alors qu’il est sage. Ne soyez pas surpris qu’il finisse le septennat-ci, et le Père d’en haut décide de lui donner un autre septennat. Les africains ont pris l’Europe comme le paradis, les Amériques comme l’Eldorado, et l’Afrique comme le ghetto.

– Pasteur Caleb : Sœur Ida, range bien ton cœur. Votre aîné a déjà quel âge ?
– Frère Charles : le garçon a six ans, et la fille a quatre ans.
– Pasteur Caleb : Sœur Ida, tu dois te repentir profondément. Vous, les « Préalables », vous devez libérer ces gens. On vous titille, on vous frustre, et vous acceptez la frustration, le titillement…
– « Les Préalables » : Beaucoup de tes enfants sont ignorants, incultes, limités. S’ils avaient un peu la connaissance de cotre Bible, ils liraient des histoires comme celle du pauvre Lazare et comprendraient beaucoup de choses. Ils vivent les mirages. Or, nous on connaît que celui-là (Jésus-Christ), son avènement est proche, réel, et que tous les yeux le verront.
– Pasteur Caleb : Lisez la Bible et surtout, soyez disponibles pour obéir, cela est très important. Sans l’obéissance, même si vous pouvez réciter de mémoire tout ce que vous avez lu, cela ne vous sert à rien. Ne cherchez pas à réussir comme les païens : dans la fausseté, le mensonge, la feymania ; ne pensez pas que c’est le succès là-bas… Lève tes mains au Seigneur et remercie-le de t’avoir sauvé. N’envie pas les païens. C’est le sort final qu’on doit regarder. Le sort final de l’ivraie, c’est le feu. Mais ton sort final est la gloire, le rayonnement… Seigneur, donne à tes enfants d’être content de ce que tu as fait d’eux, donne-leur de regarder leur sort final. Change ces cœurs égoïstes, remplis de mondanité, d’égoïsme… Dis-lui : « Seigneur, change mon cœur, enlève toutes les envies, les convoitises, la mondanité. Purifie mon cœur, Seigneur ». Au final, le révérend a décapité les démons susmentionnés, et il les a chassés en enfer. Merci Seigneur !

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