CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 22 FÉVRIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (26ème PARTIE)
Comme nous l’avons déjà dit, en ce moment où le pape Léon XIV est annoncé en visite officielle au Cameroun, le Seigneur a saisi, ce dimanche 22 février 2026, le démon personnifiant l’équation de destruction et d’effondrement du Cameroun. Écroué dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, cet esprit a dévoilé les personnages, les personnalités ou les entités œuvrant d’un commun accord à détruire le Cameroun :
Le pape Léon XIV, les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU, les pères fondateurs (esprits familiers ou esprits ancestraux originels), les esprits des airs, la reine mère, Ferdinand Ngoh Ngoh (Secrétaire général de la présidence de la République du Cameroun), les esprits des eaux, la poupée Barbie (la Première dame Chantal Biya), les ministres de la République, l’esprit de sorcellerie, les sectes, tous les fléaux qui existent (tels que : le tabagisme, le vol, le viol, ainsi que tout ce qui peut nuire et détruire une nation), les martiens et autres extraterrestres, ainsi que Jean Mbarga, archevêque de Yaoundé. Ce dernier, écroué comme démon dans le corps d’un jeune homme, a déclaré ce qui suit :
« C’est moi, je suis Monseigneur Jean Mbarga. J’ai déjà fini de lire me messe depuis. Tu dis que la religion fait honte ? Est-ce vraiment à ce point ? Je fais la politique, je mens, oui, je fais tout cela, et c’est pour se chercher et avoir la place au soleil. Mon soleil est chez notre père (parlant du diable), chez nous, en bas, dans les enfers ; c’est là qu’est notre place. Je réitère que je suis d’en bas, de chez notre père, pâ’a luci (papa lucifer). C’est moi, Monseigneur Jean Mbarga. J’ai pour père lucifer. Sa place c’est en bas. J’ai pour père lucifer, et toi tu pries ton Père (Jésus-Christ). Tu ne sais même pas ce que tu rates ! Tu es dans une perte de temps. Quand je prêche, et que je dis aux gens de croire au « Seigneur », je leur dis en réalité de croire au seigneur d’en bas. Pourquoi dis-tu que la religion fait pitié ? Pourquoi dis-tu qu’on malaxe les simples ? Ceux que nous malaxons, ce sont ceux qui veulent rester chez nous, dans nos milieux, parce que les vrais humains, qui ont déjà eu les yeux ouverts, ne sont plus. Ceux qui rentent, ce sont nos gens.
« N’est-il pas vrai que vous faites des choses (prières, combats spirituels, etc.) pour que les écailles et les voiles tombent des yeux et des oreilles des gens ? Quand ces écailles et ces voiles tombent, ceux qui sont simples et qui sont de vrais humains partent de nos milieux (ils quittent les milieux catholiques et autres milieux religieux). Tu es un petit pasteur, tu nous casses la tête. Tu as pour Père le Dieu qui a créé le ciel et la terre, et moi, j’ai pour père pâ’a luci (papa lucifer), celui qui s’est rebellé. Je suis le prêtre de la Cathédrale Notre Dame des Victoires. Le type-ci me cherche quelque chose que je ne comprends pas. Je dis que mon père est celui s’est rebellé, pâ’a lucifer. C’est lui que je sers corps, âme et esprit. Trompe-t-on les gens en leur disant qu’on sert le vrai Dieu ? Ce sont eux-mêmes qui viennent à nous. On m’a demandé quelle est la personne qui peut vendre le Cameroun en bonne et due forme, et je me suis porté garant de le faire.
« S’il te plaît, cède-moi la nation. Permets que les « oiseaux » (les anges de Dieu) qu’on voit partout partent, pour que je puisse aplanir le chemin de Léon XIV. On voit ces « oiseaux » perchés partout ; c’est ton pays ? On a demandé, pendant la réunion, qui est celui qui peut valablement livrer le pays aux cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU et à Léon XIV, alors je me suis porté garant. Si mes souvenirs sont bons, la réunion dont je parle s’est tenue il y a deux ou trois semaines. Je suis capable de leur livrer le pays avec la complicité des membres du gouvernement. Le Cameroun, est-ce ton pays ? Tu dis que le pays t’appartient ; tu le dis par quelle force ? Je n’aime pas entendre le nom que tu es en train de prononcer (le nom de Jésus), car cela m’embrouille le cerveau. Je fais les messes des morts, afin d’envoyer les âmes chez mon père le diable, en enfer. Mon « ciel » c’est en enfer… J’étais tantôt en train de te dire ceci : Est-ce que tu peux demander à tes « Oiseaux » (les anges de Dieu postés à travers le Cameroun) de plier bagage ? Je parle de tes « Oiseaux » que tu as multipliés partout ».
Sans tarder, le révérend a invité chaque fidèle à prier Dieu, afin qu’il couvre le pays avec ses anges, son armée céleste. « Lève tes mains au ciel, a-t-il dit, et dis à Dieu : « S’il te plaît, Dieu des esprits de toutes chairs, couvre ce pays de tes gardiens, qu’il n’y ait pas d’espace vide occupé par les démons. S’il te plaît, Dieu des esprits de toutes chairs, fais échec à la mission de Léon XIV. Que ce soit la fin de sa mission ici sur terre ! Il a voulu succéder à François 1er ; c’est au prix de sa propre vie qu’il a pris cette succession ! Au nom de Jésus, qu’il soit totalement dépouillé, s’il reste encore quelques démons en lui. Qu’il soit dépouillé à son atterrissage à Douala. Seigneur, nous comptons sur toi (…). Que Léon XIV et ses démons n’aient aucun espace pour y mettre leurs pieds. Pas d’espace pour eux dans cette nation ! Que tout espace soit occupé par tes anges. Merci Seigneur ! Que les airs du Cameroun soient couverts par tes anges ! Que les airs, la terre, le sous-sol du Cameroun soient couverts par tes anges. Garde partout ! Protège partout ! Nous sommes des hommes, c’est pourquoi nous te confions cette nation, parce que toi tu ne sommeilles ni ne dort. Seigneur, veille sur nous. S’il te plaît Seigneur, la voici sur ton autel, voilà ta nation. Merci Seigneur d’en prendre soin, au nom puissant de Jésus ! Amen ! Merci Seigneur. On doit suivre » ».
Reprenant la parole, l’archevêque Jean Mbarga a déclaré ce qui suit : « On doit suivre satan. Pourquoi ne le suivrait-on pas ? Donc, vu ta prière, veux-tu me dire que mon travail et mon acharnement seront perdus d’avance ? Cela ne peut pas arriver, cela ne doit même pas arriver de cette manière. Me donnes-tu des ordres ? Tu m’ordonnes de me lever ; et je me lève, non parce que j’ai peur de toi, mais parce que moi-même je le veux. Ce n’est pas un petit raton comme toi qui va me donner des ordres. Je suis avec les Bonshommes ; ce sont les martiens ». Au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé les martiens complices de Jean Mbarga, en les décapitant et en les chassant en enfer. L’archevêque, démuni et dépouillé, s’est lamenté en ces termes :
« Mes Bonshommes sont partis ! Mais ils vont revenir. Où veux-tu que j’aille ? Ne me perds pas le temps, car j’ai encore plein de choses à faire ». Finalement, le révérend a stoppé l’archevêque, en décapitant et en chassant en enfer le démon suppôt de ce dernier. Merci Seigneur !
