SÉMINAIRE DU MOIS DE FÉVRIER 2024 (JEUDI 1er FÉVRIER), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (2ème PARTIE) PRÉDICATION : TOUT CROYANT EST UN CONDAMNÉ À MORT SAUVÉ PAR JÉSUS-CHRIST ! RÉFÉRENCE BIBLIQUE : JEAN 8 : 1 – 11

Alléluia !
Aujourd’hui nous lisons les onze premiers versets de l’évangile de Jean au chapitre 8. Il est écrit : « 1Jésus se rendit à la montagne des oliviers. 2Mais, dès le matin, il alla de nouveau dans le temple, et tout le peuple vint à lui. S’étant assis, il les enseignait. 3Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère ; et, la plaçant au milieu du peuple, 4ils dirent à Jésus : Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. 5Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes : toi donc, que dis-tu ? 6Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. 7Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. 8Et s’étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre. 9Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers ; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. 10Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit : Femme, où sont ceux qui t’accusaient ? Personne ne t’a-t-il condamnée ? 11Elle répondit : Non, Seigneur. Et Jésus lui dit : Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus. ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

— Père trois fois saint, nous te remercions pour ta parole de ce jour et ta parole de ce moment. Nous prions Seigneur pour que, tu puisses parler à nos cœurs, tu puisses instruire ton peuple que nous sommes, et tu puisses nous amener à accomplir ta volonté dans notre vie !
— Seigneur nous sommes à toi, nous sommes disposés à toi Seigneur, merci de faire ce que tu as prévu pour nos vies pendant ce programme !
— Nous prions pour que ta volonté s’accomplisse dans les moindres détails dans chacune de nos vies pendant ce programme !
— À toi toute la gloire et tous les honneurs ; au nom puissant de Jésus nous avons prié !
— Amen !

Prenez place dans sa sainte présence ! Une fois de plus soyez les bienvenus au Tabernacle de la Liberté, et soyez les bienvenus à ce concret du surnaturel de ce jeudi, 1er février 2024. Nous étudions le sous-thème de ‘‘la vie chrétienne normale’’, dans le thème général de ‘‘la délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie’’. Nous avons commencé avec le texte de 1 Corinthiens 5 le mois passé, et aujourd’hui, nous lisons dans les évangiles, pour voir un cas concret d’évangélisation et de conversion avec Jésus lui-même, le Grand Maître.
Vous venez de suivre l’histoire. Vous conviendrez avec moi que, ce n’était pas pour l’évangélisation et la conversion que l’on avait amené la femme adultère vers Jésus. On avait amené cette femme vers Jésus pour la tuer. C’est de même que, tous les gens qui sont sauvés par Jésus, ne vont pas vers lui pour être sauvés par lui au moyen de l’évangélisation et la conversion. Les gens que l’on amène à Jésus sont des condamnés à mort, pour requérir son accord, son approbation ou pour la confirmation de leur condamnation. Je puis donc déduire et dire que, nous sommes tous des condamnés à mort. Nous sommes tous des condamnés à mort. Nous sommes tous des condamnés à mort, que ce soient les donneurs d’ordre, que ce soient les exécutants des ordres, et que ce soient les victimes, nous sommes tous des condamnés à mort. L’histoire de cette femme nous révèle ces vérités. Ceux qui pèchent sont des coupables et doivent passer à la potence ; ceux qui les accusent d’avoir péché sont également des coupables ; et bien évidemment, la personne victime est aussi coupable. Tous ces gens sont amenés à Jésus, mais c’est la personne qui est prise en flagrant délit qui est la plus indexée. C’est cette personne qui est prise comme la plus grande pécheresse !
Une telle personne prise en flagrant délit est amenée à Jésus pour qu’il prononce sa sentence contre elle. Mais malheureusement pour eux, Jésus ne se précipite pas pour condamner. Cela ne veut pas dire qu’il approuve le péché, non, il n’approuve pas le péché et ne couvre pas le malfaiteur. Il n’approuve pas que l’on fasse le mal ; mais il ne se précipite pas à condamner et approuver la mort de ceux qui sont pris en flagrant délit du péché. Il ne s’associe pas rapidement à ceux qui veulent rapidement condamner et tuer les pécheurs. Jésus ne s’associe pas à eux, parce qu’il a son jugement à part ; et sait comment il le prononce. Il veut se rassurer que la personne proposée à la condamnation et la mort, a eu toutes les leçons requises avant de se prononcer sur ladite personne. Jésus n’est en effet pas là pour condamner, s’il condamne quelqu’une, cela voudra dire que la personne elle-même a décidé de sa condamnation en n’obéissant pas au conseil qu’il donne. Jésus est donc ouvert, attendant que l’on puisse venir à lui, en toute reconnaissance du tort commis, afin de recevoir le pardon qu’il offre. Comprenez-vous cela ?
La société des hommes, même lorsque vous pouvez entendre les gens réclamer justice, ceux-ci n’ont pas eux-mêmes les mains propres. Je prendrais ici l’exemple de l’assassinat de Martinez ZOGO, un journaliste camerounais, qui a été enlevé le 17 janvier 2023, parce qu’il dénonçait les mauvaises choses, les détournements de deniers publics par ceux qui gouvernent la nation et certains hommes d’affaires. Cet homme a été enlevé, torturé et tué. C’est tout le Cameroun et tout le monde entier qui réclament justice pour Martinez ZOGO. Mais je vous fais constater que, tous ceux-là du Cameroun et du monde entier qui réclament justice n’ont pas les mains propres. Les amis, personne n’a les mains propres, personne. Mais, il est à retenir que, ce n’est pas parce que l’on n’a pas les mains propres que l’on ne doit pas dénoncer ce qui est injuste ou mauvais. Non, ce n’est pas ce que Dieu dit ; et ce n’est pas ce que je veux enseigner. J’enseigne actuellement sur ‘‘la vie chrétienne normale’’ qui a un début, un commencement ou un démarrage.
C’est le cas par exemple pour cette femme dont il est question dans le texte que nous avons lu. En lisant son histoire, nous voyons comment Jésus lui prodigue le conseil, comment il lui donne le conseil approprié, afin qu’elle puisse mener une vie chrétienne normale. Dans le même temps, le récit que l’on vient de lire nous présente des religieux, ceux-là qui ont pris la femme adultère en flagrant délit, qui ne sont pas eux-mêmes plus justes que cette femme qu’ils accusaient. Ils avaient pris cette femme en train de commettre l’adultère et l’avaient attrapée. Mais on peut se demander si l’on commet l’adultère seul. Où était donc son partenaire du péché, son partenaire d’adultère ?
Voyez-vous, ces gens veulent pourtant rendre justice, alors qu’ils sont injustes dans leur décision de ne prendre que la femme en laissant son partenaire de l’acte d’adultère. Ils sont injustes dans leur approche de ne prendre que la femme en lassant l’homme avec qui elle a commis le péché. Ils avaient prétendu que Moïse leur avait prescrit de lapider de telles femmes, mais, est-ce que cette femme était seule ? Où est l’homme avec qui elle avait commis l’adultère ? On l’avait laissé pour ne saisir que la femme seule ! C’est un peu ce que la juridiction camerounaise veut faire dans l’affaire Martinez ZOGO, lorsqu’elle parle d’un second commando. Elle ne voudrait pas accepter que le commanditaire soit réellement celui-là qui est aux arrêts. Elle ne veut pas accepter que ce soit Jean-Pierre AMOUGOU BELINGA qui en est le commanditaire ; et veut le couvrir. Dans la bible, ceux qui accusaient la femme auprès de Jésus avaient réussi à couvrir l’homme avec qui la femme avait commis l’adultère. Ils avaient réussi à n’exposer que la femme pour la tuer et l’envoyer directement en enfer. Fort heureusement pour elle, Jésus n’est pas venu sur la terre pour condamner, il est y venu pour sauver. Il démontre réellement qu’il est le Sauveur, et que ce sont les pécheurs qu’il est venu sauver et non les justes.
Cher mai, si tu ne te vois pas pécheur, tu ne peux pas avoir le salut. Si tu ne te vois pas pécheur, tu ne peux pas être sauvé. C’est lorsque tu sais que tu as les mains et les pieds trempés dans la boue du péché, que tu peux chercher le secours de Dieu. Et lorsque Jésus-Christ te sauve, tu seras obligé de suivre rigoureusement les consignes qu’il te donne, pour mener une vie chrétienne normale. Mais malheureusement à l’observation, on voit que la plupart des gens qui sont pourtant sauvés, ne pratiquent que la religion. Très peu mènent une vie chrétienne normale. Le pécheur sauvé ou le pécheur pardonné, est celui-là qui apprécie l’amour et le pardon de Dieu ; il est celui-là qui est forcé ou obligé de mener une vie chrétienne normale. Dans le cas d’espèce d’après ce texte, il s’agissait des scribes et des pharisiens, c’est-à-dire des religieux, qui avaient saisi une femme en adultère pour la présenter à Jésus, selon qu’il est écrit au verset 3 de notre texte.
Ces religieux avaient pris une femme en situation d’adultère avec un homme, mais ils s’étaient saisis de la femme en laissant l’homme. Ils avaient donc été faux et injustes, ces religieux. Voici ce qu’ils avaient dit à Jésus comme il est rapporté aux versets 3 à 5 : « 3Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère ; et, la plaçant au milieu du peuple, 4ils dirent à Jésus : Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. 5Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes : toi donc, que dis-tu ? ». Voyez-vous, ce qu’ils disent à Jésus n’est même pas ce que Moïse avait dit. Ils avaient mal cité les écritures parce qu’ils voulaient défendre leurs intérêts.
Il convient de lire la prescription de Moïse au chapitre 20 de Lévitique, verset 10. Voici ce que Moïse avait prescrit : « 10Si un homme commet un adultère avec une femme mariée, s’il commet un adultère avec la femme de son prochain, l’homme et la femme adultères seront punis de mort. ». Voyez-vous comment ces gens avaient-ils mal cité la parole de Dieu. Ils se savaient dans le faux et, avaient aussi faussement cité la parole de Dieu, je pourrais dire. Ils avaient faussement cité Moïse ! Nous voyons bien que ce n’est pas ce que la bible dit qu’ils avaient repris devant Jésus. J’imagine que, lorsque j’ai dit que ce n’est pas ce que Moïse avait prescrit, certains parmi vous ont pensé que j’avais tort, parce que ces religieux citaient bien Moïse. Ils avaient dit à ce Jésus ce qui suit au verset 5 : « 5Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes : toi donc, que dis-tu ? ». Voyez-vous, ce n’est pas ce que Moïse avait dit. Les amis, il est bon de connaître les écritures, car, beaucoup de gens pratiquent la religion de nos jours, seulement parce qu’ils ne savent pas ce que la bible enseigne concrètement ou exactement. Beaucoup sont égarés dans les erreurs de la religion à cause de cela.
Dans ce cas précis, Moïse n’avait pas dit de lapider la femme qui a commis l’adultère ; il avait dit que « l’homme et la femme seront punis de mort ». D’après la prescription de Moïse, c’est d’abord l’homme qui est cité. Logiquement, c’est l’homme qui devait d’abord être saisi avant la femme. C’est lui, c’est l’homme qui devait être arrêté en premier. Il convient de bien relire le verset 10 de Lévitique pour mieux apprécier l’instruction de Moise : « 10Si un homme commet un adultère avec une femme mariée, s’il commet un adultère avec la femme de son prochain, l’homme et la femme adultères seront punis de mort. ». L’homme et la femme, les deux, devaient être saisis et punis de mort. C’est ce couple d’adultères qui devait être présenté à Jésus et non la femme seule, pour lui dire qu’il fallait que la loi de Moïse s’applique sur eux.
Ces religieux avaient plutôt pris la femme seule pour dire à Jésus qu’il fallait que la loi de Moïse s’applique sur elle. Cette loi faussement citée ne pouvait pas être appliquée. Jésus savait très bien qu’ils sont en erreur et qu’ils lui présentent la femme adultère seule pour l’éprouver. Il ne pouvait donc pas leur donner son aval qu’ils souhaitaient obtenir. Jésus savait bien qu’ils n’étaient pas justes dans leur démarche. Au verset 6, il est écrit ce qui suit : « 6Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. ». Nous voyons bien que Jésus n’avait pas perdu son temps à polémiquer avec eux au sujet des écritures qu’ils avaient ma citées. Mais malgré le silence de Jésus, ces gens étaient restés devant lui avec la femme, insistant d’obtenir son approbation de lapider la femme. Ils harcelaient Jésus avec cette question comme le confirme le verset 7 où il est écrit : « Comme il continuaient à l’interroger… ». Ils ne cessaient de l’interrogeait par cette question : « Moïse a dit de lapider de telles femmes, et toi que dis-tu ? Jésus, que dis-tu, que dis-tu ? ». Jésus avait mis fin à leur harcèlement en leur demandant, que celui de vous qui n’a pas de péché soit le premier à jeter la pierre à cette femme, dans la deuxième partie du verset 7. Voici ce qu’il leur avait dit en guise de réponse à leur question : « … Jésus se releva et leur : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre sur elle. ».
Voyez bien que ces gens, même s’ils étaient tous nés des saints, et qu’ils demeuraient saints avant de trouver l’homme et la femme en train de commettre l’adultère, le fait d’avoir épargné l’homme de la sentence prévue par Moïse au verset 10 de Lévitique 20, a entaché leur sainteté de péché. Ils étaient tous dans le péché par l’acte qu’ils ont posé après avoir trouvé ce couple illégal en train de commettre le péché. Ils étaient déjà eux-mêmes tous condamnés pour avoir été injustes de voir deux personnes en train de commettre un même péché, mais ils se saisissent de l’un et épargnent l’autre. Lorsque Jésus leur avait donné la réponse ci-dessus, ils s’étaient tous reconnus dans le péché. C’est pourquoi la bible dit bien au verset 9 qu’ils étaient tous accusés par leur conscience. Voici ce que ce verset rapporte : « 9Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers ; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. ». Tous ces scribes et pharisiens, ces religieux s’étaient tous reconnus coupables et étaient tous partis, abandonnant la femme seule devant Jésus. Personne n’avait plus continué à harceler Jésus pour la lapider.
La suite de l’histoire est une espèce de conclusion à cette scène selon ce qui est écrit aux versets 10 et 11 comme il suit : « 9Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers ; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. ». Oh, voilà la grâce de Dieu, voilà le pardon de Dieu, voilà la miséricorde de Dieu ! Les amis, à partir de la question que Jésus avait posée à la femme, à savoir, « personne ne t’a-t-il condamné ? », vous devez savoir que, ce n’est pas la condamnation des hommes qui compte, c’est celle de Dieu, seule qui compte. Cette femme adultère savait qu’elle était dans le péché. Elle le savait. ? Ce n’est pas parce que les religieux l’accusaient avec hargne devant Jésus. Elle savait qu’elle était dans le péché d’autant qu’elle avait commis ce qui était interdit, et qu’elle avait été prise en flagrant délit. Elle savait bien qu’elle méritait la mort d’autant que les écritures disent que, le salaire du péché c’est la mort ; au-delà de la loi de Moïse qui avait d’ailleurs été mal citée. Elle était donc pleinement consciente qu’elle méritait la mort. Mais elle avait été soulagée de constater qu’il n’y avait plus personne pour la condamner devant Jésus, après que celui-ci ait demandé à celui qui n’avait pas de péché sur lui, de lui jeter la pierre le premier. C’est ainsi qu’elle avait répondu à Jésus que personne ne l’a condamnée, lorsque ce dernier lui avait demandé, si personne ne l’avait condamnée. Jésus avait alors mis un terme à la scène ou au procès, en lui disant : « Je ne te condamne pas non plus ».
Jésus en disant à la femme, « Je ne te condamne pas non plus », ne veut pas dire qu’il se met au nombre des pécheurs, comme les autres qui n’avaient pas pu la condamner parce qu’ils étaient accusés par leur conscience de leurs propres péchés. Jésus ne l’avait pas condamnée parce qu’il est venu sur la terre pour prendre la place du pécheur. Il n’est pas venu pour condamner, il est venu pour sauver. C’est pourquoi il avait dit à la femme, « je ne te condamne pas non plus ». En clair, Jésus lui avait dit qu’elle est libre, qu’elle est pardonnée. Il lui avait dit qu’elle sans faute, sans péché ; il lui avait dit qu’elle est blanchie. Contrairement à ceux qui l’avaient accusée et condamnée, elle était rentrée blanchie, alors même que ces derniers, ses accusateurs étaient rentrés avec leurs péchés en eux. Cette femme, je vous le dis, était rentrée nettoyée du péché d’adultère qu’elle venait fraîchement de commettre et bien entendu de tous les autres péchés commis avant. Voyez-vous les choses de Dieu ! Alors qu’elle venait fraichement de commettre le péché, elle avait été pardonnée et nettoyée, parce qu’elle avait rencontrée Jésus, la solution du péché et des pécheurs. Jésus-Christ est en effet la solution des péchés et la solution des pécheurs.
Jésus avait démontré son amour pour les pécheurs et lui avait donné une ligne de conduite à suivre désormais. Il lui avait juste dit : « Va, et ne pèche plus ». Je ne condamne pas non plus, lui avait-il dit Jésus. Mais il avait renchéri en prodiguant le conseil de ne plus pécher. Il voulait lui dire qu’il ne l’encourage pas à continuer dans la sale vie, en allant par exemple rappeler son homme pour lui dire, de revenir pour qu’ils poursuivent leur relation. Non, il voulait lui dire que, comme il lui pardonnait son péché, c’était pour qu’elle aille commencer une nouvelle vie, c’était pour qu’elle aille vivre autrement. C’est pour te donner le conseil de ne plus pécher, ce qui veut dire, aller mener une vie chrétienne normale, sans péché et sans hypocrisie. En lui disant donc, « va, et ne pèche plus », Jésus l’invitait à une vie chrétienne normale. L’instruction de Jésus ici est conforme à 2 Corinthiens 5, verset 17, qui dit : « 17Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. ». Jésus est le seul qui peut transformer un meurtrier en un saint. Cela sonne mal à l’oreille de transformer un meurtrier en un saint. On pourrait ainsi retrouver des meurtriers au ciel, alors que ceux qui se disaient saints sur la terre sont en enfer.
La différence entre les deux, je veux dire entre le meurtrier et le ‘‘saint’’, est que le premier qui est le meurtrier a reconnu sa faute ; il s’est repenti. Il a décidé de ne plus recommencer en écoutant le conseil que Jésus donne, comme il le fait à cette femme adultère. « Va, et ne pèche plus ». Pouvez-vous penser que cette femme ainsi pardonnée par Jésus, cette femme qui a ainsi échappé à la mort par lapidation, pouvait encore pratiquer l’adultère ou tout autre péché ? Cela n’est pas imaginable dans la mesure où cette femme avait frôlé la mort. Elle ne pouvait pas s’amuser une seconde fois ou une autre fois. Non, elle ne pouvait que dire au contraire : « Seigneur Jésus, tu m’as sauvée de la mort ; désormais, c’est toi seul que je vais servir ». Je crois que c’est l’engagement que cette femme avait pris à la suite de sa non-condamnation par Jésus et de l’instruction que celui-ci lui avait donnée.
Cher ami, as-tu été sauvé par Jésus ? As-tu commencé une nouvelle vie avec Jésus, comprends ce qu’il te dit : « Va, et ne pèche plus ». Jésus ne te condamne pas, il ne t’encourage pas non plus dans la bêtise. Il te dit, arrête et ne recommence plus. Il te dit que tu es déjà devenu une nouvelle créature, une nouvelle personne, une personne neuve et différente. Tu es devenue une nouvelle personne qui doit témoigner des grâces et des bienfaits de son Dieu. Si tu es une personne sérieuse qui sait d’où elle sort, tu ne pourras que prendre une telle consigne au sérieux. La femme adultère avait pris la consigne que lui avait donnée Jésus très au sérieux au point de plus fleurter ou jouer avec le péché. Les amis, en ce qui vous concerne, que faites-vous ? pratiquez-vous la religion, ou avez-vous vraiment rencontrés Jésus-Christ ? Êtes-vous conscients de votre péché ? Êtes-vous conscients d’avoir reçu le pardon de Dieu ? Si vous avez conscience d’avoir reçu son pardon, vous devez être sérieux avec lui, pour ne plus continuer dans les mêmes péchés qu’auparavant. Jésus vous pardonne, mais il vous dit à chacun : « Va, et ne pèche plus ».
Nous continuerons à développer ce sous-thème de la vie chrétienne normale demain. Mais j’aimerais vous dire à chacun que, les esprits familiers rôdent, ils sont derrière toi. Si tu ne connais pas le réel changement de vie comme le prescrit Jésus, ils te rattraperont tôt ou tard. Car ils savent comment revenir à ta suite en retissant les liens avec toi. Mais lorsque tu es effectivement pardonné par Jésus-Christ, tu es séparé du péché et tu t’obliges à suivre au jour le jour, les consignes que Jésus donne. C’est en effet le fait de ne pas suivre les consignes de Dieu que l’on sort de ses voies et que l’on pèche. Et lorsqu’on est dans le péché, il y a ouverture dans notre vie pour les esprits familiers. Je veux dire que c’est le péché qui leur donne accès à notre vie.
Amen !
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