Alléluia !
Nous repartons dans l’évangile de Jean au chapitre 5, et lisons du verset 1 jusqu’au verset 16 :
« 1Après cela, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem. 2Or, à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s’appelle en hébreu Béthesda, et qui a cinq portiques. 3Sous ces portiques étaient couchés en grand nombre des malades, des aveugles, des boiteux, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l’eau ; 4car un ange descendait de temps en temps dans la piscine, et agitait l’eau ; et celui qui y descendait le premier après que l’eau avait été agitée était guéri, quelle que fût sa maladie. 5Là se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans. 6Jésus, l’ayant vu couché, et sachant qu’il était malade depuis longtemps, lui dit : Veux-tu être guéri ? 7Le malade lui répondit : Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine quand l’eau est agitée, et, pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. 8Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit, et marche. 9Aussitôt cet homme fut guéri ; il prit son lit, et marcha. C’était un jour de sabbat.
10Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri : C’est le sabbat ; il ne t’est pas permis d’emporter ton lit. 11Il leur répondit : Celui qui m’a guéri m’a dit : Prends ton lit, et marche. 12Ils lui demandèrent : Qui est l’homme qui t’a dit : Prends ton lit, et marche ? 13Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c’était ; car Jésus avait disparu de la foule qui était en ce lieu. 14Depuis, Jésus le trouva dans le temple, et lui dit : Voici, tu as été guéri ; ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire. 15Cet homme s’en alla, et annonça aux Juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri. 16C’est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus, parce qu’il faisait ces choses le jour du sabbat. »
PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION
Prions le Seigneur !
— Dieu trois fois saint, nous bénissons ton nom ce matin pour les merveilles que tu fais ; nous bénissons ton nom ce matin pour qui tu es, tu es le Dieu véritable, le Dieu parfait, le Dieu bon, soit béni éternellement !
— Merci pour ta parole que tu nous donnes encore en ce jour ! Merci parce que tu ouvres nos esprits et tu permets que nous puissions la recevoir et l’appliquer !
— À toi toute la gloire et les honneurs, au nom puissant de Jésus nous avons prié !
— Amen !
Asseyez-vous dans sa sainte présente ! Soyez tous les bienvenus au Tabernacle de la Liberté, et soyez tous les bienvenus à ce concret du surnaturel du samedi, 03 février 2024 ! C’est le troisième jour du séminaire de ce mois dont le sous-thème est ‘‘la vie chrétienne normale’’ et dont le thème général est ‘‘la délivrance des esprits familiers et la sorcellerie’’.
Nous avons commencé dans l’évangile de Jean au chapitre 8, où nous avons vu l’histoire de la femme adultère, une femme qui avait été surprise en flagrant délit d’adultère, mais qui avait été sauvée de justesse de la mort. Elle s’était convertie en Christ et avait reçu des consignes de lui. Dans le texte que nous lisons aujourd’hui, nous avons le cas de quelqu’un, un malade, qui a souffert pendant trente-huit ans. Il n’avait personne pour l’aider. Et même à la piscine de Bethesda où il était finalement allé et où Jésus l’avait trouvé, il n’y avait personne qui pouvait l’aider, alors qu’il pouvait y trouver la guérison. Lorsque l’eau était agitée par l’ange, il n’avait personne qui pouvait le porter pour le faire descendre dans l’eau. Jésus était donc passé par là et l’avait guéri. Jésus l’avait guéri sans l’évangéliser et sans lui dire qui il était. C’est seulement plutard que Jésus s’était révélé à lui. Lorsque Dieu travaille dans une vie, il faut vous le relever, la cible sait au fond d’elle-même que c’est la main de Dieu qui a agi dans sa vie. Je vous reprécise que cet homme n’avait pas été évangélisé, mais il avait reçu la guérison de Dieu par Jésus. Tout à fait naturellement après sa guérison, alors que Jésus ne s’était pas présenté à lui, il avait commencé à aller à l’église. Mais il courait le risque de se transformer en un simple religieux comme tous les autres qui fréquentaient aussi l’église. C’est pourquoi Jésus l’avait intercepté pour lui donner le conseil qui est indiqué au verset 14.
Jésus l’avait intercepté pour lui dire que, maintenant que tu as été guéri, ne pèche plus. Il est vrai que tu as commencé à aller à l’église, il est certes vrai que tu manifestes l’engagement pour la foi en Dieu, mais cela n’est pas suffisant. Il ne faut plus pécher, ce qui veut dire qu’il ne faut plus pratiquer la vie de dépravation. Au verset 14 il est effectivement écrit que : « 14Depuis, Jésus le trouva dans le temple, et lui dit : Voici, tu as été guéri ; ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire. ». Voyez-vous, la bible dit que Jésus l’avait trouvé au temple, non au bar ou au marché ou dans un autre lieu brouillant. Depuis que Jésus l’avait guéri, c’est au temple qu’il l’avait retrouvé plus tard. C’est au temple que Jésus s’était révélé à lui. Et même, on observe que Jésus n’avait même pas pris le temps de lui dire que c’est lui qui l’avait guéri. Par le conseil que Jésus lui avait donné, il avait compris que c’est Jésus qui l’avait guéri. Du coup, il était rentré dire aux juifs qui l’intriguaient et le frustraient de porter son lit le jour du sabbat, que c’est Jésus qui l’avait guéri. Il leur avait dit, c’est Jésus qui m’a guéri et c’est lui m’a dit de porter mon lit le jour du sabbat. C’est Jésus. Voilà ce que font les vrais humains, même s’il reste vrai qu’ils ont besoin de l’orientation pour ne pas s’égarer. C’est ce qui justifie le conseil de Jésus à cet homme.
Comme je viens de le dire, cet homme avait commencé à aller à l’église de son propre chef après sa guérison. C’est pourquoi Jésus avait cru nécessaire de l’orienter par l’instruction du verset 14, pour éviter qu’il ne s’égare pas dans la religion. Souvenons-nous que cet homme avait été malade pendant trente-huit ans. Et lorsque Jésus lui parle, pour lui dire de ne plus pécher de peur qu’il ne lui arrive quelque chose de pire, nous comprenons que la maladie de cet homme était liée au péché. Et pour qu’il ne meurt pas la prochaine fois, Jésus lui dit de ne plus pécher ; car en effet, La bible dit clairement que le péché conduit à la mort, le salaire du péché c’est la mort. Dans une vie chrétienne normale, cher ami, lorsque tu obtiens les grâces de Dieu, ce n’est pas pour les bafouer, que tu les piétines ou que tu t’en moques ; c’est pour que tu les préserves et que tu les capitalises par ton témoignage pour permettre à ceux qui ne connaissent pas encore Dieu d’en être édifiés. Tu sauras en fait les évangéliser en leur présentant les grâces que Dieu t’a faites ou accordées. Vous savez vous-mêmes, pour vous qui avez déjà mis long au Tabernacle de la Liberté, que plusieurs sont passés ici et ont obtenu les grâces de Dieu et les ont foulées au pieds. Ils les ont foulées au pieds carrément ! Ce n’est pas qu’ils n’avaient pas reçu des avertissements ou des orientations comme celle que Jésus avait donnée à la femme adultère ou à ce malade paralytique qu’il avait guéri. Ils avaient pourtant bien reçu des instructions spécifiques. Car à chaque fois que nous nous rassemblons le jeudi, le dimanche ou à l’occasion des séminaires comme celui-ci, c’est pour partager les instructions de Dieu, relativement à la nouvelle vie que les uns et les autres viennent de démarrer avec Jésus.
Ces enseignements que je dispense ne visent qu’une seule chose, dire aux uns et aux autres que, maintenant qu’ils ont été guéris, maintenant qu’ils ont été délivrés, qu’ils ne pèchent plus. Ce que j’enseigne ici est exactement ce que Jésus a fait avec cette femme adultère et cet homme paralytique. À la femme il a dit : « Je ne te condamne non plus ; Va, et ne pèche plus » ; et à l’homme il a dit : « Voici, tu as été guéri ; ne pèche plus de peur qu’il t’arrive quelque chose de pire ». C’est la même chose qui est enseignée en ce lieu. Ce sont ces mêmes instructions que je donne ici. J’enseigne que, quand tu as reçu les grâces et bénédictions de Dieu, quand tu es sauvé de la mort, quand tu es guéri ou autres, ne reste pas seulement à vanter ta bénédiction, il faut observer les instructions que Dieu te donne. En résumé, la parole de Dieu enseignée te dit, « voici, tu as été guéri, ne pèche plus » ; ou alors, « je ne te condamne pas non plus, va, et ne pèche plus ». Dans les deux cas, la parole de Jésus veut dire, va, et commence une nouvelle vie avec moi et y demeurer. C’est cela que Dieu nous demande, et c’est la vie chrétienne normale qui a toujours un commencement ou un démarrage et une continuité dans le temps. Je dois cependant relever que la continuité dépend du démarrage ou le commencement.
Après avoir rencontré Christ qui nous a délivrés et guéris, nous devons continuer avec lui, sachant qu’il est un Dieu d’amour, de bonté, de miséricorde, de vérité. On ne saurait donc recevoir ses grâces et bénédictions et continuer dans les rancunes, dans les haines ou dans le mensonge ou le vol. Non, il faut continuer avec Dieu dans l’amour étant donné qu’il est un Dieu d’amour et qui nous a guéris ; dans la vérité étant donné que c’est un Dieu de vérité qui nous a guéris ; et être prêts à le présenter à n’importe qui. Je crois qu’il nous faut rentrer dans notre histoire de ce matin, l’histoire du paralytique qui a souffert de la maladie pendant trente-huit ans et que Jésus avait guéri. Ce qui s’était passé avec cet homme guéri par Jésus au bord de la piscine de Bethesda nous instruit beaucoup. Il avait été guéri par Jésus un jour du sabbat et, d’après la religion, il était interdit de porter les bagages ce jour-là. Or, Jésus l’avait guéri et lui avait demandé de faire ce qui était interdit ce jour-là, le jour du sabbat. Toute la religion respectait cela. Et Jésus lui, savait bien que, lorsqu’il lui demandera de porter son lit un tel jour, les gens seront non seulement surpris qu’il le fasse, mais aussi ils chercheront à savoir ce qu’il se passe. Cela devait attirer l’attention des uns et des autres. Jésus l’avait donc fait exprès, et cet homme savait aussi que porter son lit un jour de sabbat était interdit, même s’il est vrai qu’il n’allait pas à l’église ; dans la mesure où il était dehors à chercher sa guérison.
Cet homme guéri, avait porté son lit et avait entrepris de rentrer chez-lui ; et du coup, il avait aussitôt commencé à être interpellé par les religieux qui dénonçait son acte de porter le lit un jour de sabbat. Il lui avait été rappelé qu’il pèche contre Dieu, parce que ce qu’il fait est contre la loi. Mais malgré tout cela, cet homme s’était juste tenu sur l’instruction que lui avait donnée Jésus, à savoir « prends ton lit, et marche », selon ce qui est écrit au verset 11 de Jean 5. Voici la réponse de cet homme à tous ceux qui l’interrogeaient : « 11Il leur répondit : Celui qui m’a guéri m’a dit : Prends ton lit, et marche. ». Comprenez-vous la réponse de cet homme à ceux qui lui posaient des questions sur le non-respect du sabbat ? Quand Jésus nous touche, nous sommes généralement amenés à faire des choses que tout le monde ne fait pas ou à faire des choses contraires à ce que tout le monde fait. Nous sommes appelés à faire des choses que la religion condamne ; nous sommes appelés à faire des choses que la famille condamne. Mais, si Jésus nous a touchés, tout ce que nous avons à faire est d’écouter ses instructions et de les appliquer. C’est dès lors que notre vie chrétienne ou notre relation avec lui ne souffrira de quoi que ce soit ; nous mènerons une vie chrétienne normale. Je dois cependant bien préciser que, une vie chrétienne normale ne veut pas dire une vie de foi sans persécution, sans problème. Non, ce n’est pas ce que je dis. Ce sera une vie chrétienne normale parce que nous serons en règle avec Christ. Bien entendu, parce que nous serons en règle avec lui, nous aurons forcément des problèmes avec les autres, dans la mesure où nous serons amenés à faire des choses que tout le monde ou le commun des hommes n’apprécie pas.
Je vous rappelle que nous parlons de la délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie comme thème général de ce séminaire, bien que l’on soit à parler de la vie chrétienne normale. Si Jésus te touche et te sauve, puis te demande de faire des choses qui sont condamnées par les familles ou les religions sur la terre, tu es tenu de faire ce que Jésus t’instruit. Tu n’as pas besoin d’écouter ce qui se dit dans ta famille ou dans ta religion. C’est ce que cet homme avait fait. Il n’avait fait que répéter la même réponse pour dire qu’il ne portait pas son lit de lui-même ce jour du sabbat, mais qu’il le faisait sur instruction de celui qui l’avait guéri. Il était bien conscient qu’il agissait contre la loi du sabbat en respectant l’instruction de Jésus. Entre nous, qui de vous ignore où il est né ; qui de vous ignore sa famille d’origine ? Qui de vous ignore la religion de ses pères ? Les gens n’ignorent pas, et ceux qui vous intrigueront par rapport n’ignorent pas, tout comme vous-mêmes vous n’ignorez pas. Comme vous le savez, de façon générale, lorsqu’on s’engage à suivre Jésus, les réactions fuseront de partout pour dire qu’on ne fait pas cela ici ou qu’il n’y a pas cela ici, dans cette famille ou dans ce village. Les gens vous diront qu’on ne connaît pas cela en ce lieu, dans cette famille ou dans ce village. Qu’est-ce que tu as donc à faire, dois-tu leur présenter des excuses ? Non, tu diras comme cet homme : celui qui m’a guéri ou sauvé, m’a dit de faire ceci ou cela ; tu leur diras forcément que tu exécutes les instructions de celui-là qui t’a sauvé. C’est tout.
Mais, je suis étonné de voir comment plusieurs tremblent devant les remarques et les questions de l’opinion. Pourquoi trembles-tu ? Sais-tu en qui tu as cru ? Pourquoi trembles-tu ? Cet homme n’avait pas tremblé devant les observations des autres comme cela est indiqué au verset 10, à savoir « … C’est le sabbat ; il ne t’est pas permis d’emporter ton lit. ». Il ne se tenait que sur l’instruction reçue de Jésus, selon ce qui ressort du verset 11. Il disait simplement : « 11Il leur répondit : Celui qui m’a guéri m’a dit : Prends ton lit, et marche. ». De nos jours, j’imagine certains qui réagiront contre une instruction qui leur serait donnée par Jésus lui-même. Eux-mêmes diront à Jésus que cela ne se passe pas comme cela ici, une manière de lui dire que, l’instruction que tu donnes ne peut se pratiquer ici ; car voici comment ça se passe ici. Ceux-là ont tort de rejeter l’instruction de Jésus prétextant qu’elle ne peut s’appliquer. Cet homme qui avait été guéri et qui exécutait l’instruction de Jésus ne s’était pas encombré sur la faisabilité de cette instruction, sachant bien que c’était le sabbat. Il avait simplement obéi. Je ne sais pas pourquoi les gens pensent qu’ils sont plus sages que Dieu de nos jours. Si on leur dit de faire telle ou telle autre chose, eux ils rétorquent en disant que cela n’est pas faisable, ou alors en se préoccupant de comment ils seront regardés, ce qu’on pensera d’eux et autres.
Les amis, une telle attitude est terrible, bien qu’elle confère l’impression de la sagesse à ceux qui se comportent de la sorte. Ils croient vraiment qu’ils sont intelligents, sages et prévoyants. Quand Jésus leur dit de faire comme-ci ou comme-cela, ils diront, non cela ne se peut pas. D’autres disent que c’est votre pasteur qui vous dit de faire comme cela. C’est votre pasteur qui vous sépare de vos familles, et c’est lui qui vous empêche de vivre ; c’est votre pasteur qui vous empêche de vous marier et c’est lui qui vous empêche de travailler par exemple ou autres. Voilà comment les uns et les autres disent ! Or il s’agit bien d’un changement de vie consécutif à la conversion. Si par exemple on vendait dans un bar ou une boîte de nuit, ou alors on vivait de la prostitution avant de rencontrer Christ, et que l’on abandonne de telles activités, les observateurs diront que c’est le pasteur qui empêche à ses fidèles de travailler ! Il convient de se demander ce que ces gens-là travaillaient avant leur conversion. Que travaillaient-ils en fait ? Voilà autant de choses qui font dire aux uns et aux autres que votre pasteur vous sépare de vos familles, vous empêche de vous marier ou vous empêche de travailler. Je sais que de telles observations et critiques ont affecté plus d’une personne ayant dit qu’elle croit. Voilà ce qui se passe.
La vie chrétienne normale exige que tu fasses des choses qui ne sont pas communes dans la société, ni dans la religion. Mais parce que c’est Jésus qui demande de le faire, tu dois le faire. Je vous dis que cela ressort de la vie chrétienne normale. Si donc Jésus te demande de faire ci ou ça qui ne soit pas commun chez tout le monde, il n’y a pas lieu de réfléchir, pour te demander si c’est faisable ou si cela se fait, sachant que c’est Jésus qui te dit de le faire. Si c’est donc l’instruction de Jésus que tu es appelé à appliquer, tu dois l’appliquer les yeux fermés. Par rapport aux récriminations de l’opinion sur l’impact de la conversion sur la famille par exemple, il convient de lire avec vous l’évangile de Matthieu au chapitre 10, du verset 34 au verset 39 où il est écrit : « 34Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. 35Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère ; 36et l’homme aura pour ennemis les gens de sa maison.
37Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi; 38celui qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n’est pas digne de moi. 39Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera. ».
Jésus te prévient que, lorsque tu auras cru en lui, les premiers ennemis qui se dresseront contre toi sortiront de ta maison. Ce sont les gens de ta maison qui seront les premiers à te combattre à cause de ta foi. Cela n’est pas nouveau, car Jésus l’a enseigné il y a plus de deux mil ans aujourd’hui. Attends-toi donc à cela quand tu décides de croire en Jésus. Relativement à ce qui est écrit au verset 39, à savoir que « 39Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera. », j’imagine qu’il y a bien des gens dans cette assemblée à qui on a dit qu’ils sont perdus. N’est-pas que l’on vous dit que, vous ne valez plus et ne servez plus à rien depuis que vous avez cru ? N’est-ce pas que l’on vous dit que, vous avez abandonné la famille depuis que vous avez cru ? Ces esprits familiers profitent des fêtes de fin d’année pour recréer ou renouer des connexions et des contacts avec les croyants que vous êtes, prenant le prétexte de souhaiter la Bonne Année. C’est la même démarche qu’ils ont à l’occasion des mariages, des naissances ou même des deuils dans vos familles respectives, pour vous inviter à aller participer ou à aller porter le nouveau-né par exemple. À quoi cela sert-il alors que vous n’êtes plus la même chose, alors que vous n’avez plus rien en commun.
Ceci m’amène à vous redire que, quand tu es chrétien, né de nouveau, tu n’as pas besoin de participer aux mariages ou autres cérémonies des païens qu’elles soient heureuses ou malheureuses (deuil, mariage, baptême, naissance, etc.). Si je prends par exemple le cas des baptêmes, à quoi sert-il de participer au baptême des païens ? Le chrétien né de nouveau ne doit plus faire ce genre de choses avec eux ; il ne doit plus en être concerné. Cela veut dire que qu’il doit ‘‘couper les ponts’’ avec la famille charnelle. La vie chrétienne normale exige de l’on soit radical dans les décisions pour respecter les instructions de Dieu. Je ne le dis pas avec de l’eau dans la bouche, même si l’on doit dire que c’est l’évangile du pasteur Caleb NGOA ATANGANA. Je vous dis que c’est cela la vie chrétienne normale, car, lorsqu’on commence à suivre Jésus, il demandera de faire des choses qui ne se font pas ordinairement. Il demandera de faire des choses que la société et la religion condamnent. C’est cela qu’il avait fait à cet homme qu’il avait guéri. Il savait bien qu’en ce jour du sabbat, personne ne porte de bagage, et tout le monde est à l’église. Cela n’avait pas empêché Jésus de demander à cet homme de porter son lit et de marcher pour rentrer chez-lui.
En fait et comme je l’ai déjà dit, Jésus voulait attirer l’attention des gens. Lorsqu’il te demande donc de vivre d’après ce qu’il a prescrit, c’est parce qu’il veut que ta vie attire l’attention des autres, qui ne s’empêcheront pas de demander : pourquoi fais-tu cela ? Et tu répondras comme cet homme l’avait fait en disant que, c’est celui qui m’a sauvé qui m’a dit de faire comme cela. Il m’a dit, lève-toi, prends ton lit et va dans ta maison. Il est question de dire que l’on applique seulement les instructions qui ont été données par Christ. Cet homme dont nous parlons ne connaissait même pas que c’était Jésus, mais il avait simplement exécuté l’instruction. Voyez-vous, vous serez donc en train de bloquer l’évangélisation en ne faisant pas comme Jésus vous le prescrit, de peur que l’on vous demande : que faites-vous comme cela ? Vous serez en train de sacrifier l’évangélisation en ne respectant pas l’instruction que Jésus vous donne, ou en refusant de l’exécuter. Vous ne seriez pas dès lors en train de mener une vie chrétienne normale. Non, vous devez exécuter les instructions à l’effet d’attirer l’attention des gens qui vous poseront donc des questions sur ce que vous faites. Ce sera ainsi l’occasion de leur présenter votre Jésus.
Je reviens une fois encore sur les cérémonies en guise d’insistance. Au niveau des services par exemple pour ceux qui travaillent dans les administrations ou dans le secteur privé, s’il y a des cérémonies de fêtes ou des associations ou même des réceptions qui n’ont rien en commun avec le travail, les chrétiens ne sont pas obligés de participer à toutes ces cérémonies. Il me souvient par exemple qu’il y a dans certaines administrations camerounaises des associations où on exige que tous les fonctionnaires et agents de l’état puissent adhérer. Non, vous n’êtes pas obligés d’adhérer à ce genre d’association. Il y aussi d’autres organisations dans les services publics ou privés où les gens s’organisent pour contribuer aux mariages, aux deuils ou autres. Vous autres chrétiens n’êtes pas obligés de participer à ces choses-là. Bien entendu, il sera posé la question de savoir pourquoi vous n’adhérez pas ou ne participez pas. Ce sera pour vous l’occasion de leur dire : celui qui m’a sauvé, celui en qui je crois, me dit de ne pas prendre part à ce genre de choses.
Les amis répondez clairement et ne craignez pas. Pourquoi avez-vous honte de Jésus ? Pourquoi avez-vous honte de sa parole ? C’est à cause de votre MOI que tout cela arrive. S’il vous plaît vivez la vie chrétienne normale. Voyez-vous, vous êtes enseignés ici depuis des années et depuis des mois, mais vous êtes au même niveau, vous ne comprenez pas. Or, nous avons des exemples dans la bible, des gens qui ont eu un seul contact avec Jésus, et ils ont respecté ce que Jésus leur avait dit, et cela était suffisant pour eux. Si vous respectiez ce que Jésus vous dit depuis le commencement, nous ne serions plus à ce niveau. On ne serait plus à ce niveau. S’il vous plaît ressaisissez-vous ! Pour le cas de cet homme, il avait commencé à respecter les enseignements de Jésus, avant même de le connaître. C’est lorsque Jésus l’avait retrouvé au temple qu’il lui avait donné l’enseignement final qui ressort du verset 14 : « 14Depuis, Jésus le trouva dans le temple, et lui dit : Voici, tu as été guéri ; ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire. ». Il va de soi que, comme cet homme avait commencé à obéir aux instructions de Jésus depuis sa guérison, il n’y a pas de doute qu’il allait aussi exécuter cette dernière instruction de Jésus.
Que Dieu vous aide à mener une vie chrétienne normale, et surtout qu’il vous aide à garder et à exécuter les consignes qui vous sont données.
Amen !
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