SÉMINAIRE DU MOIS DE FÉVRIER 2024 (VENDREDI 02 FÉVRIER), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (2ème PARTIE) PRÉDICATION : CROYANT, RASSURE-TOI DE MARCHER SELON LE CONSEIL DE DIEU ! RÉFÉRENCE BIBLIQUE : JEAN 8 : 1 – 11 ; Jean 5 : 14-15

Alléluia !
Reprends ta bible et repars avec moi dans l’évangile de Jean, au chapitre 8. Nous lisons du verset 1 au verset 11 : « 1Jésus se rendit à la montagne des oliviers. 2Mais, dès le matin, il alla de nouveau dans le temple, et tout le peuple vint à lui. S’étant assis, il les enseignait. 3Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère ; et, la plaçant au milieu du peuple, 4ils dirent à Jésus : Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. 5Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes : toi donc, que dis-tu ? 6Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. 7Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. 8Et s’étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre. 9Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers ; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. 10Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit : Femme, où sont ceux qui t’accusaient ? Personne ne t’a-t-il condamnée ? 11Elle répondit : Non, Seigneur. Et Jésus lui dit : Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus. ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

— Seigneur Dieu trois fois saint, nous te remercions pour ta parole de ce jour. Merci parce que tu nous la délivres pour notre liberté, pour notre salut, pour notre restauration !
— S’il te plaît, permets donc que le but pour lequel tu la livres, et tu la libères dans nos vies, puisse s’accomplir !
— Nous nous attendons à toi Seigneur, nous nous attendons à toi Seigneur, accomplis ta volonté dans nos vies en cet instant !
— Que ta parole trouve de la place dans nos vies, et donne-nous la grâce de pouvoir l’appliquer au quotidien, à chaque instant, à toute occasion, dans nos vies !
— À toi la gloire, l’honneur et la puissance ; au nom de Jésus-Christ de Nazareth nous avons prié !
— Amen !

Prenez place dans sa sainte présence et, soyez tous les bienvenus au Tabernacle de la Liberté, soyez tous les bienvenus à ce concret du surnaturel de ce vendredi, 02 février 2024 ! Nous sommes au deuxième jour de ce séminaire du mois de février 2024, et nous parlons sur ‘‘la vie chrétienne normale’’. Nous sommes devant un cas d’évangélisation et de conversion. C’est cela en fait ce que Jésus est venu faire sur la terre, évangéliser et convertir les gens, parce que le monde entier s’est livré à Satan, le monde entier s’est livré au péché. Jésus-Christ étant venu en tant que sauveur du péché, comme le sacrifice, est donc annoncé aux hommes. Lorsque les hommes entendent que c’est lui le sauveur, ils vont à lui et, il accomplit en eux ce pourquoi il est venu sur la terre. Il les libère et les sauve. Jésus n’est pas venu pour condamner les hommes, contrairement à ce que certains pourraient enseigner. Non, Jésus n’est pas venu pour condamner les gens. Les gens sont plutôt condamnés par leur propre conscience, et surtout celle qui ne peut pas se convertir ou qui ne peut pas changer.
Le cas que nous avons en face nous montre comment Jésus, pour évangéliser et convertir, n’a même pas eu à énumérer les différents péchés que les uns et les autres ont commis. Cette foule qui avait surpris cette femme dont l’histoire est racontée ici, était une foule de pécheurs. Jésus avait juste dit à cette foule, suite à leur accusation de la femme adultère, que celui qui n’a pas de péché, soit le premier à lui lancer la pierre. C’est leur propre conscience qui les a accusés et condamnés, c’est pourquoi ils ont rebroussé chemin. Jésus n’accuse et ne condamne personne. Quand vous voyez des gens ne pas vouloir se convertir, mais qui prétendent que nous les condamnons, il ne s’agit pas de cela. Jésus n’a condamné personne, et nous ne condamnons personne. Dans le cas de figure en présence, ceux qui avaient surpris la femme en flagrant délit, voulaient paraître justes non seulement devant Jésus, mais aussi devant les gens. La déclaration de Jésus lorsqu’il avait dit, que celui qui n’a pas de péché, soit le premier à lancer la pierre à la femme, chacun d’eux avait vu le reflet de sa vie devant lui, pour se voir et constater ce qu’il est, par rapport à cette femme dont ils souhaitaient la mort. Ils pouvaient donc se rendre compte que certains sont comme elle et d’autres pires qu’elles et, qu’ils ne peuvent pas lancer la pierre contre elle. Chacun était en fait face à sa conscience.
Chacun avait donc pu se rendre compte qu’il ne pouvait pas lancer la pierre contre cette femme. C’est ainsi que, l’un après l’autre, ils sont tous partis selon ce qui est rapporté au verset 9. Et à ce constat, Jésus avait posé la question à la femme accusée, « … où sont ceux qui t’accusaient ? Personne ne t’a-t-il condamnée ? ». Cela est écrit au verset 10. Et au verset 11, la femme lui avait répondu : « Non, Seigneur ! ». Et Jésus de lui dire : « … Je ne condamne pas non plus ». Comprenez-vous ce qui s’est passé à ce niveau ? Jésus est venu sur la terre pour sauver les pécheurs, et cette femme avait été sauvée par lui. Mais ce que nous remarquons à la suite des entretiens autant avec Jésus qu’avec ses accusateurs est que, cette femme n’avait même pas confessé son péché devant Jésus. Son péché était évident. Ce qu’elle avait fait avait déjà été dit. Elle n’avait donc plus rien à faire ou à dire. Vois-tu, Jésus te connaît, il te connaît. Quand tu pèches, il te voit pécher. Il sait ce que tu as fait de mal. Je puis donc dire que, confesser les péchés ne signifie pas de dire qu’on a fait ceci ou cela. Non, cela seul ne suffit pas. Est-ce que cette femme par exemple avait dit oui, j’ai commis l’adultère ? Elle avait simplement reconnu Jésus comme le Seigneur comme il est écrit au verset 11. Elle avait dit : « non, Seigneur », et cela avait suffi pour sa repentance.
En fait, dire Seigneur, c’est reconnaître Jésus comme celui à qui elle doit une totale obéissance et soumission. Elle était donc en face de celui qui détenait la décision de la faire vivre ou de la faire mourir. Elle avait dit : « Non, Seigneur ». Cela était suffisant pour que Jésus lui dise : « Je ne te condamne pas non plus ». Ce que la bible dit au sujet de ce que j’enseigne et ce qui s’était passé avec cette femme devant Jésus, est la suivante : « Quiconque invoquera le nom de Seigneur sera sauvé. ». C’est aussi ce qui s’était passé avec le brigand à la croix qui avait été sauvé. Les deux brigands à la croix avaient passé leur temps à faire de mauvaises choses et, ils avaient été rattrapés et condamnés à mort. Leur jour d’exécution avait coïncidé avec celui de Jésus et, alors qu’ils étaient pendus sur la croix, l’un des deux s’était repenti peu de temps avant de mourir. Il n’avait pas eu besoin de raconter tous les braquages qu’il avait perpétrés, les viols, les vols et autres forfaits qu’il avait perpétrés. Il avait juste reconnu Jésus comme Roi en disant : « Souviens-toi de moi quand tu reviendras dans ton règne. ». Il avait juste reconnu Jésus comme le Roi, et donc comme le Seigneur.
Ce brigand avait d’abord dit à son camarade que, nous autres méritons ce qui nous arrive, mais celui-ci n’a rien fait. Il avait reconnu en Jésus le Roi qui doit revenir, et il avait reconnu son péché en disant que, eux deux, son camarade et lui, méritaient ce qui leur arrive. Cela avait suffi pour que Jésus lui dise qu’il ira avec lui au paradis ce même jour. Il convient de lire ladite scène dans l’évangile de Luc au chapitre 23, du verset 39 au verset 46. Voici ce qui est écrit : « 39L’un des malfaiteurs crucifiés l’injuriait, disant : N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous ! 40Mais l’autre le reprenait, et disait : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? 41Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal. 42Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. 43Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis.

44Il était déjà environ la sixième heure, et il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu’à la neuvième heure. 45Le soleil s’obscurcit, et le voile du temple se déchira par le milieu. 46Jésus s’écria d’une voix forte : Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et, en disant ces paroles, il expira. ». Voyez-vous, ce brigand avait reconnu la royauté de Jésus et avait demandé à Jésus de se souvenir de lui ; cela avait suffi pour sa repentance. Comme je l’ai dit tantôt, il ne lui avait pas confessé tous les forfaits qu’il avait commis. C’est après ces entrefaites que Jésus l’avait devancé. Voyez-vous comment cet homme avait obtenu la grâce de Dieu et avait été sauvé ? La réponse que Jésus donne à ce brigand est aussi simple et brève comme celle qu’il avait donnée à la femme adultère. Et s’agissant d’elle, la consigne que Jésus lui avait donnée était ce qui comptait le plus. C’est cette réponse de Jésus, cette consigne de Jésus, qui fait l’objet de notre sous-thème, à savoir ‘‘la vie chrétienne normale’’, pour être délivré des esprits familiers.
Les amis, nous sommes supposés mener une vie chrétienne normale qui signifie que, lorsque nous avons eu la grâce de rencontrer le sauveur, le Roi, le Messie qui peut pardonner et qui nous a pardonnés, nous devons garder et respecter les consignes qu’il nous donne. Cette consigne dans le cas d’espèce est de ne plus continuer dans la vie de dépravation. C’est ce que veut dire : « Va et ne pèche plus. ». La réponse de Jésus à cette femme avait duré à peine quelques secondes, confirmant l’adage qui dit que les causeries des sages ne durent pas. Cher ami, as-tu rencontré Christ ; as-tu reçu le pardon de tes péchés ? Es-tu rassuré que tes péchés t’ont été pardonnés et que tu as été lavé dans le sang de Jésus ? Si oui, sa consigne à cette femme doit retentir dans tes oreilles. Car il te dit, « va, et ne pèche plus ». Jésus ne te condamne pas, mais il te dit, « va, et ne pèche plus », ne pèche plus. Comme je l’ai déjà dit, cela ne veut pas dire qu’il approuve ce que tu as commis comme mal ou comme péché dans le passé. Non, il n’approuve pas et n’encourage pas cela. Mais comme tu es arrivé à lui et qu’il t’a pardonné, il te demande maintenant d’arrêter ton ancienne mauvaise vie. Cette femme n’était pas arrivée à Jésus par elle-même, elle avait été présentée à Christ pour plutôt approuver sa mort par lapidation à cause de son péché, selon la prescription de la loi de Moïse. Elle était donc une candidate à la mort par lapidation.
Cette femme ne s’était pas préparée à aller à la rencontre de Christ pour solliciter le pardon de ses péchés et se convertir. Non, elle était plutôt une candidate à la mort par lapidation. La grâce de Dieu l’a surprise et elle a ainsi reçu le pardon de ses péchés et sa conversion en Christ. Et elle était reparti ayant le conseil de Christ de pratiquer ou de mener une vie chrétienne normale ; non pas une vie qui est versée au péché, mais une vie qui honore le Seigneur. La plupart d’entre vous, vous n’êtes pas venus à Christ pour votre conversion ou parce que vous l’aimiez tellement. Ce sont les problèmes de la vie, les circonstances de la vie qui vous ont poussés ou conduits à Christ. Même comme vous êtes venus pour la recherche des solutions à vos problèmes, vous avez pu comprendre que vous ne devriez pas continuer à mener votre mauvaise vie d’avant. Pour la femme adultère, c’étaient ses bourreaux qui avaient cru devoir la présenter à Jésus avant d’aller l’exécuter par lapidation. Elle était donc arrivée à Christ par hasard. Voyez-vous ? Vous avez eu la démarche contraire à elle, parce que vous avez écouté la parole de Dieu et, vous avez décidé de tourner le dos à votre ancienne vie. Je sais que vous gardez toujours espoir que votre problème initial qui vous a conduit au Seigneur sera un jour résolu. Il peut s’agir de la maladie, des blocages, ou autres. Vous-mêmes vous savez ce que vous recherchiez lorsque vous vous êtes retrouvés entre les bras du Seigneur Jésus. Pour vous autres, c’était certainement le vrai problème que vous aviez. Mais, ce n’est pas cela, car ce que Dieu veut de nous, ce sont nos cœurs et nos vies.
Ce que Dieu veut de nous, c’est nous-mêmes. Quand vous êtes donc dans sa maison, ne soyez pas dans l’impatience de voir les besoins qui vous entourent comblés ou les problèmes qui vous accablent résolus. Non, ne soyez pas dans une telle impatience ; livrez-vous plutôt à lui, en vous rassurant que vous marchez désormais suivant son conseil. C’est ce que donne comme conseil lorsqu’il dit à la femme, « Va, et ne pèche plus ». Nous verrons d’autres cas dans ce même évangile de Jean au chapitre 5, verset 14. Il s’agit ici de l’histoire d’un malade qui avait été guéri à la piscine de Bethesda par Jésus-Christ. Nous ne lirons pas toute l’histoire, je ne lirais que le verset 14 que je viens d’annoncer, et où il est écrit : « 14Depuis, Jésus le trouva dans le temple, et lui dit : Voici, tu as été guéri ; ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire. ». Jésus avait guéri cet homme sans toutefois se dévoiler à lui. Il ne le connaissait pas et, en plus Jésus l’avait guéri et avait disparu de la foule. Celui-ci avait eu des problèmes après sa guérison avec des religieux, qui contestaient qu’il puisse transporter son lit un jour du sabbat. Or, il était juste en train d’obéir à une instruction qui lui avait été donnée. Jésus lui avait dit, un jour du sabbat, lève-toi, prends ton lit et va à la maison. Cet homme aussi savait qu’il n’était pas autorisé de porter des bagages le jour du sabbat.
Malgré cela, parce que Jésus lui avait dit prends ton lit et va à la maison, il l’avait pris et était allé chez-lui. Bien évidemment comme je viens de le dire, les religieux avaient entrepris de le combattre et le frustrer en lui demandant pourquoi porte-t-il sont lit le jour du sabbat, pourquoi viole-t-il la loi du sabbat ? Cet homme, parce qu’il avait simplement obéi, répondait tout aussi naïvement à ceux-là qui lui posaient des questions pour l’accuser de ne point respecter le sabbat. Il leur répondait que : la personne qui m’a guéri m’a seulement dit de porter mon lit et de rentrer à la maison. Il avait obéi, je pourrais dire comme cette femme adultère qui était accusée par les religieux. Pensez-vous que si cette femme à qui Jésus avait dit : « Va, et ne pèche plus », avait été sollicitée par un homme pour commettre l’adultère avec lui, elle allait encore le faire ? Non, elle n’allait pas le faire. Elle allait dire : « non, j’ai échappé à la mort par lapidation et, la personne qui m’a sauvée m’a dit, « va, et ne pèche plus ». C’est ce qu’elle allait dire à la personne qui pouvait encore lui proposer de commettre encore l’adultère. Cet homme dont nous parlons, lui aussi n’avait pas été découragé de dire qu’il porte son lit parce que la personne qui l’a guéri le lui a instruit. Malgré le harcèlement des religieux par leurs questions, il ne s’était pas découragé et avait poursuivi sa marche vers le chez-lui comme Jésus le lui avait demandé. Sa foi n’avait nullement été entamée dans son élan d’obéissance à l’instruction de Jésus.
Si tu sais que tu as reçu le pardon de Dieu, que tu as reçu le salut de Jésus, tu dois respecter les consignes que Jésus te donne. Il n’y a aucune raison qui puisse t’empêcher d’obéir à ces consignes, quel que soit la personne qui peut se placer devant toi pour te dire de faire autrement. C’est ce que Jésus-Christ te dit de faire que tu dois faire. Contrairement à la femme à qui Jésus avait dit, « Va, et ne pèche plus », il est à noter que le même Jésus avait été un plus diserte dans son conseil quant à l’homme. Il lui avait dit, selon le verset 14 : « Voici, tu as été guéri ; ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire. ». Pour la femme, nous savons qu’il s’agissait d’un péché d’adultère, mais quant à l’homme, nous savons simplement qu’il fut malade conséquemment au péché ; dans la mesure où Jésus lui dit « Ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire. ». Il est clair que cet homme avait été paralysé suite à la mauvaise vie qu’il menait auparavant. Il est à noter que Jésus l’avait guéri sans lui avoir prêché la repentance. C’est après sa guérison que Jésus l’avait trouvé dans le temple et lui avait donc prodigué le conseil mentionné au verset 14 de Jean 5, à savoir de ne plus mener la vie qu’il menait avant sa guérison, parce qu’elle pourrait le conduire en enfer.
Je suis généralement étonné de voir des gens qui obtiennent des miracles de la part de Dieu, mais qui les foulent aux pieds. Nous en avons vu des cas ici au Tabernacle de la Liberté. Des gens viennent ici avec des cas de maladie, de possession et autres. Jésus les délivre et, au lieu de changer de vie et de suivre Jésus pour maintenir leur délivrance ou leur guérison, eux ils continuent dans la vie malsaine. Ils continuent dans le mal ou dans le péché. Or, à cet homme Jésus dit bien, « Ne pèche plus de peur qu’il t’arrive quelque chose de pire ». En d’autres termes, il lui demande de mener une vie chrétienne normale. Voyez-vous, cet homme ne connaissait pas qui l’avait guéri ! C’est après l’entrevue avec Jésus dans le temple qu’il était allé rencontrer les juifs pour leur dire que c’est Jésus qui l’avait guéri, selon qu’il est écrit au verset 15 comme il suit : « 15Cet homme s’en alla, et annonça aux Juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri. ». Cependant, les gens dont je parle et qui viennent ici obtenir les grâces et bénédictions de Dieu, savent bien que c’est Jésus que j’enseigne en ce lieu et que c’est au nom de Jésus que l’on prie pour eux, mais ils se comportent comme s’ils ne le savaient pas. Ils font comme s’il s’agissait d’un hasard.
Il y a certains qui viennent s’asseoir en assemblée parce qu’ils ont une préoccupation ou alors parce qu’ils ont écrit au pasteur. Même si le pasteur n’a pas lu leur correspondance en public, ils attendent en assemblée la suite et puis, ils obtiennent la solution espérée qui peut être la guérison d’une maladie. Ils prennent cette solution obtenue comme un hasard, comme la chance qui leur a souri, et ils ne se dérangent pas à changer de vie pour mener une vie chrétienne normale. Vous devez comprendre que, lorsque vous obtenez la grâce de Dieu, vous devez continuer à observer son conseil, vous devez mettre ses conseils en pratique. Cela signifie que vous devez désormais mener une vie qui corresponde à son enseignement ou à sa parole. Nous ne sommes pas là pour chercher les grâces de Dieu, nous ne sommes pas là pour chercher la guérison ou la délivrance, mais nous sommes là pour écouter, apprendre et pratiquer la parole de Dieu. Quand bien même nous obtiendrions les grâces de Dieu souhaitées ou attendues, il faut que nous persévérions à l’application de la parole de Dieu dans notre vie.
Les amis, nous poursuivrons avec ce séminaire demain. J’aimerais toutefois rappeler afin que vous le reteniez que, après la visitation de Jésus, les conseils ou les consignes qu’il donne, vous devez les appliquer, il faut les respecter. Ces conseils et consignes ne tournent qu’autour de l’obéissance à sa parole, la pratique de sa parole et la préservation du mal ou du péché. Et ceux qui pourront vous rencontrer ou qui vous interrogerons au sujet de votre vie, auront l’occasion de vous entendre leur dire que : « J’étais ceci ou cela, j’avais ceci ou cela et, j’ai rencontré Jésus qui m’a donné cette ligne de conduite ». Cela vous faciliterait même l’évangélisation, voyez-vous ! Prenez donc aujourd’hui l’engagement de respecter les consignes que Jésus-Christ te donne.
Amen !

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