Alléluia !
Prenez votre bible et ouvrez avec moi dans l’évangile de Jean, au chapitre 4 ! Vous gardez cependant notre texte de Matthieu 12 en esprit, et surtout le verset 29 qui dit ce qui suit : « 29Ou, comment quelqu’un peut-il entrer dans la maison d’un homme fort et piller ses biens, sans avoir auparavant lié cet homme fort ? Alors seulement il pillera sa maison. ». Rappelez-vous par ailleurs du sous-thème de ce séminaire qui est : En finir avec l’homme fort de sa famille ou de sa vie. Nous avons vu à ce sujet hier que, l’une des choses à faire, est de l’identifier. Il faut identifier l’homme fort.
Lisons ce qui est écrit dans Jean 4, dans les versets 16 à 19 : « 16Va, lui dit Jésus, appelle ton mari, et viens ici. 17La femme répondit : Je n’ai point de mari. Jésus lui dit : Tu as eu raison de dire : Je n’ai point de mari. 18Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai. 19Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophète. ».
PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION
Prions le Seigneur !
—Dieu tout puissant, nous te remercions pour ta parole de ce jour, ta parole de ce moment que tu nous donnes.
— Nous prions Seigneur, que tu disposes nos cœurs à la recevoir et surtout la bonne volonté de lui obéir ; obéir à ta parole et la mettre en pratique.
— Permets que, ce que tu as planifié pour nous par cette parole s’accomplisse dans nos vies en cet instant !
— Merci Père Saint pour toutes tes grâces dans nos vies ; au nom puissant de Jésus, nous avons prié !
— Amen !
Je rappelle que notre sous-thème est : En finir avec l’homme fort de sa famille ou de sa vie. J’ai fini mon propos d’hier en vous invitant à élever la prière pour demander à Dieu que les yeux de chacun s’ouvrent pour qu’il puisse identifier l’homme fort de sa famille ou de sa vie. S’il n’est pas identifié, il ne pourra pas disparaître de ta vie comme cela. J’ai à titre pris l’exemple d’un chien hier. J’ai dit que, lorsqu’un chien vole chez toi, soit-il un chien méchant, aussitôt que vos yeux se croisent, il s’enfuit, parce que tu l’as vu et vos yeux se sont croisés face à face. C’est le cas avec l’homme fort de ta famille ou de ta vie. Il suffit qu’il soit identifié pour qu’il ne résiste plus.
Aujourd’hui, nous venons de lire l’histoire d’une femme. La portion que nous avons lue, à savoir les versets 16 à 19, renseigne sur la vérité qui est ressortie de l’entretien de Jésus avec la femme samaritaine. Jésus avait échangé avec une femme samaritaine qui s’était rendue au puits pour puiser de l’eau. Elle avait trouvé Jésus au puits et ce dernier lui avait demandé de l’eau à boire. La femme la lui avait refusée. C’est ainsi que Jésus avait commencé à s’entretenir avec elle, jusqu’à ce qu’on arrive sur les versets que nous avons lus. Jésus lui avait proposé de l’eau de vie qu’elle avait fini par demander à Jésus. C’est alors que Jésus lui avait demandé de rentrer appeler son mari, afin que les deux reviennent vers lui. Cette femme avait répondu à Jésus qu’elle n’a point de mari. Et pourtant, cette dernière vivait dans la maison de son sixième homme, qui n’était cependant pas son mari. Cette femme avait été vraie dans sa réponse à Jésus.
Nous voyons donc ici que, après avoir identifié l’homme fort de votre famille ou de votre vie, ce dernier doit être chassé. Et pour qu’il soit chassé de votre famille et de votre vie, la vérité doit être au fond de votre cœur. Voyez-vous, si vous voulez le salut, si vous voulez la délivrance, et que vous n’êtes pas vrais dans votre confession ou votre repentance, vous seriez en train de blaguer, vous seriez en train de vous amuser et, vous ne pouvez rien obtenir de Dieu. Dieu veut que la vérité soit au fond du cœur. La femme samaritaine avait été vraie avec elle-même et vraie avec Jésus. Je crois qu’elle avait su que c’est l’esprit de multiple mari que l’homme fort utilisait contre elle. C’est cet esprit de plusieurs maris qui animait cette femme. Elle allait d’homme en homme, et était déjà chez son sixième homme qui n’était non plus son mari. Elle l’avait avoué à Jésus qui avait confirmé que c’était la vérité. Et elle-même avait compris que Jésus était prophète. Voilà le problème que cette femme trainait pendant de longues années.
Cher ami, toi-même tu sais quel le problème que tu traînes depuis de longues années. Tu connais aussi la vérité sur ta vie et sur tes habitudes. Tu les connais. Mais le plus souvent, lorsque tu te trouves face à la lumière, face à Dieu, tu veux tourner en rond au lieu de faire éclater la vérité. Tu veux cacher certaines choses à Dieu. S’il vous plaît, ne cachez rien à Dieu ; ne lui cachez rien aujourd’hui. Dites-lui toute la vérité sur votre vie. Car c’est à ce prix que vous pourrez recevoir votre délivrance. Si vous lui dites tout, vous recevrez votre délivrance. Cet homme fort vous laissera. La femme samaritaine avait été vraie avec Jésus, ne lui cachant quoi que ce soit. Or, certains d’entre nous pensons que nous pouvons cacher certaines choses à Dieu, qui connaît pourtant tout sur nous, et recevoir ses grâces en même temps. Cela n’est pas possible. Il ne faut donc pas faire comme s’il n’y avait pas de problème, même si l’on se dit « être né de nouveau ». Il faut s’ouvrir à Dieu. Cette femme s’était ouverte à Jésus, et on se rend même compte qu’elle était une religieuse, elle connaissait les choses de l’église, puisqu’elle avait évoqué l’adoration par exemple, et elle avait eu le sentiment que Jésus était prophète. Elle n’avait rien caché ni camouflé à Jésus comme la plupart d’entre vous faites. Vous camouflez vos faiblesses, vos mauvais caractères, etcetera. Je me rappelle de cet homme qui fréquentait cette église, et qui savait bien qu’il fallait abandonner les mauvaises habitudes comme boire de l’alcool, fumer la cigarette, et autres.
Un jour, je l’avais aperçu de loin en train de fumer, mais lorsque ce dernier m’avait vu, il avait dissimulé sa cigarette dans sa main. Il avait manifesté son hypocrisie. C’est pourquoi je vous dis que l’hypocrisie ne peut pas favoriser votre délivrance de l’homme fort de votre famille ou de votre vie. Voyez-vous, cet homme que je cite en exemple faisait le saint devant l’homme que je suis, oubliant que Dieu le voit et le connaît. Mon ami, retiens que Dieu te voit et te connaît. Si tu veux la délivrance de l’homme fort de ta famille ou de ta vie, tu dois être vrai devant Dieu. La femme samaritaine était certainement bien dérangée par cette vie d’aller d’homme en homme. Elle était déjà au sixième homme sans que ce soit encore la fin, puisque Jésus lui avait dit que même le sixième avec qui elle vivait n’était pas son mari. Et nous pouvons comprendre qu’après son entretien avec Jésus, elle ne pouvait pas continuer de vivre avec cet homme qui était révélé ne pas être son mari. Elle n’était donc pas au bout de ses peines. On peut valablement dire que Jésus avait mis fin à cette relation entre la femme samaritaine avec l’homme dont elle partageait le toit. C’est de la même manière qu’on m’accuse de diviser et de gâter les mariages et les familles. Nous voyons ici comment Jésus avait mis fin à cette relation qui n’était pas dans le plan de Dieu. Jésus avait été clair avec elle ; elle ne pouvait donc pas continuer de vivre dans cette relation.
J’aimerais savoir si toi qui m’écoutes, tu veux vraiment la délivrance ou la liberté. Est-ce que tu peux être vrai un moment, est-ce que tu peux être vrai avec Dieu ? Comprends donc que tu as besoin d’être sincère avec toi-même et avec Dieu chez qui tu viens soumettre ton problème. C’est vrai que la femme samaritaine n’était pas allée vers Jésus pour soumettre son problème de mariage. Mais lorsqu’il s’était agi de répondre à Jésus qui lui avait demandé de l’eau à boire, l’entretien avait glissé sur le mariage. C’est alors qu’elle avait eu l’opportunité de dire la vérité de ce qui la concernait à Jésus. On peut comprendre en réalité que le problème de cette femme était qu’elle n’était pas destinée au mariage, selon ce qui est écrit au chapitre 19 de l’évangile de Matthieu, où Jésus a enseigné que ce n’est pas tout le monde qui est destinée au mariage ; ou alors, c’était son homme fort qui avait décidé qu’elle n’irait que d’homme en homme. Voyez-vous, elle avait déjà forcé jusqu’à six relations qui s’étaient avérées vaines, jusqu’au moment où elle croise Jésus et obtient la révélation sur son problème de mariage. Je sais que pour la plupart d’entre vous, vous connaissez des problèmes dont vous recherchez la solution et, lorsque vous rencontrez Jésus, vous souhaiteriez que ceux-ci prennent immédiatement fin.
Ce n’était pas la fin du problème de mariage pour cette femme ; mais, c’était la fin de son oppression des faux sentiments dans lesquels elle s’était retrouvée. Elle ne devait pas y être engagée normalement. C’est comme cela que nous aussi nous sommes engagés dans certaines choses qui ne sont pas dans la volonté de Dieu et, lorsque nous venons à l’église comme aujourd’hui, nous demandons à Dieu que cela change automatiquement, que la solution soit promptement là. Lorsque nous prions, nous disons à Dieu que nous scellons cette chose, alors qu’elle n’est pas dans le plan de Dieu pour nous. Si la femme samaritaine avait eu l’occasion d’être dans une église pour prier Dieu, elle allait dire qu’elle scelle son mariage avec son sixième homme par le sang de Jésus ; ou alors, elle allait demander à Dieu de consolider et valider son mariage avec cet homme. Voyez-vous, nous nous retrouvons parfois à prier que Dieu régularise des situations dans lesquelles nous nous sommes engagés, alors que Dieu n’en est pas d’accord. Si cette femme, après avoir rencontré Jésus et reçu la révélation sur sa relation, était allée signer l’acte de mariage avec son homme du moment, elle allait de ce fait légaliser son péché. Elle allait légaliser son péché devant les hommes, car il ne s’agissait pas d’un mariage venant de Dieu. Et ce qui est sûr et certain est qu’un tel mariage n’allait pas mettre long.
Comme vous le savez, il y a certaines personnes qui se sont engagées dans de tels mariages, espérant que c’est l’acte de mariage, ce papier, qui devait être le cachet de validation de leur mariage par Dieu. Il s’agit des gens qui, après avoir entendu l’évangile au sujet du mariage et surtout les commandements de Dieu, pensent régulariser leur union, s’ils vivaient par exemple en concubinage ; croyant qu’il est simplement question de signer un acte de mariage qui pour eux, serait donc le tampon de validation de Dieu. Or dans bien des cas, ceux-là savent bien au fond d’eux-mêmes que la relation dans laquelle ils se retrouvent n’est pas bonne. Ils le sentent ou le savent au fond de leur cœur. Mais, ils s’y engagent pensant que par la signature du papier à la mairie, Dieu validera le mariage, étant donné qu’ils quitteront l’état de péché. Non, ils ne quittent pas ou ne sortent pas de leur péché, ils le légalisent au contraire. Car en effet, lorsqu’on entend l’évangile, on doit arrêter toute forme de péché. Cela veut dire que, pour celui qui est en concubinage, il doit mettre fin à la relation, au lieu d’aller légaliser la relation pour la transformer en mariage légal. Je vous dis que ce serait légaliser le péché, le péché sexuel. Vous devez plutôt arrêter la relation automatiquement aussitôt que vous entendez l’évangile.
L’homme fort de la femme samaritaine la tenait par l’esprit de vagabondage sexuel, ou alors celui de plusieurs maris. Dans tous les cas, il la tenait par un esprit lié au péché sexuel. Il y en a qui sont tenus par les alcools par la volonté de leur homme fort. J’avais connu un professeur d’université lors d’une campagne d’évangélisation que j’avais organisée. C’était un homme brillant mais, ses esprits familiers avaient gâté sa vie par l’alcoolisme. Cet homme était un pur ivrogne, alors que, quand il n’avait pas encore bu, il se montrait brillant. Il était un professeur d’université ici au Cameroun, et notamment à l’université de Yaoundé 1. Il suffisait que cet homme boive pour qu’il change et que tout se gâte. À cause d’une telle vie, sa femme n’avait pas pu le supporter et l’avait quitté ; elle s’était installée en Grande Bretagne. Il vivait donc seul avec son fils et était géré par l’alcool. Je voulais bien l’aider par une délivrance. Je dois vous avouer que je n’avais pas encore la profondeur que j’aie aujourd’hui sur la délivrance, grâce aux délivrances prophétiques. Je ne dis pas que j’en ai déjà la maîtrise, non. Mais j’en ai une certaine profondeur que je n’avais pas à l’époque où je voulais délivrer cet homme dont je parle, de l’esprit d’ivrognerie. Je m’étais donc engagé à prier pour lui et à le conduire au Seigneur. Mais je peux vous dire que, plusieurs fois il avait abandonné les alcools et autant de fois, il avait repris les alcools. Et pourtant c’était un homme intelligent, sage et sympathique lorsqu’il renonçait un tout petit peu à l’alcool. C’était vraiment le travail de l’homme fort de sa vie, qui avait fini par l’emporter.
Nous pouvons aisément penser que dans sa famille, l’homme fort avait utilisé l’esprit d’ivrognerie pour le détruire. Comme je vous l’ai dit hier, l’homme fort travaille avec des « lieutenants » qui sont des esprits divers de destructions des vies. Il les délègue dans des vies à des fins de destruction. Pour le cas de cet homme, le lieutenant que son homme fort avait utilisé était l’esprit d’alcoolisme ou d’ivrognerie. Cet homme en avait été victime jusqu’à en mourir. Et pourtant il voulait croire en Jésus, pourtant il se repentait de temps en temps, lorsqu’il arrêtait de boire. On comprend que, malgré sa volonté de croire, la racine de son mal était là, elle n’avait pas été identifiée et déracinée ; son homme fort n’avait pas été identifié et chassé. C’est seulement le « lieutenant », l’esprit d’ivrognerie que je tentais de chasser. Je n’étais pas son pasteur, mais je l’avais suivi à un moment donné. Je l’avais revu des années plus tard après notre séparation, habitant dans le même nouveau quartier où je m’étais installé. Sa situation n’avait guère changé, elle était pareil. S’il avait pu identifier l’auteur de sa possession par l’esprit d’ivrognerie, il aurait pu mettre fin au travail que l’esprit d’ivrognerie accomplissait dans sa vie. Il lui aurait suffit de déclarer à cet homme fort que : ce que tu as fait dans ma vie s’arrête au nom de Jésus. Il devait prendre une décision ferme contre cet homme fort et contre cet envoûtement dont il souffrait, pour en être libéré, afin de pouvoir s’engager et suivre Jésus.
Notre travail dans son suivi consistait seulement à vouloir chasser l’esprit d’ivrognerie en priant pour lui et en l’emmenant à se repentir de ses péchés. Mais cela ne pouvait donner aucun résultat probant, tant que l’homme fort était tranquille et continuait de travailler contre lui. Nous n’étions pas allés jusqu’à chercher l’origine de cette possession par l’esprit d’ivrognerie. Certains d’entre vous, vous pouvez être délivrés de certaines de vos mauvaises habitudes. Car certaines de ces mauvaises habitudes comme celle de l’ivrognerie dont je parle relèvent d’une initiation volontaire ou involontaire. Et si l’on peut se souvenir de son initiation, il est facile d’en obtenir la délivrance. Il est facile que ce démon-là, cet homme fort lâche prise. Je précise bien que, lorsqu’on est victime d’un mauvais comportement et que l’on se rappelle de comment celui-ci a commencé à se manifester, il est facile de s’en séparer. Les péchés que vous commettez sont provoqués par des démons qui agissent en vous, car tout péché a un démon à l’origine, comme je vous l’ai dit hier. Ce sont ces démons que les hommes forts utilisent pour affecter et détruire des vies. En matière de péché, il y a certes lieu de dire que les gens commettent une panoplie de péchés, mais il y a le péché majeur ou prédominant dans la vie de chacun. Généralement c’est ce péché dominant qui a fait l’objet des incantations de la part de l’homme fort contre la vie des autres membres de la famille. Ce genre d’incantations reviennent simplement à dire, en citant les noms, « vous ne serez ou tu ne seras que ceci ou cela, de père en fils et de génération en génération ».
Les amis, il faut que vous détectiez ce genre d’incantations qui auraient été faites contre vous par vos hommes forts respectifs. Et lorsque vous les détectez, vous pouvez bien couper la tête à l’homme fort et ses « lieutenants » en toute connaissance de cause, en les regardant dans les yeux et en les appelant par leurs noms. Car, si l’on coupe seulement la tête à l’aveuglette, il est fort possible que l’on se débarrasse des esprits de moindre importance, pendant que l’esprit coriace, la racine et auteure du problème demeure sous silence, sans être inquiété. C’est pourquoi la prière de ce jour est importante. Elle consiste à demander à Dieu de t’ouvrir les yeux pour que tu puisses voir ou avoir la révélation sur l’homme fort qui te cause des ennuis dont tu souffres. C’est en le découvrant que tu pourras savoir ce qu’il a conjuré contre ta vie ou contre ta famille. Cette conjuration ou ses effets peuvent se remarquer dans la vie des membres de ta grande famille, dans ta propre vie ou dans la vie de tes enfants si tu en as déjà. Il y a des gens qui ont eu pour conjuration la pauvreté profonde.
Il me souvient qu’un jour au début de cette église, alors que je prêchais et priais dans les médias, les gens venaient à l’église pour me rencontrer. C’est ainsi qu’une famille était venue ici me voir. Cette famille était sous la conjuration de la pauvreté profonde, la pauvreté profonde. Après leur avoir présenté Jésus, je m’étais engagé à vouloir les aider à sortir de leur état de pauvreté. En voulant les aider les amis, je ne savais pas ce sur quoi je mettais mes mains. Je crois que j’avais mis les mains sur un essaim d’abeilles. C’était une famille qui ne devait pas connaître le bonheur ou le sourire ; une famille qui avait été condamnée à la pauvreté par leur homme fort. J’avais reçu un mauvais retour de mon action, surtout que, pendant que je le faisais, leur cœur n’était pas encore tout à fait à Dieu. Je voulais les aider par la grâce de Dieu, mais eux ils me prenaient comme leur Dieu ou comme leur grand magicien. Pour couper court, j’avais été incapable et même dépassé de les aider. C’est alors que j’avais compris que leur alliance avec la pauvreté était très solide. Je ne sais pas dans quelle alliance vous autres qui me regardez ou m’écoutez, vous êtes. Elle doit être brisée. J’avais suivi l’histoire d’un homme qui souffrait d’une telle alliance de pauvreté. Il avait quand-même pu avoir des contacts en Europe depuis son Nigeria natal. L’européen qui avait été en contact avec lui était allé jusqu’au Nigeria pour le rencontrer, et devenir son partenaire d’affaires. Ce qui lui aurait permis de sortir de sa misère. Le jour qu’il rentrait au terme de son séjour, cet européen était mort à l’aéroport d’où il devait s’envoler pour rentrer. Il avait eu un malaise et en était mort sur le champ à l’aéroport avant d’avoir pu monter dans l’avion. Je peux dire que j’avais eu la grâce d’avoir ma vie sauve après avoir tenté d’aider cette famille dont je viens de parler.
Je multiplie des exemples comme cela pour vous démontrer comment les hommes forts des familles ou des vies travaillent. Lorsqu’ils tissent des alliances, qui es-tu pour vouloir les briser ? C’est pourquoi ils s’attaquent à celui qui tente de briser leurs alliances. On ne peut sortir ou se libérer de la pression de l’homme fort que, lorsqu’on est d’abord vrai envers soi-même et vrai envers Dieu, en lui disant tout de sa vie sans rien lui cacher ; et ensuite lorsqu’on est disposé à changer de camp. On doit pouvoir dire et décider qu’on quitte le camp du diable pour le camp de Dieu, en espérant au secours de Dieu, sachant que c’est lui seul qui peut réformer sa vie ou la changer. Je vous redis que vous devez en finir avec l’homme fort de votre famille et surtout de votre vie. Vous devez en finir avec lui. C’est pourquoi vous devez l’identifier au cours de ce programme et en finir avec lui. Rien n’est impossible avec Dieu, il vous suffit de l’identifier et Dieu saura faire le reste au travers de vous.
Je ne sais pas le nombre de tentatives que tu as déjà faites pour te débarrasser de telles ou telles mauvaises habitudes ; je ne sais pas combien de repentances as-tu déjà faites pour espérer finir avec tel ou tel péché. Mais je te dis que cette fois-ci, il te suffit d’identifier l’homme fort de ta vie, pour lui dire, en le fixant dans les yeux : dégage de ma famille, dégage de ma maison, dégage de ma vie. Il ne pourra pas résister sachant qu’il a déjà été exposé et mis à nu. Tant qu’il demeure caché, il se sent encore en sécurité malgré que tu fasses des bruits dans ta maison, il ne bougera pas. Il ne va pas bouger, je vous assure. Vous devez donc sincèrement prier que Dieu vous ouvre les yeux, qu’il vous accorde la grâce de voir qui est l’homme fort de votre maison, votre famille ou votre vie ; afin de pouvoir le mettre dehors, au nom puissant de Jésus. Il dégagera sans résistance. Rassurez-vous simplement que vous vous êtes bien repentis et qu’il n’y a donc pas de reliques (des mauvaises choses que vous retenez) dans votre vie, qui pourraient lui redonner la possibilité de revenir.
Pour le cas de la femme samaritaine, le mariage aurait pu être une relique pour elle et devait être son handicap qui n’aurait pas permis qu’elle dise la vérité à Jésus. Vous ne devez pas avoir de relique dans votre vie. Il y a des gens qui ont mammon (la richesse) comme relique dans leur vie. D’autres ont la vaine gloire comme relique. Or, tant que tu as une relique dans ta vie, tu ne peux pas dire la vérité et toute la vérité à Jésus-Christ dans le domaine relevant des reliques qui demeurent dans ta vie. Celui qui a donc pour relique la richesse, ne saurait dire à Jésus toute la vérité sur ses possessions, de peur qu’il ne lui dise de restituer. Nous avons à ce sujet l’histoire de Zachée qui peut nous édifier. Si ce dernier avait mammon comme relique dans sa vie, il n’allait pas dire dans sa repentance, qu’il vend la moitié de ses biens et la distribue aux pauvres, et l’autre moitié, je rembourse quatre fois aux autres, ce qu’il leur avait volé. Il n’allait jamais le faire s’il avait mammon comme relique dans sa vie.
Il faut être vrai avec Dieu pour espérer la délivrance. Or tout ce qui peut être comme relique dans ta vie, t’empêchera d’être vrai dans ta confession et ta repentance, et t’empêchera donc, pour le sujet qui nous concerne, de voir l’homme fort de ta vie pour t’en débarrasser.
Amen !