Alléluia !
Prends ta bible et ouvre-la avec moi dans l’évangile de Jean au chapitre 15 ! Je continue d’enseigner sur la vie chrétienne normale. Il est question pour nous de voir comment on doit normalement vivre lorsqu’on est chrétien, au moyen de plusieurs exemples bibliques.
Voici ce que Jésus enseigne dans ce chapitre, du verset 1 au verset 9 : « Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. 2 Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il le retranche ; et tout sarment qui porte du fruit, il l’émonde, afin qu’il porte encore plus de fruit. 3 Déjà vous êtes purs, à cause de la parole que je vous ai annoncée. 4 Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi. 5 Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. 6 Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche ; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu, et ils brûlent. 7 Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. 8 Si vous portez beaucoup de fruit, c’est ainsi que mon Père sera glorifié, et que vous serez mes disciples. ».
PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION
Prions le Seigneur !
— Dieu trois fois saint, nous te remercions pour ta parole que tu nous donnes encore aujourd’hui.
— Nous prions Père saint, que tu nous ouvres l’entendement. Donne-nous de comprendre ta parole et surtout donne-nous la grâce de pouvoir l’appliquer dans notre vie au quotidien !
— Nous comptons sur toi, nous comptons sur ta grâce, Seigneur !
— À toi toute la gloire et tous les honneurs, au nom puissant de Jésus nous avons prié !
— Amen !
Prenez place dans sa sainte présence ! Et une fois de plus, soyez les bienvenus à ce concret du surnaturel de ce jeudi, 22 février 2024 ! Nous bénissons Dieu pour tout ce qu’il fait ; nous le bénissons pour sa présence au milieu de nous, pour son œuvre qu’il accomplit dans ce pays, le Cameroun, et dans ce monde. Nous devons vivre et manifester notre chrétienté tout le temps, c’est cela la vie chrétienne normale. Mes amis, s’il faut vous résumer en quelques mots ce que Jésus veut dire dans ce texte que nous venons de lire, je vous dirais que, la vie chrétienne normale exige que le chrétien puisse porter du fruit. Cela veut dire que le chrétien qui ne porte pas du fruit ne mène pas une vie chrétienne normale. Si le chrétien est stérile, il ne mène pas une vie chrétienne normale ; et s’il porte du fruit, c’est alors qu’il prouve qu’il mène une vie chrétienne normale. Ceci me donne l’occasion de te poser la question suivante : Es-tu chrétien ? Si tu me réponds oui, j’enchainerais par cette autre question : portes-tu du fruit ?
En réalité, je trouve abusif de poser à un chrétien la question de savoir s’il porte du fruit. En effet, le chrétien étant supposé mener une vie chrétienne normale, il est aussi supposé porter du fruit. Il doit porter logiquement et naturellement du fruit sans qu’il ait besoin de faire un quelconque effort. Il n’a pas besoin de faire les efforts pour cela. Es-tu donc chrétien, es-tu réellement né de nouveau ? Si c’est le cas, portes-tu du fruit ? Jésus en donnant cet enseignement, savait qu’il y aura des gens qui diront qu’ils sont chrétiens, mais qui ne seront pas capables de le prouver par des fruits qu’ils portent. En conclusion, selon la logique de Jésus, si quelqu’un n’arrive pas à porter du fruit, cela veut dire qu’il n’est pas chrétien ; il n’appartient pas à Jésus, il n’est pas greffé sur lui. Portes-tu du fruit en tant que chrétien ? Lorsque j’ai posé la question de savoir si tu es chrétien, j’espère que tu as répondu, oui. Il est vrai que certains qui sont un peu honnêtes ont dû répondre, non. Que ceux-là ne pensent pas qu’ils ont une excuse de ne pas être chrétiens. C’est le moment pour eux de le devenir. Et lorsqu’ils deviendront chrétiens, ils devront avoir à l’esprit qu’ils doivent porter du fruit. Cela est une obligation. Le chrétien n’a pas de choix que de porter du fruit. Il est obligé de porter du fruit en tant que chrétien.
Jésus la clairement dit dans ce texte. Il n’exige pas que le chrétien porte simplement du fruit, il exige qu’il en porte beaucoup. Jésus exige beaucoup de fruits. Cela veut dire que, si tu es chrétien et porte déjà du fruit, c’est bien. Mais ce n’est pas tout, il faut que tu en portes davantage pour ne pas dire beaucoup. Le chrétien a une saison qui n’est pas comme la saison culturale ou la saison de récolte où l’on peut distinguer la saison des mangues, la saison des prunes, la saison des avocats, la saison du maïs, la saison des arachides ou autres. Non, le chrétien lui, doit porter du fruit en toute saison. Il n’a pas de saison particulière comme j’entends dire les faux prophètes dehors. Ils publient des slogans pour dire : c’est ma saison, c’est ma saison. Non, la saisonnalité ne s’applique pas au chrétien. Si tu es chrétien, tu es appelé à porter du fruit tout le temps.
Pour revenir au texte, Jésus a dit que c’est lui le cep et Dieu, son Père le vigneron. Il est l’arbre qui porte le fruit, alors que son Père, le propriétaire de la vigne, est le jardinier. Ce qu’on appelle la vigne du Seigneur, c’est son église. Et lorsque le Seigneur nous engage dans son champ de vigne, il est question d’œuvrer dans son église pour récolter les âmes. En me référant à la vigne, il est question d’aller travailler dans le champ de Dieu pour récolter les grappes de raisins. Dieu trois fois saint est celui qui est le propriétaire du champ, c’est lui le vigneron. Jésus-Christ est la vigne alors que nous autres chrétiens, sommes les sarments ou les branches fixées sur la vigne qui est Jésus et qui portent l’ensemble des fruits. Si d’aventure un sarment qui est fixé sur lui, Jésus, ne porte pas du fruit, son Père le retranche. Dieu lui-même se charge de retrancher les branches réputées inutiles parce qu’elles ne portent pas de fruits. De même, il émonde tout sarment qui porte du fruit afin que celui-ci porte davantage du fruit. Jésus veut dire que, son Père soigne davantage les branches qui portent du fruit, afin qu’elles en portent davantage. Comme je viens de le dire, l’église de Dieu est sa vigne par Jésus-Christ, alors que les chrétiens sont les sarments qui sont attachés à Jésus Christ ou à son église. Dieu est le vigneron à qui appartient l’église qui est Jésus-Christ ou la vigne, devant lui produire les fruits par les sarments qui sont attachés à lui, c’est-à-dire les chrétiens.
Lorsque tu es donc chrétien, il faut avoir à l’esprit que Dieu attend de toi un rendement. Je précise que Dieu attend de toi un rendement aussitôt que tu deviens chrétien. Il fait donc le tour d’inventaire ou de bilan pour savoir ce que chacun de nous a rapporté. Et qu’est-ce qui est à apporter à Dieu ? J’ai commencé à l’expliquer plus haut en disant que, comme son église est sa vigne et que c’est dans cette vigne que nous travaillons, de sorte que, les fruits dont il est question, sont ce que nous produisons dans sa vigne, c’est-à-dire ce que nous faisons dans son église. Dans le cas de la vigne naturelle ou sauvage, aucune branche ne s’occupe de l’autre. Elles attendent toutes que le vigneron les entretienne pour que chacune d’elle puisse porter du fruit. Or dans le cas de la vigne de Dieu, nous qui sommes les branches, sommes appelées à travailler ensemble, entre nous, pour produire un bon rendement à Dieu en assemblée et dans le monde. Le Seigneur Dieu parle en effet de la moisson des âmes, et nous a recrutés pour moissonner ces âmes pour lui. Si nous sommes donc supposés porter du fruit, cela veut tout simplement dire que, nous sommes appelés à sauver les âmes du Seigneur ou à gagner des âmes au Seigneur.
En confirmation de ce que je viens de dire, je vous prierais de bien vouloir consulter avec moi le chapitre 4 de l’évangile de Jean, pour lire ensemble les versets 35 à 38 où il est écrit : « 35 Ne dites-vous pas qu’il y a encore quatre mois jusqu’à la moisson ? Voici, je vous le dis, levez les yeux, et regardez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson. 36 Celui qui moissonne reçoit un salaire, et amasse des fruits pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble. 37 Car en ceci ce qu’on dit est vrai : Autre est celui qui sème, et autre celui qui moissonne. 38 Je vous ai envoyés moissonner ce que vous n’avez pas travaillé ; d’autres ont travaillé, et vous êtes entrés dans leur travail. ». Voici le travail du chrétien ! Il est recruté par Dieu pour faire entrer la moisson. Et les chrétiens sont engagés en vagues successives, la vague de ceux qui sèment et celle de ceux qui moissonnent. Il est question de la moisson des âmes.
Les chrétiens ont été sauvés et, sont appelés aussi à aider au salut des autres qui sont encore perdus. Tout ce que je développe en relation avec le texte que nous avons lu, veut dire qu’il ne doit pas avoir des oisifs dans la maison de Dieu. Il ne doit pas avoir des gens qui ne font rien pour faire avancer son royaume en faisant rentrer la moisson dans la bergerie. C’est en cela qu’il est dit que la vie chrétienne normale exige que le chrétien porte des fruits. Je ne voudrais pas faire de mon propos un discours philosophique, je préfère parler terre à terre, pour que tous me comprennent bien. C’est pourquoi, je m’en vais te poser la question suivante : depuis que tu te dis chrétien, qu’as-tu déjà fait concrètement pour qu’une âme soit sauvée ? Qu’est-ce que tu as déjà fait concrètement pour qu’une âme soit sauvée ?
Il ne servirait à rien de vous lire les écritures et développer des théories qui resteraient dans votre tête sans descendre dans votre esprit. Je préfère donc vous poser des questions précises pour que vous puissiez comprendre de quoi je parle. Je préfère vous mettre face à la réalité en d’autres termes. Te voilà qui te dis chrétien ou chrétienne, quel est ton rendement à ce jour ? Qu’as-tu déjà fait concrètement pour aider à sauver d’autres personnes ? Qu’est-ce que tu as déjà fait ? Je sais qu’il y a des gens qui se disent chrétiens depuis longtemps, mais qui n’ont jamais pu aider quelqu’un à se convertir ; ils n’ont jamais aidé quelqu’un à donner sa vie à Jésus. Dis-moi, toi qui m’écoutes, qu’est-ce que tu as déjà fait concrètement dans ce sens, je veux dire pour aider quelqu’un à être sauvé ? Jésus a dit au verset 37 de Jean 4 que, autre est celui qui sème et autre est celui qui moissonne, pour dire que, dans le travail d’évangélisation, il y en a qui sèment et il y en qui moissonnent. Dans quelle catégorie peux-tu te trouver dans les deux cas de figure. Es-tu semeur ou es-tu moissonneur dans ce que tu fais ? Il est regrettable de trouver dans l’église de Dieu, des gens qui ne sont ni semeur ni moissonneur. Ils sont à l’église et disent qu’ils sont chrétiens, mais ils ne sont pas là pour semer ni pour moissonner. Quels fruits portent-ils ; quels fruits portez-vous ? En quoi consiste concrètement votre travail ? Jésus a dit, autres qui sèment et autres qui moissonnent. Et toi, que fais-tu à l’église en tant que chrétien, sèmes-tu ou moissonnes-tu ?
A ces questions que je pose, chacun de vous peut y répondre sans chercher de midi à quatorze heures, en faisant un bilan de sa chrétienté. Qui as-tu déjà aidé à donner sa vie à Jésus, ou qui as-tu aidé à grandir dans sa foi ? Qu’as-tu déjà fait, et qu’est-ce que tu fais ? Dans une certaine époque, il me souvient que lorsque ce genre de prédication était prêché, les gens se vouaient à une espèce d’engagement et de motivation qui n’étaient pas sains, comme ce qui se passe dans les milieux des faux prophètes où on attire et rassemble les gens pour soi-même, dans le but d’être vu et apprécié. Il ne s’agit pas ici de travailler dans ce genre d’optique pour montrer que l’on évangélise beaucoup et que l’on conduit beaucoup de gens à Christ. Il ne s’agit pas de rechercher la récompense des hommes, car la récompense que tu dois recevoir parce que tu portes du fruit ou beaucoup de fruits, ce ne sont pas les hommes qui peuvent te la donner. Si tu travailles bien, la récompense te sera donnée par Dieu. Tu n’as donc pas besoin de chercher l’approbation des hommes, ni leur soutien ou leur encouragement. Il faut en conséquence travailler dans la discrétion et, s’il y a lieu de faire connaître ce que l’on fait, il doit s’agir d’encourager celui qui ne fait rien par son exemple ; une manière de susciter la motivation des autres par son exemple.
Le Seigneur demande en effet d’être motivé dans son travail, mais une saine motivation qui peut stimuler celle de ceux qui sont nonchalants dans l’œuvre de Dieu. Une telle motivation n’est donc pas pour que les hommes puissent nous acclamer, elle est pour servir d’exemple aux autres. Je reviens donc à toi par cette question : depuis que tu dis que tu as cru, qu’est-ce que l’église gagne par ta présence ? Ces questions que je pose sont sérieuses. Elles permettent à beaucoup de se rendre eux-mêmes compte que, depuis qu’ils sont là, ils ne sont que des consommateurs, ils n’ont rien produit et ne produisent rien à l’église. Et même lorsqu’on peut dire qu’ils sont consommateurs, ils consomment pour quoi faire ? A quoi leur sert la parole de Dieu qu’ils consomment, dans la mesure où la parole que consomme le chrétien sert à le nourrir, à l’affermir et à le développer spirituellement afin de savoir travailler pour Dieu. Si tu consommes sans t’en servir pour l’avancement de l’église, cela ne sert à rien. Il y a des gens qui sont là, qui sont à l’église comme je dis, uniquement pour recevoir, pour être bénis. Que ceux-là pensent qu’ils doivent aussi donner. Mais quand donneront-ils, quand le feront-ils ? Si vous êtes ce genre de chrétiens, vous faites mal à la chrétienté, car si vous êtes chrétiens, vous devez porter du fruit comme Jésus l’a enseigné dans ce texte en étude.
Comme je l’ai déjà dit plus haut, le Seigneur ne demande pas seulement que tu portes du fruit, il demande que tu portes beaucoup de fruits. Chacun d’entre nous doit en conséquence s’évertuer à porter du fruit, à porter beaucoup de fruits. En d’autres termes, nous devons tout faire pour apporter, pour conduire les âmes au Seigneur. Le faites-vous ? Si vous le faites, de quelle manière le faites-vous ? Les amis, nous devons nous mettre au travail en considération des propos de Jésus ici que je trouve durs. Lisons ce qu’il dit au verset 2 : « 2 Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il le retranche ; et tout sarment qui porte du fruit, il l’émonde, afin qu’il porte encore plus de fruit. ». Il dit que son Père coupe les sarments qui ne portent pas de fruits.
On peut comprendre à cet égard que certains peuvent être présents à l’église alors qu’ils ont été retranchés par Dieu depuis fort longtemps, au motif qu’ils ne portent pas de fruits ; ils n’ont jamais porté de fruit depuis qu’ils ont cru. Je dois rappeler que, les fruits dont on parle ici doivent s’entendre comme des gens qu’on aide à connaître Jésus pour être sauvés. Ce sont ceux-là qui sont considérés comme des fruits. Chacun doit pouvoir montrer que, voilà tel ou tel autre que j’ai aidé à connaître Jésus ou à devenir chrétien. Si ce n’est pas le cas, on doit se sentir malheureux, on est malheureux comme chrétien. Est-ce que toi qui m’écoutes, tu peux dire que voilà tel ou tel autre que j’ai conduit à Christ ? Et même, si tu n’as pas fait cela, il y a un autre rôle que tu aurais pu jouer, celui d’aider, encourager au développement de la foi de ceux que les autres ont conduit au Seigneur. Est-ce que c’est ce que tu fais ?
Ce que l’on voit ou que l’on observe le plus dans une communauté comme la nôtre, ce sont davantage des plaintes contre les autres : tel m’a fait ceci ou cela. Les gens sont davantage prompts à choquer les autres, prêts à les provoquer et les offenser. Ils sont prêts à déranger les autres ! Ils ne sont pas à l’église pour édifier, c’est-à-dire pour construire, mais ils sont là pour déconstruire ou pour détruire ce que les autres bâtissent ou ont bâti. J’évoque là deux œuvres opposées, l’œuvre de destruction et l’œuvre de construction. Vous savez comme moi que l’une d’elles, l’œuvre de destruction est plus facile à réaliser que celle de construction. L’œuvre de la destruction se passe très vite. En un clic de doigt on peut détruire ce qui aura pris des années pour construire, alors que l’œuvre de construction demande du temps et engage de la patience et beaucoup d’énergie. Il est donc regrettable de constater que beaucoup de gens sont plutôt des champions de la destruction au lieu d’être des champions de la construction en tant que chrétien. Toi qui m’écoutes, dans quel camp te trouves-tu ? Dans quoi es-tu champion, dans la construction ou dans la destruction ? Chacun doit pouvoir répondre à cette question dans sa conscience, car chacun sait ce qu’il fait aux autres ou avec les autres. Dans quoi es-tu champion, dans la construction ou dans la destruction ?
Voyez-vous, Jésus a parlé de ceux qui sont des champions pour créer des scandales. Il en a parlé. Il a dit que les scandales ne manqueront pas, mais il a ajouté que, malheur à celui par qui le scandale arrive. Comme vous le savez fort bien, le scandale est l’œuvre de la destruction. Si tu es un créateur de scandales, tu es un destructeur, alors que Jésus nous demande d’être des constructeurs ou des bâtisseurs de son œuvre. Quel rôle joues-tu dans la maison de Dieu, mon ami ? Es-tu un bâtisseur ou un destructeur ? Chacun sait ce qu’il fait dans la maison de Dieu. Ce n’est donc pas quelqu’un d’autre qui te dira si tu es destructeur ou bâtisseur. Il y a un adage populaire qui dit que l’on reconnaît l’arbre par ses fruits. Quels fruits produis-tu donc, puisque nous parlons des fruits à porter pour le Seigneur dans sa maison ? Les actes que tu poses et les paroles que tu prononces produisent quelles conséquences, qu’est-ce qu’ils produisent comme fruits ? Les amis, il faut porter les fruits pour Dieu. Sinon, comme je l’ai dit précédemment, beaucoup ont déjà été retranchés depuis longtemps par Dieu, mais ceux-ci sont à l’église juste pour orner la salle des réunions ou l’assemblée. Ils ont été retranchés depuis longtemps, à cause de leurs mauvaises œuvres ou à cause des actions de destruction qu’ils posent.
Je vous dis la pure vérité que, vous pouvez être dans la prière ; vous pouvez prier assidument pendant longtemps, mais si vous n’avez pas un bon cœur, cette prière que vous élevez va s’avérer une œuvre de destruction et non de construction. Vous devez savoir que c’est ce qui vient du cœur que Dieu regarde. C’est le cœur que Dieu regarde. Le travail de Dieu et la croyance en Dieu se font avec le cœur. Rappelez-vous ce que Jésus a dit dans Matthieu au chapitre 5. Il a dit heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu (Matthieu 5 : 8). Il peut donc arriver que l’on pose un mauvais acte sans une mauvaise intention ; de la même manière que l’on peut poser un bon acte mais avec une mauvaise intention. Dans les deux cas, Dieu qui sonde les cœurs saura sanctionner chacun de ces deux types d’acte au regard des intentions qui étaient au fond du cœur. Ce sont ces intentions qu’ils jugera plutôt que l’acte en soi. Car la bible dit que Dieu juge selon la justice et non selon les apparences.
Nous allons nous étendre dans ce pan de l’enseignement sur la vie chrétienne normale, pour amener les uns et les autres à chercher à devenir productifs pour Dieu. Il s’agira pour les uns et les autres à chercher à mener une vie chrétienne normale. Cette chrétienté exige que l’on porte du fruit, des fruits abondants pour Dieu. Dans les versets 4 et suivants, Jésus dit clairement que ce sont ceux qui portent les fruits qui sont se enfants. Si l’on ne porte donc pas de fruits, que l’on se dise chrétien ou enfant de Dieu, on ne l’est pas en réalité suivant ce qui est écrit au verset 8 précisément. Jésus y dit ceci : « 8 Si vous portez beaucoup de fruit, c’est ainsi que mon Père sera glorifié, et que vous serez mes disciples. ». Ce texte que nous avons lu et l’enseignement que nous recevons sur la vie chrétienne normale, conditionnent la chrétienté. Car en définitive, ne sont chrétiens véritables ou chrétiens authentiques, que ceux-là qui portent beaucoup de fruits. Nous verrons dans les détails dans la suite de ces enseignements, quelle est la nature des fruits que nous sommes appelés à porter. Nous verrons autant les fruits spirituels que ceux qui peuvent s’appelés des fruits matériels. Nous les verrons tous.
Amen !
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