SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE SEPTEMBRE 2023 (JEUDI 07 SEPTEMBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : EN FINIR AVEC L’HOMME FORT DE TA FAMILLE OU DE TA VIE ! (1ère PARTIE) PRÉDICATION : OUVRE TOUS LES ASPECTS DE TA VIE À DIEU POUR UNE TOTALE DÉLIVRANCE ! RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PSAUMES 32 : 1 – 5 ; LUC 7 : 36 – 5

Alléluia !
Prenez votre bible et ouvrez dans le livre des psaumes, et précisément le psaume 32 pour lire les cinq premiers versets ! C’est le psaume de David, c’est lui qui avait chanté ce qui suit : « 1De David. Cantique. Heureux celui à qui la transgression est remise, À qui le péché est pardonné !
2Heureux l’homme à qui l’Éternel n’impute pas d’iniquité, Et dans l’esprit duquel il n’y a point de fraude ! 3Tant que je me suis tu, mes os se consumaient, Je gémissais toute la journée ;
4Car nuit et jour ta main s’appesantissait sur moi, Ma vigueur n’était plus que sécheresse, comme celle de l’été. 5Je t’ai fait connaître mon péché, je n’ai pas caché mon iniquité ; J’ai dit : J’avouerai mes transgressions à l’Éternel ! Et tu as effacé la peine de mon péché. ».
PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

—Dieu tout puissant, nous te remercions pour ta parole de ce jour. Et nous prions que tu disposes nos esprits, nos cœurs, à la recevoir ; et surtout que tu nous donnes la bonne volonté de pouvoir l’accomplir, et l’exécuter.
— Reçois toute la gloire et tous les honneurs, Père trois fois saint, pour ce que tu fais !
— Merci pour ta bienveillance envers nous ton peuple, nous tes enfants !
— Sois béni éternellement, sois béni éternellement !
— Au nom puissant de Jésus, nous avons prié !
— Amen !

Nous venons de finir le séminaire, je ne sais pas si nous l’avons réellement fini, car cet enseignement se situe comme dans le prolongement de celui-ci, dont le sous-thème était : En finir avec l’homme fort de votre famille ou de votre vie. Aujourd’hui, je voudrais vous caractériser ou vous décrire l’attitude du croyant qui a été libéré de son homme fort ou de l’homme fort de sa famille. Cela a déjà été énoncé pendant le séminaire lorsque nous avons parlé de la paix profonde qui gagne celui qui a été libéré de l’emprise de son homme fort. En effet, lorsque l’on a été libéré de son homme fort, on connaît une nouvelle histoire. Et cela se sait par la paix profonde que l’on a dans le cœur. On ne peut avoir la paix que lorsqu’on a ses péchés pardonnés. C’est pourquoi il est important de faire des vraies conversions qui supposent aussi des vraies repentances.
C’est la vraie repentance qui facilite la délivrance quel que soit la ténacité de l’homme fort et ses agents. Je voudrais vous dire et confirmer que, lorsque quelqu’un a fait une profonde et sincère repentance, il est pardonné de ses péchés quel qu’en fut la nature, et il est automatiquement déconnecté de ses démons familiers quelque fut leur ténacité. Je vous dis qu’il est complètement déconnecté, et il n’y a pas de relique dans sa vie. Il est bon d’expérimenter cela. Par contre la personne qui n’a pas bien fait sa repentance et qui vient à l’église par routine ou par religiosité, ne peut pas connaître une telle expérience et ne peut non plus savoir quand elle n’est plus en relation ou en communion avec Dieu. Elle ne pourra pas très rapidement se rendre compte quand sa relation avec Dieu est rompue, ou quand elle n’est plus connectée à la source. Mais, quand on s’est réellement converti, et qu’il y ait un couac à un moment donné, on le sait automatiquement. On le sait, dans la mesure où l’on perd sa paix du cœur, ou la joie du salut.
Ce que nous constatons dans l’église, c’est que ce sont les religieux qui nous perdent beaucoup de temps. Le religieux en fait, ne sait pas ce qu’on appelle la paix du cœur ou la joie du salut ; il ne connaît pas ce qu’on appelle la paix qui vient de Dieu ou du ciel ; cette paix que donne le Saint-Esprit de Dieu. Cette paix ne survient que dans le cœur de celui qui a ses péchés pardonnés. Les amis, je vous dis que, lorsque vous avez fait une profonde et sincère repentance, et que vous avez donc été pardonnés par Dieu, le calme, la paix qui descend dans votre cœur n’a pas de nom, n’a pas d’expression et ne peut être caractérisée. Il n’y a pas de mots justes pour la qualifier. C’est un calme plat et une paix totale. C’est de cette paix profonde dont parle David dans ce psaume lorsqu’il dit aux versets 1 et 2 ce qui suit : « 1Heureux celui à qui la transgression est remise, À qui le péché est pardonné ! 2Heureux l’homme à qui l’Éternel n’impute pas d’iniquité, Et dans l’esprit duquel il n’y a point de fraude ! ».
Le verset 2 se termine en disant, dans l’esprit duquel il n’y a plus de fraude. Souvenez-vous que la bible dit « qu’il n’y a pas de paix pour le méchant ». Quand tu es méchant ou quand tu vis dans le péché, tu ne peux pas avoir de paix. Et tant qu’il y a encore de la fraude dans ton cœur ou dans ton esprit, tu demeures un méchant et tu ne peux pas avoir de paix. Quelque soit ce que tu peux faire, et même si tu forces n’importe comment, tu ne peux pas avoir la paix du cœur. Cette paix dont je parle manifeste la présence du Saint-Esprit dans ton cœur. C’est sa présence qui confère une telle paix dans le cœur de celui qui a reçu Jésus-Christ comme son Seigneur et sauveur personnel. Quand tu es donc en paix avec Dieu, il va de soi que tu te concentreras à ne faire que ce qui est bien pour Dieu, c’est-à-dire à faire son travail. Et parce que tu es concentré à faire son travail, tu ne pourras plus être tenté de regarder en arrière, pour par exemple renouer avec les anciennes mauvaises pratiques d’avant ta conversion, je veux dire plus simplement, tes anciens péchés. Tu ne pourras que préserver ta relation avec Dieu, en t’éloignant du mal ; tu te mettras totalement à l’écart de la pratique du mal.
Dans un tel état, ton homme fort ne peut plus avoir d’emprise sur ta vie. Car nous avons vu que, ce qui permet à l’homme fort de garder ou de renouer son emprise sur nous, c’est bien le péché. C’est en effet le péché qui sert de liaison entre le diable et nous. Lorsque tu as abandonné le péché à ta conversion et tu te maintiens loin de lui, il est difficile voire impossible que l’homme fort continue d’agir dans ta vie. Ta délivrance sera totale et permanente, et tu pourras avancer avec ton Dieu. Par contre, si l’on n’a pas encore connu le pardon des péchés, cela veut dire que l’on a préalablement péché, on ne peut pas connaître ce que je décris ci-dessus. Nous savons que tous, nous avons péché. Il n’y a que Jésus seul qui a porté un corps semblable au nôtre, qui n’avait pas péché. Nous tous, nous avons péché et avons donc besoin du pardon de nos péchés. Et s’agissant de péché, il y a des gens qui manquent de sagesse ou d’intelligence pour comprendre qu’en la matière, le péché reste le péché. Il n’est pas qualifiable ni quantifiable. Le péché, c’est le péché. Il n’y en pas de grand, de moyen ou de petit péché. Le péché reste le péché, et c’est lui qui sépare l’homme de Dieu. C’est tout ce qui est à comprendre.
Il est par ailleurs opportun de rappeler à ce sujet que, la bible dit bien que, le salaire du péché, c’est la mort. Elle ne dit pas que le salaire du petit péché, du moyen péché ou du grand péché, c’est la mort. Elle parle du péché tout court. Il suffit donc de commettre ce qui est mauvais devant Dieu, pour que ton salaire soit la mort. Et c’est quoi le péché pour Dieu ? Le péché survient lorsqu’on n’a pas fait ce que Dieu a demandé de faire ou quand on a fait ce qu’il a interdit de faire. Voilà la définition simple du péché, indépendamment de sa gravité ou de sa quantité ! Pour celui donc qui reçoit le pardon de Dieu et en qui survient la paix profonde du cœur dont je parle, il doit savoir qu’il sort de loin, qu’il revient de très loin. Certains se trompent en pensant qu’ils n’ont pas commis de gros péchés ou même beaucoup de péchés dans leur vie, au moment où ils viennent de se convertir. Par cette manière de voir ou de penser, ils ne peuvent pas comprendre qu’ils sortent de loin, et savoir donner la juste valeur au pardon des péchés que Dieu leur accorde à leur conversion. D’aucuns pensent même que Dieu ne pouvait que leur pardonner les petits péchés qu’ils ont commis, étant donné qu’ils n’ont pas commis de gros péchés ou de péchés graves.
Cher ami, je te dis que, quand tu as cette manière de voir ou de penser, quand tu as ce genre d’appréciation, tu n’es pas loin de l’enfer. Tu n’es pas loin de l’enfer. Tu l’es ainsi parce que tu n’arrives pas à comprendre que tu sors de très loin, et que, le pardon que Dieu te donne est par pure grâce. Et Dieu a beaucoup fait pour te sortir de la mort, des ténèbres, pour la lumière, pour la vie, pour le salut. Si l’on ne voit pas qu’on est très loin de Dieu dans notre vie de péché et que l’on ne mérite pas le pardon de Dieu, on ne saurait bien apprécier le pardon des péchés que Dieu nous accorde. C’est ce qui arrive à plusieurs. C’est ce qui arrive davantage aux plus jeunes qui se convertissent. Ils pensent qu’ils n’ont pas encore beaucoup péché. Et d’ailleurs, ils regrettent de s’être convertis si jeunes, au lieu de le faire plus tard, le temps de jouir d’abord du monde, le temps de « vivre » d’abord. Ils oublient que le péché c’est le péché. Beaucoup de péchés sont égaux à un seul péché. Le mensonge par exemple est égal à mille mensonges. Celui qui a menti une seule fois est égal à celui qui a menti mille fois. Vous avez tous commis le péché du mensonge. Voler par exemple encore, c’est péché, quelque soit la nature ou le caractère du vol. Cela n’a rien à avoir avec ce que le code pénal des pays prévoit. Il distingue plusieurs types de vol. On parle donc de vol simple, de vol aggravé ou de vol par effraction et autres.
Les amis, le vol c’est le vol pour Dieu. Il ne fait pas de distinction entre les types de vols. Le mensonge c’est le mensonge. Voyez-vous ce que Dieu a fait au niveau de l’impudicité par exemple ? Convoiter du cœur ou désirer le sexe opposé des yeux est aussi grave que forniquer. Tout cela revient à l’impudicité qui est le péché. Il est donc à comprendre que Dieu va très loin en matière de péché. C’est pourquoi il importe que nous voyions qu’il nous a fait sortir de très loin lorsqu’il pardonne nos péchés. Si nous ne voyons pas la chose de cette manière, si nous n’appréhendons pas cela, nous ne pourrions pas savoir qu’il nous faut un engagement total, un engagement corps et âme, pour le servir. Nous serions évidemment légers dans notre relation avec lui, ce qui pourra aisément nous retourner en arrière et nous reconnecter à l’homme fort. Si nous ne voyons pas que Dieu nous a tirés de très loin, nous verrions son pardon comme une simple ou petite affaire, et nous ne lui accorderions pas l’importance ou le prix qu’il mérite. Je vous dis bien que, si vous n’arrivez pas à bien apprécier l’amour de Dieu pour vous par le pardon des péchés qu’il vous accorde, vous ne pourriez pas beaucoup l’aimer et tenir votre engagement de le servir jusqu’à la fin.
En ne vous engageant pas totalement à servir Dieu, vous seriez tentés d’essayer encore ou de temps à autre la vie mondaine que vous avez abandonnée, sans savoir que l’homme fort avait par exemple prévu vous enchaîner par une telle mauvaise vie. Vous ne saurez pas comprendre que Dieu a eu pitié de vous en vous sauvant avant que vous ne soyez enchaînés ou avant que vous ne soyez entièrement enfoncés dans la mondanité. Il n’y a donc pas lieu de penser que l’on a eu tort de s’engager dans la foi alors que l’on n’avait pas encore beaucoup péché, comme le pensent certains jeunes. Dieu vous sauve en effet avant que le pire que l’homme fort avait prévu ne vous arrive. J’ai connu des jeunes qui regrettent d’avoir connu la vérité tôt. Voyez-vous la bêtise ? Ces jeunes ne comprennent pas ce qu’ils font. Ils font une bêtise. Or, lorsqu’on connaît la vérité tôt, on a plutôt la grâce de Dieu. On a la grâce ; on n’a la bénédiction. Ce qu’il faut savoir est que, nous naissons déjà étant pécheurs. Nous grandissons donc étant dans le péché, jusqu’au jour où nous recevons le salut par Jésus-Christ. Et ce sont les pécheurs que Jésus-Christ est venu sauver. Tout le monde est né pécheur.
Le péché initial est inné en l’homme. Il est manifesté par l’ensemble des mauvais comportements que nous avons en grandissant, auquel viennent s’ajouter les autres que nous apprenons de la société et que nous commettons par notre initiative et notre conscience personnelles. Cher ami, je souhaite vraiment que tu comprennes que Dieu t’a sorti de loin. C’est cette compréhension qui t’aidera à savoir te tenir à l’écart ou loin du péché, afin de pouvoir et savoir apprécier les bienfaits de Dieu pour toi ; et empêcher finalement que l’homme fort ne puisse plus mettre sa main sur toi. Dès lors, les « lieutenants » de l’homme fort ne peuvent plus avoir d’accès à toi pour te pousser à vivre comme cela avait été prévu par ton homme fort. Tu ne pourras plus commettre les péchés avec lesquels l’homme fort avait prévu t’enchaîner. Souvenez-vous que je vous ai appris pendant le séminaire que, tous les péchés sont provoqués, entretenus et coordonnés par les démons ; et tout ce que l’on appelle péché est synonyme de démon. Le vol a le démon de vol, la fornication a un démon de fornication, l’adultère a un démon d’adultère, ainsi de suite. Tout ce que vous pouvez appeler péché a un démon.
C’est l’appréciation que vous donnez au pardon de vos péchés et donc à votre salut, qui détermine votre engagement vis-à-vis de Dieu. Si vous ne donnez pas assez de valeur au salut que Dieu vous accorde, au motif que vous n’avez pas beaucoup péché, vous verrez vous-mêmes comment vous manqueriez d’engagement total pour Dieu. Vous vous engageriez avec complaisance ou avec des réserves dans le service de Dieu, en estimant que vous n’aviez pas exagéré la vie de dépravation. Cela est une très mauvaise appréciation et une malheureuse attitude vis-à-vis de Dieu. Tous les simples d’esprit, je veux dire tous les humains doivent savoir que, au moment où ils viennent à se convertir, ils ont déjà exagéré dans leur mauvaise vie. Cette compréhension et cette reconnaissance de l’abondante grâce de Dieu pour eux, leur permet de pouvoir s’engager à se tenir loin du mal, et s’engager pareillement à fond, pour faire ce qui est bien. Il est bon que nous prenions un exemple dans la bible. Allons-y lire dans l’évangile de Luc.
Il est écrit ce qui suit dans l’évangile de Luc au chapitre 7, du verset 36 au verset 50 ; : « 36Un pharisien pria Jésus de manger avec lui. Jésus entra dans la maison du pharisien, et se mit à table. 37Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu’il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d’albâtre plein de parfum, 38et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait ; et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les baisa, et les oignit de parfum. 39Le pharisien qui l’avait invité, voyant cela, dit en lui-même : Si cet homme était prophète, il connaîtrait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il connaîtrait que c’est une pécheresse.

40Jésus prit la parole, et lui dit : Simon, j’ai quelque chose à te dire. – Maître, parle, répondit-il. – 41Un créancier avait deux débiteurs : l’un devait cinq cents deniers, et l’autre cinquante. 42Comme ils n’avaient pas de quoi payer, il leur remit à tous deux leur dette. Lequel l’aimera le plus ? 43Simon répondit : Celui, je pense, auquel il a le plus remis. Jésus lui dit : Tu as bien jugé. 44Puis, se tournant vers la femme, il dit à Simon : Vois-tu cette femme ? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as point donné d’eau pour laver mes pieds ; mais elle, elle les a mouillés de ses larmes, et les a essuyés avec ses cheveux. 45Tu ne m’as point donné de baiser ; mais elle, depuis que je suis entré, elle n’a point cessé de me baiser les pieds. 46Tu n’as point versé d’huile sur ma tête ; mais elle, elle a versé du parfum sur mes pieds. 47C’est pourquoi, je te le dis, ses nombreux péchés ont été pardonnés : car elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui on pardonne peu aime peu. 48Et il dit à la femme : Tes péchés sont pardonnés. 49Ceux qui étaient à table avec lui se mirent à dire en eux-mêmes : Qui est celui-ci, qui pardonne même les péchés ? 50Mais Jésus dit à la femme : Ta foi t’a sauvée, va en paix. ».
Les amis, écoutez la leçon que Jésus donne à Simon ! Simon avait eu l’amabilité de l’inviter manger chez-lui. Cependant les règles de civilités de l’époque avaient grandement fait défaut dans l’accueil de Jésus par Simon. En effet à l’époque, il était de coutume que, lorsqu’un étranger vient chez-toi, après l’avoir fait asseoir, on lui présente de l’eau à boire. Cela reste en vigueur en Afrique de l’Ouest et au Grand Nord du Cameroun. À l’époque de Jésus, il était plutôt question de donner de l’eau à un étranger que l’on reçoit pour qu’il se lave les pieds, à cause de la poussière. Ils marchaient beaucoup à pieds à cette époque et, la plupart des courses s’effectuaient à pieds. Simon ne l’avait pas fait ; et pourtant il considérait Jésus comme le Grand Maître, le Seigneur, le Prophète ou plus généralement un homme distingué. On peut constater que les règles élémentaires de bienséances avaient fait défaut à Simon, il n’avait pas pu les mettre en pratique, alors qu’il accueillait Jésus chez-lui. Voyez-vous cela les amis ? Dans cette chrétienté, beaucoup de gens à terme, se retrouveront en enfer, parce qu’ils auraient prétendu accueillir Jésus dans leur vie, alors qu’ils l’ont laissé dehors.
Ils l’auront laissé dehors, parce que Jésus ne se serait jamais senti à l’aise chez eux ou en eux. Ils l’auront ainsi laissé dehors. Ils auront bien fait de l’inviter dans leur vie, après avoir entendu l’évangile, mais, à son arrivée chez eux après, ils lui ferment leur vie. Il y a des gens qui ont invité Jésus dans leur vie et, Jésus est effectivement venu dans leur vie. Cependant, Jésus n’a pas le droit de toucher tous les compartiments de leur vie, pour les nettoyer ou les corriger. Ils invitent Jésus, mais lui ferment totalement ou partiellement leur vie, comme pour lui dire : tu peux toucher tel ou tel autre aspect, mais tu ne peux pas toucher tel ou tel autre. Ils conservent leur vie privée. Voyez-vous, ce que je dis est vérifié. Je prendrais l’exemple de notre église où tout est traité publiquement, y compris les choses intimes. Certaines personnes pensent que les choses concernant leurs enfants ne peuvent pas se traiter en public. Ils disent que certaines choses ne doivent pas se traiter en public. À ceux-là je demande qu’ils me montrent dans la bible où Jésus avait traité certaines choses en privée ou en aparté. Il n’y en a pas. Regardez cette leçon que Jésus donne à Simon ici, d’aucuns pouvaient dire que, les observations à une haute personnalité comme Simon, Jésus ne devait pas les faire en public. C’est ainsi les règles de politesse et de bienséance aujourd’hui.
Jésus n’avait pas donné des leçons en privé ou faire des remarques et donner des conseils en privé. Il faisait tout publiquement et rien en privé. Paradoxalement, beaucoup de gens veulent bien venir à Jésus, mais ils veulent garder certains pans de leur vie en secret ou en privé. Ils ouvrent donc certains compartiments à Jésus, mais gardent certains autres cachés ou couverts. Voilà des gens qui auraient invité Jésus dans leur vie, mais qui l’auraient maintenu dehors, ne voulant pas qu’il entre dans leur intimité. À toi qui me regardes ou qui m’écoutes, je te pose la question de savoir ce que tu caches à Jésus depuis que tu l’as invité dans ta vie ou depuis que tu as dit que lui donnes ta vie ? Qu’est-ce que tu caches à Jésus ; et qu’est-ce que tu préserves ? Cet homme, Simon, apparemment avait été généreux en invitant Jésus pour manger chez-lui, accompagné de toute son équipe, mais les simples règles élémentaires de leurs traditions l’avaient dépassées. Mais c’est plutôt une pécheresse qui était de passage qui, ayant appris que c’est Jésus-Christ qui était reçu, était venu essuyer les pieds de Jésus. Elle n’avait rien dit à Jésus, mais elle s’était seulement mise à pleurer à genoux aux pieds de Jésus, et à laver et essuyer ses pieds avec ses larmes et ses cheveux !
Et pendant qu’elle faisait ainsi son repentir, ce même Simon la jugeait ; il la traitait de pécheresse. J’imagine que dans son cœur, il se disait qu’elle, cette prostituée, était ainsi allée leur gâter la cérémonie et se demandait ce qu’elle était allée y chercher. Et bien plus, à cause de la présence de cette femme et de son geste, il avait commencé à douter de la crédibilité de Jésus. Il avait dit au verset 39 que, si Jésus était prophète, il devait savoir la nature pécheresse, l’espèce de femme qui le touchait. Il se voyait plus juste que cette femme prostituée. C’est comme cela que plusieurs d’entre vous êtes, vous vous voyez plus justes que Jésus, plus justes que le pasteur, plus justes que l’église et plus justes que tout le monde. Aussi se mettent-ils à leur donner des leçons de morale, et des leçons de chrétienté. De telles personnes ne veulent pas reconnaître qu’elles sont loin de Dieu ou qu’elles sortent loin de Dieu. Cette femme avait eu ce comportement qui est décrit ici, parce qu’elle avait compris qu’elle était très loin de Dieu. Tant que tu ne comprends pas que tu es très loin de Dieu, tu ne pourras pas venir très près de lui. Je le répète, si tu ne comprends pas que tu es très loin de Dieu, tu ne pourras pas savoir qu’il te faut venir très près de lui. Ceci est à bien comprendre. Et venir très près de Jésus, veut dire, lui présenter l’entièreté de ta mauvaise vie et la lui confesser, et décider de l’abandonner, sans avoir besoin à justifier, à cacher, à blanchir ou à orner sa vie. Cela reviendrait à reconnaître que le péché c’est le péché ; et le péché est horrible ; il est sale et, lorsqu’il doit être confessé, il doit l’être comme tel ; de même, quand il doit être abandonné, il doit l’être comme tel, sans réserve et avec la dernière répugnance.
Je dis bien que, lorsque tu dois abandonner le péché, cela doit être avec toute la répugnance possible. C’est dès lors que tu peux savoir apprécier le pardon de Dieu. C’est cette bonne appréciation du pardon de Dieu renvoyant à la préservation de la sanctification, qui te maintient finalement loin du péché. Les amis, comprenez cela ! Ce que je viens de développer est ce dont parle Jésus au verset 47, lorsqu’il dit ce qui suit : « 47C’est pourquoi, je te le dis, ses nombreux péchés ont été pardonnés : car elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui on pardonne peu aime peu. ». Voyez-vous, celui à qui on pardonne peu aime peu. Et vous autres alors, que dites-vous ? Jésus vous a-t-il pardonné peu ou beaucoup ? Cette distinction n’a pas de raison d’être. Car tous, nous avons reçu un grand pardon de Dieu. Jésus ne nous a pas peu pardonnés, Dieu ne nous a pas peu pardonnés. Et si nous estimons le contraire, si nous estimons qu’il nous a peu pardonnés, alors notre engagement à lui ne sera jamais total. Je répète que notre engagement pour lui ne pourra jamais être total.
Dieu nous a beaucoup pardonnés, et Dieu nous as beaucoup aimés. C’est pourquoi notre engagement envers lui doit être total. Et le détour du péché doit aussi être catégorique. C’est cela qui nous maintiendra loin du péché et loin des esprits familiers en général, et loin de l’homme fort en particulier. Si par contre nous voulons améliorer notre passé, nous serions en train de compliquer, d’affaiblir, notre relation avec Dieu, de fragiliser notre chrétienté et de rentrer dans nos vomissures ou même au point de départ. Notre problème serait seulement dû au fait que nous n’aurions pas compris que nous sommes sortis de très loin. À toi qui m’écoutes ou me regardes, à quel niveau te trouves-tu avec tes esprits familiers ? À quel niveau te situes-tu avec ta délivrance des esprits familiers et de ton homme fort ? Comment apprécies-tu le pardon de Dieu dans ta vie ? Que le Seigneur t’aide à comprendre que ce ne sont pas tes justifications qui te justifieront ; ce ne sont pas tes excuses qui te pardonneront. C’est simplement la reconnaissance de tes fautes et leur abandon, ayant à l’esprit que, tout péché est grave, et tout péché conduit en enfer.
Regardez tout ce que vous avez vécu dans le passé sans Dieu, comme si c’était votre arrêt de mort. Et comme Dieu vous a pardonnés, comprenez qu’il a beaucoup fait pour vous. Aussi, votre engagement pour lui doit être total et sans réserve. Ne faites pas comme Simon, ne faites pas comme lui ! Ouvrez à Dieu tous les aspects de votre vie ! Laissez-le toucher à tout dans votre vie ! Ne lui dites pas : ne touche pas ici ou ne touche pas là ; ne lui dites pas ici je te laisse toucher, mais là je ne te laisse pas toucher ! Ne faites pas comme cela. Je n’ai pas besoin d’aller davantage dans les détails, car vous savez vous-mêmes comment vous faites. Il y a des choses dont vous pensez qu’on n’a pas besoin de toucher ou d’aborder dans la chrétienté. C’est le lieu de vous dire que, tout ce que vous dites que le pasteur Caleb exagère, relève des domaines que vous ne voulez pas que Jésus touche. Levez les mains à Dieu aujourd’hui, et laissez qu’il entre dans tous les compartiments de votre vie, pour les nettoyer. Reconnaissez que vous êtes pécheurs, perdus et condamnés. Considérez ainsi que vous avez besoin de son grand pardon. C’est alors que vous l’aimerez beaucoup et vous connaîtrez aussi une délivrance totale de vos esprits familiers et de l’homme fort de votre vie.
Amen !

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