SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE SEPTEMBRE 2023 (JEUDI 21 SEPTEMBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : EN FINIR AVEC L’HOMME FORT DE TA FAMILLE OU DE TA VIE ! (1ère PARTIE) PRÉDICATION : LE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST EST LE HÉROS ET LA RÉFÉRENCE DU CHRÉTIEN RÉFÉRENCE BIBLIQUE : MARC 8 : 31 – 38

Alléluia, merci Dieu trois fois saint, merci pour tout ce que tu fais !
Reste debout, prends ta bible et ouvre-là avec moi dans l’évangile de Marc, au chapitre 8, versets 31 à 38 ! Nous lisons : « 31Alors il commença à leur apprendre qu’il fallait que le Fils de l’homme souffrît beaucoup, qu’il fût rejeté par les anciens, par les principaux sacrificateurs et par les scribes, qu’il fût mis à mort, et qu’il ressuscitât trois jours après. 32Il leur disait ces choses ouvertement. Et Pierre, l’ayant pris à part, se mit à le reprendre. 33Mais Jésus, se retournant et regardant ses disciples, réprimanda Pierre, et dit : Arrière de moi, Satan ! car tu ne conçois pas les choses de Dieu, tu n’as que des pensées humaines.

34Puis, ayant appelé la foule avec ses disciples, il leur dit : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. 35Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera. 36Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme ? 37Que donnerait un homme en échange de son âme ? 38Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l’homme aura aussi honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père, avec les saints anges. ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

—Dieu trois fois saint, nous te remercions pour ta parole de ce jour ; et te prions de pouvoir nous donner la grâce de la comprendre.
— Donnes-nous la grâce de comprendre tes instructions de ce jour et de les mettre en pratique, car c’est sur toi seul que nous comptons, Seigneur !
— Merci, merci Seigneur de nous donner des oreilles de disciple !
—Au nom puissant de Jésus, nous avons prié !
— Amen !
Après la lecture de ce texte introductif à notre enseignement, je voudrais te poser la question aujourd’hui de savoir si tu as un héros. Si oui, qui est-il ; qui est ton héros ? Qui est ton héros et qui est ta référence ? Mon ami, laisse-moi te dire, avant que tu ne me répondes ou avant que tu ne te mettes à réfléchir sur la réponse à me donner, laisse-moi te dire que, tu as pour héros, le Seigneur Jésus-Christ. Le chrétien que tu es et que je suis, a pour référence, le Seigneur Jésus-Christ. Je suppose que tu comprends bien ce que c’est un héros, une référence. Ton héros ou ta référence est la personne qui t’a beaucoup marqué. Une telle personne t’a tellement marqué que, que tu sois en train de dormir, que tu sois en train de te réveiller ou que tu sois même en train de réfléchir, tes pensées ne vont qu’à elle, pour te demander comment tu pourras agir ou faire comme elle, comment tu pourras t’assimiler à elle. Voyez-vous pourquoi les gens imitent les habillements, les coiffures, les manières de faire ou de parler, y compris au niveau des tatouages ? C’est tout simplement parce que, ceux qui imitent ont pris les autres qu’ils imitent comme leur référence, comme leur héros. Cela justifie donc qu’ils s’habillent, se coiffent, se tatouillent comme celui-là ou celle-là dont ils se référent.
Certains autres vont plus loin, ils vont jusqu’à changer leur manière de parler ou de marcher. Ils veulent en fait imiter leurs héros ou leurs références à tous les niveaux. Ce problème de référence est sérieux ; il est d’autant sérieux que, lorsque quelqu’un est ton héros, tu commences à l’imiter sans le savoir. Tu commences à marcher ou à parler comme lui tout naturellement sans t’en rendre compte. Si je prends le cas des petits enfants qui marchent en route comme s’ils boîtent par exemple, ces derniers ont des gens dont ils se réfèrent, les ayant vus à la télévision par exemple. C’est la même chose qui se produit au plan de l’habillement, de la danse ou autres. Ils sont affectés par les gens dont ils se réfèrent. Ce sont leurs héros. Et toi qui es assis devant moi, qui est ton héros, toi qui dis que tu es chrétien ? Est-ce que Jésus-Christ est vraiment ton héros ? C’est lui qui doit être ton héros. Est-ce qu’il est donc effectivement ton héros et ta référence ? Chrétien, que tu sois chrétien d’un jour, d’un mois, d’une année ou des années, je dois te dire aujourd’hui que, tu dois avoir tes regards sur Jésus-Christ qui est ton héros.
Je n’ai plus besoin de te dire de l’imiter. Car s’il est ta référence, ses habitudes sont supposées couler en toi. Si tu as Jésus-Christ comme ton héros, ses habitudes couleront en toi tout naturellement. On se rend malheureusement compte à l’observation que, les gens qui se disent pourtant chrétiens ont pour référence, le diable. Car, ce sont naturellement les comportements du diable qu’ils manifestent et qui coulent en eux. Je suis par exemple surpris d’imaginer ou de constater qu’un chrétien peut être réputé méchant. Je suis dépassé d’imaginer qu’un chrétien peut être réputé méchant ! D’où peut-il sortir, un tel caractère ? Un tel caractère ne rime pas avec la chrétienté. Chrétien, comprend que ta référence ou ton héros c’est Jésus-Christ et, c’est lui que tu es supposé présenter partout. C’est lui que l’on doit voir au travers de toi. Tu dois en conséquence te référer à lui en tout. Tu aimerais t’en sortir des affaires comme lui-même s’en était sorti. Tu aimerais résoudre les problèmes comme lui-même les avait résolus. Tu aimerais parler comme lui-même parlait. Vous pouvez comprendre pourquoi, avoir Jésus-Christ pour référence demande une conversion authentique. Car en effet, la façon d’être de Jésus, n’est pas la façon commune des gens ordinaires. Se référer en lui exige donc forcément d’énormes sacrifices, parce que ta façon d’être ne plaira pas à la société ; elle attirera ou procurera de la honte, les moqueries et le rejet.
Nous venons de lire le texte ci-dessus où Jésus dit lui-même que, celui qui aura honte de lui, lui aussi aura honte de lui devant son Père et ses saints anges. La façon d’être de Jésus ne plaira pas au commun des mortels. Mais, c’est cette façon d’être que le chrétien est appelé à imiter. Es-tu chrétien ? Est-ce que Jésus-Christ est donc ton héros, ta référence ? Oh mes amis, je ne sais pas comment vous dites que vous avez cru. Comment dites-vous que vous êtes chrétiens ? Il me souvient que, depuis que j’avais cru et que je suis en contact avec les gens dehors, il ne me coûtait rien, et il ne me coûte rien de faire savoir à mes interlocuteurs à qui j’appartiens. Cela ne me coûtait rien, cela ne me coûte rien, rien du tout, de faire savoir mon appartenance à Jésus. Je me présentais et je me présente rapidement, en disant que ma référence ou mon héros c’est Jésus-Christ. Je ne peux pas avoir honte de mon héros. Et pour qu’il en soit ainsi pour toi, il faudrait, je te le dis, que tu te convertisses en vrai, étant donné que Jésus n’est pas une référence que les gens aiment. Elle est, pour le redire, une référence qui attire les moqueries et qui attire la honte et le rejet dans la société ; mais elle est une référence qui vaut la peine. Si tu arrives donc à te convertir authentiquement, tu verras que tu vivras une chrétienté dénuée de tout complexe. Tu n’auras donc jamais le temps de rétrograder, parce que tu vivras ta vie chrétienne sans le moindre complexe.
Voyez-vous, le héros ne meurt jamais, il ne meurt jamais. Il faut bien que je vous explique ce que je viens de dire. Lorsque quelqu’un est ton héros parce qu’il t’a marqué au cours de sa vie ou par son histoire, s’il vient à mourir, parce que tu l’as pris comme ton héros, celui-ci n’est pas mort pour toi. C’est toi qui te battras désormais pour continuer son histoire. J’espère que vous me comprenez très bien. Je vous réitère donc que, un héros ne meurt jamais. Quand bien même nous l’aurions simplement lu dans l’histoire, mais parce que nous l’aurions pris comme notre référence, pour nous autres, il ne mourra pas. Par notre engagement et notre vie, nous ferons tout pour relayer et continuer ce qu’il avait fait afin que sa vie ne s’éteigne. C’est ce que Jésus-Christ a voulu de tous les chrétiens ; c’est ce qu’il veut de tout chrétien, en tant que son héros. Jésus est effectivement un héros. Et dans l’histoire qui rapporte sa vie, on voit bien qu’il était mort. Fort heureusement que dans l’histoire des héros, on n’a jamais appris qu’un héros est mort et qu’il est revenu à la vie trois jours après. Jésus est le seul héros qui soit mort et qui soit revenu à la vie trois jours après. Il est donc plus sûr de prendre Jésus comme son héros dans la mesure où ce dernier avait brillamment vécu sur la terre, malgré qu’il fût rejeté, insulté et moqué. Il était mort ayant parfaitement accompli sa mission. Et de son vivant, il avait dit à ceux qui voulaient le prendre comme référence, qu’ils relaieront son œuvre ; pour dire que son nom ne devait jamais s’éteindre sur la terre des vivants.
Jésus disait à ceux qui le suivaient qu’ils allaient poursuivre son histoire. Le chrétien est donc celui qui prolonge l’histoire de Jésus. Cher ami, vois-tu la lourde tâche qui repose sur tes épaules ? C’est toi qui continues avec l’histoire de Jésus-Christ. Chrétien, Jésus est-il réellement ton héros, est-il vraiment ta référence ? Si oui, tu ne dois jamais avoir honte de lui, et jamais avoir honte de te présenter comme chrétien, comme appartenant à Jésus. C’est une telle attitude, une telle disposition qui permettra que plusieurs autres puissent rejoindre les rangs de la chrétienté. Voilà ce que Jésus-Christ veut. Je dis merci à Dieu parce qu’il est en train de vous travailler. Vous autres qui avez dit que vous croyez en Jésus, mais vous n’avez pas gardé votre fermeté jusqu’au bout, vous n’avez pas su garder vos yeux fixés sur votre héros. Vous les avez enlevés pour regarder ce qui vous entoure ou ce par quoi vous êtes en train de passer. Je vous invite à garder vos yeux sur Jésus. Il est certes vrai qu’humainement parlant, il n’y a rien de glorieux en lui, mais il est la meilleure référence. Pour revenir à sa vie, regardez dans quelle famille il était né, une famille de démunis ! Regardez quelle vie avait-il mené, une vie de misérable ! Socialement, on aurait pu dire qu’il est l’un des ratés de cette vie. Il n’avait laissé ni femme, ni maison, ni cuillère !
Jésus n’avait rien laissé, pas même une cuillère. À sa mort, il n’avait que cinq vêtements que les soldats s’étaient partagés entre eux, et avait tiré la tunique au sort pour savoir qui devait la prendre. Voyez-vous ? Souvenez-vous de ce qu’il avait dit à ceux qui voulaient le suivre à cause de sa popularité. Il leur avait dit qu’il n’avait pas où poser sa tête. Il leur avait clairement dit de ne pas se contenter de ce qu’ils observent pour décider de le suivre. Qu’ils sachent qu’il n’a ni maison, ni lit, ni matelas, ni rien du tout à donner à quelqu’un en termes de confort pour vivre. Cela était certes surprenant, mais c’était cela sa vie. C’est pourquoi il invite tous ceux qui viennent à sa suite, de vivre comme lui-même a vécu. Il avait vécu une vie effacée, mais étant un modèle ; il avait vécu une vie effacée mais bien qu’étant le sauveur. Il avait mené une vie de pauvreté, mais pourtant c’est lui qui enrichissait et qui enrichit. Il avait vécu une vie d’abandonné, mais étonnamment c’est lui qui donne tout ! Nous devons en conséquence être fiers de ce genre de personnage et de son genre de vie, et en faire des éloges.
En effet, celui qui est notre héros ou notre référence fait l’objet des chansons et des éloges de notre part ; il fait l’objet de nos entretiens. C’est ce qui se passe socialement parlant. Pourquoi donc pour toi qui es chrétien, t’entretiens-tu avec les mondains sur les choses du monde au lieu de t’entretenir avec eux sur ton héros qui est Jésus-Christ ? Pourquoi passes-tu ton temps à échanger avec les autres sur des choses futiles ? On pourrait donc dire que ces personnages dont tu parles, sont tes héros et non Jésus. Or Jésus en tant que ton héros est celui qui doit meubler tes entretiens avec les autres, quittent à eux de te fermer la bouche. Mais tu auras déjà parlé avant qu’ils t’empêchent de le faire. Je te dis que tu auras déjà parlé. Jésus ne nous a pas dit que tous ceux à qui nous témoignerions de lui se convertiraient. Cependant nous sommes tenus de témoigner ou de parler de lui à tout le monde ; afin que, même s’ils ne se convertissent pas, qu’ils sachent au moins qu’il avait travaillé et était mort pour tout le monde. Il était mort et ressuscité pour tout le monde. Il n’était pas venu travailler sur la terre pour Marie et Joseph ou pour ses frères charnels.
Jésus était venu pour tous les humains. Si c’est donc lui que tu prends comme ton héros, tu dois comprendre que c’est de lui que tu dois parler à tout le monde. Pour ceux d’entre vous qui venez ou qui étiez venus à l’église à cause d’un problème dont vous souhaitez une solution, vous causez un tort au démarrage de votre foi en demeurant focalisé sur le problème qui vous aura poussé à venir à l’église. Si par exemple tu es venu à l’église parce que tu recherches la guérison, tu n’aurais tes prières orientées qu’autour de la demande de la guérison à Jésus, et tu ne pourras pas avoir la révélation de qui est Jésus, simplement parce que tu restes focalisé sur ton problème. Si par exemple encore tu es venu à l’église parce que tu as les problèmes de famille, en n’ayant les prières orientées qu’autour de ta famille, de ta femme ou de ton mari, de tes enfants ou autres, tu passeras à côté de l’essentiel qui est la révélation sur Jésus-Christ. Tu dois comprendre une chose : Jésus a utilisé la chose sur laquelle tu te focalises, afin que tu viennes t’asseoir à ses pieds et qu’il parle à ton cœur, au sujet de ta relation avec lui.
En fait, depuis que tu vivais dehors, tu n’avais jamais eu le temps de t’asseoir pour l’écouter. C’est pourquoi il peut utiliser n’importe quelle situation, pour te pousser à le chercher ou pour t’attirer à lui, afin qu’il te donne son conseil sur ta vie personnelle. J’insiste sur l’expression « vie personnelle », parce que, chaque personne a sa vie ; même si des gens naissent jumeaux, chacun d’eux a sa vie. Même si des gens naissent plusieurs d’un même sein, chacun d’eux à sa vie. Il en est de même si l’on est géniteur ou si l’on donne naissance à plusieurs, chacun des enfants a sa vie. Pour les parents, ils ont chacun sa vie, et les enfants ont chacun la leur. Ce que Jésus nous demande de faire, est de nous préoccuper d’abord de notre propre vie ou notre relation avec Dieu. Si celle-ci n’a pas encore trouvé de l’harmonie avec Dieu, il est inutile de se mettre à présenter d’autres vies ou d’autres situations à Dieu. Si ta propre vie n’est pas encore en harmonie ou en règle avec Dieu, pourquoi dois-tu t’encombrer et t’embrouiller à lui présenter la vie des autres, fut-elle celle de tes enfants ? C’est Dieu lui-même qui s’occupe de tous. C’est pourquoi il importe que tu te battes d’abord pour être en règle avec Dieu, avant de lui demander de s’occuper de la vie des autres qui te tiennent à cœur.
Souvenons-nous de la parabole de Jésus au sujet de la paille et de la poutre. Il a clairement dit que, quand tu vois ton frère avec la paille dans l’œil, ne te précipite pas d’aller la lui enlever, alors que tu as une poutre dans ton œil à toi. Tu dois commencer par enlever ce qui est dans ton œil, la poutre, avant d’aller enlever la paille qui est dans l’œil de l’autre. Il a dit d’enlever d’abord la poutre qui est un gros morceau de bois, de ton œil avant d’aller t’occuper de la paille dans l’œil de l’autre. C’était pour dire que, chacun de nous doit d’abord chercher à arranger sa vie avec Dieu, avant de demander à Dieu d’aider les autres à régler leur vie avec lui. Or ce que l’on observe est que, lorsque quelqu’un vient à Jésus, alors même qu’il ne s’est pas encore stabilisé dans sa foi, alors même qu’il n’a pas encore commencé sa marche chrétienne, il porte déjà les fardeaux des autres, comme le mari ou la femme, ou encore les enfants, la famille ou le travail. Tu ne pourras pas y arriver. Comprends-moi aujourd’hui, tu ne vas pas y arriver. Tu dois te concentrer à harmoniser ou à régler ta vie avec Dieu, avant de faire quoique ce soit d’autre. Je souhaite que l’Esprit Saint te permettre de comprendre ce que j’appelle harmoniser sa vie avec Dieu.
Tu dois te rassurer que tu aies donné ta vie à Jésus-Christ et que tu sois en paix avec lui. Car on ne peut même pas prier pour les autres si l’on n’a pas la paix, la paix du cœur avec Dieu. On peut prétendre le faire, mais on ne le fera pas comme il se doit. On ne le pourra pas. Il est en fait question de sauver d’abord notre propre vie, avant de vouloir sauver la vie des autres. C’est cela que Jésus voulait nous enseigner dans cette parabole de la paille et de la poutre. Les amis, est-ce que c’est Jésus qui est votre référence ou votre héros ? Si c’est le cas, vous devez le présenter à qui veut vous entendre. Car en effet, vous avez de l’assurance en lui, vous êtes convaincus de lui et de ce qui le concerne. Autrement vous seriez en train de vouloir dire aux autres d’avoir confiance en Jésus, alors que vous-mêmes n’avez pas confiance en lui. Vous ne pouvez pas avoir les larmes aux yeux et la peine dans le cœur alors que vous avez cru en Jésus, et pouvoir sereinement dire à quelqu’un d’autre de donner sa vie à Jésus-Christ. On ne peut pas valablement dire à quelqu’un que Jésus l’aime alors que l’on pleure soi-même, alors que l’on est en peine ou que l’on est troublé. Non, on doit d’abord expérimenter Jésus soi-même, en faire son héros, afin de pouvoir dire aux autres de lui donner leur vie. Comme je viens de le dire tantôt, le héros ne meurt jamais. Il est celui qui gagne toujours, celui qui est toujours victorieux. Si Jésus est donc ton héros, tu ne peux pas parler de lui en hésitant.
Pour parler un peu de ce qui vous concerne, plusieurs parmi vous, vous étiez bien engagés au début de votre foi. Mais depuis le temps que vous avez remarqué que les choses ne marchent ou ne se passent pas au rythme ou comme vous l’espériez, vous avez commencé à vous refroidir, au point de jouer le maintien dans la foi à l’heure actuelle. Non les amis, vous ne devez pas jouer le maintien dans la foi, vous devez être engagés et déterminés. Il me souvient qu’entre 2013 et 2014, mon fils avait sélectionné des séquences de feu et de Saint-Esprit de Dieu comme sonnerie de téléphone. Je lui avais demandé de mettre cela comme sonnerie dans mon téléphone. Il y avait le feu et il y avait le Saint-Esprit de Dieu comme sonneries de téléphone. Les mauvais esprits ou démons ne supportaient pas ces sonneries. Plusieurs qui avaient la mentalité de maraboutisme en eux à l’époque, avaient téléchargé lesdites sonneries dans leurs téléphones. Il y avait les sonneries dont je parle dans presque les téléphones de tous les fidèles de cette église. Mais au jour d’aujourd’hui il n’y a plus le feu dans les téléphones comme sonnerie, ni même le Saint-Esprit de Dieu. La foi de plusieurs ou leur zèle s’est émoussé, certainement à cause de la honte qu’ils ont essuyée suite aux critiques qui leur en étaient faites, ou alors à cause du refroidissement de leur foi.
Je me suis rappelé de ces sonneries en écoutant la sonnerie de l’une de mes filles l’autre jour. Sa sonnerie est une séquence de mon parlé en langues. J’étais très surpris de l’entendre. Je ne me souviens plus de l’époque où j’avais fait la prière que ma fille a prise comme sonnerie. Je lui ai fait l’intrigue qu’elle est au paradis. Ils sont rares, les fidèles de cette église qui ont ou qui conservent encore les sonneries de cette nature que tout le monde voulait pourtant avoir à l’époque. Aujourd’hui ces sonneries n’existent plus dans les téléphones à cause du refroidissement ou de la honte. Non, il ne doit pas en être ainsi. Si Jésus-Christ est votre héros, vous ne devriez pas avoir honte de lui dans n’importe quelle circonstance et face à n’importe qui. Vous devez toujours le présenter comme le meilleur et l’unique, comme celui qu’il faut avoir, à toute personne qui veut vous écouter. Jésus n’a pas de concurrent, il est le seul et il est unique. J’aimerais aujourd’hui que, ceux d’entre vous qui avez été gagnés par la honte, que vous puissiez chasser l’esprit de honte en vous ; et que vous demandiez à l’Esprit Saint de Dieu de remplir de nouveau votre être ; afin que vous puissiez redevenir des véritables témoins de Jésus, et afin que vous le prennent réellement comme votre héros et votre référence.
Voyez-vous, en parlant de Jésus comme la référence ou comme l’héros dont on ne doit pas avoir honte, bien évidemment on ne devrait pas aussi avoir honte de son église ou de son pasteur. Car avoir honte de ton église c’est avoir honte de Jésus ; de même, avoir honte de son pasteur, c’est avoir honte de Jésus. Lorsqu’on a honte de son église ou de son pasteur, on ne pourra pas en parler librement. Je pense par exemple au contexte du Cameroun où le Tabernacle de la Liberté et son pasteur Caleb NGOA ATANGANA que je suis ont été étiquetés, stigmatisés. Il y a plusieurs fidèles qui viennent ici en sourdine parce qu’ils n’aimeraient pas que l’on sache que c’est dans cette église qu’ils persévèrent ; ils n’aimeraient pas que l’on sache que leur pasteur c’est Caleb NGOA ATANGANA. Quand vous avez ce genre de comportement, les amis, vous avez honte de Jésus. Vous avez honte de Jésus. C’est donc le lieu de vous rappeler qu’il a dit qu’il aura aussi honte de vous devant son Père et ses saints anges, selon qu’il est écrit au verset 38 du texte que nous avons lu. Voici ce qu’il a précisément dit : « 38Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l’homme aura aussi honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père, avec les saints anges. ».
Ce problème que je pose ici est sérieux, le problème de ceux-là qui ont honte de Jésus, ou qui ont honte de son église ou de son serviteur, le pasteur. Dernièrement, je posais la question à la maman de sœur Blandine BONDE où connaît-elle Dieu, après qu’il m’est parvenu qu’elle dit ne craindre que Dieu et non le pasteur. Où a-t-elle vu Dieu ? Nulle part ! Mais Dieu travaille avec des hommes. Si donc tu méprises l’homme de Dieu, c’est Dieu que tu méprises, bien évidemment si tu honores l’homme de Dieu, c’est Dieu que tu es en train d’honorer. Nous n’avons pas assez de temps pour élaborer dessus en détail aujourd’hui, peut-être le ferions-nous dimanche prochain. Je vais simplement vous instruire de lire le livre des Juges au chapitre 7, pour lire l’histoire de Gédéon. Lorsque ce dernier, Gédéon, était allé au combat avec sa troupe constituée de trois cents soldats, il avait dit ceci à son armée : « épée pour l’éternel et épée pour Gédéon ! » (Juges 7 : 18). Si vous avez honte de votre pasteur, si vous avez honte de votre église, ne prétendez pas ne pas avoir honte de Jésus ; ne prétendez pas que vous croyez en Jésus. Il est clair que c’est de Jésus dont vous ainsi avez honte.
Vous ne devez pas vous offusquer qu’on ne vous écoute pas. Vous devez témoigner de Jésus, que celui qui veut vous écouter, vous écoute, et que celui qui ne veut pas vous écouter ne le fasse pas. Jésus lui-même avait prévu que ce devait être ainsi. Je ne suis pas en train de faire le culte de la personnalité en disant ce qui précède au sujet du pasteur. Loin de là ! C’est ce qui est écrit que je commente. C’est ce qui doit être fait. Vous devez faire savoir aux gens à qui vous appartenez ; vous devez leur dire qui est votre sauveur et qui est votre Seigneur. Vous devez le faire savoir sans avoir honte.
Amen !

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