SÉMINAIRE DU MOIS DE MARS 2026 (DIMANCHE 08), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (18ème PARTIE)
À la suite du message prêché ce jour par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana et tiré de JEAN 15 : 3 ; JEAN 1 : 1, ACTES 10 : 34-46, JACQUES 1 : 22-25, JOSUÉ 1 : 8, le Seigneur saisi les démons personnifiant les sacrifices, la mort, et les esprits familiers. Prenant la parole en premier, les esprits familiers ont déclaré ce qui suit :
« Ngoa, tu oses nous mettre en cage avec des bêtes. On ne pouvait même pas respirer. On n’a même pas pu suivre ta prédication d’aujourd’hui pour la contrecarrer. Ne nous énerve même pas. Hier, on t’a dit « Laisse-nous partir, ne nous mets pas en cage, nous allons nous-mêmes revenir », mais tu nous as mis en cage. Et le ‘‘Moustique’’ (parlant de frère Blanchard) a également pris les bêtes, et il les a mises dans la même cage ».
– Les esprits de sacrifices : Nous, nous sommes les Sacrifices.
– L’esprit de mort : Et moi, je suis la « vie en abondance ». Je n’ai aucun problème, je veux vivre 51 ans ou même 131 ans (faisant allusion au frère Raoul Ikak, qui a dit qu’il n’est pas encore prêt à aller au ciel, car du haut de ses 49 ans, il veut encore vivre 51 ans et atteindre 100 ans). Je suis l’esprit de mort.
– Les esprits de sacrifices : Nous sommes les sacrifices programmés par les esprits familiers, et nous sommes accompagnés de leurs Pièges (la Philosophie, les Raisonnements, le Doute, l’Ignorance, la Tradition, les Us, les Coutumes, l’oubli, etc.).
– L’esprit de mort : Et moi, je suis l’esprit de mort.
– Pasteur Caleb (s’adressant aux fidèles) : Vos esprits familiers vous ont posé sur l’autel du sacrifice. Qu’est-ce qui n’a pas marché ?
– Les esprits de sacrifices : Comme exemple de pièges par lesquels on les prend, ce sont les raisonnements. Certains raisonnent, tandis que d’autres oublient ce que votre Type (Jésus-Christ) a fait pour eux, alors ils s’engagent dans d’autres couloirs. Comme autres pièges, il y a les traditions. Et quand on parle de traditions, ils pensent qu’il s’agit des affaires du village. Or, prendre la chose de votre Type comme un acquis ou faire des choses sans son aval, de manière répétitive et sous prétexte qu’on demandera ensuite pardon, c’est la tradition. C’est comme celle qui s’est engagée, qui est partie (sœur Nicele Yemene) et qui a fait ce qu’elle a fait, sachant tout de même qu’elle était en train d’aller commettre quelque chose de mauvais vis-à-vis de son père. Elle est tout de même partie, en se disant qu’on va lui pardonner (…). En parlant tantôt des pièges des esprits familiers, on a fait mention des traditions, des coutumes, de l’oubli, de l’ignorance, etc. Toutes ces choses constituent des pièges.
Les uns et les autres doivent comprendre que s’ils ont cru un jour et ont accepté votre Type (Jésus-Christ), il est dit qu’il a reçu le nom qui est au-dessus de tous les noms, et qu’à la mention de son nom, tout genou fléchit dans les cieux et sur la terre, même le genou des esprits familiers. Si tu as cru un jour de manière sincère, à l’instant où tu as prononcé le nom de votre Type (Jésus), les gens-ci (les esprits familiers) désertent et on ne sait plus où tu te trouves. Mais si tu te mets à douter (ou à philosopher, à raisonner contre la parole, contre les enseignements), les esprits familiers repèrent à nouveau ton toit, ton odeur. C’est par là qu’on commence toujours. Quand tu vois déjà les esprits familiers s’asseoir chez toi et souper avec toi, cela veut dire qu’ils ont reconnu ton odeur depuis, et ils sont venus s’asseoir pour souper avec toi.
– L’esprit de mort : Ephraim Muluh, ton père (parlant du pasteur) a dit que l’abandon (à Dieu) doit être total, et non partiel, segmenté ou en dents de scie. Dis-je quelque chose ?
– Frère Ephraim : J’ai compris.
– L’esprit de mort : C’est bon, comme tu as compris, car le 2e tour (au prochain accident), ce ne sera pas pour te laisser vivant, si tu récupères encore tes réserves, soi-disant.
Interrogé par le révérend, le frère Ephraim a affirmé qu’il a eu l’accident, alors qu’il suivait une formation en électronique. Or, le révérend lui avait déjà dit de laisser les affaires de formation, pour se concentrer dans le domaine du bâtiment, où il exerçait déjà et avait son gagne-pain.
– Pasteur Caleb : Ephraim, le Seigneur a eu pitié de toi. Tu sais que ce que tu as fait, c’est de la désobéissance. Et beaucoup de sont comme ça ; quand ils savent par exemple que le pasteur n’est pas d’accord avec ce qu’ils vont faire, ils vont le faire « back-back » (par derrière, en secret, en cachette, sans rien dire).
– Les esprits familiers : Ngoa, ce sont tes enfants (les fidèles) qui sont bêtes, pas nous ; et nous on les aime ainsi. Avec quoi Ephraim devait-il venir te dire qu’il est déjà prêt ? Tu allais lui demander : « Es-tu déjà mariable ? Ma fille va venir manger quoi chez toi ? ».
– Pasteur Caleb : Ephraim, tu vois donc que tu as été toi-même la cause de ton accident, n’est-ce pas ? (Frère Ephraim a reconnu son tort…).
– Les esprits de sacrifices : La mère-ci (s’adressant à maman Élaudite Voufo, qui a une grossesse post-terme), ça fait mal, n’est-ce pas ? C’est fatiguant, n’est-ce pas ?
– Pasteur Caleb : As-tu déjà dépassé la date (parlant du terme de la grossesse) ?
– Maman Élaudite : Oui, selon l’échographie, qui a donné le 03 mars.
– Pasteur Caleb : Ce n’est pas grave, l’enfant-là doit d’abord bien mûrir. Il va sortir étant intercesseur.
– Les esprits de sacrifices : Madame, libère donc ton cœur. Que de paroles de bénédictions pour toi, pour tes enfants, ton entourage ! Laisse l’amertume (…). Quant-à toi (s’adressant à madame Youkam Salvadore), on appelait ton mari. Cependant, toi aussi, toi-même, ton cœur n’est pas propre. Pourtant, ton père (le pasteur) était en train d’arranger la situation.
– Pasteur Caleb : Où est ton mari ?
– Madame Youkam : Il est à la maison.
– Pasteur Caleb : Dis-lui de venir purger sa peine ici. S’il meurt là-bas, il va aller en enfer. Il a fait la délinquance, puisqu’après avoir commis des bêtises, j’ai dit qu’il aille sous discipline, et c’est là qu’il a cessé de venir à l’église.
– Les esprits de sacrifices : Nous sommes en train de dire à la mère-ci (madame Youkam) qu’elle doit tout oublier et tout recommencer, parce que le ciel, c’est une place pour chacun, car, madame, même le bébé qui est à ta mamelle et avec qui tu dansais, ne va pas (ne pourra pas) plaider pour toi. Aujourd’hui, tu es madame Salvadore. Mais une fois que le souffle te quitte, on ne s’intéresse plus qu’à voir si tu as fait ce qu’il fallait. Si ton mari devait changer, il aurait déjà changé depuis. Mais il commet des bêtises, il s’enfonce davantage, et t’attire.
– Pasteur Caleb : Madame, laisse la rancune… Assemblée, levons-nous, adorons le Seigneur… Madame Salvador, reprends ta communion avec Dieu… Assemblée, sachez que les raisonnements sont des semences, et ce sont de telles semences que les esprits familiers mettent en vous. Quand vous allez les entendre vous parler en vous suggérant des pensées, vous allez dire : « C’est vraiment cela ! ». Esprits familiers, vous ne servez à rien ! Je vous coupe les têtes, au nom de Jésus ! Ces esprits familiers sont là pour décourager les gens.
– D’autres esprits familiers : On parle comme on le fait actuellement, c’est pour que chacun sache quel est son problème, et pour qu’il se libère. Ngoa, si tu nous déranges encore ! Tu as attaché la bouche des « pères, des mères, des grands-pères, des grands-mères, des oncles, des tantes ». Nous, nous sommes les « cousins, les cousines, les voisins, les voisines, les neveux, les nièces, les collègues ».
– Pasteur Caleb : Assemblée, écoutez-moi, vous ne devez pas donner vos oreilles aux païens. C’est-à-dire que vous ne devez pas écouter ce qu’ils disent. Rien de bon ne peut sortir de leurs bouches… Je parle à tous ceux qui sont interpellés, et même à ceux qui sont assis. Ne donnez pas vos oreilles aux païens. Ne donnez pas vos oreilles à vos membres de familles païens, à vos collègues païens, à vos voisins païens. Vous n’avez pas besoin d’aller chercher solution ou conseil chez eux. Comme les problèmes ne manquent pas, ils ne sont pas appropriés pour vous donner les conseils. C’est toi, le chrétien, qui doit avoir le message à donner à tes voisins, à tes camarades.
– D’autres esprits familiers : On endort l’esprit des chrétiens dans la douceur, en disant par exemple à l’une ou l’autre : « Tu es belle, tu as un bon comportement. L’église dans laquelle tu es t’a donnée une bonne éducation ». Entre temps, pendant qu’on te dit que tu es belle, etc., on t’injecte nos raisonnements.
– Les esprits de sacrifices : Toi, jeune fille (s’adressant à sœur Befe Éloïse), as-tu essayé de te mirer sur ta mère ? As-tu vu ce que les esprits familiers ont fait à ta mère ? Coupe les ponts très vite !
– D’autres esprits familiers : Qu’elle continue ! Elle va se retrouver dans la chambre d’un garçon, sans savoir comment cela s’est passé… Ngoa, on n’a pas pris (interpellé) tous les fidèles concernés, mais chacun doit se mirer à travers ceux qui ont été pris.
– Pasteur Caleb : Qui sont vos conseillers (s’adressant à l’assemblée) ? Toi, petit garçon en vert, qui sont tes conseillers ?
– Marc : Ce sont mes camarades.
– D’autres esprits familiers : Le petit garçon qui est derrière (Sangueu Guilex Walter, le fils de papa Roger Sangueu) est rempli à déborder. Son premier esprit familier, c’est son père.
– Pasteur Caleb : Frère Roger, es-tu devenu un esprit familier ? Ce n’est pas vrai ! Comment peux-tu intoxiquer l’enfant jusqu’à ce niveau ?
– D’autres esprits familiers : Il dit que la charge n’est pas facile, que chacun des enfants est déjà grand, chacun peut se « chercher ».
– L’esprit de mort : Il dit à l’enfant : « L’affaire-là n’est pas facile. Moi-même j’ai construit la maison de mes parents à l’âge de 11 ans, donc il faut déjà te battre. Tu es déjà un homme, la vie n’est pas seulement faite pour manger. Tu es déjà capable de ramener le poulet sur la table.
– Les esprits de sacrifices : Parlons vrai et sans détours. Te reconnais-tu comme étant l’esprit familier de l’enfant-ci ?
– Papa Roger : Je ne voyais pas dans ce sens.
– Pasteur Caleb : Voilà, tu te voyais plutôt comme un père qui a le souci de son enfant, qui veut le voir évoluer. J’ai des enfants plus que toi. Depuis qu’ils sont petits, je demande à chacun : « Tu veux faire quoi ? Tu veux devenir quoi ? Qu’est-ce que tu veux faire ? ». Celui qui vous donne le son, après son BAC, comme il ne savait pas quoi faire, il a passé trois ou quatre ans (à naviguer à vue). Je suis étonné en voyant ce que font les parents, surtout les parents chrétiens. Tu n’as pas besoin de faire ce genre de pression sur tes enfants. Comme ce sont des affaires de bâtiment qui intéressaient mon fils dont je vous parle, sa mère l’a forcé à faire le concours des Travaux publics, puis celui du CUSS (Centre universitaire des sciences de la Santé, devenu Faculté de Médecine et des Sciences Biomédicales en 1993), pour être médecin. Comme il n’a pas eu le concours du CUSS, il a dit, « D’ailleurs, ce n’était pas mon choix, c’était le choix de maman ». Il a d’abord perdu Quatre ans après le BAC, jusqu’à ce qu’il trouve ce qu’il voulait faire. Le fait qu’il tergiversait n’a jamais été pour moi un souci. Garçon, toi-même parle : connaissais-tu l’école dans laquelle tu es maintenant ?
– Frère Abdel : Pas vraiment.
– Pasteur Caleb : Il a donc perdu quatre ans, étant à la maison. Tu es allé perdre combien de temps à l’Université de Yaoundé 1 ? As-tu même fini une année là-bas ?
– Frère Abdel : J’ai fait deux ans là-bas, et à l’université privée, j’ai fait… Après le BAC, j’ai passé un moment délicat, et j’ai passé tu du temps à trouver ce qu’il fallait faire. C’est généralement le cas avec les jeunes diplômés. Je dirais qu’il faut prendre le temps et s’en remettre à Dieu.
– Pasteur Caleb : Ton père t’a-t-il fait pression en te disant que tu passes le temps à manger ?
– Frère Abdel : Non.
– Pasteur Caleb : Le comprends-tu, Roger ? Laisse l’enfant respirer.
– D’autres esprits familiers : Depuis que tu as dit ici que l’école ne sert à rien, les parents de tes enfants (des fidèles), qui sont des parents paresseux, appliquent cela. Je parle des parents paresseux de ton église ; c’est comme cela qu’ils ont compris. C’est toi-même qui avait ouvert la bouche pour dire que l’école ne sert à rien, et que les Blancs sont venus les tromper avec l’école. Joseph avait-il été à l’école ?
– Les esprits de sacrifices : C’est depuis longtemps que l’enfant-ci (Walter) étouffe. Garçon, cela fait depuis combien de temps que tu as laissé l’école ?
– Guilex Walter : Depuis trois ans.
– Pasteur Caleb : Tu faisais quelle classe ?
– Guilex Walter : 3e.
– Pasteur Caleb : Était-ce dans l’enseignement général ?
– Guilex Walter : Oui.
– Pasteur Caleb : As-tu eu le BEPC ?
– Guilex Walter : Oui.
– Pasteur Caleb : Quand mon fils dont je vous parle a trouvé ce qu’il voulait faire, cela lui a permis de mûrir. Même les enfants qu’on envoie souvent à tel ou tel domaine d’étude, après le BAC, sont souvent perdus, car ils n’ont pas de repère. Maintenant, mon fils est en Master 1 dans ce qu’il fait, après avoir perdu quatre ans.
– D’autres esprits familiers : Si c’étaient d’autres parents, ils allaient dire à l’enfant : « Tu gaspille mon argent pour rien… ». Il y a des choses qui se passent dans ton église, que quand la parole est à l’avantage des parents, ils la récupèrent, comme cette affaire de dire : « Le pasteur a dit que l’école ne sert à rien ».
– Pasteur Caleb : Toi tu voulais faire quoi, petit chrétien ?
– Guilex Walter : Je n’avais pas encore fini – mes études -.
– Pasteur Caleb : Quelle série allais-tu faire, si tu partis en classe de 2nde ?
– Guilex Walter : Je voulais faire la C.
– Papa Essama : Pasteur, le message que vous avez donné est assez clair, mais les gens interprètent mal. L’école et autres, c’est bon quand ces choses ne prennent pas le dessus sur les choses de Dieu. Je crois qu’ils doivent comprendre que l’école, comme toutes les autres choses qui sont nécessaires, ne doivent pas devenir des idoles.
– Pasteur Caleb : Il est bien précisé que ce sont les parents paresseux qui interprètent mal. Je l’ai déjà appris, qu’un enfant a dit que, même le pasteur a dit que l’école ne sert à rien… Roger, tu as désorienté ton enfant.
– D’autres esprits familiers : L’enfant a même vieilli avant son âge.
– L’esprit de mort : C’est l’enfant qui est le chef de famille : il travaille, il rationne.
– Pasteur Caleb : Roger, c’était d’abord avec Nelly que tu te comportais de la sorte ; l’enfant-ci était encore petit à cette époque. Comment peux-tu exploiter l’enfant ainsi ? C’est de la méchanceté.
– D’autres esprits familiers : Quand le garçon voit les autres enfants partir à l’école, il se dit : « Si moi aussi ». Mais il ne peut pas venir dire à son père qu’il veut aller à l’école. L’année qu’il a eu le BEPC, et qu’il devait aller en 2nde, c’est cette année que le père lui a dit que « c’est bon ».
– Pasteur Caleb : Je suis sans parole. Je ne sais pas…
Sur ces entrefaites, la sœur Ntadoum Carine est intervenue, pour en appeler à la responsabilisé du parent, et pour donner des paroles d’encouragement à Walter, lui faisant savoir que tout n’est pas perdu, car Dieu peut l’aider à rattraper les années perdues.
– D’autres esprits familiers : Nous, nous sommes des responsables. Le père veut se marier. L’enfant peut déjà se débrouiller. Le père veut se marier, par conséquent, il faut qu’il cherche l’argent, pour dire à Ngoa qu’il est maintenant prêt. Est-ce facile ? (…) La vie c’est sur calcul. Chacun fait les calculs avec ce qu’il a. Tu n’as que 10 000 francs, et que l’enfant à lui seul prend les 10 000 en question, en plus sans rien faire (sans rien produire) !
– Pasteur Caleb : Voilà donc les raisonnements des païens.
– D’autres esprits familiers : C’est là où l’argent peut rapporter qu’il faut le dépenser, sinon, il ne faut pas jeter l’argent par la fenêtre.
– Pasteur Caleb : Frère Roger, tu dois changer. C’est pénible. Petit garçon, tu as suivi ce que Carine est venue te dire, tu as également suivi l’histoire de mon fils. Il a perdu quatre ans, et il est actuellement en Master. Donc, toi-même tu peux te racheter, ce n’est pas tard.
– L’esprit de mort (s’adressant à maman Bikélé) : As-tu entendu ce qu’on a dit, que le ciel c’est une place ?
– Pasteur Caleb : Cela te dit-il quelque chose ?
– Maman Bikélé : Oui pasteur.
– L’esprit de mort : Et toi (s’adressant au frère Nganteng Dieunedort), quel est ton problème ?
– Frère Dieunedort : C’est le découragement au plan professionnel, le fait de voir que tout travail fait est botté en touche. On te dit par exemple que tu veux montrer quoi ? (…)
– L’esprit de mort : Ngoa, ton fils-ci a pris son cerveau, son intellect, et il les a remis aux esprits familiers, car il écoute tout ce qu’ils disent. Tu as vu comment il n’a pas eu de la peine à te restituer ce que les esprits familiers lui disent, qu’il veut montrer quoi.
– Pasteur Caleb : Tu as donné ton cerveau aux esprits familiers, c’est la raison pour laquelle tu es renversé, quand les collègues, quand les païens te font des remarques. Récupère ton cerveau et donne-le à Jésus. Tu as quoi à t’attendre des païens ? Rien, mais tu dois te rassurer que tu fais bien ton travail.
– D’autres esprits familiers : Entre temps, as-tu acheté votre livre sur le mariage ?
– Frère Dieunedort : Je n’ai pas un problème avec le mariage, donc cassez-vous. C’est Dieu qui donne le rythme. Si c’est pour le livre, je l’ai.
– D’autres esprits familiers : As-tu fini de le lire ? Si tu as fini de lire, écris à ton père…
– Frère Dieunedort : Je voudrais rendre grâce à Dieu, car il y a des instructions que Dieu m’a données dans mon corps de métier, et j’avais déjà tendance à baisser – les bras -.
– Pasteur Caleb : Fais ce que tu es appelé à faire. Si on ne prend pas tes projets en compte, fais des publications. Comme ces gens ont s’assoient souvent sur les projets, toi tu as déjà la chance qu’ils n’ont pas détourné tes projets pour eux-mêmes et pour en faire leur propriété. – Frère Dieunedort : Pasteur, c’est vrai. Pendant les études de thèse, j’ai appris qu’il faut publier sans publier, c’est-à-dire qu’il faut garder l’essentiel pour soi.
Dans la suite, maman Chimène Laurelle, qui a été interpellée, s’est repentie, et elle a décidé de reprendre sa chrétienté et sa marche avec le Seigneur comme au commencement. À la suite de son repentir, les esprits de sacrifices lui ont posé la question suivante : « Dis-nous quel est le collègue qui te gérait. Vu tout ce que tu as raconté, qu’elle est le collègue qui mangeait et soupait avec toi ? ».
– Pasteur Caleb : Esprits de sacrifices, ne nous perdez pas le temps. Sœur Chimène, c’est l’oubli qui te gérait. Cette femme est venue ici à l’église parce qu’elle voulait les enfants. Et Dieu est un Dieu de grâce, Dieu lui a donné un enfant, des enfants. Elle a connu des tribulations dans son foyer, jusqu’à ce que le Seigneur intervienne. Le premier enfant dont la recherche l’a amenée ici, a lui-même grandi, et il a reconnu d’où il est venu. Il a reconnu qu’il vient de Dieu. Il est là, c’est Franck Naël. Franck, avance là, à côté de ta mère. Il dépasse déjà sa mère en taille, et ses démons familiers ont voulu faire comme le cas qu’on venait d’avoir avec Roger. En effet, les esprits familiers ont voulu dire qu’ils ne veulent plus s’occuper de son école.
– D’autres esprits familiers : Ne pouvait-il pas se battre lui-même ? Les enfants de son âge poussent la bouette pour payer leur pension. On devait dépenser pour lui, qu’il nous sert à quoi ?
– Pasteur Caleb : Et vous, vous servez à quoi ? Ma sœur, l’oubli doit être jeté très loin de toi, quand tu vois ton fils qui est là, à coté de toi. C’est à cause de lui que tu es venu ici à l’église. Il te dépasse déjà en taille, et c’est comme si du point de vue spirituel, il te dépasse également en taille. Rattrape-toi, c’est toi la mère. Franck Naël, sois béni !
– Franck Naël : Amen, pasteur.
– L’esprit de mort : Le père-ci (papa Ignace Ananga) lui-même connaît qu’il n’a pas droit à l’erreur. Les deux seront couchés sur un même lit, l’un sera pris et l’autre sera laissé. On vous le dit toujours, que le ciel c’est une place. Même si ta maison a des bruits, le genre qu’on voit en Iran, tu dois faire comme si tu ne vois rien.
– Pasteur Caleb : Frère Ananga, quels que soient les bruits, les détonations qu’il peut y avoir, fais comme si tu n’as rien entendu, ferme tes oreilles aux bruits, aux bavardages.
– D’autres esprits familiers : Même s la mitrailleuse (parlant des bavardages agaçants de l’épouse) est posée au chevet du lit, on te demande de fermer tes oreilles. Il est vrai qu’il fait souvent comme s’il veut fermer les oreilles, mais après, la mitrailleuse reprend les bruits. Avec quoi va-t-il fermer ses oreilles ? Même s’il quitte la chambre et part au salon, les autres sont là avec les fusils. Donc dans la maison là, il n’y a pas de paix pour lui. Il n’a pas de paix chez lui. Même au téléphone, ça tonne de partout. Même quand il est ici, dès que le téléphone sonne, les détonations le suivent. Il n’a pas d’endroit où il peut rester et être en paix avec lui-même, ce n’est seulement que la grâce.
– Les esprits de sacrifices : la mère en bleu (maman Alexandrine Abessomba), la mère-ci, tu as suivi comment on disait à certains que le ciel c’est une place. Tu ne vas pas entendre qu’à cause de la mère, le fils doit être sauvé, jamais ! Tu sais que c’est ta naïveté que ton fils utilise, et derrière la naïveté se cache la gentillesse du village, parce que quand il veut t’embrouiller, il te sort le film qu’il a sorti, disant qu’il est malade. Ouvre les yeux. Si tu vois comment est déjà le malade, tu auras pitié de toi-même. Concentre-toi sur l’essentiel et oublie l’autre-là.
– Pasteur Caleb : Les garçons là te dérangent, ma sœur, et tu es naïve, avec la gentillesse du village. Que voulais-tu dire ?
– Maman Alexandrine : Je voulais dire qu’on a fait un tour à l’infirmerie, et on lui a donné un traitement (parlant de son fils Joseph Minlo’o).
– Pasteur Caleb : Pourquoi n’est-il a pas resté à l’église ? Il y a des gens qui viennent ici étant malades, qui prennent les soins à l’infirmerie et suivent le culte. Son cœur n’est pas avec ton Dieu. Il faudrait que tu revoies la vidéo et vois son look ou la façon dont il a fait son visage, comme pour dire c’est vous là-bas. Et malgré qu’on lui parle, il ne change pas. L’enfer est réel, garçon, et tu as l’âge de brûler dedans, si tu ne te repens pas, si tu ne te convertis pas. Tu crois que tu vas faire une faveur à Dieu en croyant en lui ? Crois-tu que tu pourras dire à Dieu : « Voilà, moi-même un grand Joseph, je crois en toi, tu dois te sentir (privilégié)… ». Dieu n’a que faire de toi.
– D’autres esprits familiers : Il va dire à votre Dieu : « Seigneur, moi-même je te pardonne tes péchés ».
– Pasteur Caleb : C’est lui qui va pardonner à Dieu ; il se sent !
– Maman Alexandrine : Pasteur, je ne comprends pas son attitude depuis deux ans aujourd’hui. En Première ; c’était passable, mais depuis qu’il est en terminale, il est totalement désintéressé aux choses de Dieu. Maman Anne me dit qu’ils prient souvent le matin, et il élève les prières normalement. Je ne sais pas, c’est comme si c’est ce milieu, le Tabernacle, qu’il ne veut pas. Je ne comprends pas.
– D’autres esprits familiers : Il faut être libre. Or, ici, il n’y a que les interdits. Par moment, il faut se détendre. On dit qu’il faut prier, jeûner, lire la parole de Dieu. Faut-il seulement boire le machin (la foi, la chrétienté) dans l’eau ? Donc, tout doit tourner seulement au fait qu’il faut prier, jeûner ?
– Pasteur Caleb : Vous, esprits familiers, c’est parce que vous ne savez pas que vous parlez de la sorte. Jésus est effectivement l’eau qu’on doit boire. Maman Alex, il faut vraiment que tu fasses quelque chose, comme tu dis que tu leur parles, que tu lui parles. Et son frère c’est la même chose. Depuis, avant même qu’il ne parte à Douala, il était déjà le grand boss, l’empereur. Il n’a le temps de personne, il y a juste une petite reconnaissance, en ce qu’il se dit : « C’est quand même elle qui nous a mis au monde ». C’est pour cela qu’ils te suivent ici au Tabernacle, sinon, ils ne sont même pas là. Et comme Dieu a encore fait « l’erreur » de faire passer les démons dans son corps, je parle de l’aîné, alors il estime que Dieu a tout gâté. « On va me voir me rouler au sol », se dit-il.
– Maman Alexandrine : Je joue mon rôle de parent… J’ai même pleuré à cause de ces enfants, je ne sais plus quoi faire.
– Pasteur Caleb : Ne te décourage pas ; et tu as compris que le ciel c’est une place. Donc, leur désintéressent aux choses de Dieu ne doit pas te distraire, ne doit pas te décourager, ne doit pas t’empêcher d’aller récupérer ta place, sois forte.
– L’esprit de mort : Moi-même qui suis la Mort, j’ai vu tes efforts conséquents (s’adressant au frère Zangue). J’ai vu comment tu as porté tout, et comment tu as dit à votre Dieu : « Je m’abandonne ». Mais depuis un certain temps, tu es reparti chercher tes réserves, et tu les as mises dans la poche. Qu’est-ce qui te préoccupe ces jours-ci ?
– Les esprits de sacrifices : Il est préoccupé par le fait qu’il faut l’argent pour subvenir aux besoins de la famille, de la femme, des enfants. Du coup, cela lui fait un gros fardeau à porter.
– Pasteur Caleb : Je vais résumer à nouveau pour que chacun comprenne. Les esprits de sacrifices vous ont interpellé et ce sont les esprits familiers qui vous ont mis sur l’autel du sacrifice, et la Mort veut conclure. Donc vous devez comprendre ce qui se passe : les arguments (la philosophie, le doute et les raisonnements contre la parole de Dieu) que les esprits familiers vous ont donnés, ont fait que vous baissiez les bras par rapport aux choses de Dieu. On a donné la liste ou les noms de ces pièges par lesquels ils vous ont attrapés, et c’est à chacun de voir par quel piège il s’est laissé prendre. Quand vous baissez les bras par rapport aux choses de Dieu, parce que vous écoutez vos camarades, vos voisins, parce que vous êtes à l’aise avec eux, vous voyez que vous vous êtes livrés à eux. Celle en voile (Kellou Florence), tu as reçu ton miracle, ce n’est pas la fin du monde, fais attention.
– Les esprits de sacrifices : Ngoa, tu as vu comment on l’a appelée, elle a fait combien de temps pour se lever ? Elle a pris tout son temps, pourtant elle a compris que c’est elle qu’on appelait/
– Pasteur Caleb : Kellou Florence, tu sais d’où tu sors, mais tu oublis cela. Tu vois que la vie mondaine est belle. Qu’est-ce que tu veux ? Pourquoi tu oublis si vite ? Repens toi, repentez-vous, chacun de vous sait là où il est tombé. Repentez-vous et fermez vos oreilles à tout ce que les esprits familiers peuvent raconter autour de vous, à l’école, à l’université, au marché, n’importe où. Fermez vos oreilles. C’est la parole de Dieu qui doit prendre la première place dans votre vie.
Assemblée lève toi, tu pries pour toi et tu pries pour ceux qui ont été interpellés. Prie pour la restauration. Vous de la diaspora, vous avez tous suivi, on n’a même pas interpellé tout le monde ici. Si vous êtes concernés, repentez-vous et recommencez à zéro avec votre Dieu. Tous ceux qui se sont convertis savent que ce n’est plus la même chose dans leur vie, dans leur relation avec Dieu. Seigneur, touche-les, tu as parlé, ils ont compris, permets que ta parole puisse trouver de la place dans leurs cœurs. Touche-les, permets qu’ils puissent décoller, permets qu’ils puissent recommencer. Permets qu’ils puissent prendre cette décision ferme, de fermer leurs oreilles aux dires des esprits familiers, qu’ils n’écoutent rien de ce qui peut venir de leur part. Tu as dit que si on manque de sagesse, on te la demande. Beaucoup ont oublié ce que tu as fait dans leurs vies. Seigneur, donne-leur la grâce maintenant d’être sages, et ne plus jamais oublier où tu les as pris.
Seigneur, s’il te plaît, agis dans chaque vie. À toi la gloire, grand Dieu. Vous, démons familiers, lâchez prise dans leurs vies maintenant ! Démons familiers, lâchez prise dans leurs vies, au nom puissant de Jésus ! Lâchez prise, au nom puissant de Jésus ! Saint-Esprit de Dieu, merci d’agir, merci d’agir, merci d’agir. Merci de te manifester dans leurs vies maintenant. Merci de les toucher maintenant. À toi la gloire, grand Dieu ! À toi l’honneur, grand Dieu. Alléluia ! Alléluia ! Merci Seigneur, au nom puissant de Jésus ! Amen ! À toi la gloire grand Dieu, parce que tu agis. Ces vies ne doivent plus jamais être les mêmes. Merci Seigneur ! Au nom de Jésus
Ouvrez vos bouchez, levez vos mains et remerciez le Saint-Esprit qui vous remplit, qui vous renouvèle. Remerciez-le ! Priez, priez (parler en langues). Donnez-lui votre cœur entièrement, sans hésiter. Faites comme vous avez fait le premier jour où il vous a touché, et où vous avez senti réellement sa présence. Levez vos bras, ouvrez vos bouches, soyez dans la prière. Toi qui m’écoutes, si le Saint-Esprit ne t’a jamais touché, qu’il te touche aujourd’hui, pour que tu aies un démarrage, un commencement. Esprit Saint, merci pour ce que tu fais maintenant, merci de toucher ces vies, au nom de Jésus. Esprit de Dieu, souffle sur eux maintenant ! A nom de Jésus ! Souffle sur eux maintenant !
Finalement, le révérend a stoppé tous les démons mis en cause, en les décapitant et en les chassant en enfer. Merci Seigneur !