SÉMINAIRE DU MOIS DE MARS 2026 (VENDREDI 06), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (18ème PARTIE)
L’esprit de mort a été intercepté par le Seigneur. Encellulé dans le corps d’un jeune homme, cet esprit a d’emblée affirmé ceci : « ‘‘Tartempion’’ (papa Olivier), si tu vends 15 kg de cacao, tu peux faire le deuil, n’est-ce pas ? La chute du prix du cacao ne peut pas empêcher que je fasse mon travail. Je suis la Mort. La première personne que je viens chercher, c’est la femme du son défunt frère de ‘‘Tartempion’’, son frère qui danse l’assiko chez nous (en enfer). Le tour-ci (veuve Ndongo Bernadette), elle ne va pas réussir avec 9-fort, mais avec 7-fort, pour aller retrouver son mari. Je suis envoyé contre elle par tout le village, et ses belles-sœurs sont assises. On a déjà posé le couteau sur sa gorge, et on a déjà commencé à scier. Sa fille (Neme Cécile) va devenir folle ».
Sans tarder, le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana a invité les fidèles à prier en faveur de veuve Ndongo Bernadette et sa fille Neme Cécile. « Assemblée lève-toi, on les couvre avec le sang de Jésus. Que Dieu aie pitié d’elles et les épargne de la mort. Voilà leur photo à l’écran. Priez et tendez vos mains vers elles. Seigneur s’il te plaît, couvre ces deux femmes avec le sang de Jésus. Que l’ennemi ne puisse pas les voir. Pardonne leur relâchement, pardonne leur régression, et restaure-les. Nous te les confions Seigneur, nous savons que c’est toi le Dieu protecteur, le Dieu qui délivre. Merci de les protéger et de les délivrer ».
L’esprit de mort, qui a été décapité et chassé, a aussitôt été ramené, car il n’avait pas encore terminé ses interpellations. « C’est – encore moi-, a-t-il dit, je suis la Mort. Croyais-tu que c’était déjà terminé, comme je suis venu et que je me suis introduit par rapport à veuve Ndongo ? Pars un peu de l’autre côté, à la maternelle, car j’ai besoin d’y pêcher deux petits poissons de mauvais augure… Mon cher compatriote (s’adressant à monsieur Adibime Anon Roméo), c’est toi que je prends d’abord le premier ».
– Pasteur Caleb : Est-ce toi qui étais en prison ?
– Frère Anon : Oui, c’est moi qui étais en prison.
– L’esprit de mort : Avant d’aller en prison, tu te rappelles que j’étais d’abord venu, n’est-ce pas ?
– Frère Anon : Oui, je me rappelle.
– L’esprit de mort : Sais-tu pourquoi je reviens ? (…).
– Pasteur Caleb : Ce n’est pas très sûr qu’il le sache… Ou bien, le sais-tu ?
– Frère Anon : Pasteur, j’étais sorti de prison le 10 novembre 2025. Avant que je n’entre en prison, j’avais des soucis avec ma famille, c’est-à-dire avec mes esprits familiers. Étant en prison, j’ai découvert ceux qui me persécutaient. Avant même d’entrer en prison, il y a une autorité du côté où je fais mes champs, à Kon-Yambetta, une sous-préfète, qui m’avait dit par la voie d’un commandant de Brigade, que le combat est dans ma famille, dans ma maison, et que si davantage je gagne ce combat, je gagnerai tous mes combats dehors. Depuis ma sortie de prison, je chercher à relancer mes champs du côté de Kon-Yambetta, où on est en train de m’accueillir favorablement, mais les persécutions ont recommencé à la maison et je m’apprête à quitter la maison familiale. Je sais que tout ira par la grâce du Seigneur Jésus, qui est à mes côtés.
– L’esprit de mort : Tu décides de t’enterrer toi-même. Tu vois que tu ne peux rien.
– Pasteur Caleb : Comment fait-il pour s’enterrer ?
– L’esprit de mort : La dernière fois, quand je suis venu le chercher, je lui avais posé la question de savoir est-ce qu’il avait été vrai. Tu sais au jeu qu’il avait joué, n’est-ce pas ? Il avait dit que tout est bien, que tout est déjà arrangé. Or, voilà le véritable problème ; il est dans le nid familial, où on lui a remis la pioche, et c’est lui-même qui creuse sa tombe. Si la vérité n’est pas au fond de son cœur, il ne va pas bouger de là. Et toi-même, tu sais la personne qui fait vraiment la force de tes esprits familiers, c’est ta côte. C’est là-bas, chez elle, qu’ils ont trouvé refuge. Elle est leur terrain de football.
– Frère Anon : Ce que l’esprit relâche ne me surprend pas, parce que j’ai eu des problèmes avec ma femme. Elle refuse de prier avec moi, et je lui ai demandé de rentrer chez ses parents, car j’ai l’impression que ce n’était pas mon âme sœur… Depuis que je suis sorti de prison, il y a de cela quatre mois, je suis venu ici à quatre séminaires, et elle n’est venue avec moi qu’une seule fois. Et pour qu’elle vienne cette fois-là, il a fallu que je fasse du matraquage autour d’elle. Donc, j’ai compris qu’elle ne s’attache pas à la parole de Dieu, à la prière. La nuit, quand je l’invite à prier avec moi, elle dit que la nuit est faite pour dormir. Donc, on a eu à se séparer il y a quelques semaines.
Mais j’ai été conseillé, que ce n’est pas quand elle repart chez ses parents que viendra sa délivrance. Donc elle est revenue à la maison. Hier j’ai pris la route pour Yaoundé ; mon voyage pour ici ne lui disait même absolument rien. Je m’étais engagé fermement à servir le Seigneur. Ma conversion n’est pas un leurre, je suis sincère avec le Seigneur. Mais comme l’esprit le relate, je suis combattu par, à travers mon épouse, c’est un peu cela ma difficulté. Mais je sais que les choses iront. Ce dont j’ai besoin c’est un conseil, parce que j’ai essayé de demander que faire à ceux qui m’ont aidé à venir ici. Je ne sais pas si la réponse que j’aie eue est meilleure, car on m’a dit qu’il ne faut pas opter pour la séparation, le divorce, que la chrétienté n’est pas le forcing, et que si elle est une élue, elle finira forcément par me retrouver dans la prière. Moi j’étais vraiment décidé à me séparer d’elle sans faire trop de bruits. Même s’il faut servir le Seigneur seul… Je vois dans la Bible qu’il y a des apôtres et des disciples qui ont servi le Seigneur sans être mariés. C’est cela ma préoccupation
– Pasteur Caleb : Comme tu es marié, la Bible dit que tu ne chasses pas ta femme. Le chrétien ne divorce pas, mais si elle part d’elle-même, elle peut partir, ce n’est pas à toi de lui dire : « Pars ! ». Voilà ce que dit la Bible. Il faut que tu lises 1 Corinthiens 7, les conseils y sont donnés à toutes les classes : les célibataires (hommes comme femmes), les mariés, les veuves. Tout le monde trouve la place dans 1 Corinthiens 7. Lis posément et calmement ce passage en priant, et tu vas comprendre. Ainsi, adopte le conseil qui est donné dedans. As-tu compris ? Le Seigneur va t’aider, il va te soutenir. Il n’est même plus question pour toi de te laisser prendre ou rattrapé par ces esprits familiers, comme tu sais déjà par où ils passent. Il faut leur fermer la porte hermétiquement.
Assemblée, levez-vous et tendez les mains vers ce frère, couvrez le avec le sang de Jésus ; l’esprit de mort quitte sa vie. Seigneur, délivre-le de l’esprit de mort, permet qu’il puisse vraiment se relever, et qu’il puisse se confier totalement à toi. S’il te plaît Seigneur, couvre-le de la tête aux pieds, couvre-le avec le sang de Jésus. Merci Seigneur, pour ce que tu fais dans sa vie (…).
– L’esprit de mort : Je viens à présent par rapport à la diaspora qui se trouve dans tes champs. C’est même bien, s’ils ne sont pas connectés. Je cherche celui qui nous avait répondu à la Traversée. C’est lui que je cherche, c’est Larousse que je cherche. Vois-tu vois ton fils là ? Il a les problèmes, il a vraiment les problèmes, des problèmes inutiles, qui encombrent son cœur pour rien, et qui ouvrent grandement la porte à la sorcellerie, aux esprits familiers. Dans tout cela, vois-tu, il a une rancune très fine. Donc tu ne peux même pas t’imaginer qu’il a la rancune, mais cette rancune-là tue, enterre et fais les funérailles ; le comprends-tu ? Voilà comment est ton fils en question. Vois-tu la dernière fois que les collègues parlaient et l’interpellaient ? Quelle était la réponse qu’il avait donnée ? Il avait encore dit quoi, Tartempion ? Rappelle-nous ce qu’il avait dit. Il avait dit qu’il ne peut que parler de lui-même, et que comme les autres n’étaient pas là, il ne pouvait pas parler à leur place.
Est-ce que les enfants d’une même maison peuvent ignorer si et être indifférent si un frère a les maux de têtes ? Ils ne peuvent pas ignorer, parce que vous formez un seul corps, et si un seul membre est malade, alors le reste du corps est affecté. Ces gens (les esprits familiers) ont décidé qu’il doit être rancunier, et il est rancunier. Pourtant, quand il s’était converti, il a été déchargé de cette rancune. Mais chemin faisant, il s’est reconnecté lui-même et a porté sa charge. Même la dernière fois, quand les collègues ont parlé, on a juste versé de l’eau comme sur le dos du canard, et il continué son chemin (sans se ressaisir).
– Pasteur Caleb : Assemblée, on va prier pour celui-là, Fokou Larousse. L’esprit de mort est derrière lui, parce qu’il a un cœur rancunier. Prions afin que le Seigneur lui pardonne et qu’il ait pitié de lui. Seigneur, restaure-le et le délivre de cet esprit de mort. Seigneur, nous te recommandons Fokou Larousse et prions de lui pardonner la rancœur, la rancune, le mauvais cœur, et l’esprit de sorcellerie auquel il s’est attaqué par ce mauvais comportement. Délivre-le. S’il te plaît, pose ta main sur lui. C’est notre prière à toi. Merci de nous écouter et de nous exaucer, au nom puissant de Jésus, nous avons prié. Amen
– L’esprit de mort : Celui qui est long-ci (Kevin Ngwese), on cogne à sa porte très mal. Quand je dis qu’on cogne à sa porte, il voit le cognement matériel, c’est pour cela qu’il est étonné. Quand je dis qu’on cogne à sa porte, c’est pour lui dire que ce qu’il connaît, venant de ses gens. En fait, les tentations sont imminentes dans sa vie.
– Pasteur Caleb : Frère Ngwese, fais gaffe et fais attention. Les tentations cognent à ton cœur, ferme-leur ton cœur. Toi-même tu sais que la gentillesse du village (la compromission) te gère, tu le sais, n’est-ce pas ?
– Frère Kevin : C’était avant, cela me gérait avant.
– Pasteur Caleb : Tu as utilisé le langage de la foi (…). S’ils cognent à ta porte, cela veut dire qu’ils attentent (…). Ton cœur doit être ouvert à Jésus seul. C’est Jésus seul que tu dois accueillir dans ton cœur ; toute autre chose, dehors !
Après cette exhortation, le révérend a définitivement stoppé l’esprit de mort, en le décapitant et en le chassant en enfer. Merci Seigneur !