SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2026 (JEUDI 02 AVRIL 2026), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (19e partie)
Interceptée ce jour par le Seigneur et écrouée comme démon dans le corps d’un jeune homme, madame Madeleine Tchuenté, Ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation, a affirmé ce qui suit :
« Mon pasteur, je suis d’accord avec toi. Le pays-ci, vois-tu, il faut seulement y prendre les choses tout doucement. Quand je veux parler des choses qui appartiennent à cette nation, j’en parle comme d’une camerounaise d’origine, parce que je n’ai pas de double identité. Je suis camerounaise d’origine. Je suis le docteur Madeleine Tchuente, je t’ai suivi de bout en bout dans ton allocution, mais toujours est-il dit que le Cameroun n’est pas un royaume. Bon, autrefois, qui était à la présidence ? C’était un wadjo, un nordiste. Maintenant, le tour-ci, ce doit être un bamiléké. Pourquoi ne même pas prier pour que moi je prenne la présidence, je suis prête à donner ma vie au Seigneur ».
– Pasteur Caleb : Tu es comme les autres. Tu es abrutie et tribaliste.
– Madeleine Tchuenté : Moi je viens souvent causer ; on cause.
– Pasteur Caleb : Ce que tu as d’bord dit était déplacé. C’est pour cela que j’ai dit que tu es abrutie.
– Madeleine Tchuenté : Tu as dit que je suis abru… quoi ? Non ! Moi je ne suis pas abrutie. Quel aspect de la chose voulais-je encore soulever ? Aujourd’hui, moi je parle le français soutenu. Je ne parle pas le français des Bamiléké ou des anglophones. Je parle un français au-delà de celui de Ketcha Courtès (Ministre de l’Habitat et du développement urbain). Je suis une femme très importante de la nation. Je voulais dire que les gens qui travaillent avec moi, les ministres de la nation camerounaise… Ils ne sont pas mes collègues, parce que quand on fait les vraies réunions, je suis au banc d’attente, alors que moi je devrais être à la une des réseaux et des médias. Ils sont en train de vouloir sortir le gars-là de prison, Amougou Belinga. C’est chaud ! Mais ne dis pas que je suis venue te le dire. Pendant qu’il y a un peu des bruits partout, on « s’occupe » des juges (pour les corrompre). Sont-ce les mallettes d’argent que tu veux voir ?
– Pasteur Caleb : Assemblée lève-toi, pour clouer Amougou Belinga en prions, et calcinez-moi tous ces juges corrompus ! Calcinez-les avec le feu du Saint-Esprit ! Le feu ! Le feu ! Le feu ! Amougou Belinga n’échappe pas ! Le feu de Dieu est sur lui ! Il reste là-bas à Kondengui ! Il est condamné à vie. Merci Seigneur, parce que tu le maintiens là-bas, rien ne prospère, de tout ce qu’ils fomentent pour faire sortir ce criminel, il meurt là-bas en prison, et devant le tribunal, il dit tout, je « tape » ton ventre ! Je « tape » ton ventre, pour qu’il dise tout ! Il dit tout, au nom de Jésus ! Je « tape » le ventre d’Amougou Belinga. Amougou Belinga, tu vomis tout à la barre, et tes complices sont exposées, dévoilés, tu ne caches rien, et toi-même tu restes en prison, au nom puissant de Jésus !
– Madeleine Tchuenté : Je suis venue te dire que les membres du gouvernement se battent pour sortir Amougou Belinga de prison. Aussi, le sujet qui chauffe comme il n’est pas permis concerne la formation du prochain gouvernement. Celle qui se croit tout permis (…). Je te fais comprendre que celle qui se croit tout permis, la poupée Barbie (Chantal Biya), je suis allée « back back » (par derrière) lui donner mon argent. Elle a pris, elle a gardé, et elle m’a donné l’assurance que je ferai partie des prochains membres du gouvernement, en particulier comme premier Ministre de ce pays.
– Pasteur Caleb : Je t’ai déjà dit que quand tu viens ici, sache que je ne suis pas là pour m’amuser.
– Madeleine Tchuenté : Est-ce que tu m’as vu parler des choses pour m’amuser ? Je suis très sérieuse ! Quand mâ’a Mado parle sa chose, c’est avec conviction !
– Pasteur Caleb : Tu racontes quoi ? Ce que tu viens de dire, là, frise la folie.
– Madeleine Tchuenté : Qui est folle ? Moi mâ’a Mado, j’ai tous mes sens, et si ça ne va pas, je me fais opérer en Occident… J’étais donc en train de dire que les mallettes d’argent défilent, pour le prochain gouvernement, cela part chez la première Dame. C’est chaud ! Elle pense qu’elle est arrivée, et que moi, mâ’a Mado, je ne suis pas arrivée. Elle prend l’argent ; elle a déjà pris l’argent. Ceux qui sont déjà passés lui donner de l’argent à la présidence sont plus de dix.
– Pasteur Caleb : A-t-elle besoin d’argent ?
– Madeleine Tchuenté : Est-ce que nous on cherche souvent l’argent parce qu’on en a besoin ? On cherche l’argent pour faire du mal aux autres, et non parce qu’on a besoin d’argent. L’argent ne nous dit rien, on aime voir les autres pleurer et souffrir. On n’est pas là pour chercher l’argent et en faire quelque chose.
– Pasteur Caleb : Voilà ! Aujourd’hui, toi-même tu as confirmé que tu es avec eux.
– Madeleine Tchuenté : Attends un peu ! C’est le style ! (…) Quand les autres ne me donnent pas ce que je veux, je viens les trahir. Le père-là (Son Excellence Paul Biya) a un nouveau conseiller qui lui est fidèle. Mais à présent, l’argent fait des clins d’œil à ce conseiller. Le père-là (Son Excellence Paul Biya) a environ quatre conseillers. Parmi les quatre, trois sont corrompus, et un seul a le sang neuf, et c’est chez lui que des enveloppes sont posées sur la table.
– Pasteur Caleb : On veut qu’il fasse quoi ?
– Madeleine Tchuenté : Qu’il fasse le contraire… C’est quelqu’un qui est droit, mais on lui donne les enveloppes pour qu’il soit tordu. Et sais-tu quelle est la première personne qui a déposé la mallette d’argent sur sa table ?
– Pasteur Caleb : Non.
– Madeleine Tchuenté : C’est l’homme qui fait la pluie et le beau temps ; c’est l’homme à la punk (Ferdinand Ngoh Ngoh, Secrétaire général de la Présidence de la République). C’est lui le propriétaire de tous les dossiers au Cameroun. Dès qu’il y a du nouveau (un nouveau visage), il faut qu’il soit au courant de la personne dans les 24 heures qui suivent. As-tu vu les deux gens qu’on a nommés au parlement ? Ils sont déjà dans sa poche. Moi j’entends souvent et je parle, mais quand on me le demande, je nie en disant que c’est quelqu’un d’autre. Ils sont déjà dans la poche de Ngoh Ngoh. Et les juges ou le juge qui a le dossier d’Amougou Belinga au Tribunal militaire, sais-tu ce que vous devez faire de lui ? Il faut fermer ses oreilles sur ce dossier, ainsi que ses yeux, en ce qui concerne les « à côté ». Vous devez l’attacher correctement !
– Pasteur Caleb : Assemblée levez-vous ! Le juge qui a le dossier d’Amougou Belinga… Fermez ses oreilles, fermez ses yeux, et attachez-le ! Comme ils sont nombreux dans la collégialité, soit trois ou quatre, attachez ce collège des juges ! Fermez leurs yeux ! Fermez leurs oreilles ! Personne ne cède à la corruption, au nom de Jésus ! Nous les attachons, nous les lions, nous les cadenassons, au nom de Jésus ! Personne d’entre eux ne se laisse corrompre. Merci Seigneur, parce que tu nous écoutes et tu nous écoutes, au nom puissant de Jésus ! Et toi, Madeleine Tchuenté, continue !
– Madeleine Tchuenté : Je crois que moi, j’en ai terminé. Les gens-ci, Ngoh Ngoh et sa bande, cherchent à faire disparaître les preuves du crime de part et d’autre. Ils y sont engagés.
– Pasteur Caleb : Mettez le feu sur Ferdinand Ngoh Ngoh et sur sa bande, eux qui veulent faire disparaitre les pièces de ce crime ! Le feu de Dieu les calcine et les démantèle ! Au nom puissant de Jésus nous avons prié ! Amen.
Finalement, le révérend a décapité le démon personnifiant Madeleine Tchuenté, puis il l’a chassé en enfer. Merci Seigneur !