DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : LE DOUTE, L’INCRÉDULITÉ, LA MÉCHANCETÉ, L’HYPOCRISIE, L’ÉGOÏSME NE SONT PLUS LE PARTAGE DU CHRÉTIEN

SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2026 (SAMEDI 04 AVRIL 2026), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (19e partie)

À la suite du message prêché ce samedi par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana et tiré de MATTHIEU 12 : 38 – 45, JONAS 3 : 1-10, le Seigneur a saisi divers esprits agissant dans la vie des fidèles. Il s’en est découlé un entretien dont voici l’essentiel condensé :

– L’esprit d’incrédulité : Bonsoir (s’adressant au révérend). Me suis-tu ? M’entends-tu ? C’est nous, ne nous reconnais-tu pas ? Moi qui parle, je suis l’Incrédulité. Ne me reconnais-tu pas ? Je croyais que chaque fois que tu enseignes, je dois venir et m’asseoir aussi pour écouter. Je ne sais même pas à quoi cela me sert. Qui a déjà vu quelqu’un partir et revenir dire qu’il y a une autre vie dans l’au-delà ? Je suis avec le Doute (un autre esprit impur).
– Pasteur Caleb : Quel différence y a-t-il entre l’incrédulité et le doute ?
– L’esprit d’incrédulité : L’incrédule n’a même jamais cru. Mais celui qui doute a une fois cru, seulement, chemin faisant, il s’est détourné, il a abandonné, il a régressé, jl est reparti (dans le monde). Bien qu’étant présent (à l’église), son esprit est reparti à la case départ, et c’est la carcasse seule qui est là.
– Pasteur Caleb : Vous êtes là depuis quand ?
– L’esprit d’incrédulité : On est arrivée hier à 23h51 minutes. Et aujourd’hui, tu as engagé le dossier avec notre nom, au point que cela nous a énervés. De là où on était, on voulait sortir pour t’insulter et te dire : « Prêche l’évangile, ne nous prononce pas ! ».

– Les ‘‘Scribes et les Pharisiens’’ : Ce n’est pas fini, car il y a également les esprits de méchanceté, d’hypocrisie, d’égoïsme.
– L’esprit d’incrédulité : On est ensemble.
– Les ‘‘Scribes et les Pharisiens’’ : Quelqu’un voit comment son frère est en train de se noyer, mais il dit : « Nous tous on suit la parole là, à l’église ». Entends-tu ?
– Pasteur Caleb : C’est de la méchanceté.
– Les ‘‘Scribes et les Pharisiens’’ : C’est comme cela. Même si celui-là voit son frère se noyer, il traverse (sans rien lui dire). Mais il préfère aller dire à quelqu’un d’autre que : « Ma sœur, l’autre, je l’ai vu dans des conditions… ». Si tu lui demandes s’il s’est rapproché du concerné, il va dire : « Le pasteur prêche pour tout le monde. Je ne suis pas cette parole seul, lui-même la suit. Si quelqu’un veut se noyer, qu’il se noie seul ». Tu ne nous payes pas, Ngoa. On ne voulait même pas venir, mais nous sommes là. Quand le temps de l’adoration arrive, les uns et les autres adorent. Quand il faut secouer l’habit avec la sueur, ou quand il faut envoyer le feu, les uns et les autres se placent aussi là, on avance, la vie continue.

– Pasteur Caleb : Vous êtes venus faire quoi là ? Êtes-vous ensemble ?
– Les ‘‘Scribes et les Pharisiens’’ : Nous sommes les ‘‘Scribes’’ et les ‘‘Pharisiens’’.
– Les ‘‘Pharisiens’’ : Voilà les Scribes (caractérisés par la méchanceté, l’hypocrisie, l’égoïsme, etc.), et nous, sommes les Pharisiens (caractérisés par l’incrédulité, le doute, etc.). N’as-tu pas compris pourquoi on est venu dans deux corps différents ?
– Les Scribes : Depuis que tu prêches, cela nous énerve. Les corps-là (parlant des jeunes gens utilisés comme canaux des délivrances prophétiques) étaient-ils même disponibles ? Les mêmes choses ! Quand la délivrance parle des esprits familiers qui ont bloqué leurs finances et que l’on engage la prière pour débloquer les finances en question, là, les gens voient que ce que disent les esprits est vrai. Mais quand la délivrance expose leurs saletés ou leurs souillures, les uns et les autres vont se mettre à dire : « Les filles là mentent ! Elles se sont elles-mêmes assises, puis elles viennent raconter des choses ! ». Quand la délivrance expose donc leurs saletés et leurs souillures, les uns et les autres disent que la délivrance n’est pas vraie.

– Les Pharisiens : Nous les pharisiens, on avait notre jour… Nous les pharisiens, on a notre jour de culte, et notre jour c’est demain (dimanche). Ces jours, les dimanches, on se met dans des robes blanches, on occupe les premiers sièges. Quand la louange passe, on soulève les robes, on se roule même à terre, pour que les gens sachent que le pharisien est passé. Ce n’est pas la blague !
– Les Scribes : Le jeûne (du carême catholique) finit demain. Les trente ou quarante jours de jeûne sont finis, donc dès demain, tout est permis ! Pendant le jeûne du carême, pendant quarante jours, si tu avais deux copains, tu annules d’abord un, tu le mets à côté, et tu restes avec un seul copain. Si tu mangeais beaucoup, tu diminues la quantité. Si tu mangeais trois fois par jour, tu commences à manger deux fois par jour. Si tu buvais 12 bières, tu commences à n’en boire par exemple que deux. Si tu faisais quelque chose en double, tu diminues, tu diminues…
– Pasteur Caleb : C’est cela le carême et le jeûne ?
– Les Scribes : Oui ! C’est cela le carême et le jeûne. Si tu buvais l’alcool, si tu buvais par exemple cinq bières par jour, tu commences à n’en plus boire qu’une seule par jour, jusqu’à ce que le jeûne finisse.
– Les Pharisiens : Maintenant, quand le jeûne finit, tu reprends !
– Les Scribes : Quand le jeûne finit, tu te rattrapes ! Tu bois jusqu’à rattraper les quarante jours pendant lesquels tu avais diminué tes prises journalières ! Et, bien sûr, tu te remets à manger le porc !
– Les Pharisiens : Le Seigneur t’a chargé pendant le carême. Après le carême, tu peux à nouveau pratiquer, avec vivacité, les choses que tu pratiquais.
– Pasteur Caleb : Le catholicisme est une religion des enfers !

– Les Scribes : Crois-tu que c’est seulement chez les catholiques ? Même chez toi ici, les gens pratiquent la religion. Ainsi, il y a des choses pour lesquelles vous allez prier, disant que ceci n’est pas bien. Mais les gens prennent ces choses et disent qu’on avait déjà prié et délivré les choses en question, comme le cube. Les gens prennent le cube et préparent avec dans leurs maisons. Et ce n’est pas seulement le cube. Comptez les choses contre lesquelles vous avez priées. Les gens les prennent en disant : « On a prié, on a délivré ». Donc, pardon, laissez-nous ces choses-là, car il y a aussi les « catholiques » chez toi.
– Les Pharisiens : Partons aujourd’hui au Plein évangile, n’y verra-t-on pas que les gens se préparent à fêter la Pâques demain ?
– Pasteur Caleb : Le Plein évangile est carrément devenu la religion. Le Plein évangile est désormais la petite sœur des catholiques. Dans toutes ces églises, tout est devenu religion.

– Les Pharisiens : Quand tu parlais aujourd’hui… Quand il s’agit de se retrouver pour prôner la même chose, par exemple pour manger les porcs lors de la Pâque et des fêtes, fait-on une histoire de distinction entre les religions et les dénominations ? Non ! Nous tous on mange le porc ! Nous tous on boit la bière et le vin rouge.
– Pasteur Caleb : C’est terrible !
– Les Pharisiens : Est-ce donné à n’importe qui ?
– Les Scribes : Pendant le carême de quarante jours, tu ne manges pas la viande, et c’est le vendredi qu’on ne mange pas la viande rouge, le sang. Mais le reste des jours on en mange.
– Les Pharisiens : Hier c’était vendredi saint, aujourd’hui c’est samedi saint.
– Pasteur Caleb : Ce matin, j’entendais les porcs qui criaient dans les carrefours.
– Les Pharisiens : Il y a même des gens qui se sont réveillés à quatre heures, pour égorger les porcs. Le corps-ci (le jeune homme en qui ils parlent) croyait qu’on volait le porc du voisin (…).

– Pasteur Caleb : Vous, Scribes et Pharisiens, pourquoi êtes-vous venus là ?
– Les Pharisiens : On est venu pour ton programme. Les corps-ci (les jeunes gens utilisés comme canaux des délivrances prophétiques) ne voulaient même pas entendre parler de nous. On devait être là depuis jeudi. Dès que tu as ouvert ton truc là, ils se regardaient en se disant les uns les autres : « Les démons doivent parler là-bas ». Les vrais pharisiens sont là uniquement les dimanches, donc ce sera demain, même dans ta maison. Ils seront là, ils vont écouter la parole, tu vas voir que les gens vont se bousculer (…).
– Pasteur Caleb : Après tout ce qu’on sait et tout ce qui a été dévoilé concernant les rastas et Bob Marley, c’est étonnant de voir que les femmes vont encore se tresser les rastas, prétextant que leurs tresses sont petites et ne sont pas grosses (comme celles de Bob Marley (….).
– Les Scribes : Ngoa, ils disent que quand tu es l’élu de Celui-là (Dieu), il ne regarde plus ce que tu portes, il ne regarde plus ce que tu as tressé sur ta tête. C’est le cœur qu’il regarde. Donc, laisse l’autre là !
– Pasteur Caleb : C’est quel évangile là-bas ? Ceux qui parlent et se comportent ainsi, l’évangile les a seulement frôlés. Quand je me suis converti, j’avais les rastas sur la tête. Je me suis senti mal à l’aise avec ses rastas, après avoir reçu le Saint-Esprit. Directement, j’ai demandé à la personne qui m’avait présenté l’évangile de me les couper.
– Les Scribes : Ces rastas avaient-ils donc empêché au Saint-Esprit de descendre sur toi.
– Pasteur Caleb : Personne ne m’avait parlé.
– Les Scribes : Le fait d’avoir les rastas sur la tête avait-il empêché que le Saint-Esprit descende sur toi ?
– Pasteur Caleb : C’est lui qui m’avait désormais dit : « Ton look là est mauvais, enlève cela ».
– Les Scribes : C’est pour te dire que même si quelqu’un a les rastas sur la tête, même s’il porte quoi, même s’il est habillé en caleçon, le Saint-Esprit…
– Pasteur Caleb : Là-bas, c’est l’évangile de vitesse, le faux évangile. On avait déjà parlé des ajouts, longuement. Mais au fur et à mesure que le temps passe, on a l’impression que les unes et les autres oublient. Pourquoi oubliez-vous ? Même les petites filles, c’est à cause de l’autorité parentale – qu’elles se rangent -. Mais dans leurs cœurs, elles aimeraient être comme leurs camarades mondaines (…). Je ne sais pas ce qui vous prend. Ha ! Que le Seigneur vous aide. Je crois que c’est la conversion authentique qui manque, parce que beaucoup sont seulement frôlés par l’évangile. Quand ils sont ainsi frôlés et que l’effet finit, ils reviennent dans leur premier état.

– Les Scribes : Quand celui-là voit son frère dans les souillures, il ne parle pas et dis plutôt que : « Nous tous on suit le même évangile ». Il parle ainsi ayant le cœur sur ce qu’il a vu l’autre faire. Quand il va rester un mois, deux mois, et qu’on n’est pas venu parler à l’autre, il va dire que lui aussi, il fait la même chose, et ainsi va la vie. Tu poses la question de savoir qu’est-ce qu’on est venu faire ici ; est-ce qu’on t’a dit qu’on veut être ici ? On vient toujours au culte.
– Les Pharisiens : Aujourd’hui, comme tu as prononcé nos noms gravement, demain, à la première heure, on sera encore au culte.

Le révérend a finalement mis en cage les démons susmentionnés, pour la suite du Séminaire. Merci Seigneur !

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