DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – LA CARRIÈRE SOCIOPROFESSIONNELLE DE PLUSIEURS FIDÈLES EST DÉGAGÉE DES BLOCAGES DES ESPRITS FAMILIERS

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 29 MARS 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (27e partie)

Saisis ce jour dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, les esprits familiers ont affirmé ce qui suit :

« On était en train de féliciter ‘‘Tartempion’’ (papa Olivier), car sa camarade (Célestine Ketcha Courtès) a fait du bon travail (allusion au goudronnage du tronçon routier Feux Madagascar-Cité Verte, suite l’altercation avec Luc Messi Atangana, Maire de la ville de Yaoundé). Donc, ‘‘Tartempion’’, tu peux avoir espoir qu’elle présentera ton nom au Sénat. L’ayant dit, on peut à présent s’asseoir, car on était debout pour ‘‘Tartempion’’. Nous sommes les esprits familiers. Nous sommes sortis après le reportage fait ce matin par « Charles Ndongo Junior » (parlant du frère David Arnaud, qui a fait un reportage hier samedi, sur l’état d’avancement et le bouclage des travaux de bitumage du tronçon routier ‘‘Feux Madagascar-Cité verte’’, reportage dont la vidéo a été projetée ce matin par le révérend). On est là pour certaines choses. Il y a l’un de tes fils (fidèles), qui est noir comme le derrière de la marmite ».

– Pasteur Caleb : Frère Patrick Mfoumou.
– Les esprits familiers : Son nom ne nous intéresse pas… Nous sommes venus pour dire que celui qui est Secrétaire, quoi ? Nous sommes venus dire que le dossier (de nomination) de ton fils qui est noir, est déjà parti et est en cours de route. Mais ce dossier a été récupéré par le crochet du Secrétaire général de la Présidence la République, par Ngoh Ngoh, qui a dit : « Dehors ! ». C’est la troisième fois que le crochet récupère un tel dossier, et ce crochet est chez Ngoh Ngoh. Le noir-là sert à quoi ? Pourquoi voulez-vous faire entrer un va-nu-pieds au gouvernement ? Pourquoi voulez-vous faire entrer au gouvernement des gens qui n’ont pas le pied sur terre ?
– Pasteur Caleb : Assemblée, levez-vous, et brisez le crochet de Ngoh Ngoh, qui retient des gens qui ont de bons dossiers, et qui voudrait que les nommés ne soient seulement que des gens comme lui ! Mettez le feu sur lui !

– Les esprits familiers : C’était l’un des dossiers. Il y a une autre mère, qui a deux fils ; on l’avait jetée dans un village (maman Alexandrine Abessomba). La mère-ci (s’adressant à maman Alexandrine), tu vois que tu as déjà l’âge d’aller en retraite, n’est-ce pas ? Le Père d’en haut (Dieu) n’a pas encore fini avec la mère-ci. L’endroit où elle est (travaille) actuellement, n’était qu’un moyen devant lui permettre de reculer pour mieux sauter. Mais c’est elle-même qui nous aide à pouvoir la faire sortir.
– Pasteur Caleb : Vous qui ?
– Les esprits familiers : Nous les esprits familiers.
– Pasteur Caleb : Elle vous aide en quoi faisant ?
– Les esprits familiers : Tu sais que quand vous cheminez avec votre Type (Jésus-Christ), c’est lui qui est devant, et vous, vous êtes derrière. Alors, quel effort avez-vous à fournir ?
– Pasteur Caleb : Rien !
– Les esprits familiers : Voilà ! Es-ce vous qui avez besoin de demander le repos ? C’est lui qui prévoit le repos de chacun de vous. Mais elle, elle-même exige le repos. Elle veut se reposer. Elle est fatiguée de toute la saleté qui est autour d’elle, et elle ne voudrait plus voir cette saleté. Or, le Père d’en haut (Dieu) n’a pas encore fini avec elle. Son nom figure dans les couloirs (des nominations), mais on s’arrange nous-mêmes à étouffer cela, parce que c’est par vous que beaucoup de choses vont être décantées ici (au Cameroun) et ailleurs (dans les nations). Mais nous n’allons pas vous laisser !
– Pasteur Caleb : Assemblée, détruisez la volonté des esprits familiers dans la vie de maman Alexandrine !

– Les esprits familiers : Le troisième dossier concerne celle (maman Adrienne Makon) dont le mari est parti d’ici. Elle est là-bas derrière, à la maternelle. C’est celle qui a la jupe et la fausse veste. On s’adresse à elle-même, et non pas à son mari. Son mari est un petit problème pour nous, on lui fait les clins d’œil pour qu’il cède. Madame, pour que ton dossier passe, il faut dire à ton mari de céder à nos demandes. Et il faut également sortir de l’endroit-ci (le Tabernacle de la Liberté, ‘‘Église de tous peuples’’), parce qu’on a ton dossier en main, nous les esprits familiers, et ton dossier ne bouge pas.
– Pasteur Caleb : Assemblée, mettez le feu sur ces esprits familiers ! Esprits familiers, le feu sur vous, au nom de Jésus ! Au nom puissant de Jésus ! Vos dossiers sont-ils finis ?

– Les esprits familiers : Il y a l’autre qu’on tripote ici, « jusqu’à le feu sort ». Ce doit être « Moufina », ou « Mounina » ou « Poufina ». Où est Poufina ? (papa René Monono Wofina). Monsieur, tu as crois que tu vas faire quoi de ta vie ? Tu es déjà au soir de ta vie, et il n’y a plus moyen. Si quelqu’un t’a dit que quelque chose de bon peut sortir, alors il t’a trompé, il t’a menti. Tant qu’on vit, nous les esprits familiers, ton dossier va seulement être sur place.
– Pasteur Caleb : Assemblée, envoyez le feu à ces esprits familiers, au nom de Jésus ! Le feu ! Tous vos plans de destruction sont calcinés, au nom de Jésus !

– Les esprits familiers : Voyageons un peu, partons à l’Extrême-Nord. Oui, on part à l’Extrême-Nord, chez le fils légitime (frère Brice). Voilà ! Quand tu vas quitter de là…. On s’est rassuré que quand tu vas quitter de là, tu descendes encore dans les bas-fonds, là où se trouvent les ambazoniens. Ton dossier ne va plus jamais quitter de là pour revenir par ici !
– Pasteur Caleb : Assemblée, envoyez le feu sur ces démons familiers, au nom de Jésus ! Le feu de Dieu est sur vous, au nom de Jésus ! Le feu de Dieu est sur vous, au nom de Jésus ! Merci Seigneur ! Au nom de Jésus ! Le feu ! Le feu ! Au nom de Jésus ! Vous êtes maudits, esprits familiers !

– Les esprits familiers : Nous sommes bien, nous ne sommes pas maudits. On part à Garoua, chez l’autre qui est noir comme les Toupouri, dont on voulait tuer la femme (frère Daawé), la femme qui vient d’accoucher. Il croit qu’il va s’en sortir ? Il ne peut pas s’en sortir. Écoutez-nous les choses ! Regarde les enfants du tiers-monde ! On s’est assis, on a creusé, on s’est assis et on a enterré. Il attend les promotions, elles ne vont jamais venir, car on s’est en rassurés, nous les esprits familiers.
– Pasteur Caleb : Le feu est sur vous, démons familiers ! Le feu est sur vous, au nom de Jésus ! Le feu de Dieu tombe sur vous et vous embrase. Merci Seigneur ! Au nom puissant de Jésus !

– Les esprits familiers : Maintenant, collègues, on part aux États-Unis, chez celui (frère Charles Tchamen) qui la barbe et le gros nez comme le corps-ci. On part voir le buffle. On a fait la réunion… Comme ton visage a recommencé à briller (s’adressant au frère Charles), que tu t’es coiffé, que tu es devenu mignon, comprends donc que si madame a décidé ne plus travailler pour nous, on a décidé de travailler contre toi. Comprends-tu cela ? Tu es devenu mignon, c’est bon, parce que madame s’occupe de toi et te lave, mais nous, esprits familiers, on te rappelle que, soit tu reviens au bercail, soit tu vas rester sur place !
– Pasteur Caleb : Allez ! Assemblée ! Envoyez le feu à ces esprits familiers ! Détruisez leurs mauvais plans ! Détruisez leurs mauvais plans, au nom de Jésus ! Esprits familiers, vos œuvres sont détruites au nom puissant de Jésus !

– Les esprits familiers : On a pitié de vous. Appelez-nous Solange Messina. Ngoa, vois-tu la petite fille-ci ? Petite fille, donc, là où tu es assise, tu as espoir que nous tes parents, grands-parents, allons te laisser t’épanouir ? Cela n’arrivera pas de notre vivant.
– Pasteur Caleb : Démons familiers, tous vos plans sont annulés, au nom puissant de Jésus ! Tout est annulé.

– Les esprits familiers : On a bu la tasse, collègues, ce n’est pas grave. C’est nous qui buvons la tasse, seuls. Ngoa, il y a une de tes filles, qui dit qu’elle fait le concours d’intégration (sœur Dany Eleade Nodem). Elle doit être quelque part ; qu’elle sorte ici, faites-la nous appeler, on n’a pas le temps, on est sur son dossier. C’est elle qu’on veut. Fille, on est venu particulièrement t’avertir, en dehors de nous qui pouvons te faire du bien, qui peut encore te faire du bien sur la terre ? Nous on t’aime.
– Pasteur Caleb : Vous prétendez l’aimer alors que vous la maltraitez ! Vous êtes des menteurs !
– Les esprits familiers : Qui aime bien châtie bien. Fille, si tu veux prospérer, tu dois venir nous demander pardon. On n’est pas prêts à lâcher prise, on va te rendre visite ses jours-ci. C’est quand elle est sous pression qu’elle sort de ses gonds. Maintenant, elle dit mollement de nous que « le feu sur vous ». L’enfant-ci ne sait pas ce qui l’attend ces jours-ci.
– Pasteur Caleb : Vous n’allez rien lui faire. Assemblée, mettez le feu sur ces esprits familiers ! Envoyez le feu contre eux ! Envoyez le feu sur eux ! Le feu au nom de Jésus ! Le feu de Dieu sur vous, et sur toutes vos œuvres, au nom de Jésus ! Le feu de Dieu vous calcine, et calcine toutes vos programmations faites contre elle ! Merci Seigneur ! Alléluia !

Le petit policier (frère Ntsama Bernard) croit que la « prison » est en train de finir, or nous, on est assis sur son dossier. Il ne va rien faire.
– Pasteur Caleb : Quel petit policier ?
– Les esprits familiers : La personne se connaît. Le petit policier se réjouit déjà que la « prison » est en train de finir, or nous, on a son dossier en mains.
– Pasteur Caleb : Vous n’allez rien faire !
– Les esprits familiers : Attends, tu vas voir.
– Pasteur Caleb : Allez, assemblée, détruisez cela par le feu ! (…) Qu’y a-t-il encore ?

– Les esprits familiers : ‘‘Sous-chef’’ (sœur Carole Belle), ta mère est-elle là ? Vit-elle ou est-elle déjà partie ? Donc elle espère aussi la nomination ? Si elle est nommée, sache qu’alors on ne vit plus. Madame (s’adressant à maman Virginie Ejane), donc, même avec un pied et demi tu espères la nomination. Tu te moques de nous ! Laisse, on va se rassurer que le médecin-chef s’occupe de toi !
– Pasteur Caleb : Assemblée, envoyez le feu sur ses esprits familiers ! Esprits familiers, vos plans sont anéantis au nom de Jésus ! Merci Seigneur ! Au nom puissant de Jésus !

– Les esprits familiers : Allons maintenant à la fin, chez ta fille « Toungtoung » ou « Pangalang » (sœur Edoung Arlette). Appelez-la nous un peu. On joue le terrain sur elle, pardon, on joue le foot sur elle. Elle est notre terrain et nous, on joue le football sur elle. Tu as fait le concours d’intégration combien de fois ?
– Sœur Arlette : Deux fois.
– Les esprits familiers : As-tu encore l’âge ?
– Sœur Arlette : J’ai encore un an.
– Les esprits familiers : Si tu veux espérer valider ton intégration pour cette année qui reste, viens nous voir !
– Pasteur Caleb : Allez ! Assemblée ! Envoyez le feu à ces esprits familiers ! Vous, démons familiers d’Edoung, le feu vous calcine ! Merci Seigneur ! Au nom de Jésus !

– Les esprits familiers : Où est celle qui travaille à l’aéroport ? Elle est où ? Celle qui travaille à l’aéroport ne doit pas nous échapper, elle ne peut pas. Elle même sait ce qu’elle vit ces jours-ci avec nous. Toi-même tu sais ce que tu vis ces jours-ci avec nous. Tu ne peux pas t’échapper, à moins que tu ne rentres à Ngog-Mapubi, pour nous demander pardon, pour qu’on gère ton dossier comme il se doit.
– Pasteur Caleb : Allez ! Assemblée ! Envoyez le feu à ces esprits familiers ! Esprits familiers, vos programmations sont anéanties au nom de Jésus ! Le feu de Dieu vous consume ! Au nom de Jésus !

Finalement, le révérend a attaché les esprits familiers de tous les frères et sœurs interpellés, puis il les a décapités et les a chassés en enfer, stoppant ainsi leurs plans. Alléluia ! Merci Seigneur !

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