CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 24 MAI 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (29ème partie)

Des esprits familiers ont été appréhendés par le Seigneur. Encellulés dans le corps d’un jeune homme et répondant conjointement aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, ils ont interpellé les frères et les sœurs qui vivent du côté de Manguen. Voici ce qu’ils ont déclaré :
« Wèh ! Vous étouffez l’enfant des gens, et maintenant… C’est nous, on étouffe, on étouffe ! Nous-mêmes on ne sait pas ce qui nous étouffe. On est fatigués, mais ça va aller. Nous sommes ‘‘les pères, les mères, les tantes, les cousins, les cousines’’ (les esprits familiers). On étouffe, laisse nous un peu respirer de l’air pur. Ne nous dérange pas ! On étouffe parce qu’on était quelque part. Le Cameroun nous tient à cœur. On était dans un lieu secret, cela ne te regarde pas, et c’était pour y débattre du « bien-être » des camerounais, car c’est ce « bien-être » qui nous préoccupe. Il fallait donc qu’on ait une petite assisse. Entre toi et nous, qui perd le temps aux autres ? C’est toi qui nous perd le temps, parce qu’on ne sait pas comment on se retrouve ici. On avait pas rendez-vous avec toi, on n’aimerait pas te voir et ne nous pose pas de questions, parce qu’on n’avait pas rendez-vous avec toi. On était là-bas, quelque part dans un village, comme on nous a signalé qu’il n’y a pas les gens là-bas, qu’il n’y a seulement qu’une seule personne. On était surpris de venir et de trouver qu’ils y a des gens qui se trouvent ici en ville, et d’autres qui se retrouvent là-bas au village. Il fallait qu’on travaille. Il y a deux femmes-là et un gars, qu’on a vus et qui se trouvent ici (en ville). Il faut donc qu’on reparte (au village).
« Voici le gars dont on parle (frère Baudouin)… On était surpris de voir qu’il est ici, avec deux autres femmes (maman Sylviane et maman Otsama Béatrice). Cela veut dire qu’on doit repartir au village. On y a trouvé les gens avec les épées (les anges de Dieu). Voilà les femmes-là ! On a trouvé des gens là-bas avec les épées, au village, on a cru que c’était eux. Il y a un-là qui a vraiment peur, mais on ne le voit pas ici ; il est où ? Le noir-là (frère Lionel) est où ? Il a les muscles pour rien, c’est l’éponge là-bas. Parmi eux tous-là, c’est la petite mère qui a les lunettes (maman Sylviane) qui essaie de sortir de son faux courage, et qui nous résiste un peu. C’est elle qui fait un peu l’effort de nous inquiéter. Même le garçon rouge-là (frère Baudouin), c’est le « wawa ». Si ça sent le pourri (s’il sent un danger, une menace), tu vas confirmer quel athlète de 200 m il est, car il va courir et se reposer avant qu’on n’arrive ; il aura déjà fait « 100 m sur 50 ». Son problème est que quand il vient ici comme il est venu, et avant de repartir au village, il est galvanisé. Mais on le prend souvent par la peur, à travers la moindre petite chose qui atterrit sur la toiture. Ainsi, dès qu’il y a faille et que la petite peur prend place en lui, il est vidé en une fois (d’un seul trait). Après, même quand il va rester disant qu’il reprend courage, ce sera pour rien.
« Pourquoi cherches-tu à savoir la raison de notre présence là-bas au village ? Connais-tu Sadi ? On part là-bas, on nous a envoyés faire un travail. Il s’agit du travail qu’on avait déjà commencé à faire depuis, à savoir la destruction, et on va seulement continuer. On doit détruire les plants qui sont là-bas, ce qui a déjà germé et donné. On doit couper tout, les cultures ; c’est ce qu’on nous a envoyés faire. Mais on ne l’a fait pas fait, parce qu’on y a trouvé des gens avec des épées (les anges de Dieu). On a cru que c’était eux (les frères et les sœurs), et on est d’abord allé le dire. Mais une main nous a balayés et on s’est retrouvés ici. On était une quinzaine, on courrait. On vient de Zoétélé, on nous a appelés depuis Zoétélé, comme je te dis là. Comme on a dit qu’on est des esprits familiers, crois-tu qu’on a nécessairement besoin d’être parentés à eux pour venir travailler contre leurs vies ? On n’a pas besoin d’être parentés à eux, car on est unis dans le mal, on aime la mission-suicide. Quand il s’agit de faire du mal, on ne s’amuse pas ».
Après avoir exhorté les frères et les sœurs de Manguen au courage, le révérend a stoppé les esprits familiers, en les décapitant et en les chassant en enfer. Merci Seigneur !