CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 14 JUIN 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (30ème partie)
Pendant le culte de ce dimanche, le Seigneur a procédé au dépouillement spirituel de monsieur Louis Paul Motaze, actuel ministre des Finances du Cameroun, et son épouse Aïcha Motaze. Ainsi, saisis dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, les esprits familiers ont commencé par affirmer ceci :
« On réfléchit. Mbembe kiri o (Bonjour) ! O ne mvoe (Tu vas bien) ? C’est nous. Son excellence s’adressant ici au démon personnifiant le ministre Motaze), vous êtes là ? Vous allez bien ? Si tout va bien chez vous, ça va également bien chez nous. Nous sommes les tout-puissants. Nous sommes les ‘‘ Oncles, les tantes, les cousins, les neveux, les nièces, les petits-fils, les petites-filles, les arrière-petits-fils, les arrières-petites-filles’’ (les esprits familiers). Tu sais que Son Excellence (Louis Paul Motaze), c’est l’un des nôtres ; Son Excellence Louis Paul Motaze, la panthère. Vois-tu sa fraîcheur ? Vois-tu son charisme ? Il a le nez comme la patte de l’éléphant. Nous sommes dans nos marches ».
À son tour saisi comme démon et s’exprimant dans le corps d’une jeune dame, le ministre Louis Paul Motaze a affirmé ce qui suit : « Bon, monsieur le pasteur, est-ce que je peux avoir le nom de votre fille-là (parlant de sœur Olivia) ? La fille a dit que je demande son nom à son père. Monsieur le pasteur, ne nous énerve pas là. Je dis hein, esprits familiers, êtes-vous avec nous ou êtes-vous contre nous ? J’aimerais épouser votre fille, monsieur le pasteur. C’est ce que je suis venu faire ici ; c’est par là qu’on commence. Est-il donné à n’importe qui de voler l’argent du pays ? Jeune fille (sœur Olivia), je suis venu t’épouser. Si tu rates cette grâce, c’est fini, car je suis ton seul espoir. J’ai l’argent, j’ai le pouvoir, j’ai l’autorité ».
– Pasteur Caleb : Peux-tu supporter ma fille ?
– Louis Paul Motaze : Et ta fille, peut-elle me supporter ? Sait-elle qui je suis ?
– Pasteur Caleb : Tu es un voleur.
– Louis Paul Motaze : Il ne faut pas salir le nom et l’image des gens. Si tous les camerounais savent que je suis un voleur, et puis quoi ? Les voleurs ne se marient-ils pas ?
– Pasteur Caleb : Est-ce ma fille-ci que tu veux prendre en mariage ? Serre-lui donc la main, si tu en es capable.
– Louis Paul Motaze : Ce n’est pas le moment de se serrer la main, car je dois d’abord négocier avec le parent.
– Pasteur Caleb : Serre-lui la main !
– Louis Paul Motaze : L’amour est-il déjà forcé ? Je dois d’abord négocier avec le père. Monsieur le pasteur, pourquoi êtes-vous comme ça ? Vous êtes méchants ! Comme vous m’avez refusé votre fille, il n’y a pas de soucis.
– Pasteur Caleb : Tu tombes aujourd’hui !
– Louis Paul Motaze : Vous dites que qui va tomber, moi Motaze, l’homme panthère ? Qui va me faire tomber, moi l’homme panthère ? La personne n’est pas encore née (…). On ne me donne pas les ordres ! C’est moi qui donne les ordres. Tu voulais me voir ? Me voici !
– Pasteur Caleb : Tu sers même à quoi ?
– Louis Paul Motaze : Je ne sers pas à quoi dans cette nation ? Savez-vous combien d’argent sort par semaine ? J’ai déjà pillé cette nation, et je ne vais pas m’arrêter. Ce n’est que le début ! Qui peut me faire quoi ? Personne « ne me peut » ! Je ne vais désormais parler qu’en présence de mon avocat, et j’ai dit qu’on ne me donne pas les ordres ! Personne ne me donne les ordres. Vous allez me faire quoi ? Vous n’êtes pas encore nés, vous n’êtes pas nés. Est-ce que j’ai peur de Ngoa Atangana ? Je n’ai pas peur de Ngoa Atangana. Ces jours-ci, si ta tête ne tombe pas, c’est que ce n’est pas moi !
– Pasteur Caleb : C’est ta tête qui tombe !
– Louis Paul Motaze : On verra bien si la mienne va tomber en premier lieu. D’ailleurs, je peux partir d’ici comme je veux.
– Pasteur Caleb : Pars donc, on voit.
– Louis Paul Motaze : Ce n’est pas un défi. Je suis là parce que j’avais envie de venir ici, pour me balader. Donc, si je le veux, je peux partir.
– Pasteur Caleb : Pars alors, on voit.
– Louis Paul Motaze Je n‘aime pas le genre de choses-là. J’ai voulu partir, mais la porte est scellée. Elle n’est pas fermée, mais scellée.
– Pasteur Caleb : Combien de multiplications as-tu ?
– Louis Paul Motaze : Si tu peux compter le nombre de mes multiplications, si tu veux savoir le nombre de mes multiplications, va le demander à mon père lucifer.
– Pasteur Caleb : Assemblée, envoyez le feu partout ! Faites venir toute les multiplications maléfiques de Motaze, dans les eaux, dans les toilettes, dans les forêts, les forteresses….
– Les esprits familiers : Les multiplications de la panthère ne sont pas encore toutes là, certaines errent encore dans les forêts de Ngog Mapubi (…).
– Pasteur Caleb : Esprits familiers, que se passe-t-il actuellement ?
– Les esprits familiers : Ce sont les multiplications de Motaze, ce sont ses transformations, qui sont en train d‘arriver. Il a plusieurs natures constituées de bêtes. Et la bête qui crie actuellement, c’est la panthère… Et là, ce sont les oiseaux rares qui crient, comme le hibou. Là, c’est le mboma (le serpent)… Là, c’est le varan… Là, ce sont les crocodiles. Il y a également les caïmans. Les caïmans et les crocodiles, tout cela est mélangé en lui… Là, c’est la tortue… Là, c’est le roi de la forêt, le lion… Là, c’est l’hyène… Là, c’est le caméléon…, Là, c’est l’aigle… Là, c’est le mboma (le serpent) qui est revenu en surface. C’est animaux sont déjà tous là, mais il y a un animal qui est encore absent. Je parle de sa femme (Aïssa), car elle est la sirène.
– Louis Paul Motaze : Vous, esprits familiers, fermez vos sales bouches ! Êtes-vous avec nous, ou êtes-vous contre nous ?
– Les esprits familiers (s’adressant au révérend) : la femme de Motaze est d’abord un mauvais mboma (le serpent). À vos ministres, on s’est chargé de donner à chacun une côte (une épouse) pas possible ! On s’est chargé de leur donner des partenaires fiables et compatibles. Ainsi, le couple-là, le couple Motaze, c’est la dimension !
– Madame Aïssa Motaze : Personne ne pourra déloger mon mari ! Vous n’êtes pas nés ! Personne ne pourra le déloger, jamais ! (Au nom puissant de Jésus, le révérend a aussitôt dépouillé l’épouse du ministre Motaze, en décapitant le serpent et la sirène qui incarnaient celle-ci, et en les chassant en enfer).
– Pasteur Caleb : Vous dérangez le Cameroun !
– Louis Paul Motaze : J’ai dérangé le Cameroun en faisant quoi ? J’assume mes actions ! Tu ne vas pas t’en tirer comme cela, je te le promets. Ngoa Atangana, tu ne vas pas t’en tirer.
Au nom puissant de Jésus, le révérend a également décapité les totems et les animaux du ministre Motaze, puis il les a chassés en enfer. Brisons constamment les renforts et les renouvellements de ces démons !
Merci Seigneur !