CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 28 JUIN 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (30ème partie)
Ce dimanche 28 juin 2026, le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana a invité les fidèles à prier, afin de neutraliser la gabegie organisée par la première Dame Chantal Vigouroux, le DCC adjoint Oswald Baboke et leur cercle commun d’influence. Il était donc question de mener une véritable offensive contre les meneurs du pillage des ressources du pays, ceux-là même qui actent des dépenses somptueuses et somptuaires greffées, telle une sangsue, sur le dos du contribuable et de la République, etc.
Au terme de cette prière, le Seigneur a saisi plusieurs esprits impurs, parmi lesquels figuraient les esprits familiers de Dimako, les esprits de troubles, de ruse, de ruine, de destruction et de pillage (ciblant ou opérant au Cameroun), ainsi que les démons personnifiant Junior Biya, Chantal Vigouroux, Brenda Biya, Samuel Mvondo Ayolo (Directeur du Cabinet Civil), « l’Homme du futur », etc. Capturés en premier et s’exprimant dans le corps d’une jeune dame, les villageois et les esprits familiers de Dimako ont affirmé ce qui, alors qu’ils répondaient aux questions posées par le révérend :
« Vous nous perturbez ! Vous nous embrouillez ! On veut apprendre le français. C’est nous, nous sommes les gens de Dimako, on vient à Yaoundé découvrir Yaoundé, et celui-ci (parlant du frère Blanchard) nous a tapés. Il nous a fendus les têtes, mais il prétend que c’était l’imposition des mains. On est venu pour renforcer et soutenir notre mère Chantal, et notre papa Oswald Baboke. Ça ne va pas finir comme ça ! On nous a appelés ! Il y a une femme qui a voulu faire la force avec nous ; peut-elle peut faire la force avec nous ? Et toi, maintenant, tu ne parles plus (s’adressant au frère Blanchard) ? Il a dit que nous sommes des singes, et que nos noms ne sont pas propres. Il nous a dit qu’on est « les singuliers et les propres ». Tu ris au lieu de nous aider à améliorer le français ? On doit apprendre le français, pour qu’on puisse bien s’exprimer quand on va aborder les personnalités. On nous a dit qu’on doit aborder la personnalité qui s’appelle ‘‘le pasteur’’, parce que c’est lui qui dérange notre mère Chantal, et notre père Oswald Baboke. Que ce pasteur se montre face à face ! On est arrivés le matin, et on était dépassés d’entendre dire, seulement, qu’Oswald Baboke a volé les mines, ou c’est 40 kilos ou 40 tonnes, qu’il a été dépouillé. On est donc venus en renfort.
« Quand le pasteur parlait, on nous a dit que c’est après avoir demandé… On a dit ‘‘ok’’, on veut aussi voir la personnalité-là, qu’on appelle ‘‘pasteur’’ ; on veut le voir. Quand tu vois quelqu’un à la télé, comme on a vu le pasteur ce matin, est-ce la même façon (la même chose) que lorsque tu vois la personne face à face ? ‘‘Chantal Vigouroux est montée, Chantal Biya est descendu’’. Elle et papa Baboke nous ont appelés en renfort ? Pourquoi l’appelez-vous Chantal Vigouroux et non Chantal Biya ? Son mari n’est-il pas Paul Biya ? Nous sommes les grands-pères, les bébés, les neveux, les nièces, les frères, les sœurs, les papas, les mamans de Dimako. Il y a, parmi nous, d’autres qui cherchent les femmes, ou qui cherchent des maris, parce qu’on peut venir à Yaoundé comme on est venus, et y trouves son bonheur. On va vous allumer ! Connaissez-vous-mêmes les gens de Dimako ? On a la force de frappe ! Ne nous minimisez pas du simple fait qu’on marche pieds nus. On voulait connaître comment on doit se comporter quand on aborderait une personnalité. On voulait connaître si on doit beaucoup bavarder, si on doit toujours dire bonjour quand il est onze heures. On voulait pouvoir bien s’exprimer en abordant la personnalité du pasteur. On est venus, pour que le pasteur nous dise, face à face, ce qu’il veut à notre mère Chantal. Le pasteur-là disait que, ou les animaux de notre père Baboke ne sont pas attachés à lui, ou il disait même quoi ? Il faut bien nous expliquer ; quand tu demandes si nous sommes le support de papa Baboke, le support c’est quoi ? On supporte quoi ? Méfiez-vous ! Pourquoi nous appelez-vous villageois ? (…) Ici, dans le corps d’à-côté, ce sont les gens qui sont bêtes, bêtes. Comment les appelle-t-on encore (les mongols) ? ».
Prenant la parole et s’exprimant directement au sujet des mongols, ou du mongol qui gesticulait à côté, dans un corps, les esprits de troubles ont affirmé ce qui suit : « C’est la forteresse ! Vous attachez tout le monde dans la maison-là (à la présidence de la République), sauf l’histoire-ci. C’est la forteresse » (…).
– Les esprits familiers de Dimako : Nous sommes déjà tous là, on ne parle pas… On a compris, on ne parle plus.
– Les esprits de troubles : Nous sommes avec eux, tout comme on pourrait dire que nous ne sommes pas avec eux. Chantal Vigouroux est troublée…
– Pasteur Caleb : Tu es qui, toi là ?
– L’esprit impur : Ngoa, c’est nous qui troublons les gens. Si on se lève ! Si on décide de te troubler, là, maintenant ! Nous sommes les Troubles, nous sommes ici au Cameroun.
– Les esprits familiers de Dimako : Nous, on sait que notre maman Chantal Biya est au Cameroun, à Yaoundé. Vous nous brûlez avec le feu. Esprits de troubles, allez troubler celui qui nous a envoyés le feu (parlant du révérend).
– Les esprits de troubles : Je vais voir qui est celui qui va lui dire (au révérend) qui est celui qui parle dans le corps à côté.
– Les esprits familiers de Dimako : Ils ne nous ont pas appris le français (ils accusent l’église, les fidèles, la communauté du Tabernacle de la Liberté, ‘‘Église de tous les peuples’’.
– Pasteur Caleb : Tu disais que là-bas c’est quoi ?
– Les esprits familiers de Dimako : Ne le lui dis pas !
– Les esprits de troubles : Je disais que, là-bas, c’est la forteresse. C’est la forteresse de sa mère, c’est le mongol à qui on a offert deux voitures lors de son récent anniversaire (des voitures de luxe à un montant estimé à trois milliards de F CFA), c’est Junior Biya. Ne savais-tu pas qu’il est mongol ?
– Pasteur Caleb : Comment va-t-il pouvoir conduire ces voitures ?
– Les esprits familiers de Dimako : Nous, les gens de Dimako, on va l’aider à les conduire.
– Les esprits de troubles : Depuis que vous faites vos choses (les délivrances prophétiques), Junior Biya est là, cool. C’est la confusion qui est dans la tête de sa mère, Chantal, qui a exposé les bêtises. Quand elle lui offre souvent les cadeaux, filme-t-on souvent jusqu’au point d’envoyer les images dans les réseaux sociaux ? Depuis qu’on fait les anniversaires de Junior, a-t-on filmé (parlant spécifiquement des vidéos) ? Il était lui, calme. En lui achetant des voitures chères à Junior et en faisant publier les vidéos dans les réseaux sociaux, Chantal cherche à provoquer les troubles, le genre de troubles conduits par la BAS (Brigade anti-Sardinards). Ainsi, en voyant de telles vidéos, les gens disent qu’ils souffrent, mais l’argent s’envole pour les futilités (…).
– Pasteur Caleb : S’il faut protester contre le geste de Chantal Vigouroux, est-ce en faisant comme les gens de la BAS ? Voilà des gens qui ne peuvent pas apporter de solutions aux problèmes de la nation. Ils font seulement les bruits.
– Les esprits de troubles : Ouvrez la bouche de Junior, pour qu’il parle. Il faut d’abord lui envoyer le feu (le feu du Saint-Esprit).
– Pasteur Caleb : Je finis d’abord aves les gens de Dimako.
– Les esprits familiers de Dimako : Ne nous tue pas ! Nous, on veut encore soutenir maman Chantal. À maman Chantal ôo oh ! (Au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé les esprits familiers de Dimako, en les décapitant et en les chassant en enfer)…
– Samuel Mvondo Ayolo : Vous cherchez qui (s’adressant au révérend et à l’église) ? Vous cherchez quoi ? Junior, tu es venu faire quoi ici ? Qui t’a ouvert la porte ? Junior fait quoi dehors ?
– Les esprits de troubles : Attends (s’adressant au révérend) ! Ne savais pas que Junior est mongol ?
– Pasteur Caleb : Je sais qu’il a fait l’ENAM.
– Les esprits de troubles : Même le mongol-ci, le mongol de Junior, a fait l’ENAM (École nationale d’administration et de magistrature ?
– Pasteur Caleb : Et toi, qui es-tu là-bas ?
– L’esprit impur : Nous sommes deux.
– Pasteur Caleb : Que la personne qui est derrière monte ici !
– « L’Homme du futur » : Tu dis quoi ? Moi, je suis l’homme du futur, l’homme qu’on a fabriqué. Je suis l’homme du futur, je viens tout droit de la planète Mars. On m’a programmé, et ce sont les gens-là qui m’ont programmé, ils sont cinq. Ce sont les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU ; il y a aussi l’OMS (Organisation mondiale de la Santé). On a conçu mon prototype, et le cobaye qui a été choisi, c’était le grand-père-ci, le chef de l’État, le président Paul Biya. C’est ce qu’on avait planifié.
– Pasteur Caleb : Comment est-ce Paul Biya est le cobaye ?
– « L’Homme du futur » : On a choisi mon échantillon (les nanoparticules) pour l’injecter en lui. Tu sais que la poupée (Chantal Vigouroux)… Non ! Elle n’est pas sa femme. Avec Chantal Vigouroux, on est parti avec lui pour vidanger son sang, je parle du grand-père (Son Excellence Paul Biya, parti en Suisse depuis le dimanche 07 juin 2026).
– Samuel Mvondo Ayolo : On est parti avec lui en Europe pour vider son sang, et mettre en lui l’échantillon de celui-ci (l’homme du futur). Tu crois que la pression que mettait la poupée (Chantal Vigouroux) pour qu’il voyage (peu avant le 20 mai), c’était pour quoi ?
– « L’Homme du futur » : C’était pour mettre mon échantillon, mon contenu dans son corps, afin qu’il devienne le cobaye de l’homme du futur. Vois-tu mon efficacité ?
– Pasteur Caleb : C’est bizarre ! C’est très bizarre !
– « L’Homme du futur » : Qu’est-ce qui est bizarre ? Dis plutôt que tu es content de voir l’homme du futur. En effet, je suis frais comme le poisson d’eau douce.
– Samuel Mvondo Ayolo (s’adressant au révérend) : Crois-tu que l’homme du futur est ici parce que cela lui plaît ?
– « L’Homme du futur » : Où suis-je ?
– Pasteur Caleb : Tu es à Yaoundé, à Montée Jouvence.
– « L’Homme du futur » : Je devais plutôt être à Étoudi, et vous dites que je suis à Montée ‘‘Zouvence’’ ? J’ai entendu ce nom de Montée ‘‘Zouvence’’ en Suisse, quand on y était en réunion. Avec la poupée (Chantal Vigouroux) et les autres gens qui ont atterri, on a parlé de Montée Jouvence, où il y a une grande télé qui montre nos choses. Il fallait casser la télé-là, tel était le but de la réunion ; ne le comprends-tu pas ? Si tu ne comprends pas, cela veut dire que tu es bête, que tu n’es pas allé à l’école.
– Pasteur Caleb : Je ne comprends pas bien, articule bien.
– « L’Homme du futur » : Il y a une main qui nous a ramassés, avec les gens de Dimako. La télé qui montre nos choses est grande, elle est suspendue en l’air, et tout le monde est en train de voir tout ce qu’on fait.
– Pasteur Caleb : Cette télé-là est placée où ?
– « L’Homme du futur » : C’est sur le ciel camerounais, et on y voit tout ce qu’on est en train de faire. Maintenant, les gens regardent nos choses, alors qu’on a fait nos choses à huis-clos (…). Peu importe la façon dont je parle ou prononce les mots, car je suis en même temps chinois, français, américain, japonais, etc.
– Pasteur Caleb : A-t-on déjà injecté ton échantillon dans le corps du président Paul Biya ?
– Samuel Mvondo Ayolo : Pas encore ! C’était déjà programmé après qu’on ait vidé son sang, mais la main qui gifle souvent a giflé l’homme du futur, quand il fallait faire le travail, et il est venu tomber ici.
– « L’Homme du futur » : Je suis mignon.
– Samuel Mvondo Ayolo : Si le travail avait réussi, alors, quand votre vieux (Son Excellence Paul Biya) allait atterrir (rentrer au Cameroun), il allait être comme l’homme du futur est là (hébété, paralysé, etc.).
– Pasteur Caleb : Toi qui parles-là depuis, qui es-tu ?
– Samuel Mvondo Ayolo : C’est moi Mvondo Ayolo.
– Pasteur Caleb : C’est toi qui es avec le chef de l’État là-bas en Suisse.
– Samuel Mvondo Ayolo : Et puis quoi ?
– Pasteur Caleb : Qu’est-ce qui se passe ?
– Samuel Mvondo Ayolo : Suis-je venu ici t’expliquer les choses ? Vois-tu ce qui se passe ? Quand tu me fragilises, comment viendrais-je encore m’exprimer ? Si tu me grondes, je ne parle pas. Vois-tu comment la poupée (Chantal Vigouroux) mettait la pression avant le défilé (du 20 mai), disant qu’il faut que le vieux (Son Excellence Paul Biya) monte (en Europe, en Suisse) ? En fait, elle avait déjà son programme, le plan était d’enlever… Elle se disait que ce que vous mettez tous les jours sur le père-là, ce qui rouge (le sang de Jésus), est un truc qu’on peut enlever. Le plan était donc qu’on enlève cela, ainsi que son sang à lui, et qu’on mette donc, à la place, le sang des martiens, des mongols. C’est pour cela que la soi-disant liste (celle nommant le nouveau gouvernement, mais aussi le Vice-Président) est arrivée. Or, ce n’était pas encore le moment. Quand il allait rentrer au Cameroun (parlant de Son excellence Paul Biya), il allait être guidé (téléguidé), à cause de tout ce qu’on allait mette en lui.
C’est la poupée (Chantal Vigouroux) qui allait le guider (téléguider, manipuler). Ainsi, s’il aurait fallu écrire telle ou telle chose (un décret, une nomination, etc.), elle allait arrêter sa main et mettre des noms comme nous, et comme moi, Mvondo Ayolo/
– Pasteur Caleb : Es-tu aussi compliqué (sorcier, réincarné, etc.) ?
– Samuel Mvondo Ayolo : Je suis compliqué.
– Pasteur Caleb : Pourquoi es-tu compliqué ?
– Samuel Mvondo Ayolo : Comment ne serais-je pas compliqué ? Moi-même, vois-je clair ?
– Pasteur Caleb : Qu’est-ce que cela te donne ?
– Samuel Mvondo Ayolo : Ça ne me donne pas quoi ?
– « L’Homme du futur » : Le mouton affiché à l’écran et représentant l’homme du futur, a la taille du répé (allusion à Son Excellence Paul Biya), n’est-ce pas ? Il manque seulement qu’on incline les pieds de ce mouton. (Explication, par papa Olivier, du phénomène de l’homme du futur, en corrélation avec celui de l’homme transformé en mouton du futur, grâce aux nanoparticules et aux vaccins du Co-vid).
– Samuel Mvondo Ayolo : Le satellite qui devait téléguider Paul Biya n’allait pas être loin, mais à côté de lui, pour mettre nos noms dans des décrets, et sa signature. Mon nom c’est Mvondo Ayolo.
– Pasteur Caleb : Quels sont les autres personnes, qui sont comme toi ?
– Samuel Mvondo Ayolo : Il y a Ngoh Ngoh (Secrétaire général de la Présidence de la République), Malachie (Ministre de la Santé publique), Baboke (Directeur du Cabinet Civil adjoint), Motaze (Ministre des Finances), Madeleine Tchuente (Ministre de la Recherche scientifique et de l’innovation), Courtès (Ministre de l’Habitat et du Développement urbain), bref tout le gouvernement du 04 janvier 2019. Ainsi, même ceux qu’on a mis en retraite devaient revenir.
– « L’Homme du futur » : N’as-tu pas vu celui qu’on a mis à la SOCADEL (Antoine Tsimi, PCA de la SOCADEL) ? Il est déjà mort deux fois, c’est notre personne.
– Samuel Mvondo Ayolo : Je vous assure que si ce n’était pas ce que vous faites ici (les prières, le combat spirituel et les délivrances prophétiques), vous alliez confirmer !
– « L’Homme du futur » : Les gens sont bêtes ! Ils se disent qu’il faut du sang neuf et ils s’attendent au sang neuf (au sein du gouvernement, etc.) ! Il y a donc eu du sang neuf à l’Assemble nationale (avec le choix de Théodore Datouo), au Sénat (avec Aboubakary Abdoulaye), et aux Mines (notamment la SONAMINES, dont le DG est Serge Hervé BOYOGUENO), n’est-ce pas ? Tous ceux dont je viens de faire mention, sont cette jeunesse qui est déjà bien préparée avec mon influence, moi, l’homme du futur.
– Samuel Mvondo Ayolo : Quand j’ai vu comment on a giflé l’homme du futur, j’ai fait un atterrissage qui n’a pas de nom.
– « L’Homme du futur » : J’ai soif, je veux boire le sang.
– Pasteur Caleb : Donc, ils ont voulu tester cela sur le Président Paul Biya ?
– Samuel Mvondo Ayolo : Tu parles de tester ? C’était réel !
– « L’Homme du futur » : C’est le Cameroun qui porte le monde. Il fallait donc que je prenne celui qui est à la tête de la nation (Son Excellence Paul Biya). Et si cela eût marché, on allait prendre son sang pour faire le transfert chez Franck Biya. Les gens-ci, la maison-ci, le Tabernacle de la liberté ; il y a de vrais dossiers qui chauffent sur la table, comme le dossier pour lequel on est actuellement assis, mais les gens-ci sont concentrés sur leurs propres problèmes. Il nous fallait donc lancer la transfusion de l’homme du futur que je suis. Il y a aussi le coup d’État, qui n’a pas marché. Puisque le coup d’État n’a pas marché, il fallait prendre le deuxième point que je suis, pour lancer l’homme du futur, afin que tout le monde sache que c’est du Cameroun que cela est parti.
– Pasteur Caleb : Assemblée, envoyez le feu sur tout ce avec quoi ces gens veulent atteindre le chef de l’État ! Mettez le feu dans l’eau, dans l’air qu’il respire, dans les injections, mettez le feu, mettez le feu ! Mettez le feu sur les nanoparticules ! Mettez le feu sur les martiens, sur tout ce qui est esprit impur, sur tout ce qu’ils veulent mettre dans son corps ! Mettez-y le feu ! Mettez le feu ! Mettez le feu sur Chantal Vigouroux ! Mettez le feu sur les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU ! Calcinez tous leurs projets dirigés contre le chef de l’État, et contre le Cameroun ! Le gouvernement du quatre janvier 2019 prend également feu ! Tous les démons des abîmes prennent feu, au nom de Jésus ! Toi l’homme du futur, démon qu’on voulait injecter en le Président Paul Biya pour le téléguider…
– Samuel Mvondo Ayolo : Et l’autre est là-bas, préparé contre le fils (Franck Biya) du père-là (Son Excellence Paul Biya). On devait travailler avec l’homme du futur contre le père (Son Excellence Paul Biyaà, et on devait travailler avec Junior Biya (transformé en forteresse maléfique), contre le fils (Franck Biya). C’est juste pour énerver les gens et soulever la population camerounaise, que Chantal Vigouroux a acheté à Junior, lors de son récent anniversaire, les deux voitures (d’une valeur estimé à 3 milliards de F CFA). Quand Chantal Vigouroux se livre à une telle gabegie, les gens croient que c’est le père-ci (Son Excellence Paul Biya) qui fait tout cela, c’est lui qu’on accuse. On l’accuse, disant que les gens souffrent à cause de lui, que les gens cherchent le travail, et lui, il offre des voitures à son fils. Junior Biya n’avait encore rien fait dans son travail ou sa mission contre Franck Biya.
– « L’Homme du futur » : Junior Biya est la cachette et le grenier de sa mère. Il accumule les richesses du sous-sol, les essences… Vous allez le vider. Est-ce qu’on est déjà au futur ?
– Les esprits de troubles : Là et tel qu’il est là dans ce corps (parlant de Junior Biya), ce n’est même pas le vrai, le mongol.
– Pasteur Caleb : Allez ! Le vrai Junior (son original) vient-là ! Cède la place au vrai !
– Les esprits de troubles : Vous avez mis les choses dans le Cercueil (or, l’original du démon incarnant Junior Biya, avec ses multiplications, fait partie des choses ou des éléments qui devaient être enfermés dans le cercueil franc-maçonnique – jadis implanté à la présidence de la République -, puis refoulés en enfer).
– Pasteur Caleb : Que l’original de Junior vienne-là, avec toutes ses multiplications !
– Junior Biya : Je suis un gars bien ! Je suis un gars bien. Je vais conduire les voitures, je vais me balader, je vais boire du lait, je vais manger tout ce que je veux. Je sus un gars bien, je suis bien.
– Pasteur Caleb : Est-ce lui-même là ?
– Junior Biya : Je dis hein ! Pourquoi est-ce qu’on te maltraite comme cela (s’adressant ici à un autre démon) ? J’aime voir tout ce qui est mauvais être gardé par moi. J’ai besoin de boire du lait.
– Chantal Vigouroux : Mais ! Amener du lait à Junior ! Junior, tu fais quoi ici ? (…).
– Junior : J’ai besoin d’être à côté de Franck Biya. Mon grand frère est où ? Mon grand frère chéri. Maman !
– Chantal Vigouroux : Oui mon bébé !
– Junior : On va aller faire un tour en voiture, je veux voir la Suisse (…). J’ai besoin de voir papa Ngoh Ngoh. Papa Ngoh Ngoh est où ?
– Chantal Vigouroux : Tu vas voir ton père, sois patient.
– Junior : Je veux aussi voir Mvondo Ayolo, c’est un grand-père qui me plaît bien.
– Chantal Vigouroux : L’autre-ci (parlant du démon ‘‘Chantal Vigouroux’’), c’est une photocopie. L’original a déjà été mis dans le cercueil.
– Les esprits de troubles : Oui, c’est la photocopie.
– Pasteur Caleb : La photocopie de Chantal Vigouroux, je te décapite, au nom de Jésus !
– Junior : J’ai pas besoin de partir.
– Chantal Vigouroux : Ton papa va venir te tenir compagnie.
– Junior : Je ne veux pas du vieux père-là (parlant de Son Excellence Paul Biya). Un vieux conard comme celui-là ! Je veux Ngoh Ngoh.
– Pasteur Caleb : Et toi, qui es-tu là-bas ?
– Samuel Mvondo Ayolo : Je suis allé prendre un pot, c’est moi, Mvondo Ayolo.
– Pasteur Caleb : Vous jouez à quoi ?
– Samuel Mvondo Ayolo : Croyez-vous que c’est facile ? Ce que vous êtes en train de faire, – est-ce bien – ? Savez-vous ce que vous faites ?
– Junior : Il ne faut pas casser mes mains ! (…). Je veux du lait, du lait de vache, du pur lait ! Mais c’est qui ça ? Qui ose me marcher dessus-là ? Grand père Mvondo Ayolo, qui ose me marcher dessus ?
– Pasteur Caleb : Toi, tu es qui ? Toi qui parle ?
– Les esprits impurs : Nous sommes : la Ruse, la Destruction et le Pillage ;
– Pasteur Caleb : Je n’ai pas besoin de vous maintenant, cédez la place au ‘‘Cercueil’’ ! » Og – Le Cercueil franc-maçonnique (jadis implanté à la présidence de la République) : Ah dis donc !
– Pasteur Caleb : Et là-bas, c’est qui ?
– Junior (qui vient d’être transféré dans un autre corps) : C’est moi Junior, je ne sais pas ce que je suis venu faire ici. Je n’entre pas là-bas, dans le Cercueil.
– Les esprits de troubles : Junior, maman t’attend dans le cercueil.
– Junior : Maman est où ? Brenda aussi n’est-elle pas ici ? Elle est où ma maman ?
– Le Cercueil franc-maçonnique : Les troubles qu’ils ont suscités vont également entrer ici, en moi. Avant de mettre Junior en moi, il faut récupérer, chez lui, les richesses et le sous-sol du Cameroun.
– Junior : Maman au secours ! Au secours ! (…).
– Le Cercueil franc-maçonnique : Les richesses du Cameroun sont sous les pieds de Junior, sous ses mains, sur son dos, et derrière la tête (La phase ou l’opération de récupération des richesses du Cameroun, des étoiles camerounais en Junior, a débuté). Les pieds de Junior ne sont pas encore vidés des richesses. Junior, c’est le grenier du Cameroun. Quand il va cesser de pleurer, cela voudra dire qu’il est désormais vide (totalement vidé des richesses et des ressources du pays enfouies en lui, etc.). Tant qu’il crie et pleure, cela veut dire qu’il en a encore des richesses.
– Pasteur Caleb : Toi, c’est comment ? Tu pleures ? Les larmes coulent ! Quel est ton nom ?
– Samuel Mvondo Ayolo : C’est moi Mvondo Ayolo. Ce que vous faites-là n’est pas bien ! – Pasteur Caleb : On vide Junior et toi tu pleures ! Pourquoi pleures-tu ?
– Samuel Mvondo Ayolo : Vous avez touché là où il ne fallait pas toucher.
– Un esprit impur (surgissant comme de nulle part) : Mais qu’est-ce que vous faites à mon frère ?
– Pasteur Caleb : Qui es-tu ?
– L’esprit impur : C’est moi Brenda. Je n’entre pas dans le cercueil ! Qu’est-ce que vous faites à mon frère ? Ne faites pas ça !
– Pasteur Caleb : Pourquoi pleures-tu ? Celle-là, celle de Brenda peut-elle même posséder quelque chose ? (…)
– Le Cercueil franc-maçonnique : Junior est vidé. Il y a même des ministres qui ne sont plus là (qui sont déjà morts), qui sont chez le diable en bas (en enfer), et qui avaient accumulé leurs richesses en Junior… Appelez les ‘‘Troubles’’, qui ont fui derrière l’esprit du monde. Appelez-les, pour les mettre dans le cercueil. (Les esprits de troubles ont aussitôt été rattrapés dans leur élan de fuite).
– Pasteur Caleb : Mettez- moi ces Troubles dans le cercueil ; le Cameroun doit être en paix. Et toi là-bas, qui es-tu ?
– Samuel Mvondo Ayolo : C’est moi Mvondo Ayolo.
– Pasteur Caleb : Vous êtes méchants ! Vous êtes des méchants, vous êtes tous des méchants.
Après les avoir tous décapités, le révérend a mis tous les démons susmentionnés dans le cercueil, puis il a scellé le cercueil en question, avant de le renvoyer dans les abîmes, avec tout son contenu. Merci Seigneur ! Merci pour la libération et la restauration de ton pays, notre pays, le Cameroun ! Alléluia !