DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – NEUTRALISATION DES TOTEMS, DES SIRÈNES/ MAGNE-SI (CHANTAL VIGOUROUX, NATHALIE MOUDIKI, NOURANE FOSTER, KETCHA COURTÈS, MADELEINE TCHUENTE, ETC.), ET DU CERCUEIL FRANC-MAÇONNIQUE QUI CONTRÔLAIENT LA PRÉSIDENCE, CONFISQUAIENT LES RICHESSES, ET DÉTRUISAIENT LE PAYS DEPUIS LES LOCAUX DU CABINET CIVIL (Part 1/2)

SÉMINAIRE DU MOIS DE JUIN 2026 (SAMEDI 06 JUIN 2026), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (21e partie)

Pendant le culte de ce samedi 06 juin 2026, le Seigneur a exposé le démon personnifiant le cercueil franc-maçonnique qui avait été implanté à la présidence de la République depuis le temps de l’ex-Président Ahmadou Ahidjo, cercueil dont la mission était de semer puis de multiplier le mal dans la nation, en la contrôlant, pour la plonger, à l’aide de sa cargaison, dans la ruine, l’injustice, les drogues, les vols, les détournements, le pillage des richesses (par des personnalités comme Chantal Vigouroux, Nathalie Moudiki, Nourane Foster, Célestine Ketcha Courtès, Sonia Virginie Baroux), etc.

Saisis en premier lieu et s’exprimant dans le corps d’un jeune homme, les totems composant la cargaison de ce lugubre cercueil ont affirmé ce qui suit : « C’est nous, nous sommes les totems, nous sommes à la présidence de la république. Nous sommes des totems comme les chauves-souris, les lions, les tortues, les fourmis… Nous sommes des totems de tout genre, tout genre, tout genre, tout genre. Tu nous fais rire, quand tu dis que tout ce que nous constituons comme totems étaient déjà passés ici. Tu nous fais rire. Quand la présidence avait commencé à être nettoyée, nous, on n’avait rien à voir avec ce qui s’était passé, le comprends-tu ? Parce que là présentement, nous sommes une délégation, quand celle de depuis l’époque coloniale était passée ici, on n’en faisait pas partie, on ne faisait pas partie des préliminaires. Tout ce que vous avez passé le temps à faire… C’était pour vous faire savoir que ce que vous avez eu à faire concernant l’époque coloniale n’avait rien à voir avec nous, du moment où on était à l’ombre d’Ahidjo et que nous continuions à agir sous son ombre sous couvert du maigrichon qui vient d’engager son septennat (parlant de Son Excellence Paul Biya). Nous sommes sortis de l’ombre, comme vous avez déraciné celui qui était le number one de la présidence de la République, à savoir Son excellence Ahmadou Ahidjo. Nous sommes allés nous assoir au cabinet civil, l’endroit où toutes les décisions sont prises et adoptées. Hier, vous avez posé la question de savoir qu’est-ce qui fait encore la force la poupée Barbie (la première dame Chantal Vigouroux). On était tranquilles ; malheureusement, un petit vent nous a soufflés au petit matin. Or, on était tranquilles, et on montait la garde pour la reine des eaux (la première dame). Nous somme sommes juste sa garde, et ce qui fait son sous bassement est ici derrière, c’est un cercueil, c’est ce cercueil qui doit tout déballer ».

À son tour saisie comme démon et s’exprimant dans le corps d’une jeune dame, Nathalie Moudiki, Directrice juridique de la SNH (Société Nationale des Hydrocarbures) a affirmé ce qui suit, alors qu’elle répondait aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana : « Il faut être ordonné, j’ai horreur du désordre. S’il vous plaît monsieur, est-ce que je peux m’assoir ? Je suis madame Moudiki. Ce n’est pas moi qui étais là tout à l’heure. Je ne sais pas qui était là, car je viens d’arriver. S’il vous plaît monsieur, est-ce que je peux m’assoir ? Pensais-tu que j’étais avec ces petits animaux de rien du tout (parlant des totems) ? Pas du tout ! Il y a plus gros que ça, comme totem, et le plus gros animal (totem) c’est Ngoh Ngoh (Secrétaire général de la Présidence de la République). Tu ferais mieux d’abord d’être ordonné. Il faut commencer par dépouiller Ngoh Ngoh, c’est lui qui est en même temps cafard, cancrelat, fourmi, termite, etc. Ce que tu fais là, c’est par ordre que tu devrais le faire, en commençant par Ngoh Ngoh, puisque partout où il passe, il dépose ».

À son tour exposé par le Seigneur et s’exprimant dans le corps d’un jeune homme, Ferdinand Ngoh Ngoh a affirmé ce qui suit, alors qu’il répondait aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana : « Je n’aime pas le désordre, j’ai horreur du désordre. Laisse que je puisse m’assoir à 10 cm de toi, pour qu’on puisse avoir une conversation cohérente. Apparais sous ton grand jour ! C’est moi, l’homme lion, le numéro 1, le début et la fin, le préfixe et le suffixe du Cameroun. C’est moi Ferdinand Ngoh Ngoh. Donc tu dis que tu parles ? J’envoie X puis Y, et tu dis que ton fils fait quoi ? Moi-même je n’ai pas de temps à perdre avec toi. Si tu veux une association digne de ce nom vas-y. N’as-tu pas peur de moi ? ».

– Pasteur Caleb (s’adressant aux totems) : Êtes-vous déjà au nombre ?
– Les Totems : Nous sommes déjà au nombre, notre patron soupe avec le diable.
– Pasteur Caleb : Là c’est qui ?
– L’esprit impur : C’est moi, je suis le cercueil.
– Pasteur Caleb : Tu es où ?
– Le Cercueil franc-maçonnique : Je suis planté à l’entrée de la présidence de la république, et mon trône est au Cabinet civil. J’y suis planté et j’y existais depuis l’époque coloniale, comme tu me vois, non ? Je suis là pare ce que j’avais été déposé là-bas par celui-là, qui était le premier président du Cameroun, Ahmadou Ahidjo. N’as-tu pas encore vu ma représentation dans le clip qui présente l’initiation à la franc-maçonnerie ? Quand Ahmadou Ahidjo a donné le pouvoir, la passation s’est faite avec Biya Bi Mvondo Paul, et il m’a porté sur sa tête, et il m’a implanté à la présidence de la République. À l’intérieur de moi, on a englouti les dossiers de la nation, on a englouti les boîtes noires de la nation, on a mis cela en moi. Dis donc, j’ai horreur qu’on me coupe la parole… Et dans moi, on a déposé l’esprit de la première dame. Te rappelles-tu de la première dame de cette nation ? Je parle de la vraie, de l’humaine, celle qui était humaine, Jeanne Irène Biya. Voilà comment les choses se sont passées, on a mis son esprit en moi et on m’a englouti au cabinet civil, avec tous les dossiers que je viens de citer, tous les dossiers de la nation. C’est pour cela qu’en ma compagnie il y a les illuminatis et toutes les autres sectes, à l’exception de celle qui est supposée être en train de reprendre vie, la reine mère, la franc-maçonnerie. Elle n’est pas encore là, parce que sa « résurrection » (reconstitution, renaissance) se fait tout doux (doucement). Elle est en route. Toutes les autres sectes sont en moi, même la sorcellerie du village, je dis bien tout et tout.

– Pasteur Caleb : Qu’est-ce que le Damier de la franc-maçonnerie représente ?
– Le Cercueil franc-maçonnique : Le damier de la franc-maçonnerie est comme ce qu’on appelle vulgairement la carte, comme la carte du monde ou la carte du Cameroun. Sur cette carte, on met donc les pions, on les pousse, et au fur et à mesure qu’on pousse, on élimine l’élément qu’on est supposé éliminer. Ici au Cameroun, moi Cercueil… En dehors du damier, on utilise aussi le puzzle. Chaque humain qui s’engage sur le chemin de « la mort et la résurrection » (c’est-à-dire l’initiation à la franc-maçonnerie, aux sectes) décide de mourir avec sa nation et d’enterrer celle-ci. C’est le cas de votre chef. Vous avez travaillé, vous avez tourné, mais les éléments importants de la nation et la nation elle-même ont été ensevelis le jour où il a décidé d’adhérer à la secte.

C’est pour cela que moi Cercueil, j’ai été enterré au Cabinet civil, l’endroit où toutes les décisions sont prisses, et j’y ai toujours existé avec tout ce que je comporte (sa cargaison). C’est pour cela qu’à un moment donné, vous pensez que les choses n’avancent pas, parce que tout est bloqué en mon sein. Vous avez récupéré le nouveau Cameroun, mais il faudrait récupérer ces éléments de la nation qui sont ensevelis en moi, et il faut qu’ils reprennent vie. Il faut donc ouvrir le contenu de ce cercueil, et relâcher ceux qui sont pour le bien de la nation. Il faut également me renvoyer, avec tous ceux de mes éléments qui sont dispersés un peu partout dans le nouveau Cameroun, comme votre gouvernement. Je suis parti avec les éléments propres de la nation au moment de la « résurrection » (rituel d’initiation franc-maçonnique). Quand on m’a enterré, on a mis en moi les bons éléments qui sont supposés bien diriger cette nation, et ceux qui sont là actuellement (dans le gouvernement et les postes de responsabilité) sont les éléments avec lesquels je suis venu avant mon inhumation, comme le gouvernement du quatre janvier 2019. Même les nominations qui se font au niveau des directeurs généraux sont les fruits de mon inhumation. Vous devez les remettre en moi, récupérer ceux qui sont du Cameroun nouveau, me fermer correctement, me couper la tête et me renvoyer.

À titre indicatif, en ce qui concerne ceux qui sont en moi et que j’ai engloutis, je commence par la pure jeunesse, la pure enfance. Quand tu regardes aujourd’hui dans votre nation, qui sont ceux qui sont dévoués aux drogues, aux mauvaises pratiques ? Qui sont ceux qui veulent vivre paisiblement sans rien travailler ? Qui sont ceux qui sont engagés dans le mal ? C’est la pure jeunesse, la pure enfance. Par ailleurs, il faut savoir qu’on n’a pas mis en moi des personnalités spécifiques. On a juste ramassé la jeunesse et on l’a enfouie en moi. C’est pour cela que la jeunesse ne peut rien, en général elle est attachée, bâillonnée et enfouie en moi, et j’ai libéré la mienne. C’est pour cela que la plupart des jeunes font ce qu’ils font.

On a mis l’esprit de la toute première dame (Jeanne Irène Biya) en moi. Vois-tu ? On avait demandé le sacrifice. Les deux étaient humains, le chef de l’État (Son Excellence Paul Biya) et son épouse (Jeanne Irène), tous étaient des humains. Et il était donc question, pour le Président, de faire un premier sacrifice, chose qu’il ne savait pas quand il venait – adhérer à la secte -. C’est sur la table qu’il constate qu’il faut verser le sang. Or, au départ, on lui avait fait comprendre qu’il n’y avait pas de versement de sang. Donc on lui a menti. Quand il est arrivé, il a constaté que c’était trop tard. Qu’est-ce que les gens qui sont derrière moi, à savoir ‘‘les oncles, les tantes’’ (les esprits familiers), lui ont fait ? Ils lui ont fait une faveur, selon eux, en lui disant de pousser celle-là, Jeanne Irène, devant. C’est comme ça qu’il l’a « poussée devant » (sacrifiée). Mais il y a eu un souci parce que c’était le mauvais sang. Tu sais que quand le mauvais sang est versé sur une nation, le Père d’en haut (Dieu) venge la nation. C’était du mauvais sang, parce qu’on était à présent coincés. Ce n’est pas le sang là qu’on voulait. Il fallait qu’il sacrifie, parce qu’il était question de couper sa descendance à lui, le chef de l’État.

Donc, le sang qu’on attendait, c’est celui qui est supposé le remplacer maintenant, à savoir Franck Biya. C’est l’autre-là qu’on voulait. Mais comme on est bêtes, on a sacrifié le mauvais sang, et la descendance de celui-là (Son Excellence Paul Biya) n’a pas été coupée. C’est pour cela qu’on s’est dit qu’il fallait éviter le pire en emprisonnant l’esprit de Jeanne Irène Biya ; éviter le pire dans ce sens où on pouvait réussir à acheter la conscience de celui qui est là maintenant (Franck Biya), pour le mettre en prison. En effet, pour atteindre un simple, il faut qu’il y ait un sang semblable qui nous aide à aller vers lui, parce qu’un étranger ne peut pas livrer quelqu’un, c’est celui de l’intérieur qui doit livrer- la cible -. Donc, on devait utiliser l’esprit de sa défunte mère dans la sorcellerie, comme canal, pour envoûter Franck Biya plus tard. Ce processus d’envoûtement n’a pas encore eu lieu, mais il doit avoir lieu. Je t’ai dit que je détenais tout ce qui appartient au Cameroun nouveau : le sol, le sous-sol… Je suis fatigué de parler, ne fais pas ce que tu veux faire là. En mettant la jeunesse camerounaise en moi, c’était pour la tuer, c’était pour l’enterrer. Ainsi, elle est morte depuis et elle n’existe plus.

De même, le Cameroun est appauvri et n’a rien de bon, parce que je possède son sol, son sous-sol, et en moi ont été enfouies ses richesses. Tu ne peux pas me fendre le ventre sans anesthésie ! Il faut faire l’anesthésie, pour que je ne sente pas mal.

– Pasteur Caleb : Tu viens d’où ?
– Le Cercueil franc-maçonnique : Je sors du Vatican, et j’ai été implanté par Ahmadou Ahidjo. Je te dis que je viens de Rome, ayant pour parrain fondamental Jean Paul II. C’est lui qui est monté avec moi sur la terre, bien avant qu’il ne devienne pape, car il était déjà messager dans le monde obscur. C’est lui qui était monté avec moi, quand il est venu dans le monde-ci, et il m’a implanté ici au Cameroun au temps de la colonisation.

Il faut « vidanger » (dépouiller) celle qui est venue là tout à l’heure (parlant de Nathalie Moudiki). Il y a une autre qui est député (Nourane Foster), il faut les « vidanger » et les renvoyer dans moi. Il y a également celle qui est là maintenant comme première dame (Chantal Vigouroux). Elle possède aussi beaucoup de choses de cette nation, tout comme l’autre de Nourane Foster. Même celle qui est comme la folle parmi les ministres (Madeleine Tchuente), possède aussi l’héritage de cette nation. Il y a aussi Ketcha Courtès, sans oublier celle qui compte être la future première dame (Sonia Virginie Baroux) ; elle doit aussi être dépouillée. Toutes celles que je viens de citer se sont partagées une bonne partie des richesses de ce pays, parce que moi Cercueil, je ne pouvais pas tout porter. Donc, vous les dépouillez, vous les mettez en moi, et je descends directement avec eux chez mon père le diable.

– Pasteur Caleb : Et toi, qui es-tu là ?
– L’esprit impur : Je suis le gouvernement de lundi, choisi par la première dame. Le gouvernement avec lequel vous en avez fini hier ne suffit pas. Il y a au moins quatre listes (renvoyant à différents gouvernements possibles), nous sommes là, c’est le format, ça se suit.
– Pasteur Caleb : Et toi là-bas, qui es-tu ?
– L’esprit impur : C’est moi Nathalie Moudiki. Oui monsieur, bonjour. Il faut être poli et courtois.
– Pasteur Caleb : Qu’as-tu pris à ce pays ?
– Nathalie Moudiki : Moi je n’ai rien de ce pays… Moi j’ai juste les minerais. Il faut être rusé aussi, c’est pour cela que j’ai dit tout à l’heure que je n’ai rien de ce pays. Je suis épuisée, cette dame (la première dame Chantal Vigouroux) m’essouffle, elle me fatigue. « Non il faut faire ci, il faut faire ça ». Elle ignore que moi aussi je donne des ordres. Je parle de la première dame. Elle me fatigue avec les commissions : « Il faut faire ci, il faut faire ça, Nath, rien n’a été fait comme j’ai demandé ».
– Pasteur Caleb : Pourquoi as-tu pris les minerais du Cameroun ?
– Nathalie Moudiki : Tu sais que l’avenir d’une nation dépend de ses ressources, qu’elles soient minières ou humaines. Moi, il me suffit de prendre vos ressources minières et de les vilipender au plus offrants, à nos pères. Connais-tu quand même qui est mon père ? C’est Emmanuel Macron. En fait, c’est la première dame qui a tout, elle a tous les ministres dans sa main. J’ai juste été là pour les hydrocarbures, le pétrole, le gaz. Je suis fatiguée parce que je suis essoufflée par cette dame qui a un problème d’insatisfaction et d’intolérance. C’est un tigre !
– Pasteur Caleb : Où gardes-tu ces minerais ?
– Nathalie Moudiki : Je suis fatiguée, je garde ces minerais sous mes pieds. Mais c’est en elle (en la première dame) que tu vas faire beaucoup de travail, pas en moi, mais en elle, en la poupée (…).

– Un esprit impur : Je suis là, mon pasteur, c’est moi, mâ’a Mado (Madeleine Tchuenté, Ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation).
– Pasteur Caleb : Tu détiens quoi de ce pays ?
– Madeleine Tchuenté : Je peux détenir quoi de ce pays ? Je n’ai rien, je suis venue te dire… Attends que je te dise, mon pasteur. Je ne te mens pas que ces gens-ci (parlant des membres du gouvernement et de la première Dame) veulent finir avec toi. Moi je ne suis pas là, je ne suis pas avec eux. Si j’étais là, si j’étais avec eux, est-ce que j’allais venir te le dire ? Je ne suis pas folle, mon pasteur. Cette nuit, il y a eu la réunion, ils ont dit qu’il y a les agents partout, des agents qui ratissent la rue-ci (parlant de la ruelle qui mène à l’église). Tu connais ta route. D’autres parmi ces agents sont même dans le petit carrefour-là, ils font les faux calls box. Que les fidèles viennent donc dans les boutiques qui sont dans les parages de l’église !

– Un esprit impur : Vous pensez que le petit machin qu’on a ouvert en face de vous, ou c’est le bar ou quoi, c’est pour rien ? Cela fait combien de temps qu’on a ouvert cela ? N’est-ce pas depuis l’intervalle durant lequel on est derrière toi (s’adressant au révérend) ? Tout Mendong, tout Simbock, tout Jouvence, Tout Tam-tam est sous haute surveillance. Même aujourd’hui, ces agents sont là, d’autres sont même les motomen. Ils sont positionnés en haut, au grand carrefour. Je les regardais seulement comme ça.
– Madeleine Tchuente : Tu connais la brune femme-là, non ? Elle est là-bas, là où on parle des épouses des chefs d’État. Je parle de la première dame, avec les cheveux bizarres. Elle a donné un gros plateau aux gens d’avec qui on était à la réunion. C’est à Ngoh Ngoh qu’elle a donné un gros plateau, pour mettre ta tête dedans. Elle a dit qu’on doit venir lui donner ta tête immédiatement. Les ordres ce sont les ordres, on ne discute pas mon pasteur. C’était l’ordre du jour de la réunion. Ngoh Ngoh est un danger, chance que je viens toujours te prévenir, mon pasteur. Le plateau qu’il tient est gros pour récupérer ta tête. Elle les a même traités d’incompétents, disant que si elle-même se décide…
– Pasteur Caleb : Tu prétends toujours que tu n’es pas avec eux, mais que vas-tu faire avec eux dans les réunions ?
– Madeleine Tchuente : Il faut être sage dans la vie. Quand tu sais déjà que tes intérêts vont être finis, tu pars vite. Qui suis-je d’ailleurs dans cette réunion ? N les nyama-nyama (les petits) qui ne servent à rien, on est assis derrière quand on fait la réunion.
– Pasteur Caleb : Que détiens-tu du Cameroun ?
– Madeleine Tchuente : Mon pasteur, je n’ai rien du Cameroun.
– Le Cercueil franc-maçonnique (s’adressant à Madeleine Tchuente) : Donne l’or que tu as. Tu as l’or, non ? Elle a aussi le bois, comme tu la vois-là.
– Madeleine Tchuente : Je n’ai rien, il ment ! Je n’aime pas les choses que tu entends-là !
– Le Cercueil franc-maçonnique : Le bas de ces pieds est plein (des richesses du Cameroun : or, bois)

Au nom puissant de Jésus, le révérend a récupéré l’or et le bois du Cameroun en Madeleine Tchuente. Découvrez la suite de la délivrance dans la deuxième partie !

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