DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – LE SOMMEIL, LA PARESSE, LE RELÂCHEMENT, LA FROIDEUR ET LA GENTILLESSE DU VILLAGE LIVRENT LES FIDÈLES À LA MORT

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 11 JUIN 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (30ème partie)

Saisi ce jour dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, l’esprit de mort a interpellé plusieurs fidèles. « Je suis la Mort, je viens chercher mes partenaires. Caméraman, pars un peu à la tente numéro 2. Je cherche mes partenaires. S’il y a une chose que je vois, ce sont mes clients. Caméraman, pars dans la salle. Voilà celle que cherche dans cette salle (maman Ngo Mandeng), c’est ma première cliente. Ce sont ses gens (les esprits familiers) qui m’envoient chez elle. Tu sais que quand tu commences à creuser une certaine marge avec votre Type (Dieu) au travers des collègues tels que le Relâchement, le Sommeil, la Paresse, la Froideur, cette marge permet aux « oncles et aux tantes » (aux esprits familiers) de repérer ton odeur à distance. C’est ce qui se passe avec elle, et elle-même le sait. Elle sait qu’elle pèse ces jours-ci. Quand elle veut même forcer, le collègue, le Sommeil, prend le dessus ».

– Pasteur Caleb : Ngo Mandeng, va déjà sous la tente, et commence à prier, pour te réconcilier avec Dieu et confesser tous ces manquements qu’on a commencés à citer, et dans lesquels tu te reconnais. Et toi, papa Essama, ça va mieux ?
– Papa Essama : Non, pas encore.
– L’esprit de mort (s’adressant à papa Essama) : Va alors devant avec ta chaise « roulante ». Tu sais que ‘‘Hour’’ (l’heure) est déjà là, et qu’on t’a même tellement laissé… Toi qui a les macabos su la tête (s’adressant à sœur Yemene Nicèle), va alors devant avec tes macabos… Toi qui es au coin, à coté de bébé Tongo, va également devant, avec ton partenaire qui est devant. Cameraman, va maintenant vers la salle qui est au fond, là où la côte de quelqu’un s’assoit souvent, va à la salle 12. Où est Mbombo (parlant de grand-mère Anne Mezango) ?
– Sœur Nelie Mezanka : Elle est sortie.
– L’esprit de mort : Il faut aussi savoir que les tam-tams des crânes sonnent déjà, parce qu’il parait qu’il y a une large porte dans votre maison. C’est dangereux et tu le sais, n’est-ce pas ? Tu le sais ou tu ne le sais pas, qu’il y a le sommeil, la lourdeur, le refroidissent ? Tu le sais ou tu ne le sais pas ?
– Sœur Nelie Mezanka : Je le sais.
– Pasteur Caleb : Mbombo est-elle venue au culte et elle est juste sortie, ou bien, est-elle sortie de la maison pour s’en aller quelque part ?
– Sœur Nelie Mezanka : Elle est ici au culte, et elle est allée aux toilettes.

– L’esprit de mort : Je disais que la porte est grandement ouverte dans la maison-là. Caméraman, retourne en arrière. Toi, le père qui est assis ici au milieu, sors. Il y a aussi le mari de votre usher, que je cherche. C’est lui que je cherchais d’office, c’est le mari de l’une de vos ouvrières. Voilà, c’est toi que je cherchais, ou c’est Zanga, ou c’est Zangue, est-ce mon problème ?

Je veux maintenant voir la diaspora. Ta maison est vraiment endormie. Je veux et je commence par celle qu’on appelle Konan « Bédié ». Konan, tu me connais. Quand tu me vois toi-même, qui dis-tu que je suis ? Je suis le passeport qui permet d’atterrir chez lucifer.
– Maman Léocadie Konan : On n’a pas de lien, on ne se connaît pas.
– L’esprit de mort : C’est ce que moi-même je disais à tes esprits familiers. Je leur disais que comme ils m’envoient vers toi, tu vas dire qu’on ne se connaît pas. Mais tu sais que le lien que tu as créé entre toi et eux, est que tu dors. La paresse est en train de s’installer. Dis-je quelque chose ?
– Maman Léocadie Konan : D’accord, j’ai compris, je vais redoubler d’efforts.
– L’esprit de mort : Il est mieux que tu redoubles d’efforts dans le sommeil et dans la paresse, c’est mieux ainsi. Tu sais, il y a une autre voie qui permet que tes gens (les esprits familiers) soient connectés à toi. Il y a des gens qui commencent déjà à te fréquenter, à vouloir te fréquenter. Vois-tu ce que je suis en train de dire ?
– Maman Léocadie Konan : Non.
– L’esprit de mort : Cherche bien et tu verres. Je te dis qu’il y a déjà des gens qui sont sur tes cinq mètres.

À présent (se tournant vers le révérend), je cherche l’une de tes filles, elle était ici, vous avez envoyé son père dans la « rigole » (parlant péjorativement du ciel). Cherche qui c’est. Son père chantait à la chorale.
– Pasteur Caleb : Tu parles de Morelle, la voici.
– L’esprit de mort (s’adressant à Morelle) : Bonsoir ! Ça va ?
– Pasteur Caleb : Ici, on dit bonjour. Êtes-vous parentés ? Bonjour Morelle !
– Sœur Morelle Njinga : Bonjour papa.
– L’esprit de mort : L’enfant-ci, j’aimerais te dire une chose. Il y a un garçon qui tourne, qui force l’entrée. Si tu peux te rappeler de qui il s’agit, tant mieux. Si tu ne peux pas te rappeler, il y n’y pas de problème, car ce sera à notre avantage. Ce garçon c’est ton camarade, et c’est nous qui l’avons chargé. Tes « oncles et tes tantes » (les esprits familiers) l’ont chargé, donc c’est un chargé de mission. Aussi, sache que ce n’est pas pour tout le monde que tu vas prier. Le comprends-tu ? Parce que parmi les personnes que tu es en train d’embrasser, ce sont tes « oncles et tes tantes » que tu embrasses. Fais donc très attention.

Chez elle (parlant de Morelle), c’est la gentillesse du village qu’on utilise. C’est la gentillesse du village qui fait que je m’annonce chez elle en tant qu’esprit de mort. J’en ai finis avec la diaspora. Je vais maintenant parler aux gens que j’ai appelés ici (l’assemblée locale). Je commence par Mbomobo (grand-mère Anne Mezango). En vérité, Mbombo n’est pas le problème, car c’est toi, sa petite fille (sœur Nelie Mezanka) qui est le pont. Soit tu es le pont qui va l’aider à monter (au ciel), soit tu es le point qui va l’aider à atterrir chez lucifer, le sais-tu ? En réalité, j’ai appelé deux-dans-un, donc toi et ta grand-mère, parce que tu es le pont que les « Oncles et les Tantes » utilisent pour vouloir l’envoyer en bas (en enfer). C‘est pour cela que j’ai dit que les crânes résonnent déjà. Cela risque vous surprendre, car elle est galopante, elle monte, elle descende. Un matin, vous allez seulement constater qu’elle est partie, sans maux de têtes, sans rhumatisme, sans rien. Vous allez constater qu’elle est partie, et partie pour où ? Partie pour le bas (l’enger).
– Pasteur Caleb : God forbid ! Qu’à Dieu ne plaise !
– L’esprit de mort : J’en ai fini avec la grand-mère.

Le père-ci (s’adressant à papa Essama, ce qui doit être intéressant pour toi, c’est de te concentrer dans la prière, pour que les âmes soient sauvées. Ton dos ou tes reins n’ont rien à voir dedans, surtout que tes jours-ci, tu t’es tellement attardé sur cela, au point que tu as oublié l’essentiel. Et tu connais comment vous appelez votre Type. Il est un Dieu comment ? Il ne partage pas sa gloire. Si ce sont tes reins qui sont devenus ton Dieu, concentre-toi donc sur tes riens, et la mort va te surprendre. Tu sais que l’âge est déjà passé, n’est-ce pas ? Les esprits familiers m’ont donc chargé d’animer et d’agiter tes reins, pour que tu t’y concentres, et ainsi, toi et moi allons avancer vers le but. Je passe ! Et toi, la mère-ci, tout va bien ?

– Sœur Yemene Nicèle : Un peu.
– L’esprit de mort : Pourquoi un peu ?
– Sœur Yemene Nicèle : Parce que j’ai été convoqué au service social mardi.
– Pasteur Caleb : Esprit de mort, qu’est-ce qui te fait rire ?
– L’esprit de mort : C’est ce qu’elle vient de dire, et à cause de cela, elle-même, comme tu vois, c’est elle qui m’appelle, à cause de ce qu’elle a dit, parce qu’elle est troublée. Elle dit que ça va un peu, parce qu’elle en veut pas dire ce qu’elle vit tous ces temps. Dans sa petite tête, elle réfléchit et elle oublie qu’au moindre petit pépin… Elle connait les gens qui sont derrière ce dossier.
– Pasteur Caleb : Nicèle, est-ce que tu devrais être préoccupée par cela ? Regarde alors ce que tu attires derrière toi : la mort. Oh Seigneur ! Ta grâce ! Nicèle, tu ne devrais pas faire de cela un souci. Est-ce que cela a commencé aujourd’hui ? Est-ce une nouvelle affaire ? Tu ignores quoi dans ce dossier ? Tu veux donc mourir et aller en enfer ?
– Sœur Yemene Nicèle : Non pasteur.
– Pasteur Caleb : Pardon, laisse-nous donc tranquilles. Laisse la mort la tranquille, parce que c’est toi-même qui l’invite chez toi.

– L’esprit de mort : Moi-même je n’étais pas prête à prendre ce genre de colis empoisonné. Et Toi (s’adressant au frère Hervé, c’est le sommeil, le sommeil !
– Frère Hervé : Je me réveille !
– Pasteur Caleb : C’est bon d’être positif. Hervé ne fait même aucun effort.

– L’esprit de mort (s’adressant à papa Moungang Jean Benoît) : Toi-même, dis pourquoi je t’ai appelé.
– Pasteur Caleb : Tu es la Mort, non ? Donc tu l’as appelé parce que tu veux l’emporter.
– L’esprit de mort : C’est entre lui et moi. Qu’il donne la raison !
– Pasteur Caleb : Qu’est-ce que tu fais pour que la mort vienne te prendre ? Qu’est-ce que tu fais ou qu’est-ce que tu ne fais pas ?
– Papa Moungang : Je suis un peu menacé par le sommeil.
– L’esprit de mort : Tu as suivi comment ton père a dit à celle qui est à genoux, de me laisser en paix. Laisse-moi donc en paix. Le relâchement ! Il dit qu’il est un peu menacé par le sommeil, alors que le sommeil le prend de la plante des pieds et le recouvre jusqu’à la calvitie.

– Pasteur Caleb : Au suivant ! Monsieur Zangue.
– L’esprit de mort : Attends un peu. Toi-même tu connais ton problème, non ? Tu ne connais pas ton problème ? Regarde ma main (l’esprit de mort accomplit ou mime le geste qui consiste à toucher ou à compter l’argent). Tu connais ou tu ne connais pas ton problème ? Tes enfants-ci me font rire.
– Pasteur Caleb : Il rit hein ! Zangue, comment, un pourceau de 30 jours, tu vas vendre cela à 35 000 ? C’est bon comme on t’a appelé-là. Ce sont les pourceaux qui ont déjà fait au moins trois mois qu’on veut à vend à 35 000. C’est trop d’amour d’argent ! Tu as exagéré. Il dit 35 000 ! Toi-même dis, ton porc-là a mis bas quand ?
– Frère Zangue : Le 1er mai.
– Pasteur Caleb : Et tu veux vendre les petits-là à 35 000 ? Tu trouves cela normal ?
– Frère Zangue : Le problème est qu’on ne prend pas là-là-là, mais dans deux mois.
– Pasteur Caleb : Vraiment, on te demande les pourceaux dans l’état où ils sont. Est-ce qu’ils ont déjà fait trois mois pour dire qu’ils coûtent 35 000 ? Ce n’est même pas la race des longs châssis. Non Zangue ! Ne pars pas en enfer à cause de l’argent. C’est exagéré ! C’est vraiment la cupidité ! L’esprit a insisté en disant que tu regardes ses mains, et quand tu as vu qu’il comptait l’argent, tu t’es mis à rire. Est-ce à rire ? Donc, voilà son problème !
– L’esprit de mort : Grave ! Grave ! Quand il essaie même de s’arrêter un peu… Tu vois le genre que le sauteur… Quand le sauteur s’arrête un peu et regarde la corde, il cherche quelle tactique il va employer pour mieux sauter. Donc, quand il s’arrête, tu coirs qu’il s’arrête pour regretter, alors que c’est pour développer et voir par quelle méthode il va davantage gagner le nkap (l’argent).
– Pasteur Caleb : Il faut arrêter avec cela, Zangue. Repens-toi en vrai, comme tu t’es agenouillé. Prie et demande pardon à Dieu. Lève tes mains sur ça, sinon l’amour de l’argent va t’amener en enfer.

– L’esprit de mort (s’adressant à papa Wagnack Prosper) : Sais-tu quel est le propre des juges, des avocats et tout le reste ? Tu sais quel est leur propre, non ? Regarde ma main, je donne le dedans et je donne le dehors. Cela veut dire quoi ?
– Papa Wagnack Prosper : Le serment.
– L’esprit de mort : Je n’ai pas suivi.
– Papa Wagnack Prosper : Le serment.
– L’esprit de mort : Je n’ai rien à voir avec le serment. Ici nous, ne sommes pas dans le cadre du serment, mais du service à rendre à vote Type (Dieu). Quand un homme a deux visages, comment appelle-t-on cela ? Et c’est le propre de presque tous les juges et les avocats. Ils ont deux visages, et quand quelqu’un a deux visages, on dit qu’il est hypocrite. C’est ce qui t’accompagne, c’est ce qui m’amène vers toi, et c’est ce qui t’attire vers la mort.

Le révérend a prié pour les frères et les sœurs interpellés, et pour le reste : « Oh Seigneur, a-t-il dit, ta grâce ! Assemblée, lève-toi, on prie pour tous ces frères et sœurs, et même pour ceux qui n’ont pas été interpelées, et qui se reconnaissent dans ces interpellations. Seigneur, s’il te plaît, on vient de chanter qu’on te donne tout, tout le cœur. Seigneur, prends tous ces cœurs, s’il te plaît. Enlève ce qui ne te glorifie pas dans ces cœurs. Chez certains, on a vu que c‘est l’amour de l’argent. Chez d’autres la presse, le sommeil, le relâchement, ou la gentillesse du village (…). Oh Seigneur ! S’il te plaît, pardonne et relève tes enfants. S’il te plaît Seigneur, ta parole nous promet la vie et non la mort. Permets qu’ils puisent vivre et qu’ils ne meurent pas ».

À la suite de cette prière, le révérend a stoppé l’esprit de mort, en le décapitant et en le chassant en enfer, merci Seigneur !

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