DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – NEUTRALISATION DE LA DÉFUNTE SORCIÈRE CLOTILDE NGONO OLOA ET DE SON ÉQUIPE PAR NKOL OBANG, NKOLMETING

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 12 JUILLET 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (31ème partie)

Saisie ce jour comme démon et s’exprimant dans le cops d’une jeune dame, Clotilde Ngono Oloa (maman Colé), sorcière et défunte nourrice du révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, a déclaré ce qui suit, alors qu’elle répondait aux questions posées par le révérend : « C’est moi ta mère ».

– Pasteur Caleb : La mère de qui ?
– Maman Colé : Je te cherche, toi. Nous sommes là, c’est nous ; je suis avec tous mes collègues, y compris les enfants, les bébés… On était en train de partir quelque part mercredi ; on était en pleine initiation. Je ne peux pas me tourner et m’assoir, donc ma position actuelle est la position dans laquelle on nous a mis. C’est mon ennemi (Dieu) qui nous a mis dans cette position, il nous a giflés.
– Les esprits de mensonge, de méchanceté, de destruction : Dis ce que tu partais faire (s’adressant à maman Colé) avec les noms et les photos. Dis la vérité, lucifer quitte derrière toi.
– Pasteur Caleb : Tu partais faire quoi ?
– Maman Colé : On m’a demandé les têtes dans notre réunion ; la première tête c’était d’abord la tête de mon fils (le pasteur Caleb). La deuxième tête, c’était celle de celle qui prenait soin de moi, elle était brune comme ça (sœur Akouma). Il y avait deux autres têtes, tu me les as arrachées (s’adressant au révérend). Il s’agit de deux filles, les deux filles, je ne connais plus leurs noms. Tu me les as arrachées ; j’ai tué leurs père, j’ai tué leur mère, et tu me les a arrachées. Je travaille encore, bien que morte depuis. Je travaille encore, bien même et correctement.
– Les esprits de mensonge, de méchanceté, de destruction : Elle est incarnée, jusqu’à ce n’est pas bon !

– Maman Colé : Je suis avec tout ce que tu peux imaginer comme sorcier, sorcière. On a demandé que je donne quelqu’un de ta famille (s’adressant au révérend). Et malgré que je ne suis plus de ta famille, j’ai tenté, j’ai osé. Il y a des gens qui sont venus nous voir chez nous, dans notre village.
– Les esprits de mensonge, de méchanceté, de destruction : Menteuse ! Dis plutôt que tu es dans la réunion avec la chef de village ! Elle a incarné un successeur dans la famille-là, dans la famille de celui qui avait la maison-là. C’est chez le successeur qu’elle est allée entrer (se réincarner), et c’est le successeur qui devait « cotiser ». La seule personne contre laquelle elle a trouvé à prendre sa revanche, c’est la maison-ci. Pendant qu’elle avait déjà amassé la paillasse dans la calebasse… Chaque caillou rassemblé représentait une personne à sacrifier. Dès qu’elle elle a dit que la calebasse qu’elle tient c’est la famille telle, le tonnerre l’a prise et a fracassé les choses, c’est pour cela que tu la vois tousser. Le chef de famille est également là, ce n’est pas un homme, c’est une femme.

– Maman Colé : Je cherche ma belle-fille, la femme de ton grand frère (s’adressant au révérend). Bientôt il va partir, bientôt je vais tuer les bêtises au travers de la belle-fille, qui est sa femme, celle qui faisait les balades nocturnes. Chaque jour, il est gavé de la chair humaine, chaque jour, et c’est sa femme qui lui donne cela. J’ai du sang innocent sur mes mains, ça crie vengeance, comme le sang de la mère des deux petites, le sang de ta pauvre mère, le sang des innocents du village, et tous les innocents que j’ai tués. Je tuais ces gens pour le pouvoir. La preuve de ce pouvoir en est que je vis encore, me voici. La tête de l’enfant qui s’occupait de moi avec un bon cœur (sœur Akouma) m’a été réclamée. C’est son bon cœur qui a toujours sauvé la petite fille-là, avec son mauvais sourire énervant !

J’ai tout fait. Même en ce qui concerne sa culotte que j’avais portée, tout était préparé. En effet, quand elle prenait soin de moi, j’ai eu à porter sa culotte, et c’était pour m’incarner en elle, oui ! Oui ! Au travers d’elle, j’allais être une destructrice, contre ton pauvre ministère. J’ai assez souffert depuis mercredi, où je suis entrée en celle-ci. N’entends-tu pas qu’on était en pleine réunion ? La fille en qui je parle n’était pas en réunion avec nous. J’étais en train d’initier un bébé, cela a énervé mon ennemi (Dieu). Alors il m’a donné une gifle. Je fais ce travail au travers de ma belle-fille, la femme de Columb. Il y a aussi le fils du chef, le chef du village, le village Esselé. C’est dans le village de ta pauvre mère que j’opère.
– Pasteur Caleb : Pourquoi même l’as-tu tuée ?
– Maman Colé : Elle ne méritait pas vivre. Elle était destinée, comme toi tu l’étais, et j’ai fait semblant de compatir quand je l’ai tuée, en prenant les orphelins. C’était pour que je puisse faire mon travail. Cette famille était une famille maudite. Je t’avais raté le jour où tu es né. En effet, j’ai eu à me coucher sur toi, le jour même où tu es né, c’était pour étouffer, parce que j’avais vu ce qui était destinée pour toi, j’ai voulu éteindre cela.
– Pasteur Caleb : Est-ce toi-même (l’original) ou est-ce ta multiplication (le duplicata) qui est là ?

– Les esprits de mensonge, de méchanceté, de destruction : Elle-même (l’original) est couché chez sa belle-fille, les deux font un. Donc, actuellement, ce n’est pas l’orignal qui est ici.
– Maman Colé : Ma belle-fille préférée, c’est la femme de Colomb, Makrita. Ça c’est ma fidèle servante.
– Pasteur Caleb : Je coupe d’abord la tête à Makrita. Colé, avec qui es-tu dans ce corps ?
– Maman Colé : ‘‘Mene e bod besse be ne ane ma’’ (« Je suis avec tous les gens qui sont comme moi », donc les sorciers, les méchants, les réincarnés), ‘‘Te ibe be wu ya’’ (« même ceux qui sont déjà morts »). L’ennemi ‘‘a nga bim bia’’ (L’ennemi (Dieu) « nous avait frappés »)… On a fait toute la journée, toute la journée, ‘‘a su na bi gni’’ (« pour entrer’’ – dans le corps de la jeune dame en qui ils s’expriment). La pauvre, qui est derrière, a failli succombe, car c’était trop !
– Pasteur Caleb : Combien êtes-vous dans ce corps ?
– Maman Colé : Si tu peux compter… Depuis que maman Colé a été enfantée, le jour qu’elle a été enfantée, c’est depuis ce temps, ‘‘biyong bité’’ (« à cette époque »), ‘‘ngue one bia lang’’ (« Si tu peux nous compter »). ‘‘Iyang bi mbe ngnigui’’ (« Quand on entrait » en la jeune dame), ‘‘bi bo nguma ntié amos’’ (« On a fait toute la journée »), ‘‘bibe mbe abui’’ (« Nous étions trop nombreux »), ‘‘mfa man minga te ane’’ (« C’était là où la jeune-là réside »), Yang be yen bia ane bia lot (« Quand ils nous ont vu comment on passait », donc les autres sorciers du village où vit la jeune fille), ‘‘ba sili bia na biaké’’ (« Ils nous ont demandé qu’on part où »), ‘‘bina biake à colation’’ (« On leur a dit qu’on part à la collation »). Quand notre ennemi nous a giflés…

– Pasteur Caleb : C’est Jésus-Christ qui vous a giflés.
– Maman Colé : Ne prononce plus le nom là ! On a commencé à entrer dans le corps de la pauvre. Les gens de la localité où elle est, nous ont vu, et ils nous ont demandé qu’on part où. On leur a dit qu’on part à la collation, et tout le monde s’est aligné. Toute la journée, on ne faisait qu’entrer en elle. La pauvre fille ! Le pauvre enfant d’autrui !
– Pasteur Caleb : Avez-vous fait la collation en question ?
– Maman Colé : On n’a pas pu faire la collation. Quand on entrait en elle, quelqu’un a fermé. Les gens qui nous ont suivi ont demandé que c’est quel genre de collation. Puis ils m’ont dit, « Tu nous as menti ! ».
– Pasteur Caleb : Et pourquoi n’êtes-vous pas sortis ?
– Maman Colé : Les autres voulaient retourner, mais notre ennemi (Jésus-Christ) a tendu son mauvais bras, qui a servi de pont. Ainsi, ceux qui voulaient renter ne pouvaient plus. Nous sommes tellement nombreux qu’on a incarné chaque cheveu, chaque cellule de la pauvre fille.
– Pasteur Caleb : C’est votre fin aujourd’hui !
– Maman Colé : On ne peut pas être à notre fin, car on doit travailler.

– Pasteur Caleb : La collation à laquelle vous partiez assister concernait qui ?
– Maman Colé : C’était à la collation que la voix qui n’arrête pas de crier partout dans le désert, la voix qui prêche partout (donc le révérend). On était déjà sûrs que la voix va disparaître.
– Pasteur Caleb : Connaissiez-vous là où vit cette fille, pour aller et entrer en elle ?
– Maman Colé : Il a fallu quelqu’un de sa famille, donc sa mère, pour nous monter là où cette file vit. On ne sait même pas là où on se trouvait. N’entends-tu pas qu’on était en réunion quand notre ennemi nous a giflés ? Ça brûle, le truc-là brûle ! Le truc que… (parlant de la babouche avec laquelle le révérend « traite » les démons)… La collation s’est très mal passée, et on s’est retrouvés dans un mauvais état (…).

– Pasteur Caleb : Makrita, ton orignal est-il déjà là ? (…). Où sont les originaux de maman Colé ?
– Makrita : La pièce (à sorcellerie) de maman Cole est enterrée là où elle faisait l’odontol, c’est la pièce qu’elle avait utilisée pour bloquer les finances de ton ministère. Cette pièce est enterrée là où elle faisait l’odontol, et c’est là-bas que tous ses orignaux sont également enterrés, dans la pièce-là.
– Pasteur Caleb : Quel effet la pièce-là peut encore avoir sur le ministère, là maintenant ?
– Makrita : Chaque fois, c’est là que maman Cole va faire les incantations. Chaque jour, elle appelle le nom de son fils… On nous empêche de parler, on ne peut t’obéir. Arrêtez-là (parlant de maman Colé), car on ne peut pas parler. Avant sa mort, elle a déclaré que tant qu’elle vit, ton ministère ne prospéra jamais. Parce qu’elle vit encore, elle n’était pas encore partie… La pièce-là doit être déterrée…
– Les esprits de mensonge, de méchanceté, de destruction : Toi-même tu sais que tu mens, n’est-ce pas ? Dis la vérité !
– Pasteur Caleb : Connaissez-vous la vérité ?
– Les esprits de mensonge, de méchanceté, de destruction : Quand on est déjà coincés, comme maintenant, et vu qu’on n’est pas ici de nous-mêmes, on est dans l’obligation de dire la vérité.
– Makrita : Je ne parle pas (s’adressant au révérend) ! Tu ne fais que taper nos têtes, alors on ne va pas parler.

– Pasteur Caleb : Quel peut encore être l’impact de la pièce dans ce ministère ?
– Makrita : L’impact ? Tu vois, quand on était en train de remblayer ta maison, la grande église… Tu vois, l’une de tes nièces, brune comme ça, était venue. C’est elle qui était chargée de prendre la terre de l’endroit, pour partir avec cela, et pour la donner là où on a enterré la pièce.
– Pasteur Caleb : L’a-t-elle fait dans sa conscience ?
– Makrita : Elle l’a fait dans l’inconscience, on l’avait juste utilisée, oui !
– Pasteur : Il s’agit de Chantal.
– Makrita : Chaque fois qu’elle venait ici, c’était pour un but. Tu vois qu’elle était venue un jour, et tu es partie vidanger les étangs avec elle. Au retour, elle t’a demandé 500, tu as pris 500, tu lui as donné…
– Pasteur Caleb : Là, il s’agit de Ntsa.
– Makrita : Les enfants-là sont utilisés par le malin jusqu’à ! Et maintenant, c’est grave !
– Pasteur Caleb : Assemblée, tu vas te lever et prier, pour détruire toutes les pratiques que cette femme a faites, quelles qu’elles soient ! (…) On va mettre le feu sur toutes ces pratiques et l’effet que cette pièce a sur le ministère !
– Maman Colé : Tous les simples de la famille sont sous mon emprise. Où sont-ils maintenant, eux qui m’avaient d’abord dénoncé auprès de toi comme sorcière ?
– Pasteur Caleb : Assemblée, attends-tu le coup d’envoi ? Lance donc le feu à cette pièce, et à toutes les pratiques que cette sorcière a eu à faire ? Lance le feu sur les incantations qui sont faites !
– Maman Colé : ‘‘É a moan wam ! A bim idzing té !’’ (« Éh mon enfant ! Je t’ai tant aimé ! »). Je suis ta pauvre mère, tu maltraites ta pauvre mère ! Je t’ai élevé, je t’ai nourri, j’ai pris soin de toi. Ces mains t’ont lavé.

– Les esprits de mensonge, de méchanceté, de destruction : Son orignal n’est pas là, c’est chez ton frère, l’aîné. C’est là-bas que c’est couché, chez le mari de Makrita.
– Maman Colé : Appelle son nom, le nom de Colomb.
– Pasteur Caleb : C’est Ndjomo, tel est son vrai nom là-bas, mais ton petit nom, Colomb, est celui avec lequel on l’appelle souvent.
– Maman Colé : ‘‘Bi boa wa dzé ? (« On t’a fait quoi ? ») ‘‘Ine ma o ! Ouyou ou !’’ (« C’est moi o ! Ouyou ou ! »). ‘‘Ou wé ma !’’ (« Tu m’as tué ! ») ‘‘A Nna wama !’’ (« Ma mère ! ») ‘‘Ma mbe me biki wu’’ (« Je n’étais pas encore morte ») ; ‘‘Va ma be ndzié bama ! é !é !’’ (« Donne-moi mes petits-fils ») ‘‘One nwé boan o !’’ (« Tu es un tueur d’enfants o ! ») ‘‘Yi onga til ma a zukulu’’ (« Est-ce que tu m’avais inscrit à l’école ? »), ‘‘Yi onga yeguele ma fulansi’’ (« Est-ce que tu m’avais appris le français ? »), ‘‘Ma yem foa hi ivu !’’ (« Je connais que la sorcellerie ! »). ‘‘Ma lué i bod bese’’ (« J’appelle tous les gens »), ‘‘Be mvamba bese’’ (« Tous les mvambas », autorités spirituelles traditionnels), ‘‘na be zu ma a renfort’’ (« Pour qu’ils me viennent en renfort »), (…). ‘‘ Bia wulu minlo a si’’ (« Nous marchons les têtes en bas »), ‘‘mekol a yob’’ (« Les pieds en haut »). ‘‘Duala i tan djama i né ? (« Mes 25 francs sont où ? »). Je t’aurais ! Je t’aurais ! Celle qui prenait soin de moi oh (sœur Akouma) ! Pourquoi n’a-t-on pas coupé sa tête oh ? Ne souris plus ! Ne sois plus gentille avec les gens ! Ce qui a sauvé ton père (le pasteur Caleb), c’est son cœur. Soit donc méchant, n’aie plus un bon cœur ! La personne qui te dérange dans ton église, tu l’envoies dehors. C’est le cœur là ! C’est le cœur ! C’est parce que tu étais naïf, tu étais même bête, c’est pour cela que tu étais le seul à ne pas croire que je suis une sorcière, quand les autres te le disaient. Il faut changer ton cœur.

Au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé maman Colé et tous les sorciers susmentionnés, ainsi que leurs multiplications, en les sabrant et en les chassant en enfer. « Assemblée, mets le feu sur tous mes ennemis ! Sur Chantal Vigouroux et sur tout ce gouvernement ! Mettez le feu sur eux, au nom de Jésus ! », a conclu le révérend. Brisons constamment les renforts et les renouvellements de ces sorciers !

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