
CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 16 JUILLET 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (31ème partie)
À la suite du message prêché ce jeudi par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana et tiré de 1 PIERRE 2 : 11, HÉBREUX 11 : 8, HÉBREUX 11 : 13-16, MATTHIEU 6 : 31-34, le Seigneur a exposé les esprits familiers, et l’esprit de divination, autonomé ‘‘Ainsi parle « l’Éternel » des armées’’. Prenant la parole et répondant aux questions posées par le révérend, les esprits familiers ont affirmé ce qui suit :
« Avant de nous présenter, on souhaite la bienvenue à ‘‘Tartempion’’ (papa Olivier), qui est de retour parmi nous ; après un dur lalo qui a secoué ses intestins, il est guéri. Nous sommes les ‘‘pères, les mères, les cousins, les cousines’’ (les esprits familiers). Nous sommes honorés de la présence de ‘‘Tartempion’’. On savait qu’il allait réussir avec 10 fort, pour aller en bas, là où son frère grince déjà la guitare. »
– Pasteur Caleb : Que venez-vous cherchez ici ?
– Les esprits familiers : On t’avait dit qu’aussi longtemps que ce thème va exister, à savoir « La délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie », tu vas nous voir. Nous-mêmes on veut devenir chrétiens. On est venu attendre certaines personnes dans les couloirs. Attends, on va te montrer ces personnes ; on veut les racler. Il y a un, qu’on appelle Essama homme… Monsieur, il se fait déjà trop tard, et tu sais que l’âge requis est déjà passé. Donc on croit que tu as besoin de rejoindre le clan, afin qu’on te couronne. Nous-mêmes, on sait qu’il n’est plus avec nous depuis, mais dès qu’il baisse un peu la garde, nous, on est déjà là. C’est pour cela qu’on relâche toujours les courbatures et le sommeil derrière lui, pour qu’il baisse la garde. Ainsi, dès que son corps fait un genre, nous, on est déjà là.
Suite à la question qui lui a été posée par le révérend, papa Essama a répondu qu’il souffre encore du mal de dos, que la douleur est toujours là, et que, toutefois, la situation s’est améliorée.
– Pasteur Caleb : Ta femme est-elle là aujourd’hui ?
– Papa Essama : Oui pasteur.
– Pasteur Caleb : J’ai reçu sa lettre. Je vais avertir celle-là, je ne sais pas si la concernée est là. Je veux que la caméra aille un peu dans la salle des prisonniers. Je demande hein, tu sors d’où ? (s’adressant à maman Marie, mise sous discipline ou actuellement excommuniée) Tu es de ce monde, ou bien tu viens d’un autre monde ? Pourquoi es-tu dans la salle-là ? Réponds-moi.
– Maman Marie : Je suis dans cette salle parce que j’ai été accusée faussement.
– Pasteur Caleb : Femme, je vois que tu n’as rien à faire ici. Je t’ai dit de ne plus t’approcher de qui que ce soit dans l’église-ci, et tu dis que tu as été accusée faussement ! Il ne faut pas que ta folie se contamine. Voici ce que maman Essama m’a écrit : « Bonjour pasteur, je viens juste pour vous dire que dimanche passé, j’ai été abordée par la maman d’Abena… Elle est venue, et elle m’a dit, « La vie chrétienne normale demande que tu reconnaisses ton péché, et je te pardonne. Tu n’es pas seule, je vais aussi chercher les autres ».
– Pasteur Caleb : Tu es normale (s’adressant à maman Marie ?
– Les esprits familiers : Si vous pouviez même savoir que la mère-ci prêche l’Évangile dehors, de porte en porte !
– Pasteur Caleb : Si elle était folle, elle n’allait pas dire qu’on l’accuse faussement. David, donne-lui un peu le micro. C’est dérangeant.
– Maman Marie : Ce n’est pas ce que je lui dis, pasteur. Je lui ai dit que la vie chrétienne normale demande qu’avant de pardonner quelqu’un, jl faut que la personne reconnaisse son péché. On pardonne à celui qui reconnaît son péché.
– Pasteur Caleb : Qui a dit que la vie chrétienne normale demande qu’on pardonne à celui qui a reconnu son péché ?
– Maman Marie : C’est la parole qui dit.
– Pasteur Caleb : Quelle parole ? Quelle était la parole de Jésus à la croix concernant ceux qui le crucifiaient, et quand il était sur le point de mourir ? Il a dit quoi à Dieu ? On me dit que tu prêches tes saletés partout, pour dire que tu prêches… Qu’est-ce que Jésus a dit à la croix concernant ceux qui le crucifiaient ?
– Maman Marie : Père pardonne, car ils ne savent pas ce qu’ils font. La parole de Dieu doit se mettre en pratique.
– Pasteur Caleb : Ont-ils eu besoin de reconnaître leurs fautes avant que Jésus ne leur pardonne ?
– Maman Marie : Je dois mettre la parole en pratique.
– Pasteur Caleb : Je t’avertis pour la toute dernière fois. Ne t’approche plus de quelqu’un dans cette église. C’est le dernier avertissement que je donne à cette femme.
Sur le champ, papa Olivier a également témoigné que maman Marie s’était approché de lui pour lui adresser la parole, dans le bureau de la Communication, et que le frère David avait rappelé à celle-ci qu’elle n’a pas de ce droit, vu qu’elle est sous discipline.
– Maman Marie : Je pense que quand j’étais entrée à la Communication, je n’avais encore rien dit.
– Pasteur Caleb : Tu es allé chercher quoi là-bas ?
– Les esprits familiers : ‘‘Tartempion’’, tu es troublé par le keleng-keleng (plat à base de légumes) ?
– Pasteur Caleb : C’est la toute dernière fois ! Aujourd’hui c’est le quantième ?
– Maman Marie : Nous sommes le 16 juillet 2026.
– Pasteur Caleb : Le 16 juillet. La femme-ci dérange. On est le 16 juillet 2026, et je te donne un dernier, tout dernier avertissement. Si tu t’approches encore de quelqu’un ici ! Je vais le répéter dimanche… Ou c’est Marie Fouafack… Si Marie Fouafack s’approche encore de quelqu’un de vous, dites-le moi sans tarder, et elle ne pourra plus jamais mettre pied ici. C’est la dernière fois que je parle, un bon entendeur s’aligne.
– L’esprit de divination : Ainsi parle qui ? L’Éternel des armées ! Aiinsi parle l’Éternel des armées. La parole… Quelqu’un applique la parole qui dit que la vie chrétienne normale demande qu’on reconnaisse son péché et qu’on demande pardon. Comment peut-on demander pardon sans reconnaître son péché ? Aussi, quand elle est allée voir ‘‘Tartempion’’ (papa Olivier), elle voulait déjà lui donner la prophétie, que, « Tel jour, tu vas manger le keleng-keleng, et tu vas tomber malade ». Quelqu’un veut vous sauver, mais vous ne voulez pas l’écouter. Te voilà, vois donc comment tu as maigri (s’adressant à papa Olivier). C’est dans quelle assemblée qu’on chasse les gens. Moïse a chassé qui dans son assemblée ? Les gens savent qu’elle est en prison, madame Essama devait-elle donc se placer devant elle, quand on lui a dit qu’elle veut la voir ? Tu viens pour faire quoi ? Et la personne même qui est partie transmettre le massage à madame Essama, en l’appelant et en lui disant que tel veut te voir, n’est-ce pas déranger ? Et toi-même qui es sorti, c’était pour écouter quoi ?
– Pasteur Caleb : Quand tu l’as vue, ne savais-tu pas qu’elle est excommuniée ? J’avais dit que personne ne doit lui parler.
– Maman Essama : Papa, c’est Oscarine qui est venue me dire que, « Quelqu’un veut te voir ».
– Pasteur Caleb : Oscarine, ignores-tu qu’elle est excommuniée ? Donc, à toi maman Essama, on t’a juste dit que « quelqu’un » ? Oscarine là est où ? Hé Seigneur ! C’est quoi ça ? Sors là, Oscarine, on ne voit pas ta face, car tu es à l’ombre. C’est comment Oscarine ? Tu veux dire quoi ? Ignores-tu qu’elle est sous discipline ? Attends le micro…
– Sœur Oscarine : Bonjour papa. Dimanche, elle (maman Marie) est sortie, elle voulait voir maman. Je lui ai dit que, « Tu ne peux pas, tu es excommuniée ». Elle est tout de même venue, on a lui demandé qu’elle veut quoi, et je l’ai chassé. C’est Meche qui a dit que peut être qu’elle a un problème de santé…
– L’esprit de divination : Vous l’empêchez de donner les prophéties ! Vous l’empêcher d’appliquer la parole. Moi je suis « l’Éternel Dieu des armées ».
– Pasteur Caleb : L’esprit de divination. Dans son village, voulait-on faire d’elle une magne-si ?
– Les esprits familiers : C’est à l’église qui lui a fait cela, mais on n’a pas dit ton église. On a dit qu’elle était quelque part. Elle était quelque part avant de venir chez vous, c’est là-bas qu’on l’a chargée de l’autre ci, appelé « Ainsi parle l’Éternel des armées » (l’esprit de divination) ». Est-ce qu’il y a les limites pour donner les prophéties ? Elle ne peut pas garder cela (la divination) pour elle-même, il faut partager la semence.
– L’esprit de divination : Voilà ‘‘Tartempion’’ qui a souffert à cause du keleng-kenlen. Pourtant, elle devait lui donner la prophétie.
– Pasteur Caleb : On a fini avec papa Essama. Esprits familiers, vous aviez encore qui à interpeller ?
– Les esprits familiers : Caméra, pars un peu à la tente numéro deux, au fond. On cherche quelqu’un dehors, sous la tente. Ma co’o (diminutif de copine), lève-toi (s’adressant à sœur Dalméida Mpeme). On va te poser quelques questions. Tout va bien ?
– Sœur Dalméida : Tout va bien.
– Les esprits familiers : Tu n’as pas de remords quelque part ?
– Sœur Dalméida : Juste à peut-être il y a deux semaines, mais c’est passé.
– Les esprits familiers : C’est passé, ok. Quand tu dors, ces jours-ci, depuis l’intervalle de deux semaines comme tu as dit, où t’es-tu souvent retrouvée ? Sois vraie envers toi-même. Tu t’es souvent retrouvée où dans ton sommeil ?
– Sœur Dalméida : Avec la famille charnelle.
– Pasteur Caleb : Vous faisiez quoi ensemble ?
– Sœur Dalméida : Rien de particulier. C’était du genre, ils étaient dans la fête, et moi j’étais juste de passage.
– Les esprits familiers : Ne t’es-tu pas retrouvée en train de servir le repas quelque part ?
– Sœur Dalméida : Je n’ai pas souvenance.
– Pasteur Caleb : Qu’est-ce que cela signifie (parlant de ce rêve en compagnie de la famille charnelle) ?
– Sœur Dalméida : Cela signifie qu’à un moment donné, j’ai pensé les recontacter.
– Pasteur Caleb : C’est ce que tu as eu l’intention de faire, ou c’est ce que tu as fait ?
– Sœur Dalméida : J’ai pensé les contacter.
– Pasteur Caleb : Pour quelle raison ?
– Sœur Dalméida : Je n’ai pas de raison.
– Pasteur Caleb : Tu n’as pas quelle raison ? Alors que tu avais dit ici, en ce temps, que ça faisait 8 ans que tu es au Tabernacle, et tu es sur place ? Maintenant, tu penses à recontacter la famille charnelle, c’est pour quelle raison ? N’est-ce pas pour que tu puisses avancer ?
– Sœur Dalméida : Pasteur, je suis vraiment désolée.
– Pasteur Caleb : On dirait que tu courais, que tu avais de la vitesse quand tu marchais avec eux, et que quand tu es venue au Tabernacle, tout s’est arrêté, et tu es sur place. Je ne sais pas vraiment ce que tu veux. Peux-tu nous dire que tu veux ?
– Sœur Dalméida : Pasteur, je regrette ce comportement et je veux courir avec Jésus, pour ne plus rentrer en arrière.
– Pasteur Caleb : Démons familiers, est-ce fini comme ça ?
– Les esprits familiers : Il y a une autre qu’on cherche, elle est devant. Oui caméra, arrête-toi ici (chez Édinga Christelle).
– Pasteur Caleb : Christelle, c’est toi ?
– Sœur Edinga : Oui pasteur.
– Pasteur Caleb : Esprits familiers, qu’y a-t-il y a avec elle ?
– Les esprits familiers : Tout va bien ?
– Sœur Edinga : Oui, tout bien.
– Les esprits familiers : Ça se voit. Tu sais, nous on aime quand tu es du côté de l’oubli, car cela nous donne les ailes. Essaie un peu de te rappeler, il y a eu un coup de fil qui est venu de quelque part, tu te rappelles-tu ?
– Pasteur Caleb : On appelle les gens tout le temps, non ?
– Les esprits familiers : Non ! Elle sait de quoi on parle. Te rappelles-tu ? Tu ne te rappelles pas, ok ; c’est bien. Tu sais quand même qu’il y a une connexion qui venait d’avoir lieu.
– Sœur Edinga : Oui, mon petit frère m’avait appelée, disant que ma mère est malade.
– Les esprits familiers : Ça va. Nous on part chez notre père, lucifer.
– Pasteur Caleb : Comment as-tu réagi après ce coup de fil ?
– Sœur Edinga : J’avais dit que je vais écrire au pasteur, pour savoir si je peux l’amener ici, au cas où son mari va l’accepter.
– Pasteur Caleb : Elle souffre de quoi ?
– Sœur Edinga : Mon petit frère m’a dit que cela fait deux mois qu’elle est sur place. Elle ne marche pas, elle fait tout sur place.
– Pasteur Caleb : Le village c’est où ?
– Sœur Edinga : Elle est à Esse.
– Pasteur Caleb : Ok, écris alors au pasteur.
– Les esprits familiers : Écris au pasteur, tu as compris ?
Finalement, au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé l’esprit de divination et les esprits familiers, en les décapitant et en les chassant en enfer. Merci Seigneur !