CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 09 AOÛT 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (32ème partie)

Dans ses récentes déclarations, le capitaine Effoudou a déclaré que Ferdinand Ngoh Ngoh, Secrétaire général de la présidence de la République, a été le chef d’orchestre de l’incendie criminel qui a ravagé la SONARA (Société nationale de raffinage) en 2019, incendie dont l’un des buts était de tuer la structure étatique et d’ériger un système de mafia reposant désormais sur l’importation, à des fins personnelles de gain, des produits pétroliers. Le capitaine Effoudou a également affirmé que malgré cet incendie criminel, la SONARA aurait pu continuer à fonctionner et à raffiner le pétrole, avec les unités de production ayant échappé ou ayant survécu au drame. Mais chose curieuse, cela n’a pas été fait, parce que Ferdinand Ngoh Ngoh voulait manifestement privilégier la mafia des importations, à des fins d’enrichissement personnel.
Au regard des déclarations du capitaine Effoudou, le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana a décidé papa Olivier à se rendre à la SONARA à Limbé, et à y vérifier les dires du capitaine Effoudou, concernant notamment la possibilité qu’il y avait, pour la SONARA, de continuer à raffiner le pétrole avec les quelques unités de production restantes. Papa Olivier s’est donc rendu en mission à Limbé du 04 au 06 août 2026, où il a collecté de précieuses informations sur le terrain. Le révérend l’a invité, en ce culte du dimanche 09 août 2026, à faire un compte-rendu public de cette mission. Voici comment il l’a introduit à faire le compte-rendu en question :
« Je crois que ces derniers temps, les yeux des uns et des autres s’ouvrent, pour voir comment Ferdinand Ngoh Ngoh a mis le Cameroun dans le gouffre. Je vais te donner la parole maintenant, mon frère. Notre frère, papa Olivier, était en mission cette semaine, à partir de ce qu’on a appris dans les réseaux sociaux. Vous savez que nous autres, on ne regarde pas les informations comme vous autres. En effet, quand on est informés de quelque chose, si ce n’est pas bien, il faut qu’on arrange cela. Et on arrange avec qui ? Avec Dieu. Donc, quand Effoudou a donné des informations sur la SONARA, j’ai dit qu’il faut que nous-mêmes on aille toucher cela du doigt. C’est dans ce cadre-là qu’il y a effectué un voyage pour trois jours, du 04 au 06 août 2026. Donc, je peux te donner la parole maintenant, puisque je suis en train d’insister et de dire que c’est Ngoh Ngoh qui a détruit cette nation. Et vous avez compris ce qu’a dit l’esprit du Nouvel Ordre Mondial, que comme ils ont finalement su que Dieu a choisi les Beti be Nanga pour diriger cette nation, eux aussi, ils ont fait leur choix en Ngoh Ngoh, pour pervertir les plans de Dieu. Ok., papa Olivier, maintenant, c’est à toi la parole ».
– Papa Olivier Merci pasteur. Bonjour au peuple de Dieu. J’ai effectivement été en mission à Limbé du 4 au 6 août 2026. C’était une mission difficile parce que nous autres, nous n’avons aucun pouvoir. Je n’avais pas une autorisation gouvernementale, je n’avais pas une autorisation de la société. Donc j’étais en mission comme un chercheur de renseignement, comme un agent de renseignement. C’était une mission informelle. Mais j’ai pu, par la grâce de Dieu, utiliser tout ce que Dieu a mis à ma disposition pour pouvoir pénétrer le lieu et avoir récolté les informations qu’il nous fallait. J’ai donc été en mission. L’objet de la mission était simple. Le capitaine Effoudou a dit qu’à la suite de l’incendie du 31 mai 2019, la SONARA a perdu quatre unités de production et qu’il en restait neuf, et que la SONARA aurait pu continuer son activité productrice de produits pétroliers raffinés, plutôt que d’arrêter la chaîne de production, l’outil de production, comme cela a été décidé. Par qui ? Par la direction générale de la société sur instruction du gouvernement.
Et quand on dit gouvernement, c’est l’instruction de Ferdinand Ngoh Ngoh. Il fallait donc vérifier si ces déclarations-là étaient avérées. Pourquoi ? Parce que depuis du 31 mai 2019 jusqu’à ce jour, il n’y a pas de bonnes nouvelles par rapport à la reconstruction de la SONARA, par rapport à la reprise des activités de la société. C’est pour cela que nous avons voulu avoir le cœur net, pour être sûr que ce que nous soutenons et ce pour quoi nous prions est comme le capitaine Effoudou a déclaré. J’ai donc fait mes enquêtes, mes investigations. Au terme de ces investigations, il ressort qu’effectivement, quatre unités de production à la SONARA ont été totalement endommagées. C’est ce que le capitaine Effoudou avait dit, donc ce qu’il avait dit est vrai. Cependant, j’ai découvert qu’en plus des quatre qui avaient été totalement décimées, il y avait trois qui étaient légèrement endommagées, mais qui étaient facilement récupérables. Et je peux comprendre que le capitaine Effoudou, en homme de renseignement, avait eu l’information des maintenanciers, que ces trois unités étaient facilement récupérables.
Donc ces trois unités, plus les six autres qui avaient été endommagées, formaient les neuf dont tu as parlé. Il était donc possible de poursuivre l’activité avec les neuf unités de production, puisqu’elles sont indépendantes. Elles ne sont pas montées en série, comme on dit en électricité, c’est-à-dire que dès qu’une a un problème, les autres deviennent obsolètes. Non ! Donc le capitaine Effoudou, sa déclaration est exacte. Et je ne me suis pas arrêté là. J’ai continué les investigations pour savoir ce qui pouvait être fait, et pourquoi la décision a été prise comme ça, d’arrêter la production. Personne à la SONARA ne veut aborder le sujet dans ce sens-là. C’est une instruction qui est venue d’en haut ; on dit seulement d’en haut, car personne ne veut entrer dans les détails. Et en haut, on sait que c’est Ferdinand Ngoh Ngoh, puisque l’élément qui dirigeait la SONARA à cette époque-là sortait du secrétariat général de la présidence. Donc, monsieur Njonou Simo Jean-Paul, sortait de la présidence. C’était l’homme de Ngoh Ngoh ; c’était l’homme de main de Ngoh Ngoh, qu’il a positionné à la SONARA, certainement pour conduire la mission suicidaire, celle de tuer la SONARA, de détruire la SONARA, parce qu’il avait ses objectifs.
Nous en avons parlé ici dernièrement. Il y avait un objectif principal qui découlait du calendrier, du mensonge qui a commencé en 2019 en Chine et qui a continué jusqu’en 2024, parce qu’à la suite de l’échec de ce mensonge, il devait suivre la deuxième articulation du Nouvel Ordre Mondial, qui était donc la fausse guerre Russo-Ukrainienne, qui avait vocation à provoquer la cherté de la vie dans le monde entier. Et c’est ce qui s’est passé. Donc si le Cameroun qui était particulièrement visé… Le Cameroun était particulièrement visé. Aujourd’hui nous le savons tous. Vous comprenez que c’est le Cameroun qui était le plus visé dans tout cela, puisque le Nouvel Ordre Mondial devait prendre le départ ici, exactement comme Dieu a prévu que le Réveil spirituel doit prendre le départ au Cameroun. C’est donc une histoire de concurrence entre les ténèbres et la lumière, sachant qu’ils ne pourront pas réussir à provoquer la cherté de la vie au Cameroun alors que la SONARA est fonctionnelle, parce que la SONARA ne peut pas être affectée par la fausse guerre russo-ukrainienne, dans la mesure où la SONARA prend la matière première à côté, donc au Nigeria, et raffine et alimente le Cameroun, le pays.
Donc la SONARA devait être exempte de tous les mouvements qui devaient se passer à travers le monde, pour contraindre le Cameroun à connaître la cherté de la vie, à s’aligner au mouvement mondial de la cherté de la vie. Il fallait tuer la SONARA, et c’est ce qui s’est passé. C’était l’objectif principal dont le capitaine Effoudou n’avait pas parlé. Il avait plutôt parlé simplement de l’objectif accessoire qui devait donc installer la mafia dans les importations au Cameroun. Voilà le travail de Ngoh Ngoh. Calciné la SONARA, voilà le travail de Ngoh Ngoh. Il a calciné quatre unités. Cet objectif accessoire et subsidiaire dont je fais mention, était basé sur la mafia que lui-même devait faire dans les importations, lui Ferdinand Ngoh Ngoh. Il nous a d’ailleurs été révélé par le capitaine Effoudou que dans cette mafia des importations, Ngoh Ngoh avait son homme de main. Son nom a été cité ici (Jules François Famawa). Effectivement, ce monsieur-là effectue des importations au Cameroun. Il est même celui qui a la plus grande part dans les quotas d’importation. Ce sont les parts de Ngoh Ngoh. Effectivement, ce sont ses parts. Nous comprenons que par rapport aux déclarations d’Effoudou, ce qui s’est passé à la SONARA relève d’une planification du fait de Ferdinand Ngoh Ngoh.
Maintenant, pendant que j’ai fait ces investigations, j’ai fait d’autres découvertes. Non seulement il fait la mafia dans les importations de produits pétroliers, parlant de Ferdinand Ngoh Ngoh, mais en plus de cela, on se rend compte que 40 jours après l’incendie, soit le 09 juillet 2019, il a fait modifier le statut juridique, la forme juridique de la Société Nationale des Hydrocarbures, SNH. Il a fait changer beaucoup de choses. Il a modifié l’objet, il a étendu l’objet au raffinage et tout le reste.
– Pasteur Caleb : Ferdinand Ngoh Ngoh !?
– Papa Olivier : Oui, il a fait signer au chef de l’État, 40 jours seulement après l’incendie, c’est-à-dire le 09 juillet 2019, 40 jours seulement après l’incendie, il a fait signer au Président de la République un décret transformant la Société Nationale des hydrocarbures, qui était un établissement public, en une société qui est comme une société anonyme, une société qui appartiendrait à un privé. On appelle cela une société à capitaux. Le privé-là, c’est Ferdinand Ngoh Ngoh lui-même. Vous allez comprendre ! Quand on parle d’une société à capitaux, cela veut dire qu’en réalité, on ne regarde pas la personnalité des actionnaires. On ne regarde que l’argent, le capital qui est là, c’est ça qui prime. Et au cours de cette transformation, dans ce décret, il a fait signer au chef de l’État la mutation des deux tutelles. Avant, la Société Nationale des Hydrocarbures était sous une double tutelle : la tutelle technique revenait au ministère en charge du pétrole, donc la production, la recherche et l’exportation, soit le ministère de l’Industrie et du Développement Technologique. Et la tutelle financière revenait au ministère des Finances. Cela permettait aux ministères sectoriels d’avoir un regard sur le fonctionnement de la société. Il a enlevé les deux tutelles et les a placées sous lui, à la présidence de la République, au secrétariat général de la Présidence de la République. Oui ! C’est comme je suis en train de vous le dire.
Il a placé la tutelle de la SNH au Secrétariat général de la Présidence de la République, de telle sorte que la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH), la société des Camerounais, au jour d’aujourd’hui, a deux, trois instances de décision. Il y a la direction générale qui est en bas, qui est donc gérée aujourd’hui par Nathalie Moudiki. Il y a le Conseil d’administration qui est présidé par lui-même, Ferdinand Ngoh Ngoh. Et il y a l’Assemblée Générale. Quand on parle d’Assemblée Générale, cela veut dire l’ensemble des actionnaires. Ils s’assoient donc et ils forment ce qu’on appelle l’Assemblée Générale. Dans le cas d’espèce, la SNH a pour seul et unique actionnaire que l’État du Cameroun. Cela veut dire quoi ? Cela veut dire que l’Assemblée Générale est représentée par Ferdinand Ngoh Ngoh. En d’autres termes, au jour d’aujourd’hui, la SNH dont on parle est dans la poche de Ferdinand Ngoh Ngoh. Ceux qui ont dit que le Président de la République n’a pas autorisé la création de la deuxième raffinerie qui est C-STAR, que Ngoh Ngoh a fait créer, ils se trompent. Ngoh Ngoh, de par le décret que le Président a signé le 09 juillet 2019… Mieux, par le décret qu’il a fait signer au Président le 09 juillet 2019, Ngoh Ngoh a le pouvoir. C’est lui seul qui a le pouvoir de donner les orientations stratégiques de la Société Nationale des Hydrocarbures.
– Pasteur Caleb : Pour ne pas dire des orientations maléfiques.
– Papa Olivier : Oui, bon, des orientations maléfiques. S’il était un collaborateur de bonne foi, il se serait rapproché du Président pour lui dire : « Voici ce que j’ai l’intention de faire. Est-ce que vous êtes d’accord ? Est-ce que vous m’autorisez à faire cela ? », alors le Président allait se prononcer. Donc il a fait tout cela. Puisque lorsque la dame, la directrice générale, madame Moudiki qui parle, elle dit que toute décision stratégique qui se prend à la Société Nationale des Hydrocarbures est approuvée par la présidence de la République. Qui est la présidence de la République ? C’est le Ferdinand Ngoh Ngoh.
– Pasteur Caleb : Tu vois que maintenant, ta mission-là a permis qu’on puisse comprendre les questions qu’on se posait ici, les questions qu’on se posait ici.
– Pasteur Olivier : Oui.
– Pasteur Caleb : Par rapport à C-STAR, est-ce que le Président de la République est au courant ?
– Papa Olivier : Tu vas bien comprendre maintenant, tu vas bien comprendre quelque chose.
– Pasteur Caleb : Vas-y, vas-y !
– Papa Olivier : Euh… En réalité, la SONARA a été programmée pour mourir. La Société Nationale de Raffinage du Cameroun, ils l’ont programmée pour mourir, ils ont programmé sa mort. Ferdinand Ngoh Ngoh a programmé sa mort. Je le démontre en vous faisant savoir que la SONARA, qui aurait pu continuer selon le chemin que j’ai indiqué ici. Après avoir échangé avec des cadres de la société, ceux des départements techniques, ceux de la maintenance, ceux de la direction, et un consultant qui a été directeur financier, les propos recueillis démontrent très bien que la société aurait pu continuer à raffiner le pétrole. Bien que les employés… Vous voyez, tout le personnel a été maintenu en place, depuis six ans et demi. Le personnel n’a pas été mis en chômage technique. Depuis six ans et demi, le personnel est en place.
– Pasteur Caleb : Et ils sont payés ?
– Papa Olivier : Oui.
– Pasteur Caleb : Aïe !
– Papa Olivier : Oui, il est payé, certainement par la subvention et par les petites activités d’importation que la SONARA est en train de faire. Pendant six ans et demi, il n’y a eu que des études, des études, des études et des études, mais rien de concret (par rapport à la reconstruction). Les deux ministres qui sont impliqués dans le projet, sont le ministre des Finances et celui qui est la tutelle technique de la SONARA, à savoir le ministère de l’Eau et de l’Énergie, parce que le ministre de l’Eau et de l’Énergie s’occupe du sous-secteur pétrolier à l’aval, qui comprend le raffinage, le transport, le stockage, la distribution, le contrôle et tout le reste. Alors que l’autre ministère, le ministère de l’Industrie, s’occupe du sous-secteur en amont, qui traite des problèmes du pétrole brut. C’est comme cela qu’il y a la répartition. Donc, en fin juin 2026, ici au Hilton, ils ont organisé une conférence permettant des réflexions, qu’ils ont appelée le Market Sounding. Ils ont annoncé qu’à ce jour-là, donc sept ans, presque sept ans après, qu’ils n’ont pas de calendrier pour la reconstruction de la SONARA ! La seule chose qu’ils ont, c’est l’autorisation, l’accord que le Président de la République a donné pour une reconstruction complète de la SONARA. Aussi, ils n’ont pas encore de partenaire privé, puisqu’ils ont choisi le chemin de partenariat privé, le partenaire public-privé ; c’est le chemin qui a été choisi. Mais il n’y a encore rien, et les articulations qui vont suivre, ce sont toujours les études.
Après les études, devra suivre la présélection des potentiels candidats, pour être partenaires public-privé. Et après cela, il y aura encore une autre étude qui va faire l’évaluation finale et indiquer, faire ressortir le coût, le coût de la reconstruction de SONARA. Donc sept ans après, on ne sait pas à combien on va reconstruire la SONARA !
– Pasteur Caleb : Sept ans après ?
– Papa Olivier : Sept ans après.
– Pasteur Caleb : Après le crime ?
– Papa Olivier : Oui.
– Pasteur Caleb : Comme ce sont eux qui ont commis le crime, ils perdent le temps.
– Papa Olivier : Ils ont organisé un système de perte de temps. Ils veulent gagner du temps, gagner du temps, gagner du temps. On comprend que dans ce gain de temps, pendant qu’on gagne du temps, on a endormi les camerounais par les études pour faire traîner le projet de reconstruction de la SONARA, et on a fait jaillir un projet qu’on a appelé C-STAR.
– Pasteur Caleb : Tu vois ça ?
– Papa Olivier : Et ce projet vient de qui ? Il vient de Ngoh Ngoh, qui est le tout-puissant, l’homme à tout faire, le décideur de la SNH. Maintenant, allons voir quelque chose ! Tu vois les histoires…
– Pasteur Caleb : Les sorciers sont mauvais ! Tu vois les histoires qu’ils ont voulu verser la poudre aux yeux des Camerounais, disant que Ngoh Ngoh ne s’entend pas avec Nathalie !
– Papa Olivier : C’est comme ça que sont les sorciers. Ils vous montrent en journée qu’ils se battent, qu’ils ne s’entendent pas, alors que la nuit, ils sont ensemble. La nuit, ils sont ensemble, ils sont ensemble.
– Pasteur Caleb : Ça c’est quelle histoire ?
– Papa Olivier : Ils sont ensemble. Je dis que les deux organes qui sont au-dessus de la direction générale, à savoir l’Assemblée générale et le Conseil d’administration, c’est Ngoh Ngoh qui gère tout cela. C’est Ngoh Ngoh qui les gère. N’as-tu pas vu qu’aucun ministre n’a encore apparu dans ce projet de CSTAR ? Parce qu’ils ne sont pas concernés. Ngoh Ngoh a écarté tout le monde, il a écarté les ministres sectoriels. La seule chose qu’ils pourront faire, c’est quand on voudra obtenir les autorisations, parce qu’il faut une autorisation pour l’activité de raffinage, que le ministère compétent, le ministère de l’Énergie, doit lui accorder. Et il faut obtenir une autre autorisation pour les activités de stockage. Voilà la seule intervention que le ministre peut faire. Le reste ne concerne que Ngoh Ngoh.
Maintenant, revenons à la SONARA. La SONARA a, on va dire comme ça, deux actionnaires. L’État est le principal actionnaire et détient 96% de parts. 4% sont à des sociétés privées, des sociétés pétrolières privées, et l’État a 96%, je dis bien. À CSTAR, que Ngoh Ngoh a propulsé pour venir prendre l’avance sur la SONARA, l’État, au travers de la SNH, n’a que 20%, tandis qu’Ariana Energy, qui est leur partenaire, a 49%, et Tradex a 31%. Maintenant, j’ai fait un petit calcul : comme dans Tradex, il y a aussi SNH, et que l’État, la SNH a 54% dans Tradex, je partage donc les 31% d’ici, dans les 54% que le SNH a dans Tradex, pour trouver que, derrière Tradex, la SNH va encore avoir 16%. Donc globalement, les 20% que la SNH a en direct, plus les 16% que la SNH va avoir derrière Tradex, cela fait 36% pour l’État, pour l’État du Cameroun, pour les Camerounais. Je n’ai pas fini !
Pour le projet de la raffinerie CSTAR, qu’on pourrait dire que c’est le projet, bon, ça ne dérange pas, parce que si c’est la SNH qui va créer, cela ne dérange pas. Mais la SNH n’a que 36% dedans ! 63 à 64%, ce sont des bandits qui sont derrière ! Ce sont des bandits qui ont cela. C’est Ferdinand Ngoh Ngoh et son clan. Bon, ils sont autant à l’étranger qu’au Cameroun.
– Pasteur Caleb : Es-tu même sûr que ceux de l’étranger ont quelque chose ? Ferdinand Ngoh Ngoh a juste ajouté leurs noms.
– Papa Olivier : Écoute-moi. Je veux dire que, dans les 49% que tu entends, les 49% d’Ariane Energy-là, si tu pars ouvrir Ariane Energy, si tu ouvres la porte d’Ariane Energy, ce sont eux que tu vas encore trouver (Ngoh Ngoh et ses gens, son clan). Tu vas trouver tous ces gens-là. Ce sont eux qui sont dans les 41% là, et ainsi de suite. Tu sais que déjà, dans Tradex, on avait suivi ici, à l’époque, une délivrance concernant monsieur Ondo Ndong. À l’époque, où on avait révélé qu’il était actionnaire de Tradex. D’autres noms étaient également sortis, même les prête-noms. On disait que la première dame était dedans, ainsi de suite. Donc, quand à Tradex la SNH n’a que 54%, les autres-là, les bandits, ils ont 46%. Donc, Pasteur, tu vois comment le pétrole camerounais s’en va ? Le pétrole camerounais s’en va parce que ces gens-là, cette activité que CSTAR va faire, le camerounais par la SNH, n’a que 36%. Oui, 36% ! Le reste est entre les mains des bandits.
– Pasteur Caleb : L’histoire-là doit s’arrêter.
– Papa Olivier : Bon, ce n’est pas la seule société. Ce n’est pas la seule société. Regarde, il y a le CSTAR dédié à la raffinerie, le CSTAR dédié au stockage, et le CSTAR dédié au pétrole. Là-bas, c’est la magie ! Dans la vision de la SNH, qui aurait pu être la vision d’une société nationale patriotique, il fallait qu’à un moment donné, la SNH soit capable d’avoir sa propre société qui fait l’exploitation, qui fait la production, plutôt que de démêler dans le partage de la production avec des sociétés étrangères. Nous avons aujourd’hui des ingénieurs, nous avons eu le transfert de technologies, nous n’avions qu’à acheter les appareils pour faire le travail, pour explorer nous-mêmes, et produire nous-mêmes, pour sortir donc de ce partage de la production.
‘‘CSTAR’’ a créé aussi ‘‘CSTAR PETROLEUM’’, donc pour faire l’exploration, l’exploitation, la production, pour faire les puits de pétrole. CSTAR dont nous parlons-là. On n’a même pas vu l’autre là, on n’avait pas encore vu l’autre. C’est toujours dans les recherches pendant la mission, que nous avons découvert que CSTAR a trois unités. Il y a ‘‘CSTAR TANK FARM’’ pour le stockage, ‘‘CSTAR REFINERY’’, il y a aussi CSTAR PETROLEUM, qui n’a pas encore montré sa tête. Vous voyez donc que CSTAR veut contrôler le circuit pétrolier à part, seul, depuis la production, le raffinage, le stockage. Mais dans cela, le Cameroun n’aura que 36%, au travers de la SNH. Tout le reste est entre les mains des bandits. Pasteur c’est très grave, c’est très grave. Comme je disais, en réalité, Ngoh Ngoh a programmé la mort de la SONARA.
Je continue mon raisonnement. Actuellement, actuellement, la construction de la raffinerie CSTAR a commencé, pendant que la SONARA ne connaît pas encore le montant de la reconstruction, ni le calendrier de la construction, ni même le partenaire privé. Or, il se trouve que lorsque CSTAR va commencer à produire vers fin 2026, début 2027, ils vont faire la production avancée, et en 2028, ça va être la production totale, avec tous les moyens de production requis. Pendant ce temps, la SONARA serait encore dans les études. Je voudrais vous faire remarquer que quand les autres membres du gouvernement ont vu la tangente que Ferdinand Ngoh Ngoh a prise par rapport à la gestion du pétrole du Cameroun, eux aussi, une autre faction est allée susciter Dangote pour venir s’installer au Cameroun. Or, Dangote ne peut pas s’installer au Cameroun pour construire une nouvelle raffinerie, parce que Dangote a déjà une méga raffinerie. Il ne cherche que les débouchés où vendre le pétrole. C’est pour cela qu’il s’est donc dit : « Au lieu que j’aille au Cameroun implanter une raffinerie, mieux je construis un pipeline qui part de ma raffinerie pour ravitailler le Cameroun, et j’installe là-bas une unité de stockage ». Cela veut dire que c’est tout comme si la raffinerie était présente au Cameroun, puisqu’on fabrique, là-bas au Nigéria, les produits qui viennent au Cameroun par pipeline, et cela remplit la cuve. Voilà deux concurrents qui vont prendre les devants par rapport à la SONARA.
Et lorsque ces deux-là auront pris les devants par rapport à la SONARA, je ne pense pas qu’il sera facile à la SONARA de trouver un partenaire privé, parce que le marché camerounais des produits pétroliers est un peu, on va dire comme ça, exiguë. C’est pour cela qu’une raffinerie qu’on construit… S’il vous plaît, une raffinerie qu’on construit uniquement pour satisfaire les besoins du Cameroun va être en chômage, en partie. C’est-à-dire que tout l’outil de production ne sera pas utilisé Donc, il est simplement question d’alimenter, de satisfaire les besoins nationaux et vendre l’excédent de production dans les autres pays de la sous-région et en Afrique, et pourquoi pas à travers le monde ? Quand on regarde… Je conclue ! Quand on regarde, on regarde donc que CSTAR ayant un outil de production moderne, s’implante et va traiter les bruts camerounais, d’une part. D’autre part, Dangote envoie ses produits, pendant que la SONARA n’a pas encore commencé (à être reconstruite, à produire, il sera difficile pour un partenaire privé de trouver le projet SONARA viable. Le projet aura perdu son attrait. En effet, le partenaire privé cherche à gagner de l’argent. Donc s’il n’y a plus, si la rentabilité n’est plus évidente, personne ne s’intéressera pour la construction de la SONARA. Moralité, conclusion : la SONARA risquerait de ne pas être reconstruite (…).
Donc, je vais conclure pour que les gens comprennent bien. Je suis en train de dire qu’en matière de raffinerie au Cameroun, le Cameroun, le marché camerounais n’a pas besoin de deux raffineries. Notre pays a besoin d’une bonne raffinerie performante, moderne, qui peut traiter les bruts camerounais. Maintenant, on peut suppléer cette raffinerie nationale par des importations, pour dire qu’au cas où il y aurait quelques insuffisances, cette raffinerie-là peut donc couvrir les besoins. Cela nous garantirait la souveraineté énergétique. Le Cameroun n’a pas besoin de deux raffineries en même temps. Donc, CSTAR qui est arrivé là hier-hier, est un trouble fait. C’est-à-dire qu’il n’y a pas besoin de deux raffineries en même temps. Il n’y a pas besoin de deux raffineries en même temps, sinon la SONARA sera est morte.
Et si la SONARA ne meurt pas, ce sera seulement parce que le Président aura pesé tout son poids, pour des raisons politiques, qui l’amèneront à reconstruire la SONARA. Ce ne sera pas pour des raisons de rentabilité. Ce sera pour des raisons politiques, patriotiques, politiques en ce sens que tu connais les problèmes. Tu vois là où la SONARA est placée (en zone francophone), et tu vois là où on est allé mettre CSTAR (en zone anglophone). Cela pose problème, cela pose un sérieux problème.
– Pasteur Caleb : Non ! C’est la SONARA qu’on doit réhabiliter.
– Papa Olivier : Amen (…).
– Pasteur Caleb : Ferdinand Ngoh Ngoh doit périr ! Notre pays était sur le point d’être ruiné comme ça là. Assemblée, on ferme d’abord la porte de Dangote au niveau des carburants ! On ferme la porte de Dangote ici au Cameroun, au nom puissant de Jésus ! Tous les auteurs, qui sont allés contacter Dangote pour venir ouvrir les bacs de stockage ici, mettez le feu sur eux, au nom de Jésus, au nom puissant Jésus !
– Le Nouvel Ordre Mondial : Quand mon fiston Ngoh Ngoh va vraiment prendre les rênes, ce qui va se passer dans votre pays-ci, vous n’allez pas comprendre ! (…) Effoudou a commencé à parler non ? Quand on va vous sortir la genèse de l’affaire Zogo, vous allez comprendre ce qui se passe dans votre pays (…).
– Pasteur Caleb : Lève-toi assemblée, tout ce que fait Ngoh ngoh, c’est pour chercher à faire révolter les camerounais, qu’il y ait des mouvements de rue qui vont apporter les tueries, et c’est ce que Dieu n’aime pas, car le sang va souiller la nation. Prions que ce pays connaisse le calme face aux manigances de tous ces gens ! Merci Seigneur, nous te prions, que tu touches le cœur des camerounais. Ces gens sont en train de chercher à toucher les cœurs des camerounais, voilà les pénuries qu’ils veulent créer. Seigneur, permets que les camerounais puissent rester dans le calme. Nous avons déjà vu la ruine, et nous ne savons pas si tu vas nous faire voir davantage. Nous savons que ce pays va se reconstruire dans les ruines. Donne à tes enfants de pouvoir et de savoir agir avec calme. Tourne les cœurs des camerounais vers toi, donne-leur de coopérer avec toi. Seigneur, sauve le Cameroun et relève-le de ses ruines. Accomplis ta parole, tes promesses, au nom puissant de Jésus. Seigneur nous comptons sur toi ; merci Père saint de nous écouter et de nous exaucer (…).
– Le Nouvel Ordre Mondial : Les camerounais doivent être informés par rapport à quoi ? À la vérité ? Quelle vérité ? Qui va vous écouter alors ? Biya a-t-il signé ou n’a-t-il pas signé ? Le dossier du pétrole n’est qu’un grain de sable dans la mer. Pour le pétrole seulement, voilà tout ce qui avait été mis en place. Croyez-vous que le vieux machin-là (parlant de Son excellence Paul Biya) était programmé pour revenir (vivant de Suisse) ? Tout avait déjà été mis en place (pour l’éliminer), parce qu’on savait que comme il est parti, ce n’était pas pour revenir.
Ce que vous êtes en train de voir, ce sont les conséquences de l’échec de la mission du pape (Léon XIV, qui a effectué une visite officielle au Cameroun, du 15 au 18 avril 2026). Et pour cela, j’aimerais que vous puissiez savoir que je ne suis pas du tout content, et je vais prendre les mesures qui vont avec. Ngoa Atangana laisse d’abord ça ! (…) L’heure n’est pas à la rigolade ! La réalité est que ce qui se passe actuellement, c’est votre Type (Dieu) qui veut que vous puissiez voir physiquement tout ce que vous avez eu à faire et mettre en échec, pendant la visite de sa sainteté. Imaginez que si mon enfant Ferdinand, les choses se passaient pour lui comme programmées, mon implémentation ne devait pas tarder. En effet, qu’est-ce qui allait pouvoir m’empêcher de m’implanter ? (…).
– Pasteur Caleb : Assemblée, mettez-vous debout, nous sommes au bout du tunnel.
– Le Nouvel Ordre Mondial : Si le vieux-là (Son Excellence Paul Biya) rentre vivant (de Suisse), c’est que vous êtes vraiment au bout du tunnel !
– Pasteur Caleb : Assemblée, tendez encore vos mains vers le Président de la République. Couvrez-le avec le sang de Jésus, tout son être, son corps, son âme son esprit. Il est immergé dans le sang de Jésus. Merci Seigneur pour ta protection qui est sur lui, et tu nous le ramènes avec une nouvelle onction de la gouvernance.
Amen et amen ! Merci Seigneur !