CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 09 AOÛT 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (32ème partie)

Pendant le culte de ce dimanche, à l’effet d’assainir et de libérer le Cameroun, le Seigneur a exposé plusieurs esprits impurs, parmi lesquels figuraient les démons personnifiant la colonisation, la fausse histoire et le Nouvel Ordre Mondial. Prenant la parole en premier et répondant alternativement aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, ces démons ont affirmé ce qui suit :
« Vous si hein, vous n’allez jamais cesser de nous surprendre. C’est cela non ? Vous voulez mon nom pour faire quoi avec mon nom ? Dis-moi un peu ! C’est moi, comme tu me vois là. Je suis la Colonisation, je suis accompagné de l’Histoire (le démon de la fausse histoire). Tu sais que nous deux, on ne marche pas l’un sans l’autre. Il s’agit de la « vraie » histoire, pas de la « fausse » histoire, et il s’agit surtout l’histoire du Cameroun. C’est pour cela que j’étais vraiment courroucé de voir que les périodes qui me composent, à savoir que l’âge de la pierre taillé, l’âge de la pierre polie, l’âge des métaux… Donc, imagine-toi un peu que le Cameroun aujourd’hui veut sortir de la colonisation, ou alors tourner le dos à mon collègue, la fausse histoire. Ce n’est pas impossible ! Je suis la Colonisation et mon collègue c’est l’Histoire. L’histoire du Cameroun a été écrite depuis ; les Douala Manga Bell et consorts sont ceux qui ont signé l’histoire du Cameroun tel quel ! Comment voulez-vous changer les choses ? On est déjà passés ici… Moi Histoire, j’étais déjà venu ici depuis. Tu sais que moi Histoire, j’ai toujours fait en sorte que les populations dites Noires vivent dans l’ombre ce que j’ai toujours fait.
« Mais paraît-il que le Cameroun (le nom-là !) est en train de faire en sorte que moi Historie je ne puisse plus être en mesure de les contrôler, parce que vous avez détruit celui dont le nom… celui qui était veilleur, de nuit comme de jour, sur la nation camerounaise, à la place des colons, et c’était Ngoh Ngoh. C’était lui le décideur, le donneur d’ordre. Attends, pardon ! Montre un peu le vrai statut de Ngoh Ngoh. Connais-tu combien de fois il est venu et reparti (combien de fois il s’est réincarné) ? Et tu demandes qu’il a quel âge ? Qu’est-ce que j’ai dit tout à l’heure ? J’ai dit que les populations ont été habituées à vivre sous ma domination et mon contrôle. C’est ce que j’ai dit ! Que le français est difficile aux humains. Comme tu le dis si bien, l’histoire du Cameroun a été truquée. À présent, le gardien numéro 1 de la tradition camerounaise (Ngoh Ngoh), qui devait garder mes biens, n’est plus là. C’est pour cela que je viens défendre mes biens. Il est mort il y a… Je cherche en bas (en enfer), là où on a mis le vrai Ngoh Ngoh (Parlant de (l’original du démon de Ngoh Ngoh, qui a été emprisonné en enfer, dans le cercueil franc-maçonnique), mais on n’arrive pas à ouvrir. Même notre père le diable cherche qui peut ouvrir le cercueil, mais il n’y a personne (…) ».
En restituant les faits ou en rappelant l’action héroïque d’André Marie Mbida dans la libération du Cameroun et la fondation son État moderne, action et faits qui sont souvent malheureusement occultés au profit des personnages comme Um Nyobe ou Ahmadou Ahidjo selon les contextes, le révérend a souligné que la vraie histoire du Cameroun a été délibérément cachée aux Camerounais, et que les choses ne doivent plus être ainsi.
En prenant encore André Marie Mbida comme référentiel, son rejet non négociable de la franc-maçonnerie, de la sodomie et des sectes occidentales, en convoquant aussi le dépôt dont ils font naturellement la preuve, le révérend a souligné que le pouvoir ou la gouvernance suprême du Cameroun, donc la présidence du pays, doit être réservé aux Bétis (Non pas toutefois celui qui, comme Ngoh Ngoh, se plaît dans le mal, la destruction, l’injustices, la corruption, la mafia, les malversations, les vols, la ruine du pays, le pillage du pays, la soumission aux Blancs, le mysticisme, l’occultisme, la sorcellerie, etc.), dont le nom ethnique signifie justement « les seigneurs ». Prenant la parole et encellulé dans le corps d’une jeune dame, le démon personnifiant le Nouvel Ordre Mondial a déclaré ceci :
« Owouoh ! Tu dis que « Bétis » veut dire « les seigneurs », mieux de vous ! N’est-ce pas tu as perché les pieds ! Je suis la sorcellerie des Blancs. Quand tu parlais de la sorcellerie des Blancs, tu disais que c’est quoi ? Je suis le Nouvel ordre Mondial. Tout ce que tu racontes depuis, c’est pour dire quoi ? Les camerounais doivent suivre le bon exemple, comme lequel (le révérend a par exemple mis en avant l’exemple délibérément occulté d’André Marie Mbida, le tout premier dirigeant du Cameroun, un Eton, qui a refusé de se soumettre lui-même et de livrer son pays aux sectes, au système franc-maçonnique, à la soumission à l’Occident, choses qui fit malheureusement son successeur, Ahmadou Ahidjo) ? Ce que tu fais là, tu as déjà vu cela où ? Ce que l’ignare-là voulait amener (parlant d’André Marie Mbida), il avait déjà vu ça où ? Les exemples à suivre sont ceux que j’ai initiés. Toi et moi savons que personne sur cette terre ne peut rien faire sans mon aval. Combien sont-ils à pouvoir faire des choses que moi je n’ai pas initiées ? Même dans ton trou à rats-ci (le Tabernacle de la Liberté, combien sont-ils ? Tu dis également que vous n’êtes pas pauvres, que vous avez la suffisance alimentaire. Combien sont-ils à avoir cette suffisance alimentaire ? ».
– Pasteur Caleb : Dans le Grand Nord là-bas, où il y a une très longue saison sèche, n’empêche qu’il y a une abondance de nourriture. Les camerounais n’ont pas faim (…).
– Le Nouvel Ordre Mondial : La réalité est qu’Um Nyobe était quelqu’un que, normalement, votre Type (Dieu) avait prévu qu’il devait être à côté de Mbida. Sauf qu’il ne voulait pas être « à côté » de Mbida (il voulait être le dirigeant principal). La chose qui se passe avec votre type-ci (Son Excellence Paul Biya), c’est la même chose dont André Marie Mbida a été victime. Um Nyobe pensait qu’André Marie Mbida était corrompu, parce qu’il parlait avec les occidentaux. Or ce n’était pas le cas, car Mbida était rusé. Quand il n’était pas d’accord avec toi sur un aspect, il te le disait, que ce n’est pas cela qui doit être, et une fois qu’il te le disait, il partit, il ne restait plus là, parce qu’il t’avait déjà donné sa position. C’est aussi comme cela que le vieux machin-ci (Son Excellent Paul Biya) est, et Um Nyobe n’avait jamais compris cela, et c’est ce qui a causé sa perdition. Ce n’était même pas encore son temps de partir. Comme tu l’as dit, 6 mois après que le coup d’État ait été fait à Mbida, Um Nyobe a été tué, parce que justement, c’est Mbida qui aidait souvent Um Nyobe à échapper aux français, en l’avertissant. C’est à cause d‘Ahidjo qu’on a fait le coup d’État à André Marie Mbida. Et moi, sachant qu’Ahidjo m’était propice, je l’ai positionné.
Depuis l’instauration de la Tour de Babel, j’ai toujours existé. C’est votre Type (Dieu) qui a vu le danger ; c’est parce qu’il a vu ce que je suis capable de faire, qu’il nous a confondus et dispersés lors de la construction de la Tour de Babel. Dans ce monde-ci, je veux qu’on ne parle qu’une seule langue, mais il y a un élément, le pays-ci (le Cameroun) ! La race bizarre qui se trouve dans le pays-ci ! Normalement, c’est Um Nyobe qui devait se retrouver à la place d’Ahidjo, comme vice-Premier ministre, donc comme adjoint d’André Marie Mbida. Mais tout a été mis en place pour que Mbida et Nyobe ne se trouvent ensemble et ne fassent le travail prévu par votre Type (Dieu). André Marie Mbida savait qu’Ahidjo était malléable (influençable par les occidentaux). On a profité de la présence d’Ahidjo à côté de Mbida, qui savait donc qu’il était malléable. C’est pour cela qu’André Marie Mbida était toujours en contact avec Um Nyobe.
Jusqu’à l’époque où le vieux machin-ci (Son Excellence Paul Biya) est revenu dans le bon sens (quand il a pris conscience en sortant des sectes, où il avait été introduit par Ahidjo et compagnies), s’il faut parler de vrai dirigeant dans ce pays, c’est de Mbida qu’il s’agit. Celui-ci (Son Excellence Paul Biya) n’a jamais vraiment pu officier dans votre nation (car impacté et lié jusqu’à récemment, par le mauvais héritage spirituel, politique et économique légué par Ahidjo). Cela pourrait être possible si et si seulement s’il peut commencer à faire quelque chose. Le seul vrai dirigeant (tel que voulu par Dieu) qui a été, c’était Mbida, c’est la raison pour laquelle j’ai toujours œuvré, pour que cette « mauvaise graine » (la bonne semence d’André Marie Mbida) ne puisse germer dans les cerveaux de ceux de la nouvelle génération, c’est-à-dire la génération qui allait venir après Mbida. J’ai œuvré à effacer complètement les traces d’André Marie Mbida, ainsi que sa mémoire. Ainsi, dans votre nation, as-tu déjà vu quelqu’un faire allusion à Mbida quand il veut parler de politique ? Quand quelqu’un parle de politique, on va toujours parler d’Ahidjo (le prendre comme la référence), et non de Mbida. On va toujours aller vers Ahidjo. Bien qu’il y en a qui parlent de Mbida, je les étouffe. Quand on parle de politique, en réalité, voilà le vrai et seul leader que vous avez eu dans votre nation jusqu’à date : André Marie Mbida.
J’ai toujours fonctionné comme ça… De la même façon que j’ai étouffé le modèle de Mbida, c’est de la même façon que je suis en train de vous étouffer, que je vais vous étouffer, et je vais réussir. Cela a du sens ! La « liberté », vous l’avez tant que vous fonctionnez selon mon système. Si vous fonctionnez selon la norme ce qui a été instaurée par moi, vous avez la « liberté ». Mais si vous voulez aller à l’encontre de ce qui a été instauré…Il y a une chose que vous ignorez, même la plupart de vos politiciens, et c’est toujours une manœuvre de notre part. Tous les gens ou politiciens qui veulent faire quelque chose ou parler de politique vont vers Ahidjo. Cependant, vous allez voir que les vrais patriotes, qui ont le cœur pour ce pays, ne peuvent jamais prendre Ahidjo comme référence, parce que c’est lui qui a porté votre pays et nous l’a livré en disant : « Chef ! On se met à genoux ! On fait comme vous voulez ». Il n’a pas été un traître, il a été un vaillant serviteur. Tant qu’Ahidjo continue d’être une référence dans cette nation, on continue notre travail ! C’est vous qui dites qu’Ahidjo a été un échec pour cette nation, en l’introduisant, elle et les élites, dans la franc-maçonnerie ; c’est vous qui le dites ! Quand il a introduit la nation et toute l’élite dans les sectes, c’est comme cela qu’on est venu à la charge vers celui-ci, vers Paul Biya, sachant que le doigt de votre Type (Dieu) était sur lui. On a donc anticipé et on est venus à la charge, parce la même erreur qui s’était produite avec Mbida puisse se répéter. C’est comme cela qu’on l’a eu.
Mais on ne sait pas ce qui s’est passé pour qu’il nous échappe (parlant de Son Excellence Paul Biya, qui est finalement sorti des sectes) ; et lui-même, votre Dieu, sait ce de quoi nous sommes capables. Je suis le Nouvel Ordre Mondial. Ainsi, il m’a vu venir à Babel. Il fallait qu’il me laisse à l’œuvre à Babel, il allait comprendre ! J’allais le retrouver là-bas (au ciel) ! On vous a dit que vous, gens de votre époque, votre manque de connexion à votre Dieu a fait à ce que vous soyez des abrutis ! Ce que vous appelez technologie aujourd’hui est élémentaire par rapport à ce qu’il y avait à l’époque de la tour de Babel. Vous dites que vous êtes dans l’ère de la modernité, c’est du bidon ! Les Noirs « ne savent rien », mais en réalité, ils ont toute la connaissance. Jusqu’aujourd’hui, seulement les pyramides, la génération actuelle n’arrive pas à reconstruire, parce qu’ils ont été merveilleusement affectés par moi, et ils ont été déconnectés de leur source (Dieu) (…).
Dire que l’Afrique est le berceau de l’humanité, ce n’est pas faux, car Nimrod, le premier dirigeant de l’époque (le tout premier empereur mondial) était un Noir. L’Afrique est le berceau de l’humanité parce que c’est en cette race que votre Type (Dieu) a mis l’espoir de l’humanité, de l’être humain, parce qu’il savait qu’on allait pervertir les autres, parce que pour avoir la source de l’humanité, il fallait rentrer dans le Noir. C’est cela la réalité de la chose (…). L’histoire de l’humanité est telle qu’elle est parce que je veux qu’elle soit ainsi, parce qu’ainsi elle fonctionne en ma faveur, même l’être humain qui a été créé directement par votre Type (Dieu).
Lorsqu’il fallait construire le Tabernacle, votre Type (Dieu) disait à Moïse, va rencontrer tel en qui j’ai mis telle chose, car chaque être humain qu’il a créé a quelque qu’il a mise en lui précisément, pour résoudre un problème précis, en travaillant en accord avec des personnes précises, pour que la chose puisse être implémenté, sauf que moi, je ne laisse pas cela se faire. Imaginez un tant soit peu qu’André Marie Mbida et Um Nyobe se soient mis ensemble ! C’est moi qui aie programmé Ahidjo (…) Pourquoi est-ce que nous n’avons pas été derrière l’autre d’Issa Tchiroma Bakary, quand il a commencé à faire ses ‘‘beu-beup’’ (les bruits), prétendant qu’il veut le pouvoir ? C’est parce que moi-même, je sais qu’il ne peut pas. Ne vous êtes-vous jamais posé la question de savoir pourquoi est-ce que je suis calé sur Ferdinand Ngoh Ngoh ?
Votre Type (Dieu) a planifié que cette affaire de pouvoir, le pouvoir-là, dans votre pays-ci, c’est là-bas – que ça doit être – !
– Pasteur Caleb : Où ?
– Le Nouvel Ordre Mondial : Là-bas !
– Pasteur Caleb : Que montres-tu sur le mur ? Ah ! Biya !
– Le Nouvel Ordre Mondial : Pas seulement Biya ! Ce n’est-pas que j’indexe quelqu’un de particulier. Ce sont ces gens-là, les Bétis, ils ont l’autorité. Ce n’est pas pour « d’accoriser » avec ce que tu as dit. En réalité, ce sont les Bétis qui ont été choisis, et parce qu’au départ, je n’avais pas encore bien compris cela, j’ai cru qu’en utilisant une autre, ça allait marcher, c’est pourquoi on a misé sur Ahidjo. Mais ça n’a pas donné, et j’ai ouvert les yeux. Quand Biya nous a glissé des mains, j’ai compris que si je dois prendre cette nation, c’est chez les Bétis. Présentement, moi je veux corrompre quelqu’un qui vient de là (des Bétis), pour l’imposer. Voilà où nous en sommes. C’est pour cela que je suis allé chercher Ngoh Ngoh. Wait and see ! C’est la raison pour laquelle on a tout investi en lui. N’avez-vous pas remarqué que chaque fois qu’on veut parler de gouvernance dans cette nation, ce n’est que sur lui – que tout tourne – ? Je me suis rendu compte que pour arriver à mes fins, il fallait cette source (les Bétis).
– Pasteur Caleb : (…) Camerounaises, camerounais, écoutez-moi aujourd’hui. Nous devons tous revenir sur le Créateur du ciel et la terre. Ce pays doit accomplir les desseins de Dieu sur cette terre. Personne d’entre nous ici n’a droit à l’erreur, parce que Dieu compte sur nous, il compte vraiment sur nous. Je crois que ces derniers temps, les yeux des uns et des autres s’ouvrent, pour voir comment Ngoh Ngoh a mis le Cameroun dans le gouffre (…).
(Deuxième partie à suivre).