DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – DES FIDÈLES SONT PRÉSERVÉS DE LA MORT

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 20 AOÛT 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (32ème partie)

Exposé par le Seigneur, l’esprit de mort a interpellé plusieurs fidèles. Voici comment il s’est introduit, alors qu’il répondait aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana : « Je suis la Mort. Cameraman, pars un peu à la diaspora, aux États-Unis d’abord. Je cherche la femme de ‘‘gros nez’’ » (…).

– Pasteur Caleb : Bonjour oh :
– Sœur Ida Tchamen : Bonjour papa.
– L’esprit de mort : On te cherche.
– Sœur Ida Tchamen : Je n’ai pas rendez-vous avec toi !
– Pasteur Caleb : C’est l’esprit de mort qui te cherche
– L’esprit de mort : Attends, tu sauras pourquoi j’ai rendez-vous avec elle. Bon, Heim mm… Le ‘‘colis’’ (la génitrice d’Ida) qui est quelque part-là, quand l’as-tu eu pour la dernière fois ?
– Sœur Ida : Depuis qu’elle est rentrée du village, je ne l’ai pas encore appelée. J’ai eu de ses nouvelles par ma sœur Reine. Elle ne m’a pas dit grand-chose, j’ai seulement demandé après elle par rapport à la thérapie qu’elle devait recommencer à suivre. Son départ pour le village m’avait dérangée, parce que j’avais causé avec elle la veille, et elle m’a dit qu’elle ne devait pas s’y rendre.
– L’esprit de mort : Et toi, tu as donc dormi avec cela dans la poitrine.
– Sœur Ida : Pas vraiment !
– L’esprit de mort : C’est moi qui te le dis, sinon, pourquoi viens-je ?
– Sœur Ida : J’étais dérangé, du fait qu’elle commence un traitement sans le terminer, sinon rien de particulier.
– L’esprit de mort : Moi, je t’informe donc qu’il y a quelque chose de particulier, et c’est cela qui fait en sorte que les gens l’ont accompagnée.
– Sœur Ida : J’ai pris le jeûne par rapport à cela.
– L’esprit de mort : Je t’informe, moi la Mort, que le petit couloir qui s’est ouvert, et j’ai atterri. Tu comprends non ? Pour toi c’était quelque chose qui est passée, or ce dérangement m’a permis de faufiler. Sais-tu ce qui t’a sauvée, et ce qui a fait que malgré les mouvements que je fais, je suis resté attachée ? La personne qui t’a sauvée, c’est la prière angulaire qu’on a rejetée, qui est couchée près de toi. C’est lui (le mari de sœur Ida, frère Charles) qui a bagarré pendant quelques jours, dans ses rêves, or c’était moi. Il a bagarré, mais ne sachant pas avec qui il bagarrait. Il a bien bagarré, il y a de cela quelques jours (…). C’est toujours moi, je suis l’esprit de mort. J’ai demandé à voir la diaspora. Maintenant-là, je pars chez le français. Mbembe kiri ! (saluant frère Thierry Defouloy).

– Pasteur Caleb : Bonjour frère Thierry.
– Frère Thierry : Bonjour pasteur, bonjour peuple de Dieu.
– L’esprit de mort : Et puis quoi ? Si tu ne me salue pas, je m’en fous (s’adressant au frère Thierry).
– Pasteur Caleb : Esprit de mort, qu’est-ce qui t’a ouvert la porte dans s vie ?
– L’esprit de mort : C’est lui-même m’envoi chez lui, car le thermomètre a baissé, il n’est plus à 37… à 99… à 100%. C’est déjà à 99,99%. Toi-même (parlant tu frère Thierry) tu sais comment ça se passe, dès que ça fait ‘Fioup !’’ (dès que baisse la température, donc l’engagement chrétien), je cogne déjà au chevet de ton lit. Je suis envoyé par tes ‘‘pères, tes mères, tes tantes, tes cousins, tes cousines’’ (les esprits familiers).

Je finis en Côte d’Ivoire, chez Konan « Bédié » (maman Léocadie Konan). Tu as vraiment les joues pour être mangée. As-tu vu comme je viens de parler à l’autre qui est en France ? C’est la même chose chez elle. Elle dit qu’elle nous envoie le feu, comme le dernier moustique qu’on a envoyé au ciel, or, toi-même tu sais que tu as relâché non ? Tu dors ou tu ne dors pas ?
– Pasteur Caleb : La sœur Konan, réveille-toi !
– L’esprit de mort : Je viens à présent ici, dans la salle, dans cette salle. ‘‘Oussama Ben Laden’’ (frère Brice), c’est lui que je cherche.
– Pasteur Caleb : Il n’y a pas d’Oussama Ben Laden ici.
– L’esprit de mort : Voici ‘‘Oussama Ben Laden’’, assis devant moi ici.
– Pasteur Caleb : Qu’est-ce qui t’a appelé dans sa vie ?
– L’esprit de mort : C’est lui-même qui m’envoie chez lui. Les gens que j’ai appelés-là, ce que vous devez comprendre, c’est qu’il y a des gens qui se tiennent véritablement à la brèche. Alors dès que la température fait « Fap ! » (dès qu’elle baisse), je suis là. Attends (parlant ici au révérend), tu vas être surpris… Dès que la température baisse… Certains s’attendent que les ‘‘pères et les mères’’ (les esprits familiers) vont dire… Maintenant, dès qu’l y a un petit refroidissement, moi je passe. La côte de quelqu’un est où (cherchant l’épouse du révérend) ? Madame, c’est monté ou c’est descendu ? C’est beaucoup monté ou c’est descendu ? Je parle du taux sucre.

– Maman Faïssatou : C’est normal.
– L’esprit de mort : Mais la tête fait un genre. La vieillesse ! Trop de petits murmures dans le cœur ! C’est par-là que je t’ai cherchée. Es-tu d’accord qu’on parte ? Celle-ci ce sont les courbatures, le corps qui fait mal. La petite minute qu’elle passe (à se plaindre de la vieillesse, des courbatures et autres), moi je suis derrière elle, pour lui dire « Viens, on part ».

Je finis avec celle qui a « volé » l’enfant (parlant de sœur Yvonne Ngwesse, qui a accouché suite au miracle de Dieu). Sis (sister) bonsoir ! Elle est nette comme celui-ci (frère Brice). On n’a même pas ajouté la virgule, on n’a même pas mis la virgule. Heureusement que ‘‘Tartempion’’ (papa Olivier) est un sportif, il a compris la leçon, sinon je devais aussi l’interpeler.
– Pasteur Caleb : Vous-mêmes (s’adressant aux frères et aux sœurs interpellés), séparez-vous de cet esprit de mort. Vous avez vu que c’est chacun qui doit réparer ce qu’il y a à préparer, remédier ce qu’il y a à remédier… L sang de Jésus vous couvre tous, amen !

Finalement, au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé l’esprit de mort, en le décapitant et en le chassant en enfer. Merci Seigneur !

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