SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE MARS 2024 (JEUDI 28 MARS), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (3ème PARTIE) PRÉDICATION : LE CHRÉTIEN EST SOUMIS À LA LOI DE L’ESPRIT DE VIE ! RÉFÉRENCES BIBLIQUES : ROMAINS 7 : 14 – 25 ; GALATES 5 : 16 – 22 ; ROMAINS 7 : 14 – 25

Alléluia !
La vie chrétienne normale est notre sous-thème ; c’est elle que nous devons mener tous les jours de notre vie. Comment doit-elle être menée ? Elle exige au chrétien de porter des fruits. Nous poursuivons cet enseignement aujourd’hui en lisant dans le livre aux Romains, chapitre 8, versets 1 à 10. Le texte de Romains au chapitre 8 est la suite de Romains au chapitre 7.
Nous lisons : « 8 Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ. 2 En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. 3 Car-chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, -Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, 4 et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit. 5 Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’esprit s’affectionnent aux choses de l’esprit. 6 Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit, c’est la vie et la paix ; 7 car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas. 8 Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu. 9 Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas. 10 Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice. ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

— Dieu tout puissant, nous bénissons ton nom pour ce que tu fais, pour ta Parole que tu nous donnes, et pour la grâce que tu nous accordes, la grâce de pouvoir comprendre par ton Esprit. Nous bénissons ton grand nom pour tout cela.
— Nous te prions encore en ce jour, pour que tu nous ouvres davantage l’esprit pour que nous puissions comprendre tes saintes lettres, tes saintes écritures et surtout que tu nous donnes la grâce de pouvoir les appliquer au quotidien dans notre vie !
— O Dieu, sois loué, sois béni éternellement ! Au nom puissant de Jésus nous avons prié !
— Amen !

Prenez place dans sa sainte présence ; et soyez tous les bienvenus à ce concret du surnaturel du jeudi, 28 mars 2024 ! Dans la poursuite de notre enseignement les amis, nous sommes appelés à porter les fruits pour Dieu. C’est bien pour cette raison qu’il nous a sauvés. Mais malheureusement la plupart des chrétiens portent des fruits pour la chair, pour le monde, pour le diable. Il convient de relire ces fruits qui sont énumérés dans Galates au chapitre 5. Ces fruits sont les suivants selon les versets 19 à 21 : « 19 Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, 20 l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, 21 l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. ». Voilà la plupart des fruits de la chair que portent les chrétiens !
Au chapitre 7 de Romains, nous avons compris jeudi passé que, le combat que mène le chrétien au quotidien est permanent ; et que, l’apôtre Paul en conclusion de son propos a dit ce qui suit aux versets 24 et 25 : « 24 Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?… 25 Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur !… Ainsi donc, moi-même, je suis par l’entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché. ». Il est observé que ce sont des portions de son propos qui ont été transcrites, il y a bien une partie de son propos qui manquent. Mais, il est à comprendre que ce n’est pas grand-chose qui manque. Les transcripteurs et traducteurs avaient juste évité d’écrire des choses inventées, et s’étaient limités à ce qu’ils avaient vu et/ou entendu. C’est pour cette raison qu’ils avaient usé des points de suspension dans ces deux versets bibliques. Mais lorsque nous abordons le chapitre 8 de Romains où l’apôtre dit ce qui suit au verset 1 : « 8 Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ. », nous concluons qu’il y a de l’avantage à donner sa vie à Jésus-Christ. Je vous dis qu’il y a de l’avantage à donner sa vie à Jésus ; il y a de l’avantage d’être en Christ ou d’être chrétien.
Savez-vous quoi ? Il y a souvent des païens qui se moquent des chrétiens, ces chrétiens qui ne portent pas de fruits ou qui portent des fruits contraires. Ils se moquent copieusement d’eux et prétendent même être meilleurs que ces derniers. Ils disent qu’ils se comportent mieux que certains chrétiens, bien qu’ils ne persévèrent dans aucune église. C’est pourquoi je prends le soin de vous dire aujourd’hui que, il y a de l’avantage d’être en Christ que de ne pas l’être. Celui qui est en Christ a de l’avantage par rapport à celui qui n’est pas en Christ. Il y a de l’avantage. Voyez-vous, celui qui n’est pas en Christ se comporte exactement comme le pharisien devant le chrétien. Vous savez bien de quel pharisien je parle, celui qui était monté au temple avec un publicain. Le pharisien imbu de lui-même, s’était dirigé vers l’autel, avait levé ses mains en l’air et avait fait la déclaration suivante selon ce qui est rapporté dans l’évangile de Luc, chapitre 18, versets 10 à 12 : « 10 Deux hommes montèrent au temple pour prier ; l’un était pharisien, et l’autre publicain. 11 Le pharisien, debout, priait ainsi en lui-même : O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain ; 12 je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tous mes revenus. ».
Il était si fier de lui-même qu’il n’avait fait que se vanter et dire à Dieu qu’il n’est pas comme ce publicain qui était tout à côté de lui. Il avait ajouté, pour s’étonner, que ce dernier ne fait qu’escroquer de l’argent aux usagers de la route, mais il vient se placer devant ton autel ! Voilà, comment le pharisien avait parlé du publicain devant Dieu ! Pendant ce temps, le publicain lui, n’osait pas lever les yeux, il se prosternait pour implorer le pardon de Dieu. Voici ce que la bible dit au sujet de son attitude dans le même évangile de Luc 18, au verset 13 : «13 Le publicain, se tenant à distance, n’osait même pas lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur. ». Et Jésus, en réponse à l’un et l’autre, au pharisien et au publicain, a dit au verset 14 que : « 14 Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l’autre. Car quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé. ». La bible nous dit que, selon Jésus, le publicain était rentré chez-lui étant pardonné et lavé de sa mauvaise vie, parce qu’il avait reconnu ses péchés, contrairement au pharisien. Il n’avait pas crié, il avait prié dans son cœur pour dire à Dieu, « sois apaisé envers moi qui suis un pécheur ! ». Le pharisien parlait à haute voix pour que le publicain l’entende et soit davantage choqué.
Cette scène confirme mon propos que, il y a de l’avantage d’être chrétien, né de nouveau, par rapport au païen. Lorsque tu es chrétien, tu es appelé à porter de bons fruits, mais s’il arrive que tu en portes de mauvais, la condamnation ne pèse plus sur toi. C’est ce que nous dit le verset 1 de Romains 8 que nous venons de lire. Il dit précisément ceci : « 8 Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ. ». Les amis, il n’y a aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, aucune. Il n’y a pas lieu de les accuser pour dire qu’ils ont fait ceci ou cela. Il n’y a aucune condamnation, je dis bien. Je sais que dans vos familles ou dans vos lieux de service, il y a certains chrétiens qui sont traités comme ce publicain dont se moquait le pharisien, parce qu’ils ont un mauvais caractère difficile à changer et qu’ils manifestent toujours en public. Les observateurs, les païens, disent alors que ceux-là sont pire que les païens. A ceux qui se moquent de vous, je dis qu’ils seront surpris de vous voir monter ou aller au ciel.

Ils seront surpris car, lorsque tu es né de nouveau, l’Esprit de Dieu vient habiter en toi, dans ton cœur. Lorsque tu fais donc ce qui est mauvais, tu n’as pas besoin d’aller crier sur les toits, dans les radios et télévisions pour dire que tu organises les jeûnes et les prières de repentances à cause de tes péchés. Tu as juste besoin de dire à Dieu dans ton cœur, voici ma faute, mon erreur, mon péché ; et Dieu te lave. Il te lave. En le faisant ainsi dans ton intimité, les autres ne le voient pas, ils jugent à l’apparence. Les autres qui auront vu ton erreur ou ton péché, diront que tu as commis telle faute, mais tu ne l’as pas confessée et tu ne t’es pas repenti ! Sont-ils dans ton cœur avec toi ; savent-ils ce que tu as dit à Dieu après avoir commis cette erreur-là ? L’apôtre en poursuivant son propos dit ce qui suit au verset 2, il dit que nous sommes sous une nouvelle loi : « 2 En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. ». Les chrétiens sont sous la loi de l’esprit de vie et non sous celle du péché et de la mort. Et au verset 3, il déclare : « 3 Car-chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, -Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, ». Je vous expliquerai certaines choses qui vous étonneront. Dans ce verset biblique, nous comprenons que Dieu a condamné le péché dans la chair, exactement comme nous l’avons vu la dernière fois au sujet du gui d’Afrique ou « barewaë ».

Il y a des situations dans la vie qui, parce que certaines personnes ne connaissent pas Dieu ou ne sont pas mures, poussent à poser des questions que qualifierais de « bêtes ». C’est le cas par exemple lorsqu’un chrétien peut tomber malade et se demander pourquoi Dieu permet-il qu’il tombe malade. Des gens se posent mille et une questions sur le pourquoi de ce qui leur arrive. Les amis, comprenez que ce n’est pas la chair qui ira au ciel. Ce n’est point votre chair qui ira au ciel. Mais c’est lui qui pèche, c’est lui qui nous conduit dans le péché. Et nous comprenons ici, selon l’enseignement de l’apôtre Paul que, Dieu l’a condamné dans la chair. C’est pourquoi tout chrétien, qu’il soit le plus pieux des chrétiens, il lui arrivera de faire de faux pas ; sois pieux n’importe comment, il t’arrivera de tomber malade, etc. Ce sont toutes ces choses qui attaquent la chair. Pourquoi toutes ces choses arrivent-elles ? C’est justement parce que le péché qui pousse à des mauvaises choses est condamné dans la chair. C’est donc à cause du péché qu’il y a la maladie, c’est à cause du péché qu’il y a la mort. Ils sont très peu nombreux en tant que chrétiens, qui ne connaîtront pas la mort physique avant l’enlèvement. Je me demande bien si, après la résurrection de Jésus-Christ, il y a eu un chrétien qui soit monté au ciel avec son corps physique. Jamais ! Ce qui est dit de Marie, la mère de Jésus-Christ est un mensonge. L’assomption est un mensonge, parce que ce n’est mentionné nulle part dans la bible. Cela est faux. Je dis donc que tous les chrétiens vont passer par la mort avant l’enlèvement. Et voyez-vous, la mort est la conséquence du péché. La bible dit d’elle que, le salaire du péché c’est la mort.
À la suite du verset 3 ci-dessus rappelé, l’apôtre dit ceci au verset 4 : « 4 et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit. ». Jésus est venu sur la terre avec une chair semblable à la nôtre ; il a donc pris notre place pour nous donner sa justice. Je pourrais dire qu’il y a eu substitution ou remplacement de notre place par la justice. Le chrétien, aussitôt qu’il a confessé Christ, doit comprendre qu’il ne doit plus se soumettre aux instances de la chair. Il a en effet un nouveau Maître, il est sous une nouvelle loi, la loi de l’esprit de vie. C’est à cette loi qu’il doit se soumettre. Aux versets 5 à 9, il est écrit : « 5 Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’esprit s’affectionnent aux choses de l’esprit. 6 Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit, c’est la vie et la paix ; 7 car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas. 8 Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu. 9 Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas. ». Pour vous autres chrétiens, vous ne vivez plus selon la chair, mais selon l’esprit. Si l’Esprit de Dieu habite en toi, tu es supposé vivre selon l’esprit.
Selon le verset 10, l’apôtre Paul dit ce qui suit : « 10 Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice. ». Il faudrait que je vous explique de façon tout à fait simple ce que ce verset veut dire. Ce verset confirme que le péché est attaché à notre corps. Et si donc le péché est ainsi attaché à notre corps, il est difficile de s’en défaire, sauf de faire comme Jésus nous l’a enseigné dans Matthieu 5 : 29-30. Il a dit que, si un membre est pour nous une occasion de chute, on le coupe. Or, le péché a occupé ou envahi tout notre corps, de telle sorte qu’il n’est pas possible de le couper sans se donner la mort. On serait donc en train de se suicider, alors que Dieu ne nous appelle pas au suicide. Il est écrit dans ce verset que, « 10 Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice. ». Ce qui fait la différence dans le corps d’un Homme est que, l’esprit qui y habite est vie à cause de la justice. Oh mon Dieu ! Je crois qu’il me faut illustrer ce que ce verset dit par un dessin sur papier étant donné que je n’ai pas de tableau avec moi.

Excusez la qualité de mon dessin, on y arrivera par la grâce de Dieu ! Je dessine en fait deux bons hommes dont l’un a Jésus-Christ alors que l’autre n’en a pas, à l’effet de vous illustrer la différence entre le chrétien et le païen. Ces deux bonshommes ont la même morphologie, mais à l’intérieur d’eux, Il y a une différence. Ne vous fiez pas à mon dessin qui montre l’un des deux plus grand que l’autre. Ils ont la même morphologie, mais il y a une différence fondamentale à l’intérieur d’eux.

Dans le premier, il y a Jésus-Christ qui vit, alors que dans le second, il n’y a rien, ou alors c’est Satan qui s’y trouve. Car, si l’on n’a pas Christ, on a forcément Satan. Selon le verset 10 donc, le corps que vous voyez chez le premier bonhomme qui a Jésus, est mort à cause du péché ; et tout peut donc lui arriver à cause dudit péché. Il peut ainsi tomber malade, peut avoir faim, peut avoir des désirs insensés, pourquoi ? Toutes ces choses peuvent lui arriver à cause du péché. Le païen, bien qu’il soit différent du chrétien, connaît aussi toutes ces choses dont peut souffrir le corps du chrétien. Il peut aussi être malade et avoir des désirs insensés ou autres. La différence fondamentale qui existe entre les deux bonshommes est que, Jésus-Christ donne la vie au premier, pendant que Satan donne la mort au second. Malgré qu’ils aient la même morphologie, voyez-vous combien sont-ils différents de l’intérieur ? Cette image me donne l’occasion de vous rappeler que c’est du cœur que l’on est chrétien ; c’est dans le cœur que tout se passe. Si Christ est donc en toi, il n’y a pas lieu de t’inquiéter sur tout ce qui peut t’arriver au niveau de ta chair. Il ne faut pas te préoccuper de toutes les flèches qui peuvent t’atteindre au niveau de ton corps physique. Ce corps est mort à cause du péché et tout peut lui arriver : la maladie, les soucis, la faim ou autres. Il peut avoir des problèmes de tout genre, mais Christ étant en lui, fait toute la différence avec le second qui n’a pas Christ en lui.
Même si les deux bonshommes peuvent être attaqués de la même manière au niveau de leur corps, le sort final des deux est différent. Celui du second est la mort alors que celui qui a Jésus, son sort est la vie. Le chrétien doit donc se rassurer qu’il a Christ en lui. Et en la matière, ce n’est pas quelqu’un d’autre qui vous dirait si Christ est en vous ou non. Si vous ne le savez pas encore, cela veut dire que vous n’êtes pas chrétiens. Car si l’on est chrétien on le sait et on est conduit par l’Esprit de Dieu. Cela est dit plus loin dans ce chapitre 8e de Romains, au verset 14. Il y est écrit ce qui suit : « 14 car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. ». Les amis, tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. Lorsque Christ vient habiter en toi, c’est par son Esprit, et c’est cet Esprit qui te conduit, en même temps qu’il te confère la nature de Dieu et la qualité de fils ou de fille de Dieu. Ceci n’est pas un examen à passer, et ce n’est pas quelqu’un d’autre qui doit te le dire, c’est au moment de la conversion, lorsqu’on confesse Jésus-Christ. La bible dit que, quiconque invoquera le nom de Jésus sera sauvé. Lorsqu’on invoque ce nom, on est sauvé, et on est transféré de la mort à la vie, et des ténèbres à la lumière. Cela a lieu automatiquement dès lors que l’on confesse Christ.
Les amis, vous devez donc comprendre que, tant que vous serez sur la terre, vous aurez des altercations avec le péché, mais vous n’avez pas besoin de vous décourager. Vous n’avez pas besoin de vous décourager. Pour ceux d’entrevous qui connaissez une transformation lente et qui êtes souvent intrigués par les païens, parfois à raison à cause de votre mauvais caractère, il n’y a pas lieu de vous décourager. Mais, je vous encourage à vite grandir en développant Christ qui est en vous. Bien entendu, pour le faire, pour faire grandir Christ en vous, c’est en consommant de sa parole. Voilà la nourriture qui fait grandir le chrétien. Bien évidemment si vous ne consommez pas de cette nourriture, vous demeurerez maigrichons et serez enclins aux titillements des païens, des titillements pouvant aller jusqu’à vous abattre, juste parce que vous n’avez pas de fondement. Vous n’êtes pas solides, vous êtes plutôt frêles parce que vous êtes spirituellement mal nourris. Il est à comprendre et à retenir, les amis, que le diable n’a rien à vous réclamer ni à vous reprocher lorsque vous appartenez à Christ. C’est bien ce que nous avons lu au verset 1 du texte de ce jour, Romains 8. S’il faut peut-être le rappeler, il y est écrit ce qui suit : « 8 Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ. ».
Je ne sais pas ce qui te condamne, je ne sais pas à quel niveau ou sur quel point tu te reproches. Je ne sais pas ce que ta conscience te reproche. Je crois que nous reviendrons sur la notion de conscience la semaine prochaine à l’occasion du séminaire du mois d’avril 2024. Cette conscience, nous l’avons vue, c’est la parole de Dieu en nous. Lorsqu’elle peut t’interpeller, ce n’est pas pour la condamnation, c’est pour la repentance. Et lorsque c’est le cas, tu dois simplement te repentir. Mais ce dont nous parlons ici, c’est la condamnation qui vient du diable, c’est lui l’accusateur. Il ne faut donc pas lui donner l’occasion de te condamner. Il me souvient qu’un jour, alors que j’étais en train de prendre la sieste, alors que j’étais couché sur le dos, j’ai vu en songe des esprits qui étaient entrés dans la pièce où je me reposais. Je les voyais venir depuis le dehors vers la pièce où je me trouvais. Ils étaient entrés jusqu’à mon niveau, et je leur avais demandé ce qu’ils veulent. Ils m’avaient répondu qu’ils sont venus m’arrêter parce que j’ai péché. Je leur avais promptement dit qu’ils mentent, car je suis chrétien et le sang de Christ m’a lavé de tout péché. Vous n’avez donc rien à me reprocher. C’est alors que je leur avais ordonné de sortir de la maison et de partir au nom de Jésus-Christ. Ils étaient tous tombés à la renverse, depuis le 4e étage où je me reposais. Je ne m’étais pas encombré de savoir ce qu’ils me reprochaient. Je reconnaissais simplement mon statut d’enfant de Dieu. Ils n’avaient donc rien à me reprocher. C’est comme cela que vous devez être, chrétiens. Vous devez connaître votre statut et ne pas vous laisser intimider par quoi que ce soit.
Les amis, la vision que je vous témoigne était sérieuse et réelle. Je n’avais pas voulu savoir ce qu’ils me reprochaient. Je leur avais juste fait comprendre que je suis enfant de Dieu. Pour cette raison, ils n’avaient aucun pouvoir sur moi. C’est pourquoi j’avais ordonné qu’ils partent au nom de Jésus-Christ mon Maître. Ne vous laissez pas intimider par quoi que ce soit, ni par qui que ce soit ! Enfants de Dieu, ne vous laissez pas intimider ! Je prie que le Seigneur vous aide à le comprendre ; de même, je vous prie de ne pas laisser la chair prendre avantage sur vous, au motif que le péché est condamné dans votre chair. Non, car Jésus-Christ nous a délivrés et sauvés, pour que nous puissions marcher selon l’esprit et non selon la chair. Et la marche selon l’esprit veut dire marcher selon les consignes bibliques, selon la parole de Dieu.
Alléluia, béni soit le Seigneur !
Lève-toi pour prier le Seigneur ! Dis-lui ou remercie-le pour la nouvelle nature qu’il t’a donnée ; remercie-le pour sa présence en toi, car tu es plus que vainqueur par lui qui t’a aimé et sauvé. Merci Seigneur ! Au nom de Jésus-Christ, amen !
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SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE MARS 2024 (JEUDI 21 MARS), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (3ème PARTIE) PRÉDICATION : NE LAISSE PAS LE PÉCHÉ SE GREFFER À TA CHAIR ! RÉFÉRENCES BIBLIQUES : ROMAINS 7 : 14 – 25 ; GALATES 5 : 16 – 22

Alléluia, béni soit le Seigneur !
Prenez votre bible et ouvrez-la dans l’épître de Paul aux Romains, au chapitre 7 ! Nous reconsidérons notre texte de dimanche passé. Je préfère que nous lisions les versets 14 à 25, pour continuer de parler sur la vie chrétienne normale, et notamment sur les fruits supposés normalement être portés par le chrétien.
Il est écrit ce qui suit : « 14 Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. 15 Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. 16 Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par-là que la loi est bonne. 17 Et maintenant ce n’est plus moi qui le fais, mais c’est le péché qui habite en moi. 18 Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair : j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. 19 Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. 20 Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi. 21 Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. 22 Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur ; 23 mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. 24 Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?… 25 Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur !… Ainsi donc, moi-même, je suis par l’entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché. ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

— Dieu trois fois saint, nous te remercions pour ta parole de ce jour, et te rendons infiniment grâce pour celle-ci.
— Nous nous remettons à ta miséricorde Seigneur, pour que tu puisses nous parler encore, nous instruire dans ton amour, et nous donner la grâce de pouvoir comprendre et appliquer ce que tu nous enseignes.
— Nous voici Seigneur, nous ne sommes rien sans toi, nous ne sommes rien ; c’est pourquoi nous appelons ton assistance, nous appelons ton intervention !
— Merci ô Dieu, au nom puissant de Jésus nous avons prié !
— Amen !

Prenez place dans sa sainte présence ; et soyez tous les bienvenus à ce concret du surnaturel de ce jeudi, 22 mars 2024. Nous remercions Dieu pour le chemin parcouru.
Les amis, la vie chrétienne normale est une vie de combat. Nous remercions Dieu et reconnaissons sa bonté, parce que ce n’est pas nous qui avons initié ce combat, c’est lui-même qui l’a initié et qui l’a achevé. Nous autres sommes seulement partant lorsqu’il nous donne le signal de nous y lancer. Nous sommes donc simplement partant avec Dieu lui-même. Dans cette vie chrétienne normale, nous sommes appelés à porter du fruit, beaucoup de fruits. Mais, nous remarquons cependant que, ce ne sont pas de bons fruits que plusieurs ou la majorité des chrétiens portent. Ils portent plutôt de mauvais fruits, des fruits du mal. C’est cette réalité qui nous a conduits à ce texte que nous venons de lire, lui-même consécutif au texte de Galates au chapitre 5, versets 19 à 21. Lorsque nous avons étudié le texte de Galates 5, rendus aux délivrances prophétiques, les démons qui se sont manifestés dans un corps étaient plutôt les fruits de la chair. Selon les versets 19 à 21 ci-dessus, ces fruits sont : « 19 Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, 20 l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, 21 l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu. ».

Il nous a fallu nous référer à ce texte de Romains 7 pour découvrir l’origine ou la cause de ces mauvais fruits autrement appelés les fruits de la chair. Il a fallu savoir pourquoi le chrétien, au lieu de porter les fruits de l’Esprit que sont, l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance, porte plutôt bizarrement ceux de la chair ci-dessus. Ce texte de romains 7 nous donne clairement l’origine de cette équivoque. La raison pour laquelle le chrétien porte de mauvais fruits est que, le péché est greffé à sa chair, le péché est greffé à sa chair, à l’image de cette plante dont j’ai parlé dimanche passé et dont le nom « Bàréwaë » signifie en ma langue maternelle, « faire semblant d’être parenté ou fausse parenté ». Elle s’appelle plutôt le « gui d’Afrique » en français. Je ne sais pas ce que veut dire ce nom. La signification que je maîtrise est celle de mon patois, la langue éton. Je vous montrerai aujourd’hui cette plante comme je l’ai promis dimanche passé. C’est une plante que je connais très bien. Elle fait plus de mal que de bien aux autres plantes, bien qu’il soit admis qu’elle a des vertus médicinales.

Ce que nous savons est que, lorsque cette plante, ce « gui d’Afrique », pousse sur un arbre fruitier, celui-ci perd son rendement productif parce qu’elle assèche ses branches et l’arbre fruitier finit par mourir. Je vous dis qu’il assèche les branches qui produisent et c’est elle qui se développe et envahit tout l’arbre fruitier. Pour votre information, ce culte de ce 21 mars 2024 a commencé depuis ce matin au champ, où je devais trouver l’illustration promise dimanche passé. Je suis donc allé au champ accompagné de mon équipe de production, pour vous montrer cette plante et vous expliquer de façon tout-à-fait terre à terre comment elle se développe sur un arbre fruitier. Je vous laisse le soin de regarder notre reportage de ce matin au champ, où nous avons pu localiser cette plante nuisible sur un avocatier.

Reportage :
« Nous sommes ici au champ comme vous pouvez le voir. Voici la bergerie derrière nous, il y a des moutons, des porcs mais aussi des poules et des coqs. Ils sont nombreux, très nombreux comme vous pouvez le constater sur l’image ci-dessous. »

« Bonjour vous, bonjour assemblée, bonjour à tout le monde qui est connecté au Tabernacle de la Liberté, en ce jeudi, le 21 mars 2024 ! Ce culte se situe dans le prolongement de celui de dimanche passé où je vous ai promis que je vous montrerai la plante qui se greffe sur les arbres fruitiers et les envahit. Pour rappel, son nom en éton est « Bàréwaë » qui signifie en français « faire semblant d’être parenté », mais en français elle s’appelle « le gui d’Afrique ». Comme je l’ai dit plus haut, je ne sais pas à quoi renvoie son appellation française… Cette plante, la-voici !

Elle est pour les agriculteurs une mauvaise plante parasitaire qui se greffe aux arbres fruitiers et fait semblant d’être parentée à ces derniers. Elle suce donc toute la sève de la branche de l’arbre fruitiers où elle a poussé, au point de la tuer à terme et rester seule vivante. C’est ainsi qu’elle part d’une branche à une autre de l’arbre fruitier attaqué, au point qu’à terme, elle finit par tuer tout cet arbre fruitier. Ici au champ, elle abonde sur cet avocatier devant que vous apercevez sur l’écran. On peut la retrouver sur tous les arbres fruitiers y compris le cacaoyer, pour les étouffer et les empêcher de produire…
Nous entamons donc la démonstration. Mon grimpeur vous présente en ce moment une touffe de gui d’Afrique greffée sur une petite branche d’avocatier. Cette plante a déjà tué ladite petite branche et est restée seule. Il procède maintenant à son amputation au niveau de la tige de la branche d’avocatier. Il me la laisse tomber et je peux mieux vous la présenter. Voici la branche de l’avocatier où cette plante s’est greffée ! »

« Comme vous pouvez le voir, la branche de l’avocatier a séché et c’est cette maudite plante qui est restée. Il se forme un nœud là ou elle se greffe et assèche donc la suite de la branche dans la mesure où elle y récolte toute la sève qui pouvait l’alimenter. C’est exactement de cette manière que le péché se greffe en nous les chrétiens. Et lorsque c’est le cas, nous mourons et c’est lui, le péché qui évolue. Voilà ce que j’essayais de vous expliquer dimanche. ». Voici en image le bout de la branche morte de l’avocatier !

« Si nous rentrons dans notre texte de Romains 7 ci-dessus et y transposons l’image de cette plante sur la branche de l’avocatier que nous venons de voir, voici à quoi cela correspond dans le propos de l’apôtre Paul aux versets 14 à 16 : « 14 Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. 15 Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. 16 Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par-là que la loi est bonne. ». Il dit au verset 17 que, «17 Et maintenant ce n’est plus moi qui le fais, mais c’est le péché qui habite en moi. ». Ce n’est plus lui qui fait, c’est le péché qui s’est greffé à lui qui fait, exactement comme ce que cette plante a fait sur la branche de l’avocatier. Lorsqu’elle s’est greffée, c’est elle qui a pris avantage de toute la sève de l’avocatier au détriment de la branche qui a fini par mourir alors qu’elle est restée vivante et flamboyante avec son feuillage tout vert. Lorsque le péché se greffe au chrétien, il meurt, je veux dire que sa conscience humaine, sa conscience éveillée, la conscience que Dieu lui a donnée meurt et c’est le péché qui l’envahit. Dans d’autres cas de figure où elle se positionne sur une branche susceptible de porter des fruits, cette dernière ne peut plus produire parce qu’elle n’est plus nourrie, cette plante lui soutire toute la sève.
Selon le verset 18 où il est écrit que, « 18 Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair : j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. ». Voyez-vous, l’apôtre Paul dit qu’il sait ce qui est bon et il a la volonté de faire ce qui est bien, mais il n’a pas le pouvoir de le faire. Exactement, la branche de l’avocatier est appelée à produire, c’est sa vocation, et elle veut continuer de vivre pour produire, mais n’en a pas le pouvoir. C’est la même chose avec nous les chrétiens, lorsque le péché nous enlace, nous savons ce qui est bon, et nous voulons faire ce qui est bien, mais nous n’en avons pas le pouvoir ou la possibilité, parce que nous sommes devenus sans force, le péché nous ayant embrigadés. Aux versets 22 et 24, l’apôtre Paul dit : « 22 Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur ; 23 mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. 24 Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?… ».
Il exprime sa misère dans cette situation et se demande qui peut l’en délivrer. Pour cet avocatier dont les branches sont envahies par cette mauvaise plante, il ne peut se délivrer lui-même d’un tel envahissement. Je dois vous souligner qu’elle se développe et se répand très rapidement sur les autres branches de l’arbre fruitier, de sorte que toutes ses branches peuvent mourir et cette plante reste seule.
Au verset 25 où il est écrit : « 25 Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur !… Ainsi donc, moi-même, je suis par l’entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché. », l’apôtre Paul indique la seule solution au chrétien pour se délivrer de la loi du péché. Il nous dit que, c’est Jésus-Christ seul qui peut nous délivrer de la loi du péché dont nous nous sommes faits esclaves. C’est le travail que Jésus-Christ est venu faire sur la terre. En revenant sur l’illustration de cet avocatier, pour qu’il soit délivré de l’envahissement de cette plante parasitaire, il faut nécessairement couper ou retrancher toutes les branches où elle est déjà présente. Voilà chers amis, l’illustration vivante de ce que je voulais vous expliquer dimanche passé. J’espère que vous avez compris. Je vous reviendrai tout à l’heure avec davantage d’explications à ce sujet. Mais voilà je que je voulais vous dire pour ce qui est de l’illustration. »

Vous avez donc vu par l’illustration ce que je vous ai expliqué dimanche passé, relativement à ce que l’apôtre Paul dit au verset 20. Il dit ce qui suit : « 20 Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi. ». Il veut dire que, ce n’est plus lui qui fait ce qu’il ne veut pas, mais c’est le péché qui habite en lui qui lui fait faire ce qu’il ne veut pas. Au niveau de l’avocatier, nous avons bien vu que la branche a séché et c’est la plante parasitaire qui avait pris la place de la branche. C’est elle qui continuait donc à vivre avec un feuillage bien vert et fleurissant. C’est de même que, lorsque le péché s’implante en nous, il tue notre conscience. Ce n’est plus nous qui vivons, mais c’est lui qui prend l’avantage de vivre d’autant qu’il nous envahit. C’est alors que nous devenons misérables comme l’apôtre Paul s’est exclamé au verset 24. Cette expérience est celle de tous les Hommes y compris les chrétiens. Cependant, les chrétiens eux, ont une grâce étant donné qu’ils ont reconnu Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur personnel, c’est en criant à lui qu’ils peuvent se dégager de cette emprise du péché.
Les amis, le péché a une très grosse emprise ou un très grand pouvoir. Et ce n’est que Jésus qui peut nous en délivrer. Souvenez-vous que, lorsque les disciples avaient posé la question à Jésus pour savoir qui pouvait donc être sauvé. Il leur avait répondu que, « Ce qui est impossible aux Hommes est possible à Dieu. » Dieu est en effet merveilleux et formidable. Car, lorsque nous voyons certaines choses ou certaines situations, à y réfléchir par nous-mêmes, nous nous retrouvons limités et nous allons nous décourager, baisser les bras et dire que la situation en face nous dépasse. Cela relève d’une réaction humaine, parce que l’Homme peut être incapable et limité ; alors que Dieu lui, est capable et illimité. C’est pourquoi ce qui est impossible aux Hommes est possible à Dieu. L’apôtre Paul dit donc fort à propos au verset 19 que, « 19 Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. ». Cela veut dire que, toi chrétien peut dire que ce que l’apôtre Paul dit, tu l’as déjà expérimenté ou que tu es en train de l’expérimenter. Tu peux être en train de faire le mal que tu ne veux pas faire ; mais en même temps être incapable de faire le bien que tu veux faire. Tu l’as souvent expérimenté. Au verset 20, il poursuit en disant, « 20 Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi. ». C’est la pulsion du péché qui est en toi qui te pousse à faire ce que tu ne veux pas, c’est-à-dire le mal.
C’est le péché qui prend les devants en toi dans la mesure où il s’est empreigné en toi, s’est assimilé à ta nature, a donc pris avantage à ta conscience et te domine en te faisant agir comme tu ne veux pas. Mais le péché ne pourra pas continuer à te dominer indéfiniment lorsque tu sais en qui tu as cru, c’est-à-dire quand tu sais que tu as cru en Jésus-Christ. Quand tu sais que c’est en Jésus-Christ que tu as cru, c’est en lui que tu feras recours. Comme je l’expliquais tout à l’heure, le « gui d’Afrique » qui est assimilé ici au péché, lorsqu’il nous envahit parce qu’il s’est greffé à nous et étouffe notre vie réelle que Dieu nous a donnée, la seule chose que l’on doive faire est l’amputation. Vous avez bien vu que nous avons coupé la branche de l’avocatier qui portait la plante parasitaire. Et lorsque la branche est coupée, elle est susceptible de repousser alors que la plante parasitaire, le « gui d’Afrique » meurt.
Souvenons-nous de cet enseignement de Jésus où il dit que : « 29Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne. 30Et si ta main droite est pour toi une occasion de chute, coupe-la et jette-la loin de toi ; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier n’aille pas dans la géhenne. ». Jésus voulait en fait dire qu’il faut amputer le péché assimilé ici à la plante parasitaire. Jésus t’invite à couper le péché qui vit de façon parasitaire dans ta vie. Il te dit : coupe-le. C’est ce que le chrétien doit faire contre ou en face à certaines choses qui veulent l’engloutir dans le mal et la perdition. On est obligé de s’en séparer à n’importe quel prix. On doit s’en séparer quel qu’en soit le prix.
A bien observer, la plante parasitaire ne lâchera pas l’arbre fruitier qu’elle a envahi, parce qu’on aura coupé certaines de ses branches, mais parce qu’on aura coupé entièrement toutes les branches de l’arbre où elle s’est implantée. Cette plante ne meurt que lorsqu’on a coupé toute ou partie de la branche où elle s’est implantée. Ce n’est qu’à cette condition qu’elle meurt. Il en est de même pour le péché. Ceci démontre que dans la chrétienté, nous sommes appelés à la violence, à beaucoup de violence sur nous-mêmes dans certaines situations, afin de pouvoir sauver nos vies. Nous devons parfois user de violence les amis, dans certains cas, dans certaines situations afin de pouvoir porter les fruits, les bons fruits que Dieu attend de nous. Comprenez-vous cela ? Le chrétien doit porter des fruits, beaucoup de fruits pour son Maître. J’espère que vous avez bien compris mon enseignement portant sur le texte de base, grâce à mon illustration.
L’apôtre dans son propos dit ce qui suit à partir du verset 22 à 25 première partie : « 22 Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur ; 23 mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. 24 Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?… 25 Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur !… Ainsi donc, moi-même, je suis par l’entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché. ». Il avoue au verset 23 que la loi du péché est dans ses membres ; et il découvre que, C’est Jésus seul qui peut le délivrer de ce qu’il appelle ‘‘la mort’’.
Lorsque toi, chrétien tu te sens envahi par les pulsions du péché, quand tu te sens sans force, ou lorsque tu vois que tu n’as pas d’issue dans une situation donnée, il n’y a pas à désespérer. Il y a une voie de sortie par le Seigneur Jésus-Christ. Crie à lui, crie sincèrement à lui ! Si tu es sincère dans ton cri, il te délivrera. C’est pourquoi aujourd’hui, je te prie de prendre un petit temps, pour entrer en toi-même et identifier tout ce qui doit être coupé de ta vie, les éléments encombrants dont tu dois te débarrasser. Tu dois faire comme nous avons fait avec cette branche d’avocatier portant la plante parasitaire dénommée « gui d’Afrique ». J’avoue que je n’aime pas cette appellation bien que je ne connaisse pas sa signification. Je crois que c’est le nom que je vous ai donné dans ma démonstration qui convient. Car le péché fait en effet comme si nous étions parenté ; il fait comme s’il était parenté ou amis au chrétien en se greffant en lui, alors que c’est pour le tuer. Souvenez-vous bien que la bible dit que, le salaire du péché c’est la mort. C’est exactement ce que le « gui d’Afrique » fait. Il se greffe à l’arbre fruitier faisant semblant qu’ils sont parentés, mais à la fin, il le tue pendant qu’il reste prospérer.
Lève-toi sur tes deux pieds, pour prier Dieu en lui demandant de te dégager de tous les pièges du malin, de toutes les mauvaises plantes maléfiques constituant des péchés qui se sont greffés en toi, prenant alors avantage sur ta vie réelle, sur ton esprit. Demande à Dieu de t’en dégager au nom de Jésus-Christ. Prends la décision de les couper, ou mieux, demande à Jésus de t’aider dans ta décision de les couper même si cela te fait mal, afin que tu puisses vivre et porter du fruit. « Merci Père saint pour ton intervention ! Merci pour ton Esprit saint qui est actuellement à l’œuvre dans ces vies pour permettre à tes enfants de porter du fruit, du fruit qui demeure, et de ne plus porter les fruits du mal ou fruits du péché comme le « gui d’Afrique » le fait aux arbres fruitiers. Merci Père saint, au nom de Jésus nous avons prié.
Amen !

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SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE MARS 2024 (DIMANCHE 17 MARS), SUR LE THÈME LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (3ème PARTIE) PRÉDICATION : LE PÉCHÉ TUE TA CONSCIENCE, POUR T’EN DÉBARRASSER, CRIE À JÉSUS QUI SEUL N’A PAS PÉCHÉ ! RÉFÉRENCES BIBLIQUES : ROMAINS 7 : 14 – 25 ; GALATES 5 : 16 – 22

Alléluia !
Restez debout et prenez votre bible Nous allons prendre aujourd’hui dans un autre livre de l’apôtre Paul, l’épitre de Paul aux Romains, le chapitre 7, à partir du verset 14 jusqu’au verset 25. Nous sommes en train d’enseigner sur la vie chrétienne normale. Le chapitre que nous déroulons est celui des fruits, car celui qui a reçu Christ comme Seigneur et sauveur doit normalement porter du fruit, du bon fruit. Mais pendant que nous sommes entrain de parler du bon fruit, un esprit de mauvais fruit fruits s’est manifesté, nous sommes donc obligés maintenant de voir les contours, ou les alentours de ce démon là, pour fouiller comment nous devons donc faire pour éradiquer ces mauvais fruits là. Alors nous allons lire, Romains 7 : 14-25 : « V14 – Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. V15 – Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. V16 – Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne. V17 – Et maintenant ce n`est plus moi qui le fais, mais c`est le péché qui habite en moi. V18 – Ce qui est bon, je le sais, n`habite pas en moi, c`est-à-dire dans ma chair : j`ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. V19 – Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. V20 – Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n`est plus moi qui le fais, c`est le péché qui habite en moi. V21 – Je trouve donc en moi cette loi: quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. V22 – Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l`homme intérieur ; V23 – mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. V24 – Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?… V25 – Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur !… Ainsi donc, moi-même, je suis par l`entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché ».

🤲🏻 PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !
— Dieu tout puissant, nous te remercions pour ta parole de ce jour.
— Nous te remercions pour ta grâce que tu donnes de la comprendre, et nous te prions pour que ton Saint-Esprit puisse effectivement nous ouvrir l’entendement, la compréhension, et nous donner sa faveur de pouvoir bien appliquer cette parole.
— Seigneur s’il te plait, permets que ton peuple que voici, puisse porter les fruits auxquels tu t’attends ;
— Seigneur permets qu’ils puissent se défaire des œuvres de la chair, et du péché.
— S’il te plait Seigneur intervient et agis !
— Viens à notre secours Seigneur, pour nous délivrer de la loi du péché ;
— Viens à notre secours pour nous délivrer,
— S’il te plait Seigneur ! Nous crions à toi, et nous comptons sur toi,
— Père trois fois Saint. Merci d’accomplir ta volonté dan nos vies encore ce jour.
— C’est au Nom Puissant de Jésus que nous avons prié, Amen !

Prenez place dans sa Sainte présence. Soyez tous les bienvenus à ce concret du surnaturel de ce 17 mars 2024. Nous parlons sur la vie Chrétienne normale. Le chapitre porte sur les fruits. Le chrétien, l’Homme qui est normalement né de nouveau, pour mener sa vie chrétienne dans les normes ; il doit effectivement porter du fruit pour la gloire de Dieu. Afin d’aborder le texte que nous avons lu ici, peut-être faudrait-il rappeler préalablement le passage lu à la dernière séance du jeudi 14 mars, qui parlait des œuvres de la chair ou les fruits la chair. Galates 5 : 19 qui dit : « V19 – Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l`impudicité, l`impureté, la dissolution, V20 – l`idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, V21 – l`envie, l`ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables ». Voilà les œuvres de la chair, ou les fruits de la chair.

Aujourd’hui voici que nous avons lu : « V14 – Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché … Je suis comment ? Tu es comment ? : « … charnel, vendu au péché. V15 – Car je ne sais pas ce que je fais … ». Rappelez-vous quand Jésus Christ priait pour nous, et pour ses bourreaux, ses tueurs. Jésus a fait une prière qui est étonnante ; parce qu’il a dit à Dieu : « Père, pardonnes-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font »… et Romains 7 : 15 déclare : « Car je ne sais pas ce que je fais … » ; Voilà ce que l’apôtre Paul dit : « … je ne sais pas ce que je fais… » Et Jésus a prié « Père, pardonnes-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ». « Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais … ». Vous voyez cette bagarre là ? Pour ceux qui sont véritablement nés de nouveau, cette histoire que nous sommes entrain de lire là, non seulement elle est vrai dans la vie de ceux qui n’ont jamais connus Dieu, qui ne sont jamais nés de nouveau, mais elle est vrai également dans la vie de ceux qui sont normalement nés de nouveau. Les amis, laissez-moi vous dire que Paul n’est pas entrain de raconter la vie de quelqu’un d’autre, il ne conte pas l’histoire d’un Saint quelconque. Il ne conte pas l’histoire d’un inconnu. Il est entrain de raconter son histoire, son expérience. C’était là, son expérience chrétienne, que Paul était en train de raconter. Ce n’est pas la vie de quelqu’un d’autre que l’apôtre Paul racontait, il parlait de sa vie et de sa relation avec Dieu. Et vous savez qu’il a été un homme dur, exigeant, … O mon Dieu ! Intransigeant ! L’apôtre Paul, tout le monde disait qu’il était dur, sévère, et lui-même affirme qu’il traite durement son corps, et le tient assujetti, de peur d’être rejeté lui-même après avoir prêché aux autres (1Corinthiens 9 : 27).
Mais regardez sa bataille, regardez sa bagarre, avec le péché ou avec la chair. Il dit : Romains 7 : 14 – « Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle… ». Quand Dieu dit : tu ne mentiras pas, tu ne tueras pas, c’est spirituel ; c’est la loi, laquelle est adressée à un homme charnel, qui est incapable de respecter les commandements de Dieu. « Romains 7 : 14 – Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché… ».
Vous-même vous savez que c’est ce qu’on interdit qui attire davantage l’Homme. Ce qui est interdit, ce qui est proscrit, c’est ce qui attire davantage l’Homme. Quelle bizarrerie ! Mais l’Homme est ainsi fait. Paul nous révèle donc à partir du texte de ce jour, ce qui est à l’origine de ces attraits. Quelque chose de spirituel t’est présenté, t’est donné, une chose dont tu maitrises les conséquences, tu sais ce qu’elle va devenir plus tard ; mais tu es dans l’impossibilité de pratiquer cela, parce qu’il existe une autre loi dans ta chair, parce qu’il existe une bagarre ; parce qu’il y a un autre patron de tes membres, de ta chair. Et ce patron-là qui est-ce ? Comment s’appelle-t-il : c’est le péché.
Romains 7 : 14 : « Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché… Attends ! quand tu as été vendu à quelqu’un, est tu toujours libre ? tu ne l’es plus. Tu deviens la propriété de cette personne là, la propriété de celui qui t’a acheté. C’est la raison pour laquelle vous allez constater que les Hommes sont la propriété du péché, du plus petit au plus grand. Vous allez vous demander comment ceux-ci ou celui-ci arrive(nt) à faire de telle bêtises. Il ne le fait pas de lui-même, c’est un vendu, c’est un esclave. Quand tu ne t’appartiens plus, tu es esclave. Quand tu n’as plus autorité sur toi-même, ou droit sur toi-même, tu es un esclave. Romains7 : 15 – « …Car je ne sais pas ce que je fais… ». c’est bizarre que quelqu’un dise qu’il ne sait pas ce qu’il fait, il ment ; il sait que ce qu’il a dit n’était pas vrai, c’était pour tromper la vigilance. Il s’entend dire : « le mensonge même que j’ai prononcé là, je ne sais pas hein, je ne sais pas ce que j’ai fait ! Ce n’est pas qu’il nie qu’il a menti ? Il veut juste dire que : je ne sais pas par comment je fais pour mentir, alors que je sais normalement que le mensonge n’est pas bien. Voilà ce que cela signifie. Vous comprenez !? Il sait normalement que le mensonge n’est pas une bonne chose, mais il ment. Donc quand il dit que je ne sais pas ce que fais, il voudrait dire : « je n‘arrive pas à comprendre comment cela m’arrive, …, ce que je n’ai pas envie de faire là, je sais que c’est mauvais, mais je fais ça ! je ne comprends pas comment ! par où ça passe ? je ne sais pas par où ça passe ? ».
Romains7 : 15 – « …Car je ne sais pas ce que je fais, je ne fais point ce que je veux… » AH ! donc il a une volonté ? et il sait ce qu’il veut faire. Que veut-il faire ? il ne veut pas mentir. Mais ce n’est pas cela qu’il fait. Il dit : « je ne veux pas mentir », mais il se retrouve entrain de le faire.
Romains7 : 15 – « … et je fais ce que je hais ». Voilà ! celui-ci, l’apôtre Paul ; il était né de nouveau. Il parle ici comme quelqu’un qui a une conscience éveillée. Il est donc celui qui est né de nouveau et qui exerce sa conscience à l’éveil. Quand il dit : « … je fais ce que je hais ». Lui-même qui déteste le mensonge, se retrouve entrain de mentir. Et pourquoi fais-t-il cela ? parce qu’il est vendu au péché, il est vendu au mal. C’est bizarre. Voilà ainsi le sort de l’Homme depuis qu’il a chute dans le jardin d’Eden, c’est le combat perpétuel avec le mal, le combat perpétuel avec le péché, le combat perpétuel, le combat de tous les jours.

Ô mon Dieu, tu es Fort, tu es Bon !!! Il est très agréable de connaitre Dieu, et de le comprendre, c’est très agréable de comprendre ses instructions, ses enseignements à travers sa parole. Jésus nous a appris à faire sa prière que nous faisons au quotidien : Notre Père (Matthieu 6 : 9-13) ! vous autres qui la réciter juste comme une récitation, sans réfléchir, sans méditer, sur toutes les paroles qui sont prononcées, sans même les comprendre, j’ai pitié de vous, j’ai pitié de vous. Chaque parole que Jésus Christ a prononcée ou nous demandée de prononcer dans cette prière, chacune de ces paroles est profonde, profonde, profonde. Dans cette prière, Jésus nous a invité à la confession des péchés au quotidien, ou mieux encore, à chaque fois que l’on ouvre la bouche, nos péchés doivent être confessé. « Pardonne-nous nos offenses, pardonnes-nous nos offenses… comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés (Matthieu 6 : 12) ». C’est très fort. Dieu connaissait, Jésus connaissait, cette histoire que nous sommes entrain de lire dans Romains 7, Jésus en avait connaissance. Il savait que l’Homme est vendu au péché. Il ne peut que pécher, il ne veut que pécher, il veut même faire le bien, mais c’est le mal qu’il fait à la place du bien qu’il veuille faire. C’est pour cela qu’il lui faut reconnaitre le mal qu’il a fait et le confesser. « …pardonnes-nous nos offenses… » et il ajoute « …comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ». Comme pour dire que toi le pécheur tu dois savoir que les gens qui ont péchés contre toi ont besoin de ton pardon. Et si tu veux que le Dieu du Ciel te pardonne, pardonne-leur aussi. C’est cela ; ce que vous voulez que les gens fassent pour vous, faites-le de même pour eux (Luc 6 : 31). Jésus a été clair. Je vous assure que Jésus a tout dit, cette prière englobe tout. Et quand tu fais cette prière, cela doit être réellement fait avec ton cœur. N’essaie pas de tromper Dieu ou de lui mentir, car IL sait quand tu LUI mens, IL sait que c’est le mensonge. « …Car je ne sais pas ce que je fais, je ne fais point ce que je veux… ». vous voyez, sa conscience es éveillée pour comprendre que ceci n’es pas bon, voler n’est pas bon, mentir n’est pas bon, mais il lui arrive de voler ou de mentir. Comment il prouve qu’il hait ce qu’il a eu à faire là ? C’est parce qu’il va se repentir après avoir fait ce mal là, il est profondément touché ? Il es profondément meurtri. Et il demande la grâce du pardon et de la restauration. Et il reconnait qu’il hait, qu’il déteste ce qu’il fait là. Vous voulez vous débarrasser du péché, vous devez comprendre qu’il faille le haïr. Il faut haïr le péché, il faut le détester. Au verset 16 de ce livre de Romains, l’apôtre Paul dit : « Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne ». je ne veux pas mentir, car la loi a dit, tu ne mentira pas, tu ne fera pas de faux témoignage (Exode 20 : 16). V17 – « Et maintenant ce n`est plus moi qui le fais, mais c`est le péché qui habite en moi ». Tu vois donc que normalement, le chrétien né de nouveau sait ce qu’il doit faire, et il prend même des résolutions de ne pas faire ce qui est mauvais. Vous avez déjà pris des résolutions de ne pas porter de mauvais fruits tel que vu dans Galates 5 : 19, mais cela vous a-t-il empêché de retomber dans les mêmes bêtises ? vous voyez donc que les fruits de la chair que nous étudions dans Galates 5 :19 sont produits par leur arbre qui est en nous. L’arbre des fruits que nous avons vu (l`impudicité, l`impureté, la dissolution, l`idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l`envie, l`ivrognerie, les excès de table, et les choses semblable), cet arbre de ces fruits c’est le péché.

Romains 7 : 17 -. « Et maintenant ce n`est plus moi qui le fais, mais c`est le péché qui habite en moi ». MOI ici, c’est sa conscience réelle, l’Homme intérieur qui sait discerner le bien et le mal, qui est enclin vers le bien. Ce n’est pas le MOI charnel. « Et maintenant ce n`est plus moi qui le fais, mais c`est le péché qui habite en moi ». Le péché habite où, il habite dans cet être là ! Ô Mon Dieu ! j’aurais l’occasion de bien vous illustrer cette histoire. Le péché fait comme une certaine herbe, une certaine plante. En Etön, elle est appelée « baréwae ». C’est une plante nocive pour les arbres fruitiers. Il est établi que ce sont les oiseaux qui l’apportent, quand ils viennent déféquer sur l’arbre. La semence de cette plante colle sur la branche de l’arbre, s’y enracine et commence à pousser, à grandir, avec les autres branches de l’arbre. C’est une autre culture, c’est un autre arbre qui n’a pas la même nature que l’arbre originel sur lequel elle vient pousser là. L’appellation en Etön « baréwae » de cette plante a pour signification : la mauvaise familiarité. C’est à dire que n’étant pas de la même famille que l’arbre, cette plante vient faire semblant de l’être. Elle va donc prendre avantage (la plante). Généralement elle pousse sur la bonne branche. S’il s’agit de l’avocatier, sa branche va mourir, car la plante nocive s’y est greffée. Ainsi donc, la partie supérieure de la branche meurt, et le « baréwae » qui s’est greffé prend vie. Si donc elle se greffe sur toutes les branches de cet avocatier ou cacaoyer, ces branches vont automatiquement sécher et mourir. Et c’est la mauvaise plante seule qui sera en vie. C’est à cela que Paul dit : « Et maintenant ce n`est plus moi qui le fais, mais c`est le péché qui habite en moi ». Quand le péché vient se greffer sur le MOI, sur la Conscience, sur l’esprit de l’Homme, il fait tout pour tuer la conscience afin de prendre vie. Quand cela se passe ainsi, quand cette plante vient se greffer, la personne le voit et le reconnait. V18 – « Ce qui est bon, je le sais, n`habite pas en moi, c`est-à-dire dans ma chair… ». Le MOI, présenté ici n’est plus celui de la conscience, c’est celui de la CHAIR. «…c`est-à-dire dans ma chair : j`ai la volonté, mais non le pouvoir… » – il y a la volonté dans la conscience, mais il n’y a pas le pouvoir dans la chair. V19 – « Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas ». V20 – « Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n`est plus moi qui le fais, c`est le péché qui habite en moi ». vous voyez, quand il est venu se greffer (le MOI – Péché), c’est lui qui commence à se multiplier, à se fructifier, à porter du fruit. V21 – « Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. V22 – Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l`homme intérieur… ». L’Homme intérieur représente donc la conscience pure, l’esprit. L’homme intérieur connait la loi de Dieu, aime la loi de Dieu, et veux garder la loi de Dieu. V23 – mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres ». Vous voyez donc, le péché est donc ce « baréwae ». C’est-à-dire qu’il t’empêche de faire ce qui est bien. Et c’est lui qui se fructifie, ce sont ses fruits qui se multiplient pour que tu deviennes sec et que tu ne puisses plus porter du fruit. Je crois que je vais bien m’attarder dessus dans les jours qui viennent pour que vous puissiez mieux le comprendre. Je viendrais avec cette plante qui est appelée « baréwae ». et vous verrez comment elle se greffe seule sur les bonnes branches, et les tuent. Vous savez comment les greffes se font. C’est le morceau de greffon qui est attaché à la branche qui se met à pousser, et l’ancienne branche n’existe plus. C’est comme cela que le péché fait quand il vient se greffer à notre conscience, il tue notre conscience et évolue à la place. Il porte ainsi les fruits qui sont dans Galates 5 : 19-21. Vous comprenez cela ? V24 – Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?… ». Vous voyez comment Paul a vu sa misère ? Tout vrai humain et tout vrai chrétien aura les yeux ouverts sur sa misère quand il est entrain de lutter contre cet envahisseur L’envahisseur, le péché, c’est lui qui est à l’origine, c‘est lui qui est l’arbre qui vient s’implanter en toi, dans ton esprit, dans ton être et commence à étouffer ton esprit, étouffer ta conscience, et prendre du large. V25 – « Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur ! … ». Le verset 25 nous donne la voie de sortie. Quelle est cette voie de sortie, c’est Jésus Christ. C’est Lui Seul qui peut nous délivrer de cet envahisseur qui est le péché. « Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur ! … ». Jésus est Le Seul qui a vaincu le péché, c’est à Lui Seul qu’on doit faire recours quand on est enlacé, environné, étouffé par le péché, c’est Jésus Christ Seul qui n’a pas péché. Etant Homme à 100%, les mauvaises pensées n’ont jamais traversé sa tête, le regard envieux n’a jamais traversé ses yeux, IL n’a jamais fait ce qui est mauvais, aucune mauvaise parole n’est sortie de sa bouche ? quand tu es donc tenaillé, terrassé par le péché, la seule personne qui peut te sauver, c’est Jésus ? C’est à lui qu’il faille crier.

Lève-toi sur tes deux pieds ce matin ! Au lieu de porter les fruits pour la gloire de Dieu, tu portes les fruits de la chair, donc les fruits du péché. Et tu ne sais pas comment faire pour te débarrasser de cela. « Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur ! … ». Dieu a envoyé Jésus Christ pour te délivrer.
Lève tes mains à Dieu, remercie-le.
Seigneur Merci, pour le sauveur que tu m’as donné. Tu as vu mon combat, tu as vu ma lutte, tu m’as envoyé un sauveur, je crie à Lui ce matin. Seigneur Jésus viens me délivrer de ce combat, de cette bataille, de cette lutte dans laquelle je suis. Seigneur Jésus, j’ai besoin de toi. Je voudrais porter les fruits à la gloire de ton nom, mais depuis longtemps, je ne porte que de mauvais fruits à la gloire de satan. Je ne veux plus servir satan, je ne veux plus servir le diable. Seigneur je vais te servir, et je vais porter les fruits pour toi. Merci de me délivrer. Merci de me sauver. Au Nom Puissant de Jésus j’ai prié, AMEN !
Voilà, asseyez-vous, nous allons maintenant passer aux délivrances prophétiques.

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SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE MARS 2024 (JEUDI 14 MARS), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (3ème PARTIE) PRÉDICATION : QUELS FRUITS PORTES-TU, LES FRUITS DE L’ESPRIT OU CEUX DE LA CHAIR ? RÉFÉRENCES BIBLIQUES : GALATES 5 : 16 – 22 ; JEAN 15 : 1 – 8

Alléluia !
Ouvrez vos bibles dans le livre aux Galates, chapitre 5, pour lire du verset 16 au verset 22 !
Nous lisons : « 16 Je dis donc : Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair. 17 Car la chair a des désirs contraires à ceux de l’Esprit, et l’Esprit en a de contraires à ceux de la chair ; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez. 18 Si vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes point sous la loi. 19 Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, 20 l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, 21 l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu. 22 Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance ; ».

PRIÈRE D’OUVERTURE :

Prions le Seigneur !

— Dieu trois fois Saint, merci pour ta parole de ce jour encore ; merci pour ton Esprit-Saint qui est là, qui est à l’œuvre et qui travaille dans nos cœurs et dans nos vies, pour nous permettre la compréhension de ta parole !
— Seigneur nous te remercions infiniment, à toi toute la gloire et tous les honneurs pour tout ce que tu fais, ô grand Dieu ! Ton nom est béni éternellement, ton nom est élevé éternellement !
— Accomplis ta volonté en cet instant dans nos vies, dans cette nation et dans les autres nations du monde !
— Au nom puissant de Jésus nous avons prié !
— Amen !
Prenez place dans sa sainte présence ; et soyez tous les bienvenus à ce concret du surnaturel de ce jeudi, 14 mars 2024 ! Nous bénissons Dieu pour le chemin parcouru.
Nous continuons de parler aujourd’hui sur la vie chrétienne normale. Et nous en avons abordé le volet qui exige que le chrétien porte du fruit, des fruits abondants. Si l’on est chrétien authentiquement né de nouveau, on doit porter du fruit, on doit porter beaucoup de fruits. Cela fait plusieurs séances aujourd’hui que nous traitons de ce volet jusqu’à dimanche passé. Et bizarrement pendant les délivrances prophétiques dimanche passé, alors que nous parlions des fruits de l’esprit devant être portés par le chrétien, ce sont plutôt les fruits de la chair qui se sont manifestés, ces fruits énumérés dans les versets 19 à 21. Le chrétien est appelé à vivre selon l’indication donnée au verset 22, mais ce sont plutôt les indications des versets 19 à 21 qui se sont manifestées, une manière de traduire que, ce sont ces fruits de la chair qui prédominent dans nos comportements respectifs. Que cela est bizarre !
Il vaut la peine de les rappeler, ces œuvres de la chair, selon ce qui est écrit dans ces trois versets ci-dessus. Il est écrit que : « 19 Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, 20 l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, 21 l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu. ». Voyez-vous, ces œuvres de la chair commencent par l’impudicité. Souvenez-vous que nous avons prié tout à l’heure contre l’implémentation du Nouvel Ordre Mondial, dont l’une des articulations majeures de son programme est la vulgarisation de la dépravation sexuelle. Et ici, lorsque la bible mentionne les œuvres de la chair, c’est effectivement l’impudicité qui est en tête de liste, c’est-à-dire le péché sexuel qui tourne autour de l’adultère, la fornication, la masturbation, la pornographie, la sodomie, la bestialité et autres. Voilà tous les domaines qui forment l’impudicité. Comme vous le savez, depuis 2019, le diable a réellement lâché une multitude de ces démons sur la planète terre. Je vous assure qu’actuellement où je parle, ces démons flânent partout pour influencer et posséder des corps.
Les amis, Dieu est bon et fort. Car, si vous pouviez voir un seul instant combien et comment vous êtes permanemment environnés de ces esprits impurs de l’impudicité, vous en seriez étonnés et trouveriez que cela est tout simplement terrible. Je vous dis que, si vous pouviez voir combien d’esprits de séduction, des serpents vous environnent, vous ne vous donneriez pas de sommeil. En effet, le vrai visage de l’impudicité, lorsqu’il peut se voir, ne peut produire ou procurer de la joie, parce que c’est le serpent. C’est du serpent dont il s’agit. Et le serpent ne se tord pas pour rien ; lorsqu’il se tord, c’est pour étrangler sa victime. De même, tous les autres esprits de séduction, les esprits des eaux notamment, lorsqu’ils se meuvent autour de vous, il ne s’agit point de la blague, il s’agit du sérieux. Ils emballent et s’enroulent sur leurs victimes pour les détruire, pour les détruire complètement. Ces esprits de séductions et donc d’impudicité sont pleins dans les airs partout à travers le monde depuis fin 2019. Et depuis lors jusqu’à ce jour de 2024, le diable n’a fait que renforcer la présence de ces démons sur la terre. Ils circulent en très grand nombre depuis lors. Peut-être faudrait-il que vos yeux s’ouvrent pour voir cette réalité et que vous puissiez donc bien comprendre ce que je suis en train de dire.
Les amis, je veux que vous compreniez et sachiez que le combat est réel, authentique et imminent pour tous les hommes et davantage pour les enfants de Dieu. Les enfants de Dieu en effet, ne comprennent pas qu’ils sont en guerre, comme l’avait déjà dit Emmanuel MACRON, le Président français, en 2020. Il avait déclaré que « Nous sommes en guerre ». Mais ce sont les enfants de Dieu qui ignorent qu’ils sont en guerre et que cette guerre n’est pas encore finie. Comprenez donc que nous sommes en guerre, et le monde des ténèbres utilise ses armes. C’est pourquoi le Seigneur veut actuellement que nous puissions enfin porter les fruits pour lui, les fruits de la nouvelle vie reçue en Jésus-Christ. Mais dans ce même temps, le diable veut aussi que nous puissions produire les fruits pour lui, pour la mort, pour la perdition. Ses fruits, ces fruits qu’il veut que nous portions pour lui sont ceux de la satisfaction de la chair. Ces fruits sont là, ils sont nombreux et sont par ailleurs faciles d’accomplissement sans efforts. Ils sont disponibles, ils pullulent et sont visibles. Le diable s’est arrangé qu’ils soient disponibles et accessibles sans efforts, ces fruits de la chair. Je vous dis que ces démons-là flânent dans les airs, ils sont autour de vous, sont autour de vos maisons et dans vos chambres. Si vous ne faites donc pas attention, vous vous verrez facilement emballés par eux. Regardez un tout petit peu sur l’internet, à la télévision, dans les magazines ! Il y a surtout l’internet. Tout se trouve dans l’internet ; le diable a rendu tout disponible et accessible en tout temps, gratuitement. Tous les sites de dépravation des mœurs sont gratuits. Vous pouvez visiter, télécharger ou visionner les films pornographiques gratuitement comme vous voulez.
Je sais qu’en occident, l’accès à certaines chaînes de télévision ou à certains sites d’information est payant. Cependant, tout se qui concerne l’impudicité est gratuit pour tout le monde, une manière de permettre à tout le monde de se gâter. Voyez-vous cela ? À cause de cette gratuité, même les enfants de Dieu consultent et se régalent avec ces sites de la perversion. Oh mon Dieu ! Les enfants de Dieu se laissent détruire par ces sites, ils se laissent gâter par ces sites. Comprenez-vous ce que vous faites ? Au lieu de faire avancer le royaume de Dieu, vous le faites reculer et le détruisez en ne faisant pas ce que vous êtes supposés faire ! Au lieu de porter les fruits de l’Esprit, vous portez les fruits de la chair, vous portez les fruits de la chair ! Que faites-vous et que voulez-vous ? Sachez que vous en aurez votre récompense telle qu’elle est annoncée à la fin du verset 21 ci-dessus. L’apôtre Paul dit en effet à ce sujet que, « …, Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériterons point le royaume de Dieu. ». Vous raterez le royaume de Dieu. Je veux que vous preniez ce que je vous enseigne aujourd’hui très au sérieux ; je veux que vous preniez cet avertissement au sérieux et que vous imploriez la grâce de Dieu, non seulement pour vous-mêmes, mais aussi pour vos frères et sœurs, afin que vous soyez tous dégagés des filets de l’impudicité, et de toutes les autres œuvres de la chair que sont : « la dissolution, 20 l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, 21 l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables ».
La prière que chacun de vous doit élever à Dieu est qu’il dégage son frère ou sa sœur des filets de toutes ces œuvres. Vous devez demander à Dieu de dégager les frères et sœurs et l’église des filets de l’idolâtrie et autres. Toutes ces choses qui sont citées ici se passent à l’église. Vous qui êtes chrétiens, vous les voyez et les vivez ! Au lieu de vous ressaisir pour comprendre que ce n’est pas la vie que vous êtes supposés mener, au lieu de comprendre que c’est la vie des mondains et de changer, c’est plutôt cette vie qui est pourtant du diable que vous adoptez. Vous devez comprendre qu’une telle vie est celle des mondains, des sectaires et des francs-maçons. Alors que vous lancez le feu aux francs-maçons par exemple, comment vous retrouvez-vous à commettre les mêmes bêtises qu’eux ? Vous utilisez ce qu’ils ont mis au point, ce qu’ils ont inventé, et vous prétendez leur lancer le feu ? Que faites-vous, qu’est-ce que vous faites, les amis ? Beaucoup d’entre vous, beaucoup de gens ne veulent pas se donner à Dieu corps, âme et esprit. Certains autres, lorsqu’ils disent qu’ils croient, c’est pour leur intérêt personnel, parce qu’ils avaient des soucis. Ils étaient par exemple menacés de mort et d’anéantissement, alors ils ont cru et se savent désormais protégés. Ils ne se contentent donc plus que de leur protection et ne veulent rien faire d’autre. Les amis, cela n’est pas sérieux, cela n’est pas sérieux.
Cela est bien valable même pour ceux à qui Dieu a réellement accordé des grâces. Ils ont obtenu des grâces et les voient, ils ont reçu des guérisons, des délivrances et restaurations palpables ou visibles, mais ils ne se décident pas de se donner à Dieu pour le servir, afin que d’autres soient aussi sauvés comme ils l’ont été. Vous savez vous-mêmes que, si cette église avait en son sein tous ceux qui ont écouté le message qui sort d’ici, ou tous ceux-là qui ont été délivrés par les prières qui sont faites en ce lieu, on aurait déménagé depuis pour construire un stade et s’y installer, dans une brousse quelque part en périphérie de la capitale Yaoundé, comme il n’y a plus de terrain disponible dans la ville. Car en effet, plusieurs, très nombreux, ont bénéficié de la grâce de Dieu ici. Mais dès qu’ils ont bénéficié de la grâce de Dieu, ils ont tourné le dos. Et même ceux qui restent ou ceux qui sont là, malgré qu’ils aient bénéficié de la grâce de Dieu, ils sont là, ils sont là, pour rien, ils ne font rien. Je pourrais même dire qu’ils sont devenus un frein contre l’œuvre de Dieu malgré tout ce que Dieu a fait pour eux, en termes de guérison, de délivrance ou de restauration. Ils sont là comme un frein pour que le travail de Dieu n’avance pas. C’est bien pour cela que je pose la question suivante à ceux-là : qu’est-ce que vous voulez au juste ; que voulez-vous au juste ? Portez des fruits pour le Seigneur, non ! Vous avez été sauvés pour porter du fruit, du fruit en abondance dans tous les domaines et tous les sens.
Et comme je l’ai déjà dit à maintes reprises, ces fruits commencent au niveau du caractère. Mais le caractère chrétien ne s’empreigne pas en les chrétiens de maintenant parce que les fruits qu’ils portent sont les fruits charnels, ce sont eux qui prédominent dans leur vie et leur comportement. Or ce sont les fruits de l’Esprit qui devraient gouverner la vie des chrétiens, de sorte qu’ils soient visibles dans leur caractère. Les amis, renoncez aux œuvres de la chair, renoncez aux fruits de la chair ! Ce renoncement se fait au quotidien. Je sais que tout à l’heure lorsque nous prierons, beaucoup se réengageront, mais la question qui est à se poser est celle de savoir s’ils maintiendront le même engagement demain, après demain et les jours suivants. S’il vous plaît, comme nous allons prier aujourd’hui devant Dieu, prenez des engagements et résolvez-vous de lui être utiles, de porter du fruit pour lui et de faire poiroter le diable et ses démons et même votre chair. Décidez cela ! Décidez-vous à servir Jésus-Christ qui vous a sauvés, qui est mort pour vous, qui a payé le prix pour vous. Jésus a payé le prix pour nous, il n’avait rien fait de mal ; il n’était venu que pour sauver les malheureux, les voyous, les pécheurs que nous sommes. Il a pris notre place et est mort à la croix. C’est ce qu’il nous dit : préservez-vous et aidez à sauver les autres qui sont encore comme vous étiez avant votre salut. Il nous dit : aidez-les à se dégager des liens de Satan.
À l’observation, vous n’êtes pas prêts à assumer la nouvelle tâche ou la nouvelle mission que Dieu vous assigne. Cela veut dire que vous refusez de porter du fruit pour Dieu. Les amis, il vous faut vous repentir sincèrement, vous devez sincèrement vous repentir. Et il vous faut par la suite prendre de l’engagement pour le travail de Dieu, je veux dire l’engagement à porter les fruits pour lui. Un tel engagement doit se prendre maintenant même, en décidant de vous comporter selon l’Esprit comme il est indiqué au verset 16. Il y est dit ce qui suit : « 16 Je dis donc : Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair. ». Ceci veut dire que nous devons marcher selon la parle de Dieu, ou selon les instructions que Dieu nous donne. Ce n’est que par un tel engagement que nous pourrions éviter de porter les fruits de la chair, pour plutôt porter ceux de l’Esprit que Dieu attend de nous. Les amis, à y regarder de près, les fruits de la chair sont abondants, ils sont nombreux, et ce sont les fruits que nous portions auparavant. Mais lorsque nous avons dit que nous croyons en Jésus-Christ, nous devrions cesser de les porter. Mais il n’y a que certains qui ont cessé de les porter, et même ceux-là, chemin faisant ils se sont ralentis, ils se sont arrêtés, ou alors ils ont abandonné ; ils ont en même temps recommencé à porter ces maudits fruits que je m’en vais encore réciter.
Ces maudits fruits sont : « l’impudicité, l’impureté, la dissolution, 20 l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, 21 l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables ». Certains peuvent dire qu’ils ont abandonné la magie par exemple depuis longtemps, parce qu’ils ne vont plus chez les marabouts, ils ont jeté les écorces qu’ils avaient chez-eux et ont brûlé les livres magiques qu’ils détenaient, mais sans cependant appliquer les consignes de Dieu. Ils n’obéissent pas aux instructions de Dieu. Or la bible nous enseigne que, la rébellion ou la désobéissance est similaire à la magie et la sorcellerie. Retenez bien ceci : Quand tu as un esprit rebelle, désobéissant, tu es un sorcier. C’est peut-être pour moi le lieu de vous indiquer le caractère d’un enfant sorcier. Il est généralement têtu, têtu, très têtu. De tels enfants, lorsqu’ils ont été punis et qu’ils pleurent, si on leur dit de se taire, c’est alors qu’ils redoubleront des pleurs et des cris. Ils crieront encore davantage. La têtutesse, la désobéissance et la rébellion sont des esprits de sorcellerie. Si tu es donc un spécialiste de la désobéissance, un spécialiste à faire à sa tête ou un spécialiste de l’amélioration de ce qu’on t’ordonne de faire, tu es animé de l’esprit de sorcellerie. Tu dois t’en repentir, tu dois t’en repentir, et ne point dire que tu as abandonné la magie ou que tu ne l’as jamais faite. Car c’est elle que tu es en train de manifester dans ton comportement par ta désobéissance.
Les inimitiés font aussi partie de la liste. Or vous savez vous-mêmes qu’il y a des gens que vous n’aimez pas voir ou que vous ne saluez pas. Il y en a d’autres qui querellent avec des frères et même avec des païens, au point de bagarrer parfois. Il importe de vous préciser ici que, la querelle s’entend, le fait pour toi de lever le ton au cours d’un entretien, parfois même lorsque ou pendant que l’interlocuteur t’esquive et veut calmer l’échange. Cela relève de la querelle. Sinon, quel fruit portes-tu dans une telle circonstance ? C’est le fruit de la chair alors que tu te dis chrétien. C’est de même que d’aucuns sont jaloux des autres alors qu’ils se disent chrétiens nés de nouveau depuis plusieurs années. Ils sont jaloux des autres, ils n’aiment pas quand ils rient, lorsqu’ils ont acquis une nouvelle chose ou quand ils sont promus. Cela s’appelle la jalousie qui est un fruit de la chair. Je ne manquerais pas de citer les animosités que le diable s’est arrangé à verser sur la terre plus qu’auparavant. Je peux vous dire que depuis 2019, les animosités ou les abominations que le diable a versées sur la terre en ce temps-ci, sont plus que ce qu’il avait versé au temps de LOT, je veux dire au temps de Sodome et Gomorrhe. Heureusement que Dieu dans sa grâce, permet que certains de ces démons ou leurs contingents passent par le Tabernacle de la Liberté pour être décapités et renvoyés dans les abîmes. Si ce n’était pas le cas, vous seriez en train de les voir sur la terre avec les yeux physiques.
Je ne manquerai pas de citer l’envie qui est le fait de désirer ce qu’a l’autre. On n’est pas satisfait de sa position, de sa famille, de sa couleur de peau ou de sa nationalité ou son pays, de son continent, mais on envie pour les autres. Il y a aussi l’ivrognerie, oh mon Dieu ! C’est ici la bassesse. Certains chrétiens prétendument nés de nouveau boivent et saoulent. Ils se disent chrétiens mais boivent et saoulent ! Oh Seigneur, ta grâce ! L’apôtre Paul n’a pas clos la liste, elle n’est pas exhaustive. Il a tout simplement dit : « et les choses semblables », comme pour dire que la liste peut s’allonger indéfiniment. Et vous-mêmes vous savez qu’il y a bien des choses qui n’ont pas été citées dans cette énumération, mais que vous faites, alors que votre conscience vous dit bien qu’elles ne sont pas bonnes. Souvenez-vous que je vous ai enseigné que, la conscience est la première bible que Dieu a mise à notre disposition. Elle nous parle, elle nous dit en tant que notre conscience que, ce que nous faisons à un moment donné n’est pas bon. Elle vous dit souvent que ceci ou cela n’est pas bon ou que, ce que vous avez fait n’est pas bon. Mais, est-ce que vous l’écoutez souvent ? Chers amis, faites tout pour détruire les fruits de la chair en vous, à l’effet de porter ceux de l’Esprit.
Lève-vous pour prier Dieu !
Amen !

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SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE MARS 2024 (DIMANCHE 10 MARS), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (3ème PARTIE) PRÉDICATION : AFIN DE MANIFESTER LES FRUITS DE L’ESPRIT, DÉCHARGES-TOI DU FARDEAU DE TON PÉCHÉ ! RÉFÉRENCES BIBLIQUES : GALATES 5 : 22 ; JEAN 15 : 1 – 11 ; PSAUMES 32 : 1 – 5 ; 1 CORINTHIENS 13 : 1 – 13

Alléluia !
Béni-soit le Seigneur. Reste debout, nous allons prendre notre bible, prend ta Bible ; prends ta bible déjà, et partons dans Galates, au chapitre 5. Nous n’allons pas lire beaucoup de versets. Pendant que nous parlons, nous allons ouvrir dans d’autres versets. Vous savez, il n’est pas question de beaucoup bavarder. Un adage affirme que la causerie des sages ne met pas long. Le Seigneur nous interpelle tous ces derniers temps, chacun en ce qui le concerne, à mener une vie chrétienne normale. Et nous sommes entrain de faire le tour sur les différents aspects relatifs à la manière de vivre une vie chrétienne normale. Nous parlons donc des fruits de l’Esprit depuis un certain temps. La vie chrétienne normale demande que tu puisses porter du fruit, beaucoup de fruits. Le texte de base c’est Jean 15, à partir du verset 1. Toutes les autres interventions sont faites à partir de textes secondaires.
Vous tous qui écoutez, ou regardez, vous dites que vous êtes des chrétiens, des chrétiennes : qu’est-ce que vous produisez ? qu’est-ce que vous apportez ? qu’est-ce que vous avez déjà apporté à la maison de DIEU ? qu’est-ce que vous avez déjà produit dans la maison de DIEU ? Je sais que le diable est très malin ; et ceux qui ne sont pas bien convertis se font facilement attraper par ces malignités-là, par ces pièges. Il est évident que les anges déchus ont inventés des histoires pour décourager ceux qui peuvent se convertir. Des histoires comme quoi : dans ce qui est appelé nouvelles églises, on rémunère ceux qui font recruter de nouveaux membres. Ainsi, il est régulier de s’entendre demander quand ils vous trouvent entrain d’évangéliser : on vous donne même quoi ? on vous paye même combien ? Parce que c’est cette connaissance qu’ils ont du fonctionnement de ces lieux soi-disant éveillé, à savoir la récompense de toute action d’adhésion nouvelle à ces confréries. Ecoutez les amis, si vous avez été intrigués, intimidés par ce genre de propos là, et que cela ait refroidit votre ardeur, ou diminué votre zèle pour le témoignage chrétien, comprenez que vous n’avez encore rien compris.
Sachez que le Seigneur exige que nous puissions produire des fruits. On doit être productifs, c’est un fait. Regardez vous-même, quand vous plantez un arbre fruitier, vous vous attendez à des fruits. Si ce dernier ne vous donne pas de fruits, il ne sert à rien. Le cas biblique du figuier stérile en est une illustration (Matthieu 21 : 19 – 21). Ce figuier qui n’avait pas de fruits ne servait à rien. De même, il est également établi que les branches qui ne portent pas de fruit sont coupées et jetées au feu, car elles ne servent à rien (Jean 15 : 6). Vous autres qui dites que vous êtes devenus chrétiens, qu’avez-vous déjà produits dans la maison de DIEU ? Quelle est votre contribution pour l’avancement du royaume de DIEU ? Quel et votre apport ? Je vous ai enseigné que vous ne pouvez pas avoir des fruits comme ceux de la conversion des âmes, si vous n’avez pas de fruits spirituels.
Prenons donc notre texte de ce jour. Comme vous l’avez constaté, j’avais déjà commencé l’introduction avant même de vous donner le texte. Je vous ai prévenu qu’on ne va pas beaucoup lire. Allons au verset 22 de Galates 5, dans lequel il est écrit :
« Mais le fruit de l`Esprit, c`est l`amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance… »

🤲🏻 PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

— Merci Seigneur car ses cœurs sont ouverts pour recevoir ta parole et l’appliquer !
— À toi toute la gloire au Nom Puissant de Jésus Christ
— AMEN !
Prenez place dans sa sainte présence. Je vous ai pris à chaud. Avec cette introduction, avec cette parole parce que c’est embêtant de constater que beaucoup parmi vous êtes sans fruit, véritablement sans fruit, et ce n’est pas normal qu’on soit stérile, ce n’est pas normal qu’on ne puisse pas porter de fruits. Ainsi donc, pour porter des fruits, fussent-ils matériels, s’il faille le dire comme cela, il faut d’abord les fruits spirituels. Et c’est cela que nous avons lu ici au verset 22. Le fruit de l’esprit c’est l’amour. C’est par là que ça commence. Depuis que j’ai commencé cette phase en vous parlant de la vie chrétienne normale qui demande de porter des fruits, j’ai fait mention de ce que le premier fruit spirituel qui doive être porté : c’est l’amour. Si tu es sauvé, si tu as été sauvé par Christ tu dois avoir de l’amour, parce que c’est à partir de là que tu pourras parler avec compassion à un pécheur ; puisque tu vois où il se dirige. Il se dirige vers la perdition, vers l’enfer parce que tu l’aimes. Tu vas tout faire pour le faire sortir de là, pour l’arracher des flammes, tu dois être motivé par l’amour, pour faire le travail de DIEU. C’est cela. Je parle de l’amour véritable, l’amour de 1Corinthiens 13, l’amour de DIEU, la qualité de DIEU. La lecture de tout ce chapitre 13 de 1 Corinthiens vous permet de comprendre ce qu’on appelle : AMOUR.
« Mais le fruit de l’Esprit, c‘est l’amour, la joie, la paix… ». Ecoutes, je vais te poser une question : depuis que tu dis que tu as cru, est-ce que tu as vraiment connu la joie du salut ?

Plusieurs personnes sourient ou rient parce qu’on les a amusés ; c’est pour cela qu’elles vont sourire. La joie est donnée par l’esprit de Dieu et c’est un fruit. Et vous savez comment la joie est contagieuse. Si vous avez réellement, la joie provenant de l’Esprit de DIEU, la joie du salut, elle va contaminer votre entourage, et ce dernier va être affecté par l’atmosphère Céleste. Vous savez, quand on rit, ça veut dire qu’on est content, c’est réjouissant. De ce fait, quand vous exprimez votre joie autour de vous, ceci contamine ceux qui vous entoure. Par conséquent, vous êtes entrain de faire descendre l’atmosphère céleste : c’est le ciel qui descend. Là où vous vous trouvez en ce moment, à cause de cette joie que vous produisez… O mon DIEU !! donne-leur la grâce de comprendre.
Si vous êtes le style qui est seulement dans la tristesse, les pleurs, c’est l’enfer que vous faites descendre, seulement l’enfer. Rappelez-vous que là-bas en enfer, ce ne sont que les pleurs, les gémissements, les grincements de dents.
Est-ce que tu as été sauvé par Jésus ? Est-ce que tu as connu la joie du salut ? Est-ce que tu la manifestes, cette joie du salut ? Elle est implantée, assise, là dans ton cœur, et tu l’exprime par ton être. Ton visage et ton être entier qui expriment ce bonheur-là, s’illustrent quand on reçoit le pardon de ses péchés. C’est à ce moment qu’on a cette joie-là. Et vous voyez que cela va directement induire la paix, parce qu’après la joie, c’est la paix. Avez-vous déjà expérimenté tout cela ? Comment est votre Chrétienneté ? Quels fruits portez-vous ? Quels fruits manifestez-vous ?
O Mon DIEU !!! Aide ces gens à comprendre qu’ils sont appelés à porter du fruit, et du fruit abondant pour leur Père. Si vous avez été sauvé et peut-être que vous avez même commencé à porter du fruit, après vous êtes devenu stérile, parce que vous avez rétrogradé, je vous exhorte à reprendre votre Chrétienneté là où vous l’avez abandonné. Reprenez cela et portez du fruit. Commencez d’abord à raviver les fruits spirituels que nous sommes entrain de voir ce matin : l’amour ; la joie ; la paix. Commencez à raviver tout cela, et vous allez voir que tout le reste va aller comme sur de roulettes, sans effort. La vie chrétienne est facile, très facile. Certains pensent qu’elle est compliquée, ils voient les commandements de Dieu pénibles ; ce n’est pas le cas. Les commandements de Dieu ne sont pas pénibles. La bible nous le dit.

Allons dans le Psaume 32, qui dit : « V1 – Heureux celui à qui la transgression est remise, A qui le péché est pardonné ! V2 – Heureux l`homme à qui l`Éternel n`impute pas d`iniquité, Et dans l`esprit duquel il n`y a point de fraude ! »
Vous voyez, c’est quand tu as reçu ce pardon, que tu reçois le salut, que tu s racheté, et tu sais que l’es. La joie t’inonde, tu ne peux pas te retenir, tu ne peux pas te contenir. Les gens qui se convertissent véritablement ne s’ignorent pas. Même s’il sort d’une famille de lions, de léopards, de bêtes féroces, pour se convertir ; il rentrera, non pas en cachette, en se faufilant vers sa chambre ; pour que les lions ne le dévorent pas. Quand il rentre, c’est dans la joie, et il fait comprendre à ces bêtes féroces qui sont dans sa maison que « j’ai donné ma vie à Jésus » ; sans se cacher. La transformation est automatique. Quand vous voyez des gens qui disent qu’ils ont donnés leurs vies à Jésus, qui rentre chez eux comme des souris, ce n’est pas évident de les voir produire des fruits ; ceci parce qu’ils n’ont pas bien commencés. Les bons débuts de la Chrétienneté se font dans la joie. Tu manifestes cette joie parce que tes péchés te sont pardonnés, tes fardeaux te sont enlevés, avec tes soucis en même temps. Tu deviens ainsi une nouvelle personne, une nouvelle créature.
Vous savez, le péché est un énorme fardeau, il pèse sur les épaules, sur la conscience. Nous avons parlé de la conscience pendant le séminaire de ce mois, je crois que le mois prochain, nous continuerons avec la deuxième (2e) partie. Ta conscience est légère quand tu as reçu le pardon, parce que le péché alourdi la conscience. Quand tu es pardonné, tu aimerais que tout le monde apprenne ton histoire. Tu es prêt à la partager. A cet effet, pour ceux qui sont réellement converti, il n’est pas honteux de confesser et de dire les bêtises commises jadis. Cela est fait non pour s’en vanter, mais pour montrer la grandeur de DIEU. Parce que quand ils confessent, ce n’est pas pour regretter d’avoir abandonner cette vie qui leur procurait soi-disant du plaisir, c’est pour exposer les œuvres mauvaises du diable. Et pendant même qu’ils parlent, ils se soulagent, se déchargent. En conséquence, pour quelqu’un qui se serait converti mais qui n’exprime pas cette nature joyeuse, ses péchés ne sont pas partis, il ne sont pas enlevés. Ce dernier a toujours la conscience qui pèse, parce qu’il couvre certaines choses auxquelles il ne veut pas renoncer ; des choses qu’il veut taire, bien qu’il ait déjà vu toute la vérité, toute lumière qui vient de Dieu. Le psalmiste déclare au Psaume 32 : 2, que nous avons lu que : « V2 – Heureux l`homme à qui l`Éternel n`impute pas d`iniquité, Et dans l`esprit duquel il n`y a point de fraude ! V3 – Tant que je me suis tu, mes os se consumaient, Je gémissais toute la journée »
*** Tant que je me suis tu, mes os se consumait : c’est quand tu te tais que tu es consumé, tu n’es pas de paix, tu es comprimé.
*** Psaume 32 : 3 – Tant que je me suis tu, mes os se consumaient, Je gémissais toute la journée – Car nuit et jour ta main s`appesantissait sur moi, Ma vigueur n`était plus que sécheresse, comme celle de l`été.
*** Psaume 32 :5 – Je t`ai fait connaître mon péché, je n`ai pas caché mon iniquité ; J`ai dit : J`avouerai mes transgressions à l`Éternel ! Et tu as effacé la peine de mon péché.
Parce que la peine de ton péché est effacée, tu es heureux, tu as le bonheur, la joie, et la paix descend dans le cœur, avec la tranquillité et l’assurance.
Es-tu sauvé ? As-tu expérimenté ce que je suis entrain de raconter ? Quand as-tu été sauvé ? A quel niveau es-tu maintenant ? le fruit de l’esprit, c’est l’amour, la joie, la paix. Est-ce que tu es en paix avec toi-même ? Est-ce que tu es en paix avec DIEU ? Est-ce que tu es en paix avec les autres ? Vous voyez, quand on a reçu le pardon de DIEU, on est en paix avec LUI. Et pour être en paix avec les autres, il faudrait confesser ses pécher à ces derniers. Ce qu’on leur a fait de mal. Choisir de se taire quand vous savez que vous avez fait du mal aux autres vous éloignent de ces derniers, met un fossé entre vous.
Un prédicateur a dit que « les péchés que tu as commis contre Dieu, tu les confesses à Dieu ; ceux que tu as commis contre les Hommes, tu les leur confesses ».
*** Psaumes, 32:5 – « Je t`ai fait connaître mon péché, je n`ai pas caché mon iniquité; J`ai dit: J`avouerai mes transgressions à l`Éternel! Et tu as effacé la peine de mon péché ». Quand la peine de ton péché est effacée, la joie s’installe en toi ; la paix s’installe en toi. Voilà les fruits de l’Esprit, ils s’installent en toi.
On ne peut pas être dans l’insécurité, quand on est à coté de quelqu’un qui respire la paix. Vous savez qu’il y a des gens qui respirent la terreur. Vous êtes terrifié à leur côté. Pour ta part, quand tu entres chez toi, ou dans un milieu quelconque, que sèmes-tu autour de toi ? Est-ce la terreur ou la paix ? Que répands-tu ?
J’ai entendu certains enfants ici à l’église dire qu’ils avaient surnommés leur géniteur : « Luci » ; l’abréviation de lucifer, parce que ce type était une terreur pour eux. Quand ils apprennent qu’il est déjà là, ou quand le bruit du moteur se fait entendre, le signal est donné en ces termes : « luci est là ! ». C’est comme le signal de la mère poule ou des oiseaux. Il existe des oiseaux qui signalent souvent aux poulets que la mère poule est dans les parages. A l’écoute de l’alerte « luci est là – luci est là », c’est chacun qui prend sa direction et le salon se vide. Comment est-ce que toi tu es considéré quand tu atterris ? Est-ce la paix ou la terreur ? Quand on te voit, tu représentes quoi, la paix ou la terreur ?

Galates 5 : 22 – Mais le fruit de l’Esprit c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté… : O Mon DIEU ! la « Patience ». Si tu as le fruit de l’Esprit, si tu es réellement chrétien, tu n’as pas besoin de te précipiter. Quand il y a même un besoin ou des besoins dans ta vie, tu les présentes à DIEU. Tu dois attendre sa réponse patiemment. Tu n’as pas besoin de t’impatienter, mais montrer que tu développes réellement ses fruits en toi : la patience. L’impatience entraine de conséquences regrettables. Certains estiment qu’ils ont déjà beaucoup attendu. Tu as cru il y a longtemps – Tu deviens de plus en plus âgé – Il te faut te marier – Tu commences donc à t’impatienter et fini par regarder en arrière, pour aller chercher les mondaines, les mondains. Si tu avais vraiment cru, si tu avais vraiment expérimenté ces fruits : tu dois PATIENTER
Il y a quelqu’un ici, votre frère qui m’a écrit. (Eh Seigneur Jésus !) – pour dire qu’il est maintenant prêt pour avoir une femme. Il m’a écrit de ces choses. Quand j’ai lu cette histoire-là, je me suis exclamé – (AAH !!! je vais aussi entendre l’histoire-là !!) – il raconte comment il déjà grandi – comment il a déjà muri – comment il est déjà mature – comment il a de l’expérience. Je ne savais pas où il voulait en venir, jusqu’à ce qu’il chute ainsi : « j’ai donc choisi telle (…) comme mon épouse ». Quand j’ai vu son choix, j’ai dit : Vraiment !!! Ce garçon a reculé, alors qu’il pense avoir avancé. Seigneur ta grâce, ta grâce !!! Que le Seigneur t’aide à comprendre. Est-ce que tu es mariable ? Attendez ! Le livre sur le mariage va bientôt sortir. Il a été dit au frère Valère l’autre jour que quand ce livre sortira, il faudrait qu’il le lise. Après trois (03) jours, il trouvera sa femme. C’est comme cela que les démons l’intriguaient. Mais je voudrais que cet enseignement jadis donné sur le mariage, soit réécouté par tous (pour ceux qui préfèrent le son), soit relu. Le livre arrive bientôt, c’est un gros document certes (prêt de 300 pages), mais cela en vaut la peine, pour que vous ne me dérangiez plus. Celui qui veut se marier, qu’il le lise simplement, il se fera son opinion, et il verra à quel niveau il se trouve. Le mariage n’est pas interdit, le Pasteur Caleb n’a pas interdit le Mariage. Contrairement à ce que beaucoup disent, je n’ai interdit le mariage à personne ; ni aux filles, ni aux garçons. Je ne peux pas le faire, qui suis-je, c’est Dieu Lui-Même qui a institué ces règles.
Mais vous devez savoir que le monde que nous vivons n’est pas fait exclusivement d’Hommes faits à l’image de DIEU. Les humains sont mélangés avec les anges déchus (Genèse 6 :4). Donc les démons des enfers qui ont pris les corps des humains, comme ton corps ou le mien, et qui sont parmi nous, se multiplient, font des mariages (Genèse 6 : 2). Tu dois être très vigilant pour ne pas tomber entre les mains de l’un de ces anges déchus. La question du mariage est très délicate, puisque nous constatons que ceux qui sont de vrais humains ne sont pas tous prédestinés à se marier.
Votre frère dont je parlais tout à l’heure, je ne sais pas vraiment s’il est appelé à se marier. Je ne sais pas s’il a réellement prié d’après le texte de Matthieu 19, pour savoir s’il est réellement appelé à se marier. Matthieu, 19:12 – nous fait comprendre qu’il y a trois catégories de personnes qui depuis le ventre de leurs mères, ont été classées comme devant ou pas se marier. (i)-La première est choisie par DIEU Lui-Même depuis les entrailles de leurs mères comme ne devant jamais se marier. (ii) – Une deuxième catégorie établit ceux qui après leur naissance à un moment donné de leur vie, deviennent chrétiens, eux-mêmes comprenant la nécessité de se consacrer entièrement au service de DIEU, ils s’engagent alors à ne pas se distraire avec cette histoire de mariage, et DIEU va appuyer leur choix. (iii)-Et la 3e catégorie concerne ceux là qui ont été attachés par la sorcellerie au village. Mais combien sont-ils ? car la plupart de ceux qui ne sont pas encore mariés pensent qu’ils sont victimes de sorcellerie. Ils ne posent pas la question à DIEU pour savoir où ils se situent parmi les trois (03) catégories présentées.

Dans tous les cas, ce n’est pas sur le mariage que j’enseigne aujourd’hui. J’enseigne sur la nécessité impérieuse de porter du fruit. Même comme je sais que cette question du mariage empêche plusieurs de porter du fruit. C’est le cas de votre frère qui m’a écrit sur ledit sujet, je ne pense pas qu’il puisse porter du fruit, parce qu’il est distrait par cette question du mariage. Il est tellement distrait qu’il pense avoir finalement fait le bon choix, alors que ce n’est pas le cas.
Attendez un peu, excusez-moi de revenir dessus ! cet exemple est vraiment très illustratif de Matthieu 19 :12. Car pour la sœur en question, plusieurs ont garçons ont prétendu entendre la voix de DIEU, la désignant comme leur épouse. Une femme a droit à combien de maris ? Et tous ces prétendants sont tous spirituels. Chacun d’eux dit : « c’est DIEU qui m’a parlé ». Pour une seule fille, chacun d’eux vient dire « c’est elle ». Entre-nous, s’il faille donner à chacun de vous la latitude de donner son avis quant à cette situation. Pensez-vous qu’il y ait parmi tous ces prétendants, un qui convienne à cette sœur ? … Cela coudrait tout simplement dire que c’est la convoitise qui les attire. Cette sœur aura besoin de combien de maris ? D’un seul, à l’évidence. Vous voyez, y a certains frères qui vont de choix en choix. Alors, quand tu constates déjà que tu commences par des choix qui ratent, fais attention ! Fais vraiment attention ! Et prie bien pour avoir ton statut, pour savoir si tu es déjà ‘’mariable’’. Il faut donc savoir si tu es appelé comme eunuque depuis le ventre de ta mère, ou si tu dois toi-même te décréter comme eunuque ; au lieu de chercher à tout prix à briser le lien de célibat de tes grands parents.
Portez du fruit et laissez ces distractions. A ce frère je dis laisse la distraction. Prie le Seigneur pour savoir quel est ton statut. Et comme tu attendais ma réponse, tu l’as aujourd’hui. Donc ne continue pas à perdre ton là ! ne continue pas à y perdre ton temps. Tu sais que tu n’es pas non plus à ton premier choix, donc concentre-toi, cherche à porter du fruit pour ton DIEU. Soit patient ! Soit patient !
Donc, c’était pour parler de la « Patience » que nous sommes allés jusqu’à ce niveau là. La patience, la patience à tous les niveaux. La patience, … la bonté. Nous en avons beaucoup parlé jeudi : la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance : voilà les fruits de l’Esprit. Ils doivent abonder en nous. Et cela va vous permettre d’être utiles, d’aider d’autres âmes à se réconcilier avec le Seigneur, d’aider d’autres âmes à renforcer leur connaissance de DIEU, leur amour pour DIEU. Donc, vous devez être utiles. En reconsidérant ton parcours chrétien, est-ce que tu as quelque chose à montrer ? Es-tu capable d’affirmer : « voilà ce que j’ai apporté dans la maison de DIEU » ; « voici ma contribution » ; « voici mon fruit ». Tu dois relever ce défi. Tu dois porter du fruit.
Mets-toi debout, pour demander à Dieu de te donner la grâce de porter du fruit et beaucoup de fruits, les fruits qui demeurent.
Seigneur donnes-moi la grâce de porter du fruit, beaucoup de fruits, et du fruit qui demeure.
Au Nom Puissant de Jésus Christ.
AMEN !!!

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SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE MARS 2024 (JEUDI 07 MARS), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (3ème PARTIE) PRÉDICATION : CHRÉTIEN, QUE TES ŒUVRES SOIENT CELLES DE LUMIÈRE ! RÉFÉRENCES BIBLIQUES : ÉPHÉSIENS 5 : 8 – 11 ; ÉPHÉSIENS 5 : 1 ; 1 PIERRE 3 : 1 – 6

Alléluia !
Ouvrez votre bible dans Éphésiens au chapitre 5, pour lire avec moi, du verset 8 au verset 11 ! Nous parlons sur la vie chrétienne normale et sommes sur la phase où le chrétien doit porter du fruit, beaucoup de fruits. C’est cela qui est important pour le chrétien.
Il est écrit : « 8 Autrefois vous étiez ténèbres, et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière ! 9 Car le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité. 10 Examinez ce qui est agréable au Seigneur ; 11 et ne prenez point part aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt condamnez-les. ».
PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

— Dieu tout puissant, nous te remercions pour ta parole de ce jour et de ce moment. Nous te demandons de la serrer et de l’insérer dans nos cœurs, pour nous donner la grâce de l’appliquer au quotidien !
— Nous te remercions pour ta disponibilité, pour ton esprit qui est là pour nous l’enseigner et nous disposer à la pratiquer !
— Reçois notre adoration, reçois nos actions de grâces, reçois nos louanges !
— Au nom puissant de Jésus, merci parce que ta volonté s’accomplit parfaitement dans nos vies en ce jour, dans la vie de chacun de tes enfants ici présents et partout là-bas dans le monde ; ta volonté s’accomplit dans la vie de tes enfants qui suivent ce programme !
— Au nom puissant de Jésus nous avons prié !
— Amen !

Prenez place dans sa sainte présence ! Soyez tous les bienvenus au Tabernacle de la Liberté, soyez tous les bienvenus à ce programme de jeudi, 07 mars 2024 ! Comme je viens de le dire, la vie chrétienne normale demande que l’on puisse porter du fruit, beaucoup de fruits. Le texte de l’évangile de Jean au chapitre 15 est toujours d’actualité, mais j’ai préféré prendre un texte secondaire où il nous est montré la nécessité de porter du fruit en tant que chrétien. Qu’est-ce que cela veut dire ; et qu’est-ce que ce texte que nous venons de lire dit ? Le verset 8 dit ceci : « Autrefois vous étiez ténèbres, et maintenant vous êtes lumières dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière ! ». Nous comprenons ici que, ceux qui sont dans le monde, ceux qui ne sont pas de Christ sont ténèbres, alors que ceux qui sont de Christ sont lumière. Cela signifie que, toi qui as cru, tu es lumière alors que le mondain est térèbres. A partir de cette discrimination, le chrétien ne saurait se lier d’amitié avec un mondain, de peur de se corrompre. La bible dit en cela que, « la mauvaise compagnie corrompt les bonnes mœurs » (1 Corinthiens 15 : 33). Le chrétien doit avoir pour amis, les gens qui mènent le genre de vie qu’il vient de commencer avec Christ, la vie de lumière, qui est en définitive une vie de toute sorte de bonté, de justice et de vérité.
L’apôtre Paul caractérise en effet une vie de lumière comme une vie dont les fruits sont : toute sorte de bonté, de justice et de vérité. Voici comment il le dit au verset 9 : « ! 9 Car le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité. ». Il parle de toute sorte de bonté, ce qui veut dire qu’il y a des bontés de diverses natures et, il faudrait que le chrétien manifeste toutes ces diverses natures de bonté. En d’autres termes, il veut dire qu’il n’y a pas de méchanceté ou de mauvais cœur en le croyant ou dans la vie chrétienne. En plus de la bonté dont parle l’apôtre Paul, le chrétien doit par ailleurs manifester la justice et la vérité dans sa vie. Les amis, je ne sais pas si vous comprenez ce qui se passe, dans la mesure où il est étonnant de voir quelqu’un dire qu’il est converti, qu’il est enfant de Dieu, qu’il est chrétien, mais qui manifeste la méchanceté dans ce qu’il fait : ses actes, son langage, son propos, etc. Comme vous le savez, la méchanceté lorsqu’on la manifeste, ne se cache pas, elle est si manifeste que, tout le monde qui est en relation avec le sujet qui la manifeste peut la constater. Or la bible nous dit ici que, si quelqu’un dit qu’il est chrétien, on doit pouvoir le voir, ou alors, il doit pouvoir le manifester dans ses actes, dans son langage, ou dans son propos. Il doit pouvoir manifester toute sorte de bonté, de justice et de vérité.
Je te pose donc cette question : Es-tu bon ? Il est certes vrai que Jésus avait dit au jeune homme riche que, c’est Dieu seul qui est bon (Marc 10 : 18), mais je te pose la question de savoir si tu es bon au sens de l’enseignement que nous donne l’apôtre Paul ici. Car si Dieu nous a appelés ses enfants, c’est pour que nous puissions l’imiter ; et c’est en cela que le texte en étude nous interpelle aujourd’hui. Il nous invite à imiter Dieu dans sa bonté, sa justice et sa vérité. C’est d’ailleurs cela qui est dit dans ce chapitre 5 d’Éphésiens au verset 1 où il est écrit : « Devenez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés ; ». Il ne semble donc pas exagéré que je vous interpelle ici justement d’être bons comme Dieu. C’est parce que vous êtes ses enfants bien-aimés, que vous devez l’imiter dans sa bonté. La bonté de Dieu veut dire qu’il n’est pas rancunier, il ne se souvient pas des offenses confessées et abandonnées ; de même qu’il ne se souvient pas de notre passé confessé et abandonné, quoi qu’il soit. Il en ferme ou en tourne la page aussitôt que nous l’avons confessé et abandonné. Il ouvre dès lors une nouvelle page de vie pour nous, comme pour remettre les pendules à zéro. A la bonté, il associe la justice et la vérité pour dire que les trois vertus doivent ensemble être manifestées chez le chrétien. Car en effet, comme la justice marche avec la vérité, l’injustice elle, marche avec le mensonge.
Cher ami, est-ce que l’on voit ces fruits de la lumière en toi ; est-ce qu’on peut te faire confiance ? Est-ce que tu es lumière ? Tu étais ténèbres auparavant, es-tu donc devenu lumière après ta conversion ? Voyez-vous, lorsqu’on est ténèbres, on porte forcément le contraire de ce que la lumière porte comme fruits. Quand on est ténèbres, on porte l’injustice, la méchanceté et le mensonge comme fruits. Voilà les fruits que vous portiez auparavant, mais maintenant que vous avez dit que vous changez de camp en vous convertissant, vous ne devez plus porter ces-mêmes fruits ; vous devez plutôt porter les fruits de la lumière qui sont : toute sorte de bonté, de justice et de vérité. Mon ami, si aujourd’hui, on peut t’appeler « méchante femme ou méchant homme », il y a lieu de comprendre que, soit tu n’as jamais été chrétien, soit tu l’as été à un moment donné, mais tu as rétrogradé entre temps. Il peut en effet arriver que l’on croie véritablement, mais que l’on rétrograde, parce qu’on n’aura pas entretenu sa conversion par la consommation de la parole de Dieu ; étant donné que c’est elle qui nous nourrit, nous donne la vie. Lorsqu’elle n’est plus en nous, nous rétrograderons et redeviendrons comme auparavant. Voilà pourquoi nous devons consommer la parole au quotidien, je veux dire chaque jour.
Lorsque tu poses donc des actes en tant que chrétien, quelque soit les motivations qui étaient les tiennes, en les jugeant après par ta conscience en prenant du recul, que te dis-tu ? Te dis-tu chrétien ou non-chrétien ? Les actes que tu as posés, les paroles que tu as prononcées, les gestes que tu as eus, étaient-ils chrétiens ou non ? Les amis, nous devons porter du fruit, nous devons porter beaucoup de fruits. Et comme je vous l’ai déjà dit, les fruits dont il s’agit commencent par les fruits spirituels qui relèvent qui caractère, le caractère chrétien. Il ne s’agit pas seulement de l’expression des talents, mais plutôt des fruits à caractère spirituel qui sont liés au caractère. Ses fruits ne doivent pas être confondus aux talents. Je crois que j’aurais l’occasion au cours de cet enseignement de revenir sur les talents, puisque nous en parlons ici. Il est d’abord question du caractère. C’est pourquoi nous avons étudié dans Galates que lesdits fruits commencent par l’amour. Le texte en étude nous parle de toute sorte de bonté au verset 8 ci-dessus, pour nous dire qu’il existe plusieurs qualités de bonté. Et toutes ces qualités de bonté doivent être manifestées par le chrétien. Il doit les faire voir, et les faire prévaloir. La bible nous interpelle à ce sujet en nous demandant d’être bons les uns envers les autres (Éphésiens 4 : 32). Comment êtes-vous donc vis-à-vis des autres, méchants ou bons ? Je sais qu’il y a des gens qui aiment voir les autres en difficulté, en lamentations ou en pleurs. C’est lorsque les gens sont dans la souffrance qu’ils sont contents. Or la bible dit, je le répète, soyez bons les uns envers les autres, en vous pardonnant réciproquement comme Christ vous a aussi pardonnés.
Les amis, quand on est bon, on est prêt à pardonner. Souvenez-vous que la bible parle de toute sorte de bonté. Et contrairement, quand on est méchant, on n’est pas prêt à pardonner et on n’oublie pas les offenses des autres contre nous. Si vous vérifiez ce que je vous dis, vous trouverez que c’est exactement cela dans la réalité. Quand on est bon, on est prêt à excuser et à pardonner. Je veux dire qu’on est prompt à comprendre l’autre sans être indulgent, on est compatissant et miséricordieux ; et bien plus, on sympathise facilement avec l’autre. Mais à l’opposé, on est dur, on a le cœur fermé même lorsqu’il est évident que l’autre est en difficulté et a besoin de l’aide ou du secours.
Poursuivant sa prescription, l’apôtre Paul nous demande au verset 10, d’examiner ce qui est agréable au Seigneur. Ceci veut dire que, le chrétien n’agit pas en fonction de la personne qui est en face de lui. Il n’agit pas en fonction des visages en face, ni en fonction de la stature de la ou les personnes en face ; il agit en fonction de ce qui est agréable à Dieu. Le chrétien doit seulement chercher à faire ce qui plaît au Seigneur, ce qui lui est agréable. A bien y regarder, il n’est pas ici question de faire plaisir à la personne qui est en face de nous, ni de faire ce qui nous plaît. Il est simplement question de regarder et veiller à faire ce qui est agréable à Dieu seul. Autrement dit, il est question de faire à l’autre ce que Dieu veut que nous lui fassions. Il revient donc par exemple à se demander : est-ce que si je dis ceci ou cela à mon frère ou à ma sœur, sera-t-il content ; est-ce que cela pourra faire avancer ou contribuer à la construction du royaume de Dieu ? Si la réponse est oui, évidemment, il est bon de dire ou de faire ce qu’on a l’intention de faire. Le tout reviendrait donc à d’abord évaluer, apprécier ou examiner ce que l’on a l’intention de faire à l’autre pour s’assurer que cela plaira au Seigneur. C’est la recommandation que Dieu nous donne lorsqu’il est dit au verset 10 de notre texte ce qui suit : « 10 Examinez ce qui est agréable au Seigneur ; ».
L’instruction que Dieu nous donne ici voudrait dire que le chrétien ne doit pas agir dans la précipitation ou par harcèlement du diable. Car c’est lui qui harcelle souvent afin de pousser aux erreurs. C’est pour que l’on fasse ce qui n’est pas bon. Le chrétien doit agir posément, après avoir murement réfléchi, même au niveau de la décision de devenir chrétien. Cela ne doit pas être fait dans la précipitation. Jésus ne nous l’a-t-il pas dit, de murir sa décision, de peur d’empiéter sur elle demain et donner l’occasion aux démons de se moquer de nous ? Il a dit ce qui suit dans Luc 14 : 28-31 : « 28Car, lequel de vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer, 29de peur qu’après avoir posé les fondements, il ne puisse l’achever, et que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler, 30en disant : Cet homme a commencé à bâtir, et il n’a pu achever ? ». Il apparait donc crutial de se demander si Dieu est d’accord avec ce que l’on veut faire ou ce que l’on s’apprête à faire. Mais à l’observation, beaucoup de gens ont les yeux rivés sur leurs parents, leurs semblables, leurs supérieurs ou autres, lorsqu’ils veulent entreprendre quelque chose. Ils regardent si ce qu’ils veulent faire pourra plaire à leurs semblables qui les entourent. Or la bible nous recommande d’examiner ce qui est agréable au Seigneur. Ce qui veut dire que, c’est la volonté de Dieu seule que nous devons accomplir en tout temps et partout. En effet il est bon de savoir que, les fruits que le chrétien est appelé à porter sont destinés à Dieu qui s’en nourrit. Dieu se nourrit de nos fruits. Dieu a tout fait pour sa gloire, son honneur et son élévation. C’est pour lui que nous faisons toute chose.
Dieu a tout fait pour lui-même, et il le mérite. Oh Dieu, tu mérites les honneurs, tous les honneurs ; tu mérites la gloire, toute la gloire ; tu mérites l’élévation, toute l’élévation. Dieu mérite toutes les appréciations que l’on peut dire. C’est lui qui les mérite sans partage et sans concurrence. Personne ne peut le concurrencer et personne ne doit le concurrencer. Le chrétien doit donc se rassurer en tout temps que, ce qu’il va penser, dire ou faire, sera agréable au Seigneur. C’est cela qui lui permettra de porter du fruit pour lui. Dès lors, vous ne pourrez plus prendre part aux œuvres des ténèbres et, vous devez les condamner selon ce qui est écrit au verset 11, à savoir : « 11 et ne prenez point part aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt condamnez-les. ». Dieu par l’apôtre Paul nous invite à condamner désormais les œuvres que nous faisions auparavant lorsque nous étions encore ténèbres. Il faut les condamner, maintenant que nous sommes devenus lumière. Nous avons en effet changé de camp et devons y demeurer tout en y portant les fruits, beaucoup de fruits pour la gloire de Dieu et pour demeurer disciples de Jésus-Christ. Souvenez-vous que ce dernier dit dans l’évangile de Jean, chapitre 15, verset 8 ce qui : « 8 Si vous portez beaucoup de fruit, c’est ainsi que mon Père sera glorifié, et que vous serez mes disciples. ». Jésus veut que nous puissions porter beaucoup de fruits. C’est pourquoi il voudrait que nous puissions nous améliorer chaque jour dans notre caractère pour adopter ou afficher un bon comportement partout.
Si tu étais agressif auparavant dans tes réactions, dans ton langage, parce que tu as pris la décision de croire, tu dois résolument changer de comportement. Or ce que nous observons est que les gens ne changent pas de comportement après avoir cru en Jésus-Christ. Des gens disent qu’ils ont cru, mais deux, trois semaines passent, ils tiennent toujours le même langage ; un mois passe, deux, trois, quatre mois, puis un an et des années passent, mais les gens ont toujours le même langage et affichent toujours le même comportement. Des gens mettent du temps à l’église, parfois des années et des années sans aucun changement dans leur langage ni dans leur comportement général ! Je me demande quel genre de chrétiens sont-ils. Ne comprennent-ils pas qu’un tel comportement n’est pas chrétien et changer ? Je les invite à changer. Changez ! Je sais qu’il y a des gens qui adoptent un comportement agressif pour se protéger, pour éviter qu’on les atteigne ou qu’on les affecte ou encore qu’on les envahisse. Mais, lorsqu’ils deviennent chrétiens, ils doivent inévitablement changer de langage et de comportement. La bible, s’adressant aux couples et particulièrement aux femmes, dit que, quand bien même la femme doit opposer un Non à son époux, cela doit se faire dans la politesse, la gentillesse, le respect et la douceur. Si un couple était habitué aux éclats de voix, lorsqu’un des membres du couple se convertit ou lorsque les deux époux se convertissent, l’ambiance dans la maison doit changer. Les éclats de voix doivent laisser la place au dialogue, au respect mutuel, à la douceur et la politesse. Si les époux sont devenus chrétiens, cela doit se voir dans leur comportement en dehors et dans la maison.
Je voudrais que nous lisions à ce sujet dans 1 Pierre au chapitre 3, du verset 1 au verset 6, ce qui suit : « Femmes, soyez de mêmes soumises à vos maris, afin que, si quelques-uns n’obéissent point à la parole, ils soient gagnés sans parole par la conduite de leurs femmes, 2 en voyant votre manière de vivre chaste et réservée. 3 Ayez, non cette parure extérieure qui consiste dans les cheveux tressés, les ornements d’or, ou les habits qu’on revêt, 4 mais la parure intérieure et cachée dans le cœur, la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible, qui est d’un grand prix devant Dieu. 5 Ainsi se paraient autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu, soumises à leurs maris, 6 comme Sara, qui obéissait à Abraham et l’appelait son seigneur. C’est d’elle que vous êtes devenues les filles, en faisant ce qui est bien, sans vous laisser troubler par aucune crainte. ». L’apôtre Paul recommande aux femmes de pouvoir gagner leurs maris non-chrétiens sans parole, sans parole, mais par leur conduite, au verset 1. Le caractère est ce qui échappe à nos femmes et à nos filles aujourd’hui. La vie chrétienne normale demande de bons caractères et de bonnes habitudes. Vous devez porter du fruit dans ce sens s’il vous plaît, c’est ce que signifie marcher comme des enfants de lumière.
Je crois qu’il faut vous relire ces versets 8 et 9 de notre texte. Il est écrit ce qui suit à l’attention du chrétien : « 8 Autrefois vous étiez ténèbres, et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière ! 9 Car le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité. ». Au regard de ce que nous venons de lire, lorsque vous regardez votre vie de chrétien, comparée à celle du passé, observez-vous une quelconque différence, une nette différence, une légère différence ou alors il n’y a rien du tout ? Les amis, vous devez savoir que c’est votre comportement qui dit ce que vous êtes réellement et non ce que vous dites de votre bouche que vous êtes ; c’est votre caractère qui indique si vous êtes enfants de Dieu ou filles de Sarah, ou alors si vous êtes religieux, païens ou païennes. C’est votre comportement qui dit qui vous êtes. Cherchez à porter des fruits, beaucoup de fruits par votre comportement !

C’est lorsque vous adoptez un bon comportement digne des enfants de Dieu, que vous aurez ouvert la porte au service fructueux de Dieu ; le service que vous rendrez à Dieu portera beaucoup de fruits et bénira beaucoup de personnes autour de vous. Bien entendu, vous aurez ou recevrez vous-mêmes des couronnes à la fin. Il est donc important que chacun de vous prenne au sérieux ces quelques conseils qui vous sont prodigués dans le cadre de cet enseignement. La vie chrétienne normale n’est pas seulement une vie que l’on raconte théoriquement, elle est une vie pratique que l’on démontre, une vie que les gens voient et peuvent en témoigner, pour confirmer que vous êtes chrétiens ou chrétiennes. Je vous dis en fait la pure vérité que, même le non-chrétien qui n’a pas lu la bible, sait comment le chrétien doit se comporter ; de même, le chrétien lui-même qui se comporte mal, sait comment il doit se comporter, il le sait, dans la mesure où sa conscience le lui rappelle, sachant que Dieu a inscrit la bible dans chaque cœur.

Comme je parlais au sujet de savoir s’interroger avant chaque action pour s’assure que l’acte que l’on s’apprête à poser sera agréable à Dieu, il question de consulter sa conscience ou cette bible intérieure dont je parle. C’est cette conscience qui renseigne si ce que l’on veut faire est bon ou pas. Lorsqu’elle n’a pas été consultée et que l’acte ait été posé, elle vous reprend pour dire que ce qui a été fait n’est pas ce qu’il fallait faire. Si donc dans un tel contexte vous trouvez des gens qui contestent lorsqu’on leur fait des observations parce qu’ils auront mal fait, il y a lieu de comprendre que de telles personnes sont déjà dans le couloir de la conscience morte. Elles ne veulent pas en fait se laisser reprocher par leur conscience. Car tout ce que l’on fait, en tant que chrétien ou non, on sait très bien que cela est bon ou non, on est interpellé par la conscience à chaque fois.
Priez Dieu aujourd’hui qu’il vous donne la grâce de porter de bons fruits, des fruits de la lumière que sont : toute sorte de bonté, de justice et de vérité. Demandez au Seigneur de pouvoir manifester la bonté partout, en tout temps et à tout le monde au nom de Jésus-Christ !
Amen !
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SÉMINAIRE DU MOIS DE MARS 2024 (DIMANCHE 03 MARS), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (3ème PARTIE) PRÉDICATION VIDÉO : SOIS PRÊT À COMPRENDRE ET ENDOSSER LES SOUFFRANCES ET CHARGES DES AUTRES ! RÉFÉRENCES BIBLIQUES : MATTHIEU 12 : 1 – 8 ; MATTHIEU 9 : 9 – 13 ; ROMAINS 2 : 14 – 16 ; EXODE 20 : 8 – 10

Alléluia, béni soit le Seigneur !
Reste debout et prends ta bible ! Ouvre-la avec moi dans l’évangile de Matthieu au chapitre 12, pour lire une histoire similaire à celle du chapitre 9. Je le fais dans le simple souci de différencier les textes, les leçons à tirer étant les mêmes. Nous lisons les verset 1 à 8 où il est écrit :
« En ce temps-là, Jésus traversa des champs de blé un jour de sabbat. Ses disciples, qui avaient faim, se mirent à arracher des épis et à manger. 2 Les pharisiens, voyant cela, lui dirent : Voici, tes disciples font ce qu’il n’est pas permis de faire pendant le sabbat. 3 Mais Jésus leur répondit : N’avez-vous pas lu ce que fit David, lorsqu’il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui ; 4 comment il entra dans la maison de Dieu, et mangea les pains de proposition, qu’il ne lui était pas permis de manger, non plus qu’à ceux qui étaient avec lui, et qui étaient réservés aux sacrificateurs seuls ? 5 Ou, n’avez-vous pas lu dans la loi que, les jours de sabbat, les sacrificateurs violent le sabbat dans le temple, sans se rendre coupables ? 6 Or, je vous le dis, il y a ici quelque chose de plus grand que le temple. 7 Si vous saviez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices, vous n’auriez pas condamné des innocents. 8 Car le Fils de l’homme est maître du sabbat. ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

— Dieu tout puissant, nous te remercions et nous te rendons grâce pour ta parole !
— Nous te rendons grâce pour tout ce que tu fais, nous te rendons grâce pour tes instructions que tu nous donnes ; nous te rendons grâce pour ton Saint-Esprit qui est là pour nous révéler les vérités que tu as pour nous !
— S’il te plaît Seigneur, permets que chacun de nous puisse les saisir et en faire bon usage !
— Ô Dieu que ton nom soit élevé dans nos vies ce matin ! Nous nous attendons à toi ce matin Seigneur, nous comptons sur toi Seigneur !
— Et nous te remercions parce que tu nous écoutes déjà, tu as prévu nous faire du bien et tu vas le faire !
— À toi la gloire, l’honneur et la puissance ; au nom de Jésus-Christ de Nazareth nous avons prié !
— Amen !

Prenez place dans sa sainte présence ! Et une fois de plus, soyez les bienvenus au Tabernacle de la Liberté ; soyez les bienvenus à ce concret du surnaturel du dimanche, 03 mars 2024, programme que vous suivez depuis quatre jours de cela, comme c’est le cas en début de chaque mois ! Nous parlons évidemment sur la délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie et, sur le sous-thème de la vie chrétienne normale.
Depuis le mois passé, nous avons étudié le cas de la femme adultère de l’évangile de Jean au chapitre 8. C’est avec ce texte que nous avons introduit le présent séminaire jeudi passé. Dans cet enseignement, nous avons vu que, Jésus avait mis les religieux, les pharisiens que l’on peut considérer comme les ‘‘connaisseurs’’, devant leur conscience. Et nous avons tous compris et retenu que chacun doit toujours être face à sa conscience. Car, étant face à sa conscience, on ne pourra pas avoir de jugement hâtif ; on ne pourra pas juger et condamner précipitamment les gens. On ne pourra qu’avoir la miséricorde ; on sera en quelque sorte obligé d’avoir le cœur de Dieu, si l’on est honnête. En effet, en étant devant sa conscience, on se soumet au tribunal psychique constitué de la conscience morte, la conscience du mal, la méchanceté et le meurtre. En étant un peu honnête dans son examen de conscience, tu ne pourras pas aller dans le sens de ces quatre esprits, parce que tu te comprends toi-même et tu comprends pareillement les autres. C’est ce que Jésus avait fait aux pharisiens qui avaient conduit la femme adultère devant lui. Il leur avait dit, que celui de vous qui est sans péché soit le premier à lui lancer la pierre. La bible nous dit que, chacun d’eux, accusé par sa conscience avait tourné le dos, du plus grand jusqu’au plus petit. Ils étaient tous partis et, personne n’avait pu lancer la pierre contre la femme adultère.
Nous sommes appelés, en tant que chrétiens, à avoir le regard de Dieu qui est celui de compassion sur les autres, un regard de pardon. Ce sont ceux-là qui ont tué leur conscience et qui ont donc des cœurs de criminels, qui peuvent juger, condamner et massacrer les autres sans avoir froid aux yeux. Et pourtant, eux-mêmes ne sont pas épargnés par un tel jugement, une telle condamnation que celle qu’ils appliquent sur les autres. Le Seigneur Dieu nous instruits nous autres à avoir son cœur, le cœur de Dieu qui est le cœur de compassion et celui du pardon. C’est un tel cœur qui nous permettra de persévérer dans la foi, étant donné que nous ne réussissons pas à y persévérer parce que nous sommes très forts, mais c’est grâce à la miséricorde de Dieu et son amour pour nous. C’est également un tel cœur qui nous permettra de pouvoir tendre la main à ceux qui ploient sous le joug du mal ou du péché, pour les en libérer ou pour les sauver. C’est aussi enfin un tel cœur qui dispose le chrétien à mener une vie chrétienne normale supposée aider et finalement sauver celui-là qui est en difficulté. C’est la raison pour laquelle Jésus est venu pour sauver ceux qui sont malades de la lèpre, du péché. C’est ce que nous avons lu hier samedi, dans l’évangile de Matthieu au chapitre 9, au verset 9. Voici ce que Jésus a dit aux pharisiens qui le jugeaient et le condamnaient de se mélanger avec des gens de mauvaise vie au verset 13 : « 12 Ce que Jésus ayant entendu, il dit : Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. ».
Comme je vous l’ai dit au début de mon propos, le texte que nous venons de lire ce matin est similaire à celui que nous avons lu hier. Les deux se terminent de la même manière, mais à des circonstances différentes. La scène de Matthieu 9 était à l’occasion du festin que Matthieu, un gros pécheur, avait organisé chez-lui en l’honneur de Jésus. Et à ce festin, il avait invité les gens qui étaient aussi de gros pécheurs comme lui-même. Cela avait scandalisé les religieux qui ne s’étaient pas empêchés de le faire savoir aux disciples de Jésus. Ils avaient jugé et condamné et avait mis en doute que Jésus était le Messie, tout simplement parce qu’il s’était mis à table avec des gens de mauvaise vie, des pécheurs. C’est alors qu’il leur avait dit ce qui est écrit au verset 13 comme ci-dessus. Les amis, dans la vie chrétienne, il est certes vrai que les sacrifices nous sont demandées ; mais il est fort à noter que ce ne sont pas les sacrifices qui nous sauvent. Comme je vous l’ai déjà dit en d’autres circonstances au cours de cette série d’enseignement, les sacrifices ne peuvent pas nous garder longtemps dan la foi. Car, très facilement un jour, nous pourrions trouver que nous avons déjà beaucoup fait, que nous nous sommes déjà beaucoup sacrifiés, et que les autres doivent aussi prendre le relai et, jeter l’éponge. On peut se fatiguer de se sacrifier. Ce qui veut dire que c’est la miséricorde qui est importante dans la vie chrétienne.
Comme je l’ai déjà dit aussi, ce ne sont pas les œuvres que nous ferions dans l’église de Dieu, ni l’activisme que Dieu appréciera et récompensera. Il veut que tu puisses être résolument miséricordieux. Il faudrait par ailleurs relever que, pour ceux qui pensent que leur activisme dans la maison de Dieu pourrait les récompenser, ils doivent savoir que, tout ce qu’ils font comme œuvre ou comme sacrifices ne vaut rien, si ce n’est pas fait avec la miséricorde, avec l’amour. On les ferait donc pour rien, les œuvres et l’activisme ; c’est inutilement qu’on les ferait si on n’a pas un cœur d’amour, un cœur de miséricorde. Aujourd’hui, voici le contexte dans lequel Jésus redonne la même leçon. Ses disciples avaient faim un jour de sabbat et, en traversant un champ de blé, ils avaient cueilli des épis de blé et les avaient mangés. Les religieux voyant cela, s’étaient mis à les accuser, en disant qu’ils transgressent la loi de Dieu le jour du sabbat. Savez-vous que ce sont les religieux qui dérangent beaucoup la chrétienté, les religieux ? Même ici aussi au Tabernacle de la Liberté, que ce soit dans l’église locale ou dans celle de la diaspora, il y a beaucoup de religieux. Car dans ces milieux dits réveillés ou éveillés, il y a toujours des religieux. Et ce sont eux qui font beaucoup de mal à la chrétienté parce qu’ils n’ont pas de miséricorde, ils n’ont pas de compassion, ni d’amour.
Les religieux marchent avec l’épée en mains, prêts à couper tout ce qui bouge sur leur passage, en brandissant la parole de Dieu. Ils sont toujours prêts à dire que Dieu ne veut pas ceci ou cela. Ils sont prompts à juger et à condamner ; ils sont dangereux pour la chrétienté. Voyez-vous comme ils avaient fait pression sur Jésus ? Dans l’évangile de Matthieu, c’était la deuxième fois qu’ils faisaient ainsi pression sur lui, la première fois étant lorsqu’il s’était mélangé aux publicains chez Matthieu. Ils ont persisté à dire que Jésus ne respecte pas la loi et ses disciples aussi ne respectent pas la loi. Ils étaient donc en train de pécher tout simplement parce que, ayant eu faim, ils avaient cueilli et mangé des épis de blé le jour du sabbat, sous prétexte que cela n’était pas autorisé par la loi. Pour eux, ces disciples qui ont ainsi péché contre Dieu étant accompagnés du Messie qui prétendait venir de Dieu, alors qu’il était incapable de les reprocher de violer la loi de Dieu en mangeant des épis de blé crus le jour du sabbat, était un usurpateur. Il ne venait pas de Dieu. Les religieux sont très mauvais. Ils aiment s’appuyer sur certains détails qui n’ont pas d’importance dans la pratique chrétienne. Certains insistent sur le vestimentaire, bien qu’il soit normal ou recommandable de s’habiller décemment pour le chrétien ou la chrétienne normale. Mais il y a certains détails tels que le foulard, le voile, les bijoux et autres ornements qui n’en valent pas la peine. Il y a des religieux qui sont regardants sur ces détails et qui condamnent d’office toute personne qui les portent. Dès cet instant, ils considèrent que tout le reste que ces personnes peuvent faire est du diable.
Il peut aussi s’agir d’une église comme la nôtre où les femmes ne sont pas obligées de porter de foulards. Ils condamnent notre église pour ce seul motif que les femmes ne portent pas de foulards, et dès lors, ce qui peut sortir d’ici ne saurait être de Dieu. C’est de cette manière qu’ils peuvent juger et condamner, puis rejeter tout ce qui peut se passer ici au Tabernacle de la Liberté. Il y a beaucoup de gens qui nous taxent de cette manière et qui rejettent tout ce qui se fait ici. Ils prétendent que notre église est celle des païens parce que les femmes ne portent pas les foulards et elles portent les bijoux, je vous assure. Du coup, ils disent que Dieu n’est pas dans tout ce que nous faisons ou disons. Voilà le comportement des religieux ! Les pharisiens avaient vu les disciples de Jésus manger les épis de blé, et directement, ils les avaient accusés auprès de Jésus en disant, tout étonnés : « 2 … Voici, tes disciples font ce qu’il n’est pas permis de faire pendant le sabbat. ». Cela est écrit au verset 2 de notre texte. Jésus leur avait donné promptement la réponse suivante aux versets 3 et 4 : « 3 Mais Jésus leur répondit : N’avez-vous pas lu ce que fit David, lorsqu’il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui ; 4 comment il entra dans la maison de Dieu, et mangea les pains de proposition, qu’il ne lui était pas permis de manger, non plus qu’à ceux qui étaient avec lui, et qui étaient réservés aux sacrificateurs seuls ? ». Les religieux ont souvent des versets bibliques sur lesquels ils s’appuient, sans se préoccuper de la globalité de la parole de Dieu. Ceux-ci par exemple n’avaient lu ce que Jésus leur rappelait ici au sujet de ce qu’avait fait le roi David. Ils ne pouvaient pas s’en rappeler parce que ce n’est pas ce qui les intéressait ; ce qui les intéressait était de vouloir mettre la main sur les disciples de Jésus qui avaient enfreint la loi du sabbat.
La loi du sabbat qu’ils défendaient se trouve dans Exode au chapitre 20, verset 10. Mais la bible en parle depuis le verset 8 jusqu’au verset 11 dans les dix commandements comme il suit : « 8 Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. 9 Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. 10 Mais le septième jour est le jour du repos de l’Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes portes. 11 Car en six jours l’Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s’est reposé le septième jour : c’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du repos et l’a sanctifié. ». Voilà ce que ces pharisiens rappelaient à Jésus ! Ils lui rappelaient que Dieu a demandé de sanctifier le jour du sabbat, mais ses disciples étaient en train de faire le contraire. Ils profanaient le jour du sabbat en cueillant les épis de blé et en les mangeant crus. Pour eux, cela n’était pas autorisé, ce qu’ils avaient fait était si grave, c’était un crime. C’est pourquoi Jésus leur avait demandé de se rappeler du roi David qui n’était pas sacrificateur, mais qui avait mangé les pains de proposition avec son équipe parce qu’ils avaient faim. Voyez-vous, les religieux ne sont pas miséricordieux pour comprendre les autres en se mettant à leur place. Jésus n’encourageait pas pour autant d’enfreindre le 4e des dix commandements de Dieu, qui est justement de respecter le jour du sabbat. Et Il a dit lui-même qu’il n’est pas venu abolir la loi, mais il est venu plutôt pour l’accomplir (Matthieu 5 : 17). Mais la manière dont les religieux veulent appliquer ou appliquent la loi est une façon criminelle.

Imaginez-vous que des gens ont faim, parlant des disciples de Jésus, parce qu’ils avaient marché et, ayant vu le blé, ils avaient voulu en manger pour calmer leur faim afin d’éviter de tomber en chemin, mais les religieux avaient trouvé cela scandaleux et les avaient condamnés auprès de leur Maître, Jésus-Christ. Pour eux, les disciples de Jésus avaient péché. C’est pourquoi Jésus avait eu cette réponse du verset 7 de notre texte. Voici ce qu’il leur avait dit dans ce verset en guise de rappel : « 7 Si vous saviez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices, vous n’auriez pas condamné des innocents. ». Par contre, Jésus a appelé ses disciples les innocents dans ce contexte. A bien y regarder, on pourrait se demander si les disciples de Jésus n’avaient pas enfreint la loi du sabbat. Ce qu’ils avaient fait était bel et bien interdit par la loi. Cependant Jésus, sans vouloir encourager la violation de la loi, avait voulu montrer aux pharisiens et aux religieux en général qu’il faut tenir compte du contexte dans lequel ses disciples avaient violé le sabbat ; et plus généralement, il faut se mettre à la place des autres pour se rendre compte des motivations de leur cœur, avant de pouvoir les condamner comme ils l’avaient fait. Malheureusement ces gens ne tiennent pas compte des motivations de cœur des autres avant de les juger et les condamner. Ils ne savent et ne cherchent pas à savoir pourquoi les uns et les autres ont agi de telle ou telle autre manière. Ils ne se bornent qu’à les condamner directement à la peine capitale.
Mais Jésus leur dit clairement que ce n’est pas comme cela que ça marche. Non, Dieu ne marche pas de cette façon-là. Ils se disent croyants mais ils ne sont pas prêts à manger avec un païen, avec un pécheur ; ils ne sont pas prêts à sympathiser avec un pécheur comme Matthieu par exemple dont on a vu le cas dans l’évangile de Matthieu, au chapitre 9. Voyez-vous, ils ne sont pas prêts à faire ce que Jésus avait fait avec lui et ses autres collègues. Ils ne sont pas prêts à les comprendre. C’est pourquoi Jésus leur avait dit qu’il est venu sur terre pour les pécheurs et non pour ceux qui sont justes, pour les malades et non pour les bien-portants, comme il est écrit aux versets 12 et 13 de Matthieu 9, à savoir : « 12 Ce que Jésus ayant entendu, il dit : Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. 13 Allez, et apprenez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. ». Il leur avait clairement dit que c’est pour des gens comme Matthieu et se collègues que je suis venu sur la terre. Le religieux ne sait pas qu’il est là pour sauver les âmes, et il ne sait même pas qu’il n’est pas là pour se sauver lui-même, dans la mesure où, s’il n’est pas là pour sauver les âmes, il ne peut se sauver lui-même. Son problème est qu’il ne comprend rien de l’amour de Dieu qui avait poussé Dieu à envoyer Jésus sur la terre. Et c’est l’amour de Dieu qui avait poussé Jésus à mourir sur la croix. C’est par amour que Jésus l’avait fait ; le sacrifice de Jésus est basé sur l’amour. Mais le religieux ne le comprend pas. Si nous sommes donc sans amour et nous mettons à tout juger, condamner, si nous sommes à couper à notre passage, nous finirons par tout couper et nous couper nous-mêmes. Et pour cause, parce que nous manquons de miséricorde, nous manquons d’amour.
Les amis, la vie chrétienne normale exige que l’on puisse se mettre à la place de l’autre. Je vous ai par exemple donné le témoignage sur la prière de guérison dont j’avais reçu le conseil de celui qui m’avait conduit dans la foi. Je vous ai dit que, pour que Dieu donne le don de guérison à son serviteur, il faut que ce serviteur soit capable, lorsqu’il prie pour un malade, de dire à Dieu qu’il serait bon que la maladie dont souffre le malade vienne sur lui. Il faut qu’il soit prêt ou capable de prendre la place du malade, pourvu que celui qui est malade guérisse. C’est comme cela que cet homme m’avait dit. Le religieux n’a pas une telle disposition de cœur ; il ne peut pas prendre la place de l’autre. Il vit pour lui-même et n’est pas prêt à endosser les charges des autres. Et toi alors, toi qui m’écoutes, es-tu prêt à comprendre l’autre, à prendre sa place et à endosser ses difficultés et ses charges ? Es-tu prêt ? Souviens-toi que Jésus a dit que, ce que vous voulez que les gens fassent pour vous, faites-le de même pour eux (Luc 6 : 31). Les amis, il est constant que c’est tout le monde qui a besoin d’être aidé, qu’il l’exprime ou non. Tout le monde a besoin d’être aidé ; mais bizarrement, ce n’est pas tout le monde qui veut aider. C’est de même que tout le monde veut être aimé, mais ce n’est pas tout le monde qui veut aimer ou qui aime les autres. Les gens veulent être aimés, encadrés et chéris, mais ils ne sont pas prêts à donner la pareille aux autres !

On observe et on comprend que la plupart des gens fonctionnent par égoïsme ; ils sont égocentriques. Car ce qu’ils veulent que les autres leur fasse, ils ne sont pas prêts à le faire en retour aux autres. Et on réalise en fait que, les uns et les autres ne prennent pas le temps de s’arrêter pour se demander si ce qu’ils font, si leur comportement vis-à-vis des autres est approuvé par Dieu. Ils sont très peu ceux qui font un examen de conscience, très peu. Or, c’est lorsqu’on fait un examen de conscience que l’on réalise combien il est nécessaire d’avoir le cœur de Dieu. Et c’est alors que l’on peut demander à Dieu de l’aide pour avoir son cœur. Ce que je suis en train de dire me renvoie à la notion de la conscience morte et de la conscience du mal. Comme je vous le disais hier, lorsqu’on parle de la conscience morte, cela ne veut pas dire que cette conscience n’existe plus. La conscience morte veut tout simplement dire que, la personne reçoit bien les avertissements que lui donne sa conscience, mais elle refuse de les comprendre ou d’en tenir compte. Si je reprends le cas de Caen que nous avons vu hier, Dieu lui avait parlé dans sa conscience, mais il ne l’avait pas écouté. Lorsque vous entendez que Dieu parlait aux prophètes et autres dans la bible, c’était par la conscience que Dieu leur parlait. Les gens préfèrent malheureusement étouffer cette conscience en refusant de comprendre et s’approprier les alertes, les conseils et les avertissements qui leur sont donnés ; ils ne sont entêtés que de faire ce qu’ils ont à cœur de faire, ce qui leur plaît. S’il vous plaît les amis, éveillez votre conscience !
Je vous prie à présent d’ouvrir votre bible dans le livre aux Romains, au chapitre 2, pour lire les versets 14 et 15 où il écrit : « 14 Quand les païens, qui n’ont point la loi, font naturellement ce que prescrit la loi, ils sont, eux qui n’ont point la loi, une loi pour eux-mêmes ; 15 ils montrent que l’œuvre de la loi est écrite dans leurs cœurs, leur conscience en rendant témoignage, et leurs pensées s’accusant ou se défendant tour à tour. ». Voyez-vous comment la conscience nous parle ? Ta conscience te parle, te juge, te reproche, te condamne, mais tu décides de ne pas l’écouter et de t’en foutre. Tu décides de tuer ta conscience. C’est ainsi que tu te retrouves à fonctionner comme cela avec une conscience morte. Et finalement ceux-là qui ont tué leur conscience deviennent ou sont insensibles à la douleur de l’autre, insensibles à la joie de l’autre et insensibles aux préoccupations des uns et des autres. Les problèmes des autres ne les concernent pas, tout simplement parce qu’ils ont fermé leur conscience, oubliant qu’ils se rendent de la sorte, prisonniers, ne pouvant rien faire de bon ni pour eux-mêmes ni pour les autres. En effet, si quelqu’un est « sans cœur », il devient inhumain, il devient comme un animal. Il ne peut plus dès lors manifester que la méchanceté et le meurtre, c’est-à-dire la criminalité en somme. Ceux qui sont dans un tel état spirituel et qui prétendent être chrétiens, qui prétendent évangéliser les autres, les tuent : ils les tuent au lieu de les sauver. Ils tuent dans la mesure où ce qui sort de leur bouche, n’étant pas enrobé par l’amour, détruit et tue tous ceux qui l’écoutent.

Mon ami s’il te plaît, soigne ton cœur, car si ton cœur n’est pas soigné, c’est la maladie et la mort que tu distribueras dans ton entourage. Que Dieu t’aide à le comprendre !

Lève-toi pour prier que ton cœur soit soigné et devienne comme celui de Dieu !
Amen !

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SÉMINAIRE DU MOIS DE MARS 2024 (SAMEDI 02 MARS), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (3ème PARTIE) PRÉDICATION : SEULE TA CONSCIENCE EST TON JUGE ! RÉFÉRENCE BIBLIQUE : MATTHIEU 9 : 9 – 13

Alléluia !
Prends ta bible pendant que tu es debout, et repars avec moi dans l’évangile de Matthieu au chapitre 9 ! Nous revenons sur le texte que nous avons lu hier, couvrant les versets 9 à 13. Nous lisons : « 9 De là étant allé plus loin, Jésus vit un homme assis au lieu des péages, et qui s’appelait Matthieu. Il lui dit : Suis-moi. Cet homme se leva, et le suivit.
10 Comme Jésus était à table dans la maison, voici, beaucoup de publicains et de gens de mauvaise vie vinrent se mettre à table avec lui et avec ses disciples. 11 Les pharisiens virent cela, et ils dirent à ses disciples : Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les gens de mauvaise vie ? 12 Ce que Jésus ayant entendu, il dit : Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. 13 Allez, et apprenez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

— Dieu trois fois saint, nous te remercions pour ta parole de ce jour, et te prions Seigneur de la bénir, et de bénir tes enfants qui sont à l’écoute ici au Tabernacle de la Liberté et partout dans le monde où ce programme est regardé, écouté, suivi ou lu !
— Seigneur, merci parce que tu es avec chacun et tu accomplis ta volonté dans chaque vie !
— Seigneur, nous sommes là devant toi, nous nous disposons à ton Esprit Saint qui est l’enseignant et le conseiller, qui est le modérateur qui dirige tout ; nous nous disposons à lui, à ton Esprit Saint ce matin !
— Merci d’accomplir ta volonté parfaite dans nos vies, Seigneur ; à toi la gloire, l’honneur et la puissance !
— Au nom de Jésus nous avons prié !
— Amen !

Prenez place dans sa sainte présence ! Et une fois de plus, soyez les bienvenus à ce concret du surnaturel de ce samedi, 02 mars 2024 ; soyez les bienvenus à ce programme ! La vie chrétienne normale est le sous-thème de ce séminaire dont le thème général est la délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie. Jésus était en train d’évangéliser dans le cadre de l’accomplissement de son ministère. Il choisissait donc des disciples à former dans le but de les laisser après lui pour continuer son travail. C’est ainsi qu’il avait appelé Matthieu qui nous raconte l’histoire de sa conversion à la troisième personne du singulier, comme si cette histoire concernait quelqu’un d’autre. Il s’agit donc ici de l’appel de Matthieu qui a écrit l’évangile de Matthieu. Il était un agent du ministère des finances et avait la qualité de collecteur des impôts, encore appelés publicains. Il était assis au péage lorsque Jésus l’avait vu et appelé. Ceci nous démontre que Jésus peut sauver n’importe qui et n’importe où, une manière de dire que, tout le monde est capable de devenir chrétien authentique, quelle que soit son activité.
Matthieu par exemple était collecteur d’impôts, ce qui renvoie à la corruption, aux détournements et aux vols. Jésus peut sauver les gens dans n’importe quel secteur d’activité possible. Il peut sauver des bandits (exemple du brigand à la croix), des adultères comme la femme de Jean au chapitre 8, des prostituées des voleurs ou autres. Quelle que soit ton activité, tu es capable d’entendre le son de la voix de Jésus qui te dit, suis-moi ; et tu es capable de répondre à son appel. Je voudrais insister ce matin sur le cas de ceux qui pensent qu’à cause de leur profession, ils ne peuvent pas devenir de bons chrétiens ; ou alors c’est à cause de leur profession qu’ils ont traîné le pas dans leur course chrétienne. Oui, certains pensent qu’à cause de leur profession ils ne sont pas capables de mener une vie chrétienne normale. Non, je dis à chacun de vous que, ta profession n’est pas un handicap. Elle ne peut être un handicap. Ce qu’il faut comprendre est que, lorsque tu as entendu la voix de Jésus et que tu répondes à son appel, si tu exerçais une profession qui ne te permet pas de suivre Jésus comme il se doit, tu dois te retirer de cette profession. C’est ce qui s’était passé avec Matthieu. Lorsque Jésus lui avait dit, suis-moi, ce dernier avait laissé tout sur place et était allé à la suite de Jésus. Il avait abandonné son service sur le champ. Lorsque Jésus t’appelle donc alors que tu exerces une mauvaise profession, ce qu’il y a lieu de faire, est de laisser tomber le travail que tu exerces.
Tu dois laisser tomber cette activité et, c’est dès lors que tu commenceras à exercer une vie chrétienne normale. Il est question de renoncer à ce que tu exerçais comme profession à la suite de l’appel de Jésus. Quand je dis que n’importe qui peut entendre la voix de Jésus et se convertir, je ne suis pas en train de dire que, dès que tu entends la voix de Dieu, tu réponds à son appel, mais tu continues à exercer ta profession d’avant dans la saleté ou avec les mêmes mauvais comportements. Non, ce n’est pas cela. Sinon où est la repentance, et où est la conversion ? Or, la bible dit bien que, si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature, les choses anciennes ont passées ; voici toutes choses sont devenues nouvelles (2 Corinthiens 5 : 17). Je veux dire que, quand Jésus-Christ t’appelle, si tu étais un voleur ou un chef de gang, tu dois cesser ta carrière de chef de gang ou de voleur, tu dois mettre un terme à une telle carrière. S’il t’appelle étant prostituée, tu dois comprendre que c’est pour mettre un terme à ton activité de prostitution. S’il t’appelle étant détourneur, tu dois comprendre en répondant à son appel que, c’est pour mettre un terme à ta carrière de détourneur. Ces exemples peuvent s’allonger à l’infini dans toutes les autres activités. L’appel de Jésus veut dire que tu dois mettre un terme à la mauvaise carrière que tu exerçais avant son appel, afin que tu viennes à lui et mener une vie chrétienne normale.
Mais, ce qui est observé est que, ceux qui répondent à l’appel de Jésus comme Matthieu l’avait fait ici, et ceux qui sont sauvés par la grâce de Jésus comme l’avait été la femme adultère, sont souvent confrontés à des religieux. Or les religieux sont des gens sans le cœur de Dieu. Ils sont confrontés à eux, alors qu’eux, ils sont à l’église ou ils sont venus à l’église par pure forme ou par tradition sans avoir reçu un quelconque appel et, sans avoir fait le pas tel que Matthieu l’a fait, c’est-à-dire en abandonnant son service ou son activité compromettante, pour suivre Jésus. Et ce sont généralement ceux-là qui ont les bouches ouvertes, prêtes à juger et à condamner ceux-là qui vont à Jésus sortant de très loin à l’image de Matthieu ou cette femme adultère. Ils sont prêts à les condamner et à ne pas croire à leur conversion. Mon ami, si tu as été appelé par Jésus et que tu as répondu à cet appel par une conversion authentique, tu n’as que faire du jugement que les autres peuvent porter sur toi. Car nous voyons bien depuis le texte de Jean au chapitre 8, comment Jésus nous place devant notre conscience, chacun est face à sa conscience. Lorsque l’on se convertit, peu importe la mauvaise vie que l’on menait avant, ce qui importe beaucoup c’est sa conscience.
Alors, toi qui m’écoutes, qu’as-tu fait lorsque tu as entendu la voix de Jésus, as-tu abandonné ton ancienne mauvaise vie pour commencer une vie nouvelle ? Aujourd’hui si tu rencontres de l’opposition sur ton chemin, l’opposition des gens qui te critiquent ou qui ne croient pas en ta bonne foi et en ta conversion, qu’as-tu à faire ? Dois-tu te morfondre à cause de leur incrédulité par rapport à ta foi, non. Non, tu dois regarder ta conscience. Qu’est-ce qu’elle te dit relativement à ta nouvelle vie ? As-tu réellement une conscience tranquille par rapport à ta nouvelle vie ? C’est ta conscience qui doit te juger, c’est elle qui doit te libérer, c’est ta conscience seule qui doit te condamner. Il n’est donc pas opportun de se fier aux remarques des autres pour changer négativement. Non, cela n’est pas bien. Il faut s’en référer à sa conscience en se demandant si ce que les tierces personnes te disent est conforme à ta conscience, ou mieux, il faut se limiter à ce que te dit ta conscience par rapport aux observations des autres. Est-ce que leurs observations et leurs critiques sont vraies, sinon, tu dois les balayer du revers de la main et t’en tenir à ta conscience. Mais si par contre tu dis que tu es chrétien et les observateurs te font des remarques fondées, tu dois te corriger par le jugement de ta conscience. Je peux prendre en exemple le fait de continuer à boire, à forniquer, à voler ou autres, alors que tu te dis chrétiens, si cela est fondé, tu dois laisser ta conscience te juger et t’en repentir.
Les amis, je ne peux pas oublier cette scène qui avait eu lieu avec moi au début de ma foi. Je venais de me convertir deux ou trois mois avant dans l’église catholique auprès des frères bénédictins de MONT-FEBE à YAOUNDE. Je ne connais à l’époque aucun groupe chrétien. C’est ainsi que j’avais passé deux ou trois mois à me débrouiller tout seul dans ma nouvelle vie chrétienne. Cela avait fait que je reprenne certaines mauvaises habitudes que j’avais pourtant déjà abandonnées, à cause des mauvaises compagnies. Je peux ici citer l’exemple de la cigarette que j’avais reprise à cause de la mauvaise compagnie. J’avais un ange déchu pour compagnon qui m’avait ramené dans la cigarette. Fort heureusement pour moi, quelques temps après, j’avais connu un milieu dit éveillé qui avait organisé une campagne d’évangélisation dans son temple au quartier OBILI ici à YAOUNDE. J’avais donc pris part à ladite campagne d’évangélisation et, comme les anciens fidèles de cette église s’entretenaient à la fin avec les nouveau-venus, Dieu avait permis que je reconnaisse des gens dans cette église, et notamment une dame que j’avais vue au Monastère lorsque je m’étais converti.
Cette dame qui était enseignante de lycée à l’époque doit encore être en vie, je le crois. Comme je l’avais remarquée, c’est moi-même qui étais allé vers elle pour me présenter. Je lui avais donc dis que c’est moi qu’elle avait vu tel ou tel jour au Monastère des bénédictins de MONT-FEBE. Mais au cours de mon entretien avec elle, l’haleine qui sortait de ma bouche m’avait trahi ; et elle avait su que je fumais. Alors que je lui rappelais ma conversion dont elle avait été témoins, elle m’avait posé la question suivante : « tu dis que tu es chrétien et tu fumes ? ». Cette question que cette dame m’avait posée m’avait terrifié, et j’avais voulu que la terre se fende et que je disparaisse devant elle. J’avais honte, très honte. Eeeh Dieu Tout Puissant, je te prie, réveille la conscience de tes enfants que voici ! À cette seule question que cette dame m’avait posée, ma conscience m’avait directement jugé. Il me souvient que j’avais voulu balbutier quelques mots en guise de justification ou de défense, mais cela ne pouvait pas tenir. J’avais eu honte, je crois que de toute ma vie, je n’avais jamais eu aussi honte. Je me demande donc, en ce qui vous concerne, comment certains à qui on fait des remarques pertinentes sur leur mauvaise vie pendant qu’ils se disent chrétiens, mais qui trouvent suffisamment de l’énergie pour se défendre et défendre même les bêtises qu’ils commettent. Leur courage me dépasse tout simplement. On pourrait dire logiquement que ceux-là ont tué leur conscience.
Comme vous le savez, nous avons des esprits en cage au rang desquels, la conscience morte, la conscience du mal, la méchanceté et le meurtre. En ce qui m’avait concerné, j’avais été face à ma conscience lorsque cette dame m’avait posé la question ci-dessus. C’est ainsi que j’avais décidé que cette même nuit-là, je finissais avec la cigarette. Seulement après, alors que nous rentrions à la maison située au quartier MINI-FERME, les compagnons, des anges déchus avec qui j’étais pourtant à la campagne d’évangélisation, étaient encore allés acheter des cigarettes et m’en avaient offertes. Les amis, j’avais encore fumé ces cigarettes comme eux aussi, avant de me rappeler que j’avais décidé à l’église de ne plus fumer à compter de ce jour. J’avais éteint ma cigarette et j’avais attendu d’arriver à la maison. Comme nous habitions une même chambre, aussitôt que nous y étions arrivés, je m’étais mis à genoux pour prier Dieu devant eux, de m’accorder la grâce d’en finir avec la cigarette à compter de cet instant. J’avais dit à Dieu, « merci de me changer, merci de me transformer et de faire de moi ton enfant. Je me rappelle de cette question que cette dame m’a posée. Alors à compter de cet instant je ne veux plus fumer ». C’était comme cela que j’étais sorti de la cigarette.
Mais quelque temps après, lorsque mes mêmes compagnons étaient encore allés acheter des cigarettes et m’en avaient offertes, j’avais refusé de les fumer et, je leur avais clairement dit que je ne fumerai plus ; qu’ils cessent de me tenter, parce qu’ils m’ont bien entendu prier, en disant à Dieu que je ne veux plus fumer. Le quartier MINI-FERME que vous entendez ne connaît ni jour ni nuit. C’est l’un des quartiers chauds de la ville de YAOUNDE. Ce quartier appelé auparavant « NJONG MELEN » c’est-à-dire « LA ROUTE DES PALMIERS » faisait même l’objet des chansons. Il était un quartier de pourritures qui a demeuré comme cela à ce jour. Je vous fais ce témoignage pour vous dire que, votre juge, c’est votre conscience. Vous devez donc vous mirer devant votre conscience par rapport à tout ce que vous faites. Quelles que soient les critiques, les accusations fondées ou non, vous devez vous référer à votre conscience. Si elle vous dit que vous êtes coupables, repentez-vous immédiatement ; mais si elle ne vous condamne pas, restez tranquilles quel que soit ce que l’on peut dire de vous. Je vous dis que, même si c’est le monde entier qui vous accuse, si votre conscience ne vous condamne pas, restez tranquilles et poursuivez sereinement votre chrétienté.
L’Esprit de Dieu me renseigne que, ceux qui se morfondent à cause des critiques des autres, et qui font parfois marche-arrière dans leur chrétienté à cause d’elles, sont des gens qui alimentent l’adoration de leur Moi. C’est le Moi qui les dérange. Comme leur personnalité est atteinte par les critiques ou les observations qui leur sont adressées, ils décident de s’améliorer dans le sens de se conformer aux critiques qui leur sont faites, juste pour se soustraire aux critiques qui leur sont faites ; même lorsqu’ils savent bien que les critiques formulées contre eux ne sont pas fondées. Ils veulent en fait améliorer la perception que les autres ont d’eux, ils veulent améliorer leur image et donc leur Moi. Non, ce n’est pas cela que Dieu demande de faire. Nous comprenons ici pourquoi Jésus-Christ a dit qu’il faut d’abord renoncer à soi-même pour être son disciple. Il avait le souci de nous éviter d’être affectés par le Moi dans notre marche chrétienne. Car lorsqu’on a renoncé à soi-même, si l’on fait l’objet des remarques fondées, on se repent tout simplement et on change ; sinon, on continue paisiblement sa marche chrétienne sans se souciller. Dans le cas où les remarques ne sont pas avérées, mais on décide de changer pour améliorer son image auprès des autres, cela signifierait que l’on défend son Moi. Et cela n’est plus bien.
Les amis, mettez-vous face à votre conscience chaque fois que vous posez un acte, que vous agissez, que vous parlez ou que vous prenez des décisions. En somme, votre vie quotidienne doit faire l’objet d’appréciation par votre conscience ; votre conscience doit toujours vous éclairer sur votre vie au quotidien. Je vous fais remarquer que votre conscience ne peut jamais vous tromper, même lorsque vous tenter de l’étouffer, elle vous dira ce qu’elle pense de votre agissement. Il est difficile que votre conscience vous trompe. J’interpelle les membres du gouvernement camerounais et les voisins de l’église qui nous persécutent ou qui persécutent les chrétiens, je ne sais pas s’ils sont des humains ou pas, mais ceux des humains qui sont parmi eux, qui ont été entraînés par les anges déchus, je les interpelle pour qu’ils puissent interroger leur conscience. Qu’ils interrogent leur conscience qui leur dira que ce qu’ils font contre l’église ou contre les enfants de Dieu est mauvais, et les inviter à la repentance. Je sais qu’il peut arriver que les humains tuent leur conscience. Mais même quand ladite conscience serait morte, lorsque quelque chose se produit, la conscience bien que morte, émet tout de même une alerte, avant que le sujet ou la personne ne s’en passe.
La conscience morte ne veut donc pas dire que la conscience cesse de juger ou d’émettre des alertes ou des signaux pour dire attention ou dire que ceci est bon ou que cela n’est pas bon. La conscience morte veut dire que l’on sait bien que ce que l’on fait est mauvais, mais on décide de s’en passer ou de ne pas agir comme il se doit, comme la bonne conscience l’exige. En définitive, il y a lieu de dire que la conscience morte signifie le refus d’une personne de se corriger. Et lorsqu’une personne refuse de se corriger consciemment, elle tue sa conscience. C’est ce qui explique que nous ayons en cage les esprits que j’ai cités plus haut. Ces esprits n’ont pas encore parlé pour nous donner des explications, mais comme c’est moi qui prêche et que c’est vers le concept du réveil et de l’éveil de la conscience que l’Esprit de Dieu m’a conduit pour le présent séminaire, je commence à vous expliquer ce que c’est la conscience morte. Je dis donc que, la conscience morte ne veut pas dire que l’on ne sait plus si on n’a mal fait ou pas. Non, on demeure conscient du mal que l’on peut faire ou que l’on fait, mais on en fait fi, on dit « akaah, je m’en fous ». C’est cela la conscience morte. La conscience du mal quant à elle, veut dire que l’on fait volontairement le mal en prétendant assumer les conséquences. Et cela conduit évidemment à la méchanceté.
Ce que je viens de dire au sujet de la conscience morte et de la conscience du mal me rappelle l’histoire de Caïn et Abel. Quand Caïn avait commencé à jalouser son cadet Abel, Dieu lui avait parlé. Mais de quelle manière Dieu lui parlait-il ? J’espère aujourd’hui que vous comprendrez comment Dieu parlait à Caïn. En fait c’est dans la conscience de Caïn que Dieu lui parlait. Il est bon que nous lisions cette scène avant de conclure pour aujourd’hui. Allons donc dans le livre de Genèse au chapitre 4, pour lire les versets 6 à 8 où il est écrit : « 6 Et l’Éternel dit à Caïn : Pourquoi es-tu irrité, et pourquoi ton visage est-il abattu ? 7 Certainement, si tu agis bien, tu relèveras ton visage, et si tu agis mal, le péché se couche à la porte, et ses désirs se portent vers toi : mais toi, domine sur lui. 8 Cependant, Caïn adressa la parole à son frère Abel ; mais, comme ils étaient dans les champs, Caïn se jeta sur son frère Abel, et le tua. ».
Lorsque Caïn s’était irrité contre son frère, sa conscience lui avait posé la question du pourquoi. Et le conseil qui lui est donné au verset 7, lui venait de sa conscience. Caïn savait donc très bien ce qui l’attendait ou ce qui était devant lui. Ce dernier était donc à même de pouvoir résister à cette tentation de commettre le meurtre. Mais, malgré que sa conscience l’eût averti, il avait fait fi de cet avertissement et avait ainsi tué sa conscience, et avait accompli de suite le meurtre de son frère selon ce qui est écrit au verset 8. Voici ce qui est rapporté à ce sujet : « 8 Cependant, Caïn adressa la parole à son frère Abel ; mais, comme ils étaient dans les champs, Caïn se jeta sur son frère Abel, et le tua. ». On comprend que, après l’avertissement qu’il avait reçu de sa conscience, comme il avait tué sa conscience et s’était ainsi ouvert à la conscience du mal, il avait continué à bricoler son entretien avec son frère Abel, avant de se jeter sur lui et le tuer.

Cher ami, lorsqu’on te reprend sur une cause vraie et tu refuses de comprendre, c’est alors que tu tues directement ta conscience et te disposes à commettre le mal. Écoutez votre conscience, éveillez votre conscience, pour éviter de continuer à commettre les bêtises que vous commettiez avant. Que Dieu vous aide !

Levez-vous pour demander à Dieu de réveiller et d’éveiller votre conscience !
Amen !

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PRÉDICATION VENDREDI, 1ER MARS 2024-SÉMINAIRE MOIS DE MARS 24

Alléluia !
Ouvre ta bible dans l’évangile de Matthieu au chapitre 9, pour lire du verset 9 au verset 13. Nous lisons : « 9De là étant allé plus loin, Jésus vit un homme assis au lieu des péages, et qui s’appelait Matthieu. Il lui dit : Suis-moi. Cet homme se leva, et le suivit.

10Comme Jésus était à table dans la maison, voici, beaucoup de publicains et de gens de mauvaise vie vinrent se mettre à table avec lui et avec ses disciples. 11Les pharisiens virent cela, et ils dirent à ses disciples : Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les gens de mauvaise vie ? 12Ce que Jésus ayant entendu, il dit : Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. 13Allez, et apprenez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. ».

Prions le Seigneur !

Prenez place dans sa sainte présence ! Et une fois de plus, soyez les bienvenus à ce concret du surnaturel de ce jour du 1er mars 2024 ! C’est le deuxième jour de notre séminaire du mois de mars de cette année de grâce 2024. Nous continuons de parler sur la délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie, sous le sous-thème de la vie chrétienne normale. Hier, j’ai voulu que nous introduisions ce séminaire avec le texte qui nous a conduits tout au long du séminaire du mois passé, le mois de février. Je parle bien du texte de l’évangile de Jean au chapitre 8 qui parle de cette femme qui avait été surprise en flagrant délit d’adultère. Elle avait été interpellée ou arrêtée par les scribes et les pharisiens et présentée à Jésus, afin que ce dernier donne son avis sur la punition de la lapidation qu’elle méritait, prétendument selon la loi de Moïse. Ils arguaient que la loi de Moïse demandait que de telles femmes soient lapidées. Comme je vous l’ai déjà dit hier, ce n’était point ainsi la loi de Moïse. La loi de ce dernier était que, l’homme et la femme, les deux adultères devaient être lapidés. Heureusement que Jésus, étant rempli du Saint-Esprit, n’avait pas accédé à leur piège ; mais il avait plutôt mis chacun devant sa conscience.
Jésus avait mis chacun devant sa conscience en leur répondant comme il suit au verset 7 : « 7 Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. ». Jésus, sans refuser que la femme soit lapidée, sans protéger la femme, leur avait posé une condition fondamentale en disant ce qui est contenu dans ce verset, à savoir, « Que celui de vous, qui est sans péché, jette le premier la pierre contre elle ». Jésus n’avait pas protesté. A la limite, il leur avait donné la latitude de la lapider, mais à la seule condition qui précède. Celui qui devait commencer la lapidation devait être sans péché dans sa vie. Il les avait ainsi mis chacun devant sa conscience. Chacun devait se mirer. La vie chrétienne normale exige une conscience éveillée. C’est depuis hier que j’ai commencé à prier pour vous, afin que vos consciences se réveillent et s’éveillent ; afin que chacun de vous soit face à sa conscience à l’effet de pouvoir agir convenablement devant les hommes et devant Dieu, mais surtout devant Dieu et sa propre conscience. Car lorsque ta conscience te condamne, tu n’es pas libre.
Hier nous avons lu un texte de l’évangile de Matthieu au chapitre 12 comme texte secondaire et, ce matin nous lisons un autre texte dans le même évangile de Matthieu toujours, mais au chapitre 9, du verset 9 au verset 13. Il nous donne l’opportunité de continuer ou de poursuivre notre sous-thème qui est la vie chrétienne normale. Voyez-vous, Jésus était en train d’exercer son ministère lorsque, passant par une zone des péages, il avait vu un collecteur d’impôts, c’est-à-dire quelqu’un qui travaillait au ministère des finances de son époque. Il avait demandé à cet homme du nom de Matthieu de le suivre comme nous le lisons au verset 9 : « 9De là étant allé plus loin, Jésus vit un homme assis au lieu des péages, et qui s’appelait Matthieu. Il lui dit : Suis-moi. Cet homme se leva, et le suivit. ». Cet homme avait quitté son bureau immédiatement et avait suivi Jésus. Il était un collecteur d’impôts, je vous le rappelle. Et vous savez que depuis ce temps-là jusqu’aujourd’hui, tous ceux qui travaillent aux finances, surtout les finances publiques, sont réputés être des détourneurs, des voleurs et des escrocs. Cela n’a pas changé depuis toujours et cela demeure ainsi à ce jour.
Au verset 10 de notre texte, il est dit que, « 10Comme Jésus était à table dans la maison, voici, beaucoup de publicains et de gens de mauvaise vie vinrent se mettre à table avec lui et avec ses disciples. ». Ce sont les collecteurs d’impôts qui sont appelés ici les publicains, ils étaient les collègues de Matthieu. Jésus s’étant mis à table avec eux, cela avait provoqué la colère des religieux, les scribes et les pharisiens, qui ne comprenaient pas comment quelqu’un qui se disait l’envoyé de Dieu ou prophète, pouvait s’inviter dans la maison d’un détourneur, escroc ou voleur ; et bien plus, s’entourer de ses collègues qui étaient aussi détourneurs comme Matthieu lui-même. Tous ces détourneurs avaient rempli la maison. Cela avait provoqué l’indignation et la colère des pharisiens, les religieux, qui n’avaient pas caché leur état d’esprit selon qu’il est rapporté au verset 11. Il est écrit à ce sujet que : « 11Les pharisiens virent cela, et ils dirent à ses disciples : Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les gens de mauvaise vie ? ».
Ils s’étaient alors rapprochés des disciples de Jésus comme pour les dissuader par la question qu’ils leur avaient posée dans ce verset. C’était une manière de leur dire que leur Maître n’est pas un modèle dans la mesure où il se mélange avec des gens de mauvaise vie. Ils voulaient en réalité dissuader les disciples de Jésus de ne plus le suivre, ou alors qu’ils ont tort de le suivre. Je sais que c’est la même chose que l’on vous dit dehors en ce qui me concerne. On vous demande ce que vous faites derrière moi ; on vous dit de ne plus suivre le pasteur Caleb que je suis. Leur intention avait été de faire désengager les disciples de Jésus en les décourageant ou en faisant baisser leur zèle pour Jésus. Ils faisaient clairement comprendre aux disciples de Jésus que, leur Maître n’est pas ce qu’il dit qu’il est, dans la mesure où il s’associe aux gens de mauvaise vie. Ce qui signifie qu’il est aussi quelqu’un de mauvaise vie, sachant que, « ceux qui s’assemblent se ressemblent », selon un adage populaire.
Heureusement que Jésus avait entendu ce qu’ils avaient dit. Car il est écrit aux versets 12 et 13 ce qui suit en guise de sa réaction : « 12Ce que Jésus ayant entendu, il dit : Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. 13Allez, et apprenez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. ». Très bien ! Leurs objections auprès de ses disciples lui avaient donné l’occasion de leur dire quelle était sa mission sur la terre et son bien-fondé. Ceci me donne aussi l’occasion de te demander, à toi qui te dis chrétien ou disciple de Jésus, connais-tu la mission de Jésus et son bien-fondé ? Sais-tu quelle est la mission de Jésus ? Les pharisiens, dans tout ce que nous lisons, ont condamné Jésus de s’être comporté de la sorte ; alors que dans le texte de Jean au chapitre 8, c’était la femme pécheresse que l’on condamnait. Je vous précise bien que, dans le présent texte, c’est Jésus lui-même que les religieux condamnaient, contrairement à la femme adultère dont on pouvait dire qu’elle était une pécheresse. Et ils le condamnaient au motif qu’il se mélange avec n’importe qui, et notamment avec les pécheurs et des gens qui ont des vies sales. Ce qui laisserait supposer que lui-même est un pécheur et qu’il mène une vie sale.
Je te repose cette question de savoir si tu connais quelle était la mission de Jésus. Est-ce que ce dernier avait accompli cette mission pour toi ? Si tu connais la mission de Jésus et que tu te reconnaisses chrétien, tu dois savoir ce que tu étais avant de devenir chrétien aujourd’hui. Tu dois savoir que tu étais un homme sale, une femme sale ; tu dois savoir que tu étais plutôt un condamné à mort. Tu dois savoir que tu étais à un doigt de la lapidation comme cette femme de Jean 8. Mais Jésus qui est venu sauver les pécheurs, comme il le dit au verset 13, t’a sauvé tout comme il avait sauvé la femme adultère. Il dit dans ce verset qu’il n’était pas venu sauver les justes, mais les pécheurs. Voici comment il le dit : « 13Allez, et apprenez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. ». Nous comprenons par là que le vrai chrétien, le disciple, est un ancien pécheur que Jésus a sauvé. Oui, il est un gros pécheur qui a été sauvé par Jésus. Si tu n’as jamais commis de péché, alors le message de Jésus ne doit rien te dire et sa mission non plus ne te dit rien. Lui Jésus, est plutôt venu pour les pécheurs, pour ceux qui ont commis des gaffes. C’est pour eux qu’il est venu et qu’il est mort.
Comme vous pouvez le constater, ces pharisiens étaient pareils à ceux de Jean au chapitre 8. Leur conscience était aussi enrobée de la religion et des dogmes, de sorte que, leurs cœurs étaient durs, très durs à l’égard des humains faits à l’image de Dieu. Ils n’avaient aucune compassion et aucun amour pour les autres ; tout ce qui était à portée de leur bouche n’était que la condamnation. En rapport avec ce qui est écrit au verset 10, à savoir : « 10Comme Jésus était à table dans la maison, voici, beaucoup de publicains et de gens de mauvaise vie vinrent se mettre à table avec lui et avec ses disciples. ». Il me plaît de te poser la question de savoir comment regardes-tu les autres hommes faits à l’image de Dieu ? Quel regard portes-tu sur eux ? Nous comprenons, pour ce qui est de ces pharisiens, qu’ils regardaient ceux qui étaient à table avec Jésus comme des damnés. Ils se prenaient comme saints, alors que les autres étaient des condamnés à mort. C’est bien pour cette raison qu’ils condamnaient aussi Jésus pour son fait de s’associer à eux, alors qu’il se disait le Messie. Ils voulaient démontrer aux disciples de Jésus qu’il souille son propre message. Jésus avait coupé court en leur faisant savoir par cette parabole que c’est le pécheur qui a besoin d’être pardonné ; que c’est le malade qui a besoin de médecin. Il l’avait dit conformément à ce qui est rapporté au verset 10 où il est mentionné que : « 10Comme Jésus était à table dans la maison, voici, beaucoup de publicains et de gens de mauvaise vie vinrent se mettre à table avec lui et avec ses disciples. ». Les amis, c’est le pécheur qui a besoin de guérir de sa lèpre, c’est-à-dire de son péché. Mais le religieux ne comprend pas un tel langage, il ne le comprend pas étant donné qu’il a le cœur dur et fermé.
Les amis, si vous êtes chrétiens vous devez avoir le cœur de Dieu. Il convient cependant de préciser que, le cœur de Dieu n’est pas celui du laisser-aller, ni celui de l’indulgence, non. Mais le cœur de Dieu est un cœur plein d’amour qui, avant de corriger, instruit dans l’amour pour montrer comment il faudrait se comporter. Si vous n’avez pas un cœur d’amour, vous ne pouvez pas instruire quelqu’un qui comprenne ce que vous dites. Souvenez-vous que, la bible dit que, c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle (Luc 6 : 45). Ceci veut dire que, lorsque tu as un mauvais cœur, que tu instruises, que tu enseignes ou que tu corriges, cela ne donnera ou ne produira rien de bon. Car en effet, c’est ce qui est dans ton cœur que tu transmettras à celui que tu prétends instruire, ou former, ou discipliner. Dans un tel cas, alors que tu seras en train de prétendre prodiguer des conseils pour redresser une personne, celle-ci sera plutôt en train de s’enfoncer ou de s’empirer dans le mauvais comportement. Il y a lieu de comprendre que, la personne ne pourra pas changer en bien, elle ne pourra pas s’améliorer juste parce que, la source d’où sortent les conseils et les instructions est une source sale. C’est ton cœur qui est sale, c’est ton cœur qui est mauvais. C’est pourquoi, tout ce que tu peux dire sortant de la saleté, ne peut blanchir ou laver quelqu’un.
Si peux même prendre l’exemple de ceux qui peuvent donner de bons conseils ou qui peuvent vouloir corriger les autres, il y en a peu qui vont dans ce sens à donner de bons conseils ou à instruire. Ils sont très peu qui suivent ce chemin. La plupart de ceux qui disent qu’ils sont chrétiens se contentent juste des apparences, pendant que leurs actions les confondent et montrent clairement ce que contiennent leurs cœurs. Dans leurs actions en effet, il n’y a pas de gentillesse, ni d’amour, de compassion ou de miséricorde. Ils n’expriment par leurs actes que la dureté et la méchanceté qui remplissent leurs cœurs. Et ils se disent des chrétiens qui évangélisent, qui conseillent les autres pour qu’ils deviennent des amis de Dieu ; alors que leurs cœurs d’où sortent ce qu’ils disent, instruisent ou conseillent aux autres sont des cœurs méchants. Cher ami, tu dois nettoyer ton cœur, tu dois le nettoyer ; et tu dois par ailleurs te rassurer d’être toujours devant ta conscience, comme Jésus l’avais fait pour les scribes et les pharisiens de Jean 8. Tu dois toujours te placer devant ta conscience pour te rendre compte que, ce que tu es, est différent de ce que tu prétends être. Ce que tu es en réalité n’est pas ce que tu prétends être. Si tu es devant ta conscience et tu observes froidement l’image que te renvoie ta conscience, tu pourras savoir exactement ce que tu es. Et cela pourra t’aider, non seulement à pouvoir avoir le cœur de Dieu, mais aussi, à pouvoir aider l’autre à changer son mauvais état de cœur.
Les amis, comprenez que Dieu ne considère pas l’activisme qui est l’ensemble des activités que l’on peut faire dans l’expression de sa vie de foi : aller à l’église, prier, jeûner, servir à l’église, etc. Je pourrais dire que ce sont là des activités religieuses que vous faites. Mais, il est bon de savoir qu’elles ne sont pas ce qui flatte Dieu. Ce qui flatte Dieu ou ce que Dieu considère en toute chose, c’est bien l’état de ton cœur. En effet, Dieu ne prend pas en compte tout ce qui est fait dans un mauvais état de cœur. C’est ce que Jésus dit au verset 13 où il est écrit : « 13Allez, et apprenez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. ». Cher ami, je te dis une fois encore que, tu es appelé à avoir un cœur miséricordieux, un cœur miséricordieux, un cœur d’amour. Un tel cœur est celui qui est prêt à pardonner et à accueillir les faibles. En matière de pardon justement, il ne s’agit pas de le faire, parce que l’offenseur est venu te demander pardon que tu lui pardonnes son offense. Non, ce n’est pas cela. Il s’agit d’un cœur qui est prêt à pardonner, qu’on lui demande pardon ou pas. Il n’attend pas qu’on lui demande pardon avant de pardonner. Quelqu’un qui est prêt à pardonner ne réclame pas qu’on lui demande d’abord pardon. Si je prends le cas de Jésus, qui avait été malmené, humilié et maltraité devant les gens et qui avait finalement été crucifié pour nous sauver, il avait souffert sur la croix portant nos péchés. Il était sur le point de mourir avec le corps baignant dans le sang, à cause des blessures dues à la flagellation et à la couronne d’épines qu’il portait sur sa tête ; mais dans le même temps, ce dernier avait pu prier en faveur de ses tortionnaires et tueurs. Ah Jésus, tu es merveilleux !
Seigneur Jésus, tu es merveilleux. Tu es un Dieu de pardon, un Dieu d’amour. Donne-moi d’être comme toi ! Il avait pu dire à Dieu le Père, alors qu’il était dans la maltraitance, dans la souffrance et la crucifixion : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Luc 23 : 34). Voyez-vous, ceux qui le crucifiaient n’avaient pas demandé pardon ; et ceux pour qui il mourrait ne lui avaient pas aussi demandé pardon, dans la mesure où il intercédait pour nous. Nous étions les coupables par nos péchés, et c’est aussi nous les hommes qui l’avions crucifié. Jésus avait intercédé pour nous, il avait demandé pardon à Dieu alors même que nous n’avions pas fait le pas, ni de geste de repentance. Jésus malgré tout, avait pris les devants pour le faire à notre place. Le pardon qu’il avait demandé à Dieu, était aussi pour nous, lorsqu’il avait dit à son Père : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ». C’est comme cela qu’est un cœur de miséricorde. Il n’attend pas que l’offenseur vienne d’abord lui demander pardon avant de pardonner. Je sais qu’il y en a parmi vous, des chrétiens qui pensent que certaines offenses dont ils ont été victimes sont au-delà du pardon qui peut venir d’eux. Ceux-là pensent que l’offense subie est tellement grosse ou importante qu’ils ne peuvent pas lui opposer un quelconque pardon ; et d’autres encore disent ne pouvoir pardonner alors que l’offenseur ne s’est pas soucier d’avoir offensé, ni s’excusé d’avoir offensé. Par ricochet pour eux, de telles personnes ayant offensé ne méritent pas leur pardon.
Les amis voyez-vous, nous ne nous sommes pas excusés devant Jésus, de même, ceux qui l’avaient torturé et crucifié ne s’étaient pas excusés devant Jésus. Mais ce dernier, avant même que nous ne soyons nés, il avait intercédé pour nous, tout simplement parce qu’il a un cœur d’amour, un cœur plein de compassion, un cœur de miséricorde. C’est ce genre de cœur que nous sommes appelés à avoir. Je sais que parmi vous, il y a encore pleins de gens qui ont de la peine à pardonner ou à se réconcilier avec les autres. C’est pour cette raison que j’insiste à te dire cher ami que, tu dois pardonner, tu dois avoir le cœur de Dieu qui est le cœur de miséricorde et de compassion. Vous êtes certes félicités et encouragés pour les efforts déployés pour l’assiduité à l’église, pour vos prières et autres, et pour vos contributions financières, les dîmes et les offrandes entre autres. Mais tout cela n’est guère suffisant si vous n’êtes pas miséricordieux, si vous n’avez pas un cœur de pardon et de compassion. Vous devez avoir le cœur de Dieu. C’est un tel cœur qui permettrait que vous soyez libérés de vos esprits familiers et que vous soyez épanouis dans votre vie de foi ; et que finalement, vous soyez productifs pour le Seigneur comme nous l’étudions dans les sessions d’enseignement normales où il est question de porter beaucoup de fruits pour le Seigneur.
Car, on ne peut porter des fruits que si l’on a le genre de cœur de Dieu. Jésus nous invite à aller apprendre ce que signifie : « Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices », comme il est écrit au verset 13 de notre texte. Il donne ce devoir au chrétien que tu es au verset 13 comme il suit : « 13Allez, et apprenez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. ». Jésus est venu appeler les pécheurs et non les justes. Vous qui êtes donc prêts à vite juger et à vite condamner, vous vous éloignez du salut. Lorsque tu es prêt à juger et à condamner, tu te rapproches du jugement et de la condamnation ; au lieu de te rapprocher du salut ou de la libération. Cher ami, il faut changer, il faut changer, le comprends-tu ?
Lève-toi sur tes deux pieds pour prier Dieu, et lui demander la grâce du changement !
Amen !

SÉMINAIRE DU MOIS DE MARS 2024 (JEUDI 29 FÉVRIER), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (3ème PARTIE) PRÉDICATION : LE CHRÉTIEN FACE AU JUGEMENT DE SA CONSCIENCE ! RÉFÉRENCE BIBLIQUE : JEAN 8 : 1 – 11 ; LÉVITIQUE 20 : 10 ; MATTHIEU 12 : 7

Alléluia !
Prends ta bible, prends ta bible, pour repartir avec moi aujourd’hui dans notre texte de l’évangile de Jean au chapitre 8, pour introduire le présent programme. Ce texte contient des vérités que nous allons faire ressortir et démontrer par d’autres textes par la suite. Il porte sur la femme adultère. Nous le lisons du verset 1 au verset 11 comme il suit :
« 1Jésus se rendit à la montagne des oliviers. 2Mais, dès le matin, il alla de nouveau dans le temple, et tout le peuple vint à lui. S’étant assis, il les enseignait. 3Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère ; et, la plaçant au milieu du peuple, 4ils dirent à Jésus : Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. 5Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes : toi donc, que dis-tu ? 6Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. 7Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. 8Et s’étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre. 9Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers ; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. 10Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit : Femme, où sont ceux qui t’accusaient ? Personne ne t’a-t-il condamnée ? 11Elle répondit : Non, Seigneur. Et Jésus lui dit : Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus. ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

— Dieu trois fois saint, nous te remercions pour ta parole de ce moment et de ce jour particulièrement !
— Et nous te prions Seigneur, pour que tu nous donnes des oreilles de disciples pour que nous puissions comprendre exactement ce que tu as à nous enseigner, que nous puissions comprendre ton interpellation et tes instructions !
— O Dieu, merci parce que tu es disposé pour le faire ! C’est pour cela que nous sommes ensemble autour de toi et à tes pieds pour nous donner des leçons !
— À toi toute la gloire et tous les honneurs !
— Au nom puissant de Jésus nous avons prié !
— Amen !

Prenez place dans sa sainte présence ! Et une fois de plus, soyez les bienvenus à ce concret du surnaturel de début du séminaire du mois de mars ! Nous serons encore rassemblés comme au jourd’hui, demain, samedi et dimanche. Oh Dieu, tu es merveilleux !
Voyez-vous, relativement au thème de nos séminaires, à savoir, la délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie, nous parlons sur la vie chrétienne normale. Bien que nous traitions d’un sous-thème qui n’évoque pas la délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie, c’est toujours ce thème que nous sommes en train de développer. Souvenez-vous que c’est toi, c’est vous qui voulez la délivrance, pour comprendre que, les enseignements que l’on vous dispense ont vocation à déblayer le chemin de ladite délivrance, afin qu’elle survienne et que vous la possédiez et la conserviez complètement. Voilà ce que visent les enseignements !
Nous avons vu depuis la dernière fois que, les gens qui avaient surpris et interpellé la femme adultère n’avaient pas été honnêtes. Ils n’avaient pas bien appliqué les écritures dans la mesure où l’adultère ne s’accomplit pas par une seule personne ; elle se commet par deux personnes, mais eux, ils avaient interpellé la femme et laissé l’homme. Ils avaient prétendu aller dire à Jésus qu’ils avaient pris la femme en flagrant délit d’adultère, sans savoir ou sans dire avec qui ils l’avaient prise dans le flagrant délit. Ils avaient en fait caché l’homme. Cela n’était pas honnête. Or ces gens prétendaient être des enfants de Dieu ou des croyants, supposés appliquer la parole de Dieu. Ils avaient même dit à Jésus que c’est la loi de Moïse qu’ils appliquaient sur le cas de cette femme. Ils avaient prétendu qu’ils appliquaient la bible, alors que Dieu n’avait rien à avoir avec leur agissement et leur action. Il est certes vrai que Moïse avait dit cela, mais eux, ils avaient été impartiales dans leur démarche contre la femme adultère. En temps normal, ils n’avaient pas le droit de lapider cette femme, parce qu’elle n’était pas seule dans le péché d’adultère. Rien en fait ne prouvait qu’elle avait commis ce qu’on prétendait qu’elle avait commis, dans la mesure où ils n’avaient pas présenté le partenaire avec qui elle avait commis ce péché d’adultère.
La punition que ces gens voulaient appliquer sur cette femme est indiquée dans Lévitiques au chapitre 20, verset 10 où il est écrit que : « 10Si un homme commet un adultère avec une femme mariée, s’il commet un adultère avec la femme de son prochain, l’homme et la femme adultères seront punis de mort. ». Il est bien mentionné que c’est l’homme et la femme adultères qui seront punis de mort. Le qualificatif « adultères » est accordé au masculin pluriel, parce qu’il s’agit bel et bien de l’homme et de la femme qui sont dans l’adultère. Et la sentence qui leur est réservée est la mort. Mais ces gens avaient conduit une femme seule à Jésus pour dire qu’elle avait commis l’adultère et devait mourir. Et pourtant ils prétendaient vouloir appliquer la parole de Dieu. Les amis, savez-vous pourquoi la chrétienté s’éloigne de la plupart d’entre vous ? C’est parce que vous comprenez et appliquez mal la parole de Dieu. Oui, c’est à cause de cela que la chrétienté s’éloigne de la plupart d’entre vous. En effet, pendant que plusieurs pensent agir selon la volonté de Dieu en voulant poser un acte, parce qu’ils ont mal compris la parole à appliquer, ils se retrouvent en train d’agiter les démons de l’enfer. Dans le cas en étude, le cas de la femme adultère, ces gens voulaient piéger Jésus, en appliquant mal la parole de Dieu par l’instruction que leur avait donnée Moïse, pour l’accuser.
Voici ce qu’ils avaient dit à Jésus au verset 5 du texte ci-dessus : « 5Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes : toi donc, que dis-tu ? ». Ils avaient posé cette question à Jésus : « Toi donc, que dis-tu ? » C’est de cette même manière que plusieurs agissent, tout en se disant chrétiens ! Je dois vous rappeler que les enseignements de ce séminaire s’adressent d’abord aux chrétiens, aux nés de nouveaux. Car, c’est leur compréhension et leur mise en application qui permettent la délivrance des esprits familiers. Vous devez écouter la parole de Dieu et la mettre en pratique. Si vous n’écoutez pas la parole de Dieu et vous ne la pratiquez pas, vous ne bougerez pas, vous ne pourrez pas vous dégager de vos esprits familiers qui auront tous les pouvoirs pour continuer de vous tenir captifs. Vous êtes donc appelés à écouter et à appliquer ce qui vous est enseigné. Ces gens, après avoir posé la question à Jésus de savoir ce qu’il dit, attendaient une réponde de lui. Jésus n’avait pas pris le temps de leur poser des questions du genre : « oui, elle doit être lapidée – avec qui l’avez-vous surprise – Non, ne pouvez-vous pas la pardonner ? … ». Jésus n’était pas entré dans tous ces questionnements ; il était allé droit au but. Et c’est à ce but où Jésus était allé, où je voudrais te conduire toi aussi aujourd’hui.
Lorsque je prends la parole pour un séminaire ou en toute autre occasion de libérer un message, je demande toujours les allants et les aboutissants à l’Esprit de Dieu, pour savoir de quel côté aller, comment doit-on faire, et à quel résultat s’attendre, et quel sera la suite… Ces gens s’attendaient à trouver une occasion pour accuser Jésus ou de le mépriser en déduisant qu’il ne connaît rien, qu’il ne connaît pas la loi de Moïse et qu’il ne fallait pas continuer à l’écouter. Ils pouvaient aller jusqu’à déduire que, si Jésus ne disait rien, cela voudrait dire qu’il encourage les gens dans la mauvaise vie, au péché. La bible dit en effet au verset 6 que, « 6Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. ». Ils avaient été surpris que Jésus ne leur répondît pas, mais écrivait plutôt du doigt sur le sol. C’est plutôt à la suite de leur harcèlement, par l’insistance à lui poser la question, qu’il s’était relevé pour leur répondre comme il est écrit au verset 7 : « 7Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. ». Comme je vous l’ai annoncé au début, c’est vers la réponse que Jésus avait donné à ces gens où je voudrais aller avec vous dans le présent enseignement. Il avait finalement répondu à ces gens par la phase suivant : « Que celui de vous qui est sans péché, jette la pierre le premier contre elle ».
Après leur avoir dit cela, il s’était abaissé de nouveau et avait continué à écrire sur la terre. Et la conséquence de ce que Jésus leur avait dit s’était manifestée d’elle-même selon ce qui est écrit au verset 9. En effet, ces gens avaient été mis face à leur conscience par Jésus, et s’étaient tous retirés, abandonnant Jésus avec la femme qu’ils accusaient pourtant. Voici comment cela est rapporté au verset 9 : « 9Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers ; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. ». Les amis, le Saint-Esprit voudrait atteindre votre conscience, vous qui vous dites chrétiens. Vous l’êtes effectivement peut-être, peut-être aussi, vous ne l’êtes pas. Mais cette réalité se trouve au fond de votre vie. Dans tous les cas, que vous soyez chrétiens ou pas, une vérité est constante : chacun de nous a une conscience. Voyez-vous, Jésus avait mis ces gens face à leur conscience et, chacun avait démissionné, chacun avait abandonné le projet de lapidation de la femme adultère qu’ils accusaient, après l’épreuve de consultation ou de visitation de leur conscience. Mais avant d’avoir ainsi été confondus, Dieu seul sait combien de femmes ces gens avaient lapidé de la sorte par pure méchanceté. Avec Jésus, leur projet de lapidation avait échoué, parce qu’il les avait mis face à leur conscience.
Il faut que tu te places devant ta conscience pour apprécier ta propre vie. Que tu sois chrétien ou pas, il faut que tu te places devant ta conscience pour apprécier tes actes, tes jugements et tes condamnations, ou pour apprécier ce que tu as fait en bien ou en mal. Il faudrait que ta conscience te juge. Car c’est elle, si tu es honnête, qui peut te révéler ton état de cœur. N’oublie pas que nous devons avoir le cœur pur pour voir Dieu (Matthieu 5 : 8). Et si nous ne l’avons pas, cela voudrait dire que nous ne sommes pas, ou nous n’avons pas été chrétien. Ce qui signifie aussi que nous irions en enfer. Or, ce ne sont pas les chrétiens qui sont destinés à l’enfer ; ce sont plutôt les païens qui sont destinés à l’enfer, ce sont ceux qui ont fait le mal ou ceux qui ont péché qui sont destinés à l’enfer. Mais, si tu te dis chrétien, mais ayant un cœur impur, tu iras enfer. Peux-tu dans ce cas t’appeler chrétien ? Il faudrait que tu puisses donc te placer devant ta conscience pour lui poser des questions par rapport à ta vie, à tes mouvements, à tes actions, à tes réactions, et par rapport à tes propos et à tout ce que tu fais.
Je voudrais constater avec vous qu’il y a parmi vous, plusieurs qui ont à ce jour tué leur conscience. C’est pourquoi je vais prier Dieu pour qu’il réveille leur conscience. « Seigneur Dieu, réveille la conscience de ces hommes et ces femmes. Seigneur Dieu, éclaire la conscience de ces hommes et ces femmes. Seigneur Dieu, éclaire leur conscience ». Les amis, vous pouvez vous rendre compte que, Jésus n’avait pas eu besoin de refuser que l’on lapide la femme adultère. Il ne voulait pas aller contre la loi de Moïse, bien qu’elle eût été escamotée ou mal interprétée. Il avait enseigné lui-même que l’on ne devait pas changer un iota de la loi (Matthieu 5 : 18). Il n’était donc pas venu pour abolir ou pour changer la loi. Il n’était donc pas contre l’application de la loi, il n’était pas contre la lapidation de la femme qui avait commis l’adultère. Non, il n’était pas contre cela. Ce qu’il avait eu à faire, avait été juste de placer chacun devant sa réalité au travers de sa conscience. Lorsqu’il l’avait fait, la conséquence avait été que tous avaient abandonné le projet de lapidation de la femme adultère. Oh Dieu, ce jour-là tu avais agi ! Tu n’as pas changé, tu es le même, hier, aujourd’hui et éternellement. C’est pourquoi je prie que tu agisses aujourd’hui dans les consciences qui sont devant moi pour les réveiller et les alerter par rapport à leur vie.
Les accusateurs de la femme adultère, chacun en ce qui le concerne, était entré en lui-même pour se voir comme dans un miroir et se juger. Chacun avait donc pu se rendre compte que, la femme avait certes commis l’adultère, mais que Jésus n’avait pas nié qu’elle avait commis l’adultère, et il n’avait même pas empêché qu’elle fut lapidée. Et même à la limite, il les avait autorisés de la lapider en étant le premier à lui jeter la pierre. Il avait dit ce qui suit, en guise de rappel : « … Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle ». Il n’avait donc pas dit que la femme n’avait pas péché ou qu’elle ne mérite pas la mort. Il avait simplement remis la balle dans le camp des accusateurs, en invitant ou en soumettant chacun d’eux à un examen de conscience. Jésus savait bien que tous avaient péché. Car la bible dit que, « tous ont péché et sont privé de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 23). Toi qui m’écoutes, quel est ton jugement vis-à-vis des autres ? Quelle est ta réaction lorsque tu apprends que quelqu’un a fait ce qui est mauvais, ou disons, que quelqu’un a péché ? Quelle est ta réaction lorsque que tu apprends que quelqu’un est tombé, pour parler comme ceux qui sont remplis de spiritualité ? Quelle est ta réaction, quelle est-elle, comment réagis-tu ? Comment réagis-tu lorsque tu apprends que quelqu’un est tombé dans le péché ? Es-tu consterné, ou est-ce que ce sont les pleurs ou l’intercession agonisante chez-toi ?
Que fais-tu lorsque tu apprends que ton frère ou ta sœur est tombée dans le péché ? Je vous avais déjà fait le témoignage que, dans les années 1980, la communauté chrétienne était comme le paradis. La famille chrétienne était très soudée et, lorsqu’on pouvait apprendre que l’un des nôtres a fait un faux pas, c’était la consternation dans toute la communauté, c’étaient les pleurs et les lamentations partout, pour demander à Dieu le rachat de celle-là ou de celui-là. C’est comme cela que nous faisions, et je pense, que c’est comme cela que ça doit se faire. Lisez l’apôtre Paul, vous verrez comment il se comportait lorsque les gens tombaient dans le péché. Il était dans les pleurs. Lorsque Jésus dit à ceux qui accusaient la femme adultère de se regarder, de regarder en eux-mêmes s’ils ne se reproche rien, c’était pour leur dire que vous êtes tous pécheurs. Peut-être n’avez-vous pas commis l’adultère comme elle, mais qu’avez-vous fait qui soit contre la volonté de Dieu. Si vous trouvez qu’il n’y a rien dans votre vie, alors celui qui trouve qu’il n’y a rien qui soit le péché dans sa vie, est qualifié pour prendre le premier la pierre pour jeter contre cette femme adultère. Malheureusement, ces gens avaient tous compris qu’ils étaient coupables comme la femme adultère, et peut-être même plus coupables qu’elle pour certains. Chacun d’eux avait compris qu’il était tout aussi condamnable que la femme, et peut-être plus que cette femme. C’est pourquoi aussi chacun, lorsqu’il avait devant lui les mauvaises images de sa vie, il quittait la scène et rentrait chez-lui, sans dire aurevoir à son voisin. La conscience de chacun lui disait : « que fais-tu là, toi-même tu es comme cette femme, ou que tu fais pire que cette femme ».
La conscience de chacun l’avait condamné et, ils étaient tous partis, l’un après l’autre. La bible dit qu’ils étaient partis des plus âgés au dernier. Voici comme la bible le rapporte au verset 9 : « 9Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers ; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. ». Personne n’avait pu jeter la pierre contre la femme adultère. Je vous redis que, Jésus n’avait pas fait cela pour justifier la femme adultère, pour dire que la femme n’avait rien fait ou pour dire que l’adultère n’est rien. Non ! Jésus voulait tout simplement nous démontrer qu’il avait en face de lui, des gens qui n’ont pas le cœur de Dieu, lorsqu’il fallait juger leurs semblables. Les gens n’ont pas le cœur de Dieu lorsqu’ils ont à faire avec leurs semblables. Or, c’est le cœur de Dieu que tu es supposé avoir, c’est ce cœur que tu dois avoir quand tu as à faire à tes semblables. Le cœur de Dieu est en effet compatissant, miséricordieux et amour. C’est un tel cœur que le chrétien doit avoir lorsqu’il a à faire avec les autres humains. Comprends-tu cela ? Si tu n’as pas le cœur de Dieu, tu n’es pas chrétien. Et si tu n’es pas chrétien, tu es toujours embrigadé par tes esprits familiers qui te feront périr, même si tu as passé des dizaines d’années au sein de l’église.
Les amis, la délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie demande que, lorsque tu te convertis, que tu connaisses une totale métamorphose, de telle sorte que ton cœur ne soit plus celui que tu avais avant, qu’il ne soit plus celui du païen que tu étais avant ou celui d’un humain naturel. Ton cœur doit devenir celui de Dieu qui est un cœur compatissant. C’est le mauvais état de cœur qui rattrape même ceux qui ont pourtant très bien démarré leur vie chrétienne dans le passé. Et pour cause, ce cœur a toujours les sentiments de rancœur, de rancune, de haine ou de vengeance contre les autres ; ils ont des reliquats de rancœur ou de rancune contre les autres. Jésus face aux accusateurs de la femme adultère, avait fait ce qu’il fallait faire. Et c’est ce que je lui demande de faire pour vous maintenant, parce que chacun de vous doit laisser sa conscience lui parler vis-à-vis des autres. Les amis, nous sommes prêts à juger et à condamner, alors que Jésus n’est pas venu pour juger et condamner. Il ne nous envoie pas non plus à juger et à condamner. Car nous voulons être libérés, mais nous ne sommes pas prêts à libérer les autres dans notre cœur. Nous voulons être pardonnés, mais nous ne sommes pas prêts à libérer les autres dans notre cœur. C’est ce qui est tragique et très mauvais. Voyez-vous comment cela est bizarre ?
Vous vous dites pourtant chrétiens dans ces conditions, sans pardon, sans amour et sans miséricorde ? Il est certes vrai que vous jeûnez, priez et payez le prix pour venir à l’église quittant parfois de très loin pour les séminaires par exemple. D’aucuns quittent même d’autres villes du Cameroun pour participer aux séminaires à Yaoundé. Mais, vous devez savoir que, ce ne sont pas les sacrifices, non, ce ne sont pas les sacrifices que Dieu apprécie ; ce qu’il apprécie le plus c’est la miséricorde. Vous pouvez bien faire des sacrifices comme ceux que je viens d’évoquer, vous pouvez rentrer tard lors des séminaires ou participer à des séminaires sous le soleil et la pluie comme aujourd’hui par exemple, ce sont des sacrifices. Mais ce ne sont pas ces sacrifices que vous faites qu’il regarde. Ce qu’il regarde c’est juste la miséricorde. Lisons un peu ce que Jésus-Christ dit à propos dans Matthieu au chapitre 12, verset 7. Il dit ce qui suit : « 7 Si vous saviez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices, vous n’auriez pas condamné des innocents. ». Voyez-vous, Dieu prend plaisir à la miséricorde et non aux sacrifices. Je vous répète que, Dieu prend plaisir à la miséricorde et non aux sacrifices, la miséricorde qui signifie l’esprit de pardon. Ceci veut dire que, tu peux bien faire des sacrifices, mais si ceux-ci ne sont pas faits dans l’amour et la miséricorde, ils ne servent à rien pour Dieu ; ils seraient inutiles pour Dieu.
Les amis, il faut que chacun de vous rentre dans sa conscience pour juger les motivations de ses actes. Il me souvient que, la personne qui m’avait conduit à la foi ou qui m’avait évangélisé, m’avait donné un conseil très pertinent que je n’ai jamais oublié. J’avais en effet trouvé que lui et les autres étaient engagés à prier pour les malades. Chaque dimanche après-midi, ils sortaient pour prier pour les malades. Et il y avait des guérisons. Il m’avait dit que, pour que Dieu t’utilise comme un canal de guérison des malades, lorsque tu pris pour un malade, tu dois être capable ou prêt, pour dire à Dieu, « même s’il faut que cette maladie dont souffre cette personne pour qui tu pris la quitte pour venir en moi, pourvu que tu ma guérisse ». Lorsque Dieu voit ce genre de cœur, il sera obligé ou forcé de guérir cette personne, parce que tu auras pris sa place. Cela est en fait ce que Jésus avait fait. Il avait pris notre place, la place de pécheur voué à la mort, en acceptant de mourir à sa place. Le chrétien doit donc avoir le cœur de compassion, le cœur d’amour et de miséricorde. Il faut pouvoir se mettre à la place des autres, au lieu de les condamner, au lieu de les condamner.
Lève-toi et prie le Seigneur pour qu’il te donne un cœur de miséricorde !
Amen !
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