SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE FÉVRIER 2024 (JEUDI 22 FÉVRIER), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (2ème PARTIE) PRÉDICATION : TOUT CHRÉTIEN DOIT PORTER BEAUCOUP DE FRUITS EN TOUT TEMPS ! RÉFÉRENCES BIBLIQUES : JEAN 15 : 1 – 9 ; JEAN 4 : 34 – 38 ; MATTHIEU 5 : 8

Alléluia !
Prends ta bible et ouvre-la avec moi dans l’évangile de Jean au chapitre 15 ! Je continue d’enseigner sur la vie chrétienne normale. Il est question pour nous de voir comment on doit normalement vivre lorsqu’on est chrétien, au moyen de plusieurs exemples bibliques.
Voici ce que Jésus enseigne dans ce chapitre, du verset 1 au verset 9 : « Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. 2 Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il le retranche ; et tout sarment qui porte du fruit, il l’émonde, afin qu’il porte encore plus de fruit. 3 Déjà vous êtes purs, à cause de la parole que je vous ai annoncée. 4 Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi. 5 Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. 6 Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche ; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu, et ils brûlent. 7 Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. 8 Si vous portez beaucoup de fruit, c’est ainsi que mon Père sera glorifié, et que vous serez mes disciples. ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

— Dieu trois fois saint, nous te remercions pour ta parole que tu nous donnes encore aujourd’hui.
— Nous prions Père saint, que tu nous ouvres l’entendement. Donne-nous de comprendre ta parole et surtout donne-nous la grâce de pouvoir l’appliquer dans notre vie au quotidien !
— Nous comptons sur toi, nous comptons sur ta grâce, Seigneur !
— À toi toute la gloire et tous les honneurs, au nom puissant de Jésus nous avons prié !
— Amen !

Prenez place dans sa sainte présence ! Et une fois de plus, soyez les bienvenus à ce concret du surnaturel de ce jeudi, 22 février 2024 ! Nous bénissons Dieu pour tout ce qu’il fait ; nous le bénissons pour sa présence au milieu de nous, pour son œuvre qu’il accomplit dans ce pays, le Cameroun, et dans ce monde. Nous devons vivre et manifester notre chrétienté tout le temps, c’est cela la vie chrétienne normale. Mes amis, s’il faut vous résumer en quelques mots ce que Jésus veut dire dans ce texte que nous venons de lire, je vous dirais que, la vie chrétienne normale exige que le chrétien puisse porter du fruit. Cela veut dire que le chrétien qui ne porte pas du fruit ne mène pas une vie chrétienne normale. Si le chrétien est stérile, il ne mène pas une vie chrétienne normale ; et s’il porte du fruit, c’est alors qu’il prouve qu’il mène une vie chrétienne normale. Ceci me donne l’occasion de te poser la question suivante : Es-tu chrétien ? Si tu me réponds oui, j’enchainerais par cette autre question : portes-tu du fruit ?
En réalité, je trouve abusif de poser à un chrétien la question de savoir s’il porte du fruit. En effet, le chrétien étant supposé mener une vie chrétienne normale, il est aussi supposé porter du fruit. Il doit porter logiquement et naturellement du fruit sans qu’il ait besoin de faire un quelconque effort. Il n’a pas besoin de faire les efforts pour cela. Es-tu donc chrétien, es-tu réellement né de nouveau ? Si c’est le cas, portes-tu du fruit ? Jésus en donnant cet enseignement, savait qu’il y aura des gens qui diront qu’ils sont chrétiens, mais qui ne seront pas capables de le prouver par des fruits qu’ils portent. En conclusion, selon la logique de Jésus, si quelqu’un n’arrive pas à porter du fruit, cela veut dire qu’il n’est pas chrétien ; il n’appartient pas à Jésus, il n’est pas greffé sur lui. Portes-tu du fruit en tant que chrétien ? Lorsque j’ai posé la question de savoir si tu es chrétien, j’espère que tu as répondu, oui. Il est vrai que certains qui sont un peu honnêtes ont dû répondre, non. Que ceux-là ne pensent pas qu’ils ont une excuse de ne pas être chrétiens. C’est le moment pour eux de le devenir. Et lorsqu’ils deviendront chrétiens, ils devront avoir à l’esprit qu’ils doivent porter du fruit. Cela est une obligation. Le chrétien n’a pas de choix que de porter du fruit. Il est obligé de porter du fruit en tant que chrétien.
Jésus la clairement dit dans ce texte. Il n’exige pas que le chrétien porte simplement du fruit, il exige qu’il en porte beaucoup. Jésus exige beaucoup de fruits. Cela veut dire que, si tu es chrétien et porte déjà du fruit, c’est bien. Mais ce n’est pas tout, il faut que tu en portes davantage pour ne pas dire beaucoup. Le chrétien a une saison qui n’est pas comme la saison culturale ou la saison de récolte où l’on peut distinguer la saison des mangues, la saison des prunes, la saison des avocats, la saison du maïs, la saison des arachides ou autres. Non, le chrétien lui, doit porter du fruit en toute saison. Il n’a pas de saison particulière comme j’entends dire les faux prophètes dehors. Ils publient des slogans pour dire : c’est ma saison, c’est ma saison. Non, la saisonnalité ne s’applique pas au chrétien. Si tu es chrétien, tu es appelé à porter du fruit tout le temps.
Pour revenir au texte, Jésus a dit que c’est lui le cep et Dieu, son Père le vigneron. Il est l’arbre qui porte le fruit, alors que son Père, le propriétaire de la vigne, est le jardinier. Ce qu’on appelle la vigne du Seigneur, c’est son église. Et lorsque le Seigneur nous engage dans son champ de vigne, il est question d’œuvrer dans son église pour récolter les âmes. En me référant à la vigne, il est question d’aller travailler dans le champ de Dieu pour récolter les grappes de raisins. Dieu trois fois saint est celui qui est le propriétaire du champ, c’est lui le vigneron. Jésus-Christ est la vigne alors que nous autres chrétiens, sommes les sarments ou les branches fixées sur la vigne qui est Jésus et qui portent l’ensemble des fruits. Si d’aventure un sarment qui est fixé sur lui, Jésus, ne porte pas du fruit, son Père le retranche. Dieu lui-même se charge de retrancher les branches réputées inutiles parce qu’elles ne portent pas de fruits. De même, il émonde tout sarment qui porte du fruit afin que celui-ci porte davantage du fruit. Jésus veut dire que, son Père soigne davantage les branches qui portent du fruit, afin qu’elles en portent davantage. Comme je viens de le dire, l’église de Dieu est sa vigne par Jésus-Christ, alors que les chrétiens sont les sarments qui sont attachés à Jésus Christ ou à son église. Dieu est le vigneron à qui appartient l’église qui est Jésus-Christ ou la vigne, devant lui produire les fruits par les sarments qui sont attachés à lui, c’est-à-dire les chrétiens.
Lorsque tu es donc chrétien, il faut avoir à l’esprit que Dieu attend de toi un rendement. Je précise que Dieu attend de toi un rendement aussitôt que tu deviens chrétien. Il fait donc le tour d’inventaire ou de bilan pour savoir ce que chacun de nous a rapporté. Et qu’est-ce qui est à apporter à Dieu ? J’ai commencé à l’expliquer plus haut en disant que, comme son église est sa vigne et que c’est dans cette vigne que nous travaillons, de sorte que, les fruits dont il est question, sont ce que nous produisons dans sa vigne, c’est-à-dire ce que nous faisons dans son église. Dans le cas de la vigne naturelle ou sauvage, aucune branche ne s’occupe de l’autre. Elles attendent toutes que le vigneron les entretienne pour que chacune d’elle puisse porter du fruit. Or dans le cas de la vigne de Dieu, nous qui sommes les branches, sommes appelées à travailler ensemble, entre nous, pour produire un bon rendement à Dieu en assemblée et dans le monde. Le Seigneur Dieu parle en effet de la moisson des âmes, et nous a recrutés pour moissonner ces âmes pour lui. Si nous sommes donc supposés porter du fruit, cela veut tout simplement dire que, nous sommes appelés à sauver les âmes du Seigneur ou à gagner des âmes au Seigneur.
En confirmation de ce que je viens de dire, je vous prierais de bien vouloir consulter avec moi le chapitre 4 de l’évangile de Jean, pour lire ensemble les versets 35 à 38 où il est écrit : « 35 Ne dites-vous pas qu’il y a encore quatre mois jusqu’à la moisson ? Voici, je vous le dis, levez les yeux, et regardez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson. 36 Celui qui moissonne reçoit un salaire, et amasse des fruits pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble. 37 Car en ceci ce qu’on dit est vrai : Autre est celui qui sème, et autre celui qui moissonne. 38 Je vous ai envoyés moissonner ce que vous n’avez pas travaillé ; d’autres ont travaillé, et vous êtes entrés dans leur travail. ». Voici le travail du chrétien ! Il est recruté par Dieu pour faire entrer la moisson. Et les chrétiens sont engagés en vagues successives, la vague de ceux qui sèment et celle de ceux qui moissonnent. Il est question de la moisson des âmes.
Les chrétiens ont été sauvés et, sont appelés aussi à aider au salut des autres qui sont encore perdus. Tout ce que je développe en relation avec le texte que nous avons lu, veut dire qu’il ne doit pas avoir des oisifs dans la maison de Dieu. Il ne doit pas avoir des gens qui ne font rien pour faire avancer son royaume en faisant rentrer la moisson dans la bergerie. C’est en cela qu’il est dit que la vie chrétienne normale exige que le chrétien porte des fruits. Je ne voudrais pas faire de mon propos un discours philosophique, je préfère parler terre à terre, pour que tous me comprennent bien. C’est pourquoi, je m’en vais te poser la question suivante : depuis que tu te dis chrétien, qu’as-tu déjà fait concrètement pour qu’une âme soit sauvée ? Qu’est-ce que tu as déjà fait concrètement pour qu’une âme soit sauvée ?

Il ne servirait à rien de vous lire les écritures et développer des théories qui resteraient dans votre tête sans descendre dans votre esprit. Je préfère donc vous poser des questions précises pour que vous puissiez comprendre de quoi je parle. Je préfère vous mettre face à la réalité en d’autres termes. Te voilà qui te dis chrétien ou chrétienne, quel est ton rendement à ce jour ? Qu’as-tu déjà fait concrètement pour aider à sauver d’autres personnes ? Qu’est-ce que tu as déjà fait ? Je sais qu’il y a des gens qui se disent chrétiens depuis longtemps, mais qui n’ont jamais pu aider quelqu’un à se convertir ; ils n’ont jamais aidé quelqu’un à donner sa vie à Jésus. Dis-moi, toi qui m’écoutes, qu’est-ce que tu as déjà fait concrètement dans ce sens, je veux dire pour aider quelqu’un à être sauvé ? Jésus a dit au verset 37 de Jean 4 que, autre est celui qui sème et autre est celui qui moissonne, pour dire que, dans le travail d’évangélisation, il y en a qui sèment et il y en qui moissonnent. Dans quelle catégorie peux-tu te trouver dans les deux cas de figure. Es-tu semeur ou es-tu moissonneur dans ce que tu fais ? Il est regrettable de trouver dans l’église de Dieu, des gens qui ne sont ni semeur ni moissonneur. Ils sont à l’église et disent qu’ils sont chrétiens, mais ils ne sont pas là pour semer ni pour moissonner. Quels fruits portent-ils ; quels fruits portez-vous ? En quoi consiste concrètement votre travail ? Jésus a dit, autres qui sèment et autres qui moissonnent. Et toi, que fais-tu à l’église en tant que chrétien, sèmes-tu ou moissonnes-tu ?

A ces questions que je pose, chacun de vous peut y répondre sans chercher de midi à quatorze heures, en faisant un bilan de sa chrétienté. Qui as-tu déjà aidé à donner sa vie à Jésus, ou qui as-tu aidé à grandir dans sa foi ? Qu’as-tu déjà fait, et qu’est-ce que tu fais ? Dans une certaine époque, il me souvient que lorsque ce genre de prédication était prêché, les gens se vouaient à une espèce d’engagement et de motivation qui n’étaient pas sains, comme ce qui se passe dans les milieux des faux prophètes où on attire et rassemble les gens pour soi-même, dans le but d’être vu et apprécié. Il ne s’agit pas ici de travailler dans ce genre d’optique pour montrer que l’on évangélise beaucoup et que l’on conduit beaucoup de gens à Christ. Il ne s’agit pas de rechercher la récompense des hommes, car la récompense que tu dois recevoir parce que tu portes du fruit ou beaucoup de fruits, ce ne sont pas les hommes qui peuvent te la donner. Si tu travailles bien, la récompense te sera donnée par Dieu. Tu n’as donc pas besoin de chercher l’approbation des hommes, ni leur soutien ou leur encouragement. Il faut en conséquence travailler dans la discrétion et, s’il y a lieu de faire connaître ce que l’on fait, il doit s’agir d’encourager celui qui ne fait rien par son exemple ; une manière de susciter la motivation des autres par son exemple.
Le Seigneur demande en effet d’être motivé dans son travail, mais une saine motivation qui peut stimuler celle de ceux qui sont nonchalants dans l’œuvre de Dieu. Une telle motivation n’est donc pas pour que les hommes puissent nous acclamer, elle est pour servir d’exemple aux autres. Je reviens donc à toi par cette question : depuis que tu dis que tu as cru, qu’est-ce que l’église gagne par ta présence ? Ces questions que je pose sont sérieuses. Elles permettent à beaucoup de se rendre eux-mêmes compte que, depuis qu’ils sont là, ils ne sont que des consommateurs, ils n’ont rien produit et ne produisent rien à l’église. Et même lorsqu’on peut dire qu’ils sont consommateurs, ils consomment pour quoi faire ? A quoi leur sert la parole de Dieu qu’ils consomment, dans la mesure où la parole que consomme le chrétien sert à le nourrir, à l’affermir et à le développer spirituellement afin de savoir travailler pour Dieu. Si tu consommes sans t’en servir pour l’avancement de l’église, cela ne sert à rien. Il y a des gens qui sont là, qui sont à l’église comme je dis, uniquement pour recevoir, pour être bénis. Que ceux-là pensent qu’ils doivent aussi donner. Mais quand donneront-ils, quand le feront-ils ? Si vous êtes ce genre de chrétiens, vous faites mal à la chrétienté, car si vous êtes chrétiens, vous devez porter du fruit comme Jésus l’a enseigné dans ce texte en étude.
Comme je l’ai déjà dit plus haut, le Seigneur ne demande pas seulement que tu portes du fruit, il demande que tu portes beaucoup de fruits. Chacun d’entre nous doit en conséquence s’évertuer à porter du fruit, à porter beaucoup de fruits. En d’autres termes, nous devons tout faire pour apporter, pour conduire les âmes au Seigneur. Le faites-vous ? Si vous le faites, de quelle manière le faites-vous ? Les amis, nous devons nous mettre au travail en considération des propos de Jésus ici que je trouve durs. Lisons ce qu’il dit au verset 2 : « 2 Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il le retranche ; et tout sarment qui porte du fruit, il l’émonde, afin qu’il porte encore plus de fruit. ». Il dit que son Père coupe les sarments qui ne portent pas de fruits.
On peut comprendre à cet égard que certains peuvent être présents à l’église alors qu’ils ont été retranchés par Dieu depuis fort longtemps, au motif qu’ils ne portent pas de fruits ; ils n’ont jamais porté de fruit depuis qu’ils ont cru. Je dois rappeler que, les fruits dont on parle ici doivent s’entendre comme des gens qu’on aide à connaître Jésus pour être sauvés. Ce sont ceux-là qui sont considérés comme des fruits. Chacun doit pouvoir montrer que, voilà tel ou tel autre que j’ai aidé à connaître Jésus ou à devenir chrétien. Si ce n’est pas le cas, on doit se sentir malheureux, on est malheureux comme chrétien. Est-ce que toi qui m’écoutes, tu peux dire que voilà tel ou tel autre que j’ai conduit à Christ ? Et même, si tu n’as pas fait cela, il y a un autre rôle que tu aurais pu jouer, celui d’aider, encourager au développement de la foi de ceux que les autres ont conduit au Seigneur. Est-ce que c’est ce que tu fais ?
Ce que l’on voit ou que l’on observe le plus dans une communauté comme la nôtre, ce sont davantage des plaintes contre les autres : tel m’a fait ceci ou cela. Les gens sont davantage prompts à choquer les autres, prêts à les provoquer et les offenser. Ils sont prêts à déranger les autres ! Ils ne sont pas à l’église pour édifier, c’est-à-dire pour construire, mais ils sont là pour déconstruire ou pour détruire ce que les autres bâtissent ou ont bâti. J’évoque là deux œuvres opposées, l’œuvre de destruction et l’œuvre de construction. Vous savez comme moi que l’une d’elles, l’œuvre de destruction est plus facile à réaliser que celle de construction. L’œuvre de la destruction se passe très vite. En un clic de doigt on peut détruire ce qui aura pris des années pour construire, alors que l’œuvre de construction demande du temps et engage de la patience et beaucoup d’énergie. Il est donc regrettable de constater que beaucoup de gens sont plutôt des champions de la destruction au lieu d’être des champions de la construction en tant que chrétien. Toi qui m’écoutes, dans quel camp te trouves-tu ? Dans quoi es-tu champion, dans la construction ou dans la destruction ? Chacun doit pouvoir répondre à cette question dans sa conscience, car chacun sait ce qu’il fait aux autres ou avec les autres. Dans quoi es-tu champion, dans la construction ou dans la destruction ?
Voyez-vous, Jésus a parlé de ceux qui sont des champions pour créer des scandales. Il en a parlé. Il a dit que les scandales ne manqueront pas, mais il a ajouté que, malheur à celui par qui le scandale arrive. Comme vous le savez fort bien, le scandale est l’œuvre de la destruction. Si tu es un créateur de scandales, tu es un destructeur, alors que Jésus nous demande d’être des constructeurs ou des bâtisseurs de son œuvre. Quel rôle joues-tu dans la maison de Dieu, mon ami ? Es-tu un bâtisseur ou un destructeur ? Chacun sait ce qu’il fait dans la maison de Dieu. Ce n’est donc pas quelqu’un d’autre qui te dira si tu es destructeur ou bâtisseur. Il y a un adage populaire qui dit que l’on reconnaît l’arbre par ses fruits. Quels fruits produis-tu donc, puisque nous parlons des fruits à porter pour le Seigneur dans sa maison ? Les actes que tu poses et les paroles que tu prononces produisent quelles conséquences, qu’est-ce qu’ils produisent comme fruits ? Les amis, il faut porter les fruits pour Dieu. Sinon, comme je l’ai dit précédemment, beaucoup ont déjà été retranchés depuis longtemps par Dieu, mais ceux-ci sont à l’église juste pour orner la salle des réunions ou l’assemblée. Ils ont été retranchés depuis longtemps, à cause de leurs mauvaises œuvres ou à cause des actions de destruction qu’ils posent.
Je vous dis la pure vérité que, vous pouvez être dans la prière ; vous pouvez prier assidument pendant longtemps, mais si vous n’avez pas un bon cœur, cette prière que vous élevez va s’avérer une œuvre de destruction et non de construction. Vous devez savoir que c’est ce qui vient du cœur que Dieu regarde. C’est le cœur que Dieu regarde. Le travail de Dieu et la croyance en Dieu se font avec le cœur. Rappelez-vous ce que Jésus a dit dans Matthieu au chapitre 5. Il a dit heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu (Matthieu 5 : 8). Il peut donc arriver que l’on pose un mauvais acte sans une mauvaise intention ; de la même manière que l’on peut poser un bon acte mais avec une mauvaise intention. Dans les deux cas, Dieu qui sonde les cœurs saura sanctionner chacun de ces deux types d’acte au regard des intentions qui étaient au fond du cœur. Ce sont ces intentions qu’ils jugera plutôt que l’acte en soi. Car la bible dit que Dieu juge selon la justice et non selon les apparences.
Nous allons nous étendre dans ce pan de l’enseignement sur la vie chrétienne normale, pour amener les uns et les autres à chercher à devenir productifs pour Dieu. Il s’agira pour les uns et les autres à chercher à mener une vie chrétienne normale. Cette chrétienté exige que l’on porte du fruit, des fruits abondants pour Dieu. Dans les versets 4 et suivants, Jésus dit clairement que ce sont ceux qui portent les fruits qui sont se enfants. Si l’on ne porte donc pas de fruits, que l’on se dise chrétien ou enfant de Dieu, on ne l’est pas en réalité suivant ce qui est écrit au verset 8 précisément. Jésus y dit ceci : « 8 Si vous portez beaucoup de fruit, c’est ainsi que mon Père sera glorifié, et que vous serez mes disciples. ». Ce texte que nous avons lu et l’enseignement que nous recevons sur la vie chrétienne normale, conditionnent la chrétienté. Car en définitive, ne sont chrétiens véritables ou chrétiens authentiques, que ceux-là qui portent beaucoup de fruits. Nous verrons dans les détails dans la suite de ces enseignements, quelle est la nature des fruits que nous sommes appelés à porter. Nous verrons autant les fruits spirituels que ceux qui peuvent s’appelés des fruits matériels. Nous les verrons tous.
Amen !

Le Tabernacle de la Liberté, ‘‘ Église de tous les peuples ’’ est situé au quartier Montée Jouvence, au lieu-dit Faith Radio à côté de l’école ABISCOM, Yaoundé-Cameroun.
Contacts téléphoniques : (+237) 678 78 16 21 / 222 31 03 24
Contact WhatsApp : (+237) 678 78 16 21
Contact Telegram : (+237) 678 78 16 21
Boîte postale : B.P. 5610 Yaoundé-Nlongkak
Boîte e-mail : mpcaftl@gmail.com
Fréquence radio : FAITH RADIO 99.0 FM
Site Web avec radio en ligne : www.na-ministry.org
Compte Twitter : ngoaatanganaf
Compte Instagram : ngoaatanganaf
Page Facebook Française 1 : Dernier Grand Réveil Spirituel Mondial
Page Facebook Française 2 : Gloire céleste
Page Facebook Française 3 : Seul Jésus-Christ mène à Dieu
Page Facebook Française 4 : L’Éveil des Consciences
Page Facebook Française 5 : Le Réveil Spirituel
Page Facebook Anglaise : Only Jesus-Christ leads to the Father
Chaîne YouTube 1 : TL (Réservée pour la diffusion en direct des cultes)
Chaîne YouTube 2 : Monde Pour Christ_Enseignements bibliques (Réservée pour la diffusion des enseignements bibliques)
Chaîne YouTube 3 : Monde Pour Christ_Intercession (Réservée pour la diffusion des prières d’intercession)
Chaîne YouTube 4 : Monde pour Christ_Délivrances prophétiques 1 (Réservée pour la diffusion des délivrances prophétiques)
Chaîne YouTube 5 : Monde Pour Christ_Adorations (Réservée pour la diffusion des chants d’adoration)
Lien Google Meet : https://meet.google.com/dim-nkwz-htm (pour participer au service en direct par visioconférence)
Lien URL de la chaîne Telegram ‘‘Monde Pour Christ AF tv’’ : https://t.me/MPCAFtv
Lien URL de la chaîne Telegram audio ‘‘Monde Pour Christ AF – TL’’ : https://t.me/MPCAFtl

SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE FÉVRIER 2024 (DIMANCHE 18 FÉVRIER), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (2ème PARTIE) PRÉDICATION : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE EXIGE DE LA MOTIVATION QUOTIDIENNE ! RÉFÉRENCE BIBLIQUE : ACTES 17 : 1 – 14

Alléluia, merci Seigneur !
Prends ta bible et ouvre-la avec moi dans le livre des Actes des apôtres au chapitre 17 ! Pour vous permettre de comprendre le contexte de ce qui sera enseigné, nous lisons du premier verset au verset 14, où l’apôtre Paul parcourait les villes pour prêcher l’évangile qui lui avait été confié. Il reste cependant constant que nous parlons toujours de ‘‘la vie chrétienne normale’’, c’est notre sous-thème actuel.
Il est écrit : « Paul et Silas passèrent par Amphipolis et Apollonie, et ils arrivèrent à Thessalonique, où les Juifs avaient une synagogue. 2 Paul y entra, selon sa coutume. Pendant trois sabbats, il discuta avec eux, d’après les Écritures, 3 expliquant et établissant que le Christ devait souffrir et ressusciter des morts. Et Jésus que je vous annonce, disait-il, c’est lui qui est le Christ. 4 Quelques-uns d’entre eux furent persuadés, et se joignirent à Paul et à Silas, ainsi qu’une grande multitude de Grecs craignant Dieu, et beaucoup de femmes de qualité. 5 Mais les Juifs, jaloux prirent avec eux quelques méchants hommes de la populace, provoquèrent des attroupements, et répandirent l’agitation dans la ville. Ils se portèrent à la maison de Jason, et ils cherchèrent Paul et Silas, pour les amener vers le peuple. 6 Ne les ayant pas trouvés, ils traînèrent Jason et quelques frères devant les magistrats de la ville, en criant : Ces gens, qui ont bouleversé le monde, sont aussi venus ici, et Jason les a reçus.
7 Ils agissent tous contre les édits de César, disant qu’il y a un autre roi, Jésus. 8 Par ces paroles ils émurent la foule et les magistrats, 9 qui ne laissèrent aller Jason et les autres qu’après avoir obtenu d’eux une caution. 10 Aussitôt les frères firent partir de nuit Paul et Silas pour Bérée. Lorsqu’ils furent arrivés, ils entrèrent dans la synagogue des Juifs. 11 Ces Juifs avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique ; ils reçurent la parole avec beaucoup d’empressement, et ils examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu’on leur disait était exact. 12 Plusieurs d’entre eux crurent, ainsi que beaucoup de femmes grecques de distinction, et beaucoup d’hommes. 13 Mais, quand les Juifs de Thessalonique surent que Paul annonçait aussi à Bérée la parole de Dieu, ils vinrent y agiter la foule. 14 Alors les frères firent aussitôt partir Paul du côté de la mer ; Silas et Timothée restèrent à Bérée. ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le seigneur !

— Dieu tout puissant, nous te remercions pour ta parole de ce jour !
— Nous prions que tu puisses bénir cette parole dans nos cœurs, et surtout, nous donner la grâce de pouvoir la traduire en actes, c’est-à-dire en obéissant à ce qu’elle va nous instruire !
— Merci ô Dieu, pour ta volonté que tu vas accomplir dans nos vies !
— Que ton nom soit béni, que ton nom soit glorifié ; au nom puissant de Jésus, nous nous remettons à toi !
— Au nom puissant de Jésus nous avons prié !
— Amen !

Prenez place dans sa sainte présente, et soyez tous les bienvenus à ce concret du surnaturel de ce dimanche, 18 février 2024 ! Je rappelle que nous parlons sur la vie chrétienne normale. Je suppose que vous avez bien suivi la lecture. C’est sur le verset 11 que nous allons nous attarder, pour voir l’exemple de ces chrétiens de Bérée qui étaient différents de ceux de Thessalonique et bien d’autres. Pourquoi avaient-ils été différents des autres ? C’est parce qu’ils n’avaient pas été agités, brutaux, rejetant tout, menaçant de mort ceux qui leur apportaient la parole de Dieu. Contrairement aux autres, ils avaient reçu la parole avec beaucoup d’empressement, selon qu’il est écrit au verset 11. Ils avaient reçu la parole de Dieu avec joie, curiosité et animés de l’envie de recevoir davantage de cette parole. La bible veut dire qu’ils avaient de bonnes dispositions de cœur lorsqu’ils ont reçu la parole de Dieu. C’est pourquoi je m’en vais te poser la question de savoir, quelles étaient les dispositions de ton cœur lorsque tu as reçu l’évangile pour la première fois ? L’as-tu reçu avec empressement comme ceux de Bérée, ou l’as-tu reçu avec nonchalance, désinvolture et négligence ?
Je voudrais vous dire que, notre course chrétienne dépend de la manière dont nous avons reçu ou accueilli la parole de Dieu. C’est cette manière qui détermine que l’on puisse s’arrêter et abandonner, ou que l’on puisse continuer de courir sans nous arrêter dans notre foi chrétienne. La vie chrétienne que mène chacun de nous dépend donc de comment il a accueilli la parole de Dieu au départ. C’est cette manière qui permet de continuer à mener une vie chrétienne normale. Voici ce qui est écrit au verset 11 que je viens de mettre en exergue : « 11 Ces Juifs avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique ; ils reçurent la parole avec beaucoup d’empressement, et ils examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu’on leur disait était exact. ».
La bible nous renseigne que les juifs de Bérée étaient animés des sentiments de noblesse, et étaient assoiffés de la parole de Dieu ; et lorsqu’ils la recevaient, ils examinaient les écritures chaque jour, pour voir si ce qu’on leur enseignait était exact. Ils ne mettaient pas en doute ce qui leur était enseigné, mais ils avaient à l’esprit de rechercher la confirmation par la lecture des écritures, de ce qui leur était enseigné. Ils voulaient en avoir l’assurance par eux-mêmes. Et comme ils avaient la confirmation de l’exactitude de ce qui leur était enseigné par les apôtres, ils étaient davantage galvanisés, voulaient en recevoir davantage, témoignaient de cette parole de Dieu à leur tour aux autres, et rien ne pouvait les arrêter. Ils témoignaient à qui voulait les entendre que Jésus est le Messie, que Christ est le Messie, qu’il est l’Oint de l’Éternel qui devait venir dans le monde. Les amis, vous avez reçu l’évangile, de quelle manière l’avez-vous reçu, est-ce avec nonchalance, négligence et autres ? A quoi vous vous attendiez-vous lorsque l’évangile vous a été prêché ? Et lorsque vous l’avez reçu, quels étaient les sentiments que vous aviez en vous ? Je pourrais même extendre ma question en vous demandant, quels sont les sentiments qui vous animent lorsque vous venez à l’église ou lorsque vous dites que vous êtes chrétiens ?
Voyez-vous, ceux qui ne sont pas animés de bons ou nobles sentiments vont à l’église comme s’ils allaient à une corvée, c’est-à-dire comme si on les avait attachés à un travail extrêmement dur. Ils vont à l’église comme à la corvée, en traînant le pas. C’est pourquoi vous les verrez arriver à l’église en trainant le pas et donc en retard, ou alors sans une réelle assiduité. Ils viennent à l’église par pure formalité, sans engouement et sans motivation ; je dirais mieux qu’ils viennent à l’église par formalisme. Ils remplissent juste une formalité en allant à l’église ; dans la religion, les gens ne passent même pas par quatre chemins pour dire qu’ils étaient à la messe. Ils expriment en fait, le fait d’avoir rempli la formalité d’aller à la messe, d’être à la messe, d’avoir été à la messe ou de sortir de la messe. Ils remplissent simplement la pure formalité. Ils y vont sans enthousiasme, sans allant, sans motivation et autres. C’est pourquoi je pose la question à toi qui es devant moi et à toi qui m’écoutes ou toi qui me lis. Es-tu enthousiaste, es-tu motivé dans ta foi chrétienne ? Es-tu motivé dans ta vie chrétienne ? La vie chrétienne normale exige de la motivation quotidienne, le cas échéant, tu auras rétrogradé. Et lorsque tu as rétrogradé, tu ne pourras plus avancer, tu t’es arrêté, tu t’es déjà détourné. La vie chrétienne normale doit se faire dans la motivation. On doit la commencer avec la motivation, la continuer dans la motivation et l’achever dans la motivation.
Ceux qui ont rétrogradé et qui n’ont plus de motivation, parlent au passé pour dire ce qu’ils étaient lorsqu’ils venaient de se convertir. Beaucoup aujourd’hui parlent de leur foi au passé ! Ils parlent au passé et disent : « lorsque je venais de me convertir, je lisais la bible chaque jour, j’étais assidu et constant dans la prière, je ne manquais pas de culte et n’arrivais pas en retard… ». Ils parlent de leur foi au passé ! Lorsque des gens parlent de leur foi au passé, il est à comprendre qu’ils n’ont plus de motivation, la motivation n’est plus leur partage. Ils n’ont plus aucune motivation pour la foi, ce qui signifie qu’ils ont rétrogradé. Toi qui es la, toi qui me suis, dis depuis quand tu as rétrogradé ? Depuis quand as-tu rétrogradé ; depuis quand n’es-tu plus motivé pour les choses de Dieu ? En posant ces questions, je m’adresse à ceux qui avaient bien commencé leur vie de foi, ceux qui s’étaient réellement convertis, car les autres qui ne s’étaient pas réellement convertis, eux, ils ne connaissent pas tout ce que je suis en train de raconter. Si tu t’étais converti en vrai, tu avais la motivation dont je parle. Tu n’aimais pas le retard ou mieux encore, tu n’aimais pas manquer le culte ou les prières d’intercession. Tu n’aimais pas cela, et tu n’aimais pas passer une journée entière sans lire ta bible ou sans évangéliser. Malheureusement il y a des gens qui sont à l’église mais qui n’ont jamais connu cela. Ils prétendent cependant qu’ils sont chrétiens !
L’église compte bien des gens qui n’ont jamais connu tout ce que je raconte ; des gens qui n’ont jamais expérimenté l’expérience que je décris, ce sont des gens qui n’ont jamais démarré leur foi chrétienne. Ils ne peuvent donc pas connaître une vie chrétienne normale. Je redis que la vie chrétienne normale exige de la motivation. Avec quelle vitesse as-tu démarré ta vie de foi ? Si tu sais à quelle vitesse tu as démarré ta course chrétienne et, tu remarques que tu as ralenti cette vitesse, tu dois te remotiver pour relancer ta vitesse afin de retrouver ta vitesse initiale. Les chrétiens de Bérée nous en donnent l’exemple. Ils sont un modèle. Ici au Tabernacle de la Liberté, il y a des gens qui rejettent ou qui refoulent les conseils et instructions qu’ils reçoivent, sans se baser sur les écritures. Ils se basent plutôt sur les ‘‘on dit’’ ou sur leurs anciennes fréquentations, leurs anciennes églises ; ils se basent sur des choses qu’ils peuvent voir sur l’internet ou sur les pratiques des autres pasteurs ou d’autres assemblées. Les chrétiens de Bérée eux, pour avoir la confirmation de ce qu’on leur avait enseigné, pour avoir la confirmation que cela vient de Dieu, rentraient dans les écritures pour vérifier toute chose. Ils examinaient toute chose par les écritures pour s’assurer que, ce que l’apôtre Paul et Silas leur enseignaient est exact. Et lorsqu’ils avaient la preuve que c’était exact ce qui leur avait été enseigné, ils étaient davantage motivés.
Je vous dis la pure vérité que, tous ces gens qui se convertissent avec de bonnes motivations et qui les ont gardées, seront toujours en phase avec les enseignements que le pasteur donne. Ils n’en seront pas surpris, et bien plus, ils pourront les recevoir avant que le pasteur n’enseigne, au cours de leur méditation personnelle. Ils seront davantage galvanisés, ayant été confortés par l’enseignement dispensé à l’autel par le pasteur, étant donné qu’il l’avait déjà reçu au cours de leur méditation. Je vous dis ici ce que j’avais personnellement expérimenté après ma conversion. Le plus souvent, en allant à l’église, il arrivait que j’eusse lu, quelques jours avant ou ce même jour, le texte intégral sur lequel portait la prédication du jour. Les enseignements dans l’église où je persévérais n’étaient pas comme chez-nous où nous prenons un thème et le développons pendant une longue période. Cette disposition ou cette réalité permettait que, lorsque le prédicateur enseignait, je comprenais bien, je comprenais en profondeur, tout simplement parce que j’étais préalablement passé par là moi-même. En recevant les explications du prédicateur, j’étais conforté et encouragé parce que, le prédicateur confirmait ce que j’avais lu et que j’avais déjà en esprit. J’étais donc encouragé, j’étais très motivé et encouragé. Je me demande donc ce que vous faites-vous autres ? Que faites-vous et comment faites-vous ? Votre chrétienté a-t-elle une réelle motivation ? Qu’est-ce qui vous motive ? On remarque que beaucoup de fidèles ne sont pas motivés, c’est pourquoi aussi leur chrétienté bat de l’aile, elle tutube, elle dandine. Vous devez avoir de la motivation dans votre chrétienté.
Les amis, vous devez tout faire pour recevoir la parole de Dieu qui vous est enseignée avec beaucoup d’empressement et, vous devez par ailleurs tout faire pour conforter votre position en consultant régulièrement la parole de Dieu. Vous devez consulter les écritures pour ce qui a été enseigné ou pour ce qui est enseigné pour avoir la confirmation et s’en conforter. Notre communauté, je parle de la communauté chrétienne du Tabernacle de la Liberté, a des positions sur le mariage par exemple, sur la participation aux obsèques, aux festivités d’anniversaires et autres fêtes païennes. Ceux qui rejettent ces positions, sur quoi se basent-ils pour les rejeter ? Sur quoi se basent-ils pour les rejeter ou pour dire que ce sont les enseignements du pasteur Caleb NGOA ATANGANA ? D’ailleurs, lorsqu’ils rejettent mes enseignements, ils ne mettent même plus pasteur devant mon nom. Ils disent simplement que ce sont les enseignements de Caleb NGOA ATANGANA. Ils disent que ce sont les enseignements de Caleb et renchérissent en disant à d’autres qu’ils suivent un homme et non Dieu. C’est le lieu pour moi de leur demander sur quoi se basent-ils pour refouler ce que j’enseigne ? Sur quelle bible lisez-vous le contraire de ce que j’enseigne, sur quels textes, ou quels exemples bibliques vous basez-vous ?
Nous avons par exemple enseigné sur le mariage, et la bible dit bien que le mariage se passe entre chrétiens. Le mariage a lieu entre chrétiens et non entre chrétiens et religieux, ou entre religieux, ou encore entre les humains et les anges déchus. Je crois qu’il est urgent pour moi de finir les corrections sur le livre portant sur le mariage afin qu’il soit disponible. Il faut qu’il soit disponible au lieu que je me mette toujours à enseigner dessus suite aux questions que les uns et les autres continuent de me poser. L’ouvrage sera disponible, de sorte que, celui qui se pose des questions à propos l’acquiert et s’en instruit. Je crois que cela est mieux pour vous, dans la mesure où, non seulement la bible est vaste, mais en plus, vous êtes suffisamment paresseux pour faire le tour de la bible à l’effet de lire tous les points se rapportant à un sujet tel que le mariage. Un ouvrage qui aura été préparé sur le sujet facilitera forcément la compréhension, et fournira les réponses aux questions que les uns et les autres se posent. Les recherches ont déjà été faites et la compilation terminée. Il ne reste plus que les corrections que j’effectue actuellement. Cet ouvrage répondra à vos questions et donnera les indications à appliquer, et en même temps qu’il permettra d’enseigner quelqu’un d’autre qui en a le besoin et qui veut connaître.
Tous les thèmes qui portent sur le mariage, les deuils, les anniversaires et les fêtes en général, ont été enseignés en ce lieu. Mais les uns et les autres sont pressés de rejeter les enseignements dispensés à propos, sans prendre la précaution de vérifier la véracité desdits enseignements à la lumière des écritures. Sur quoi vous basez-vous donc pour dire que mes enseignements sont de l’exagération et non ce que Dieu demande de faire ? S’il vous plaît, lisez et consultez la bible sur tous les sujets ci-dessus. Je n’ai pas besoin de m’étendre davantage sur ces quelques thèmes que je viens d’évoquer. Ce sont des sujets sur lesquels personne ne doit plus me poser de question dans cette assemblée ; je parle de tous ceux qui ont suivi ces enseignements. Personne ne doit plus me poser la question de savoir quelle attitude adopter lorsqu’il y a mariage dans leur famille charnelle ou quand il y a deuil ou quoi que ce soit d’autre portant sur les célébrations païennes. Vous connaissez déjà la position de l’église qui est celle de la bible. Il y a en effet des gens qui, malgré qu’ils aient suivi les enseignements sur le mariage par exemple, contesteront la position de l’église pour dire que, je refuse que les fidèles participent aux mariages dans leurs familles alors que Jésus avait pris part aux noces de Cana. Jésus était certes aux noces de Cana où il avait d’ailleurs changé l’eau en vin. Cela est vrai. Ce sont les passages bibliques sur lesquels les païens se basent très souvent pour défendre la thèse de la consommation de l’alcool. Si vous faites la même chose, cela veut dire que vous êtes dans la mouvance des païens. Voyez-vous ?
Jésus avait effectivement été invité aux noces de Cana et avait honoré l’invitation. Mais, il est important de se demander ce que Jésus avait fait dans ledit mariage. Ce dernier avait un rôle à y jouer et, il l’avait joué, de telle sorte que sa présence à ce mariage avait marqué l’histoire de son passage sur la terre. Et toi, lorsque tu vas aux mariages c’est pour aller faire quoi, est-ce pour aller aussi changer l’eau en vin, ou c’est pour aller manger et boire ? Est-ce pour aller saouler ? Si je prends le cas des deuils, je dirais que Jésus était aussi allé au deuil de Lazare, quatre jours après son ensevelissement. Mais c’était pour quoi faire ? C’était pour ressusciter Lazare. Et toi, lorsque tu vas au deuil c’est pour quoi faire ? C’est certainement pour aller pleurer les morts, pour aller pleurer ceux qui t’ont laissé orphelin, ou ceux qui t’ont laissé en cours de route. Voilà les raisons qui vous poussent à assister aux deuils, quand ce n’est pas pour aller rembourser ‘‘la cotisation’’. Les deuils sont effet devenus une espèce de cotisation où les uns et les autres se sentent obligés d’assister à certains deuils sous prétexte que, celui qui a deuil les avait assistés à l’occasion du deuil des leurs, parents, enfants ou conjoint ; alors, lorsque lui aussi a deuil, ils doivent nécessairement y prendre part.
Voyez-vous, les raisons que vous vous donnez pour prendre part aux deuils ne sont pas bibliques. Il serait bon et judicieux que vous fouilliez la bible pour vous rendre compte que, tout ce que cette église interdit, si c’est nous qui le faisons et non la bible, nous sommes plutôt en train de vous ouvrir les yeux, parce que ce sont des choses que la bible confirme. Si je prends le cas des anniversaires que vous aimez organiser ou auxquels vous aimez participer avec cadeaux et autres, nous voyons que les anniversaires qui sont rapportés dans la bible ont laissé un mauvais témoignage, à l’exemple de celui que le roi Hérode avait organisé. Qu’est-ce qui avait été le cadeau d’anniversaire d’Hérode pour la fille d’Hérodias ? C’était la tête de Jean-Baptiste, la tête d’un prophète, qui lui avait été offerte dans un plat (Matthieu 14 : 6-11). Voilà ce qu’un anniversaire est capable de favoriser. En prenant bien des exemples dans la bible, ils vous permettront de comprendre que, la plupart des choses qui se font aujourd’hui par des religieux, et que ‘‘des chrétiens’’ copient tout en critiquant les instructions qui leur sont données, ne sont pas des choses utiles. Ils disent que ce sont des choses que Jésus-Christ lui-même ou les apôtres avaient faites. C’est faux.
Je vous prie de bien vouloir vérifier dans la bible pour vous rendre compte que, c’est ce qui est enseigné en ce lieu par moi, est ce qui est correct. Vérifiez et venez dire, ou alors écrivez pour dire où j’ai exagéré ou alors où je me suis trompé. Si vous avez raison, vous auriez apporté votre contribution pour l’avancement du royaume de Dieu. Mais je sais que personne d’entre vous ne peut me contredire sur ce qui est enseigné ici avec l’appui des écritures. C’est cette démarche qu’avaient les juifs de Bérée. Lorsque Paul et Silas finissaient d’enseigner, ils rentraient eux-mêmes dans la bible pour vérifier si ce qui venait de leur être enseigné était exact. Et lorsqu’ils en avaient la preuve que c’était exact, ils étaient galvanisés et motivés. C’est à cette motivation, cette galvanisation que je vais vous interpeller ce matin, en vous disant que, lorsque vous avez suivi les enseignements ici et que vous êtes rentrés en vérifier l’exactitude, qu’avez-vous fait ? Avez-vous été davantage galvanisés et motivés, qu’avez-vous fait ? J’aimerais que chacun de vous change d’attitude à compter de ce matin. Je souhaite que tu sois galvanisé, si en rentrant chez-toi et après vérification, tu as la preuve biblique de l’exactitude de ce qui t’a été enseigné. Mon souhait est que tu sois davantage galvanisé pour travailler davantage pour le Seigneur dès lors que tu as la preuve que ce qui est enseigné est exact, pour faire progresser la connaissance de la parole de Dieu.
Les juifs de Bérée dont il est question dans notre texte avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique. La bible dit ceci d’eux au verset 11 : « 11 Ces Juifs avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique ; ils reçurent la parole avec beaucoup d’empressement, et ils examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu’on leur disait était exact. ». Mon ami, lorsque tu reçois la parole de Dieu avec empressement, ton esprit est ouvert pour mieux comprendre et vite comprendre. Ouvre donc ton esprit ! Si vous ne recevez pas la parole de Dieu avec empressement et vous ne vérifiez pas l’exactitude de ce qui vous est enseigné, la foi sera loin de vous. Car la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Dieu, dit la bible. Le verset 12 nous en donne la preuve. Il y est écrit ce qui suit : « 12 Plusieurs d’entre eux crurent, ainsi que beaucoup de femmes grecques de distinction, et beaucoup d’hommes. ».
Nous comprenons que plusieurs fidèles restent religieux parce qu’ils ne reçoivent pas la parole de Dieu avec empressement et, par ailleurs, ils ne vérifient pas l’exactitude de ce qui leur a été enseigné, afin d’être finalement motivé à vouloir connaître la parole de Dieu davantage et croire de mieux en mieux. Je vous prie de bien vouloir changer d’attitude ce matin. Changez d’attitude ! J’espère qu’après cet enseignement, nous aurons une église différente à partir de jeudi prochain et les autres jours à venir ; je pense que nous aurons des chrétiens différents de ceux actuels, des chrétiens qui viennent à l’église ayant de bonnes motivations et ayant des dispositions devant entraîner d’autres personnes à la conversion, à l’image de ce qui est dit au verset 12 ci-dessus. Les bonnes dispositions de cœurs à recevoir l’évangile de Christ avaient permis la conversion de plusieurs, et de beaucoup de femmes grecques de distinction, et beaucoup d’hommes.
Nous sommes au temps du Réveil Spirituel, le Dernier Grand Réveil prévu par Dieu. Un tel Réveil Spirituel ne saurait se passer ou avoir lieu avec des chrétiens moribonds ; il ne peut avoir lieu qu’avec des chrétiens éveillés, galvanisés et convaincus et convaincants de leur chrétienté, car c’est cela la vie chrétienne normale. Comme vous pouvez vous en rendre compte, l’apôtre Paul et son équipe prêchaient et ils étaient persécutés, mais ils ne se décourageaient pas. Lorsque l’apôtre enseignait, les juifs arrivaient et organisaient des émeutes. Mais, ces juifs de Bérée, étant donné qu’ils vérifiaient d’eux-mêmes l’exactitude des enseignements reçus par la lecture de la parole de Dieu, rien de tout ce que les gens organisaient autour des prédications de Paul, ne pouvait changer ou ébranler leur engagement dans la foi. Beaucoup parmi vous, vous changez d’engagement et de motivation parce que, non seulement vous n’avez pas pris avec empressement ce qui vous a été enseigné, mais aussi parce que vous ne croyez pas à ce qui vous a été enseigné. C’est pourquoi le diable envoie des oiseaux maléfiques enlever la petite semence qui était en vous. Que Dieu vous aide ce matin à changer d’attitude !
Amen !

Le Tabernacle de la Liberté, ‘‘ Église de tous les peuples ’’ est situé au quartier Montée Jouvence, au lieu-dit Faith Radio à côté de l’école ABISCOM, Yaoundé-Cameroun.
Contacts téléphoniques : (+237) 678 78 16 21 / 222 31 03 24
Contact WhatsApp : (+237) 678 78 16 21
Contact Telegram : (+237) 678 78 16 21
Boîte postale : B.P. 5610 Yaoundé-Nlongkak
Boîte e-mail : mpcaftl@gmail.com
Fréquence radio : FAITH RADIO 99.0 FM
Site Web avec radio en ligne : www.na-ministry.org
Compte Twitter : ngoaatanganaf
Compte Instagram : ngoaatanganaf
Page Facebook Française 1 : Dernier Grand Réveil Spirituel Mondial
Page Facebook Française 2 : Gloire céleste
Page Facebook Française 3 : Seul Jésus-Christ mène à Dieu
Page Facebook Française 4 : L’Éveil des Consciences
Page Facebook Française 5 : Le Réveil Spirituel
Page Facebook Anglaise : Only Jesus-Christ leads to the Father
Chaîne YouTube 1 : TL (Réservée pour la diffusion en direct des cultes)
Chaîne YouTube 2 : Monde Pour Christ_Enseignements bibliques (Réservée pour la diffusion des enseignements bibliques)
Chaîne YouTube 3 : Monde Pour Christ_Intercession (Réservée pour la diffusion des prières d’intercession)
Chaîne YouTube 4 : Monde pour Christ_Délivrances prophétiques 1 (Réservée pour la diffusion des délivrances prophétiques)
Chaîne YouTube 5 : Monde Pour Christ_Adorations (Réservée pour la diffusion des chants d’adoration)
Lien Google Meet : https://meet.google.com/dim-nkwz-htm (pour participer au service en direct par visioconférence)
Lien URL de la chaîne Telegram ‘‘Monde Pour Christ AF tv’’ : https://t.me/MPCAFtv
Lien URL de la chaîne Telegram audio ‘‘Monde Pour Christ AF – TL’’ : https://t.me/MPCAFtl

SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE FÉVRIER 2024 (JEUDI 15 FÉVRIER), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (2ème PARTIE) PRÉDICATION : LES FAUSSES PRÉDICATIONS SONT LA CAUSE DES FAUSSES CONVERSIONS DE NOS JOURS ! RÉFÉRENCE BIBLIQUE : 1 THESSALONICIENS 2 : 3 – 8

Alléluia !
Prenez votre bible et ouvrez-la avec moi dans 1 Thessaloniciens au chapitre 2 ! J’enseigne sur ce même passage depuis plusieurs séances, parce que la parole de Dieu est profonde. Nous lisons les versets 3 à 8 où il est écrit : « 3Car notre prédication ne repose ni sur l’erreur, ni sur des motifs impurs, ni sur la fraude ; 4mais, selon que Dieu nous a jugés dignes de nous confier l’Évangile, ainsi nous parlons, non comme pour plaire à des hommes, mais pour plaire à Dieu, qui sonde nos cœurs. 5Jamais, en effet, nous n’avons usé de paroles flatteuses, comme vous le savez ; jamais nous n’avons eu la cupidité pour mobile, Dieu en est témoin. 6Nous n’avons point cherché la gloire qui vient des hommes, ni de vous ni des autres ; nous aurions pu nous produire avec autorité comme apôtres de Christ, 7mais nous avons été pleins de douceur au milieu de vous. De même qu’une nourrice prend un tendre soin de ses enfants, 8nous aurions voulu, dans notre vive affection pour vous, non seulement vous donner l’Évangile de Dieu, mais encore nos propres vies, tant vous nous étiez devenus chers. ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !
— Père trois fois saint, nous te remercions pour ta parole que tu nous délivres en ce moment.
— Nous prions que tu nous permettes d’avoir une place pour elle dans nos cœurs pour l’accueillir et la garder ; et nous donner la possibilité de pouvoir l’appliquer au quotidien dans nos vies.
— Merci Père saint de le faire, et que ta volonté s’applique parfaitement dans nos vies, comme elle est écrite au ciel.
— Au nom puissant de Jésus, nous avons prié.
— Amen !
Prenez place dans sa sainte présence et soyez tous les bienvenus au Tabernacle de la Liberté ; soyez tous les bienvenus à ce concret du surnaturel de ce 15 février 2024 ! Je continue d’enseigner sur la vie chrétienne normale, et c’est pour la troisième fois consécutive que nous lisons ce texte de 1 Thessaloniciens au chapitre 2, où l’apôtre Paul dit que sa prédication ne repose ni sur l’erreur ni sur la fraude. Si vous avez reçu des prédications basées sur l’erreur et/ou sur la fraude, vous ne pouvez pas avoir une vie chrétienne normale. Je vous dis bien que, si vous avez reçu des prédications basées sur l’erreur, la fraude ou sur des motifs impurs, vous ne serez qu’un bandit spirituel comme on en trouve dehors. Il y a des bandits spirituels dehors, des malfaiteurs et des braqueurs, parce que tout avait mal commencé pour eux au début de leur foi. C’est pourquoi nous avons aujourd’hui des mauvaises ou de fausses conversions.
De nos jours, je peux dire qu’il est facile de trouver la vérité pour celui ou celle qui la cherche. Si quelqu’un veut connaître la vérité, il la connaîtra. Ceux qui se retrouvent donc dans des travers ne peuvent blâmer personne, ce n’était pas le cas à notre époque. En effet la bible avait été cachée des siècles durant par les religieux catholiques, de sorte que c’est à l’âge de dix-sept ans que j’avais vu et touché la bible pour la première fois de ma vie. Aujourd’hui les bibles sont disponibles sur tous les supports, papier, audio, vidéo ; il y en dans tous les supports possibles. Si quelqu’un cherche donc à connaître Dieu, il ne peut blâmer personne en prétendant qu’on l’a induit en erreur, car lui-même devrait chercher à connaître la vérité au moyen de tous ces supports disponibles. Voyez-vous, l’église catholique était entrée en Afrique et au Cameroun, et avait mis la bible de côté pour enseigner autre chose basée sur les statuettes. Ils avaient demandé aux africains d’abandonner leurs amulettes et leurs idoles pour leur donner toutes sortes de statuettes : celle de Marie, de Joseph, de Jésus et tous les autres qu’ils appellent des saints. Ils avaient cependant caché la bible bien qu’en disant qu’ils enseignent la doctrine aux populations. Mais, ils avaient tronqué les dix commandements dont le deuxième commandement avait été soustrait, et un autre commandement avait été scindé en deux pour faire le nombre dix.
On note justement qu’ils avaient soustrait le deuxième commandement qui interdit les idoles, et avaient fait du commandement qui parle de la convoitise deux commandements au lieu d’un seul, pour avoir le nombre dix. Vous ne pouvez donc pas entendre parler du deuxième commandement qui parle de l’idolâtrie chez les catholiques. Ils avaient carrément enlevé ledit commandement. La doctrine dans cette église est donc basée sur la parole de Dieu tronquée, et c’est sur cette base qu’ils baptisent les gens et qu’on leur fait communier. Ils le font sur la base de l’erreur et le mensonge. Ceux-là qui naissent et grandissent dans une telle erreur et un tel mensonge ont cette erreur et ce mensonge ancrés, enracinés en eux. Même comme Dr. MANAOUDA Malachie a dit que les nanoparticules sortent du corps comme ils entrent, l’erreur et le mensonge ne peuvent pas sortir de quelqu’un qui a grandi dedans en le laissant intact. Rien ne peut en effet entrer dans le corps de l’homme, quelque chose qui lui soit étrangère, sans laisser de trace. C’est impossible. La prédication des prêtres catholiques basée sur l’erreur et le mensonge était donc entrée jusqu’à la moelle épinière des humains.
Par ailleurs, il existe des anges déchus dans toutes les familles du monde. Et ce sont ces anges déchus qui encouragent les humains dans l’erreur et le mensonge par leur assiduité à la messe, à la catéchèse et à la confession ; et bien plus, ce sont eux qui sont habituellement les catéchistes partout, en ville comme dans les campagnes. Ces anges déchus se rassurent qu’ils influencent toutes les personnes qui naissent dans leurs familles respectives, à l’effet de bien faire ancrer l’erreur en eux. Si vous êtes donc d’origine catholique, protestante, évangélique ou adventiste, toutes ces dénominations utilisent la bible, mais voyez bien leur doctrine et comparez-la avec l’enseignement biblique, si vous voulez aller au ciel. Vous vous rendrez compte que, c’est le contraire de ce qui est écrit dans la bible qu’ils enseignent et appliquent. C’est tout le contraire qu’ils enseignent et pratiquent ! C’est cela qu’ils promeuvent. Si vous autres voulez être sauvés et aller au ciel, vous devez prendre la peine de lire et pratiquer la parole de Dieu tel qu’elle est libellée dans la bible. Je sais que les gens n’aiment pas prendre la peine pour les choses de Dieu ; ils ne se peinent cependant que pour des futilités de la vie, tout en négligeant ce qui est pour leur salut, pour leur vie éternelle. Cela est étonnant.
Pour vous autres qui vous êtes engagés à suivre Jésus-Christ, il vous faut comprendre que, la vie chrétienne normale exige que vous payiez le prix pour votre salut. Il faut payer le prix pour aller au ciel. Ceux qui ne veulent pas payer le prix conséquent à leur salut sont à la merci du diable qui ne dort pas, et qui leur fait pression. Ils se retrouvent ainsi forcés à faire la volonté du diable au lieu de celle de Dieu. Je me demande bien qui blâmeront-ils à la fin. Si vous découvrez l’erreur parce que vous avez cherché la vérité par la lecture de la parole de Dieu, il reste à vous appliquer à la pratique de cette vérité trouvée. Plusieurs parmi vous êtes partis de l’église catholique parce que vous avez découvert qu’elle est un mauvais milieu, un milieu où la doctrine est fondée sur l’erreur et le mensonge. Rendus ici par exemple, je veux dire au Tabernacle de la Liberté, pourquoi donc vous rendez-vous paresseux au lieu de vous appliquer à fond dans votre dévotion ou votre engagement. Je me demande bien où est votre dévotion, et où est votre engagement. Je comprends que plusieurs parmi vous avez commencé par une fausse conversion basée sur de faux engagements. Je crois bien que c’est cela. Car autrement, lorsque vous baissez dans votre engagement, le Seigneur lui-même tire la sonnette d’alarme pour vous rappeler à l’ordre. Il vous dit à ce sujet de vous relever d’où vous êtes tombés pour pratiquer vos premières œuvres.
Lorsque tu as fait une bonne conversion et que tu baisses, Dieu se fait le devoir de te rappeler à l’ordre en te disant de te relever et de pratiquer ton premier amour. Mais si tu n’as pas eu une bonne conversion, sur quoi Dieu saura-t-il te rappeler à l’ordre ? Voici ce que Dieu dit à ce sujet dans Apocalypse 2, du verset 4 au verset 5 : « 4Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour. 5Souviens-toi donc d’où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières œuvres ; sinon, je viendrai à toi, et j’ôterai ton chandelier de sa place, à moins que tu ne te repentes. ». Or, il y a plusieurs parmi vous qui n’ont pas connu ce premier amour dont parle le Seigneur ici. Ils n’ont pas connu le premier amour pour Dieu, le premier amour pour Jésus, et le premier amour pour ses choses. Ceux qui ne l’ont pas connu, ce premier amour, sont de purs religieux qui sont là et font du surplace, ils n’évoluent pas. Ils ne savent en effet pas depuis quand ils ont fait la démarcation pour commencer leur vie de foi, ils ne savent pas quand est-ce qu’ils l’ont commencée et comment ont-ils évolué. Ils ne le savent. Je prie que le Seigneur vous aide à démarrer réellement votre vie chrétienne. Que le Seigneur vous aide ! Car si vous n’avez pas démarré votre vie chrétienne, il ne vous est pas possible de mener une vie chrétienne normale. Je comprends pourquoi il est étrange pour certains d’entendre ce que j’enseigne, et mon insistance que, le chrétien doit mener une vie chrétienne normale.
Tout ce que je suis en train d’enseigner relève des rappels, mais pour plusieurs, ce sont plutôt des nouveautés. C’est aujourd’hui qu’ils apprennent que, comme ils sont devenus chrétiens, ils ne doivent plus pratiquer le péché ; ils ne doivent plus mentir, voler ou autres. C’est maintenant qu’ils comprennent qu’ils doivent lire assidument la bible, c’est maintenant ! Or la bible dit que, lorsque tu es né de nouveau, les choses anciennes sont passées ; voici toutes choses sont devenues nouvelles. La vie chrétienne normale demande que tu maintiennes l’engagement initial que tu as pris pour Jésus. Ton engagement ne doit guère diminuer, il doit demeurer constant pour Jésus. Mais je suis étonné de savoir que certaines personnes ne sont pas prêtes à se prononcer pour Jésus, alors qu’elles se sont converties il y a plus d’un an, plus de cinq ans, plus de dix ans ou davantage. Il y en a aussi qui sont là, qui sont dans cette église depuis longtemps, mais qui ne sont pas prêts à défendre les intérêts de Dieu. C’est pourquoi, aussitôt qu’il y a problème et que leur vie ou leurs intérêts sont menacés, ils sont prêts à abandonner.
Nous avons par exemple commencé les prières aujourd’hui en évoquant l’interpellation de la jeunesse camerounaise à l’endroit du ministre de la santé, une jeunesse qui veut vivre ou qui ne demande qu’à vivre, une jeunesse qui dénonce les faux vaccins contre le paludisme. Cette jeunesse-là demande au ministre de la santé de détruire ces faux vaccins et de ne pas les administrer aux jeunes ? C’est ce que j’enseigne depuis le début de la fausse pandémie, mais il y a des gens qui sont ici qui n’épousent pas ces enseignements. Il y a des gens ici qui n’épousent pas cette vision, et qui sont toujours prêts à aller derrière la vision des païens, derrière ce qu’ils disent, derrière ce que les membres du gouvernement disent ou ce que l’OMS (l’Organisation Mondiale de la Santé) dit. Ils sont prêts à défendre leur vision et à l’appliquer. Que voulez-vous, alors que vous vous dites chrétiens ? Que voulez-vous ? S’il vous plaît, si vous êtes chrétiens, si vous avez connu la vérité, défendez les intérêts de Jésus et non les vôtres, et non ceux des païens. La vie chrétienne normale demande que vous défendiez les intérêts de Jésus-Christ même si c’est au prix de votre propre vie, étant donné que ce n’est plus vous qui vivez, c’est Christ qui vit en vous.
Et en matière d’erreurs, nous ne les vivons pas seulement au niveau de la prédication, nous les vivons aussi au niveau de la vie sociale. Il n’y a qu’à voir les erreurs que nous vivons dans le monde tous ces derniers temps. Ne les acceptez pas, ne collaborez pas avec le faux, car l’apôtre Paul dit ce qui suit au verset 3 : « 3Car notre prédication ne repose ni sur l’erreur, ni sur des motifs impurs, ni sur la fraude ; ». Et il poursuit au verset au verset 4 en disant qu’il prêche non pour plaire à des hommes, non pour plaire à des hommes, non pour plaire à des hommes. Voici ce qu’il dit précisément à ce sujet : «4mais, selon que Dieu nous a jugés dignes de nous confier l’Évangile, ainsi nous parlons, non comme pour plaire à des hommes, mais pour plaire à Dieu, qui sonde nos cœurs. ». Vous devez comprendre que les hommes n’aiment pas Dieu, ils n’aiment pas sa parole, ils n’aiment pas la vérité ; les hommes n’aiment pas la bible. Quand tu parles selon Dieu, tu vas nécessairement déplaire aux hommes, et ils vont te détester. Ne cherche donc pas à leur plaire à tout prix, ne cherche pas à te compromettre en diluant la parole de Dieu, en disant ce qui va leur plaire ou ce qu’ils veulent voir ; car ce n’est pas à des hommes que tu dois plaire, c’est à Dieu.
Je ne sais pas si c’est parce que vous avez les hommes en face de vous, que vous les croyez donc plus menaçant et plus dangereux, contrairement à Dieu qui n’est pas visible. Non, ne pensez pas que vous devez désobéir à Dieu sans état d’âme en obéissant dans le même temps aux hommes qui sont devant vous. Vous vous trompez, vous vous trompez. C’est à Dieu qu’il faut obéir plutôt qu’aux hommes. Si tu es confronté à une situation où il y a un homme devant toi qui te dit de prendre ce stylo que j’ai en main, et tu sais que Dieu, parlant dans ton cœur, te dit de ne pas le prendre, tu dois faire ce que Dieu te demande de faire et désobéir à l’homme qui est devant toi. Il ne faut donc pas plus avoir peur de l’humain qui est devant toi pour lui obéir et désobéir à Dieu qui te parle dans ton cœur mais qui est invisible. Il faut mieux obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. Il y a des apôtres avec Pierre en tête, qui avaient répondu ainsi sèchement à des religieux de leur époque. Ils avaient guéri un malade, mais ils s’étaient retrouvés menacés de ne plus prêcher au nom de Jésus-Christ. Ils leur avaient répondu que, Dieu leur a demandé de prêcher en ce nom-là, comment peuvent-ils leur dire de faire le contraire. Ils leur avaient demandé de juger eux-mêmes pour dire à qui il faut obéir, à Dieu ou aux hommes (Actes 5 : 29). Malheureusement plusieurs parmi vous, vous préférez plaire aux hommes plutôt qu’à Dieu.
Dans la foulée, lorsqu’ils décident de désobéir à Dieu, ils se retrouvent à désobéir même à l’homme qui parle au nom de Dieu. Ceux-là se demandent s’ils suivent un homme ou s’ils suivent Dieu. C’est le langage des rebelles. C’est comme cela que les rebelles parlent. Ils disent qu’ils ne suivent pas un homme, mais Dieu ; lorsqu’ils décident de ne pas obéir aux instructions de l’homme qui parle au nom de Dieu, le pasteur. Non, c’est une mauvaise lecture de la chose. Obéissez à Dieu en appliquant sa parole ; ne cherchez pas à plaire aux hommes ! Et lorsque vous avez décidé de plaire à Dieu plutôt qu’aux hommes, ils vont vous détester et ils vont vous persécuter. Malgré cela, vous devez chercher à avoir une certaine intimité avec Dieu. Et lorsque vous avez cette intimité, rassurez-vous, il n’y a plus rien qui puisse vous ramener en arrière. Rien ! Je sais qu’il y a parmi vous des gens qui sont dans les combats, qui ont été rejetés depuis longtemps, et qui vivent marginalisés, mais qui ont le désir d’être acceptés et accueillis par les leurs. Ceux-là doivent comprendre que ce ne sont pas les hommes qui doivent les accueillir, c’est Dieu. C’est donc vers Dieu qu’il faut aller se réfugier et non vers un homme. Selon ce que l’apôtre Paul dit dans ce verset 4 ci-dessus, lorsque nous parlons, il doit s’agir de l’expression de notre cœur.
Comme vous le savez, Dieu qui sonde les cœurs connaît les motivations qui nous animent lorsque nous parlons. Si ce sont donc par de bonnes motivations que tu parles, tu ne dois pas te gêner de ce que les uns et les autres penseront de ce qui sort de ta bouche. L’apôtre au verset 5 dit ce qui suit : « 5Jamais, en effet, nous n’avons usé de paroles flatteuses, comme vous le savez ; jamais nous n’avons eu la cupidité pour mobile, Dieu en est témoin. ». Ne prêche pas des paroles flatteuses et n’écoute pas des paroles flatteuses, c’est ce que dit l’apôtre dans ce verset. Or nous savons que les gens n’aiment pas la parole de Dieu qui sort sur son trône comme en ce moment de cet autel ; ils aiment les flatteries, ils aiment des paroles qui sont arrangées et qui les flattent. Ici au Tabernacle de la Liberté, vous n’entendrez pas de telles paroles, les paroles flatteuses. Ce que nous étudions dans ce texte de 1 Thessaloniciens au chapitre 2, est ce que nous vivons exactement ici au Tabernacle de la Liberté. Cette communauté est la seule où les choses se passent comme il est écrit ici et comme vous les voyez. Mais cela ne plaît pas à beaucoup de personnes.
Je remarque même certaines personnes qui sont avec nous depuis longtemps, des personnes qui ont été témoins de la manifestation ou de l’arrivée de toutes ces choses que nous voyons, mais ces personnes sont demeurées derrière, parce que ces personnes ne veulent pas s’arrimer à ce qui se fait, au seul motif que ce n’était pas comme cela avant. Il y a par exemple des gens qui ne veulent pas que leur vie soit exposée, ils ne veulent pas que leurs choses se parlent en public, et veulent toujours voir le pasteur par derrière. A ceux-là, je dois dire que Jésus-Christ, notre Maître, donnait les conseils en public, il n’avait pas de bureau pour recevoir les gens, afin de leur faire la cure-dam. Il faisait toute chose publiquement. Lorsque quelqu’un allait à lui soumettre son problème, il lui donnait la solution publiquement, devant tout le monde. Je parle de certains fidèles du Tabernacle de la Liberté qui sont entrés dans leur coquille depuis longtemps. Ils disent qu’ils ne comprennent plus le pasteur parce qu’il traite désormais tous les problèmes en pleine église devant tout le monde. Ils ne peuvent pas lui soumettre leurs problèmes dans ces conditions. Je dois redire que l’on ne parle pas en secret ici, on parle devant tout le monde, selon que l’Esprit nous conduit. Il vaudrait mieux pour vous, de vous laisser diriger par l’Esprit de Dieu, au lieu de vouloir imposer votre façon à vous.
Les amis, ne cherchez pas les flatteries, laissez plutôt que l’on vous dise les quatre vérités en face, et assumez cela. Car c’est cela la vie chrétienne normale, qui elle, ne connaît pas les jongleries, elle se veut claire et directe. Ce que l’apôtre Paul a dit dans ce texte est ce que vous constatez ici au Tabernacle de la Liberté. Ceux qui veulent bien mener une vie chrétienne normale, ils n’ont qu’à épouser cette réalité et à la pratiquer ; et le Dieu de vérité sera avec eux.
Amen !

******
Le Tabernacle de la Liberté, ‘‘ Église de tous les peuples ’’ est situé au quartier Montée Jouvence, au lieu-dit Faith Radio à côté de l’école ABISCOM, Yaoundé-Cameroun.
Contacts téléphoniques : (+237) 678 78 16 21 / 222 31 03 24
Contact WhatsApp : (+237) 678 78 16 21
Contact Telegram : (+237) 678 78 16 21
Boîte postale : B.P. 5610 Yaoundé-Nlongkak
Boîte e-mail : mpcaftl@gmail.com
Fréquence radio : FAITH RADIO 99.0 FM
Site Web avec radio en ligne : www.na-ministry.org
Compte Twitter : ngoaatanganaf
Compte Instagram : ngoaatanganaf
Page Facebook Française 1 : Dernier Grand Réveil Spirituel Mondial
Page Facebook Française 2 : Gloire céleste
Page Facebook Française 3 : Seul Jésus-Christ mène à Dieu
Page Facebook Française 4 : L’Éveil des Consciences
Page Facebook Française 5 : Le Réveil Spirituel
Page Facebook Anglaise : Only Jesus-Christ leads to the Father
Chaîne YouTube 1 : TL (Réservée pour la diffusion en direct des cultes)
Chaîne YouTube 2 : Monde Pour Christ_Enseignements bibliques (Réservée pour la diffusion des enseignements bibliques)
Chaîne YouTube 3 : Monde Pour Christ_Intercession (Réservée pour la diffusion des prières d’intercession)
Chaîne YouTube 4 : Monde pour Christ_Délivrances prophétiques 1 (Réservée pour la diffusion des délivrances prophétiques)
Chaîne YouTube 5 : Monde Pour Christ_Adorations (Réservée pour la diffusion des chants d’adoration)
Lien Google Meet : https://meet.google.com/dim-nkwz-htm (pour participer au service en direct par visioconférence)
Lien URL de la chaîne Telegram ‘‘Monde Pour Christ AF tv’’ : https://t.me/MPCAFtv
Lien URL de la chaîne Telegram audio ‘‘Monde Pour Christ AF – TL’’ : https://t.me/MPCAFtl

SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE FÉVRIER 2024 (JEUDI 08 FÉVRIER), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (2ème PARTIE) PRÉDICATION : LE SERVITEUR DE DIEU VIT DANS L’INTÉGRITÉ SANS CORRUPTION DES HOMMES PAR RÉMUNÉRATION OU APPRECIATION ! RÉFÉRENCE BIBLIQUE : 1 HESSALONICIENS 2 : 3 – 8

Alléluia !
Prends ta bible et ouvre-la dans 1 Thessaloniciens au chapitre 2. Nous commençons la lecture au verset 3 pour nous arrêter au verset 8. Rappelez-vous que nous sommes toujours sur notre sous-thème ‘‘la vie chrétienne normale’’.

Il est écrit : « 3Car notre prédication ne repose ni sur l’erreur, ni sur des motifs impurs, ni sur la fraude ; 4mais, selon que Dieu nous a jugés dignes de nous confier l’Évangile, ainsi nous parlons, non comme pour plaire à des hommes, mais pour plaire à Dieu, qui sonde nos cœurs. 5Jamais, en effet, nous n’avons usé de paroles flatteuses, comme vous le savez ; jamais nous n’avons eu la cupidité pour mobile, Dieu en est témoin. 6Nous n’avons point cherché la gloire qui vient des hommes, ni de vous ni des autres ; nous aurions pu nous produire avec autorité comme apôtres de Christ, 7mais nous avons été pleins de douceur au milieu de vous. De même qu’une nourrice prend un tendre soin de ses enfants, 8nous aurions voulu, dans notre vive affection pour vous, non seulement vous donner l’Évangile de Dieu, mais encore nos propres vies, tant vous nous étiez devenus chers. ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

— Dieu trois fois saint, nous te remercions pour ta parole, et nous te remercions parce que tu nous la donnes gracieusement.
— Notre prière est que tu puisses nous donner assez de place dans notre esprit de la contenir et de la garder.
— Ô Dieu, s’il te plaît fais-le au nom puissant de Jésus ! Permets que tes enfants que voici, tous ceux qui sont connectés à ce programme, tous ceux qui sont sous l’influence de ce programme, puissent en avoir les effets positifs dans leur relation, dans leur marche ou leur course avec toi !
— À toi toute la gloire et les honneurs, au nom puissant de Jésus, nous avons prié !
— Amen !

La vie chrétienne normale ! L’apôtre Paul est l’un des apôtres qui avait beaucoup travaillé pour le Seigneur et que le Seigneur avait aussi beaucoup utilisé. Je peux dire que c’est lui qui avait rendu l’évangile facile ; il était en fait sur les traces de Jésus. Il était exactement sur les traces de Jésus. Pour les autres, Pierre, Jean et Jacques par exemple, lorsqu’ils avaient exercé leur ministère, ils étaient adulés, respectés et considérés par les populations de sorte qu’il se mettaient toujours à part. Il est dit d’eux dans le livre des Actes des apôtres que personne ne s’associait à eux ; personne n’osait s’associer à eux, ce qui veut dire qu’ils étaient vraiment à part. Or l’apôtre Paul lui, était comme l’homme du peuple, comme on le dit généralement. Il n’avait pas connu ce qu’on peut appeler, honneur, gloire, respect ou autres. Il n’avait pas connu cela. Si vous avez lu les actes des apôtres, vous avez dû voir que, lorsque Dieu l’utilisait pour les guérisons et les délivrances, les gens voulaient bien le célébrer et le diviniser. Mais, il les contenait en leur disant que ce n’est pas à lui de recevoir les honneurs, la gloire, les louanges et les adorations. Il leur disait que c’est à Dieu qu’il faut donner toutes ces choses, car lui aussi est un humain comme eux.
Et lorsque les gens insistaient ou forçaient à le célébrer, il allait jusqu’à se déchirer les vêtements au corps en signe de contestation. Il me souvient qu’un prêtre juif avait même voulu lui faire des sacrifices, en sacrifiant des bêtes en sont honneur. Il avait décliné cette offre en lui disant qu’il ne mérite pas les sacrifices parce qu’ils doivent être réservés au Dieu trois fois saint. Par ailleurs, comme cela avait lieu après la mort et la résurrection de Jésus, les sacrifices des animaux n’étaient plus à la mode, ils ne pouvaient plus servir à quoi que ce soit. Je voudrais en fait vous dire que, l’apôtre Paul avait été ce serviteur de Dieu qui n’avait pas connu une vie pompeuse, flamboyante et qui n’avait pas eu droit aux égards particuliers. Il avait été à l’image de son Seigneur Jésus-Christ. En ce qui concerne Jésus en effet, ce dernier ne se laissait pas célébrer par les populations. C’est une seule fois où il était monté sur un ânon et où les gens l’avaient célébré en plaçant les palmes et les branches d’arbres aux abords de la route, lorsqu’il devait entre triomphalement à Jérusalem. Et les gens s’étaient amassés aux abords des routes et criaient Hosanna, Hosanna, Hosanna ! Je crois que c’était l’unique fois où cela eut lieu parce qu’il fallait accomplir la prophétie. Jésus n’avait jamais voulu avoir les honneurs et la gloire, alors qu’il les méritait. Il ne les avait jamais réclamés étant donné qu’il voulait montrer un exemple à suivre à ses disciples et à nous autres aujourd’hui. C’est son exemple que l’apôtre Paul avait suivi. Ce dernier n’avait jamais réclamé les honneurs.
Les amis, nous sommes les enfants de Dieu, nous sommes donc ses serviteurs et devons suivre son modèle. Je parle bien de la vie chrétienne normale. Je crois que la chrétienté a changé quelque part, ou alors, c’est la pratique de la chrétienté qui a changé, ou même mieux, les choses ont changé de telle sorte que l’on a fait croire aux gens que, si vous êtes devenus enfants de Dieu et surtout si vous êtes élevés au rang de pasteur, prophète ou apôtre, ou alors de grand serviteur de Dieu, vous avez naturellement droit aux honneurs, aux louanges et à la reconnaissance. C’est le monde là-bas, c’est le monde là-bas. Lorsqu’on est au service de Dieu et que l’on réclame les honneurs, la reconnaissance et autres, on est déjà dans la trajectoire de la réclamation des honneurs, de la gloire et de la reconnaissance. C’est ce dont l’apôtre Paul parle ici au verset 3, en guise de dénonciation. Il dit ce qui suit : « 3Car notre prédication ne repose ni sur l’erreur, ni sur des motifs impurs, ni sur la fraude ; ». Comme vous l’avez certainement connu en d’autres lieux avant d’arriver au Tabernacle de la liberté, il y a plusieurs sortes de prédicateurs. Il y a par exemple des prédicateurs pour la levée des fonds, ce sont des prédicateurs pour l’argent. Il me souvient que certains confrères avaient voulu faire de moi ce genre de prédicateur.
On m’invitait pour prêcher pour de tels motifs de levée des fonds, bien qu’étant mal-à-l’aise dans l’affaire, j’allais prêcher droitement la parole de Dieu pour enseigner que, celui qui veut voir l’œuvre de Dieu avancer ou prospérer, doit faire un geste. Cela marchait bien et les gens contribuaient. Mais, je ne savais pas quel était le réel motif pour ceux qui m’invitaient à aller prêcher pour eux, sur les contributions aux fins de financement de l’œuvre de Dieu. Lorsque je lis ici comme l’a dit l’apôtre Paul que, sa prédication ne reposait pas sur l’erreur, ni sur les motifs impurs, ni sur la fraude, je comprends qu’il y a plusieurs types de prédicateur. J’ai été témoins des choses de ce genre ; j’ai été témoins de cas où des disputes et des bagarres ont éclaté à la suite des cultes de levée de fonds, parce que le partage n’avait pas été équitable entre des prédicateurs. Il est certes vrai que Jésus a dit que celui qui prêche l’évangile doit en vivre, mais j’étais très étonné de savoir que des gens se disputaient et même bagarraient pour le gain lié à l’évangile, et même, ils avaient dans leur idée qu’ils prêchent l’évangile pour recueillir de l’argent. Une telle attitude ou un tel comportement n’est pas bon pour un serviteur de Dieu. C’est ce que l’apôtre Paul stigmatise dans le verset 3 que je commente.
Je remercie vraiment Dieu parce que lorsque Dieu m’a appelé, il n’y avait pas encore ces faux pasteurs et prophètes dehors et même le faux évangile. Je savais et avais à l’esprit que j’ai été appelé pour prêcher l’évangile afin que les âmes soient sauvées. C’était tout pour moi et c’est tout pour moi. C’est pourquoi les gens étaient étonnés, lorsque je voyageais pour organiser les campagnes d’évangélisation ou les réunions publiques, que je ne prélevais pas les offrandes. Les gens en étaient étonnés et se demandaient comment je fais fonctionner le ministère alors que je ne prends pas les offrandes. Il ne me venait pas à l’esprit de prêcher l’évangile pour de l’argent. Relativement à ce que l’apôtre Paul dit ici, à savoir que sa prédication ne repose ni sur l’erreur, ni sur les motifs impurs, ni sur la fraude, et que j’ai vu des prédicateurs prêcher sur l’erreur et la fausseté, j’ai eu très mal. J’ai eu très mal de savoir que des gens prêchaient sur l’erreur, la fraude et la fausseté. Je me demandais en fait comment est-ce possible que quelqu’un puisse prendre le nom de Jésus-Christ pour faire son business. Je me demandais et me demande toujours comment des prédicateurs peuvent tromper la vigilance des uns et des autres pour dire que Jésus-Christ a guéri ou qu’il a délivré, parce qu’il veut prendre de l’argent aux gens. Je n’en revenais pas et je n’en reviens pas.
J’ai observé cette manière de se comporter, cette manière d’avoir des visées essentiellement mercantiles derrière la prédication de l’évangile de Jésus-Christ sur des nigérians. C’est avec des nigérians que j’avais observé un tel comportement pour la première fois, et j’avais alors décidé de ne plus avoir à collaborer avec eux en ce qui concerne l’évangile. J’avais en fait constaté qu’ils étaient faux, faux, archifaux. Dieu est grand, il est grand. Et il est bon d’avoir son Esprit, pour être dirigé par lui. Si je n’avais pas en effet l’Esprit de Dieu, si je ne me laissais pas conduire par l’Esprit de Dieu, je n’allais jamais croire que le défunt prophète TB. Joshua est un serviteur de Dieu, je n’allais jamais croire qu’il était un prophète de Dieu. Ayant en effet été déçu par les nigérians avant lui, j’avais classé tout ce qui est nigérian, considérant qu’ils sont la même chose, qu’ils soient pasteurs, prophètes ou apôtres. Mais lorsque j’avais découvert le défunt prophète TB. Joshua, je l’avais écouté, écouté et réécouté, c’est alors que l’Esprit de Dieu m’avait dit, « c’est un homme de Dieu, écoute-le ». Voilà ce que l’Esprit de Dieu m’avait dit à son sujet, sinon je n’avais plus rien à faire avec les nigérians. Je n’étais nullement impressionné par tous les autres qui faisaient beaucoup de bruits comme pastor Chris et autres.
Je vous dis bien que, c’est lorsque j’avais écouté le prophète TB. Joshua, que l’Esprit de Dieu lui-même m’avait dit qu’il est son serviteur que je dois l’écouter, et même, que je le visiterai. Oui, l’Esprit de Dieu m’avait dit : « tu iras là-bas ». Aujourd’hui, je comprends pourquoi Dieu avait permis que nous soyons en contact avec cet homme au Tabernacle de la Liberté. C’est parce que Dieu savait ce qui devait lui arriver. Oh Dieu, tu es merveilleux ! Dieu savait bien ce qui devait lui arriver. C’est un homme qui a été combattu autant par le monde des ténèbres que par ceux qui se disaient aussi serviteurs de Dieu. Il a été combattu par eux et vivait donc comme abandonné à lui seul. Au moment où nous l’avions découvert, il portait déjà toutes ces séquelles et cicatrices sur lui et sur son ministère. Et comme il cherchait à vouloir nettoyer son image et même à tisser des relations, il s’était retrouvé à ne plus mener une vie chrétienne normale. Je ne dis pas qu’il avait rétrogradé ou qu’il commettait des péchés. Non ! Vous qui êtes au Tabernacle de la Liberté depuis des années, vous savez le combat que nous avons mené en faveur de cet homme de TB. Joshua avant son départ. Ce dernier avait commencé à vouloir plaire aux hommes comme ce qui est écrit au verset 4 de notre texte. Il avait entrepris de nouer des amitiés avec des gens qui n’étaient pas de Dieu : des prêtres catholiques, des juifs, des rabbins juifs, et autres. Il voulait l’amitié de tout le monde. Or, la vie chrétienne normale voudrait que, même si tout le monde t’abandonne, que tu restes accroché à Christ.
On doit rester seul avec Christ et on ne change pas de message pour le diluer afin de plaire aux hommes. Non, on ne doit pas changer de message ni chercher à plaire aux hommes, ou même chercher des amitiés. Vous m’entendez parler si ouvertement. Quand je parle, je le fais ouvertement et même en citant les noms des gens, malgré qu’on dise que l’on ne cite pas les contemporains. Pour moi c’est le message des païens là-bas. Je veux que vous puissiez comprendre la vérité en prenant des exemples concrets, des gens que vous pouvez connaître. Comme vous pouvez peut-être le savoir, il y a des gens qui m’ont critiqué de m’être associé au défunt prophète TB. Joshua. Et il y en qui me critiquent à ce sujet jusqu’à présent. Ils prétendent que j’ai fait une erreur de croire que cet homme était un serviteur de Dieu. Leur critique ne me dit rien, car, je sais, selon l’Esprit de Dieu, qu’il était un serviteur de Dieu. C’est lorsqu’il avait commencé à vouloir plaire aux hommes, que Dieu nous avait demandé de prier pour lui, afin que Dieu lui pardonne cette erreur et qu’il le prenne.
Cela a eu lieu alors que nous tenions déjà nos assemblées ici l’école, parce que notre temple était déjà fermé. C’est à ce moment-là que nous avions prié pour lui. C’étaient les dernières prières que nous élevions en sa faveur, car ce fut pendant des années durant que nous avions prié pour lui et que des nombreuses délivrances prophétiques ont concerné la Synagogue Church of all Nations (SCOAN). Et c’est lorsque le diable réclamait déjà son âme que nous avions dit à Dieu, s’il te plaît, il vaudrait mieux que tu le prennes avant le temps, plutôt que de laisser le diable prendre son âme. C’est ce qui s’est finalement passé. Il est mort avant le temps, mais il a été sauvé. Je dois cependant avouer que son départ a porté et porte un préjudice à l’avancement du royaume de Dieu. Dieu étant souverain, il sait comment il organise ses choses, il sait comment il les fait. Les amis, la vie chrétienne normale demande que tu restes accroché à Dieu et que tu lui restes intègre quel que soit l’environnement et quelques soient les humeurs des hommes autour de toi. Sinon, ils te détourneront des voies de Dieu. En réalité, si tu fonctionnes en fonction des humeurs des hommes, de sorte que, s’ils ne sont pas de bonne humeur, tu auras raté ce que tu attends d’eux, tu voudras donc toujours les ménager pour ne pas perdre ce que tu attends d’eux.
C’est pourquoi beaucoup de prédicateurs changent de message pour plaire à ceux-là qui les écoutent et les entretiennent. Ils en attendent en fait une reconnaissance, une rémunération ou une récompense à ceux-là à qui ils prêchent l’évangile. Ils diluent et changent le sens de l’évangile ! Il ne s’agit donc plus là de la vie chrétienne normale qui demande que l’on reste dans le vrai et le pur évangile, en dépit des humeurs des uns et des autres. Dieu m’a donné la grâce de ne jamais regarder la face des gens pour savoir qui rie ou qui ne rie pas avec moi, ou alors qui est mécontent de moi, afin que je puisse changer le message en fonction des visages en présence. Je ne regarde pas cela, je ne regarde pas cela. Il me souvient avoir vu certains prédicateurs prêcher en regardant soit au plafond, soit de gauche à droite, sans fixer les gens aux yeux, sans vouloir confronter les regards des gens. J’en suis étonné et j’en ris à y penser. Je me demande toujours au fond de moi quel était le problème de ceux-là. Je comprends maintenant en lisant le propos de l’apôtre Paul ici. Je n’avais pas été surpris de voir comment l’un de ces prédicateurs avait totalement dévié plus trad. Celui-là prêchait en regardant en brousse ou au plafond pour éviter de croiser les yeux de quelqu’un qui peut lui demander, qu’est-ce que tu racontes là ? Le prédicateur de l’évangile de Christ n’a pas et ne doit pas avoir peur des yeux des gens ; car il ne prêche pas pour un homme, il pêche pour Dieu. Il prêche l’évangile que Jésus-Christ a prêché, et n’en attend pas la récompense d’un homme, mais plutôt de Dieu. De même, il ne prêche pas pour être acclamé des hommes, mais il prêche pour être apprécié par Dieu qui récompensera chacun en fonction de son œuvre, c’est-à-dire en fonction de ce que chacun aura fait.
L’apôtre Paul dit ce qui suit au verset 5 : « 5Jamais, en effet, nous n’avons usé de paroles flatteuses, comme vous le savez ; jamais nous n’avons eu la cupidité pour mobile, Dieu en est témoin. ». Il dénonce ici ceux des prédicateurs qui usent des paroles flatteuses comme je venais de le dire dans leur prêche, et d’aucuns encore sont meut par la cupidité, c’est-à-dire qu’ils utilisent l’évangile de Christ pour se faire de l’argent. On peut ici prendre le cas de ces pasteurs qui ne peuvent pas être des pasteurs de campagne, mais qui ne peuvent être que ceux des villes. Il me souvient qu’un prétendu serviteur de Dieu était venu ici au Cameroun il y a quelques années. Ce dernier n’organisait que des séminaires de millionnaires. Il avait loué une grande salle en plein centre-ville de Yaoundé, la capitale du Cameroun, pour organiser des séminaires de millionnaires. L’apôtre Paul dénonce de tels comportements pour un véritable serviteur de Dieu. Il poursuit dans la même veine à dénoncer ceux qui recherchent la gloire des hommes par l’évangile de Christ au verset 6 où il est écrit : « 6Nous n’avons point cherché la gloire qui vient des hommes, ni de vous ni des autres ; nous aurions pu nous produire avec autorité comme apôtres de Christ, ».
Aux versets 7 et 8, il met l’emphase sur la douceur et l’affection qui doivent caractériser et animer le serviteur de Dieu pour ceux à qui il prêche ou enseigne l’évangile de Jésus-Christ. Il dit à ce sujet : « 7mais nous avons été pleins de douceur au milieu de vous. De même qu’une nourrice prend un tendre soin de ses enfants, 8nous aurions voulu, dans notre vive affection pour vous, non seulement vous donner l’Évangile de Dieu, mais encore nos propres vies, tant vous nous étiez devenus chers. ». Le serviteur de Dieu a de l’affection, une réelle affection pour ceux-là à qui il annonce l’évangile. Il n’y a donc pas de faux motifs ou calculs qui doivent sous-tendre l’annonce de l’évangile de Christ aux gens par le serviteur de Dieu. La vie chrétienne normale demande que l’on ne puisse pas espérer un ou des gains en servant le Seigneur, comme en annonçant par exemple l’évangile. On ne doit pas avoir à l’esprit qu’il faille gagner de l’argent ou une récompense quelconque. Je pense par exemple à ces serviteurs de Dieu qui ne rendent visite qu’aux gens qui sont susceptibles de leur offrir des enveloppes à la fin de la visite ; mais ils ne peuvent pas visiter ceux qui ne peuvent le faire ou qui n’ont pas les moyens de leur offrir quelque chose à la fin de la visite. Et il n’y a pas que des enveloppes, ils ciblent là on peut leur offrir ne serait-ce que des régimes de plantain, des corbeilles d’ignames, des alvéoles d’œufs ou des poulets. C’est à se demander pour qui et pourquoi travaillent-ils. S’il te plaît, change tes penser et ton comportement !
Change ton comportement, car la vie chrétienne normale te demande de ne pas avoir ce genre de motifs, la recherche du gain personnel, pour annoncer l’évangile ou pour effectuer tout autre service de Dieu. Je parle ici pour donner des conseils aux serviteurs de Dieu, sachant qu’il y en a qui ont déjà dévié, et qu’il y en aura de jeunes qui s’engageront dans le service de Dieu, il faut qu’ils écoutent ce message. Chacun d’eux doit se regarder et se demander à qui il rend visite, qui il fréquente pendant l’exercice de leur ministère. Et même en matière de visite aux frères et sœurs, il y a lieu de se demander si Jésus rendait visite aux gens. Jésus avait-il envoyé ses disciples rendre visite à qui ; et les apôtres avaient-ils rendu visite à quelqu’un ? Je ne dis pas qu’il ne faille pas rendre visite du tout. Mais il importe de bien revoir les motivations qui poussent à rendre visite. Il me vient à l’esprit le cas des fidèles qui veulent qu’on aille élever la prière ou organiser des cultes chez eux. Ce sont des gens qui veulent acheter les grâces de Dieu et corrompent les serviteurs de Dieu, y compris ceux qui sont de bonne volonté ou de bonne foi en les soudoyant. C’est pourquoi, en tant que serviteur de Dieu, il ne faut pas accepter de tels cadeaux. Si tu ouvres en effet la porte aux cadeaux, aux enveloppes, aux vivres de toute nature, aux poulets et alvéoles d’œufs, tu serais en train de vendre comme cela ton ministère que Dieu t’a confié ; tu serais en train de vendre le ministère de Dieu pour de la nourriture.
Si tu reçois des enveloppes et tout ce que je viens de citer lors de tes visites aux fidèles en tant serviteur de Dieu, les motifs de tes visites ne seront plus purs. Tu seras en effet en train de rendre visite pour collecter des dons et, ces visites seront plus orientées et multipliées chez ceux qui t’offrent beaucoup. Une telle attitude est malveillante, voyez-vous ? Les amis, lorsque j’ai commencé mon propos de ce jour, j’ai évoqué le cas du défunt prophète TB. Joshua, je vous assure que ce qui lui est arrivé est très touchant. Je crois que je vais y revenir dans un autre message, car je pense qu’il y a bien d’autres serviteurs de Dieu qui peuvent être comme lui et qu’il faut éclairer. Moi qui vous parle, j’ai frôlé le piège dans lequel il est tombé. Car lorsque tu te vois abandonné, critiqué et moqué, tu as la tentation de t’agripper sur n’importe quoi qui se présente devant toi. Dieu m’en a préservé depuis fort longtemps, il m’en a préservé dans la mesure où j’ai été ainsi abandonné et rejeté en étant dans la souffrance. J’ai préféré mourir que de me compromettre. C’est ce radicalisme qui a manqué à notre défunt frère le prophète TB. Joshua. Il a été mis KO lorsqu’on a attaqué et détruit son immeuble en tuant des visiteurs, des étrangers qui y travaillaient. Ce malheureux incident l’avait complétement abattu. Il n’avait plus de moral et avait voulu s’attacher quelques relations ou quelques amitiés.
Il avait cherché l’amitié des gens qui l’attiraient pour le finir, pour l’égorger et le faire descendre en enfer. Mais fort heureusement, Dieu l’a sauvé. Ô Seigneur, souviens-toi de nous ! Il faut que Dieu se souvienne de toi, toi qui as prié pour le salut du défunt prophète TB. Joshua ; il faut que Dieu se souvienne de nous, car ce ministère a été pour beaucoup pour le salut de cet homme. Je ne sais pas combien parmi vous, avez-vous pu le voir physiquement face à face. Moi je l’ai rencontré et salué, et j’ai même dormi chez-lui deux ou trois fois de suite. Aujourd’hui, je comprends que c’était pour son salut que Dieu avait permis que je sois en contact avec lui. C’était tout, contrairement à ce que j’avais souhaité développer avec lui dans le sens de la collaboration. Ce n’était pas ce que Dieu avait planifié. Dieu avait juste besoin qu’il ait un support, un partenaire qui peut le soutenir lorsque ça va mal. Heureusement il a utilisé le ministère comme ce partenaire-là. Nous lui rendons grâce.
Les amis, il faut savoir s’accrocher à Dieu ; il faut savoir s’accrocher à Dieu, à lui seul, même si tu es abandonné, même si tu souffres et même tu es isolé, ayant à l’esprit que celui qui t’a appelé au ministère ne t’a pas abandonné. Il est avec toi. Si c’est Dieu qui t’a appelé au ministère, il te soutiendra jusqu’au bout. Pour toi qui es prédicateur, ne change pas de message pour te compromettre et plaire aux gens, et pour toi qui es simple serviteur ou autre serviteur, ne change pas de comportement pour te compromettre. Ne fais pas cela, reste dans l’intégrité pour défendre la bonne cause de l’évangile du Seigneur Jésus-Christ. C’est cela la vie chrétienne normale, vis-là. Amen !
Le Tabernacle de la Liberté, ‘‘ Église de tous les peuples ’’ est situé au quartier Montée Jouvence, au lieu-dit Faith Radio à côté de l’école ABISCOM, Yaoundé-Cameroun.
Contacts téléphoniques : (+237) 678 78 16 21 / 222 31 03 24
Contact WhatsApp : (+237) 678 78 16 21
Contact Telegram : (+237) 678 78 16 21
Boîte postale : B.P. 5610 Yaoundé-Nlongkak
Boîte e-mail : mpcaftl@gmail.com
Fréquence radio : FAITH RADIO 99.0 FM
Site Web avec radio en ligne : www.na-ministry.org
Compte Twitter : ngoaatanganaf
Compte Instagram : ngoaatanganaf
Page Facebook Française 1 : Dernier Grand Réveil Spirituel Mondial
Page Facebook Française 2 : Gloire céleste
Page Facebook Française 3 : Seul Jésus-Christ mène à Dieu
Page Facebook Française 4 : L’Éveil des Consciences
Page Facebook Française 5 : Le Réveil Spirituel
Page Facebook Anglaise : Only Jesus-Christ leads to the Father
Chaîne YouTube 1 : TL (Réservée pour la diffusion en direct des cultes)
Chaîne YouTube 2 : Monde Pour Christ_Enseignements bibliques (Réservée pour la diffusion des enseignements bibliques)
Chaîne YouTube 3 : Monde Pour Christ_Intercession (Réservée pour la diffusion des prières d’intercession)
Chaîne YouTube 4 : Monde pour Christ_Délivrances prophétiques 1 (Réservée pour la diffusion des délivrances prophétiques)
Chaîne YouTube 5 : Monde Pour Christ_Adorations (Réservée pour la diffusion des chants d’adoration)
Lien Google Meet : https://meet.google.com/dim-nkwz-htm (pour participer au service en direct par visioconférence)
Lien URL de la chaîne Telegram ‘‘Monde Pour Christ AF tv’’ : https://t.me/MPCAFtv
Lien URL de la chaîne Telegram audio ‘‘Monde Pour Christ AF – TL’’ : https://t.me/MPCAFtl

SÉMINAIRE DU MOIS DE FÉVRIER 2024 (DIMANCHE 04 FÉVRIER), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (2ème PARTIE) PRÉDICATION : RESPECTE LES CONSIGNES DE DIEU POUR TE LIBÉRER DE TES ESPRITS FAMILIERS ! RÉFÉRENCES BIBLIQUES : JEAN 8 : 1 – 11 ; Jean 5 : 1-16 ; Luc 14 : 25-27

Alléluia !
Ouvre ta bible pour la lecture du texte biblique qui conduira notre enseignement de ce matin. Je ne sais pas s’il faut encore parcourir tout le texte que nous avons lu, jeudi et vendredi passés. Mais j’aimerais que l’on parcoure les deux exemples que nous avons vus pendant ce séminaire. Nous verrons en parallèle les conseils qui avaient été donnés par Jésus à ces deux personnages concernés. Nous ferons donc cette analyse selon que l’Esprit de Dieu nous conduira, pour arriver là où Dieu a prévu que nous arriverions au terme de ce programme du séminaire de février 2024.
Nous lisons donc dans l’évangile de Jean, au chapitre 8, du verset 1 au verset 11. Il y a aussi le deuxième passage qui se trouve dans l’évangile de Jean toujours, au chapitre 5, du verset 1 au verset 16. Je crois que nous le lirons au fur et à mesure en tant que de besoin. Je ne lirai donc pour le moment que le premier texte de Jean au chapitre 8.
Il est écrit : « 1Jésus se rendit à la montagne des oliviers. 2Mais, dès le matin, il alla de nouveau dans le temple, et tout le peuple vint à lui. S’étant assis, il les enseignait. 3Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère ; et, la plaçant au milieu du peuple, 4ils dirent à Jésus : Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. 5Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes : toi donc, que dis-tu ? 6Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. 7Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. 8Et s’étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre. 9Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers ; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. 10Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit : Femme, où sont ceux qui t’accusaient ? Personne ne t’a-t-il condamnée ? 11Elle répondit : Non, Seigneur. Et Jésus lui dit : Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus. ».
PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

— Dieu trois fois saint, nous te remercions pour ta parole que tu nous donnes et que tu nous as donnée depuis jeudi. Nous te remercions parce que tu accomplis tes volontés dans nos vies par elle !
— Aujourd’hui encore, celle que tu veux nous dévoiler aujourd’hui, permets que nous puissions la comprendre et que nous puissions l’appliquer !
— Merci de détruire la grande oreille, et merci de donner à tes enfants les oreilles de disciple !
— Que toute la gloire te revienne, que tous les honneurs te reviennent ; au nom puissant de Jésus nous avons prié !
— Amen !

Prenez place dans sa sainte présence, et soyez tous les bienvenus au Tabernacle de la Liberté, soyez tous les bienvenus à ce concret du surnaturel du dimanche, 04 février 2024 ! La délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie, c’est le thème de nos séminaires depuis des années. Si tu veux être délivré des esprits familiers et de la sorcellerie, écoute le conseil de Dieu et tu seras libre. Ce que nous avons remarqué dans l’étude des deux exemples que nous avons pris au cours de ce programme est que, les gens se sont convertis sans l’avoir planifié, et ils ont été sauvés et convertis sans qu’ils aient fait des confessions. Pour la femme, nous avons lu que c’était l’adultère, mais elle ne s’était pas mise à genoux devant Jésus pour s’en repentir. Elle avait été conduite devant Jésus pour le verdict final qui était donc la mort, pour confirmer ce que la bible dit au titre du salaire du péché. Elle dit que le salaire du péché c’est la mort. La femme adultère était donc une condamnée à mort qui était devant Jésus, sachant qu’elle vivait ses derniers instants. Mais à sa grande surprise, elle avait été acquittée, non parce qu’elle n’avait pas péché, mais parce que Jésus était venu sur la terre accomplir sa mission de sauver les perdus.
Je vous dis que la femme adultère n’avait pas fait de confession comme nous l’avons lu ci-dessus dans le texte. Jésus avait en quelque sorte donné quitus à ceux qui l’accusaient, mais à la condition que, celui qui n’a pas de péché soit le premier à lui lancer la pierre. Mais la bible nous renseigne que, personne n’avait pu lancer la pierre contre elle, alors que tout le peuple était présent, depuis les vieux jusqu’aux enfants. Les versets 10 et 11 nous donnent l’issue de l’affaire, au terme de l’échange entre Jésus et cette femme. Voici ce que la bible dit : « 10Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit : Femme, où sont ceux qui t’accusaient ? Personne ne t’a-t-il condamnée ? 11Elle répondit : Non, Seigneur. Et Jésus lui dit : Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus. ». Les amis, je sais qu’il y a parmi vous des gens qui sont conscients du mal qu’ils ont commis ou qu’ils commettent contre les hommes et contre Dieu. Je sais qu’il y a des gens comme cela dans l’assemblée qui ont même confessé ce mal hier, la nuit ou ce matin même et qui continuent de le confesser. Mais il est bizarre de savoir qu’un chrétien peut dormir avec le péché dans son corps sans le confesser. Cela est bizarre.
Lorsque je dis que cette femme n’avait pas confessé ses péchés, je ne voudrais pas dire que la confession est sans importance. Je voudrais plutôt relever quelque chose par rapport à ce qui est enseigné et par rapport à ces deux exemples concrets. Cette femme avait bel et bien péché selon ce qui est écrit, de même, cet homme avait bel et bien péché, bien que son péché ne soit pas mentionné dans la bible. C’est de même que vous aussi vous péchez et vous confessez vos péchés, et même, comme vous avez progressé dans la spiritualité et, vous coupez la tête à ces péchés qui vous tourmentent et coupez aussi la tête aux démons qui en sont responsables. Toutes ces activités sont normales, sauf que, dans les deux cas en présence, ces deux personnages ne les avaient pas faites devant Jésus. Ces deux cas nous donnent de découvrir et comprendre qu’il y a une méthode qui est facile, une méthode très efficace, celle qui avait eu cours lors de la repentance de ces deux personnages en étude, la femme adultère et l’homme paralytique. Voyez-vous, même lorsque nous confessons, nous ne sommes pas capables de tout confesser. Cela n’est pas possible, tellement les péchés sont nombreux et nous les commettons à longueur de journée. Il me souvient que Nathan les avait assimilés aux nombres de voyageurs qui se déplacent dans le monde. Peut-on les compter ? Non, c’est de même que sont les péchés. Souvenez-vous que Nathan le prophète, lorsqu’il allait dévoiler le péché de David, il lui avait pris l’exemple de voyageurs. Et ce qui s’était passé dans le corps de David pour le pousser au péché, c’était un voyageur dénommé démon du sexe par exemple.
Nathan voulait dire que le péché est un voyageur qui est donc de passage n’importe quand et n’importe où ; et les voyageurs sont si nombreux que, si tu penses que tu peux confesser jusqu’à les mentionner tous et en recevoir le pardon de Dieu, tu fais une tromperie. Si t peux le faire, ce serait tant mieux. Mais ce que je m’en vais t’enseigner aujourd’hui est que, selon ce qui s’était passé avec ces deux personnages, ce qui est important pour le croyant est de respecter les consignes de Jésus, les consignes de Dieu. Êtes-vous en train de me comprendre ? Nous ne savons pas combien de fois cette femme adultère par exemple avait commis l’adultère, mais cette fois où elle avait été surprise, elle avait risqué sa vie. Elle avait été sauvée de justesse parce que Jésus, le sauveur, était en face d’elle. Mais toi, contrairement à cette femme qui avait été amenée de force devant Jésus à cause de son péché, tu as prétendu venir à Jésus de toi-même, c’est-à-dire volontairement pour lui confesser tes péchés pour les abandonner et en couper tous les liens. Combien de fois as-tu déjà confessé ces mêmes péchés, et combien de fois as-tu déjà coupé les liens ? Je dois en conséquence te poser la question de savoir pourquoi te retrouves-tu toujours dans les mêmes liens, dans le même péché ?
Pourquoi te retrouves-tu toujours dans les mêmes péchés alors que tu as confessé et même coupé les liens, et fait d’autres exercices spirituels non négligeables ? Pourquoi n’as-tu pas été délivré ; pourquoi n’es-tu pas délivré de ce péché qui t’accable ? Pourquoi n’es-tu pas délivré de cette fornication, cet adultère, de ce mensonge, du vol, de ces détournements ou autres ? Peux-tu me dire ce qui n’a pas marché ? Le Seigneur veut nous révéler aujourd’hui que, les confessions sont bonnes et ont leur place comme toutes les autres activités effectuées contre le péché y compris la prière pour implorer l’aide de Dieu ; mais au cours de ce programme, ce que je veux que tu comprennes et de ne jamais oublier, c’est LA BONNE VOLONTÉ DE TA PART D’OBÉIR AUX INSTRUCTIONS QUE DIEU TE DONNE PAR RAPPORT À L’ABANDON DU MAUVAIS COMPORTEMENT OU CE PÉCHÉ QUI T’ACCABLE. Il faut que tu aies la bonne volonté d’abandonner cette mauvaise habitude ou ce péché-là. Nous devons à cet égard pratiquer les prescriptions que Dieu nous donne, car ce sont elles, c’est leur pratique ou leur mise en œuvre qui nous délivre définitivement de toute mauvaise habitude qui nous tenait captifs.
Les amis, vous avez beau lier, vous avez beau prier, vous avez beau faire d’autres activités spirituelles, mais il faut vous demander si vous avez fait ce qui vous a été demandé de faire. Avez-vous fait ce que Dieu vous a demandé de faire ? Il y a des choses pratiques qu’il faut faire, les avez-vous faites ? En revisitant les versets 10 et 11 dans l’évangile de Jean au chapitre 8 pour le cas de la femme adultère, il est dit ce qui suit : « 10Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit : Femme, où sont ceux qui t’accusaient ? Personne ne t’a-t-il condamnée ? 11Elle répondit : Non, Seigneur. Et Jésus lui dit : Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus. ». Au terme de l’échange de Jésus avec cette femme, il lui avait fait une prescription, une ordonnance par cette déclaration ou ce conseil : « Va, et ne pèche plus ». Jésus lui avait dit de ne plus pécher et elle sera délivrée de l’adultère, de la mort et de toute autre forme de péché qui pourrait venir, étant entendu que ce n’est pas seulement l’adultère que cette femme avait commis dans sa vie. Jésus lui avait dit simplement comme prescription, « Va, et ne pèche plus », et tu es délivré de l’enchaînement des esprits familiers, et tu es libre. C’est simplement cette prescription qu’il fallait qu’elle mette en pratique pour être délivrée et demeurer délivrée. Avez-vous compris ce secret ?
Voilà ce que vous devez faire ! Si plusieurs parmi vous, vous n’avez pas été délivrés de vos péchés, de vos mauvaises habitudes ou de vos esprits familiers, ce n’est pas parce que le péché est tellement fort ou alors que les esprits familiers sont tellement forts, non, c’est parce que vous autres n’avez pas appliqué les consignes qui vous ont été données. Il est donc plus simple pour chacun de vous de comprendre aujourd’hui que, Jésus lui dit : « Va, et ne pèche plus ». Mets donc en pratique ce que Jésus-Christ te dit sans raisonner ou sans argumenter. Ne vous dites pas que votre mauvais comportement, mauvais caractère ou alors votre péché, a déjà tellement mis long. Non, l’homme que Jésus avait guéri avait souffert de sa paralysie pendant trente-huit ans à cause de ses péchés. C’est à cause de ses péchés qu’il était tombé malade. Il avait certainement beaucoup péché, il avait certainement fait beaucoup de mal, et était tombé malade à mourir, mais Jésus avait eu pitié de lui et l’avait guéri. Il lui avait aussi donné cette consigne au verset 14 de Jean au chapitre 5, « 14Depuis, Jésus le trouva dans le temple, et lui dit : Voici, tu as été guéri ; ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire. ». Voilà la consigne que Jésus lui avait donnée ! Jésus l’avait averti qu’il pourrait lui arriver quelque chose de pire s’il continuait à pécher.
Je rappelle que cet homme avait souffert pendant trente-huit ans. Pensez-vous que cet homme pouvait encore blaguer ou fleurter avec le péché, ayant été ainsi averti qu’il lui arriverait quelque chose de pire s’il le faisait encore ? Pensez-vous qu’il allait encore s’amuser ? Non, il ne pouvait plus s’amuser, il ne pouvait plus. Les amis, vous commettez les mêmes bêtises et demeurez dans leurs liens parce que vous n’êtes pas attentifs aux consignes que Jésus-Christ vous donne. Voyez-vous, pendant ce temps vous prétendez prier, couper les têtes et mettre le feu sur ceci ou cela, alors qu’il vous faut simplement appliquer la consigne de Jésus-Christ. C’est si simple. Il vous dit, ne péchez plus, ne faites plus la bêtise que vous avez l’habitude de faire, obéissez seulement au conseil que vous donne Jésus, sans raisonner comme je l’ai déjà dit, sans penser qu’il n’est pas évident ou possible de faire marche-arrière. Ne discutez pas avec Jésus, ne discutez pas avec Dieu, mettez seulement en pratique cette consigne. Souvenez-vous que c’est le cœur que Dieu regarde, il voit donc en vous quelle est la tendance et où est le penchant. Vers quoi penche votre cœur, penche-t-il au mal ou au respect de la consigne que donne le Seigneur ? Chers amis, comprenez que vous ne pouvez être libres que si vous observez et pratiquez les prescriptions de Dieu.
Il est certes vrai que les esprits familiers utilisent les mauvaises habitudes pour vous maintenir dans l’esclavage, mais vous avez le pouvoir sur le péché, vous avez le pouvoir de refuser ou d’éviter le péché, au lieu d’en devenir esclave. C’est que Jésus dit au verset 34 de l’évangile de Jean, chapitre 8. Il dit ce qui suit : « 34En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, quiconque se livre au péché est esclave du péché. ». Les esprits familiers utilisent les péchés pour vous maintenir dans l’esclavage. Si vous vous plaisez donc dans le péché, vous vous livrez à eux et êtes à leur merci. Dois-je vous rappeler que la porte de votre vie s’ouvre aux esprits familiers par le péché ? Aussitôt qu’il y a donc le péché dans votre vie, la porte de votre vie s’ouvre et les esprits y pénètrent pour la saccager. Ils font alors de votre vie ce que bon leur semble. C’est ce que Jésus vous dit au verset 34 de Jean 8 ci-dessus. Mais il ne s’arrête pas là-dessus, il poursuit comme il suit aux versets 35 et 36 : « 35Or, l’esclave ne demeure pas toujours dans la maison ; le fils y demeure toujours. 36Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. ». Jésus dit que si le Fils de Dieu vous affranchit, vous êtes réellement libres. Comment le Fils de Dieu vous affranchit-il ? C’est lorsque vous observez les consignes qu’il vous donne ; c’est quand vous mettez ses consignes en pratique ; c’est quand vous obéissez à la parole de Dieu, que vous vous libérez des esprits familiers. Les amis, le Fils de Dieu affranchit. Et s’il vous affranchit, vous serez réellement libres.
Le Fils affranchit, mais ne pensez pas qu’il le fait avec ses mains. Ne pensez pas qu’il vient ouvrir la porte de votre prison ou votre cellule et vous dit, « mon enfant sortez, vous êtes libre ». Non ! C’est lui, le Fils qui vous parle lorsque la parole de Dieu vous est expliquée. Si vous acceptez donc cette parole, ses consignes, ses directions et ses instructions, vous êtes affranchis. C’est de cette manière que vous trouvez votre délivrance, votre affranchissement et votre liberté. Comprenez-vous cela ? Plusieurs personnes qui sont liées par les mauvais caractères dont j’ai cité certains, à l’exemple du vol, la corruption, adultère, détournements, et autres, si vous suivez les consignes de Jésus, vous trouverez votre liberté. Dieu ne dit pas que vous êtes sans faute, lorsque Jésus vous dit, je ne te condamne pas, mais voici le conseil que je te donne pour la suite de ta vie : « Je ne te condamne pas, va, et ne pèche plus ». Oh mon Dieu, que tu es merveilleux, que tu es merveilleux ! Voilà le conseil que Jésus donne à tous ceux-là qui viennent à lui parce qu’ils veulent la liberté. Veux-tu être libéré ? Veux-tu être libéré de la stagnation, des maladies, de la pauvreté, et autres ? Tu dois seulement écouter et appliquer le conseil de Dieu, et tu auras ta liberté, comme ce que nous avons vu hier avec l’homme que Jésus avait guéri. Jésus après l’avoir guéri, lui avait juste dit, « prends ton lit, et va dans ta maison ». Jésus lui avait dit, rentre chez-toi. Malgré que cet homme sût bien que, le jour où Jésus l’avait guéri et lui avait demandé de porter son lit pour rentrer à la maison, n’était pas un jour normal où on pouvait porter des bagages. Il savait bien que ce n’était pas le jour approprié, mais, comme c’était l’instruction que Jésus lui avait donnée, cet homme n’avait pas argumenté du tout contre l’instruction pour dire que cela était difficile, étant donné que c’était un jour de sabbat.
Je vous dis que cet homme n’avait pas argumenté pour dire à Jésus combien il était impossible de faire telle chose contre la loi religieuse ; il n’avait pas eu peur d’être lapidé pour avoir transgressé la loi du sabbat. Il avait tout simplement obéi. C’est la même chose que vous avez seulement à faire si vous voulez être délivrés de vos esprits familiers. Obéissez seulement aux instructions que Jésus-Christ vous donne. Je vous ai déjà dit que, dans la vie chrétienne normale, Jésus-Christ vous demandera de faire des choses qui ne sont pas admises dans votre société, dans votre religion, et dans votre famille charnelle. Quelque soit le cas, vous êtes seulement appelés à obéir à ces instructions données par Jésus-Christ. Les amis, laissez-moi vous dire que, la vie chrétienne normale est différente de ce que vous voyez dans les organisations humaines, dans les religions, dans les communautés ou dans les familles. Elle est tout à fait différente. Jésus-Christ demande des choses qui sortent de l’ordinaire. J’ai coutume d’entendre les accusations qui sont formulées contre nous. Il est dit que nous sommes l’église qui divise les familles, et que je suis le pasteur qui divise les familles. Et pourtant, c’est Jésus qui enseigne sur cela dans l’évangile de Matthieu, au chapitre 10, texte que nous avons lu l’autre jour.
Il convient peut-être que je vous lise un autre texte similaire d’un autre évangéliste. Ouvrons nos bibles dans l’évangile de Luc au chapitre 14, et lisons les versets 25 à 27 : « 25De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna, et leur dit : 26Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple. 27Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple. » Les amis, il est utilisé le verbe haïr ici, tel qu’on pourrait se demander si Jésus enseigne la haine. Je vous témoigne à ce sujet qu’il y a une femme qui m’a bousculé au Secrétariat d’État à la Défense Chargé de la Gendarmerie (SED), en disant que j’ai détourné sa fille. Elle m’a réellement bousculé devant les gendarmes en déclarant à haute voix : « Voilà le pasteur qui sème la division dans les familles et arrache les enfants d’autrui ». Elle a ajouté que j’arrache les enfants d’autrui alors que j’ai mes propres enfants. Mais Jésus dit bien ici que, « 26Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple. » En vérité, Jésus avait utilisé le verbe haïr ici pour dire que, si les membres de familles ne sont pas d’accord avec ta foi, ou avec la parole de Dieu, tu dois leur tourner le dos pour toujours. Et c’est fini entre vous, et dis-leur aurevoir.
S’il n’y a pas de conversions chez eux, tu ne dois pas écouter leurs flatteries. Tu ne dois plus rendre visite ou faire quoi que ce soit, car il n’y a plus rien en commun entre vous. En fait, sur quelle base parlerez-vous si vous vous asseyez encore ensemble ? Je vous dis à ce sujet que, si pour plusieurs d’entre vous, votre chrétienté n’avance pas, c’est parce que vous avez fait des demi-conversion. Vous avez pris des engagements à moitié. Vous avez prétendu donner vos vies à Jésus et en même temps, vous avez gardé les liens avec la famille charnelle, pour que l’on ne vous regarde pas d’un mauvais œil. Vous ne voulez en fait pas que l’on vous critique, que l’on vous persécute ou que l’on dise que vous exagérez. Vous voulez en fait vous défendre et défendre votre MOI ; c’est pourquoi vous vous retrouvez à faire la religion. Oh mon Dieu ! Nous avons compris dans les délivrances prophétiques hier que la religion et le MOI marchent main dans la main. C’est donc le lieu pour moi de vous prévenir que, si vous connaissez la vérité et vous préférez pratiquer la religion, vous irez malheureusement en enfer à terme. Choisissez-vous d’aller en enfer et entraîner beaucoup d’autres en enfer avec vous ? En réalité, étant donné que vous avez connu la vérité avant les autres, c’est vous qui êtes mieux placés pour leur montrer le chemin. Les amis, mettez en pratique la parole de Dieu, mettez en pratique la parole de Dieu ! Beaucoup d’entre vous, vous avez déjà assez prié et jeûné pour votre délivrance, mais rien n’a marché. Pourquoi rien n’a marché jusque-là ? Je vous ai déjà répondu que, cela est dû au fait que vous n’avez pas mis en pratique les consignes que Jésus-Christ vous a données.
Mettez donc ces conseils, instructions et consignes en pratique, et vous verrez comment la situation de votre chrétienté changera ou évoluera. C’est le secret que l’Esprit de Dieu vous donne au cours de ce séminaire. En lisant davantage dans Luc 14, il est dit ce qui suit au verset 27 pour conclure le propos de Jésus : « 27Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple. ». Porter sa croix ici veut dire, être prêt à souffrir pour la cause de Christ. Cela veut en d’autres termes dire que vous devez accepter la persécution. Et pour couronner le tout, Jésus dit ceci au verset 33 : « 33Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple. ». Chers amis, vous devez renoncer à tout ce que vous possédez, pour être disciples de Jésus-Christ.
Lorsqu’on a dit que l’on suit Jésus-Christ à la suite de son appel, on ne doit pas le suivre en argumentant, en raisonnant ou en discutant. On doit seulement être docile et suivre à la lettre les instructions et consignes qu’il donne. C’est une telle démarche, une telle attitude qui apportera la délivrance. Car, si le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres, selon qu’il est écrit au verset 26 de l’évangile de Jean au chapitre 8. On est donc affranchi par l’obéissance aux instructions que Jésus donne. Veux-tu t’engager à obéir à compter d’aujourd’hui ? Lève-toi pour le faire !
Amen !
Le Tabernacle de la Liberté, ‘‘ Église de tous les peuples ’’ est situé au quartier Montée Jouvence, au lieu-dit Faith Radio à côté de l’école ABISCOM, Yaoundé-Cameroun.
Contacts téléphoniques : (+237) 678 78 16 21 / 222 31 03 24
Contact WhatsApp : (+237) 678 78 16 21
Contact Telegram : (+237) 678 78 16 21
Boîte postale : B.P. 5610 Yaoundé-Nlongkak
Boîte e-mail : mpcaftl@gmail.com
Fréquence radio : FAITH RADIO 99.0 FM
Site Web avec radio en ligne : www.na-ministry.org
Compte Twitter : ngoaatanganaf
Compte Instagram : ngoaatanganaf
Page Facebook Française 1 : Dernier Grand Réveil Spirituel Mondial
Page Facebook Française 2 : Gloire céleste
Page Facebook Française 3 : Seul Jésus-Christ mène à Dieu
Page Facebook Française 4 : L’Éveil des Consciences
Page Facebook Française 5 : Le Réveil Spirituel
Page Facebook Anglaise : Only Jesus-Christ leads to the Father
Chaîne YouTube 1 : TL (Réservée pour la diffusion en direct des cultes)
Chaîne YouTube 2 : Monde Pour Christ_Enseignements bibliques (Réservée pour la diffusion des enseignements bibliques)
Chaîne YouTube 3 : Monde Pour Christ_Intercession (Réservée pour la diffusion des prières d’intercession)
Chaîne YouTube 4 : Monde pour Christ_Délivrances prophétiques 1 (Réservée pour la diffusion des délivrances prophétiques)
Chaîne YouTube 5 : Monde Pour Christ_Adorations (Réservée pour la diffusion des chants d’adoration)
Lien Google Meet : https://meet.google.com/dim-nkwz-htm (pour participer au service en direct par visioconférence)
Lien URL de la chaîne Telegram ‘‘Monde Pour Christ AF tv’’ : https://t.me/MPCAFtv
Lien URL de la chaîne Telegram audio ‘‘Monde Pour Christ AF – TL’’ : https://t.me/MPCAFtl

SÉMINAIRE DU MOIS DE FÉVRIER 2024 (SAMEDI 03 FÉVRIER), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (2ème PARTIE) PRÉDICATION : LES GRÂCES ET BÉNÉDICTIONS DE DIEU SONT UN FACTEUR D’ÉVANGELISATION ! RÉFÉRENCE BIBLIQUE : JEAN 5 : 1 – 19

Alléluia !
Nous repartons dans l’évangile de Jean au chapitre 5, et lisons du verset 1 jusqu’au verset 16 :
« 1Après cela, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem. 2Or, à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s’appelle en hébreu Béthesda, et qui a cinq portiques. 3Sous ces portiques étaient couchés en grand nombre des malades, des aveugles, des boiteux, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l’eau ; 4car un ange descendait de temps en temps dans la piscine, et agitait l’eau ; et celui qui y descendait le premier après que l’eau avait été agitée était guéri, quelle que fût sa maladie. 5Là se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans. 6Jésus, l’ayant vu couché, et sachant qu’il était malade depuis longtemps, lui dit : Veux-tu être guéri ? 7Le malade lui répondit : Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine quand l’eau est agitée, et, pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. 8Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit, et marche. 9Aussitôt cet homme fut guéri ; il prit son lit, et marcha. C’était un jour de sabbat.
10Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri : C’est le sabbat ; il ne t’est pas permis d’emporter ton lit. 11Il leur répondit : Celui qui m’a guéri m’a dit : Prends ton lit, et marche. 12Ils lui demandèrent : Qui est l’homme qui t’a dit : Prends ton lit, et marche ? 13Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c’était ; car Jésus avait disparu de la foule qui était en ce lieu. 14Depuis, Jésus le trouva dans le temple, et lui dit : Voici, tu as été guéri ; ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire. 15Cet homme s’en alla, et annonça aux Juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri. 16C’est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus, parce qu’il faisait ces choses le jour du sabbat. »

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

— Dieu trois fois saint, nous bénissons ton nom ce matin pour les merveilles que tu fais ; nous bénissons ton nom ce matin pour qui tu es, tu es le Dieu véritable, le Dieu parfait, le Dieu bon, soit béni éternellement !
— Merci pour ta parole que tu nous donnes encore en ce jour ! Merci parce que tu ouvres nos esprits et tu permets que nous puissions la recevoir et l’appliquer !
— À toi toute la gloire et les honneurs, au nom puissant de Jésus nous avons prié !
— Amen !

Asseyez-vous dans sa sainte présente ! Soyez tous les bienvenus au Tabernacle de la Liberté, et soyez tous les bienvenus à ce concret du surnaturel du samedi, 03 février 2024 ! C’est le troisième jour du séminaire de ce mois dont le sous-thème est ‘‘la vie chrétienne normale’’ et dont le thème général est ‘‘la délivrance des esprits familiers et la sorcellerie’’.
Nous avons commencé dans l’évangile de Jean au chapitre 8, où nous avons vu l’histoire de la femme adultère, une femme qui avait été surprise en flagrant délit d’adultère, mais qui avait été sauvée de justesse de la mort. Elle s’était convertie en Christ et avait reçu des consignes de lui. Dans le texte que nous lisons aujourd’hui, nous avons le cas de quelqu’un, un malade, qui a souffert pendant trente-huit ans. Il n’avait personne pour l’aider. Et même à la piscine de Bethesda où il était finalement allé et où Jésus l’avait trouvé, il n’y avait personne qui pouvait l’aider, alors qu’il pouvait y trouver la guérison. Lorsque l’eau était agitée par l’ange, il n’avait personne qui pouvait le porter pour le faire descendre dans l’eau. Jésus était donc passé par là et l’avait guéri. Jésus l’avait guéri sans l’évangéliser et sans lui dire qui il était. C’est seulement plutard que Jésus s’était révélé à lui. Lorsque Dieu travaille dans une vie, il faut vous le relever, la cible sait au fond d’elle-même que c’est la main de Dieu qui a agi dans sa vie. Je vous reprécise que cet homme n’avait pas été évangélisé, mais il avait reçu la guérison de Dieu par Jésus. Tout à fait naturellement après sa guérison, alors que Jésus ne s’était pas présenté à lui, il avait commencé à aller à l’église. Mais il courait le risque de se transformer en un simple religieux comme tous les autres qui fréquentaient aussi l’église. C’est pourquoi Jésus l’avait intercepté pour lui donner le conseil qui est indiqué au verset 14.
Jésus l’avait intercepté pour lui dire que, maintenant que tu as été guéri, ne pèche plus. Il est vrai que tu as commencé à aller à l’église, il est certes vrai que tu manifestes l’engagement pour la foi en Dieu, mais cela n’est pas suffisant. Il ne faut plus pécher, ce qui veut dire qu’il ne faut plus pratiquer la vie de dépravation. Au verset 14 il est effectivement écrit que : « 14Depuis, Jésus le trouva dans le temple, et lui dit : Voici, tu as été guéri ; ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire. ». Voyez-vous, la bible dit que Jésus l’avait trouvé au temple, non au bar ou au marché ou dans un autre lieu brouillant. Depuis que Jésus l’avait guéri, c’est au temple qu’il l’avait retrouvé plus tard. C’est au temple que Jésus s’était révélé à lui. Et même, on observe que Jésus n’avait même pas pris le temps de lui dire que c’est lui qui l’avait guéri. Par le conseil que Jésus lui avait donné, il avait compris que c’est Jésus qui l’avait guéri. Du coup, il était rentré dire aux juifs qui l’intriguaient et le frustraient de porter son lit le jour du sabbat, que c’est Jésus qui l’avait guéri. Il leur avait dit, c’est Jésus qui m’a guéri et c’est lui m’a dit de porter mon lit le jour du sabbat. C’est Jésus. Voilà ce que font les vrais humains, même s’il reste vrai qu’ils ont besoin de l’orientation pour ne pas s’égarer. C’est ce qui justifie le conseil de Jésus à cet homme.
Comme je viens de le dire, cet homme avait commencé à aller à l’église de son propre chef après sa guérison. C’est pourquoi Jésus avait cru nécessaire de l’orienter par l’instruction du verset 14, pour éviter qu’il ne s’égare pas dans la religion. Souvenons-nous que cet homme avait été malade pendant trente-huit ans. Et lorsque Jésus lui parle, pour lui dire de ne plus pécher de peur qu’il ne lui arrive quelque chose de pire, nous comprenons que la maladie de cet homme était liée au péché. Et pour qu’il ne meurt pas la prochaine fois, Jésus lui dit de ne plus pécher ; car en effet, La bible dit clairement que le péché conduit à la mort, le salaire du péché c’est la mort. Dans une vie chrétienne normale, cher ami, lorsque tu obtiens les grâces de Dieu, ce n’est pas pour les bafouer, que tu les piétines ou que tu t’en moques ; c’est pour que tu les préserves et que tu les capitalises par ton témoignage pour permettre à ceux qui ne connaissent pas encore Dieu d’en être édifiés. Tu sauras en fait les évangéliser en leur présentant les grâces que Dieu t’a faites ou accordées. Vous savez vous-mêmes, pour vous qui avez déjà mis long au Tabernacle de la Liberté, que plusieurs sont passés ici et ont obtenu les grâces de Dieu et les ont foulées au pieds. Ils les ont foulées au pieds carrément ! Ce n’est pas qu’ils n’avaient pas reçu des avertissements ou des orientations comme celle que Jésus avait donnée à la femme adultère ou à ce malade paralytique qu’il avait guéri. Ils avaient pourtant bien reçu des instructions spécifiques. Car à chaque fois que nous nous rassemblons le jeudi, le dimanche ou à l’occasion des séminaires comme celui-ci, c’est pour partager les instructions de Dieu, relativement à la nouvelle vie que les uns et les autres viennent de démarrer avec Jésus.
Ces enseignements que je dispense ne visent qu’une seule chose, dire aux uns et aux autres que, maintenant qu’ils ont été guéris, maintenant qu’ils ont été délivrés, qu’ils ne pèchent plus. Ce que j’enseigne ici est exactement ce que Jésus a fait avec cette femme adultère et cet homme paralytique. À la femme il a dit : « Je ne te condamne non plus ; Va, et ne pèche plus » ; et à l’homme il a dit : « Voici, tu as été guéri ; ne pèche plus de peur qu’il t’arrive quelque chose de pire ». C’est la même chose qui est enseignée en ce lieu. Ce sont ces mêmes instructions que je donne ici. J’enseigne que, quand tu as reçu les grâces et bénédictions de Dieu, quand tu es sauvé de la mort, quand tu es guéri ou autres, ne reste pas seulement à vanter ta bénédiction, il faut observer les instructions que Dieu te donne. En résumé, la parole de Dieu enseignée te dit, « voici, tu as été guéri, ne pèche plus » ; ou alors, « je ne te condamne pas non plus, va, et ne pèche plus ». Dans les deux cas, la parole de Jésus veut dire, va, et commence une nouvelle vie avec moi et y demeurer. C’est cela que Dieu nous demande, et c’est la vie chrétienne normale qui a toujours un commencement ou un démarrage et une continuité dans le temps. Je dois cependant relever que la continuité dépend du démarrage ou le commencement.
Après avoir rencontré Christ qui nous a délivrés et guéris, nous devons continuer avec lui, sachant qu’il est un Dieu d’amour, de bonté, de miséricorde, de vérité. On ne saurait donc recevoir ses grâces et bénédictions et continuer dans les rancunes, dans les haines ou dans le mensonge ou le vol. Non, il faut continuer avec Dieu dans l’amour étant donné qu’il est un Dieu d’amour et qui nous a guéris ; dans la vérité étant donné que c’est un Dieu de vérité qui nous a guéris ; et être prêts à le présenter à n’importe qui. Je crois qu’il nous faut rentrer dans notre histoire de ce matin, l’histoire du paralytique qui a souffert de la maladie pendant trente-huit ans et que Jésus avait guéri. Ce qui s’était passé avec cet homme guéri par Jésus au bord de la piscine de Bethesda nous instruit beaucoup. Il avait été guéri par Jésus un jour du sabbat et, d’après la religion, il était interdit de porter les bagages ce jour-là. Or, Jésus l’avait guéri et lui avait demandé de faire ce qui était interdit ce jour-là, le jour du sabbat. Toute la religion respectait cela. Et Jésus lui, savait bien que, lorsqu’il lui demandera de porter son lit un tel jour, les gens seront non seulement surpris qu’il le fasse, mais aussi ils chercheront à savoir ce qu’il se passe. Cela devait attirer l’attention des uns et des autres. Jésus l’avait donc fait exprès, et cet homme savait aussi que porter son lit un jour de sabbat était interdit, même s’il est vrai qu’il n’allait pas à l’église ; dans la mesure où il était dehors à chercher sa guérison.
Cet homme guéri, avait porté son lit et avait entrepris de rentrer chez-lui ; et du coup, il avait aussitôt commencé à être interpellé par les religieux qui dénonçait son acte de porter le lit un jour de sabbat. Il lui avait été rappelé qu’il pèche contre Dieu, parce que ce qu’il fait est contre la loi. Mais malgré tout cela, cet homme s’était juste tenu sur l’instruction que lui avait donnée Jésus, à savoir « prends ton lit, et marche », selon ce qui est écrit au verset 11 de Jean 5. Voici la réponse de cet homme à tous ceux qui l’interrogeaient : « 11Il leur répondit : Celui qui m’a guéri m’a dit : Prends ton lit, et marche. ». Comprenez-vous la réponse de cet homme à ceux qui lui posaient des questions sur le non-respect du sabbat ? Quand Jésus nous touche, nous sommes généralement amenés à faire des choses que tout le monde ne fait pas ou à faire des choses contraires à ce que tout le monde fait. Nous sommes appelés à faire des choses que la religion condamne ; nous sommes appelés à faire des choses que la famille condamne. Mais, si Jésus nous a touchés, tout ce que nous avons à faire est d’écouter ses instructions et de les appliquer. C’est dès lors que notre vie chrétienne ou notre relation avec lui ne souffrira de quoi que ce soit ; nous mènerons une vie chrétienne normale. Je dois cependant bien préciser que, une vie chrétienne normale ne veut pas dire une vie de foi sans persécution, sans problème. Non, ce n’est pas ce que je dis. Ce sera une vie chrétienne normale parce que nous serons en règle avec Christ. Bien entendu, parce que nous serons en règle avec lui, nous aurons forcément des problèmes avec les autres, dans la mesure où nous serons amenés à faire des choses que tout le monde ou le commun des hommes n’apprécie pas.
Je vous rappelle que nous parlons de la délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie comme thème général de ce séminaire, bien que l’on soit à parler de la vie chrétienne normale. Si Jésus te touche et te sauve, puis te demande de faire des choses qui sont condamnées par les familles ou les religions sur la terre, tu es tenu de faire ce que Jésus t’instruit. Tu n’as pas besoin d’écouter ce qui se dit dans ta famille ou dans ta religion. C’est ce que cet homme avait fait. Il n’avait fait que répéter la même réponse pour dire qu’il ne portait pas son lit de lui-même ce jour du sabbat, mais qu’il le faisait sur instruction de celui qui l’avait guéri. Il était bien conscient qu’il agissait contre la loi du sabbat en respectant l’instruction de Jésus. Entre nous, qui de vous ignore où il est né ; qui de vous ignore sa famille d’origine ? Qui de vous ignore la religion de ses pères ? Les gens n’ignorent pas, et ceux qui vous intrigueront par rapport n’ignorent pas, tout comme vous-mêmes vous n’ignorez pas. Comme vous le savez, de façon générale, lorsqu’on s’engage à suivre Jésus, les réactions fuseront de partout pour dire qu’on ne fait pas cela ici ou qu’il n’y a pas cela ici, dans cette famille ou dans ce village. Les gens vous diront qu’on ne connaît pas cela en ce lieu, dans cette famille ou dans ce village. Qu’est-ce que tu as donc à faire, dois-tu leur présenter des excuses ? Non, tu diras comme cet homme : celui qui m’a guéri ou sauvé, m’a dit de faire ceci ou cela ; tu leur diras forcément que tu exécutes les instructions de celui-là qui t’a sauvé. C’est tout.
Mais, je suis étonné de voir comment plusieurs tremblent devant les remarques et les questions de l’opinion. Pourquoi trembles-tu ? Sais-tu en qui tu as cru ? Pourquoi trembles-tu ? Cet homme n’avait pas tremblé devant les observations des autres comme cela est indiqué au verset 10, à savoir « … C’est le sabbat ; il ne t’est pas permis d’emporter ton lit. ». Il ne se tenait que sur l’instruction reçue de Jésus, selon ce qui ressort du verset 11. Il disait simplement : « 11Il leur répondit : Celui qui m’a guéri m’a dit : Prends ton lit, et marche. ». De nos jours, j’imagine certains qui réagiront contre une instruction qui leur serait donnée par Jésus lui-même. Eux-mêmes diront à Jésus que cela ne se passe pas comme cela ici, une manière de lui dire que, l’instruction que tu donnes ne peut se pratiquer ici ; car voici comment ça se passe ici. Ceux-là ont tort de rejeter l’instruction de Jésus prétextant qu’elle ne peut s’appliquer. Cet homme qui avait été guéri et qui exécutait l’instruction de Jésus ne s’était pas encombré sur la faisabilité de cette instruction, sachant bien que c’était le sabbat. Il avait simplement obéi. Je ne sais pas pourquoi les gens pensent qu’ils sont plus sages que Dieu de nos jours. Si on leur dit de faire telle ou telle autre chose, eux ils rétorquent en disant que cela n’est pas faisable, ou alors en se préoccupant de comment ils seront regardés, ce qu’on pensera d’eux et autres.
Les amis, une telle attitude est terrible, bien qu’elle confère l’impression de la sagesse à ceux qui se comportent de la sorte. Ils croient vraiment qu’ils sont intelligents, sages et prévoyants. Quand Jésus leur dit de faire comme-ci ou comme-cela, ils diront, non cela ne se peut pas. D’autres disent que c’est votre pasteur qui vous dit de faire comme cela. C’est votre pasteur qui vous sépare de vos familles, et c’est lui qui vous empêche de vivre ; c’est votre pasteur qui vous empêche de vous marier et c’est lui qui vous empêche de travailler par exemple ou autres. Voilà comment les uns et les autres disent ! Or il s’agit bien d’un changement de vie consécutif à la conversion. Si par exemple on vendait dans un bar ou une boîte de nuit, ou alors on vivait de la prostitution avant de rencontrer Christ, et que l’on abandonne de telles activités, les observateurs diront que c’est le pasteur qui empêche à ses fidèles de travailler ! Il convient de se demander ce que ces gens-là travaillaient avant leur conversion. Que travaillaient-ils en fait ? Voilà autant de choses qui font dire aux uns et aux autres que votre pasteur vous sépare de vos familles, vous empêche de vous marier ou vous empêche de travailler. Je sais que de telles observations et critiques ont affecté plus d’une personne ayant dit qu’elle croit. Voilà ce qui se passe.
La vie chrétienne normale exige que tu fasses des choses qui ne sont pas communes dans la société, ni dans la religion. Mais parce que c’est Jésus qui demande de le faire, tu dois le faire. Je vous dis que cela ressort de la vie chrétienne normale. Si donc Jésus te demande de faire ci ou ça qui ne soit pas commun chez tout le monde, il n’y a pas lieu de réfléchir, pour te demander si c’est faisable ou si cela se fait, sachant que c’est Jésus qui te dit de le faire. Si c’est donc l’instruction de Jésus que tu es appelé à appliquer, tu dois l’appliquer les yeux fermés. Par rapport aux récriminations de l’opinion sur l’impact de la conversion sur la famille par exemple, il convient de lire avec vous l’évangile de Matthieu au chapitre 10, du verset 34 au verset 39 où il est écrit : « 34Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. 35Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère ; 36et l’homme aura pour ennemis les gens de sa maison.
37Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi; 38celui qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n’est pas digne de moi. 39Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera. ».
Jésus te prévient que, lorsque tu auras cru en lui, les premiers ennemis qui se dresseront contre toi sortiront de ta maison. Ce sont les gens de ta maison qui seront les premiers à te combattre à cause de ta foi. Cela n’est pas nouveau, car Jésus l’a enseigné il y a plus de deux mil ans aujourd’hui. Attends-toi donc à cela quand tu décides de croire en Jésus. Relativement à ce qui est écrit au verset 39, à savoir que « 39Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera. », j’imagine qu’il y a bien des gens dans cette assemblée à qui on a dit qu’ils sont perdus. N’est-pas que l’on vous dit que, vous ne valez plus et ne servez plus à rien depuis que vous avez cru ? N’est-ce pas que l’on vous dit que, vous avez abandonné la famille depuis que vous avez cru ? Ces esprits familiers profitent des fêtes de fin d’année pour recréer ou renouer des connexions et des contacts avec les croyants que vous êtes, prenant le prétexte de souhaiter la Bonne Année. C’est la même démarche qu’ils ont à l’occasion des mariages, des naissances ou même des deuils dans vos familles respectives, pour vous inviter à aller participer ou à aller porter le nouveau-né par exemple. À quoi cela sert-il alors que vous n’êtes plus la même chose, alors que vous n’avez plus rien en commun.
Ceci m’amène à vous redire que, quand tu es chrétien, né de nouveau, tu n’as pas besoin de participer aux mariages ou autres cérémonies des païens qu’elles soient heureuses ou malheureuses (deuil, mariage, baptême, naissance, etc.). Si je prends par exemple le cas des baptêmes, à quoi sert-il de participer au baptême des païens ? Le chrétien né de nouveau ne doit plus faire ce genre de choses avec eux ; il ne doit plus en être concerné. Cela veut dire que qu’il doit ‘‘couper les ponts’’ avec la famille charnelle. La vie chrétienne normale exige de l’on soit radical dans les décisions pour respecter les instructions de Dieu. Je ne le dis pas avec de l’eau dans la bouche, même si l’on doit dire que c’est l’évangile du pasteur Caleb NGOA ATANGANA. Je vous dis que c’est cela la vie chrétienne normale, car, lorsqu’on commence à suivre Jésus, il demandera de faire des choses qui ne se font pas ordinairement. Il demandera de faire des choses que la société et la religion condamnent. C’est cela qu’il avait fait à cet homme qu’il avait guéri. Il savait bien qu’en ce jour du sabbat, personne ne porte de bagage, et tout le monde est à l’église. Cela n’avait pas empêché Jésus de demander à cet homme de porter son lit et de marcher pour rentrer chez-lui.
En fait et comme je l’ai déjà dit, Jésus voulait attirer l’attention des gens. Lorsqu’il te demande donc de vivre d’après ce qu’il a prescrit, c’est parce qu’il veut que ta vie attire l’attention des autres, qui ne s’empêcheront pas de demander : pourquoi fais-tu cela ? Et tu répondras comme cet homme l’avait fait en disant que, c’est celui qui m’a sauvé qui m’a dit de faire comme cela. Il m’a dit, lève-toi, prends ton lit et va dans ta maison. Il est question de dire que l’on applique seulement les instructions qui ont été données par Christ. Cet homme dont nous parlons ne connaissait même pas que c’était Jésus, mais il avait simplement exécuté l’instruction. Voyez-vous, vous serez donc en train de bloquer l’évangélisation en ne faisant pas comme Jésus vous le prescrit, de peur que l’on vous demande : que faites-vous comme cela ? Vous serez en train de sacrifier l’évangélisation en ne respectant pas l’instruction que Jésus vous donne, ou en refusant de l’exécuter. Vous ne seriez pas dès lors en train de mener une vie chrétienne normale. Non, vous devez exécuter les instructions à l’effet d’attirer l’attention des gens qui vous poseront donc des questions sur ce que vous faites. Ce sera ainsi l’occasion de leur présenter votre Jésus.
Je reviens une fois encore sur les cérémonies en guise d’insistance. Au niveau des services par exemple pour ceux qui travaillent dans les administrations ou dans le secteur privé, s’il y a des cérémonies de fêtes ou des associations ou même des réceptions qui n’ont rien en commun avec le travail, les chrétiens ne sont pas obligés de participer à toutes ces cérémonies. Il me souvient par exemple qu’il y a dans certaines administrations camerounaises des associations où on exige que tous les fonctionnaires et agents de l’état puissent adhérer. Non, vous n’êtes pas obligés d’adhérer à ce genre d’association. Il y aussi d’autres organisations dans les services publics ou privés où les gens s’organisent pour contribuer aux mariages, aux deuils ou autres. Vous autres chrétiens n’êtes pas obligés de participer à ces choses-là. Bien entendu, il sera posé la question de savoir pourquoi vous n’adhérez pas ou ne participez pas. Ce sera pour vous l’occasion de leur dire : celui qui m’a sauvé, celui en qui je crois, me dit de ne pas prendre part à ce genre de choses.
Les amis répondez clairement et ne craignez pas. Pourquoi avez-vous honte de Jésus ? Pourquoi avez-vous honte de sa parole ? C’est à cause de votre MOI que tout cela arrive. S’il vous plaît vivez la vie chrétienne normale. Voyez-vous, vous êtes enseignés ici depuis des années et depuis des mois, mais vous êtes au même niveau, vous ne comprenez pas. Or, nous avons des exemples dans la bible, des gens qui ont eu un seul contact avec Jésus, et ils ont respecté ce que Jésus leur avait dit, et cela était suffisant pour eux. Si vous respectiez ce que Jésus vous dit depuis le commencement, nous ne serions plus à ce niveau. On ne serait plus à ce niveau. S’il vous plaît ressaisissez-vous ! Pour le cas de cet homme, il avait commencé à respecter les enseignements de Jésus, avant même de le connaître. C’est lorsque Jésus l’avait retrouvé au temple qu’il lui avait donné l’enseignement final qui ressort du verset 14 : « 14Depuis, Jésus le trouva dans le temple, et lui dit : Voici, tu as été guéri ; ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire. ». Il va de soi que, comme cet homme avait commencé à obéir aux instructions de Jésus depuis sa guérison, il n’y a pas de doute qu’il allait aussi exécuter cette dernière instruction de Jésus.
Que Dieu vous aide à mener une vie chrétienne normale, et surtout qu’il vous aide à garder et à exécuter les consignes qui vous sont données.
Amen !

Le Tabernacle de la Liberté, ‘‘ Église de tous les peuples ’’ est situé au quartier Montée Jouvence, au lieu-dit Faith Radio à côté de l’école ABISCOM, Yaoundé-Cameroun.
Contacts téléphoniques : (+237) 678 78 16 21 / 222 31 03 24
Contact WhatsApp : (+237) 678 78 16 21
Contact Telegram : (+237) 678 78 16 21
Boîte postale : B.P. 5610 Yaoundé-Nlongkak
Boîte e-mail : mpcaftl@gmail.com
Fréquence radio : FAITH RADIO 99.0 FM
Site Web avec radio en ligne : www.na-ministry.org
Compte Twitter : ngoaatanganaf
Compte Instagram : ngoaatanganaf
Page Facebook Française 1 : Dernier Grand Réveil Spirituel Mondial
Page Facebook Française 2 : Gloire céleste
Page Facebook Française 3 : Seul Jésus-Christ mène à Dieu
Page Facebook Française 4 : L’Éveil des Consciences
Page Facebook Française 5 : Le Réveil Spirituel
Page Facebook Anglaise : Only Jesus-Christ leads to the Father
Chaîne YouTube 1 : TL (Réservée pour la diffusion en direct des cultes)
Chaîne YouTube 2 : Monde Pour Christ_Enseignements bibliques (Réservée pour la diffusion des enseignements bibliques)
Chaîne YouTube 3 : Monde Pour Christ_Intercession (Réservée pour la diffusion des prières d’intercession)
Chaîne YouTube 4 : Monde pour Christ_Délivrances prophétiques 1 (Réservée pour la diffusion des délivrances prophétiques)
Chaîne YouTube 5 : Monde Pour Christ_Adorations (Réservée pour la diffusion des chants d’adoration)
Lien Google Meet : https://meet.google.com/dim-nkwz-htm (pour participer au service en direct par visioconférence)
Lien URL de la chaîne Telegram ‘‘Monde Pour Christ AF tv’’ : https://t.me/MPCAFtv
Lien URL de la chaîne Telegram audio ‘‘Monde Pour Christ AF – TL’’ : https://t.me/MPCAFt

SÉMINAIRE DU MOIS DE FÉVRIER 2024 (VENDREDI 02 FÉVRIER), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (2ème PARTIE) PRÉDICATION : CROYANT, RASSURE-TOI DE MARCHER SELON LE CONSEIL DE DIEU ! RÉFÉRENCE BIBLIQUE : JEAN 8 : 1 – 11 ; Jean 5 : 14-15

Alléluia !
Reprends ta bible et repars avec moi dans l’évangile de Jean, au chapitre 8. Nous lisons du verset 1 au verset 11 : « 1Jésus se rendit à la montagne des oliviers. 2Mais, dès le matin, il alla de nouveau dans le temple, et tout le peuple vint à lui. S’étant assis, il les enseignait. 3Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère ; et, la plaçant au milieu du peuple, 4ils dirent à Jésus : Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. 5Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes : toi donc, que dis-tu ? 6Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. 7Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. 8Et s’étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre. 9Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers ; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. 10Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit : Femme, où sont ceux qui t’accusaient ? Personne ne t’a-t-il condamnée ? 11Elle répondit : Non, Seigneur. Et Jésus lui dit : Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus. ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

— Seigneur Dieu trois fois saint, nous te remercions pour ta parole de ce jour. Merci parce que tu nous la délivres pour notre liberté, pour notre salut, pour notre restauration !
— S’il te plaît, permets donc que le but pour lequel tu la livres, et tu la libères dans nos vies, puisse s’accomplir !
— Nous nous attendons à toi Seigneur, nous nous attendons à toi Seigneur, accomplis ta volonté dans nos vies en cet instant !
— Que ta parole trouve de la place dans nos vies, et donne-nous la grâce de pouvoir l’appliquer au quotidien, à chaque instant, à toute occasion, dans nos vies !
— À toi la gloire, l’honneur et la puissance ; au nom de Jésus-Christ de Nazareth nous avons prié !
— Amen !

Prenez place dans sa sainte présence et, soyez tous les bienvenus au Tabernacle de la Liberté, soyez tous les bienvenus à ce concret du surnaturel de ce vendredi, 02 février 2024 ! Nous sommes au deuxième jour de ce séminaire du mois de février 2024, et nous parlons sur ‘‘la vie chrétienne normale’’. Nous sommes devant un cas d’évangélisation et de conversion. C’est cela en fait ce que Jésus est venu faire sur la terre, évangéliser et convertir les gens, parce que le monde entier s’est livré à Satan, le monde entier s’est livré au péché. Jésus-Christ étant venu en tant que sauveur du péché, comme le sacrifice, est donc annoncé aux hommes. Lorsque les hommes entendent que c’est lui le sauveur, ils vont à lui et, il accomplit en eux ce pourquoi il est venu sur la terre. Il les libère et les sauve. Jésus n’est pas venu pour condamner les hommes, contrairement à ce que certains pourraient enseigner. Non, Jésus n’est pas venu pour condamner les gens. Les gens sont plutôt condamnés par leur propre conscience, et surtout celle qui ne peut pas se convertir ou qui ne peut pas changer.
Le cas que nous avons en face nous montre comment Jésus, pour évangéliser et convertir, n’a même pas eu à énumérer les différents péchés que les uns et les autres ont commis. Cette foule qui avait surpris cette femme dont l’histoire est racontée ici, était une foule de pécheurs. Jésus avait juste dit à cette foule, suite à leur accusation de la femme adultère, que celui qui n’a pas de péché, soit le premier à lui lancer la pierre. C’est leur propre conscience qui les a accusés et condamnés, c’est pourquoi ils ont rebroussé chemin. Jésus n’accuse et ne condamne personne. Quand vous voyez des gens ne pas vouloir se convertir, mais qui prétendent que nous les condamnons, il ne s’agit pas de cela. Jésus n’a condamné personne, et nous ne condamnons personne. Dans le cas de figure en présence, ceux qui avaient surpris la femme en flagrant délit, voulaient paraître justes non seulement devant Jésus, mais aussi devant les gens. La déclaration de Jésus lorsqu’il avait dit, que celui qui n’a pas de péché, soit le premier à lancer la pierre à la femme, chacun d’eux avait vu le reflet de sa vie devant lui, pour se voir et constater ce qu’il est, par rapport à cette femme dont ils souhaitaient la mort. Ils pouvaient donc se rendre compte que certains sont comme elle et d’autres pires qu’elles et, qu’ils ne peuvent pas lancer la pierre contre elle. Chacun était en fait face à sa conscience.
Chacun avait donc pu se rendre compte qu’il ne pouvait pas lancer la pierre contre cette femme. C’est ainsi que, l’un après l’autre, ils sont tous partis selon ce qui est rapporté au verset 9. Et à ce constat, Jésus avait posé la question à la femme accusée, « … où sont ceux qui t’accusaient ? Personne ne t’a-t-il condamnée ? ». Cela est écrit au verset 10. Et au verset 11, la femme lui avait répondu : « Non, Seigneur ! ». Et Jésus de lui dire : « … Je ne condamne pas non plus ». Comprenez-vous ce qui s’est passé à ce niveau ? Jésus est venu sur la terre pour sauver les pécheurs, et cette femme avait été sauvée par lui. Mais ce que nous remarquons à la suite des entretiens autant avec Jésus qu’avec ses accusateurs est que, cette femme n’avait même pas confessé son péché devant Jésus. Son péché était évident. Ce qu’elle avait fait avait déjà été dit. Elle n’avait donc plus rien à faire ou à dire. Vois-tu, Jésus te connaît, il te connaît. Quand tu pèches, il te voit pécher. Il sait ce que tu as fait de mal. Je puis donc dire que, confesser les péchés ne signifie pas de dire qu’on a fait ceci ou cela. Non, cela seul ne suffit pas. Est-ce que cette femme par exemple avait dit oui, j’ai commis l’adultère ? Elle avait simplement reconnu Jésus comme le Seigneur comme il est écrit au verset 11. Elle avait dit : « non, Seigneur », et cela avait suffi pour sa repentance.
En fait, dire Seigneur, c’est reconnaître Jésus comme celui à qui elle doit une totale obéissance et soumission. Elle était donc en face de celui qui détenait la décision de la faire vivre ou de la faire mourir. Elle avait dit : « Non, Seigneur ». Cela était suffisant pour que Jésus lui dise : « Je ne te condamne pas non plus ». Ce que la bible dit au sujet de ce que j’enseigne et ce qui s’était passé avec cette femme devant Jésus, est la suivante : « Quiconque invoquera le nom de Seigneur sera sauvé. ». C’est aussi ce qui s’était passé avec le brigand à la croix qui avait été sauvé. Les deux brigands à la croix avaient passé leur temps à faire de mauvaises choses et, ils avaient été rattrapés et condamnés à mort. Leur jour d’exécution avait coïncidé avec celui de Jésus et, alors qu’ils étaient pendus sur la croix, l’un des deux s’était repenti peu de temps avant de mourir. Il n’avait pas eu besoin de raconter tous les braquages qu’il avait perpétrés, les viols, les vols et autres forfaits qu’il avait perpétrés. Il avait juste reconnu Jésus comme Roi en disant : « Souviens-toi de moi quand tu reviendras dans ton règne. ». Il avait juste reconnu Jésus comme le Roi, et donc comme le Seigneur.
Ce brigand avait d’abord dit à son camarade que, nous autres méritons ce qui nous arrive, mais celui-ci n’a rien fait. Il avait reconnu en Jésus le Roi qui doit revenir, et il avait reconnu son péché en disant que, eux deux, son camarade et lui, méritaient ce qui leur arrive. Cela avait suffi pour que Jésus lui dise qu’il ira avec lui au paradis ce même jour. Il convient de lire ladite scène dans l’évangile de Luc au chapitre 23, du verset 39 au verset 46. Voici ce qui est écrit : « 39L’un des malfaiteurs crucifiés l’injuriait, disant : N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous ! 40Mais l’autre le reprenait, et disait : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? 41Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal. 42Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. 43Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis.

44Il était déjà environ la sixième heure, et il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu’à la neuvième heure. 45Le soleil s’obscurcit, et le voile du temple se déchira par le milieu. 46Jésus s’écria d’une voix forte : Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et, en disant ces paroles, il expira. ». Voyez-vous, ce brigand avait reconnu la royauté de Jésus et avait demandé à Jésus de se souvenir de lui ; cela avait suffi pour sa repentance. Comme je l’ai dit tantôt, il ne lui avait pas confessé tous les forfaits qu’il avait commis. C’est après ces entrefaites que Jésus l’avait devancé. Voyez-vous comment cet homme avait obtenu la grâce de Dieu et avait été sauvé ? La réponse que Jésus donne à ce brigand est aussi simple et brève comme celle qu’il avait donnée à la femme adultère. Et s’agissant d’elle, la consigne que Jésus lui avait donnée était ce qui comptait le plus. C’est cette réponse de Jésus, cette consigne de Jésus, qui fait l’objet de notre sous-thème, à savoir ‘‘la vie chrétienne normale’’, pour être délivré des esprits familiers.
Les amis, nous sommes supposés mener une vie chrétienne normale qui signifie que, lorsque nous avons eu la grâce de rencontrer le sauveur, le Roi, le Messie qui peut pardonner et qui nous a pardonnés, nous devons garder et respecter les consignes qu’il nous donne. Cette consigne dans le cas d’espèce est de ne plus continuer dans la vie de dépravation. C’est ce que veut dire : « Va et ne pèche plus. ». La réponse de Jésus à cette femme avait duré à peine quelques secondes, confirmant l’adage qui dit que les causeries des sages ne durent pas. Cher ami, as-tu rencontré Christ ; as-tu reçu le pardon de tes péchés ? Es-tu rassuré que tes péchés t’ont été pardonnés et que tu as été lavé dans le sang de Jésus ? Si oui, sa consigne à cette femme doit retentir dans tes oreilles. Car il te dit, « va, et ne pèche plus ». Jésus ne te condamne pas, mais il te dit, « va, et ne pèche plus », ne pèche plus. Comme je l’ai déjà dit, cela ne veut pas dire qu’il approuve ce que tu as commis comme mal ou comme péché dans le passé. Non, il n’approuve pas et n’encourage pas cela. Mais comme tu es arrivé à lui et qu’il t’a pardonné, il te demande maintenant d’arrêter ton ancienne mauvaise vie. Cette femme n’était pas arrivée à Jésus par elle-même, elle avait été présentée à Christ pour plutôt approuver sa mort par lapidation à cause de son péché, selon la prescription de la loi de Moïse. Elle était donc une candidate à la mort par lapidation.
Cette femme ne s’était pas préparée à aller à la rencontre de Christ pour solliciter le pardon de ses péchés et se convertir. Non, elle était plutôt une candidate à la mort par lapidation. La grâce de Dieu l’a surprise et elle a ainsi reçu le pardon de ses péchés et sa conversion en Christ. Et elle était reparti ayant le conseil de Christ de pratiquer ou de mener une vie chrétienne normale ; non pas une vie qui est versée au péché, mais une vie qui honore le Seigneur. La plupart d’entre vous, vous n’êtes pas venus à Christ pour votre conversion ou parce que vous l’aimiez tellement. Ce sont les problèmes de la vie, les circonstances de la vie qui vous ont poussés ou conduits à Christ. Même comme vous êtes venus pour la recherche des solutions à vos problèmes, vous avez pu comprendre que vous ne devriez pas continuer à mener votre mauvaise vie d’avant. Pour la femme adultère, c’étaient ses bourreaux qui avaient cru devoir la présenter à Jésus avant d’aller l’exécuter par lapidation. Elle était donc arrivée à Christ par hasard. Voyez-vous ? Vous avez eu la démarche contraire à elle, parce que vous avez écouté la parole de Dieu et, vous avez décidé de tourner le dos à votre ancienne vie. Je sais que vous gardez toujours espoir que votre problème initial qui vous a conduit au Seigneur sera un jour résolu. Il peut s’agir de la maladie, des blocages, ou autres. Vous-mêmes vous savez ce que vous recherchiez lorsque vous vous êtes retrouvés entre les bras du Seigneur Jésus. Pour vous autres, c’était certainement le vrai problème que vous aviez. Mais, ce n’est pas cela, car ce que Dieu veut de nous, ce sont nos cœurs et nos vies.
Ce que Dieu veut de nous, c’est nous-mêmes. Quand vous êtes donc dans sa maison, ne soyez pas dans l’impatience de voir les besoins qui vous entourent comblés ou les problèmes qui vous accablent résolus. Non, ne soyez pas dans une telle impatience ; livrez-vous plutôt à lui, en vous rassurant que vous marchez désormais suivant son conseil. C’est ce que donne comme conseil lorsqu’il dit à la femme, « Va, et ne pèche plus ». Nous verrons d’autres cas dans ce même évangile de Jean au chapitre 5, verset 14. Il s’agit ici de l’histoire d’un malade qui avait été guéri à la piscine de Bethesda par Jésus-Christ. Nous ne lirons pas toute l’histoire, je ne lirais que le verset 14 que je viens d’annoncer, et où il est écrit : « 14Depuis, Jésus le trouva dans le temple, et lui dit : Voici, tu as été guéri ; ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire. ». Jésus avait guéri cet homme sans toutefois se dévoiler à lui. Il ne le connaissait pas et, en plus Jésus l’avait guéri et avait disparu de la foule. Celui-ci avait eu des problèmes après sa guérison avec des religieux, qui contestaient qu’il puisse transporter son lit un jour du sabbat. Or, il était juste en train d’obéir à une instruction qui lui avait été donnée. Jésus lui avait dit, un jour du sabbat, lève-toi, prends ton lit et va à la maison. Cet homme aussi savait qu’il n’était pas autorisé de porter des bagages le jour du sabbat.
Malgré cela, parce que Jésus lui avait dit prends ton lit et va à la maison, il l’avait pris et était allé chez-lui. Bien évidemment comme je viens de le dire, les religieux avaient entrepris de le combattre et le frustrer en lui demandant pourquoi porte-t-il sont lit le jour du sabbat, pourquoi viole-t-il la loi du sabbat ? Cet homme, parce qu’il avait simplement obéi, répondait tout aussi naïvement à ceux-là qui lui posaient des questions pour l’accuser de ne point respecter le sabbat. Il leur répondait que : la personne qui m’a guéri m’a seulement dit de porter mon lit et de rentrer à la maison. Il avait obéi, je pourrais dire comme cette femme adultère qui était accusée par les religieux. Pensez-vous que si cette femme à qui Jésus avait dit : « Va, et ne pèche plus », avait été sollicitée par un homme pour commettre l’adultère avec lui, elle allait encore le faire ? Non, elle n’allait pas le faire. Elle allait dire : « non, j’ai échappé à la mort par lapidation et, la personne qui m’a sauvée m’a dit, « va, et ne pèche plus ». C’est ce qu’elle allait dire à la personne qui pouvait encore lui proposer de commettre encore l’adultère. Cet homme dont nous parlons, lui aussi n’avait pas été découragé de dire qu’il porte son lit parce que la personne qui l’a guéri le lui a instruit. Malgré le harcèlement des religieux par leurs questions, il ne s’était pas découragé et avait poursuivi sa marche vers le chez-lui comme Jésus le lui avait demandé. Sa foi n’avait nullement été entamée dans son élan d’obéissance à l’instruction de Jésus.
Si tu sais que tu as reçu le pardon de Dieu, que tu as reçu le salut de Jésus, tu dois respecter les consignes que Jésus te donne. Il n’y a aucune raison qui puisse t’empêcher d’obéir à ces consignes, quel que soit la personne qui peut se placer devant toi pour te dire de faire autrement. C’est ce que Jésus-Christ te dit de faire que tu dois faire. Contrairement à la femme à qui Jésus avait dit, « Va, et ne pèche plus », il est à noter que le même Jésus avait été un plus diserte dans son conseil quant à l’homme. Il lui avait dit, selon le verset 14 : « Voici, tu as été guéri ; ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire. ». Pour la femme, nous savons qu’il s’agissait d’un péché d’adultère, mais quant à l’homme, nous savons simplement qu’il fut malade conséquemment au péché ; dans la mesure où Jésus lui dit « Ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire. ». Il est clair que cet homme avait été paralysé suite à la mauvaise vie qu’il menait auparavant. Il est à noter que Jésus l’avait guéri sans lui avoir prêché la repentance. C’est après sa guérison que Jésus l’avait trouvé dans le temple et lui avait donc prodigué le conseil mentionné au verset 14 de Jean 5, à savoir de ne plus mener la vie qu’il menait avant sa guérison, parce qu’elle pourrait le conduire en enfer.
Je suis généralement étonné de voir des gens qui obtiennent des miracles de la part de Dieu, mais qui les foulent aux pieds. Nous en avons vu des cas ici au Tabernacle de la Liberté. Des gens viennent ici avec des cas de maladie, de possession et autres. Jésus les délivre et, au lieu de changer de vie et de suivre Jésus pour maintenir leur délivrance ou leur guérison, eux ils continuent dans la vie malsaine. Ils continuent dans le mal ou dans le péché. Or, à cet homme Jésus dit bien, « Ne pèche plus de peur qu’il t’arrive quelque chose de pire ». En d’autres termes, il lui demande de mener une vie chrétienne normale. Voyez-vous, cet homme ne connaissait pas qui l’avait guéri ! C’est après l’entrevue avec Jésus dans le temple qu’il était allé rencontrer les juifs pour leur dire que c’est Jésus qui l’avait guéri, selon qu’il est écrit au verset 15 comme il suit : « 15Cet homme s’en alla, et annonça aux Juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri. ». Cependant, les gens dont je parle et qui viennent ici obtenir les grâces et bénédictions de Dieu, savent bien que c’est Jésus que j’enseigne en ce lieu et que c’est au nom de Jésus que l’on prie pour eux, mais ils se comportent comme s’ils ne le savaient pas. Ils font comme s’il s’agissait d’un hasard.
Il y a certains qui viennent s’asseoir en assemblée parce qu’ils ont une préoccupation ou alors parce qu’ils ont écrit au pasteur. Même si le pasteur n’a pas lu leur correspondance en public, ils attendent en assemblée la suite et puis, ils obtiennent la solution espérée qui peut être la guérison d’une maladie. Ils prennent cette solution obtenue comme un hasard, comme la chance qui leur a souri, et ils ne se dérangent pas à changer de vie pour mener une vie chrétienne normale. Vous devez comprendre que, lorsque vous obtenez la grâce de Dieu, vous devez continuer à observer son conseil, vous devez mettre ses conseils en pratique. Cela signifie que vous devez désormais mener une vie qui corresponde à son enseignement ou à sa parole. Nous ne sommes pas là pour chercher les grâces de Dieu, nous ne sommes pas là pour chercher la guérison ou la délivrance, mais nous sommes là pour écouter, apprendre et pratiquer la parole de Dieu. Quand bien même nous obtiendrions les grâces de Dieu souhaitées ou attendues, il faut que nous persévérions à l’application de la parole de Dieu dans notre vie.
Les amis, nous poursuivrons avec ce séminaire demain. J’aimerais toutefois rappeler afin que vous le reteniez que, après la visitation de Jésus, les conseils ou les consignes qu’il donne, vous devez les appliquer, il faut les respecter. Ces conseils et consignes ne tournent qu’autour de l’obéissance à sa parole, la pratique de sa parole et la préservation du mal ou du péché. Et ceux qui pourront vous rencontrer ou qui vous interrogerons au sujet de votre vie, auront l’occasion de vous entendre leur dire que : « J’étais ceci ou cela, j’avais ceci ou cela et, j’ai rencontré Jésus qui m’a donné cette ligne de conduite ». Cela vous faciliterait même l’évangélisation, voyez-vous ! Prenez donc aujourd’hui l’engagement de respecter les consignes que Jésus-Christ te donne.
Amen !

Le Tabernacle de la Liberté, ‘‘ Église de tous les peuples ’’ est situé au quartier Montée Jouvence, au lieu-dit Faith Radio à côté de l’école ABISCOM, Yaoundé-Cameroun.
Contacts téléphoniques : (+237) 678 78 16 21 / 222 31 03 24
Contact WhatsApp : (+237) 678 78 16 21
Contact Telegram : (+237) 678 78 16 21
Boîte postale : B.P. 5610 Yaoundé-Nlongkak
Boîte e-mail : mpcaftl@gmail.com
Fréquence radio : FAITH RADIO 99.0 FM
Site Web avec radio en ligne : www.na-ministry.org
Compte Twitter : ngoaatanganaf
Compte Instagram : ngoaatanganaf
Page Facebook Française 1 : Dernier Grand Réveil Spirituel Mondial
Page Facebook Française 2 : Gloire céleste
Page Facebook Française 3 : Seul Jésus-Christ mène à Dieu
Page Facebook Française 4 : L’Éveil des Consciences
Page Facebook Française 5 : Le Réveil Spirituel
Page Facebook Anglaise : Only Jesus-Christ leads to the Father
Chaîne YouTube 1 : TL (Réservée pour la diffusion en direct des cultes)
Chaîne YouTube 2 : Monde Pour Christ_Enseignements bibliques (Réservée pour la diffusion des enseignements bibliques)
Chaîne YouTube 3 : Monde Pour Christ_Intercession (Réservée pour la diffusion des prières d’intercession)
Chaîne YouTube 4 : Monde pour Christ_Délivrances prophétiques 1 (Réservée pour la diffusion des délivrances prophétiques)
Chaîne YouTube 5 : Monde Pour Christ_Adorations (Réservée pour la diffusion des chants d’adoration)
Lien Google Meet : https://meet.google.com/dim-nkwz-htm (pour participer au service en direct par visioconférence)
Lien URL de la chaîne Telegram ‘‘Monde Pour Christ AF tv’’ : https://t.me/MPCAFtv
Lien URL de la chaîne Telegram audio ‘‘Monde Pour Christ AF – TL’’ : https://t.me/MPCAFtl

SÉMINAIRE DU MOIS DE FÉVRIER 2024 (JEUDI 1er FÉVRIER), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (2ème PARTIE) PRÉDICATION : TOUT CROYANT EST UN CONDAMNÉ À MORT SAUVÉ PAR JÉSUS-CHRIST ! RÉFÉRENCE BIBLIQUE : JEAN 8 : 1 – 11

Alléluia !
Aujourd’hui nous lisons les onze premiers versets de l’évangile de Jean au chapitre 8. Il est écrit : « 1Jésus se rendit à la montagne des oliviers. 2Mais, dès le matin, il alla de nouveau dans le temple, et tout le peuple vint à lui. S’étant assis, il les enseignait. 3Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère ; et, la plaçant au milieu du peuple, 4ils dirent à Jésus : Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. 5Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes : toi donc, que dis-tu ? 6Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. 7Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. 8Et s’étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre. 9Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers ; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. 10Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit : Femme, où sont ceux qui t’accusaient ? Personne ne t’a-t-il condamnée ? 11Elle répondit : Non, Seigneur. Et Jésus lui dit : Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus. ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

— Père trois fois saint, nous te remercions pour ta parole de ce jour et ta parole de ce moment. Nous prions Seigneur pour que, tu puisses parler à nos cœurs, tu puisses instruire ton peuple que nous sommes, et tu puisses nous amener à accomplir ta volonté dans notre vie !
— Seigneur nous sommes à toi, nous sommes disposés à toi Seigneur, merci de faire ce que tu as prévu pour nos vies pendant ce programme !
— Nous prions pour que ta volonté s’accomplisse dans les moindres détails dans chacune de nos vies pendant ce programme !
— À toi toute la gloire et tous les honneurs ; au nom puissant de Jésus nous avons prié !
— Amen !

Prenez place dans sa sainte présence ! Une fois de plus soyez les bienvenus au Tabernacle de la Liberté, et soyez les bienvenus à ce concret du surnaturel de ce jeudi, 1er février 2024. Nous étudions le sous-thème de ‘‘la vie chrétienne normale’’, dans le thème général de ‘‘la délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie’’. Nous avons commencé avec le texte de 1 Corinthiens 5 le mois passé, et aujourd’hui, nous lisons dans les évangiles, pour voir un cas concret d’évangélisation et de conversion avec Jésus lui-même, le Grand Maître.
Vous venez de suivre l’histoire. Vous conviendrez avec moi que, ce n’était pas pour l’évangélisation et la conversion que l’on avait amené la femme adultère vers Jésus. On avait amené cette femme vers Jésus pour la tuer. C’est de même que, tous les gens qui sont sauvés par Jésus, ne vont pas vers lui pour être sauvés par lui au moyen de l’évangélisation et la conversion. Les gens que l’on amène à Jésus sont des condamnés à mort, pour requérir son accord, son approbation ou pour la confirmation de leur condamnation. Je puis donc déduire et dire que, nous sommes tous des condamnés à mort. Nous sommes tous des condamnés à mort. Nous sommes tous des condamnés à mort, que ce soient les donneurs d’ordre, que ce soient les exécutants des ordres, et que ce soient les victimes, nous sommes tous des condamnés à mort. L’histoire de cette femme nous révèle ces vérités. Ceux qui pèchent sont des coupables et doivent passer à la potence ; ceux qui les accusent d’avoir péché sont également des coupables ; et bien évidemment, la personne victime est aussi coupable. Tous ces gens sont amenés à Jésus, mais c’est la personne qui est prise en flagrant délit qui est la plus indexée. C’est cette personne qui est prise comme la plus grande pécheresse !
Une telle personne prise en flagrant délit est amenée à Jésus pour qu’il prononce sa sentence contre elle. Mais malheureusement pour eux, Jésus ne se précipite pas pour condamner. Cela ne veut pas dire qu’il approuve le péché, non, il n’approuve pas le péché et ne couvre pas le malfaiteur. Il n’approuve pas que l’on fasse le mal ; mais il ne se précipite pas à condamner et approuver la mort de ceux qui sont pris en flagrant délit du péché. Il ne s’associe pas rapidement à ceux qui veulent rapidement condamner et tuer les pécheurs. Jésus ne s’associe pas à eux, parce qu’il a son jugement à part ; et sait comment il le prononce. Il veut se rassurer que la personne proposée à la condamnation et la mort, a eu toutes les leçons requises avant de se prononcer sur ladite personne. Jésus n’est en effet pas là pour condamner, s’il condamne quelqu’une, cela voudra dire que la personne elle-même a décidé de sa condamnation en n’obéissant pas au conseil qu’il donne. Jésus est donc ouvert, attendant que l’on puisse venir à lui, en toute reconnaissance du tort commis, afin de recevoir le pardon qu’il offre. Comprenez-vous cela ?
La société des hommes, même lorsque vous pouvez entendre les gens réclamer justice, ceux-ci n’ont pas eux-mêmes les mains propres. Je prendrais ici l’exemple de l’assassinat de Martinez ZOGO, un journaliste camerounais, qui a été enlevé le 17 janvier 2023, parce qu’il dénonçait les mauvaises choses, les détournements de deniers publics par ceux qui gouvernent la nation et certains hommes d’affaires. Cet homme a été enlevé, torturé et tué. C’est tout le Cameroun et tout le monde entier qui réclament justice pour Martinez ZOGO. Mais je vous fais constater que, tous ceux-là du Cameroun et du monde entier qui réclament justice n’ont pas les mains propres. Les amis, personne n’a les mains propres, personne. Mais, il est à retenir que, ce n’est pas parce que l’on n’a pas les mains propres que l’on ne doit pas dénoncer ce qui est injuste ou mauvais. Non, ce n’est pas ce que Dieu dit ; et ce n’est pas ce que je veux enseigner. J’enseigne actuellement sur ‘‘la vie chrétienne normale’’ qui a un début, un commencement ou un démarrage.
C’est le cas par exemple pour cette femme dont il est question dans le texte que nous avons lu. En lisant son histoire, nous voyons comment Jésus lui prodigue le conseil, comment il lui donne le conseil approprié, afin qu’elle puisse mener une vie chrétienne normale. Dans le même temps, le récit que l’on vient de lire nous présente des religieux, ceux-là qui ont pris la femme adultère en flagrant délit, qui ne sont pas eux-mêmes plus justes que cette femme qu’ils accusaient. Ils avaient pris cette femme en train de commettre l’adultère et l’avaient attrapée. Mais on peut se demander si l’on commet l’adultère seul. Où était donc son partenaire du péché, son partenaire d’adultère ?
Voyez-vous, ces gens veulent pourtant rendre justice, alors qu’ils sont injustes dans leur décision de ne prendre que la femme en laissant son partenaire de l’acte d’adultère. Ils sont injustes dans leur approche de ne prendre que la femme en lassant l’homme avec qui elle a commis le péché. Ils avaient prétendu que Moïse leur avait prescrit de lapider de telles femmes, mais, est-ce que cette femme était seule ? Où est l’homme avec qui elle avait commis l’adultère ? On l’avait laissé pour ne saisir que la femme seule ! C’est un peu ce que la juridiction camerounaise veut faire dans l’affaire Martinez ZOGO, lorsqu’elle parle d’un second commando. Elle ne voudrait pas accepter que le commanditaire soit réellement celui-là qui est aux arrêts. Elle ne veut pas accepter que ce soit Jean-Pierre AMOUGOU BELINGA qui en est le commanditaire ; et veut le couvrir. Dans la bible, ceux qui accusaient la femme auprès de Jésus avaient réussi à couvrir l’homme avec qui la femme avait commis l’adultère. Ils avaient réussi à n’exposer que la femme pour la tuer et l’envoyer directement en enfer. Fort heureusement pour elle, Jésus n’est pas venu sur la terre pour condamner, il est y venu pour sauver. Il démontre réellement qu’il est le Sauveur, et que ce sont les pécheurs qu’il est venu sauver et non les justes.
Cher mai, si tu ne te vois pas pécheur, tu ne peux pas avoir le salut. Si tu ne te vois pas pécheur, tu ne peux pas être sauvé. C’est lorsque tu sais que tu as les mains et les pieds trempés dans la boue du péché, que tu peux chercher le secours de Dieu. Et lorsque Jésus-Christ te sauve, tu seras obligé de suivre rigoureusement les consignes qu’il te donne, pour mener une vie chrétienne normale. Mais malheureusement à l’observation, on voit que la plupart des gens qui sont pourtant sauvés, ne pratiquent que la religion. Très peu mènent une vie chrétienne normale. Le pécheur sauvé ou le pécheur pardonné, est celui-là qui apprécie l’amour et le pardon de Dieu ; il est celui-là qui est forcé ou obligé de mener une vie chrétienne normale. Dans le cas d’espèce d’après ce texte, il s’agissait des scribes et des pharisiens, c’est-à-dire des religieux, qui avaient saisi une femme en adultère pour la présenter à Jésus, selon qu’il est écrit au verset 3 de notre texte.
Ces religieux avaient pris une femme en situation d’adultère avec un homme, mais ils s’étaient saisis de la femme en laissant l’homme. Ils avaient donc été faux et injustes, ces religieux. Voici ce qu’ils avaient dit à Jésus comme il est rapporté aux versets 3 à 5 : « 3Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère ; et, la plaçant au milieu du peuple, 4ils dirent à Jésus : Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. 5Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes : toi donc, que dis-tu ? ». Voyez-vous, ce qu’ils disent à Jésus n’est même pas ce que Moïse avait dit. Ils avaient mal cité les écritures parce qu’ils voulaient défendre leurs intérêts.
Il convient de lire la prescription de Moïse au chapitre 20 de Lévitique, verset 10. Voici ce que Moïse avait prescrit : « 10Si un homme commet un adultère avec une femme mariée, s’il commet un adultère avec la femme de son prochain, l’homme et la femme adultères seront punis de mort. ». Voyez-vous comment ces gens avaient-ils mal cité la parole de Dieu. Ils se savaient dans le faux et, avaient aussi faussement cité la parole de Dieu, je pourrais dire. Ils avaient faussement cité Moïse ! Nous voyons bien que ce n’est pas ce que la bible dit qu’ils avaient repris devant Jésus. J’imagine que, lorsque j’ai dit que ce n’est pas ce que Moïse avait prescrit, certains parmi vous ont pensé que j’avais tort, parce que ces religieux citaient bien Moïse. Ils avaient dit à ce Jésus ce qui suit au verset 5 : « 5Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes : toi donc, que dis-tu ? ». Voyez-vous, ce n’est pas ce que Moïse avait dit. Les amis, il est bon de connaître les écritures, car, beaucoup de gens pratiquent la religion de nos jours, seulement parce qu’ils ne savent pas ce que la bible enseigne concrètement ou exactement. Beaucoup sont égarés dans les erreurs de la religion à cause de cela.
Dans ce cas précis, Moïse n’avait pas dit de lapider la femme qui a commis l’adultère ; il avait dit que « l’homme et la femme seront punis de mort ». D’après la prescription de Moïse, c’est d’abord l’homme qui est cité. Logiquement, c’est l’homme qui devait d’abord être saisi avant la femme. C’est lui, c’est l’homme qui devait être arrêté en premier. Il convient de bien relire le verset 10 de Lévitique pour mieux apprécier l’instruction de Moise : « 10Si un homme commet un adultère avec une femme mariée, s’il commet un adultère avec la femme de son prochain, l’homme et la femme adultères seront punis de mort. ». L’homme et la femme, les deux, devaient être saisis et punis de mort. C’est ce couple d’adultères qui devait être présenté à Jésus et non la femme seule, pour lui dire qu’il fallait que la loi de Moïse s’applique sur eux.
Ces religieux avaient plutôt pris la femme seule pour dire à Jésus qu’il fallait que la loi de Moïse s’applique sur elle. Cette loi faussement citée ne pouvait pas être appliquée. Jésus savait très bien qu’ils sont en erreur et qu’ils lui présentent la femme adultère seule pour l’éprouver. Il ne pouvait donc pas leur donner son aval qu’ils souhaitaient obtenir. Jésus savait bien qu’ils n’étaient pas justes dans leur démarche. Au verset 6, il est écrit ce qui suit : « 6Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. ». Nous voyons bien que Jésus n’avait pas perdu son temps à polémiquer avec eux au sujet des écritures qu’ils avaient ma citées. Mais malgré le silence de Jésus, ces gens étaient restés devant lui avec la femme, insistant d’obtenir son approbation de lapider la femme. Ils harcelaient Jésus avec cette question comme le confirme le verset 7 où il est écrit : « Comme il continuaient à l’interroger… ». Ils ne cessaient de l’interrogeait par cette question : « Moïse a dit de lapider de telles femmes, et toi que dis-tu ? Jésus, que dis-tu, que dis-tu ? ». Jésus avait mis fin à leur harcèlement en leur demandant, que celui de vous qui n’a pas de péché soit le premier à jeter la pierre à cette femme, dans la deuxième partie du verset 7. Voici ce qu’il leur avait dit en guise de réponse à leur question : « … Jésus se releva et leur : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre sur elle. ».
Voyez bien que ces gens, même s’ils étaient tous nés des saints, et qu’ils demeuraient saints avant de trouver l’homme et la femme en train de commettre l’adultère, le fait d’avoir épargné l’homme de la sentence prévue par Moïse au verset 10 de Lévitique 20, a entaché leur sainteté de péché. Ils étaient tous dans le péché par l’acte qu’ils ont posé après avoir trouvé ce couple illégal en train de commettre le péché. Ils étaient déjà eux-mêmes tous condamnés pour avoir été injustes de voir deux personnes en train de commettre un même péché, mais ils se saisissent de l’un et épargnent l’autre. Lorsque Jésus leur avait donné la réponse ci-dessus, ils s’étaient tous reconnus dans le péché. C’est pourquoi la bible dit bien au verset 9 qu’ils étaient tous accusés par leur conscience. Voici ce que ce verset rapporte : « 9Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers ; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. ». Tous ces scribes et pharisiens, ces religieux s’étaient tous reconnus coupables et étaient tous partis, abandonnant la femme seule devant Jésus. Personne n’avait plus continué à harceler Jésus pour la lapider.
La suite de l’histoire est une espèce de conclusion à cette scène selon ce qui est écrit aux versets 10 et 11 comme il suit : « 9Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers ; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. ». Oh, voilà la grâce de Dieu, voilà le pardon de Dieu, voilà la miséricorde de Dieu ! Les amis, à partir de la question que Jésus avait posée à la femme, à savoir, « personne ne t’a-t-il condamné ? », vous devez savoir que, ce n’est pas la condamnation des hommes qui compte, c’est celle de Dieu, seule qui compte. Cette femme adultère savait qu’elle était dans le péché. Elle le savait. ? Ce n’est pas parce que les religieux l’accusaient avec hargne devant Jésus. Elle savait qu’elle était dans le péché d’autant qu’elle avait commis ce qui était interdit, et qu’elle avait été prise en flagrant délit. Elle savait bien qu’elle méritait la mort d’autant que les écritures disent que, le salaire du péché c’est la mort ; au-delà de la loi de Moïse qui avait d’ailleurs été mal citée. Elle était donc pleinement consciente qu’elle méritait la mort. Mais elle avait été soulagée de constater qu’il n’y avait plus personne pour la condamner devant Jésus, après que celui-ci ait demandé à celui qui n’avait pas de péché sur lui, de lui jeter la pierre le premier. C’est ainsi qu’elle avait répondu à Jésus que personne ne l’a condamnée, lorsque ce dernier lui avait demandé, si personne ne l’avait condamnée. Jésus avait alors mis un terme à la scène ou au procès, en lui disant : « Je ne te condamne pas non plus ».
Jésus en disant à la femme, « Je ne te condamne pas non plus », ne veut pas dire qu’il se met au nombre des pécheurs, comme les autres qui n’avaient pas pu la condamner parce qu’ils étaient accusés par leur conscience de leurs propres péchés. Jésus ne l’avait pas condamnée parce qu’il est venu sur la terre pour prendre la place du pécheur. Il n’est pas venu pour condamner, il est venu pour sauver. C’est pourquoi il avait dit à la femme, « je ne te condamne pas non plus ». En clair, Jésus lui avait dit qu’elle est libre, qu’elle est pardonnée. Il lui avait dit qu’elle sans faute, sans péché ; il lui avait dit qu’elle est blanchie. Contrairement à ceux qui l’avaient accusée et condamnée, elle était rentrée blanchie, alors même que ces derniers, ses accusateurs étaient rentrés avec leurs péchés en eux. Cette femme, je vous le dis, était rentrée nettoyée du péché d’adultère qu’elle venait fraîchement de commettre et bien entendu de tous les autres péchés commis avant. Voyez-vous les choses de Dieu ! Alors qu’elle venait fraichement de commettre le péché, elle avait été pardonnée et nettoyée, parce qu’elle avait rencontrée Jésus, la solution du péché et des pécheurs. Jésus-Christ est en effet la solution des péchés et la solution des pécheurs.
Jésus avait démontré son amour pour les pécheurs et lui avait donné une ligne de conduite à suivre désormais. Il lui avait juste dit : « Va, et ne pèche plus ». Je ne condamne pas non plus, lui avait-il dit Jésus. Mais il avait renchéri en prodiguant le conseil de ne plus pécher. Il voulait lui dire qu’il ne l’encourage pas à continuer dans la sale vie, en allant par exemple rappeler son homme pour lui dire, de revenir pour qu’ils poursuivent leur relation. Non, il voulait lui dire que, comme il lui pardonnait son péché, c’était pour qu’elle aille commencer une nouvelle vie, c’était pour qu’elle aille vivre autrement. C’est pour te donner le conseil de ne plus pécher, ce qui veut dire, aller mener une vie chrétienne normale, sans péché et sans hypocrisie. En lui disant donc, « va, et ne pèche plus », Jésus l’invitait à une vie chrétienne normale. L’instruction de Jésus ici est conforme à 2 Corinthiens 5, verset 17, qui dit : « 17Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. ». Jésus est le seul qui peut transformer un meurtrier en un saint. Cela sonne mal à l’oreille de transformer un meurtrier en un saint. On pourrait ainsi retrouver des meurtriers au ciel, alors que ceux qui se disaient saints sur la terre sont en enfer.
La différence entre les deux, je veux dire entre le meurtrier et le ‘‘saint’’, est que le premier qui est le meurtrier a reconnu sa faute ; il s’est repenti. Il a décidé de ne plus recommencer en écoutant le conseil que Jésus donne, comme il le fait à cette femme adultère. « Va, et ne pèche plus ». Pouvez-vous penser que cette femme ainsi pardonnée par Jésus, cette femme qui a ainsi échappé à la mort par lapidation, pouvait encore pratiquer l’adultère ou tout autre péché ? Cela n’est pas imaginable dans la mesure où cette femme avait frôlé la mort. Elle ne pouvait pas s’amuser une seconde fois ou une autre fois. Non, elle ne pouvait que dire au contraire : « Seigneur Jésus, tu m’as sauvée de la mort ; désormais, c’est toi seul que je vais servir ». Je crois que c’est l’engagement que cette femme avait pris à la suite de sa non-condamnation par Jésus et de l’instruction que celui-ci lui avait donnée.
Cher ami, as-tu été sauvé par Jésus ? As-tu commencé une nouvelle vie avec Jésus, comprends ce qu’il te dit : « Va, et ne pèche plus ». Jésus ne te condamne pas, il ne t’encourage pas non plus dans la bêtise. Il te dit, arrête et ne recommence plus. Il te dit que tu es déjà devenu une nouvelle créature, une nouvelle personne, une personne neuve et différente. Tu es devenue une nouvelle personne qui doit témoigner des grâces et des bienfaits de son Dieu. Si tu es une personne sérieuse qui sait d’où elle sort, tu ne pourras que prendre une telle consigne au sérieux. La femme adultère avait pris la consigne que lui avait donnée Jésus très au sérieux au point de plus fleurter ou jouer avec le péché. Les amis, en ce qui vous concerne, que faites-vous ? pratiquez-vous la religion, ou avez-vous vraiment rencontrés Jésus-Christ ? Êtes-vous conscients de votre péché ? Êtes-vous conscients d’avoir reçu le pardon de Dieu ? Si vous avez conscience d’avoir reçu son pardon, vous devez être sérieux avec lui, pour ne plus continuer dans les mêmes péchés qu’auparavant. Jésus vous pardonne, mais il vous dit à chacun : « Va, et ne pèche plus ».
Nous continuerons à développer ce sous-thème de la vie chrétienne normale demain. Mais j’aimerais vous dire à chacun que, les esprits familiers rôdent, ils sont derrière toi. Si tu ne connais pas le réel changement de vie comme le prescrit Jésus, ils te rattraperont tôt ou tard. Car ils savent comment revenir à ta suite en retissant les liens avec toi. Mais lorsque tu es effectivement pardonné par Jésus-Christ, tu es séparé du péché et tu t’obliges à suivre au jour le jour, les consignes que Jésus donne. C’est en effet le fait de ne pas suivre les consignes de Dieu que l’on sort de ses voies et que l’on pèche. Et lorsqu’on est dans le péché, il y a ouverture dans notre vie pour les esprits familiers. Je veux dire que c’est le péché qui leur donne accès à notre vie.
Amen !
Le Tabernacle de la Liberté, ‘‘ Église de tous les peuples ’’ est situé au quartier Montée Jouvence, au lieu-dit Faith Radio à côté de l’école ABISCOM, Yaoundé-Cameroun.
Contacts téléphoniques : (+237) 678 78 16 21 / 222 31 03 24
Contact WhatsApp : (+237) 678 78 16 21
Contact Telegram : (+237) 678 78 16 21
Boîte postale : B.P. 5610 Yaoundé-Nlongkak
Boîte e-mail : mpcaftl@gmail.com
Fréquence radio : FAITH RADIO 99.0 FM
Site Web avec radio en ligne : www.na-ministry.org
Compte Twitter : ngoaatanganaf
Compte Instagram : ngoaatanganaf
Page Facebook Française 1 : Dernier Grand Réveil Spirituel Mondial
Page Facebook Française 2 : Gloire céleste
Page Facebook Française 3 : Seul Jésus-Christ mène à Dieu
Page Facebook Française 4 : L’Éveil des Consciences
Page Facebook Française 5 : Le Réveil Spirituel
Page Facebook Anglaise : Only Jesus-Christ leads to the Father
Chaîne YouTube 1 : TL (Réservée pour la diffusion en direct des cultes)
Chaîne YouTube 2 : Monde Pour Christ_Enseignements bibliques (Réservée pour la diffusion des enseignements bibliques)
Chaîne YouTube 3 : Monde Pour Christ_Intercession (Réservée pour la diffusion des prières d’intercession)
Chaîne YouTube 4 : Monde pour Christ_Délivrances prophétiques 1 (Réservée pour la diffusion des délivrances prophétiques)
Chaîne YouTube 5 : Monde Pour Christ_Adorations (Réservée pour la diffusion des chants d’adoration)
Lien Google Meet : https://meet.google.com/dim-nkwz-htm (pour participer au service en direct par visioconférence)
Lien URL de la chaîne Telegram ‘‘Monde Pour Christ AF tv’’ : https://t.me/MPCAFtv
Lien URL de la chaîne Telegram audio ‘‘Monde Pour Christ AF – TL’’ : https://t.me/MPCAFtl

SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE JANVIER 2024 (DIMANCHE 28 JANVIER), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE PRÉDICATION : L’APPROCHE DE DIEU POUR ACCÉDER À LA GRANDEUR ! RÉFÉRENCES BIBLIQUES : MATTHIEU 20 : 20 – 28 ; 1 CORINTHIENS 13 : 1 – 8

Alléluia !
Prends ta bible et ouvre-la avec moi dans l’évangile de Matthieu au chapitre 20, pour lire du verset 20 au verset 28 ! Nous lisons : « 20Alors la mère des fils de Zébédée s’approcha de Jésus avec ses fils, et se prosterna, pour lui faire une demande. 21Il lui dit : Que veux-tu ? Ordonne, lui dit-elle, que mes deux fils, que voici, soient assis, dans ton royaume, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche. 22Jésus répondit : Vous ne savez ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je dois boire ? Nous le pouvons, dirent-ils. 23Et il leur répondit : Il est vrai que vous boirez ma coupe ; mais pour ce qui est d’être assis à ma droite et à ma gauche, cela ne dépend pas de moi, et ne sera donné qu’à ceux à qui mon Père l’a réservé.

24Les dix, ayant entendu cela, furent indignés contre les deux frères. 25Jésus les appela, et dit : Vous savez que les chefs des nations les tyrannisent, et que les grands les asservissent. 26Il n’en sera pas de même au milieu de vous. Mais quiconque veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur ; 27et quiconque veut être le premier parmi vous, qu’il soit votre esclave. 28C’est ainsi que le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs. ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

— Dieu trois fois Saint, nous te remercions pour ta parole que tu nous délivres depuis tous ces temps et aujourd’hui particulièrement, et nous te rendons infiniment grâce pour cette parole !
— Nous prions que tu puisses permettre qu’elle ait des effets dans nos vies, qu’elle puisse pénétrer nos cœurs et s’asseoir dans ceux-ci, et permettre que nous puissions la traduire dans les actes en y obéissant pour nous rabaisser, pour servir et non pour nous servir !
— Dieu trois fois Saint, nous te remercions parce que ton Esprit est à l’œuvre et accomplis ta volonté dans nos vies !
— Nous voici devant toi Seigneur, que ta volonté soit faite dans nos vies comme au ciel ?
— Au nom puissant de Jésus, nous avons prié !
— Amen !

Une fois de plus, soyez les bienvenus au Tabernacle de la Liberté, soyez les bienvenus à ce concret du surnaturel de ce 28 janvier 2024 ! Je suis toujours en train d’enseigner sur la vie chrétienne normale. Par ce texte, nous avons un exemple concret de ce qui est enseigné depuis, pour l’élévation et la grandeur. La mère de Zébédée a fait une demande à Jésus pour ses enfants, Jean et Jacques. Mais on comprend que, ce sont ses deux fils qui l’ont poussée à adresser cette demande à Jésus. Car après la demande de leur mère au verset 21, lorsque nous lisons le verset 22, par la réponse de Jésus, nous comprenons que ce sont les deux enfants qui avaient incité leur mère à faire la demande à Jésus. En effet, Jésus dans sa réponse ne s’adressait pas à la mère, mais aux deux enfants. Voici ce qu’il a dit : « … Vous ne savez ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je dois boire ? Nous le pouvons, dirent-ils. ». Il leur dit qu’ils ne savent pas ce qu’ils demandent, alors que c’est bien la mère qui s’était adressée à lui. On comprend clairement que ce sont ces deux garçons qui avaient envoyé leur mère, comme elle était une femme, une maman, pour formuler cette demande à Jésus.
Ils avaient voulu jouer sur la fibre sentimentale de Jésus, en espérant que, Jésus allait être plus sensible à la demande formulée par une femme ou une maman. Ainsi, ils auraient plus de chance de réussir à s’asseoir l’un à sa droite et l’autre à sa gauche. Dans ce même verset 22, il est constaté que, ce sont les deux garçons qui avaient répondu à Jésus, lorsqu’il leur avait posé la question de savoir, s’ils peuvent boire la coupe qui lui est réservée. Ils avaient répondu : « … Nous le pouvons… ». Cela confirme bien que ce sont ces deux enfants qui avaient envoyé leur mère faire la demande à Jésus de s’asseoir, l’un à sa gauche et l’autre à sa droite. Jésus avait posé une question importante dans ce verset 22, la question que voici : « … Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire ? … ». Les amis, je vous invite à bien noter ce verset 22, pour constater et comprendre qu’aller au ciel pour s’asseoir soit à côté de Jésus ou dans la mêlée, n’est pas donné à n’importe qui ou à qui veut, juste parce qu’il en a le désir. Jésus avait posé la question aux enfants s’ils sont prêts à boire la coupe qu’il doit boire, comme ils veulent s’asseoir à ses côtés au ciel.
Ceci rappelle ce que Jésus avait déjà dit depuis le temps de Jean-Baptiste, à savoir que, « Le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s’en emparent. » (Matthieu 11 : 12). Il n’est donc pas donné à tout le monde d’entrer au ciel. Il y a un prix à payer. Ces deux enfants, d’après la réponse de Jésus au verset 23, étaient prêts à subir la souffrance dont Jésus allait souffrir, car lorsque Jésus parle de la coupe à boire, il s’agit de la souffrance dans le ministère. C’est pourquoi Jésus leur demandait s’ils étaient prêts à accepter de souffrir avec lui, pour aussi être assis au ciel avec lui comme ils le désiraient, l’un à sa droite et l’autre à sa gauche. Nous savons que les gens veulent bien aller au ciel, mais ils ne sont pas prêts à payer le prix pour aller au ciel. Jésus, le Fils de Dieu, a fait ses trois ans de vie sur la terre, avant d’aller s’asseoir à côté de son Père au ciel. Cela s’était fait à un grand prix, comme nous l’avons vu dans Philippiens. Il a abandonné sa gloire céleste pour revêtir un corps semblable au nôtre. Il s’est humilié lui-même, ce qui signifie qu’il a accepté lui-même de boire la coupe de la souffrance, la coupe amère. Il ne s’agit pas d’une coupe de jus de fruits ou de lait, c’est une coupe amère. Il n’est pas donné à n’importe qui d’entrer au ciel, car il faut payer le prix de la souffrance. Et il s’agit de la souffrance dans tout son sens : souffrance physique, souffrance mentale, souffrance psychologique, etc.
Il s’agit donc de la souffrance à tous les niveaux. Jésus a bien subi cela dans la mesure où, à sa naissance, il était né dans une famille pauvre. Et comme nous le savons tous, un enfant qui est de famille pauvre, lorsqu’il voit les autres enfants autour de lui avec de beaux habits, et des cadeaux à chaque fête, des choses que lui il ne peut pas avoir, il en souffre inévitablement moralement. Il y a forcément une souffrance morale parce que peut-être même qu’on n’arrive pas à préparer dans sa maison par manque de moyens. Il y a donc la souffrance à tous les niveaux. Et il faut accepter cette souffrance à cause de l’évangile pour espérer avoir part aussi à cet évangile. Les fils de Zébédée avaient répondu par l’affirmative à Jésus, et Jésus lui-même le confirme au verset 23 qu’ils la boiront. Car il leur répond : « Il est vrai que vous boirez cette coupe ; … ». Oh Seigneur, merci pour ces deux enfants qui acceptaient de boire la coupe qui t’était réservée ! Es-tu prêt, es-tu prête, êtes-vous prêts à boire la coupe dont il s’agit, pour vous asseoir dans le royaume des cieux ? Je ne parle pas de s’asseoir nécessairement à sa droite ou à sa gauche, je parle de s’asseoir dans le royaume des cieux. Je vous pose cette question, répondez-moi !
Es-tu prêt, êtes-vous prêts à boire cette coupe ? Les fils de Zébédée eux, avaient dit qu’ils étaient prêts. Dans la réponse de Jésus au verset 23, nous comprenons que ce n’est pas Jésus qui donne ou attribue les places dans le royaume des cieux ; et nous comprenons aussi que ces places sont réservées à l’avance par Dieu lui-même. Voici ce que dit Jésus dans sa réponse aux deux enfants : « 23Et il leur répondit : Il est vrai que vous boirez ma coupe ; mais pour ce qui est d’être assis à ma droite et à ma gauche, cela ne dépend pas de moi, et ne sera donné qu’à ceux à qui mon Père l’a réservé. ». Cela veut dire que, chacun, pendant son passage sur cette terre, doive remplir les conditions, sachant que Dieu a tout préparé pour nous avant de nous envoyer en mission sur la terre. Et si nous n’accomplissons pas valablement cette mission sur la terre, nous ne l’aurons ; nous n’aurons pas ce que Dieu a préparé à l’avance pour nous. Cela passera à côté de nous. Chacun de nous est donc tenu d’accomplir ce pourquoi Dieu l’a envoyé sur cette terre. Je te dis donc, toi qui m’écoutes que, Dieu t’a préparé une place au ciel. Tu ne dois pas la rater, cette place. Jésus lui-même ne la connaît pas. Et ce n’est pas par simple envie ou par ta seule ambition qu’il te la donnera ; tu dois seulement tacher à rester fidèle au travail que Dieu t’a confié sur cette terre.
Au verset 24, il nous est rapporté que les autres disciples avaient été jaloux lorsqu’ils avaient été au courant de ce qu’avaient fait ces deux frères. Les autres disciples avaient été jaloux de leur démarche, alors même que Jésus ne les avait pas satisfaits. Il ne leur avait pas dit qu’il leur réserve de s’asseoir à ses côtés au ciel comme ils l’avaient demandé ; mais les autres avaient toujours trouvé moyen d’être jaloux d’eux. Ces deux frères ambitionnaient de prendre les premières places dans le royaume des cieux. Et Jésus avait compris que la démarche des fils de Zébédée s’assimilait à ce qui se passe dans ce monde, à ce qui se passe dans la société. Jésus avait vu que c’était cette tendance que leur démarche avait. C’est pour cette raison qu’il l’avait dénoncé avant de prodiguer le conseil. C’est ce qui est écrit aux versets 25 à 26 lorsqu’il dit : « 25Jésus les appela, et dit : Vous savez que les chefs des nations les tyrannisent, et que les grands les asservissent. 26Il n’en sera pas de même au milieu de vous. Mais quiconque veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur ; ». Jésus avait compris que l’ambition d’être aux premières places au ciel n’était pas seulement l’ambition des deux frères, mais des douze disciples. Et ce n’était pas la première fois que dans le groupe, les disciples voulaient savoir qui devait être le plus grand, le plus considéré. Ce n’était pas la première fois. Ils avaient toujours eu ce genre de dispute entre eux. Ce que Jésus avait toujours reproché en donnant des leçons concrètes, comme il le fait ici au verset 26.
La leçon que Jésus donne dans ce verset 26, est de savoir que « … quiconque veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur ; … ». Nous comprenons bien que dans ce groupe des douze, ce n’est pas seulement les deux frères qui voulaient être grands, c’étaient tous les douze. J’ai déjà mentionné que c’est chacun d’eux qui voulait être le plus grand. Cela confirme ce que j’ai affirmé dans cette série d’enseignement, à savoir que, c’est tout le monde dans la société qui a l’ambition d’être le plus grand, le premier ou le meilleur. Une telle aspiration n’est pas mauvaise en elle-même, mais il faut avoir l’approche de Dieu lorsqu’on veut accéder à la grandeur. On n’a pas l’approche de Dieu, mais celle du monde. Nous apprenons en ce moment la vie chrétienne normale. Aussi, ne devons-nous pas aborder les choses comme le font les mondains. Nous devons avoir l’approche de Dieu par rapport à la grandeur, ou par rapport à être le premier. Dieu aime certainement lorsque ses enfants brillent, mais le tout est de savoir pourquoi et pour qui brille-t-on. Pour le monde ou pour le commun de la société, on brille pour soi-même, et on brille pour sa famille pour en relever le nom. Ce n’est pas cela la vision de Dieu. Il veut que, si son enfant brille, s’il fait des prouesses, que cela soit pour lui, pour sa gloire.
Vous observerez cependant que des gens mentent en disant qu’ils veulent telle ou telle autre chose pour Dieu. Ils demandent de l’argent, le travail, le mariage, les enfants, et même les notes, pour ce qui est des élèves et étudiants, prétendant que c’est pour Dieu qu’ils le font. De nos jours les filles se vendent, elles vendent leur corps pour les points parce qu’elles veulent avoir les meilleures notes ; parce qu’elles veulent briller à l’école. Or, ce ne sont pas forcément ceux qui ont tellement brillés à l’école qui réalisent les meilleures choses dans la société, ce ne sont pas eux. Nous avons en Afrique l’exemple du Zimbabwéen qui a fait des inventions sans avoir terminé la classe de 5ème. Celui-là est un contemporain, mais, nous avons aussi dans la bible des exemples des gens qui ont réalisé des choses extraordinaires alors qu’ils n’avaient été dans aucune école. Je peux citer NOE en exemple. Il n’avait été dans aucune école, mais il avait eu un chantier naval pour la construction d’un bateau qui avait pu transporter en son temps, sa famille de huit personnes, les vivres et tous les animaux et oiseaux existants. Il avait passé cent ans à la construction dudit bateau, sans qu’il ait été dans une quelconque école de chantier naval. Il y a bien des exploits de ce genre dans la bible. Lisez votre bible les amis !
Lisez le livre de Genèse pour voir ce qui avait été fait au commencement. Nous devons repartir depuis le commencement. On nous bourre la tête avec les choses de l’école. Ces choses qui sont davantage pour détruire, les découvertes sont aujourd’hui orientées vers la destruction. Regardez par exemple au niveau de la science en médecine, que se passe-t-il à l’heure actuelle ? Toutes les recherches ne se sont que pour détruire l’humanité. On fait taire les vraies découvertes qui peuvent aider l’homme, pour laisser prospérer ce qui va plutôt le détruire. En effet c’est quoi la découverte ou l’invention ? Il s’agit simplement d’identifier que, telle ou telle autre chose que Dieu avait mise à disposition, peut résoudre tel ou tel autre problème dans la société. C’est le cas par exemple de l’herbe ARTEMESIA dont nous avons parlé pendant la prière. Cette herbe existe et est destinée à contrecarrer les effets de la piqure du moustique. Le moustique, lorsqu’il te pique, te met la maladie dans l’organisme et, lorsque tu bois l’ARTÉMÉSIA, elle tue ledit poison dans ton organisme. Voilà une découverte ! Elle est tout à fait simple que cela. On ne dépense rien ; dans les vraies découvertes on ne dépense rien. On nous parle des chercheurs, comme ici au Cameroun où il y a tout un ministère de la recherche et de l’innovation qui a un budget chaque année ! On se demande bien ce que ce ministère fait ; on ne sait pas à quoi sert ce ministère. Il me souvient que pendant le Corona, madame la ministre de ce ministère avait dit qu’il a été découvert une chauve-souris portant cette maladie à Yaoundé. Qu’est-ce que ce ministère a déjà découvert ? Oh Seigneur, ta grâce !
Pour revenir à notre sujet, Jésus dit qu’il n’est pas interdit d’être grand. On ne vous empêche pas d’être grands, cependant il faut emprunter le chemin, l’itinéraire que Dieu a tracé pour devenir grand. Il le dit de cette manière au verset 26, « Mais quiconque veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur … ». As-tu compris le chemin que Dieu a tracé si tu veux être grand ? Veux-tu être grand ? Deviens le serviteur de tes frères et sœurs. Je sais que vous tous voulez être grands. Mais, maintenant que vous connaissez la condition de Dieu pour le devenir, c’est alors que plusieurs peuvent renoncer à devenir grands. Ils préfèrent restés comme ils sont parce qu’ils ne veulent pas se mettre au service des autres ; ils ne veulent pas devenir serviteurs de leurs frères et sœurs. Jésus a renchéri au verset 27 en disant : « 27et quiconque veut être le premier parmi vous, qu’il soit votre esclave. ». Pour Dieu, si tu veux être le premier, tu dois devenir l’esclave de tes frères et sœurs. C’est dès lors que tu es qualifié pour être le premier. Et Jésus a conclu cet enseignement en prenant exemple sur lui-même, lorsqu’il dit au verset 28 : « 28C’est ainsi que le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs. ». Voilà le propre témoignage de Jésus-Christ lui-même ! L’autre jour, je vous posais la question de savoir si vous aimez servir ou alors si vous aimez plutôt être servis. Il en est ressorti que, vous aimez plutôt être servis. Mais, je vous le dis bien que, selon l’enseignement de Jésus, si vous êtes encore habités par un tel désir, vous êtes plutôt en train de rentrer à la fin ou à la queue du rang. Vous ne pourrez pas devenir premier.
Je rappelle bien ce que Jésus déclare au verset 28 à toutes fins utiles. Il dit : « 28C’est ainsi que le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs. ». Mon ami, si tu veux être premier, deviens l’esclave de tes frères et sœurs. Il est à comprendre que Jésus-Christ nous a cédé la place dans la mission qu’il était venu accomplir sur la terre pour la continuité. C’est pourquoi nous devons être animés du même esprit qui l’avait animé : l’esprit de serviteur, l’esprit d’esclave, l’esprit de rançon. C’est l’esprit par lequel on se livre comme la rançon de plusieurs. Il n’y a donc pas lieu de penser et de dire en la matière que l’on a déjà beaucoup fait, que l’on a déjà beaucoup donné ou que l’on s’est déjà beaucoup humilié. On ne doit pas penser et dire que l’on a déjà beaucoup servi ou que l’on s’est déjà assez humilié et que cela suffit. Non ! Nous sommes appelés à nous livrer et à nous humilier continuellement pour les autres comme leurs serviteurs et leurs servantes. C’est ce que le Seigneur veut de nous. Dans le rouleau du livre, il est question de Jésus, il est le premier et nous sommes donc sur ses traces. C’est pourquoi, c’est là où il était passé que nous aussi devons passer. Nous voulons aller au ciel, non pour nous asseoir à sa droite ou à sa gauche, mais simplement pour être dans la mêlée au royaume des cieux, nous devons en conséquence suivre ses traces ou ses pas. La vie chrétienne normale demande donc que, toi chrétien puisse avoir l’esprit de serviteur.
La vie chrétienne normale demande que tu sois toujours revêtu de l’esprit d’esclave et que tu te disposes pour tes frères et sœurs, que tu te disposes pour l’église. Cela suppose que tu acceptes volontiers d’être piétiné, abusé et humilié, pourvu que les frères et sœurs soient à l’aise. Oui, tu dois mettre les autres à l’aise même si cela te fait du tort, même si cela est en ta défaveur. C’est bien ce que Jésus-Christ dit dans le verset 28 ci-dessus. Cher ami, il faut que cette prescription de Jésus entre et s’assois en toi dans l’amour. Cela doit se faire dans l’amour. Car c’est par amour que l’on se livre comme esclave des autres, pour les mettre à l’aise. En effet, si l’on se livre, si l’on se sacrifie pour les autres sans amour, on aura droit à aucune récompense, Dieu ne considérant que ce qui est fait dans l’amour. C’est pourquoi je vous recommande de relire le chapitre 13 de 1 Corinthiens qui nous définit l’amour selon Dieu. Car il ne s’agit pas simplement de donner tout ce qu’on a ou de se donner à la mort pour les autres. Non, il s’agit de le faire par amour et dans l’amour. Voici ce que l’apôtre Paul dit à ce sujet aux versets 1 à 3 de 1 Corinthiens 13 : « 1Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. 2Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien. 3Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien. ».
Il ne suffit donc pas seulement de faire ces choses, c’est-à-dire, donner ou mourir pour les autres. Il s’agit de le faire selon l’amour de Dieu qui est défini aux versets 4 à 7, l’amour étant ici synonyme de charité : « 4L’amour est patient, il est plein de bonté ; l’amour n’est point envieux ; l’amour ne se vante point, Il ne s’enfle point d’orgueil, 5Il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal, 6il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité ; 7il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. ». Voilà l’amour selon Dieu que tu es supposé manifesté ! Il est enfin dit de cet amour au verset 8 que : « 8L’amour ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra. ». Voyez-vous, dans cet enseignement sur la vie chrétienne normale, nous tournons à droite et à gauche, mais nous revenons toujours sur l’amour, pour dire que, le vrai chrétien est celui qui a la nature de Dieu, qui n’est autre chose que L’AMOUR. La vie chrétienne normale fonctionne donc dans l’amour tel qu’il est défini dans ce chapitre 13 de 1 Corinthiens. Vous devez donc en conséquence prier Dieu, afin que vous soyez à son image et que vous le représentiez sur cette terre, à l’effet d’accomplir ses desseins et sa volonté.
Les amis, nous devons être comme Jésus qui est né pour servir et qui est mort en servant, pour prouver combien il nous aimait. C’est la même chose que nous devons faire. La vie chrétienne normale exige donc que tu saches que tu vis, non pour toi-même, mais pour les autres. L’égoïsme et l’intérêt personnel n’y ont pas de place. Le chrétien doit donc vivre en pensant aux autres et agir pour les autres.
Amen !
Le Tabernacle de la Liberté, ‘‘ Église de tous les peuples ’’ est situé au quartier Montée Jouvence, au lieu-dit Faith Radio à côté de l’école ABISCOM, Yaoundé-Cameroun.
Contacts téléphoniques : (+237) 678 78 16 21 / 222 31 03 24
Contact WhatsApp : (+237) 678 78 16 21
Contact Telegram : (+237) 678 78 16 21
Boîte postale : B.P. 5610 Yaoundé-Nlongkak
Boîte e-mail : mpcaftl@gmail.com
Fréquence radio : FAITH RADIO 99.0 FM
Site Web avec radio en ligne : www.na-ministry.org
Compte Twitter : ngoaatanganaf
Compte Instagram : ngoaatanganaf
Page Facebook Française 1 : Dernier Grand Réveil Spirituel Mondial
Page Facebook Française 2 : Gloire céleste
Page Facebook Française 3 : Seul Jésus-Christ mène à Dieu
Page Facebook Française 4 : L’Éveil des Consciences
Page Facebook Française 5 : Le Réveil Spirituel
Page Facebook Anglaise : Only Jesus-Christ leads to the Father
Chaîne YouTube 1 : TL (Réservée pour la diffusion en direct des cultes)
Chaîne YouTube 2 : Monde Pour Christ_Enseignements bibliques (Réservée pour la diffusion des enseignements bibliques)
Chaîne YouTube 3 : Monde Pour Christ_Intercession (Réservée pour la diffusion des prières d’intercession)
Chaîne YouTube 4 : Monde pour Christ_Délivrances prophétiques 1 (Réservée pour la diffusion des délivrances prophétiques)
Chaîne YouTube 5 : Monde Pour Christ_Adorations (Réservée pour la diffusion des chants d’adoration)
Lien Google Meet : https://meet.google.com/dim-nkwz-htm (pour participer au service en direct par visioconférence)
Lien URL de la chaîne Telegram ‘‘Monde Pour Christ AF tv’’ : https://t.me/MPCAFtv
Lien URL de la chaîne Telegram audio ‘‘Monde Pour Christ AF – TL’’ : https://t.me/MPCAFtl

SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE JANVIER 2024 (JEUDI 25 JANVIER), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE PRÉDICATION : CHRÉTIEN SOIS SERVITEUR OU ESCLAVE DE DIEU AU TRAVERS DES AUTRES ! RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PHILIPPIENS 2 : 3 – 11 ; ROMAINS 12 : 16

Alléluia !
Prends ta bible et ouvre-là avec moi dans Philippiens au chapitre 2, pour lire du verset 3 au verset 11 ! Nous lisons : « 3Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes. 4Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres.

5Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, 6lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, 7mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; 8et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. 9C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, 10afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, 11et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

— Dieu trois fois Saint, nous te remercions pour ta parole de cet instant, nous te remercions pour ta parole de ce jour et même de ce moment.
— Et nous prions Seigneur, pour que tu puisses permettre que tes enfants que voici et tous ceux-là qui seront sous l’influence de cet enseignement, puissent recevoir la leçon appropriée, la leçon voulue par toi.
— Seigneur, que ta volonté s’accomplisse dans nos vies, que ta volonté se fasse dans nos vies !
— Merci Seigneur d’agir, au nom puissant de Jésus nous avons prié !
— Amen !

Assois-toi dans sa sainte présence et, une fois de plus, sois le bienvenu à ce concret du surnaturel de ce 25 janvier 2024 ! Je suis en train d’enseigné sur la vie chrétienne normale et, les versets bibliques que nous venons de lire, nous annoncent ce que le chrétien ne doit pas faire et ce qu’il doit normalement faire. Le verset 3 énonce clairement ce que le chrétien normal ne doit pas faire. Voici ce que ce verset dit : « 3Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes. ».
Ce verset dénonce le fait qu’il se constitue ou se forme des clans, des groupes et groupuscules au sein de l’église. Et comme vous le savez, l’église est un corps qui n’est évidemment pas divisé, il forme un tout. Lorsqu’on est donc en train de se mettre en clans, en groupes et groupuscules, on est évidemment en train de diviser le corps. La bible, selon ce qui est écrit ici, nous interdit de le faire. Et bien plus, ceux qui se mettent à part ou à l’écart dans l’église se disent meilleurs que les autres ou le reste. D’où la vaine gloire. La bible nous recommande de vivre dans l’église comme un seul corps, un corps indivisible dans un esprit d’humilité dans lequel, chacun considère les autres comme étant au-dessus de lui. C’est cela qui est bien difficile, et c’est cela qui ne nous a pas été enseigné dans les écoles et même dans les familles ordinaires. Voyez-vous, la bible a son enseignement à part que doit appliquer le chrétien. La bible te recommande de regarder les autres comme étant au-dessus de toi. C’est cela l’humilité. Mais, ce n’est pas cela qu’on enseigne, comme je viens de le dire. Ce qui nous est enseigné, est de se positionner au-dessus des autres ; c’est comment prendre la place des autres. Voilà ce qui est enseigné. Contrairement donc à ce qu’enseigne le monde, c’est l’humilité que la bible t’enseigne ou que le Saint-Esprit t’enseigne. L’humilité doit te faire regarder les autres comme étant au-dessus de toi ; elle doit te faire accepter que l’on marche sur toi.
Le verset 4 quant à lui nous recommande de placer l’intérêt de l’autre avant le nôtre. Il nous est prescrit de rechercher toujours l’intérêt de l’autre et de ne point être intéressés. Vous devez être désintéressés, car c’est l’intérêt de l’autre que nous devons d’abord rechercher et non le nôtre. Ceci m’amène à vous prescrire d’avoir l’intérêt qui était en Jean-Baptiste, lorsqu’il pouvait dire, quand il lui était faite la comparaison entre Jésus et lui au sujet de la prospérité du ministère : « 30Il faut qu’il croisse, et que je diminue. », selon qu’il est écrit au verset 30 de l’évangile de Jean, au chapitre 3. Voilà comment répondait Jean-Baptiste lorsqu’on lui faisait remarquer que le ministère de Jésus croissait plus que le sien. C’est un tel esprit qui doit t’animer, qui doit animer chaque chrétien. Au verset 4, il est écrit : « 4Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres. ». Les amis, Jésus-Christ était Dieu en venant sur la terre, en prenant la nature de l’humaine. Mais, sur la terre, ce dernier n’avait pas utilisé les prérogatives de Dieu. Il s’était dépouillé lui-même, il s’était déshabillé de sa divinité pour devenir semblable à un simple humain comme toi et moi. Il n’avait pas été forcé de porter le même corps humain que toi et moi portons ; il l’avait accepté volontairement et l’avait assumé dignement. Il l’avait accepté alors qu’il était Dieu ; il avait accepté de se débarrasser de sa divinité. Ce dernier, il faut le rappeler, avait accepté de naître dans une famille pauvre et de grandir dans des conditions difficiles. Il avait accepté tout cela volontairement. Étant donné qu’il est notre modèle, la bible nous recommande de suivre son exemple ou son modèle. Les amis, ce sont ces mêmes sentiments qui doivent vous animer, ces sentiments qui étaient en Jésus-Christ.
Dans les versets 5 à 7, il nous est démontré le degré d’humilité de Jésus au point que celui-ci avait revêtu la forme de serviteur. Ce sont les sentiments de serviteur que tu dois avoir. Je peux d’ailleurs te demander comment cela te fait-il lorsqu’on te commissionne. Comment est-ce que cela te fait-il, lorsqu’on te commissionne davantage ? Je dois vous dire que le mot serviteur utilisé au verset 7 veut dire ‘‘esclave’’. On aurait donc pu dire que Jésus s’était dépouillé en prenant une forme d’esclave au lieu de serviteur. Tout vrai chrétien doit par conséquent avoir en lui, les sentiments d’esclave. J’ai longuement enseigné sur la notion d’esclave. Tout serviteur de Dieu, tout croyant, est un esclave de Dieu, et par conséquent esclave des autres ou de ses frères. Tu dois donc, je le dis bien, avoir les sentiments d’esclave, et non ceux de patron, de roi ou de prince. Il faut avoir ce sentiment-là tous les jours, et prier qu’il ne te quitte jamais. Jésus était né avec ces sentiments, il avait grandi avec ces mêmes sentiments et était mort ayant toujours les mêmes sentiments. Je sais que ce que je dis ne descend pas dans beaucoup de cœurs. Mes paroles frappent juste oreilles et ne descendent pas dans les cœurs pour être acceptées. D’aucuns pensent qu’en disant encore serviteur ça passe, mais esclave, ça ne passe pas du tout. Les gens ne veulent pas et n’aiment pas être esclaves des autres. Dis-moi, qu’est-ce qui te plaît entre, lorsque tu sers et lorsque tu es servi ? Je te pose la question de savoir ce qui te plaît : est-ce lorsque tu sers, ou alors lorsqu’on te sert ?
Bien que vous soyez en train d’hésiter, je sais que tous, vous aimez quand on vous sert, et vous n’aimez pas servir. Vous n’aimez pas servir, vous aimez être servis. Mais malheureusement, ce n’est pas comme cela qu’on nous enseigne la chrétienté. La vie chrétienne normale demande que l’on soit serviteur ; elle demande que l’on serve les autres au lieu d’être servi. Le chrétien, dans une vie chrétienne normale, est serviteur ou esclave. Je vous donne le conseil d’être toujours prêt à rendre des services, afin de pouvoir mener une chrétienté agréable à Dieu et sans pression. Soyez toujours prêts à rendre des services, même si des gens abusent de vous. Si c’est le cas, je dirais que c’est tant pis pour ceux-là qui abusent de vous, ceux-là qui vous considèrent comme leur ‘‘MOUGOU’’, comme cela se dit au Cameroun, c’est-à-dire quelqu’un qu’on exploite, quelqu’un qui ne comprend rien, quelqu’un que l’on trompe. Tant pis pour eux. Mais pour toi, une telle attitude te fait avancer dans ta foi et te donne des couronnes. En effet, il faut savoir que ce sont les services que l’on rend pour le Seigneur qui nous couronnent. Rappelez-vous à ce sujet, ce que le Seigneur ou le patron avait dit à son fidèle serviteur dans la parabole des talents. Il est écrit ce qui suit à propos, dans l’évangile de Matthieu, chapitre 25, verset 23 : «23 Son maître lui dit : C’est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. ». Ceci signifie pour nous que, si nous sommes de bons serviteurs, nous entrerons dans la joie de Notre Maître, Jésus-Christ. Il nous est demandé, non d’être de bons patrons, mais de bons serviteurs.
D’ailleurs, c’est lorsqu’un chrétien qui se sait serviteur, est patron, qu’il peut mieux gérer son patronat ; parce que celui-ci comprendra qu’il n’est pas un tyran, dans la mesure où il sera toujours dans sa peau de serviteur, ou mieux d’esclave. Je vous prie aujourd’hui de changer de mentalité, changer de paradigme comportemental ; n’attendez pas que l’on vous serve, car cela ne pourra rien ajouter à votre chrétienté. Comprenez que recevoir des services n’apporte aucune récompense, alors que, lorsque vous rendez de bons et loyaux services, c’est alors que vous recevez des récompenses. Voyez-vous, les gens aiment et veulent des récompenses, mais ne sont pas prêts à faire comme il se doit pour obtenir ces récompenses souhaitées ou recherchées. Je dis donc aux chrétiens ce matin qu’ils empruntent le mauvais chemin pour avoir la paie qu’ils veulent ou désirent. Le bon chemin que je vous enseigne aujourd’hui pour avoir la paie espérée, est de servir, servir les autres. Car servir Dieu revient à servir les hommes. Avez-vous déjà vu Dieu, pouvez-vous le voir ? Non, vous ne pouvez pas le voir. C’est donc au travers des autres que vous, que vous voyez Dieu. Dieu n’a pas besoin de votre nourriture ; il n’a non plus besoin que vous ailliez travailler dans son champ. Il a juste besoin que vous serviez les autres. Si vous vous fâchez lorsque les autres vous font travailler ou vous exploitent, c’est parce que vous ne maîtrisez pas encore le but du travail. Vous n’avez pas retenu la leçon au sujet du travail. Pour celui qui a en fait maîtrisé la leçon au sujet du travail, celui qui sait pourquoi travaille-t-il et pour qui travaille-t-il, il n’aura pas de problème lorsqu’il s’agira de travailler ou de servir les autres. Celui qui vit dans la peau d’un esclave de Dieu comprendra rapidement.
Je réalise que les gens ne retiennent pas les leçons. On enseigne comme je le fais actuellement, mais ils ne retiennent rien. Et même lorsqu’on peut revenir dessus, ils ne retiennent pas de leçon et tout se passe comme si on ne leur avait rien dit auparavant ! Les amis, la vie chrétienne normale demande que tu sois serviteur, que tu sois humble et effacé. Au verset 8, la bible met l’accent sur l’obéissance en prenant exemple sur Christ qui s’était dépouillé lui-même en se rendant donc obéissant jusqu’à la mort. L’esclave n’attend pas de paie. Si tu es esclave tu ne dois pas attendre une quelconque paie ; mais tu dois cependant être animé d’un bon esprit d’obéissance, comme l’avait fait Christ en acceptant la mort la plus humiliante qui soit, la mort de la croix, étant donné que ce sont des bandits qui devaient être crucifiés. Jésus avait accepté de l’être par simple obéissance. Le chrétien a donc déjà en lui un modèle, un exemple, sachant que, selon qu’il sera humble ou orgueilleux, il lui sera respectivement réservé la gloire ou la chute, comme cela est bien écrit dans le livre des Proverbes, chapitres 15 et 16, versets 33 et 18 respectivement : « 33La crainte de l’Éternel enseigne la sagesse, Et l’humilité précède la gloire … 18L’arrogance précède la ruine, Et l’orgueil précède la chute. ».
Voyez-vous, il y a des chrétiens qui veulent bien accéder à la gloire, mais, au lieu d’emprunter le couloir de l’esclavage et donc de l’humilité, ils empruntent plutôt celui de l’arrogance ou l’orgueil, et se précipitent eux-mêmes vers la chute. Ils empruntent le chemin de l’élévation pour se faire voir, et ce qui leur arrive, c’est bien évidemment la chute. Je vous reprécise donc que, c’est l’humilité qui précède la gloire alors que l’orgueil précède la chute. Je sais qu’au fond de chaque cœur, c’est le bon positionnement que les uns et les autres désirent. C’est pourquoi je vous enseigne le chemin par lequel vous arriverez à ce bon positionnement. Vous devez en conséquence prendre la voie que Paul nous donne par l’exemple de Jésus, comme la voie par excellence pour parvenir à la gloire. Il est dit de lui au verset 8 ce qui suit : « 8et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. ». Si tu veux avoir une bonne place au ciel, cela est normal ; mais tu dois passer par l’humilité pour y accéder. Et ce besoin d’humilité d’exigera bien d’autres caractères qui ne seront pas aussi faciles d’accès en raison des freins psychologiques dus aux appartenances sociales, aux apparences physiques ou aux moyens financiers dont on dispose.
Non, vous devez obéir quel que soit le prix à payer, même si c’est la mort qui est ce prix à payer. C’est de cette manière que vous accéderez à l’élévation comme ce fut le cas pour Jésus, selon ce qui est écrit au verset 9. Il est dit que : « 9C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, ». La conséquence de son obéissance a été que, Dieu l’a souverainement élevé. Le chrétien doit absolument comprendre et admettre que, c’est Dieu qui élève, et éviter de s’élever lui-même. Et Dieu ne l’élève pas parce qu’il lui demande de l’élever ; non, Dieu l’élève parce qu’il aura obéi, parce qu’il aura accepté de se plier à ses exigences, aux exigences de sa parole, sans argumenter. C’est alors qu’il l’élèvera. Dans Romains au chapitre 12 il est dit ce qui suit au verset 16 : « 16Ayez les mêmes sentiments les uns envers les autres. N’aspirez pas à ce qui est élevé, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne soyez point sages à vos propres yeux. ». La bible dit de ne point aspirer à ce qui est élevé. Lorsque le chrétien aspire déjà à ce qui est élevé, cela est mauvais ; la bible demande de se laisser attirer par ce qui est humble. Est-ce le cas pour vous ? Cela est bien une école. C’est une difficile école, mais je suis en train de vous enseigner la vie chrétienne normale. Même si cela te semble bien difficile, il faut daigner entrer dans cette école. La bible recommande de se laisser attirer par ce qui est humble. Mais lorsqu’on vous observe, avec qui aimez-vous cheminer ; avec qui aimez-vous marcher ? Les gens aiment marcher avec ceux qui sont beaux, riches, aimables, élégants, ou ceux qui ont une bonne apparence tout court. Or la bible nous demande le contraire. Elle demande de se laisser attirer par ce qui est humble.
Chez-toi ou mieux à l’église, par qui es-tu attiré, par ceux qui sont aisés ou par ceux qui sont de conditions humbles ? La compagnie de qui cherches-tu ? Il est observé que même dans l’église, les gens cherchent les compagnies qui peuvent les aider à s’élever. Il me souvient qu’un jour, je parlais de Jésus-Christ à quelqu’un dans ce quartier où est implantée l’église. Cet interlocuteur m’avait répondu sans détour qu’il est un opportuniste et, qu’il est en train d’observer les progrès de l’église. Lorsqu’il verra une certaine catégorie de véhicules se garer devant notre temple, il commencera à fréquenter notre église, histoire de profiter de la proximité de ces hautes personnalités, pour obtenir leurs contacts. On comprend que celui-là cherche la compagnie des gens bien placés. Et vous autres alors, la compagnie de qui cherchez-vous ? Vous devez vous laisser attirer par ceux-là qui sont démunis et donc pauvres. Est-ce que c’est cela qui vous attire ? Non, je sais que les gens ne sont pas toujours attirés par la pauvreté, le dénuement. Ils sont davantage attirés par la splendeur, par la gloire, par la brillance, par la beauté, l’aisance et la richesse. Voilà ce qui attire ! Mais les amis, moi je vous enseigne la vie chrétienne normale. Je suis obligé de le faire. C’est pourquoi je vous demande comme il est écrit dans la bible, de vous laisser attirer par ce qui est humble, et de ne pas aspirer à ce qui est élevé.
C’est le lieu de rappeler que l’orgueil précède la chute alors que l’humilité précède la gloire. La bible dit bien en matière d’élévation, au chapitre 5 de 1 Pierre, verset 6 que : « 6Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu’il vous élève au temps convenable ; ». Le conseil que je m’en vais vous donner à ce sujet est de ne pas faire ou manifester un simulacre d’humilité. Ne prétendez pas être humbles parce que vous attendez que Dieu vous élève. Ne le faites pas, Dieu le saura d’ailleurs, parce que nul ne peut avoir Dieu en faisant semblant d’être humble. Ce que je vous demande de faire est de prier pour lui demander de changer vos cœurs pour les rendre humbles, pour leur permettre de se laisser attirer par ce qui est humble, et non par ce qui est élevé, car lui-même saura faire de vous ce qu’il convient par la suite. Les détails et la suite de l’histoire, c’est Dieu seul qui sait, c’est lui seul qui les connaît. Les amis, vivez la bonne chrétienté, c’est alors que vous serez sûrs d’avoir la bonne récompense à la fin. Car Dieu a toujours été fidèle, il ne doit rien à personne, il réalise tout ce qu’il promet. Dieu est fidèle. Comprenez et retenez la leçon ! Ainsi, comme cela a été le cas avec Jésus qui a accepté la leçon de l’obéissance à Dieu, et Dieu avait souverainement fini par l’élever, il en sera de même pour vous.
Étant déjà suffisamment enseignés par toutes ces promesses de Dieu ; pourquoi ne tomberions-nous pas dans les bras de Dieu et dire : Seigneur, me voici, je suis ton esclave ; fais de moi comme bon te semble.
Amen !
Le Tabernacle de la Liberté, ‘‘ Église de tous les peuples ’’ est situé au quartier Montée Jouvence, au lieu-dit Faith Radio à côté de l’école ABISCOM, Yaoundé-Cameroun.
Contacts téléphoniques : (+237) 678 78 16 21 / 222 31 03 24
Contact WhatsApp : (+237) 678 78 16 21
Contact Telegram : (+237) 678 78 16 21
Boîte postale : B.P. 5610 Yaoundé-Nlongkak
Boîte e-mail : mpcaftl@gmail.com
Fréquence radio : FAITH RADIO 99.0 FM
Site Web avec radio en ligne : www.na-ministry.org
Compte Twitter : ngoaatanganaf
Compte Instagram : ngoaatanganaf
Page Facebook Française 1 : Dernier Grand Réveil Spirituel Mondial
Page Facebook Française 2 : Gloire céleste
Page Facebook Française 3 : Seul Jésus-Christ mène à Dieu
Page Facebook Française 4 : L’Éveil des Consciences
Page Facebook Française 5 : Le Réveil Spirituel
Page Facebook Anglaise : Only Jesus-Christ leads to the Father
Chaîne YouTube 1 : TL (Réservée pour la diffusion en direct des cultes)
Chaîne YouTube 2 : Monde Pour Christ_Enseignements bibliques (Réservée pour la diffusion des enseignements bibliques)
Chaîne YouTube 3 : Monde Pour Christ_Intercession (Réservée pour la diffusion des prières d’intercession)
Chaîne YouTube 4 : Monde pour Christ_Délivrances prophétiques 1 (Réservée pour la diffusion des délivrances prophétiques)
Chaîne YouTube 5 : Monde Pour Christ_Adorations (Réservée pour la diffusion des chants d’adoration)
Lien Google Meet : https://meet.google.com/dim-nkwz-htm (pour participer au service en direct par visioconférence)
Lien URL de la chaîne Telegram ‘‘Monde Pour Christ AF tv’’ : https://t.me/MPCAFtv
Lien URL de la chaîne Telegram audio ‘‘Monde Pour Christ AF – TL’’ : https://t.me/MPCAFtl