SÉMINAIRE DU MOIS D’OCTOBRE 2025 (DIMANCHE 05 OCTOBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (13ème PARTIE)
À la suite du message prêché ce jour par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana et tiré de GENÈSE 36 : 40 – 43, JOSUÉ 1 : 8, 1 JEAN 3 : 11 – 12, le Seigneur a saisi plusieurs esprits impurs, à l’effet d’avertir et d’interpeler les fidèles. Le révérend a questionné ces esprits, et il en a découlé les interventions ci-dessous :
– Pasteur Caleb : Qui es-tu ?
– L’esprit impur : C’est nous… Je suis le Fouet. Attends, je m’assois. Je vais fouetter l’assemblée, si on peut le dire ainsi. En fait, c’est chacun qui va se fouetter. Vois-tu tes enfants-ci ? Je suis aussi sorti hier, dès que les « bêtises » se sont passées (parlant des prières), le Père-là (Dieu) m’a lâché. La récréation est terminée, le bâtissage a commencé. Ce sera désormais le langage extraordinaire, car chacun doit se ranger, ou ils vont écoper à cause des choses dans lesquelles ils sont engloutis, cela va récupérer chacun. Depuis que tu bavardes là, beaucoup de personnes ne te gèrent pas, d’autres sont confortablement assis dans leurs choses, dans leurs péchés, avec toute la conscience. Mais chaque dimanche, chaque jeudi, ils viennent carrément s’asseoir. Ils sont pleins. Les années sont passées, le Père-là ne fait que donner le temps pour que les gens se rangent, niet ! Ils pensent qu’ils trompent le Père-là.
– Pasteur Caleb : Vous étiez où pendant le séminaire, depuis jeudi ? Tous ces païens, on vous attendait, vous les chrétiens de dimanche.
– Le Fouet : Ils sont rangés par catégorie. Il y a une première catégorie, ce sont ceux-là qui ont véritablement levé la main, qui ont accepté de servir votre Type (Jésus), mais le rendement n’est pas à 100%, et ils ont intérêt… Maintenant, c’est le bâtissage. Le Type-là (Jésus-Christ) ne veut pas des gens à 95% ou 90%, c’est 100% ou rien. La deuxième catégorie, ce sont ceux-là qui viennent chercher la protection, et ils sont assis là. La majeure partie des pères, des mères qui devaient venir s’asseoir pour faire l’intercession, ils sont seulement là à venir s’asseoir, pour chercher leur bénédiction, leur protection. Ils sont là. Il y a l’autre catégorie (la troisième) qui existe depuis des années, ce ne sont pas des choses qui ont commencé aujourd’hui ou des gens qui ont glissé. Ceux-là croupissent et sont engloutis dans leurs choses. Tu vas entendre de ces abominations, qui durent depuis des années ! Que ce soit dans les affaires, comme tu l’as cité, plusieurs savent qu’ils font le faux, la corruption et les jongleries dans leurs affaires, mais ils sont là. Il y a ceux qui sont plongés dans leur fornication, d’autres sont fiancés, d’autres vont se marier bientôt. Tu vas seulement voir les photos, et ils sont assis là, dans ta maison. D’autres sont dans leur commérage, ils sont engloutis là. Mais chaque fois, ils sont assis ici. Engage la prière, et tu les verras pleurer plus que tout le monde. D’autres disent qu’ils réussissent à te jongler et à jongler les démons ; ils disent qu’on ne les voit pas. Bref, on ne va même pas entrer dans tous les détails. Ils sont assis là avec leur propre conscience, et ils te regardent. D’autres sont assis là pour activer les foyers de division. Ils n’aiment pas voir quand les gens sont unis et s’entendent, ils partent raconter des choses de part et d’autre. Ils sont pleins ainsi. Bien sûr que le rapporteur divise les amis, car quel est le but de porter les choses et d’aller raconter, disant que tel a fait ceci, tel a fait cela ; tel m’a fait ceci, tel m’a fait cela ? Et la personne n’est même pas au courant qu’elle a eu à faire des choses.
Ils vont voir comment ils seront fouettés. Avant que vous n’entriez dans votre maison-là (le temple scellé, fermé), tu vas voir : les accidents, les morts physiques, etc. Attends ! Qu’ils restent ! Qu’ils restent assis là ! C’est un peu comme la scène où votre Type (Jésus-Christ) était entré dans le temple et s’était mis à fouetté les bandits, etc. C’est de cette façon que le fouet se manifestera.
– Pasteur Caleb : Vous voulez être fouettés ou vous voulez changer maintenant ?
– Le Fouet : Ça va… Ékié ! Il y a des personnes qui, pour qu’elles restent là, doivent passer aux aveux, aux confessions. Ces gens savent dans quoi ils sont. D’autres même… Tu vois comment ton frère est en train de glisser, de dire qu’il est en train de partir, tu l’encourages, mais tu es assis là. Tu es assis là pour faire quoi ? D’autres souillent ta maison, et dès qu’on voit leurs photos dans vos photos, on dit : « Donc, celle-ci est aussi là-bas ? », parce qu’on connaît ses scores là-bas dehors. Ils ont pris ta maison comme un terrain de jeu, disant que tu n’es pas là. Chacun fait ce qu’il veut, comme il veut. Et ce qui est étrange, c’est que ce sont les anciens qui le font, ils sont là depuis. D’autres attendent même que tu les chasses seulement, et ils seront très contents. Ils attendent seulement que tu dises : « Porte tes choses et tu pars ». D’autres sont encore là parce qu’ils bénéficient encore peut-être de quelque chose, bref ! Ils vont aller dehors, il y a la vie dehors.
– Le Monde et ses attraits : Suis-je ici pour rien ? Je suis le monde et ses attraits. La vie est belle, tu racontes même quoi ?
– Le Fouet : De la même manière que vous êtes en train de nettoyer… Vois-tu le nettoyage qui se fait (dans la nation) là ? C’est de la même manière… C’est trop grave, quand tu nous vois parler ainsi. C’est trop-trop grave ! Il y a de ces histoires, qu’à les entendre, tu vas seulement tomber. C’est trop-trop grave ! Ce qui est étrange est qu’ils sont là, mais dehors, ils font le ça gâte. Ils souillent la maison-ci, c’est pour cela que d’autres personnes (celles qui observent du dehors) peuvent penser que vous jouez ici.
– Pasteur Caleb : Je vous ai posé la question : vous voulez être fouettés, ou vous voulez être changés ?
– Le Fouet : Ils disent que, depuis qu’ils font, qu’est-ce qui leur est arrivé ? Ils disent que ce n’est qu’un bavardage de plus, comme les autres bavardages.
– Pasteur Caleb : Ils m’entendent même ? Vous voulez être fouettés, ou vous voulez changer ? Hé ! Seigneur, ta grâce.
– Ogoumi, c’est sûr qu’ils n’entendent pas.
– Le Fouet : Il y a même ceux qui étaient chauds, mais qui ont refroidi complètement. Ils ont intérêt (à changer) !
– Pasteur Caleb : Randi est-il là ? Randi est-il là ? N’est-il pas là ? Aucun usher ne m’en donne des nouvelles ? Son père est-il là ? C’est son père qui est là. Où est Randi ?
– Papa Sylvanus : Je ne sais pas là où il est.
– David : Au début des délivrances, nous l’avons vu à l’extérieur, au niveau du car.
– Pasteur Caleb : Il était avec qui ?
– David : Il était avec le frère Nzié.
– Pasteur Caleb : Où est le frère Nzié ?
– David : Il arrive, pasteur.
– Pasteur Caleb : Frère Nzié, vous faisiez quoi là-bas, au niveau du car (avec Randi) ?
– Frère Nzié : En fait, il arrive souvent, et il y prend place.
– Pasteur Caleb : Où ?
– Frère Nzié : Soit sur la chaise, soit dans le véhicule. Par exemple, comme il a plu aujourd’hui, nous étions dans le véhicule.
– Pasteur Caleb : Où est-il allé maintenant ?
– Frère Nzié : Je crois que maintenant, il serait chez lui.
– Pasteur Caleb : Pourquoi n’êtes-vous pas aussi allés chez vous ?
– Frère Nzié : Je ne sais pas, pasteur. Nous, on devait terminer le culte. Je ne sais pas ce qu’il avait en tête.
– Pasteur Caleb : De quoi étiez-vous en train de bavarder dans le car ?
– Frère Nzié : On ne causait pas, pasteur. On se réfugiait, comme il pleuvait, tout en écoutant la radio.
– Pasteur Caleb : Ce n’est pas la première fois, n’est-ce pas ?
– Frère Nzié : Non, il a souvent l’habitude de venir, et puis il s’assoit là, on suit le culte ensemble. Et puis quand son moment arrive, il se lève, il part.
– Pasteur Caleb : Est-ce que c’est là-bas qu’il est supposé être, pour suivre le culte ? Vous êtes en service, n’est-ce pas ?
– Frère Nzié : Oui, pasteur.
– Pasteur Caleb : Et lui, que vient-il faire là-bas ?
– Frère Nzié : Je ne sais pas.
– Pasteur Caleb : Vous voyez, vous agissez un peu comme Caïn, qui a dit : « Suis-je le gardien de mon frère ? ». Vous savez qu’il ne doit pas être avec vous, n’est-ce pas ? Chaque personne qui est affectée à un poste sait avec qui elle est à ce poste, n’est-ce pas ? Tu sais qu’il ne doit pas être avec toi là-bas, n’est-ce pas ?
– Frère Nzié : En fait, on ne lui avait pas interdit la fonction d’usher. Même Blanchard le trouve souvent là-bas. Cela a fait qu’à force d’être ensemble et qu’il n’y a pas eu de réprimande, on s’est dit que c’est peut-être le moyen qu’on a trouvé pour qu’il puisse revenir.
– Frère Blanchard : Effectivement, le frère Randi ne devait pas se retrouver là où vous êtes, parce que s’il faut le dire, le pasteur et moi nous étions en train d’observer le frère. Premièrement, j’avais demandé au pasteur si on peut d’abord le laisser, pour essayer de le recadrer, parce que je m’étais dit que si on l’excluait au niveau des ouvriers, il allait partir pour ne plus revenir. J’avais donc fait une doléance au pasteur, c’est pour cela que vous le voyiez avec vous. Entre temps, le pasteur m’avait dit de lui demander d’entrer à l’intérieur, pour continuer à servir. C’est ce que j’avais fait, j’avais seulement oublié de vous informer.
– Pasteur Caleb : Il n’était même pas question qu’il entre pour continuer à servir, mais pour s’asseoir, et écouter la parole de Dieu… C’est même à cause de son père, que Randi n’a pas encore été chassé de cette église. Il était toujours à couteaux tirés avec son père, sans savoir que c’est son père qui intercède pour lui. Ne soyez pas indifférents les uns vis-à-vis des autres. Préoccupez-vous de vos frères et sœurs, ne les laissez pas se perdre sous vos yeux. Ce n’est pas le chacun pour soi. Même comme la foi est personnelle, individuelle, la Bible nous demande de nous entraider dans la foi. Je sais que plusieurs sont devenus des païens, et que plusieurs ne se sont même jamais convertis. Les raisons qui les amènent ici sont multiples.
– Le Fouet : Il y a une autre catégorie (la quatrième) de personnes. Ceux-là ne sont d’accord avec rien, avec ce qui se passe ici. Dès qu’un acte est posé ou dès que quelque chose est dite, ils sont dans la critique. Mais ils ne partent pas. Ils sont là !
– Pasteur Caleb : Ils viennent donc faire quoi ici ?
– Le Fouet : Ils sont là. Dès qu’il y a un truc qui se dit ou qui se fait, ils vont ouvrir la bouche pour critiquer. Mais ils sont là, ils ne partent pas.
– Pasteur Caleb : Ce sont des mauvais éléments.
– Le Fouet : Quand on veut faire notre chose, on la fait. Par exemple, tu pars dans le monde, tu y fais ta vie, bien !
– Le Monde et ses attraits : Quand pars faire ta vie dans le monde, tu es bien, tu es libre, tu es indépendant. Tu ne rends compte à personne.
(…)
– Pasteur Caleb : Ceux qui ne sont d’accord avec rien, vous venez donc faire quoi là ? Vous savez même qu’on ne vous prie pas de rester là. Pourquoi calez-vous donc là, sachant que vous n’avez ni part ni lot ici ?
– Le Fouet : Les donneurs de leçon, ils savent toujours exactement ce qu’on doit faire. Donc, si on dit par exemple qu’on part à gauche, eux ils vont dire qu’on parte à droite. Mais tu ne les verras jamais poser une action pour une personne. Je vais prendre un exemple banal ; quelqu’un va dire : « On aurait dû par exemple donner à boire à cette personne, au lieu de la laisser comme ça ». Mais tu ne le verras jamais mettre ses genoux au sol, pour prier pour la personne. Tu ne vas jamais le voir poser une action, mais il va critiquer, disant : « Pourquoi est-ce qu’on n’a pas donné… ». Mais lui-même, il ne fait jamais rien, il ne propose jamais de solution.
– Pasteur Caleb : Les donneurs de leçons. Je ne comprenais pas bien cette expression auparavant. Ils savent donner des leçons qu’ils n’appliquent pas eux-mêmes.
– Le Fouet : Ils achètent les problèmes des gens, disant : « Voilà ce qu’il fallait faire. Il fallait faire ceci ». Toi donc qui parles ainsi, à ton niveau, tu as fait quoi pour la personne, quand elle était là ? (…). Nous avons fini. Tes enfants-ci, la balle est de leur côté, chacun sait ce qu’il doit faire. Que celui qui a des confessions à faire les fasse. Coupe ma tête, je rentre chez mon père le diable. Tu sais qu’on ne fouette personne qui vient s’asseoir dans cette maison, sans l’accord du Père d’en haut (Dieu). Il y a ton petit orteil, il y a ton ongle sur certains. C’est l’ongle-là qui fait en sorte qu’ils puissent encore être en vie. Mais ils prennent cet ongle et le jettent.
– Pasteur Caleb : D’autres sont dans l’indépendance totale.
– Le Fouet : Ohhhhh ! Oh ! Ce n’est même pas… Laisse ! Tu demandais où est-ce qu’ils étaient hier ? Certains étaient au marché en train de vendre leurs choses. D’autres étaient dans leurs boutiques. D’autres étaient en train de conduire… Carrément ! Certains même ne se cachent pas : l’un est carrément dans son truc en train de conduire, l’autre a carrément sa boutique ouverte et il vend ses choses, de qui a-t-il peur ?
– Le Monde et ses attraits : Certains ont déjà dit qu’ils ne viennent pas le samedi du Séminaire. C’est tout (un point un trait).
– Le Fouet : Avant, quand tu les voyais encore, ils fermaient les boutiques (le samedi du Séminaire), ils venaient. L’hypocrisie !
– Pasteur Caleb : Vous le faites pour qui ? Que vous le vouliez ou pas, le Cameroun décolle, et nous décollons avec le Cameroun…
– Le Fouet : Vois-tu ? Comme tu avais dit à l’autre qu’il ne vient pas aux cultes les jeudis, sache que c’est le commun ici. Le 1/3 de ta maison ne vient pas les jeudis. Nous on regarde les anciens, ils sont dans le train : ils restent à la maison les jeudis, et ils disent qu’ils écoutent le culte à la radio.
– Le Monde et ses attraits : Ils disent qu’ils suivent le culte à la radio, ou qu’ils se connectent (par Google Meet).
– Pasteur Caleb : N’est-ce pas que, quand ils avaient suivi à la radio, ils étaient venus à l’église ? Pourquoi rentrer suivre à la radio, alors qu’ils connaissent déjà l’église ?
– Le Monde et ses attraits : Ils disent que le culte passe en direct, qu’ils peuvent se connecter, et qu’il sert encore à quoi de venir ?
– Pasteur Caleb : c’est la régression.
– Le Monde et ses attraits : C’est la même chose en ce qui concerne votre cellule. Depuis que cela passe dans les réseaux sociaux, quelqu’un peut s’asseoir et suivre à la maison.
– Pasteur Caleb : Avez-vous compris ? Réveillez-vous ! Dès mardi prochain, vous devez être à la cellule. Vous devez être impliqués dans les intercessions, ici dans l’église locale comme dans la diaspora. Tout le monde doit reprendre avec le Seigneur.
– Le Fouet : Là, c’est même pour ceux qui sont rangés. Il y a d’autres qui ont des choses à confesser et à réparer. Les abominations ! C’est déjà la nuit, coupe nos têtes, on part !
– Pasteur Caleb : Celle-ci, ton mari est où ? Il n’est pas venu ? Il a fait combien de jours de Séminaire ? Il est où ? Il a voyagé ? Iki ! Seigneur ! Il n’a pas voyagé, et il n’a pas fait le Séminaire, pas même un seul jour !
– Madame Kenfack : Ce matin, je l’ai laissé à la maison. Il m’a dit qu’il part porter les sacs quelque part, avant de venir nous retrouver.
– Pasteur Caleb : Il vous a donc retrouvé ?
– Madame Kenfack : Non pasteur.
– Pasteur Caleb : Il est même chrétien ?
– Madame Kenfack : Je ne sais pas, pasteur.
– Pasteur Caleb : Et toi-même ?
– Madame Kenfack : Oui pasteur.
– Pasteur Caleb : Depuis quand ? Tu réfléchis ? Ha ! Tu ne le sais pas ! C’est grave ! C’est grave ! Le Fouet est la hein !
– Le Fouet : C’est très grave. Ils ont deux semaines. Ceux qui savent qu’ils ont des confessions à faire doivent le faire très rapidement.
– Pasteur Caleb : Ha ! Ho, Seigneur ! Ta grâce !
– Le Fouet : Tu vas voir ton fidèle en route, tu ne vas pas le reconnaître. Tu verras une gaillardement assise avec le bon gars, en train de causer.
Finalement, le révérend a décapité les démons personnifiant le fouet, le monde et ses attraits, puis il les a chassés en enfer. Il revient à chacun de se repentir et de (re)nouer avec le Seigneur. Amen.