DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – LE GRAND NORD ET LE LITTORAL PRÉSERVÉS DES INONDATIONS MEURTRIÈRES

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 16 JUILLET 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (31ème partie)

Saisis dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, des esprits impurs ont affirmé ce qui suit :

« Laisse comme ça ! On ne peut même pas se cacher avec vous ? Nous sommes les Inondations ; nous sommes dans le Grand Nord, et dans le Littoral. Nous sommes appelés par les membres du gouvernement, nous venons de la part d’Atanga Nji. Nous sommes destinés à détruire, à détruire les biens, comme les vies humaines, tout ! On ne laisse rien, on doit tout détruire ! ».

Au nom puissant de Jésus, le révérend a préservé les compatriotes du Grand Nord et du Littoral, en décapitant les esprits mis en cause et en les chassant en enfer. Brisons constamment leurs renforts et leurs renouvellements !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – MINISTRES ET HAUTES PERSONNALITÉS REVÊTENT LES SOUTANES DU PILLAGE, DU VOL ET DE LA DESTRUCTION

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 16 JUILLET 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (31ème partie)

À la suite des prières élevées ce jour par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, le Seigneur a exposé l’esprit de pillage. Encellulé dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, cet esprit a affirmé ce qui suit : « C’est moi, je suis le Pillage ; je pille le Cameroun. Je suis accompagné de la ‘‘Destruction’’ et du ‘‘Vol’’. Tu sais que le Cameroun est un pays bien. Nous sommes les soutanes des ministres, des hautes personnalités. Nous, on n’a pas de problèmes, comme tu nous vois-là, moi le ‘‘Vol’’. Je suis les gants blancs entre les mains des gens-là. Je fais seulement ! Ah mof ! Et j’aime faire ça hein ! ».

Au nom puissant de Jésus, le révérend a nettoyé le Cameroun, en décapitant les esprits mis en cause et en les chassant en enfer. Merci Seigneur !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN/ AFFAIRE MARTINEZ ZOGO – STOP À LA CORRUPTION ET À L’ÉTERNEL RECOMMENCEMENT !

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 16 JUILLET 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (31ème partie)

Saisis ce jour par le Seigneur et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, des esprits impurs ont affirmé ce qui suit :

« C’est nous. Moi qui parle… Ah c’est moi ! Tu vois, quand je fais comme ça (geste des doigts frottant ou comptant des billets de banque), je change la vie, je lave les vies, je transforme les vies, je change le langage des juges. Je suis au Tribunal militaire (de Yaoundé), je suis l’Argent. Je suis accompagné de ‘‘l’éternel recommencement’’. Il y a un dossier… Vous tournez, vous tournez ! Quand je me pose sur la table, vous recommencez à zéro, car le langage va changer, surtout le langage d’Otoulou (le colonel, ancien commandant de la Légion de gendarmerie du Centre, témoin dans le cadre de l’affaire Martinez Zogo) ».
– Pasteur Caleb : Il ne peut pas changer sa parole, il a déjà déposé (…). ‘‘Argent’’, même si on te distribue là-bas n’importe comment, la justice sera rendue. Assemblée, lève-toi, mets le feu sur cet argent sale ! (Au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé le démon mis en cause, en le décapitant et en le chassant en enfer). Et toi, qui es-tu là-bas ?
– L’esprit impur : C’est moi, je suis ‘‘l’éternel recommencement’’, j’étais avec ‘‘l’Argent’’, cela signifie que le dossier (Martinez Zogo) ne doit jamais aboutir, ça doit tourner sur place et puis ça disparaît.

Au nom puissant de Jésus, le révérend a également stoppé le démon d’éternel recommencement, en le décapitant et en le chassant en enfer. Merci Seigneur ! Merci pour l’assainissement de l’affaire Martinez Zogo.

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : LA CÉDÉAO PRÉPARE LES TROUBLES CONTRE LES PAYS DE L’AES (MALI, NIGER, BURKINA FASO)

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 16 JUILLET 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (31ème partie)

Saisis ce jour par le Seigneur et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, des esprits impurs ont affirmé qu’ils ont été envoyés par la CEDEAO, contre les trois pays de l’AES (le Mali, le Niger, le Burkina Faso), pour y semer ou répandre les troubles. « C’est nous, nous sommes les Troubles. Nous sommes à l’AES, comme tu nous vois là, nous y sommes appelés par la CEDEAO. On attend le coup de sifflet, pour faire le balayage », ont-ils déclaré.

Au nom puissant de Jésus, le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana a préservé les pays de l’AES, en décapitant les démons mis en cause et en les chassant en enfer. Brisons constamment les renforts et les renouvellements de ces démons !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – LE MINISTRE DES TRANSPORTS INVITE LES ACCIDENTS

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 16 JUILLET 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (31ème partie)

Gloire au Seigneur, qui a exposé des esprits d’accidents invoqués que Cameroun par monsieur Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe, Ministre des Transports. « C’est nous, nous sommes les partenaires de Ngalle Bibehe », ont-ils dit. Au nom puissant de Jésus, le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana a stoppé ces démons, en les décapitant et en les chassant en enfer. Merci Seigneur !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – QU’EST-CE QUI T’A RECONNECTÉ AUX ESPRITS FAMILIERS ? N’OUVRE POINT LA PORTE À L’ESPRIT DE DIVINATION !

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 16 JUILLET 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (31ème partie)

À la suite du message prêché ce jeudi par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana et tiré de 1 PIERRE 2 : 11, HÉBREUX 11 : 8, HÉBREUX 11 : 13-16, MATTHIEU 6 : 31-34, le Seigneur a exposé les esprits familiers, et l’esprit de divination, autonomé ‘‘Ainsi parle « l’Éternel » des armées’’. Prenant la parole et répondant aux questions posées par le révérend, les esprits familiers ont affirmé ce qui suit :
« Avant de nous présenter, on souhaite la bienvenue à ‘‘Tartempion’’ (papa Olivier), qui est de retour parmi nous ; après un dur lalo qui a secoué ses intestins, il est guéri. Nous sommes les ‘‘pères, les mères, les cousins, les cousines’’ (les esprits familiers). Nous sommes honorés de la présence de ‘‘Tartempion’’. On savait qu’il allait réussir avec 10 fort, pour aller en bas, là où son frère grince déjà la guitare. »
– Pasteur Caleb : Que venez-vous cherchez ici ?
– Les esprits familiers : On t’avait dit qu’aussi longtemps que ce thème va exister, à savoir « La délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie », tu vas nous voir. Nous-mêmes on veut devenir chrétiens. On est venu attendre certaines personnes dans les couloirs. Attends, on va te montrer ces personnes ; on veut les racler. Il y a un, qu’on appelle Essama homme… Monsieur, il se fait déjà trop tard, et tu sais que l’âge requis est déjà passé. Donc on croit que tu as besoin de rejoindre le clan, afin qu’on te couronne. Nous-mêmes, on sait qu’il n’est plus avec nous depuis, mais dès qu’il baisse un peu la garde, nous, on est déjà là. C’est pour cela qu’on relâche toujours les courbatures et le sommeil derrière lui, pour qu’il baisse la garde. Ainsi, dès que son corps fait un genre, nous, on est déjà là.
Suite à la question qui lui a été posée par le révérend, papa Essama a répondu qu’il souffre encore du mal de dos, que la douleur est toujours là, et que, toutefois, la situation s’est améliorée.
– Pasteur Caleb : Ta femme est-elle là aujourd’hui ?
– Papa Essama : Oui pasteur.
– Pasteur Caleb : J’ai reçu sa lettre. Je vais avertir celle-là, je ne sais pas si la concernée est là. Je veux que la caméra aille un peu dans la salle des prisonniers. Je demande hein, tu sors d’où ? (s’adressant à maman Marie, mise sous discipline ou actuellement excommuniée) Tu es de ce monde, ou bien tu viens d’un autre monde ? Pourquoi es-tu dans la salle-là ? Réponds-moi.
– Maman Marie : Je suis dans cette salle parce que j’ai été accusée faussement.
– Pasteur Caleb : Femme, je vois que tu n’as rien à faire ici. Je t’ai dit de ne plus t’approcher de qui que ce soit dans l’église-ci, et tu dis que tu as été accusée faussement ! Il ne faut pas que ta folie se contamine. Voici ce que maman Essama m’a écrit : « Bonjour pasteur, je viens juste pour vous dire que dimanche passé, j’ai été abordée par la maman d’Abena… Elle est venue, et elle m’a dit, « La vie chrétienne normale demande que tu reconnaisses ton péché, et je te pardonne. Tu n’es pas seule, je vais aussi chercher les autres ».
– Pasteur Caleb : Tu es normale (s’adressant à maman Marie ?
– Les esprits familiers : Si vous pouviez même savoir que la mère-ci prêche l’Évangile dehors, de porte en porte !
– Pasteur Caleb : Si elle était folle, elle n’allait pas dire qu’on l’accuse faussement. David, donne-lui un peu le micro. C’est dérangeant.

– Maman Marie : Ce n’est pas ce que je lui dis, pasteur. Je lui ai dit que la vie chrétienne normale demande qu’avant de pardonner quelqu’un, jl faut que la personne reconnaisse son péché. On pardonne à celui qui reconnaît son péché.
– Pasteur Caleb : Qui a dit que la vie chrétienne normale demande qu’on pardonne à celui qui a reconnu son péché ?
– Maman Marie : C’est la parole qui dit.
– Pasteur Caleb : Quelle parole ? Quelle était la parole de Jésus à la croix concernant ceux qui le crucifiaient, et quand il était sur le point de mourir ? Il a dit quoi à Dieu ? On me dit que tu prêches tes saletés partout, pour dire que tu prêches… Qu’est-ce que Jésus a dit à la croix concernant ceux qui le crucifiaient ?
– Maman Marie : Père pardonne, car ils ne savent pas ce qu’ils font. La parole de Dieu doit se mettre en pratique.
– Pasteur Caleb : Ont-ils eu besoin de reconnaître leurs fautes avant que Jésus ne leur pardonne ?
– Maman Marie : Je dois mettre la parole en pratique.
– Pasteur Caleb : Je t’avertis pour la toute dernière fois. Ne t’approche plus de quelqu’un dans cette église. C’est le dernier avertissement que je donne à cette femme.
Sur le champ, papa Olivier a également témoigné que maman Marie s’était approché de lui pour lui adresser la parole, dans le bureau de la Communication, et que le frère David avait rappelé à celle-ci qu’elle n’a pas de ce droit, vu qu’elle est sous discipline.
– Maman Marie : Je pense que quand j’étais entrée à la Communication, je n’avais encore rien dit.
– Pasteur Caleb : Tu es allé chercher quoi là-bas ?
– Les esprits familiers : ‘‘Tartempion’’, tu es troublé par le keleng-keleng (plat à base de légumes) ?
– Pasteur Caleb : C’est la toute dernière fois ! Aujourd’hui c’est le quantième ?
– Maman Marie : Nous sommes le 16 juillet 2026.
– Pasteur Caleb : Le 16 juillet. La femme-ci dérange. On est le 16 juillet 2026, et je te donne un dernier, tout dernier avertissement. Si tu t’approches encore de quelqu’un ici ! Je vais le répéter dimanche… Ou c’est Marie Fouafack… Si Marie Fouafack s’approche encore de quelqu’un de vous, dites-le moi sans tarder, et elle ne pourra plus jamais mettre pied ici. C’est la dernière fois que je parle, un bon entendeur s’aligne.

– L’esprit de divination : Ainsi parle qui ? L’Éternel des armées ! Aiinsi parle l’Éternel des armées. La parole… Quelqu’un applique la parole qui dit que la vie chrétienne normale demande qu’on reconnaisse son péché et qu’on demande pardon. Comment peut-on demander pardon sans reconnaître son péché ? Aussi, quand elle est allée voir ‘‘Tartempion’’ (papa Olivier), elle voulait déjà lui donner la prophétie, que, « Tel jour, tu vas manger le keleng-keleng, et tu vas tomber malade ». Quelqu’un veut vous sauver, mais vous ne voulez pas l’écouter. Te voilà, vois donc comment tu as maigri (s’adressant à papa Olivier). C’est dans quelle assemblée qu’on chasse les gens. Moïse a chassé qui dans son assemblée ? Les gens savent qu’elle est en prison, madame Essama devait-elle donc se placer devant elle, quand on lui a dit qu’elle veut la voir ? Tu viens pour faire quoi ? Et la personne même qui est partie transmettre le massage à madame Essama, en l’appelant et en lui disant que tel veut te voir, n’est-ce pas déranger ? Et toi-même qui es sorti, c’était pour écouter quoi ?
– Pasteur Caleb : Quand tu l’as vue, ne savais-tu pas qu’elle est excommuniée ? J’avais dit que personne ne doit lui parler.
– Maman Essama : Papa, c’est Oscarine qui est venue me dire que, « Quelqu’un veut te voir ».
– Pasteur Caleb : Oscarine, ignores-tu qu’elle est excommuniée ? Donc, à toi maman Essama, on t’a juste dit que « quelqu’un » ? Oscarine là est où ? Hé Seigneur ! C’est quoi ça ? Sors là, Oscarine, on ne voit pas ta face, car tu es à l’ombre. C’est comment Oscarine ? Tu veux dire quoi ? Ignores-tu qu’elle est sous discipline ? Attends le micro…
– Sœur Oscarine : Bonjour papa. Dimanche, elle (maman Marie) est sortie, elle voulait voir maman. Je lui ai dit que, « Tu ne peux pas, tu es excommuniée ». Elle est tout de même venue, on a lui demandé qu’elle veut quoi, et je l’ai chassé. C’est Meche qui a dit que peut être qu’elle a un problème de santé…
– L’esprit de divination : Vous l’empêchez de donner les prophéties ! Vous l’empêcher d’appliquer la parole. Moi je suis « l’Éternel Dieu des armées ».
– Pasteur Caleb : L’esprit de divination. Dans son village, voulait-on faire d’elle une magne-si ?
– Les esprits familiers : C’est à l’église qui lui a fait cela, mais on n’a pas dit ton église. On a dit qu’elle était quelque part. Elle était quelque part avant de venir chez vous, c’est là-bas qu’on l’a chargée de l’autre ci, appelé « Ainsi parle l’Éternel des armées » (l’esprit de divination) ». Est-ce qu’il y a les limites pour donner les prophéties ? Elle ne peut pas garder cela (la divination) pour elle-même, il faut partager la semence.
– L’esprit de divination : Voilà ‘‘Tartempion’’ qui a souffert à cause du keleng-kenlen. Pourtant, elle devait lui donner la prophétie.

– Pasteur Caleb : On a fini avec papa Essama. Esprits familiers, vous aviez encore qui à interpeller ?
– Les esprits familiers : Caméra, pars un peu à la tente numéro deux, au fond. On cherche quelqu’un dehors, sous la tente. Ma co’o (diminutif de copine), lève-toi (s’adressant à sœur Dalméida Mpeme). On va te poser quelques questions. Tout va bien ?
– Sœur Dalméida : Tout va bien.
– Les esprits familiers : Tu n’as pas de remords quelque part ?
– Sœur Dalméida : Juste à peut-être il y a deux semaines, mais c’est passé.
– Les esprits familiers : C’est passé, ok. Quand tu dors, ces jours-ci, depuis l’intervalle de deux semaines comme tu as dit, où t’es-tu souvent retrouvée ? Sois vraie envers toi-même. Tu t’es souvent retrouvée où dans ton sommeil ?
– Sœur Dalméida : Avec la famille charnelle.
– Pasteur Caleb : Vous faisiez quoi ensemble ?
– Sœur Dalméida : Rien de particulier. C’était du genre, ils étaient dans la fête, et moi j’étais juste de passage.
– Les esprits familiers : Ne t’es-tu pas retrouvée en train de servir le repas quelque part ?
– Sœur Dalméida : Je n’ai pas souvenance.
– Pasteur Caleb : Qu’est-ce que cela signifie (parlant de ce rêve en compagnie de la famille charnelle) ?

– Sœur Dalméida : Cela signifie qu’à un moment donné, j’ai pensé les recontacter.
– Pasteur Caleb : C’est ce que tu as eu l’intention de faire, ou c’est ce que tu as fait ?
– Sœur Dalméida : J’ai pensé les contacter.
– Pasteur Caleb : Pour quelle raison ?
– Sœur Dalméida : Je n’ai pas de raison.
– Pasteur Caleb : Tu n’as pas quelle raison ? Alors que tu avais dit ici, en ce temps, que ça faisait 8 ans que tu es au Tabernacle, et tu es sur place ? Maintenant, tu penses à recontacter la famille charnelle, c’est pour quelle raison ? N’est-ce pas pour que tu puisses avancer ?
– Sœur Dalméida : Pasteur, je suis vraiment désolée.
– Pasteur Caleb : On dirait que tu courais, que tu avais de la vitesse quand tu marchais avec eux, et que quand tu es venue au Tabernacle, tout s’est arrêté, et tu es sur place. Je ne sais pas vraiment ce que tu veux. Peux-tu nous dire que tu veux ?
– Sœur Dalméida : Pasteur, je regrette ce comportement et je veux courir avec Jésus, pour ne plus rentrer en arrière.

– Pasteur Caleb : Démons familiers, est-ce fini comme ça ?
– Les esprits familiers : Il y a une autre qu’on cherche, elle est devant. Oui caméra, arrête-toi ici (chez Édinga Christelle).
– Pasteur Caleb : Christelle, c’est toi ?
– Sœur Edinga : Oui pasteur.
– Pasteur Caleb : Esprits familiers, qu’y a-t-il y a avec elle ?
– Les esprits familiers : Tout va bien ?
– Sœur Edinga : Oui, tout bien.
– Les esprits familiers : Ça se voit. Tu sais, nous on aime quand tu es du côté de l’oubli, car cela nous donne les ailes. Essaie un peu de te rappeler, il y a eu un coup de fil qui est venu de quelque part, tu te rappelles-tu ?
– Pasteur Caleb : On appelle les gens tout le temps, non ?
– Les esprits familiers : Non ! Elle sait de quoi on parle. Te rappelles-tu ? Tu ne te rappelles pas, ok ; c’est bien. Tu sais quand même qu’il y a une connexion qui venait d’avoir lieu.
– Sœur Edinga : Oui, mon petit frère m’avait appelée, disant que ma mère est malade.
– Les esprits familiers : Ça va. Nous on part chez notre père, lucifer.
– Pasteur Caleb : Comment as-tu réagi après ce coup de fil ?
– Sœur Edinga : J’avais dit que je vais écrire au pasteur, pour savoir si je peux l’amener ici, au cas où son mari va l’accepter.
– Pasteur Caleb : Elle souffre de quoi ?
– Sœur Edinga : Mon petit frère m’a dit que cela fait deux mois qu’elle est sur place. Elle ne marche pas, elle fait tout sur place.
– Pasteur Caleb : Le village c’est où ?
– Sœur Edinga : Elle est à Esse.
– Pasteur Caleb : Ok, écris alors au pasteur.
– Les esprits familiers : Écris au pasteur, tu as compris ?

Finalement, au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé l’esprit de divination et les esprits familiers, en les décapitant et en les chassant en enfer. Merci Seigneur !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – LES FAUX PROPHÈTES RODRIGUE NDEFFO ET FERDINAND EKANE PERDENT LEUR MBOMA OU SERPENT À FINANCES

Saisi ce jour vers la fin du culte, un démon a affirmé ce qui suit, alors qu’il répondait aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana :

« C’est moi, je suis le donneur des finances. Tu sais, j’étais ici dans un quartier, à Mendong, et j’ai voyagé pour me retrouver à Nkoabang. Je m’appelle encore le Mboma (le serpent), j’ai voyagé de Mendong pour Nkoabang. J’étais avec le « prophète » Rodrigue Ndeffo, je ne sais donc pas ce que je fais ici. Je suis sorti pour vomir l’argent et on m’a pris. Je suis où ? Je suis au Tabernacle de quoi ? Non ! Je pars à Nkoabang, sinon Ekane va me tuer. Je t’ai dit que j’étais qui ? Je t’ai dit que c’est moi qui donne les finances. Si tu veux les finances, je te les donne. Ne me demande pas ce qu’il y a entre moi et Ekane ! C’est moi qui donne l’argent à Ekane. Je ne sais ce qui m’amène ici, c’est la Main qui m’a pris, je suis avec Ekane ».

Au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé l’esprit mis en cause, en le décapitant et en le chassant en enfer. Le révérend a pris soin de préciser que le serpent, dont usent les faux prophètes comme Rodrigue Ndeffo, Ferdinand Ekane ou Raoul Wafo, se manifeste sous forme de ruse, de mensonge, de tromperie, à l’effet de donner, par exemple, de faux enseignements sur la richesse, la prospérité, comme le faux prophète Raoul Wafo, qui a prétendu lors d’un enseignement que tant qu’on est pauvre, le salut est incomplet.

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – LE MINISTRE DES TRANSPORTS INVITE LES ACCIDENTS

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 12 JUILLET 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (31ème partie)

Nous remercions le Seigneur, qui a intercepté des esprits d’accidents invoqués au Cameroun par Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe, le ministre des Transports. « Nous sommes les partenaires de Ngalle Bibehe, applaudissez encore ! », ont affirmé ces démons. Au nom puissant de Jésus, le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana les a stoppés, en les décapitant et en les chassant en enfer. Merci Seigneur !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CHRÉTIEN, SOIS COMPATISSANT, AMOUR ET PARDON, SÉPARE-TOI DE LA MÉCHANCETÉ, DU MAUVAIS ÉTAT DE CŒUR

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 12 JUILLET 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (31ème partie)

À la suite du message prêché ce jour par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana et inspiré de 1 PIERRE 3 : 9 – 12 ; PSAUMES 34 : 13 – 23 ; JEAN 13 : 34 – 35, le Seigneur a exposé les démons personnifiant la méchanceté et le mauvais état de cœur. Encellulés dans le corps d’une jeune dame et répondant aux questions posées par le révérend, ces démons ont affirmé ce qui suit :
« C’est moi. Je suis la Méchanceté, je suis avec le Mauvais état de cœur. Assemblée, bonsoir ! Tu vois, il y a des gens qui viennent de partir (les sorciers de Nkol Obang, Nkolmeting, Oveng). Parmi eux, il y avait une vieille grand-mère (maman Colé)… C’est pour dire que, comme la grand-mère là disait que ce qui a sauvé la voix (le révérend) c’est son cœur, c’est ce qu’il faut dire à tes gens. Quand ils savent ce qu’ils doivent faire et ne le font pas, c’est quoi ? C’est le péché, voilà ! ».

– Pasteur Caleb : Je vous dis toujours d’avoir de bons cœurs. Je sais corriger, mais ce n’est pas dans la méchanceté.
– L’esprit de méchanceté : C’est ce qui nous dépasse, que, quand bien même on sait que le tour-ci, ton cœur va changer (devenir mauvais)….
– Pasteur Caleb : Changez les cœurs, ayez les bons cœurs, c’est important. La chrétienté est dans le cœur. Si moi je gardais rancune, c’est qu’il n’y a plus personne ici.
– L’esprit de méchanceté : Il y a les rancuniers dans ta maison, jusqu’à ce n’est plus bon !
– Pasteur Caleb : La rancune, c’est le cœur du diable. Mets-toi sur tes deux pieds, pour supplier la grâce de Dieu, de rendre ton cœur comme le sien. Prie, demande à Dieu un cœur pur.
– L’esprit de méchanceté : Quand les enfants de ta maison auront ton genre de cœur, même une poignée seulement, tu vas voir, le reste va seulement s’aligner. Mais quand l’un voit l’autre commettre – une gaffe, un péché -, il dit : « C’est son problème, c’est sa vie », ou encore « La paix est bien », voilà leur phrase là-bas.
– Pasteur Caleb : Oh Seigneur ! Change ces cœurs, donne des cœurs purs, des cœurs vrais, des cœurs honnêtes. Oh Dieu, s’il te plaît, change ces mauvais états de cœur. Oh Dieu ! S’il te plaît Seigneur, rien ne te dépasse, rien n’est au-dessus de toi. Tu es celui qui contrôle tout. Dieu, merci pour ce que tu fais, à toi la gloire, grand Dieu ! Alléluia ! Esprits impurs, qui êtes-vous ?
– L’esprit de méchanceté : On a dit que nous sommes la Méchanceté, et le Mauvais état de cœur. Quand tu as déjà un cœur mauvais, forcément, le mal et tout ce qui est mauvais est déjà là.

– Pasteur Caleb : Soyez bons les uns envers les autres. Quand ton frère est content, soit content avec lui. Quand ton frère est éprouvé, soit compatissant. Soyez innocents, le mauvais état de cœur vous salit. Si vous fermez les yeux dans cette condition, vous allez descendre en enfer. La chrétienté, c’est dans le cœur. Alors, comment est ton cœur ? Le petit-ci (frère Larousse Fokou), tu sais que tu as déjà été interpellé ici plusieurs fois, et il a failli y avoir un transfert entre un démon qui était ici, qui était en bas, et qui a failli te pénétrer. Tu vas donc changer quand ? Fokou, tu vas donc changer quand ? Décide-toi ! Cela coûte quoi ? Cela ne coûte rien de dire à Jésus, « Jésus, prends tout le contrôle ». Ces derniers temps, on m’a même raconté ce que tu as fait là-bas au champ ; méchanceté ! Que Dieu te pardonne ! Oh Seigneur, pardonne lui et relève-le !
– L’esprit de méchanceté : Pourtant, c’est un bon gars. L’enfant-ci (Larousse) a un cœur, mais les gens- là utilisent ce cœur pour leur compte, et la semence c’est quoi, c’est la destruction. – Pasteur Caleb : Si j’avais un mauvais cœur, c’est que je me suis débarrassé de lui longtemps. Et je sais que s’il va d’ici dans cet état, il va mourir et descendre en enfer. Oh Seigneur ! Pardonne et restaure ! Oh Dieu, s’il et plaît, s’il te plaît Seigneur, alléluia !

Finalement, au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé les démons mis en cause, en les décapitant et en les chassant en enfer. Gardons nos cœurs purs ! Merci Seigneur !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – NEUTRALISATION DE LA DÉFUNTE SORCIÈRE CLOTILDE NGONO OLOA ET DE SON ÉQUIPE PAR NKOL OBANG, NKOLMETING

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 12 JUILLET 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (31ème partie)

Saisie ce jour comme démon et s’exprimant dans le cops d’une jeune dame, Clotilde Ngono Oloa (maman Colé), sorcière et défunte nourrice du révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, a déclaré ce qui suit, alors qu’elle répondait aux questions posées par le révérend : « C’est moi ta mère ».

– Pasteur Caleb : La mère de qui ?
– Maman Colé : Je te cherche, toi. Nous sommes là, c’est nous ; je suis avec tous mes collègues, y compris les enfants, les bébés… On était en train de partir quelque part mercredi ; on était en pleine initiation. Je ne peux pas me tourner et m’assoir, donc ma position actuelle est la position dans laquelle on nous a mis. C’est mon ennemi (Dieu) qui nous a mis dans cette position, il nous a giflés.
– Les esprits de mensonge, de méchanceté, de destruction : Dis ce que tu partais faire (s’adressant à maman Colé) avec les noms et les photos. Dis la vérité, lucifer quitte derrière toi.
– Pasteur Caleb : Tu partais faire quoi ?
– Maman Colé : On m’a demandé les têtes dans notre réunion ; la première tête c’était d’abord la tête de mon fils (le pasteur Caleb). La deuxième tête, c’était celle de celle qui prenait soin de moi, elle était brune comme ça (sœur Akouma). Il y avait deux autres têtes, tu me les as arrachées (s’adressant au révérend). Il s’agit de deux filles, les deux filles, je ne connais plus leurs noms. Tu me les as arrachées ; j’ai tué leurs père, j’ai tué leur mère, et tu me les a arrachées. Je travaille encore, bien que morte depuis. Je travaille encore, bien même et correctement.
– Les esprits de mensonge, de méchanceté, de destruction : Elle est incarnée, jusqu’à ce n’est pas bon !

– Maman Colé : Je suis avec tout ce que tu peux imaginer comme sorcier, sorcière. On a demandé que je donne quelqu’un de ta famille (s’adressant au révérend). Et malgré que je ne suis plus de ta famille, j’ai tenté, j’ai osé. Il y a des gens qui sont venus nous voir chez nous, dans notre village.
– Les esprits de mensonge, de méchanceté, de destruction : Menteuse ! Dis plutôt que tu es dans la réunion avec la chef de village ! Elle a incarné un successeur dans la famille-là, dans la famille de celui qui avait la maison-là. C’est chez le successeur qu’elle est allée entrer (se réincarner), et c’est le successeur qui devait « cotiser ». La seule personne contre laquelle elle a trouvé à prendre sa revanche, c’est la maison-ci. Pendant qu’elle avait déjà amassé la paillasse dans la calebasse… Chaque caillou rassemblé représentait une personne à sacrifier. Dès qu’elle elle a dit que la calebasse qu’elle tient c’est la famille telle, le tonnerre l’a prise et a fracassé les choses, c’est pour cela que tu la vois tousser. Le chef de famille est également là, ce n’est pas un homme, c’est une femme.

– Maman Colé : Je cherche ma belle-fille, la femme de ton grand frère (s’adressant au révérend). Bientôt il va partir, bientôt je vais tuer les bêtises au travers de la belle-fille, qui est sa femme, celle qui faisait les balades nocturnes. Chaque jour, il est gavé de la chair humaine, chaque jour, et c’est sa femme qui lui donne cela. J’ai du sang innocent sur mes mains, ça crie vengeance, comme le sang de la mère des deux petites, le sang de ta pauvre mère, le sang des innocents du village, et tous les innocents que j’ai tués. Je tuais ces gens pour le pouvoir. La preuve de ce pouvoir en est que je vis encore, me voici. La tête de l’enfant qui s’occupait de moi avec un bon cœur (sœur Akouma) m’a été réclamée. C’est son bon cœur qui a toujours sauvé la petite fille-là, avec son mauvais sourire énervant !

J’ai tout fait. Même en ce qui concerne sa culotte que j’avais portée, tout était préparé. En effet, quand elle prenait soin de moi, j’ai eu à porter sa culotte, et c’était pour m’incarner en elle, oui ! Oui ! Au travers d’elle, j’allais être une destructrice, contre ton pauvre ministère. J’ai assez souffert depuis mercredi, où je suis entrée en celle-ci. N’entends-tu pas qu’on était en pleine réunion ? La fille en qui je parle n’était pas en réunion avec nous. J’étais en train d’initier un bébé, cela a énervé mon ennemi (Dieu). Alors il m’a donné une gifle. Je fais ce travail au travers de ma belle-fille, la femme de Columb. Il y a aussi le fils du chef, le chef du village, le village Esselé. C’est dans le village de ta pauvre mère que j’opère.
– Pasteur Caleb : Pourquoi même l’as-tu tuée ?
– Maman Colé : Elle ne méritait pas vivre. Elle était destinée, comme toi tu l’étais, et j’ai fait semblant de compatir quand je l’ai tuée, en prenant les orphelins. C’était pour que je puisse faire mon travail. Cette famille était une famille maudite. Je t’avais raté le jour où tu es né. En effet, j’ai eu à me coucher sur toi, le jour même où tu es né, c’était pour étouffer, parce que j’avais vu ce qui était destinée pour toi, j’ai voulu éteindre cela.
– Pasteur Caleb : Est-ce toi-même (l’original) ou est-ce ta multiplication (le duplicata) qui est là ?

– Les esprits de mensonge, de méchanceté, de destruction : Elle-même (l’original) est couché chez sa belle-fille, les deux font un. Donc, actuellement, ce n’est pas l’orignal qui est ici.
– Maman Colé : Ma belle-fille préférée, c’est la femme de Colomb, Makrita. Ça c’est ma fidèle servante.
– Pasteur Caleb : Je coupe d’abord la tête à Makrita. Colé, avec qui es-tu dans ce corps ?
– Maman Colé : ‘‘Mene e bod besse be ne ane ma’’ (« Je suis avec tous les gens qui sont comme moi », donc les sorciers, les méchants, les réincarnés), ‘‘Te ibe be wu ya’’ (« même ceux qui sont déjà morts »). L’ennemi ‘‘a nga bim bia’’ (L’ennemi (Dieu) « nous avait frappés »)… On a fait toute la journée, toute la journée, ‘‘a su na bi gni’’ (« pour entrer’’ – dans le corps de la jeune dame en qui ils s’expriment). La pauvre, qui est derrière, a failli succombe, car c’était trop !
– Pasteur Caleb : Combien êtes-vous dans ce corps ?
– Maman Colé : Si tu peux compter… Depuis que maman Colé a été enfantée, le jour qu’elle a été enfantée, c’est depuis ce temps, ‘‘biyong bité’’ (« à cette époque »), ‘‘ngue one bia lang’’ (« Si tu peux nous compter »). ‘‘Iyang bi mbe ngnigui’’ (« Quand on entrait » en la jeune dame), ‘‘bi bo nguma ntié amos’’ (« On a fait toute la journée »), ‘‘bibe mbe abui’’ (« Nous étions trop nombreux »), ‘‘mfa man minga te ane’’ (« C’était là où la jeune-là réside »), Yang be yen bia ane bia lot (« Quand ils nous ont vu comment on passait », donc les autres sorciers du village où vit la jeune fille), ‘‘ba sili bia na biaké’’ (« Ils nous ont demandé qu’on part où »), ‘‘bina biake à colation’’ (« On leur a dit qu’on part à la collation »). Quand notre ennemi nous a giflés…

– Pasteur Caleb : C’est Jésus-Christ qui vous a giflés.
– Maman Colé : Ne prononce plus le nom là ! On a commencé à entrer dans le corps de la pauvre. Les gens de la localité où elle est, nous ont vu, et ils nous ont demandé qu’on part où. On leur a dit qu’on part à la collation, et tout le monde s’est aligné. Toute la journée, on ne faisait qu’entrer en elle. La pauvre fille ! Le pauvre enfant d’autrui !
– Pasteur Caleb : Avez-vous fait la collation en question ?
– Maman Colé : On n’a pas pu faire la collation. Quand on entrait en elle, quelqu’un a fermé. Les gens qui nous ont suivi ont demandé que c’est quel genre de collation. Puis ils m’ont dit, « Tu nous as menti ! ».
– Pasteur Caleb : Et pourquoi n’êtes-vous pas sortis ?
– Maman Colé : Les autres voulaient retourner, mais notre ennemi (Jésus-Christ) a tendu son mauvais bras, qui a servi de pont. Ainsi, ceux qui voulaient renter ne pouvaient plus. Nous sommes tellement nombreux qu’on a incarné chaque cheveu, chaque cellule de la pauvre fille.
– Pasteur Caleb : C’est votre fin aujourd’hui !
– Maman Colé : On ne peut pas être à notre fin, car on doit travailler.

– Pasteur Caleb : La collation à laquelle vous partiez assister concernait qui ?
– Maman Colé : C’était à la collation que la voix qui n’arrête pas de crier partout dans le désert, la voix qui prêche partout (donc le révérend). On était déjà sûrs que la voix va disparaître.
– Pasteur Caleb : Connaissiez-vous là où vit cette fille, pour aller et entrer en elle ?
– Maman Colé : Il a fallu quelqu’un de sa famille, donc sa mère, pour nous monter là où cette file vit. On ne sait même pas là où on se trouvait. N’entends-tu pas qu’on était en réunion quand notre ennemi nous a giflés ? Ça brûle, le truc-là brûle ! Le truc que… (parlant de la babouche avec laquelle le révérend « traite » les démons)… La collation s’est très mal passée, et on s’est retrouvés dans un mauvais état (…).

– Pasteur Caleb : Makrita, ton orignal est-il déjà là ? (…). Où sont les originaux de maman Colé ?
– Makrita : La pièce (à sorcellerie) de maman Cole est enterrée là où elle faisait l’odontol, c’est la pièce qu’elle avait utilisée pour bloquer les finances de ton ministère. Cette pièce est enterrée là où elle faisait l’odontol, et c’est là-bas que tous ses orignaux sont également enterrés, dans la pièce-là.
– Pasteur Caleb : Quel effet la pièce-là peut encore avoir sur le ministère, là maintenant ?
– Makrita : Chaque fois, c’est là que maman Cole va faire les incantations. Chaque jour, elle appelle le nom de son fils… On nous empêche de parler, on ne peut t’obéir. Arrêtez-là (parlant de maman Colé), car on ne peut pas parler. Avant sa mort, elle a déclaré que tant qu’elle vit, ton ministère ne prospéra jamais. Parce qu’elle vit encore, elle n’était pas encore partie… La pièce-là doit être déterrée…
– Les esprits de mensonge, de méchanceté, de destruction : Toi-même tu sais que tu mens, n’est-ce pas ? Dis la vérité !
– Pasteur Caleb : Connaissez-vous la vérité ?
– Les esprits de mensonge, de méchanceté, de destruction : Quand on est déjà coincés, comme maintenant, et vu qu’on n’est pas ici de nous-mêmes, on est dans l’obligation de dire la vérité.
– Makrita : Je ne parle pas (s’adressant au révérend) ! Tu ne fais que taper nos têtes, alors on ne va pas parler.

– Pasteur Caleb : Quel peut encore être l’impact de la pièce dans ce ministère ?
– Makrita : L’impact ? Tu vois, quand on était en train de remblayer ta maison, la grande église… Tu vois, l’une de tes nièces, brune comme ça, était venue. C’est elle qui était chargée de prendre la terre de l’endroit, pour partir avec cela, et pour la donner là où on a enterré la pièce.
– Pasteur Caleb : L’a-t-elle fait dans sa conscience ?
– Makrita : Elle l’a fait dans l’inconscience, on l’avait juste utilisée, oui !
– Pasteur : Il s’agit de Chantal.
– Makrita : Chaque fois qu’elle venait ici, c’était pour un but. Tu vois qu’elle était venue un jour, et tu es partie vidanger les étangs avec elle. Au retour, elle t’a demandé 500, tu as pris 500, tu lui as donné…
– Pasteur Caleb : Là, il s’agit de Ntsa.
– Makrita : Les enfants-là sont utilisés par le malin jusqu’à ! Et maintenant, c’est grave !
– Pasteur Caleb : Assemblée, tu vas te lever et prier, pour détruire toutes les pratiques que cette femme a faites, quelles qu’elles soient ! (…) On va mettre le feu sur toutes ces pratiques et l’effet que cette pièce a sur le ministère !
– Maman Colé : Tous les simples de la famille sont sous mon emprise. Où sont-ils maintenant, eux qui m’avaient d’abord dénoncé auprès de toi comme sorcière ?
– Pasteur Caleb : Assemblée, attends-tu le coup d’envoi ? Lance donc le feu à cette pièce, et à toutes les pratiques que cette sorcière a eu à faire ? Lance le feu sur les incantations qui sont faites !
– Maman Colé : ‘‘É a moan wam ! A bim idzing té !’’ (« Éh mon enfant ! Je t’ai tant aimé ! »). Je suis ta pauvre mère, tu maltraites ta pauvre mère ! Je t’ai élevé, je t’ai nourri, j’ai pris soin de toi. Ces mains t’ont lavé.

– Les esprits de mensonge, de méchanceté, de destruction : Son orignal n’est pas là, c’est chez ton frère, l’aîné. C’est là-bas que c’est couché, chez le mari de Makrita.
– Maman Colé : Appelle son nom, le nom de Colomb.
– Pasteur Caleb : C’est Ndjomo, tel est son vrai nom là-bas, mais ton petit nom, Colomb, est celui avec lequel on l’appelle souvent.
– Maman Colé : ‘‘Bi boa wa dzé ? (« On t’a fait quoi ? ») ‘‘Ine ma o ! Ouyou ou !’’ (« C’est moi o ! Ouyou ou ! »). ‘‘Ou wé ma !’’ (« Tu m’as tué ! ») ‘‘A Nna wama !’’ (« Ma mère ! ») ‘‘Ma mbe me biki wu’’ (« Je n’étais pas encore morte ») ; ‘‘Va ma be ndzié bama ! é !é !’’ (« Donne-moi mes petits-fils ») ‘‘One nwé boan o !’’ (« Tu es un tueur d’enfants o ! ») ‘‘Yi onga til ma a zukulu’’ (« Est-ce que tu m’avais inscrit à l’école ? »), ‘‘Yi onga yeguele ma fulansi’’ (« Est-ce que tu m’avais appris le français ? »), ‘‘Ma yem foa hi ivu !’’ (« Je connais que la sorcellerie ! »). ‘‘Ma lué i bod bese’’ (« J’appelle tous les gens »), ‘‘Be mvamba bese’’ (« Tous les mvambas », autorités spirituelles traditionnels), ‘‘na be zu ma a renfort’’ (« Pour qu’ils me viennent en renfort »), (…). ‘‘ Bia wulu minlo a si’’ (« Nous marchons les têtes en bas »), ‘‘mekol a yob’’ (« Les pieds en haut »). ‘‘Duala i tan djama i né ? (« Mes 25 francs sont où ? »). Je t’aurais ! Je t’aurais ! Celle qui prenait soin de moi oh (sœur Akouma) ! Pourquoi n’a-t-on pas coupé sa tête oh ? Ne souris plus ! Ne sois plus gentille avec les gens ! Ce qui a sauvé ton père (le pasteur Caleb), c’est son cœur. Soit donc méchant, n’aie plus un bon cœur ! La personne qui te dérange dans ton église, tu l’envoies dehors. C’est le cœur là ! C’est le cœur ! C’est parce que tu étais naïf, tu étais même bête, c’est pour cela que tu étais le seul à ne pas croire que je suis une sorcière, quand les autres te le disaient. Il faut changer ton cœur.

Au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé maman Colé et tous les sorciers susmentionnés, ainsi que leurs multiplications, en les sabrant et en les chassant en enfer. « Assemblée, mets le feu sur tous mes ennemis ! Sur Chantal Vigouroux et sur tout ce gouvernement ! Mettez le feu sur eux, au nom de Jésus ! », a conclu le révérend. Brisons constamment les renforts et les renouvellements de ces sorciers !