CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 15 FÉVRIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (26ème PARTIE)
À la suite du message prêché ce jour par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana et tiré de Colossiens 3 : 16-17, Jean 15 : 7, Apocalypse 3 : 3, le Seigneur a saisi l’esprit personnifiant la semence du mal. Écroué dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend, cet esprit a affirmé ce qui suit :
« Quand tu vois des invités chez toi, dis-leur d’abord « bonsoir ». On s’en fou, même si nous sommes des maudits, comme tu le dis ; nous sommes fiers d’être des maudits. Je suis la Semence du mal ; je suis partout où la bonne nouvelle est enseignée et prêchée. Partout où il y a la lumière, je suis là, comme dans cette maison (le Tabernacle de la Liberté, ‘‘Église de tous les peuples’’. Voici, je suis, et j’ai toujours été présent, depuis le temps de mon père le diable, depuis son refus de rester sous l’autorité (depuis sa rébellion au ciel). Depuis ce temps, je suis descendu sur terre, avec toute la cohorte qui m’accompagne. Je suis descendu sur la terre des vivants. L’espace que j’habite le plus, c’est le cœur vide, le cœur sans Saint-Esprit, le cœur stérile. Qui dit cœur rempli du Saint-Esprit dit cœur rempli d’amour, de compassion. Mais un cœur qui n’est pas tout ce que je viens de citer est dans l’obligation de m’héberger. Certaines personnes se trompent.
« Quand quelqu’un dit qu’il donne sa vie à votre Type (Jésus-Christ), alors il faut mettre tout à ses pieds, et dans le cœur, il ne doit plus y avoir de place pour la rancune, la haine, la médisance, le kongossa (le colportage), et ceci, avec sincérité et vérité. J’ai reçu les pleins pouvoirs de me transformer en (sous forme de) égoïsme, en méchanceté, voilà mes multiples formes. Quand la vérité n’est pas dans le cœur de l’homme, qui y est, si ce n’est moi ? Certaines personnes prétendent confesser des péchés et les abandonner, or en le faisant, elles n’avaient pas la vérité dans leur cœur. »
– Pasteur Caleb : Sœur Florence est-elle là ? Hervé est-il là ? Eyenga est-elle là ? Quels étaient vos entretiens ? Florence, qu’est-ce que tu vis dans ton mariage (comme problème ou difficulté), et dont tu es obligé de nourrir ton entourage.
– Sœur Florence : Pasteur, je n’ai pas dit que je regrette d’être mariée (…).
– Pasteur Caleb : Qui d’autre était avec vous ?
– Sœur Florence : il y avait Sama.
– Pasteur Caleb : Edoung, quel était l’objet de vos causeries ?
– Arlette Edoung : Elles portaient sur les habits, les chaussures, les enfants de ma maison, et beaucoup de choses. Nous sommes aussi passés par les petites choses d’Oveng.
– Hervé Donat : Oui pasteur, concernant madame Avouzoa, on parlait de beaucoup de sujets, concernant les habits et beaucoup de choses. Comme elle vend les choses en ligne (sœur Arlette), et le sujet concernant le mariage est arrivé sur la table.
– Pasteur Caleb : Es-tu marié ? Sama est-elle mariée ? Les célibataires vont raconter quoi sur le mariage ? Et c’est chez toi, ‘‘Panglang’’ (sœur Arlette), que la conférence là se tenait. Comme je le disais pendant la prédication, ces entretiens ont démoli cette femme (madame Avouzoa).
– La Semence du mal : Ces entretiens ont juste fait que le vase déborde, parce qu’il y avait déjà la contenance.
– Pasteur Caleb : Je n’en disconviens pas (….). Nous sommes appelés à s’édifier et non à se détruire.
– La Semence du mal : Nous-mêmes (parlant des démons et du monde des ténèbres), on s’édifie dans le mal, – et on édifie les gens dans le mal -. C’est pour cela que je suis là.
– Pasteur Caleb : On ne doit pas semer le mal, et ce n’est pas le mal qu’on doit répandre. On est appelé à se construire, non à se détruire. Cela fait mal d’entendre que des chrétiens se sont réunis, et quand ils se séparent, c’est le désastre.
– La Semence du mal : Ils ont parlé du sujet du mariage, qui à leurs yeux, était un sujet léger, c’est-à-dire minimisable, qui était à leur portée et n’avait pas de la portée.
– Pasteur Caleb : Je vais donner l’information à tout le monde. Les amis, si vous n’êtes pas mariés, ne mettez pas votre bouche dans les choses des mariés. Taisez-vous, ne vous impliquez pas, si vous entendez des mariés causer. Et si vous êtes mariés, ce n’est pas pour divulguer à tout le monde les expériences malheureuses de votre foyer, car cela n’édifie pas. Vos choses de couple, réglez-les entre vous, ou alors, saisissez le pasteur. Ne dites pas que vous saisissez sœur X ou frère Y. Ne vous placez pas au carrefour pour parler de ce qui concerne vos maisons, ne faites pas comme les païens. Même si on n’est pas chrétien, la bonne manière demande qu’on fasse comme je suis en train de dire (…). On ne doit pas vivre comme les païens. On ne doit pas gâter à l’avance ceux qu’on est appelés à édifier, ce ne serait pas bien. Eyenga, qu’est-ce qui s’est passé ? Eyenga avait déjà la coupe à moitié pleine de ces choses, et quand les autres ont mis ces machins sur la table, cela a rempli sa coupe et sa coupe a débordé.
– Sœur Florence : Pasteur, je n’ai pas de problème dans mon mariage. Je n’ai pas dit que je regrette d’être mariée. J’ai dit que si j’avais suivi l’évangile avant de me marier, je ne me serais pas mariée, et je me serais concentrée à servir mon Dieu.
– Pasteur Caleb : C’est la même situation que vit Eyenga, et quand tu as parlé ainsi, elle a rapidement acquiescé en disant que c’est pareil pour elle. Tu penses que tu n’as rien de grave, pourtant c’était assimilable à un appât sur lequel va rapidement bondir un poisson. Sais-tu ce qu’elle avait dans son cœur ? La Bible nous a demandé de parler avec sagesse.
– La Semence du mal : Maintenant que tu as découvert l’évangile (s’adressant à sœur Florence), qu’est-ce que tu as donc fait de positif ? Tu devrais arranger ce qui n’était pas en bonne et due forme, au lieu de sortir ce que tu as posé sur la table. Tu vois donc qu’au lieu de construire, tu as détruit, ayant déjà pourtant connu l’évangile.
– Pasteur Caleb : Florence, que le Saint-Esprit touche vraiment ton cœur, pour que tu comprennes ta bêtise, parce que pour toi et vu ta position, il n’y a pas de problème. Pour toi, il ne s’agissait que des regrets d’avant, non de maintenant.
– Sœur Florence : J’ai compris, pasteur, je ne vais plus faire cela.
– Pasteur Caleb : Tu ne t’es pas rendue compte que tu as mis les graines du mal sur une terre qui était déjà fertile au mal. Vous avez tous failli à votre mission. Et toi Donat, tu te retrouves dans les mêmes plats, au milieu des femmes.
– Hervé Donat : Je demande seulement pardon, pasteur ; c’est tout ce que je peux faire.
– Pasteur Caleb : Qui ici peut être honnête, pour reconnaître qu’il a répandu la semence du mal parmi ses frères, parmi ses sœurs. Repens-toi, repentez-vous. Vos conversations tiennent sur quoi ? Vos remarques tiennent sur quoi ? Cela construit-il, ou cela détruit-il ? Le Seigneur ne veut pas que nous ayons des entretiens qui vont détruire, démolir les autres. Si ton frère t’a même offensé, supposons que c’est vrai, il ne te revient pas d’aller chez X ou Y pour lui dire : « Tu ne peux pas savoir ce que mon frère m’a fait, et il ne s’est pas repenti ». En le faisant, tu sèmes le mal.
– La Semence du mal : Si ton frère doit se repentir auprès de toi, est-ce ton frère en question, ou est-ce le voisin que tu dois aller voir – et raconter des choses – ?
– Pasteur Caleb : Savez-vous quoi ? Vivez des vies chrétiennes authentiques. Laissez ces histoires de commérage, de colportage, des racontages qui ne servent à rien. Vous n’êtes pas mariés, mais c’est vous qui parlez des choses du mariage. Vous n’avez pas d’enfants, mais c’est vous qui parlez des affaires des enfants. J’espère que je me fais comprendre. Edoung, Mvondo Donat, Sama et Florence, repentez-vous sincèrement et ne reprenez plus. Ta maison, Edoung, ne doit pas être une salle de conférence sur des thèmes bizarres, des thèmes qui détruisent. Que Dieu vous pardonne. Levez-vous, tenez-vous les mains, je vais prier pour vous. Ne reprenez plus.
Assemblée, prions pour ceux-ci, en espérant qu’il n’y en a pas d’autres. Mon Dieu, mon Père, je te recommande tes enfants que voici. S’il te plaît, change-les catégoriquement. Mon Dieu, mon Père, je te prie de transformer ces cœurs. Transforme ces cœurs, transforme ces vies. Mon Dieu, mon Père, S’il te plaît, touche-les, lave-les (…). S’il te plaît Seigneur, que ton Esprit descende sur eux maintenant, au nom de Jésus, pour les nettoyer complètement, et pour les changer complètement. Qu’ils ne se retrouvent plus jamais dans ce genre de situations. Que ton souffle les touche maintenant, et balaie ! Merci pour le renouvellement, merci Seigneur, au nom de Jésus, amen. Levez-vous, allez à vos places, et ne recommencez plus. Merci Jésus.
Après cette prière, au nom puissant de Jésus, le révérend a finalement décapité l’esprit personnifiant la semence du mal, puis il l’a chassé en enfer, stoppant ainsi ses activités. Merci Seigneur !