SÉMINAIRE DU MOIS DE JANVIER 2026 (SAMEDI 03 JANVIER) LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (16ème PARTIE)
À la suite du message prêché ce samedi par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, le Seigneur a saisi l’esprit de doute. Cet esprit, répondant aux questions posées par le révérend, a déclaré ce qui suit : « Votre Type (Jésus-Christ) a dit de Zachée : ‘‘Le salut est entré dans ta maison’’, sachant que Zachée avait dit qu’il donne le quadruple à tous ceux à qui il avait volé… On va se présenter, t’inquiète ! On cherche d’abord nos gens. On cherche les esprits d’égoïsme et de divisions. Moi qui parle, je suis le ‘‘Doute’’. Je suis accompagné de l’esprit de Soupçons, et de l’esprit de religion. Tu sais que quand votre Type (Jésus) avait appelé Zachée, Zachée s’est hâté de descendre du sycomore, puis qu’est-ce qu’il a fait, sachant qu’on ne lui avait rien demandé ? Dorénavant – ou habituellement -, on sait que quand on lance l’appel à suivre votre Type, c’est après avoir prêché. Alors on te laisse à la personne le choix, soit d’accepter soit de refuser, c’est un premier aspect de la chose. Mais pour celui qui sait, on n’as pas besoin de prendre du temps à lui dire de répondre à l’appel, vu que votre Type lui-même dit que ses brebis entendent sa voix et le suivent, donc ses brebis reconnaissent sa voix. Il n’a pas besoin de te prêcher, quand il ouvre sa bouche comme il l’avait fait avec Zachée. En effet, Zachée s’est hâté de descendre et à l’instant ‘‘t’’, sans qu’il ait été prêché, il a suivi la voie et a fait ce qui est normal pour son Père (Dieu). Une telle chose ou réaction est différente chez l’égoïste, chez l’incrédule.
« En effet, l’égoïste ou l’incrédule entend bien la voix du bon berger, mais il retourne la chose plusieurs fois, tel que vous l’avez mentionné. C’est lui-même qui regarde les voisins, pour voir si les voisins regardent qu’il est en train de venir dans la maison-ci (le Tabernacle de la Liberté). Malheur s’il y a quelqu’un dans les parages qui le reconnaît. Il est donc lui-même le premier à m’installer, moi le Doute, en lui. Je constitue ainsi un premier piège contre lui-même, et ce piège va l’empêcher de se décider, de se lever, de se hâter comme Zachée et suivre le bon berger. L’égoïste ou l’incrédule décide lui-même de placer le piège devant sa porte, tel est le premier aspect. Le deuxième aspect concerne mon collègue de derrière, l’esprit de soupçon. En effet, certains fidèles commencent bien la marche avec votre Type (Jésus), mais chemin faisant, ils regardent ce qui se passe dans la bergerie. Or ce n’est pas tout le monde, ou ce ne sont pas toutes les brebis qui sont les brebis de votre Type, car il y a des loups ravisseurs dans la bergerie. Alors, quand un fidèle observe ou quand il a été « vacciné » (déçu, abusé, etc.) une fois, il commence à développer les faux questionnements, les faux soupçons. Alors, quand son frère s’avance vers lu, il dit : ‘J’ai été mordu la première fois par ce frère, et il revient. Le tour-ci, je ne peux pas être mordu’’.
« Quand son frère lui dit qu’il est venu pour telle ou telle chose, il se dit : « Es-tu sûr que c’est pour cela que tu es venu ? C’est certainement pour écrire encore à Ngoa, pour lui dire que la sœur telle – a dit ou a fait ceci – ». Ainsi, il soupçonne, et pourquoi ? Parce que ce n’est plus la foi véritable qui l’anime, mais l’esprit de religion, vu que la foi ne soupçonne pas le mal. Si ton frère vient vers toi, même s’il a fait n’importe quoi (par le passé), tout cela est derrière vous, puisqu’il y a eu arrangement, et que vous avez décidez de vous unir, pour faire avancer le travail de votre type »
– Pasteur Caleb : En passant, je voudrais appeler Sangueu Roger. Pourquoi es-tu allé t’asseoir au fond ? Où sont tes frères avec qui tu as souvent les différends ?
– Papa Roger : Romuald et Ngnitedem !
– Pasteur Caleb : Romuald, dormais-tu ? Pourquoi arrêtes-tu tes yeux ?
– Romuald : C’est à cause du soleil.
– Pasteur Caleb : Bonjour à tous les trois. Où est Mohamed Achyr ?
– David : La Sécurité signale qu’il n’est pas là.
— Pasteur Caleb : Saluez-vous comme des frères. Je vais commencer par poser la question à Ngnitedem : est-ce que ça va bien entre vous ?
– Ngnitedem (puis papa Roger) : Ça ne va pas pasteur.
– Romuald : Pour moi, ça va.
– Ngnitedem : Pasteur, nous sommes trois. Avec Romuald, ça va. Mais avec papa Roger, ça ne va pas, parce que lui, il ne veut pas marcher comme nous voulons.
— Pasteur Caleb : Comment avez-vous demandé qu’il marche et il ne l’a pas fait ?
– Ngnitedem : On a demandé à papa Roger d’être à l’écart des finances. Mais il ne veut pas, il veut plutôt être au cœur des finances. Et plus il est au cœur des finances, plus nous sommes en train de chuter. J’ai demandé qu’il patente un an, mais il ne veut pas. C’est ce qui est le véritable problème entre lui et moi.
— Pasteur Caleb : Frère Roger, pourquoi ne prends-tu pas le bras ou le pied des finances ? Pourquoi est-ce seulement le cœur ?
– Papa Roger : Pasteur, je ne sais pas dans quel sens… Il faut qu’il donne les détails sur la base desquels il affirme qu’il ne veut pas que je sois au cœur des finances, et sur le fait que la société chute parce que je suis au cœur des finances. Il faut qu’il s’explique.
— Pasteur Caleb : Oui Kenfack, avance dans tes déclarations.
– Ngnitedem : Oui pasteur, nous sommes à la troisième année. La première et la deuxième année, Romuald et moi avons travaillé, et nous n’avions pas demandé 5 francs. La deuxième année, papa Roger est venu s’introduire, et il a demandé 500 000 francs comme argent. C’est ce qui fait en sorte que j’ai demandé qu’il s’écarte d’abord, mais il ne le veut pas. Et chaque fois, il vient au Centre de formation, pour demander qu’il y a déjà combien d’étudiants, qu’il y a déjà combien dans les caisses ? C’est pour ce que je refuse, qu’il ne passe plus poser de telles questions, mais qu’il attende les différentes réunions qu’on va mettre sur pied, à partir desquelles il sera au courant de toutes les données. Il est toujours en train de m’appeler, de me poser les questions qui m’agacent. La rentrée a eu lieu en octobre. Nous devions faire la réunion avant le vingt-quatre. Il m’a appelé pour me dire que la réunion du vingt-quatre était pour quand. J’ai demandé qu’il patiente, afin de mettre tous les éléments sur pied et relancer la réunion.
Mais chose curieuse, j’ai commencé à l’appeler jeudi et vendredi, il n’a pas décroché. J’ai alors appelé Romuald, j’ai essayé de faire comprendre à Romuald que j’ai appelé papa Roger pour qu’on cale le jour de la réunion, pour faire un débat. C’est Romuald qui m’informe que papa a dit qu’il ne prend pas mes appels, parce qu’il a déjà écrit au pasteur pour que le pasteur vienne mettre… vienne arranger. J’ai dit à Romuald que nous sommes trois, et si père Roger ne veut pas marcher comme nous disons, pour que nous puissions être unis, ce n’est pas une quatrième personne (le pasteur) qui va venir nous arranger (…).
– Pasteur Caleb : donc c’est moi l’intrus, je suis venu avec toute ma marmaille, l’assemblée. Les enfants-ci, vous ne savez pas ce que vous faites. Ce qui vous anime, c’est la mondanité. Selon toi, Kenfack, qui doit résoudre tes problèmes ? Ce n’est pas l’intrus (le pasteur).
– Ngnitedem : C’est le pasteur.
– Pasteur Caleb : Tu racontes quoi ? Tu as parlé devant, toute l’assemblée a entendu, a vu. Voilà déjà la manifestation des étrangers qui sont ici au Tabernacle (…). Vous faites honte. Frère Roger, depuis, avant le commencement et quand votre affaire a commencé, tu m’as parlé des partenaires et jusqu’à ce que tu m’écrives cette lette, t’ai-je déjà dit quelque chose ? T’ai-je déjà dit un mot rouge, ou vert, ou jaune ?
– Papa Roger : Non pasteur.
– Pasteur Caleb : Je ne me suis jamais prononcé. Peux-tu savoir la raison ? La raison c’est le développement de tout ce que papa Olivier a dit (…). Je suis resté bouche bée et fermée pendant toutes ces années, je n’ai rien dit, ni un mot vert, ni un mot rouge, ni un mot jaune. Décidément, même la connexion est fâchée contre vous, parce que vous êtes en train de souiller la chrétienté, vous n’êtes pas chrétiens. Le cœur et les yeux sont seulement sur l’argent, l’argent, l’argent, l’argent. Donc, si je me suis pas prononcé, c’est parce que je connais votre nature spirituelle, je savais que cela ne pourra pas réussir. J’ai beaucoup à faire, je ne veux pas gaspiller mes énergies… Je vous dis que même si on résout le problème maintenant et que leur spiritualité ne change pas, cela ne va rien donner.
– Ogoumi : Ils se divisent dans le néant ! Ils
– Pasteur Caleb : Il faut d’abord attendre. Kenfack Alain, tu veux t’enrichir. La cupidité ! La cupidité vous gère !
– Ogoumi : Voilà quelqu’un qu’il a mis sur la table, qui serait mieux que le promoteur. Et aujourd’hui, pendant que vous avez pris un engagement le 31, vous n’êtes qu’au 03 et vous êtes déjà en train de propager la mauvaise semence partout
– Pasteur Caleb : Où est même Achyr ? Est-il au Centre ?
– Ngnitedem : Achyr devrait être au travail, parce qu’il a fait une formation dans un projet, et il est sûrement dans ce projet.
– Pasteur Caleb : Vous êtes dégoûtants, franchement. Je ne vais pas perdre le temps. Vous êtes en train de résoudre cette affaire comme les histoires du quartier. L’affaire-ci doit être purement et simplement dissoute. Roger, approche-toi du ministère. Ou comme ils reviendront (contrôler) pour la troisième année… L’affaire n’a pas marché, qu’ils retirent leur agrément, et que chacun se cherche, parce que vous êtes en train de… Cela ne peut pas… Depuis que vous avez fait cette affaire, je savais qu’elle ne va pas marcher, et que la chose allait arriver là.
– Papa René : Je disais qu’à mon avis, il ne faut pas fermer la boîte, il ne faut pas qu’on retire l’agrément. Déjà, trois ans (de fonctionnement ou d’existence), c’est positif, et les engagements financiers dans lesquels il se trouve sont énormes. Je crois qu’ils doivent être dans les 6 millions et poussière. Ce qu’il faut faire, à mon avis, c’est qu’il recherche de nouveaux partenaires, il licencie le Directeur et les autres, et il essaie d’échelonner leur remboursement. N’oublions pas qu’il y a aussi les élèves. Nous sommes déjà en janvier, et l’école a commencé en octobre. Si on ferme le Centre, la suite pour ces élèves… On fera comment d’eux ? Et nous sommes aussi dans le septennat où le Président a bien dit qu’il allait s’engager pour que les jeunes et les femmes puissent mieux être encadrés ; donc je crois que sa structure peut être un point focal…
– Pasteur Caleb : Frère René, j’ai suivi ton voice ; c’est bon. Ils sont eux-mêmes à côté, ils ont suivi ce que tu as dit. Donc, on ne va pas s’étaler sur cela. On va prendre le conseil de frère René. Je n’ai pas voulu parler dans cette affaire depuis plus de deux ans. Quand l’embryon était encore dans le ventre de frère Roger et qu’il m’a parlé de ses associés et tout, je n’ai rien dit. Ils ont démarré, je n’ai rien dit. Il voulait même parfois qu’on en parle ici à l’église, je n’ai rien parlé, je m’attendais à ce jour-ci, et voilà le jour ‘‘J’’, parce que je savais que cela ne pouvait pas aller loin. Si même il t’arrive de leur rembourser (leur argent) et de trouver de nouveaux partenaires, si spirituellement ça ne va, cela n’ira pas toujours. J’ai remarqué que papa Olivier a parlé avec hargne, j’ai constaté qu’il a été dans le choc par rapport à vous trois, surtout tes deux complices, tes deux associés, qui t’ont fait le coup d’État, comme toi-même tu me l’as dit dans ta lettre. Donc, changez vos cœurs. Alain Kenfack, change ton cœur. L’autre, Romuald, change ton cœur. Frère Roger, sois spirituel. Le frère-ci, tu ne sais pas que… Achyr, toi tu es même venu en retard, tu pars te mettre dans une histoire qui peut t’amener loin. Heureusement qu’ils n’ont pas encore validé leur contrat, mais tu es parti t’asseoir pour encaisser l’argent. Combien as-tu perçu depuis ?
– Achyr Josué : Cela fait environ un mois et demi, si on compte les deux semaines des congés… Cela fait déjà un mois, et ce qu’on a encaissé va dans les 89 000 francs, je crois bien. Je tiens à préciser que papa Olivier m’a rencontré par rapport à ce dossier, et quand il l’a fait, je les ai relancés, puisque les trois m’avaient vu pour la gestion : père Roger, Ngnitedem, monsieur Romuald. On avait eu à faire une réunion, et il était désormais question qu’on finalise le contrat. Mais le contrat avait un problème, il m’en avait remis le document, et j’avais émis des réserves ainsi que père Roger. Il était donc question de mettre ce contrat au clair avant ma signature. Donc, quand papa Olivier m’a rencontré, j’ai compris ce qu’il a dit ; c’était clair. Je crois que cela fait quelques jours, j’ai remis ma démission à celui qu’ils avaient choisi comme facilitateur de la communication entre les trois et moi.
– Pasteur Caleb : Qui ?
– Achyr Josué : Ils avaient choisi monsieur Alain.
– Pasteur Caleb : Qui l’avait choisi ?
– Achyr Josué : Tous les trois partenaires l’avaient choisi comme communicateur. Quand j’ai remis ma démission… Je ne sais pas s’ils ont apprécié, je ne sais pas trop. C’est à ce niveau que nous sommes situés.
– Pasteur Caleb : Les gens d’ici, il vous sera beaucoup redemandé. Tout ce que vous avez ici comme instructions, conseils, enseignement, vous ne le mettez pas en pratique, parce que vos cœurs sont sur l’argent, l’argent… Heuya, c’est quoi ?
– Heuya Boris : Pasteur, je suis… J’ai été dans ce projet à 100%, c’est-à-dire dans le fond, dans la profondeur. Monsieur Sangueu Roger m’avait contacté avant l’agrément. J’avais dit à monsieur Sangueu Roger, qui est à côté de moi, qu’il fallait d’abord faire une réunion avec ses partenaires pour fixer une base, ce qui n’a jamais été fait ! La séance qu’on a faite avec frère, papa Olivier, il était plutôt question qu’on nomme les gens pour les mettre dans l’agrément. Moi, cela m’avait courroucé, parce qu’il n’avait pas de base. Ils ont eu des contestations dès le début sur le protocole d’accord. Donc moi je suis tellement choqué. Je comprends la vivacité avec laquelle papa Olivier est en train de parler, mais il n’est même pas au courant de tout ce qui se passe dans le dossier. Il n’a juste que des faits, et il fait le rapport sur cette partie des faits qu’il a reçus.
Tous ces gens sont des dangereux ! Ils doivent se mettre à genoux quand on est en train de parler. Il est anormal qu’ils soient en train de faire les grands, alors que… L’autre veut montrer qu’il est ceci et que les autres ont tort, alors qu’il sait lui-même ce qu’il a fait aux gens comme gestion ! (…) Il faut qu’on dise la vérité dans l’église, il ne faut pas faire comme si on est saint. Monsieur Sangueu Roger, vous connaissez votre tort ! Monsieur Ngnitedem, vous connaissez votre tort ! Monsieur Noumbi, vous connaissez votre tort ! Je vous ai dit la vérité à tous les trois avant de me retirer. Vous n’êtes pas unis. Le pasteur nous a enseigné que dans son ministère, on ne peut pas prospérer tant qu’on ne met pas en pratique les enseignements. Je vous l’ai dit ! Arrêtez de faire l’hypocrisie ! Vous voulez écrire pour montrer que l’autre a tort, l’autre a raison, arrêtez cela !
– Papa Olivier : Tu vois finalement que nous tous qui sommes dans ce dossier, on est en face des semblants de chrétiens, et on est surpris par des comportements qui sont d’un autre genre.
– Pasteur Caleb : Des comportements païens ; tu veux même couvrir quoi ? Ce sont des comportements païens ! Je voulais chuter, quand je parlais. Même au frère Roger qui m’a parlé de cette affaire, je ne lui ai jamais rien dit, et… Vu son insistance, je me demande parfois s’il sait ce qu’il veut faire, parce qu’il a des histoires, tel que vouloir écrire des livres. Tu sais qu’écrire un livre, c’est mettre un esprit sur du papier. Je lui ai même publiquement reproché cela en assemblée, mais cela ne l’a pas empêché de continuer à insister. Tu vas donner quoi aux gens, quand toi-même tu n’as rien. On ne peut donner que ce qu’on a, et si on n’a rien, on ne peut rien donner. Et quand les gens vont prendre ce qu’on croit donner, que prendront-ils ? Ils prendront le vide. Je ne sais pas comment il n’arrive pas à comprendre que j’ai toujours émis des réserves, chaque fois qu’il m’a apporté un projet. Quand il insiste, je suis obligé de parler en public, comme aujourd’hui, où je suis obligé de parler de cette affaire, parce qu’il n’a pas compris dans le passé. Peut-être que certains d’entre vous allez donc prendre la leçon aujourd’hui, que quand vous parlez de quelque chose au pasteur une, deux ou trois fois, et qu’il est indifférent, vous ne devez pas insister. N’insistez pas ! Le comprenez-vous ? Je préfère juste le dire ainsi. Le frère René a proposé une solution, si cette solution est retenue… De toutes les façons, si le fond n’est pas arrangé… Et le fond c’est la spiritualité, la chrétienté. Si le fond n’est pas réglé, rien ne pourra prospérer. Heuya vient juste de le rappeler tout à l’heure. Donc, pardon, pour une prochaine fois, ne nous perdez pas le temps. Franchement ! Donc, voyez si vous pouvez appliquer le conseil de frère René… parce que moi j’ai décidé de me pas m’impliquer, surtout de ne pas m’ingérer dans vos affaires. L’autre a vu que je suis un intrus, ne sachant pas que depuis le commencement, je n’ai jamais voulu m’impliquer dans cela. Et maintenant je vois son cœur, puisqu’il considère que je suis un intrus dans leur affaire. Ha ! Cela fait pitié ! Papa Olivier et frère René, je vais vous prier de vous asseoir encore avec ces trois prétendants chrétiens. C’est ainsi que je les appelle, ce ne sont pas des chrétiens. Leurs comportements ne sont pas ceux des chrétiens.
Donc, frère René, papa Olivier, vous allez vous entretenir avec eux et voir à quel niveau vous pouvez les aider concrètement. Mais franchement parlant, ce n’est pas pour attendre un résultat positif de ces trois, Mais essayez de voir comment bricoler… Ok. Voilà, on quitte sur l’affaire. Allez-vous asseoir. Oh Seigneur ! (…)
– L’esprit de doute : Nous, on cherchait nous collègues que vous avez mis en cage hier, à savoir l’esprit de division et l’esprit d’égoïsme. Voilà un exemple patent de leur manifestation dans ta maison. Certainement, quand ils sont arrivés hier, certains fidèles ont dit : « Où est le lien avec ce qu’on est en train de faire ? ». Voilà que les « chèvres » se présentent !
– Pasteur Caleb : Je vous dis que j’ai sa lettre ce matin, et je suis tombé des nues. Je ne sais pas ce qui m’a pris de la lire, puisque généralement, je ne prends jamais au sérieux ce qu’il me propose, sachant que ça n’a pas de sens. Quand j’ai lu sa lettre, j’ai dit qu’il faudrait maintenant que je parle de cette affaire, parce que l’homme me parle de cette affaire depuis longtemps, et je n’ai jamais rien dit. La chrétienté est facile, mais c’est vous qui la compliqué. Ce qu’elle demande, ce n’est que l’obéissance à la parle de Dieu. Ce qu’elle te demande, ce n’est que d’obéir…. Quand tu n’es pas prêt à obéir, tu ne pourras jamais prospérer dans la chrétienté. Et ne pense pas que si aujourd’hui et demain tu as obéis, après demain tu dois t’attendre au résultat de ton obéissance de deux jours, comme je sais que beaucoup font la chrétienté avec les calculs, disant : « Seigneur, j’ai déjà obéis… ». Celui qui passe-là, celui-ci, voilà un cas (parlant de papa Jean Benoît Moungang) !
– L’esprit de doute : J’allais entrer dans le coma, mais je suis revenu, parce que c’est important.
– Pasteur Caleb : Voici un cas de société. On parlait des maux sociaux hier. Celui-ci est un mal social. Il est très dangereux, je vous assure. Et il fait la fausse spiritualité. Je t’ai dit qu’on ne me tente pas. Quand vous faites vos choses-là, votre sorc… Je ne sais pas si tu ne serais pas sorcier. Surtout quand ils font leurs choses et ils voient que je ne parle pas, alors ils se disent qu’ils m’ont envoûté, et que maintenant, ça peut marcher. On ne me tente pas ! Crois-tu que tu es à genoux ? C’est du n’importe quoi ! Enlève la caméra sur lui ! Vous ne voulez pas vous convertir…. Et toi, esprit impur, qui es-tu là-bas ?
– L’esprit impur : C’est moi, c’est nous… Nous sommes la ‘‘Cupidité’’ et ‘‘l’Impatience’’. Comment peux-tu demander ce que nous venons faire ici ? Ne nous vois-tu pas dans ta maison (à travers le comportement des fidèles) ?
– L’esprit de doute : Que défendaient ceux qui étaient à là il y a un instant (papa Roger Sangueu, Pierre Noumbi et Alain Ngnitedem) ?
– Les esprits de cupidité et de doute : Ils défendaient « l’ahant » (l’argent).
– Pasteur Caleb : Sangueu Roger est au cœur de l’argent (Rires). Ses collègues disent qu’il est au cœur de l’argent. Quand il entre au Centre, il demande seulement combien (quelle somme d’argent) est entré.
– L’esprit de doute : Quand nous serons tous réunis, on veut juste te montrer l’état de cœur de tes enfants : égoïsme, soupçon, cupidité, tout cela ! On gravite autour du cœur de tes enfants
– Pasteur Caleb : C’est grave, il faut un nettoyage profond
– L’esprit de doute : Comprends que si la semence est ainsi, comment est celui qui produit la semence ?
– Les esprits de cupidité et de doute : le cas dont on vient de traiter est celui que tu connais. Que dire des cas que tu ne connais pas !
– Pasteur Caleb : Beaucoup sont dans la logique de Kenfack Alain, disant qu’ils ne veulent pas l’intrusion de la quatrième personne. Il pense qu’il me surprend, or je le connais, je les connais. Je sais quels sont ceux qui sont chrétiens, et ceux qui ne le sont pas. Je vous connais ! Vous ne devez même pas prétendre, mais je vous invite à la conversion authentique, et elle se passe d’un seul coup. Quand Jésus-Christ t’appelle et que tu reconnais sa voix, tu réponds à cet appel et tu te détournes de tes anciens sentiers, alors tu deviens directement une nouvelle créature, et tu ne peux pas être rattrapé par les esprits familiers (….). Vous devez tous les trois (papa Roger Sangueu, Pierre Noumbi, Alain Kenfack) vous tourner vers Jésus, parce que vous n’avez pas votre fondement en lui. Aucun de vous n’a le fondement en Jésus.
Amen !