[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : AFRIQUE/ MONDE – SATAN ET SES AGENTS EMPÊCHÉS DE S’EMPARER DES SIÈGES STRATÉGIQUES (PRÉSIDENTIELS, MINISTÉRIELS…)[:]

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CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 27 NOVEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (34è Partie)

Le Vendredi 25 novembre 2022, la capitale Niamey (Niger) a accueilli deux Sommets des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Union Africaine (UA). Il s’agit du Sommet Extraordinaire sur l’Industrialisation de l’Afrique et la Diversification Économique et du Sommet sur la Zone de Libre-échange Continentale Africaine (ZLECAf). Il était question de repenser les modèles d’industrialisation et de développement en Afrique. Mandaté par le Président sénégalais Macky SALL, par ailleurs Président en exercice de l’UA, le fantomatique Paul KAGAME (Président du Rwanda) a ouvert les travaux. Le révérend a immédiatement invité l’assemblée à prier, afin d’arracher l’Afrique de l’influence des fantômes, des anges déchus et des réincarnés dont Paul KAGAME est le prototype. Lire la suite

[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – DÉPOUILLEMENT DE MADAME RÉGINE NKA, PROVISEUR DU LYCÉE DE BIYEM-ASSI ET PERSÉCUTRICE DES CHRÉTIENS[:]

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CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 27 NOVEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (34è Partie)

Madame Régine NKA, Proviseure du lycée de Biyem-Assi, s’acharne contre de jeunes chrétiens du Tabernacle de la Liberté, parce que ces derniers défendent leur foi en Christ et refusent de porter le cache-nez, instrument de soumission à l’esprit de la Bête (cf. Apocalypse 13 : 16-17). Elle a notifié aux parents qu’elle entend rembourser les frais de dossier et exclure les élèves concernés. Au nom puissant de Jésus, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a invité le peuple de Dieu à envoyer le feu sur madame la proviseure, afin de la dépouiller.

Immédiatement saisie comme démon et parlant dans le corps d’un jeune homme, madame Régine NKA a affirmé qu’elle entend rester sur ses positions, en conditionnant le dépôt des dossiers des élèves par la détention, par chacun d’eux, du cache-nez. « Je compte sur mon époux (le Général de brigade Valère NKA, Commandant de l’École supérieure internationale de guerre -ESIG- de Yaoundé), car il défend la loi », a-t-elle ajouté. Au nom puissant de Jésus, le révérend a décapité et chassé le démon suppôt de Régina NKA en enfer, sevrant ainsi cette dernière de ses appuis occultes. Alléluia ![:]

[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : LA JUSTICE ET LA TERRE (LE CAMEROUN) SONT AUX HUMAINS, AUX ENFANTS DE DIEU, NON AUX SECTAIRES, AUX RÉINCARNES, AUX ANGES DÉCHUS ET AUX DÉMONS FAMILIERS ![:]

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CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 27 NOVEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (34è Partie)

Ce dimanche, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a abordé la question des discriminations subies par les élèves chrétiens du Tabernacle de la Liberté, de la part de madame Régine NKA, Proviseure du lycée de Biyem-Assi (Yaoundé). Cette dernière, en effet, s’acharne sur les enfants qui, au nom de leur foi en Christ, refusent d’arborer le cache-nez, lequel n’est au fond qu’un identifiant des adorateurs de la Bête (cf. Apocalypse 13 : 16-17), et non un outil de prévention quelconque des maladies (le fameux Covid-19 en l’espèce).

Prête à exclure les jeunes chrétiens nés de nouveau pour les motifs évoqués, arguant que l’école républicaine serait contre la défense ou l’expression de la foi, dame Régine NKA a demandé aux parents de récupérer les actes de naissances des enfants, ainsi que les frais d’écolage et de dossiers, afin d’aller voir ailleurs. Or, a relevé le révérend, les Témoins de Jéhovah ne chantent pas l’hymne dans les établissements au nom de leur croyance, et ils ne sont pas exclus des établissements scolaires ! Pourquoi s’acharner sur des chrétiens authentiques et éclairés, qui refusent de se compromettre, d’autant que personne ne porte le masque dans les établissements, et que le Covid-19 relève d’une supercherie sataniste, néocoloniale, impérialiste, totalitaire, destinée à asseoir le Nouvel ordre mondial au bénéfice des cinq membres du Conseil de sécurité de l’ONU ? Lire la suite

[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 28 AOÛT 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (15E PARTIE) PRÉDICATION : LE TRÉSOR DU CHRÉTIEN EST EN JÉSUS-CHRIST AU CIEL ET NON SUR LA TERRE RÉFÉRENCES BIBLIQUES : GALATES 2 : 20 ; COLOSSIENS 3 : 1 – 11 ; ÉPHÉSIENS 2 : 1-8 ; MATTHIEU 6 : 24-34[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout pour la lecture de la parole de Dieu introductive du message de ce matin !

Nous devons encore parler aujourd’hui du chrétien qui doit abandonner ses principes pour s’approprier les principes de Dieu, parce que ce n’est plus lui, le chrétien, qui vit, mais c’est Christ qui vit en lui. Il n’a rien à réclamer pour lui-même, c’est Christ qui doit vivre au travers de lui. Dimanche passé, j’ai promis de développer un aspect que j’avais commencé à enseigner, portant sur le renouvellement du nouvel homme. Nous aborderons donc aujourd’hui les passages bibliques qui renseignent sur cette thèse. Il s’agit notamment de Colossiens, au chapitre 3, qui nous apprend que le vieil homme est mort, il a été enseveli et doit être dans les oubliettes ; et c’est plutôt l’homme nouveau qui doit prendre place et doit vivre. Nous avons donc vu à ce sujet que, c’est cet homme nouveau qui doit se renouveler.

Lisons notre texte de Colossiens au chapitre 3, du verset 1 au verset 11, tout en se rappelant du passage principal de Galates 2, verset 20 où il est écrit : « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. » !

Colossiens 3 versets 1 à 11 : « Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire. Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous. ».

Nous bénissons Dieu pour la grâce qu’il nous donne, de l’écouter, de le prier, de l’adorer, de le louer et de répondre lorsqu’il nous interpelle. Nous lui donnons toute la gloire et tous les honneurs. À toi toute la gloire et tous les honneurs, oh grand Dieu, au nom puissant de Jésus ! Merci Seigneur !

Les amis, la parole de Dieu nous apprend que, si nous sommes ressuscités avec Christ, nous devons chercher les choses d’en haut, où Christ est assis. Et pourquoi sommes-nous ressuscités, c’est parce que nous sommes d’abord morts avec Christ. C’est ce qui est dit dans Galates 2, au verset 20, à savoir que, « Si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ». Le texte de Colossiens nous renseigne que, notre vie, bien que nous soyons physiquement sur la terre, doit être focalisée sur les choses célestes, les choses du ciel, et non sur celles qui sont naturelles sur la terre où nous vivons. Il nous apprend en effet que, nous devons mener la vie du ciel sur la terre. Ce sont donc les choses d’en haut qui doivent nous préoccuper en tant que chrétiens, Christ lui-même n’étant plus sur la terre. Il y a fait un bref passage de trente-trois années seulement, il y a deux mil ans, et il est parti. Toi et moi qui croyons en lui, devons savoir qu’il n’est plus sur la terre, il est au ciel. Et bien plus, lorsqu’il était sur la terre, il ne s’était pas préoccupé des choses de la terre. Il était plutôt préoccupé d’accomplir le plan de Dieu dans sa vie, bien qu’étant sur la terre. Ce plan de Dieu était, de te sauver et me sauver.

Le plan de Dieu pour Jésus était de livrer sa vie pour notre salut. C’est pour ce même but que toi et moi devons vivre. Nous devons donc nous considérer sur la terre comme les représentants de notre patrie céleste. C’est pour cette raison que notre vie doit être exemplaire, dépouillée de tout ce qui est mauvais au plan comportemental, de tout péché, parce que nous représentons le ciel. Nous représentons le paradis, et devons donc manifester des comportements qui correspondent à la vie du ciel. Notre vie doit refléter celle des anges et même celle de Dieu trinitaire : Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit. Voilà ce qui nous est dit au verset 1 du texte de Colossiens ci-dessus, à savoir : « Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. ».

Es-tu chrétien ? Si la réponse est oui, comprends que tu es ressuscité avec Christ. Quand tu dis que tu es chrétien, comprends que tu es mort et ressuscité avec Christ. Et dès-lors, ta vie ne t’appartient plus. Il convient à ce niveau d’appuyer ce que je déclare, par un autre passage biblique. Lisons dans Éphésiens au chapitre 2, du verset 1 au verset 8, où il est écrit : « Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres… Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c’est par grâce que vous êtes sauvés) ; il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus Christ, afin de montrer dans les siècles à venir l’infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus Christ. Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. ».

Voyez-vous, c’est au fur et à mesure que nous évoluons dans ces enseignements que mes yeux s’ouvrent davantage, pour comprendre que, le Saint-Esprit ne fait qu’insister pour rappeler aux chrétiens que nous sommes, notre union avec Christ, dans sa mort ; et notre union avec lui dans sa vie. Toute personne qui ne comprend pas et ne vit pas ces vérités n’est pas chrétienne, et ne pourra pas en conséquence, vivre comme Dieu veut. Il ne pourra pas. Si tu ne comprends pas en effet que tu es mort avec Christ pour le péché, tu ne pourras pas être radical contre le péché. Si tu ne comprends pas que tu as été ressuscité avec Christ, tu ne pourras pas mener une vie de sanctification, parce que tu croiras que ta vie est pareil à la vie des hommes ordinaires qui sont dans le monde ; alors que tu dois comprendre que tu es différent et spécial. Étant donné que tu es mort avec Christ, tu es mort au péché, et le péché ne doit donc plus avoir de pouvoir sur toi, il ne doit plus te dominer pour faire de toi son esclave. Être ressuscité avec Christ veut dire que tu vis la vie du ciel ou du paradis sur la terre, parce que tu représentes le ciel et Dieu. Cette vie est bien la vie de sanctification.

Le verset 2 de Colossiens nous invite à nous affectionner aux choses d’en haut et non à celles qui sont sur la terre. Cela veut dire que vous devez aimer avec tendresse et vous attacher aux choses du ciel, et non à celles qui sont sur la terre. Et pour cause, nous sommes morts, et notre vie est cachée avec Christ en Dieu, comme cela est écrit au verset 3. Lorsque vous voyez les uns et les autres agir, disant qu’ils prennent leur vie en mains, c’est parce qu’ils font des comparaisons avec les gens qu’ils ont laissés dans le monde. Ils font le constat que, les gens qui sont restés dans le monde ont évolué, mais eux, depuis qu’ils sont venus à l’église, les choses n’avancent pas, ils n’évoluent pas. Ils font le constat que les autres restés dans le monde ont évolué : ils se sont mariés ; ils ont eu des enfants ; ils ont trouvé un travail ; ils se sont construit de belles maisons ; ils ont acheté de belles voitures, … alors que, depuis qu’ils ont donné leur vie à Jésus, ils sont sur place, et même les choses se sont empirées ou se dégradées. Ils disent en fait qu’ils ne voient pas de changement dans leur vie.

Je me dois de vous dire que, lorsque vous avez ce genre de raisonnement et ce genre de sentiment, vous n’avez jamais cru. Je dois vous le dire sans hésitation. Vous n’avez jamais cru. Vous êtes juste des sympathisants de la chose chrétienne et des accompagnateurs des vrais chrétiens. Vous venez à ce titre faire simplement foule avec nous autres, mais sans avoir aucune part avec Dieu. Vous n’avez aucune part avec Jésus. La Bible nous demande dans ce verset 3, de nous affectionner aux choses d’en haut. Aussi vous demanderais-je sur quoi porte votre attachement et votre affection, aux choses qui sont sur la terre ou à celles qui sont au ciel ? Si quelqu’un peut regretter d’avoir perdu des avantages et des privilèges qu’il avait dans le monde, pour avoir cru, cela veut dire que ce dernier n’a pas une foi authentique, une foi réelle. Il n’a jamais réellement cru, parce qu’en réalité, les choses de la terre ne devraient pas avoir de l’attirance pour le chrétien.

Souvenez-vous ce que Jésus a dit au sujet des choses qui sont sur la terre. Il a dit que Dieu les donne gratuitement à ses enfants, sans qu’ils en aient demandées. Il les leur donne comme un bonus. Il convient à ce titre d’évoquer ou de convoquer ici le verset 33 de Matthieu au chapitre 6 où il est écrit ce qui suit : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. ». Jésus nous demande de chercher premièrement le royaume des cieux et sa justice, et nous aurons toutes ces choses qui sont sur la terre.

C’est le royaume des cieux que le vrai chrétien doit rechercher, et non les choses de cette terre qui sont : la nourriture, le vêtement, la maison, la voiture ou autres. L’enfant de Dieu ne doit pas courir après ces choses-là. Je rappelle bien que, l’enfant de Dieu doit chercher premièrement le royaume des cieux et sa justice, et ces choses de la terre lui seront données par la suite. Elles ne vous seront pas données parce que vous les avez cherchées, en tant qu’enfant de Dieu. Elles vous seront données comme bonus, parce que vous êtes préoccupés par l’avancement du royaume des cieux. L’avancement du royaume des cieux doit rester et demeurer la préoccupation de l’enfant de Dieu, c’est-à-dire, la recherche de votre salut et celle des autres âmes, par la recherche de l’avancement de la foi de vos frères et sœurs en Christ.

Voilà ce qui doit préoccuper le chrétien, et non des questions du genre : qu’est-ce que je vais manger ? Quand-est-ce que je me marierai ? Quand-est-ce que je quitterai la location pour ma maison propre ? Quand-est-ce que j’aurai le travail ? … Pour Jésus, ce sont les païens du monde qui recherchent ces choses-là. Et la Bible dit aujourd’hui que, tu es mort par rapport à cela, par rapport aux choses du monde. Elle t’apprend que tu as une nouvelle vie qui est la vie du paradis. Je crois que nous devrions relire Matthieu au chapitre 6, dont je viens de citer le verset 33 tout à l’heure. Lisons les versets 24 à 34 :

« Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre ; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon. C’est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ? Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement ?

 Considérez comment croissent les lis des champs : ils ne travaillent ni ne filent ; cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux. Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs, qui existe aujourd’hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi ? Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas : Que mangerons-nous ? que boirons-nous ? de quoi serons-nous vêtus ? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. »

Mammon c’est le Dieu de l’argent. Et dans le texte de Colossiens, il est dit que l’amour de l’argent qui est la cupidité, est une idolâtrie. Je dois à ce sujet vous préciser qu’on sert le dieu de l’argent qui est Mammon, par les inquiétudes. On sert Mammon quand on s’inquiète ; et on est cupide quand on s’inquiète. De façon générale, on sert le diable, représenté ici par Mammon quand on a des soucis pour sa vie, pour ses lendemains. C’est cela servir Mammon, c’est cela être cupide. Quelqu’un pourrait se demander si on ne doit plus manger, s’habiller ou autres. Retenez que, Jésus enseigne que ce sont les inquiétudes qui sont l’adoration au dieu Mammon. Le chrétien ne doit pas avoir les soucis de la vie, qu’il ait à manger ou pas, qu’il ait les vêtements ou pas.

Il est ainsi bon de savoir que, dès qu’il se soucie, dès qu’il a des inquiétudes pour sa vie, il est en train d’adorer Mammon et servir donc un autre dieu ; malgré qu’il va à l’église, qu’il y chante même, ou qu’il y effectue d’autres activités dites de piété. D’aucuns chantent à l’église au point de laisser couler les larmes, qu’on croirait des larmes d’adoration, alors qu’ils sont dans les soucis. Ils pleurent leur vie. Pendant que les gens chantent la gloire et la grandeur de Dieu, eux ils se demandent intérieurement : pourquoi ils misèrent, pourquoi Dieu n’a pas encore obtenu ce qu’ils veulent, attendent ou demande, pourquoi ils rentreraient et dormiraient affamés, si Dieu est si grand et si miséricordieux, …

Ils laissent couler les larmes comme s’ils étaient perdu dans l’adoration, alors que c’est parce qu’ils se disent que rien ne va pour eux ! Cela est malheureux, c’est malheureux. Je vous dis la pure vérité que, plusieurs pleurent, non parce que c’est l’adoration à Dieu, mais parce qu’ils ont des soucis pour leur vie. Et pour bien d’autres encore, pendant qu’on adore, eux ils sont en train de regarder à gauche et à droit, comme pour se demander ce que les autres chantent ou font. Ils se demandent en eux-mêmes que, si le Dieu qu’ils adorent-là étaient effectivement ce qu’ils chantent, est-ce qu’ils allaient être dans la condition dans laquelle ils se trouvent. Ils sont présents, mais se foutent de ce qui se fait ; se disant dans leur cœur, finissez ce que vous faites, on rentre, et que nous allions continuer avec nos soucis. Ils sont indifférents de ce qui se fait à l’église, malgré qu’ils y soient présents. Ceux qui adorent Mammon ou la cupidité le manifestent de plusieurs manières pendant qu’ils sont à l’église. Ils entretiennent les soucis.

Or Jésus dit bien au verset 25 ci-dessus de ne point s’inquiéter pour le lendemain. Toute personne donc qui s’inquiète pour son lendemain, toute personne qui est dans la peine et les soucis, lorsqu’elle chante avec les autres, elle doit savoir que ce n’est pas le Dieu du ciel qu’elle adore, c’est le dieu de l’argent, c’est Mammon qu’elle adore. Se demander ce qu’on mangera, se demander ce que les enfants deviendront, se demander où cette vie conduit, c’est manifester les inquiétudes. C’est donc adorer Mammon, c’est servir le diable. Si donc tu adores ainsi Mammon, tu ne peux pas prétendre que tu accompliras les plans de Dieu dans ta vie ; étant donné que ta vie n’est pas au ciel, mais sur la terre. Tu n’es pas affectionné aux choses d’en haut, mais bien à celles qui sont sur la terre. Cher ami, tu es interpellé ce matin, pour être affectionné aux choses d’en haut et non celles qui sont sur la terre. Il est donc pour toi question d’abandonner les inquiétudes et les soucis du lendemain.

Oh Seigneur, l’église est remplie des païens ! Oh Seigneur, l’église est remplie des païens ! Oh Seigneur, l’église est remplie des non-croyants ! Touche-les ce matin, et convertis-les ! Seigneur, interviens, interviens ! Voyez-vous, l’église est remplie des païens. Écoutez-vous ce que Jésus dit dans le texte que nous venons de lire, ce texte de Matthieu 6 ? Lisez-vous le conseil qu’il donne aux versets 31 à 34 ? Ce conseil est le suivant : « Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas : Que mangerons-nous ? que boirons-nous ? de quoi serons-nous vêtus ? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. ».

Malheureusement, pour plusieurs dans cette assemblée, ce que Jésus déconseille ici, est plutôt leur chanson de tous les jours. Leur vie se résume aux inquiétudes, aux soucis et aux plaintes. Ils disent cependant qu’ils sont chrétiens ! Ils ne sont pas chrétiens. Jésus dit qu’une telle vie est réservée aux païens. C’est donc la vie des païens qu’ils mènent bien que persévérant à l’église. Oh mon Dieu, change ces gens, convertis-les Seigneur ! Seigneur, interviens, interviens ! Une telle réalité me donne de la peine, de la peine. Seigneur, ta grâce, ta grâce !

Voyez-vous, au verset 33, Jésus y a fait une promesse qui est un secret pour vous, pour avoir le pain quotidien. Vous y avez la solution pour avoir le pain quotidien. Tu ne peux pas être à la recherche de l’avancement du royaume des cieux et tu dors affamé. C’est ce que ce verset 33 veut dire en d’autres termes. Je te dis que tu ne peux pas être là, à travailler pour l’avancement du royaume des cieux et tu dors affamé ; de même, tu ne peux pas être là, à travailler pour l’avancement du royaume des cieux et tu es sans abri. Oh Seigneur, ouvre les yeux à ces gens, donne-leur de comprendre ! Dieu ne ment pas, Dieu ne ment pas. Jésus ne ment pas ; Jésus dit la vérité. Pourquoi doutez-vous ; pourquoi ne le mettez-vous pas à l’épreuve ou au défi ? Jésus a eu raison de dire aux disciples : « gens de peu de foi ». Ce qui dérange la majorité d’entre vous, c’est le doute, c’est l’incrédulité ; c’est le refus de mettre la parole de Dieu en pratique. Le doute et l’incrédulité ne sont autre chose que le refus de mettre la parole de Dieu en pratique. Dieu vous dit dans le cas d’espèce : ne vous inquiétez pas. Mais cependant vous autres vivez dans les inquiétudes. Vous refusez donc de mettre son instruction en pratique.

Si Dieu te dit par exemple de prendre pour priorité l’avancement de son royaume, mais toi tu te poses cependant des questions du genre : je vivrais comment, je ferais comment de mes enfants, avec quoi paierais-je mon loyer, … Une telle attitude n’est autre chose que le doute et l’incrédulité ; c’est le manque de foi et donc la désobéissance qui est le refus de mettre la parole de Dieu en pratique. C’est ce qui vous gêne et vous noie. Et aussi longtemps que vous ne mettez pas en pratique la parole de Dieu, vous allez continuer de souffrir. Je l’ai dit depuis longtemps aux fidèles du Tabernacle de la Liberté que, si vous venez ici, et vous ne mettez pas en pratique la parole de Dieu qui vous est enseignée, vous perdez votre temps.

C’est la pure vérité que, si vous n’obéissez pas à ce qui vous est enseigné, même si vous êtes assidus aux réunions, vous perdez votre temps. Vous mourez et irez en enfer, après avoir perdu tout votre temps ici. Vous ne pouvez pas prospérer, vous ne pouvez pas connaître le changement que vous désirez, tant que vous n’obéissez pas à ce qu’on vous enseigne ici. Soyez-là et obtenez des grâces ! Mais sachez qu’il y a des voleurs de grâces. Vous pouvez même obtenir des guérisons physiques et autres bienfaits de Dieu. Tout cela n’est rien. La pure vérité que je vous dis est que vous demeurerez stagnants ; afin que vos yeux puissent peut-être s’ouvrir et que vous vous ressaisissiez.

D’ailleurs certains qui ont reçu des bénédictions ou qui ont vu leur situation changer. Qu’en ont-ils fait ? Ils ont plutôt montré leur ingratitude, en ne reconnaissant même plus le Dieu de qui ils ont obtenu ce qu’ils attendaient. D’autres sont devenus ingrats jusqu’à claquer la porte pour partir. À quoi le changement de leur situation aura servi ? Et toi qui attends encore ta percée ou l’exaucement à ta prière, comme tu n’as pas encore compris qu’il faudrait que tu t’intéresses d’abord à l’avancement du royaume de Dieu, lorsque cette bénédiction viendra, tu ne sauras pas dire merci à Dieu. Tu claqueras certainement aussi la porte et partiras. À quoi donc t’aura servi un tel exaucement ou une telle bénédiction ? Je vous dis la pure vérité que, quand on apprend à servir Dieu dans l’état où on est, et non après qu’il ait changé notre condition, qui peut être une condition de nécessiteux ou de maladie, c’est alors qu’on pourrait continuer à le servir dans n’importe quel autre état, en supposant que votre état ait changé ou s’est amélioré selon votre conception. On aurait peut-être trouvé du travail ; on aurait peut-être reçu une promotion sociale ou professionnelle ; ou encore, on se serait marié.

S’agissant de l’aspect du mariage, la Bible enseigne pourtant qu’il constitue une distraction. Cela est dit dans 1 Corinthiens 7. Lorsque tu peux donc t’être enfilé ainsi une distraction dans ta vie, devrais-tu penser que tu as accompli quelque chose ? Lisez votre Bible, afin d’être proprement enseignés. L’avancement du royaume de Dieu est ce qui doit être notre préoccupation, et non les choses de cette vie. Quand les choses de cette vie nous manquent, et nous nous mettons dans les inquiétudes, nous offrons l’adoration à Mammon selon la Bible. En nous tournant ainsi à la cupidité, nous ne pouvons plus avoir le temps pour les choses de Dieu. Les amis, ne vivez pas comme les païens. Jésus a dit au verset 33 de Matthieu 6 que, toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Le chrétien, en vivant comme lui, comme le païen, fait revivre le vieil homme en lui qui était pourtant mort, pour laisser la place au nouvel homme.

Il remet le vieil homme en surface lorsqu’il est dans les inquiétudes ; il redevient donc païen, alors que la Bible dit dans Colossiens 3, aux versets 8 à 10 que, « Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. ».

La Bible dit pourtant que le chrétien s’est dépouillé du vieil homme et ses œuvres, c’est-à-dire la vie de païen, pour se revêtir de l’homme nouveau qui se renouvelle. Nous constatons que beaucoup de ceux qui avaient cru, ont renoué avec la vie qu’ils menaient auparavant, c’est-à-dire avec la vie païenne, depuis le temps qu’ils ont commencé à se plaindre et à s’inquiéter pour leur vie, pour leur devenir ; le devenir de leur carrière, le devenir de leurs enfants, de leur avenir tout court. Depuis le temps qu’ils ont commencé à s’inquiéter de la sorte, ils sont redevenus païens. Ils ont fait partir l’homme nouveau qui était en eux, pour se revêtir du vieil homme. Vous devez l’enlever aujourd’hui. Nous avons compris que ce qui amène le chrétien à rentrer en arrière, ce sont les inquiétudes, les regrets, les soucis de la vie. Car il estime que les choses n’avancent pas ou ne fonctionnent pas comme elles devraient. Il pense donc qu’il ne profite pas de la chrétienté, ayant à l’esprit les enseignements des faux prophètes basés sur la prospérité, les bénédictions, les grâces et les faveurs de Dieu. Le chrétien qui a en lui une telle pensée, se découragera en constatant, selon lui, qu’il fait du surplace ou qu’il régresse, ou encore que sa vie se détériore depuis qu’il est dans la foi. Il s’inquiète de ne pouvoir progresser et arrête ainsi sa foi chrétienne, pour redevenir païen.

Je vous prie de comprendre aujourd’hui que, vous ne devez être préoccupés que de l’avancement du royaume de Dieu, c’est-à-dire des choses d’en haut. C’est au ciel que vous êtes avec Christ, et vos regards ne doivent être que là-bas, votre cœur ne doit être que là-bas. C’est au ciel que se trouve votre trésor. Et souvenez-vous de ce que Jésus a dit à ce sujet ! Il a dit que : « là où se trouve ton trésor, là aussi se trouve ton cœur » (Matthieu 6 : 21). Comme ton trésor est en haut, ton cœur aussi doit être en haut. Si Jésus est ton trésor, il est au ciel, c’est là-bas que doit être ton cœur ; et non sur les choses de la terre. L’as-tu compris ? Lève-toi sur tes deux pieds pour prier Dieu !

Amen !

 [:]

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 25 AOÛT 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (14e Partie) PRÉDICATION : POUR SE DÉBARRASSER DU PÉCHÉ, IL FAUT DEMEURER DANS LA PAROLE DE DIEU RÉFÉRENCES BIBLIQUES : ROMAINS 6 : 5 – 14 ; 1 JEAN 3 : 3 – 6 ; ROMAINS 6 : 8 -9 ; 1 CORINTHIENS 10 : 7 – 13 ; 1 JEAN 3 : 6 ; JEAN 8 : 30 – 31 ; 2 CORINTHIENS 5 : 17

[:fr]Alléluia !

Mets-toi debout et prends ta Bible pour la lecture du texte biblique introductif du message de ce jour !

Lisons dans Romains au chapitre 6, versets 5 à 14, en gardant à l’esprit Galates 2, verset 20 ! Nous lisons :

« En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché ; car celui qui est mort est libre du péché.

Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes ; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ.

Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises. Ne livrez pas vos membres au péché, comme des instruments d’iniquité ; mais donnez-vous vous-mêmes à Dieu, comme étant vivants de morts que vous étiez, et offrez à Dieu vos membres, comme des instruments de justice. Car le péché n’aura point de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la loi, mais sous la grâce. »

Nous poursuivons notre série d’enseignement portant sur « l’esclave de Dieu est qui est l’esclave de l’église », et qui ne fonctionne plus selon ses principes, mais selon ceux de Christ. Et ce, parce qu’il ne vit plus lui-même, mais c’est Christ qui vit en lui. C’est ce qui donne tout son sens au verset 20 de Galates 2 où il est écrit : « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. ». Ce verset confirme bien que l’esclave de Dieu ne vit plus, c’est Christ qui vit en lui.

Il ne peut donc plus vivre selon ses habitudes, celles de sa famille, de sa région ou de sa nation. Il ne vit plus selon les hommes pour tout dire. Il vit selon Christ en tant qu’esclave de Dieu. Il n’a plus de vie propre, il n’a plus de vie personnelle. Ma prière est que cela soit encré en vous, afin que vous reteniez que, vous ne vous appartenez plus, vous appartenez à Christ. Vos vies sont, non à vous, mais à Christ, car c’est sa vie qui doit couler dans vos membres. Si vous ne comprenez pas de cette façon, si vous ne vous conformez pas aux écritures que nous étudions à l’occasion, cela veut dire que, soit vous avez déjà rétrogradés si vous aviez cru auparavant, soit alors vous n’avez jamais cru. Il n’y a que ces deux hypothèses, à savoir, vous avez cru et vous avez rétrogradé, et ne pouvez donc plus supporter les principes Christ, soit alors vous n’avez jamais cru du tout.

Ces deux hypothèses sont pareilles. Celui qui a rétrogradé et celui qui n’a jamais cru sont tous deux des non-croyants. Celui qui a arrêté sa foi n’est pas considéré comme un ancien croyant dont on peut tolérer les écarts de comportement. Non ! Le rétrograde est la même chose que celui qui n’a jamais cru. Et d’ailleurs la Bible dit que son cas est très lourd étant donné qu’il a connu la vérité avant d’abandonner. Il sera jugé plus sévèrement que celui qui n’avait jamais connu la vérité. Cela est très dommage ! C’est pourquoi, lorsque tu sais que tu as rétrogradé, et que tu n’as donc plus de communion avec Dieu, tu dois très rapidement te ressaisir et te réconcilier avec Dieu. Le Seigneur Jésus nous interpelle dans Apocalypse pour nous inviter à cela, lorsqu’il dit : souviens-toi là où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières œuvres (Apocalypse 2 : 5). Cela signifie que chacun est capable de se rappeler, chacun qui a réellement cru, à quel moment sa chute a commencé ; et depuis quand il n’est plus tout feu tout flamme pour son Dieu, ou depuis quand il est devenu un simple religieux et l’ombre de lui-même. Tout vrai croyant le sait.

Les religieux quant à eux, ont beaucoup de problèmes à ce niveau puisqu’ils n’ont jamais démarré leur foi. Ils n’ont donc pas de repère qui leur permette de savoir qu’ils sont tombés. En fait, ils ne sont jamais tombés, puisqu’ils n’ont pratiqué que la routine religieuse, espérant que Dieu valorisera leurs efforts et sacrifices, en allant à l’église, en priant, en donnant de leur argent ou en accomplissant d’autres exercices de piété. Ils espèrent que ce sont ces efforts et ces sacrifices que Dieu prendra en compte pour les récompenser. Voilà la pensée religieuse qui est malheureusement différente de la foi chrétienne. La foi chrétienne démarre à un moment donné qui est appelé la conversion. Lorsqu’elle a lieu, la conversion, le sujet qui se convertit connaît une réelle démarcation dans sa vie. Il y a une rupture remarquable entre sa vie passée et la nouvelle vie qu’il entreprend. Il quitte la vie de péché, pour s’intéresser à la vie de sanctification, à la justice et à la vérité. Voilà comment cela se passe. Il s’agit donc d’une nouvelle vie. La foi chrétienne est une nouvelle vie.

Ceux qui malheureusement, n’ont jamais connu une telle démarcation, mais viennent tout de même à l’église, sont donc des religieux qui croient qu’en faisant des efforts et des sacrifices, en priant, ils s’amélioreront au fur et à mesure. Ce sont eux qui sont très dangereux, parce qu’ils ne peuvent pas comprendre ce qu’on leur enseigne ces derniers temps. Ils ne peuvent pas comprendre. Ils diront toujours qu’ils sont de pauvres pécheurs ; ils diront que tous, nous sommes des pauvres pécheurs et que nul ne peut vivre sans péché ; ils diront que nous avons tous besoin de la grâce de Dieu. Et pourtant, la Bible dit que celui qui est en Christ n’a plus rien à avoir avec le péché.

Elle dit à cet effet que, « si quelqu’un est en Christ il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici toutes choses sont devenues nouvelles. » (2 Corinthiens 5 : 17). C’est ce que Paul dit dans 2 Corinthiens au chapitre 7. Et Jean est encore plus strict à ce sujet dans 1 Jean au chapitre 3, versets 2 à 3 comme il suit : « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est. Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur. ».

Le verset 3 dit que, quand tu as l’espérance de voir Dieu tel qu’il est, tu te purifies comme lui-même est pur. Ce n’est pas lui qui te purifie, c’est toi-même qui te purifies comme Dieu lui-même est pur. Relativement à ce qu’il dit aux versets 4 et 5, quand on confesse Jésus-Christ comme notre Seigneur et sauveur personnel, il enlève de nous le péché en ôtant de nous ce pouvoir qui nous entraîne toujours vers le mal. Il enlève le goût qu’on avait pour le mal ou le péché. Ceci se produit systématiquement chez tous ceux-là qui ont confessé Christ. Ils n’ont plus envie de commettre le péché, et on le déteste ; ils n’ont plus désormais que le goût et l’envie de la vérité. Tout change en eux. C’est pourquoi il est dit dans la suite de ce texte au verset 6 que : « Quiconque demeure en lui ne pèche point ; quiconque pèche ne l’a pas vu, et ne l’a pas connu. ». Vous pouvez comprendre ici la condition pour ne pas pécher en tant chrétien. Il faut demeurer en lui, en Christ ; il faut demeurer dans sa parole contenant ses consignes et directives.

Cela signifie que, lorsque Dieu te parle, tu n’as pas besoin de raisonner, de douter ou d’hésiter. Lorsqu’il te dit ce que tu dois faire, tu ne peux pas lui dire « oh Dieu, je suis faible ; je ne peux le faire ou que je suis fait de chair et ne peux m’en sortir ». Si Dieu te dit, fais ceci ou cela, tu dois seulement obéir en t’exécutant. En obéissant ainsi aux instructions qu’il te donne, tu ne vas pas pécher. C’est bien ce que nous voyons ici. Et on en déduit que, le chrétien pèche parce qu’il n’obéit pas aux instructions et aux ordres reçus de Dieu. L’apôtre Paul le précise davantage dans les versets 7 à 10 qui suivent, où il est écrit :

« Petits enfants, que personne ne vous séduise. Celui qui pratique la justice est juste, comme lui-même est juste. Celui qui pèche est du diable, car le diable pèche dès le commencement. Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable. Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui ; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu. C’est par là que se font reconnaître les enfants de Dieu et les enfants du diable. Quiconque ne pratique pas la justice n’est pas de Dieu, non plus que celui qui n’aime pas son frère. ».

C’est la présence du Saint-Esprit en nous qui nous donne la nouvelle naissance. Et quand tu n’obéis donc pas à Dieu, tu es en train de chasser le Saint-Esprit en toi. Tu le chasses parce qu’il ne supporte pas le péché. Il s’appelle bien, souvenez-vous : Saint-Esprit. Il est un Esprit qui est Saint. Lorsque toi, tu t’engages dans des choses sales, c’est-à-dire dans le péché, penses-tu que le Saint-Esprit restera avec toi ? Non, il ne peut pas rester en toi, il te quitte.

C’est la raison pour laquelle la conscience de plusieurs est morte, car le Saint-Esprit les as quittés depuis longtemps, bien qu’ils continuent de vivre de façon routinière en allant à l’église. Ils pratiquent dès lors la pure religion, dans la mesure où avec le départ du Saint-Esprit d’eux, ils n’ont plus rien à avoir avec Dieu. Or, c’est le Saint-Esprit qui est l’Esprit de Dieu qui nous permet de maintenir la communion avec lui. Il est en fait le gage que Dieu met en nous ; c’est ce qu’il voit en nous. Et si donc le Saint-Esprit nous a quitté, nous n’avons plus de lien avec Dieu. La semence de Dieu dont il est question au verset 9 n’est autre chose que le Saint-Esprit dont je parle. Il est ainsi aisé de comprendre que, plusieurs qui avaient auparavant cru, ne sont plus avec Dieu aujourd’hui, parce qu’ils pratiquent volontairement le péché. Il est à retenir formellement que, quand tu vis dans le péché, tu n’es plus enfant de Dieu ; tu es plutôt enfant du diable. Ne te trompes pas, quand tu pratiques le péché, tu n’es plus enfant de Dieu. Ne te laisses pas séduire en entendant parler de la grâce de Dieu.

S’agissant de la grâce de Dieu, elle nous enseigne de nous éloigner du péché. Si tu reconnais la grâce de Dieu, tu dois t’éloigner de tout ce qu’on appelle, le mal, l’injustice ou la saleté spirituelle. Tu dois t’éloigner du péché. C’est certes un privilège que d’avoir la grâce, mais tu dois t’éloigner du mal, car c’est ce mal qui a fait tuer le Fils unique de Dieu à la croix pour toi. C’est pour toi qu’il est mort, c’est pour toi qu’il a versé son sang. Tu ne dois donc pas le fouler au pied en péchant volontairement ou en pratiquant volontairement le péché, sous prétexte que tu es son enfant et que tu profiteras de sa grâce. Je prie que le Seigneur t’aide à le comprendre !

Pour vous tous qui avez rétrogradé, vous devez revenir au Seigneur, vous devez revenir au Seigneur. Car Dieu compte sur son église en ces temps-ci plus que jamais. Le Seigneur compte sur toi et moi plus que jamais. C’est bien pour cette raison que le Seigneur tient d’abord à restaurer son église, afin que son travail qu’il a prévu soit fait en ce temps de la fin. Oh Dieu, restaure ton église ! Oh Dieu, restaure ton église ! Permets à tout un chacun de comprendre qu’il ne doit plus continuer à se concentrer sur soi, à pleurnicher sur son sort physique terrestre, à avoir seulement les yeux sur les choses de la terre, à vouloir entretenir les membres qui sont sur la terre, … Seigneur ouvre les yeux de chacun, et permets que chacun puisse se voir comme mort au péché et vivant pour toi, pour ta gloire, pour la gloire de ton nom ! Oh Dieu, fais cela !

En revenant sur le texte de Romains au chapitre 6, à partir des versets 8 à 10 où il est écrit : « Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes ; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. ».

L’apôtre Paul par le Saint-Esprit dit que, si tu crois en Jésus qui est mort pour ton péché, il est ressuscité et ne meurt plus, cela veut dire qu’il est vivant et est donc capable de te venir au secours à tout moment. Ceci rejoint les paroles qu’il a prononcées avant sa montée au ciel. Il a dit : je serai toujours avec vous. Il a donc promis sa présence continuellement en ceux qui croient en lui. Jésus n’est donc pas absent dans la vie du croyant ou du chrétien. Je ne sais pas ce que tu peux vivre, mais sache que tu n’es pas seul. Jésus est avec toi. Je ne dis pas que tu ne connaîtras plus les tentations et les épreuves, mais celles-ci ne doivent pas t’effrayer parce qu’elles ne pourront pas te dépasser ou te submerger.

C’est ce que la Bible dit dans 1 Corinthiens au chapitre 10, au verset 13 : « Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter. ». Je vous prie d’aller encore bien méditer sur ce verset biblique après le culte.

Ce verset biblique nous rassure que, tout ce que nous pouvons connaître sur cette terre comme épreuve ou comme tentation, est humaine. Un humain l’a déjà connue. Mais Dieu ne pourra pas laisser que vous soyez tentés au-delà de vos moyens. Vous ne pourrez jamais être tentés au-delà de vos forces, en tant que enfants de Dieu. Il ne le permettra pas, parce qu’il est fidèle. Et bien plus, il rassure qu’avec la tentation, il préparera lui-même aussi le moyen de s’en sortir. Dieu est vrai comme sa parole est vraie. Vous ne pouvez donc pas dire qu’une situation a été plus forte que vous. C’est pourquoi vous êtes tombés. Si vous le faites, vous seriez en train de démentir la parole de Dieu. Vous seriez en train de dire que c’est la parole de Dieu qui ment. Or la parole de Dieu ne ment pas. Lorsque l’apôtre Paul parlait ainsi par l’Esprit de Dieu, c’était après avoir évoqué les faux-pas des israélites dans le désert.

Il s’est d’abord référé à tout ce qu’ils avaient eu à faire pour déshonorer Dieu, à l’exemple de : l’idolâtrie, l’impudicité, l’ivrognerie, …, les murmures, la tentation. Il a dit tout cela aux versets 7 à 12, avant de conclure au verset 13. Voici ce qu’il dit :

« Or, ces choses sont arrivées pour nous servir d’exemples, afin que nous n’ayons pas de mauvais désirs, comme ils en ont eu. Ne devenez point idolâtres, comme quelques-uns d’eux, selon qu’il est écrit : Le peuple s’assit pour manger et pour boire ; puis ils se levèrent pour se divertir. Ne nous livrons point à l’impudicité, comme quelques-uns d’eux s’y livrèrent, de sorte qu’il en tomba vingt-trois mille en un seul jour.

Ne tentons point le Seigneur, comme le tentèrent quelques-uns d’eux, qui périrent par les serpents. Ne murmurez point, comme murmurèrent quelques-uns d’eux, qui périrent par l’exterminateur. Ces choses leur sont arrivées pour servir d’exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles. Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber !

Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter. ». Ces gens qui sont tombés dans le péché au désert n’y sont pas tombés parce que ce qu’ils ont expérimenté était inhumain. Non ! Ils l’ont fait volontairement. C’est pourquoi, l’apôtre Paul donne le conseil de ne pas suivre leur mauvais exemple.

Vous savez comme moi que plusieurs personnes sont prêtes à suivre le mauvais exemple. C’est à cause de cela que la parole de Dieu est rigoureuse vis-à-vis des gens qui pèchent volontairement et qui ne sont pas prêts à se repentir. La Bible demande en effet que l’on les écarte ou que l’on s’éloigne directement d’eux, de peur qu’ils influencent les autres ou les contaminent. Je peux prendre l’exemple de quelqu’un qui a volontairement péché à l’église, et qui prétend s’être repenti alors que son comportement n’a jamais changé. Ceux qui sont autour de lui, en voyant que son mauvais comportement est toléré, seront aussi tentés de suivre son exemple, parce que les gens aiment ce qui est mauvais. Ils le copient très facilement ; ils suivent facilement les mauvais exemples. C’est la raison fondamentale qui veut que, lorsque quelqu’un commet volontairement le mal et qu’il n’est pas prêt à changer, qu’il soit rapidement écarté, afin de ne pas influencer les autres. Voilà pourquoi il faut être rigoureux et strict. Voyez-vous, au niveau de l’assemblée d’Israël, c’est Dieu lui-même qui en était le gérant. Et il punissait du tic au tac. Les gens mouraient sur le champ à la suite du péché, soit mordus par un serpent, soit la terre les engloutissait, soit alors le feu les calcinait de suite.

Aujourd’hui, je peux dire que Dieu ne le fait plus tout le temps. Nous avons aussi à ce sujet l’exemple de Ananias et Saphira (Actes 5 : 1-10) de la première église qui avaient été frappés par la mort de cette manière, suite à leur mensonge. Ils avaient voulu mentir au Saint-Esprit, aux apôtres et à l’église. Et ils étaient tous les deux tombés morts. Ils sont morts sur le champ. C’est ce que Dieu avait fait avec Moïse dans le désert. Tous ceux qui étaient coupables du péché mourraient subitement. Aujourd’hui, ce n’est pas par la mort que Dieu puni comme il l’avait fait avec Ananias et Saphira. C’est pourquoi, l’église doit prendre cette responsabilité pour effectuer le nettoyage, en mettant à l’écart tous ceux-là qui ne veulent pas se conformer à la pratique et la doctrine de la sanctification. Je dis bien à la pratique et la doctrine de la sanctification, pour rappeler que la chrétienté commence par la pratique avant la doctrine qui est l’enseignement. La pratique vient de ce qu’on est une nouvelle créature et que l’on a donc une nouvelle vie nécessitant une nouvelle alimentation qui est la parole de Dieu.

Ceux qui ne sont donc pas encore nés de nouveau ne peuvent pas consommer de cette parole qui ne sied pas à leur nature. Et toi qui es né de nouveau, tu dois nécessairement consommer la parole. C’est cela demeurer dans la parole de Dieu, comme le dit si bien la Bible. C’est ce que nous venions de voir dans 1 Jean, au chapitre 3. Je dois revenir sur cela. Le verset 6 dit ce qui suit : « Quiconque demeure en lui ne pèche point ; quiconque pèche ne l’a pas vu, et ne l’a pas connu. ». Mes amis, quiconque demeure dans la parole de Dieu ne pèche point. Il s’agit de demeurer dans sa parole, demeurer dans ses prescriptions, demeurer dans ses instructions, demeurer dans ses consignes, demeurer dans ses directives. Cela vous empêche de pécher. Jésus l’avait déjà dit, et Jean était présent lorsqu’il enseignait là-dessus.

Cela est consigné dans l’évangile de Jean au chapitre 8, du verset 30 à 32 : « Comme Jésus parlait ainsi, plusieurs crurent en lui. Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui : Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. ». La condition pour être et demeurer disciple de Jésus, c’est demeurer dans sa parole. Le chrétien n’est donc pas là pour discuter contre la parole. Au contraire, il doit demeurer dans la parole afin d’être affranchi et libéré par elle.

Certains parmi vous marchez avec des gens, et écoutez ce qu’ils vous disent, à savoir, de ne pas écouter ce que le pasteur enseigne. Ceux-là sont les ennemis de vos âmes. Si vous voulez sauver vos âmes et aider l’église dans le processus de nettoyage, vous devez dénoncer ce genre de personne. De tels gens sont non seulement des ennemis de votre âme, mais aussi celles de l’église de Christ. Je vous dis bien que, ceux qui vous conseillent de ne pas « gober » tout ce que le pasteur enseigne, parce que vous avez aussi la tête pour réfléchir et choisir ce qui est convenable tout en rejetant le reste, sont ennemis de votre âme. Vous devez les dénoncer directement et quitter immédiatement de telles compagnies, quel que soit leur statut à l’église ou dans la société. Nous avons ces instructions de la part de Dieu, depuis fort longtemps. Nous y reviendrons dimanche prochain. Je voudrais vous rappeler que, ce qui permet à un chrétien d’être constant dans sa vie chrétienne, c’est-à-dire de ne pas avoir une chrétienté en dents de scie, c’est la demeure dans la parole de Dieu. C’est quand il demeure dans les instructions de Dieu qu’il peut conserver une foi constante.

On note bien que, ce sont les propos de Jésus que l’apôtre Jean n’a fait que répéter dans son épître de 1 Jean 3 ; verset 6 où il est écrit : « Quiconque demeure en lui ne pèche point ; quiconque pèche ne l’a pas vu, et ne l’a pas connu. ». Cette parole est vraie, si tu doutes d’elle, tu es en train de rejeter la parole de Dieu, et t’exposes au péché. Si tu dis à la suite de la lecture de cette parole : « qui peut ne pas pécher ou que je suis un pauvre pécheur et ne peux que pécher », alors tu ne demeures pas dans la parole ; tu la rejettes. Voyez-vous, lorsque Jésus avait dit aux gens qui avaient prétendu croire en lui, ce que je viens de dire et que nous lisons tous, ceux-ci avaient contesté cette parole, et ils avaient même voulu lapider Jésus peu après ; parce qu’il leur avait dit de demeurer dans sa parole pour effectivement être ses disciples. Ils lui ont dit non, nous ne sommes pas tes esclaves.

Et lorsqu’ils avaient poursuivi l’échange avec lui, ils avaient voulu lui lancer les pierres pour le lapider. Et pourtant, ils avaient prétendu croire en lui, ils prétendaient être ses disciples. Cela est écrit dans l’évangile de Jean au chapitre 8 que nous venions de lire. Voici leur réponse à Jésus au verset 33 : « Ils lui répondirent : Nous sommes la postérité d’Abraham, et nous ne fûmes jamais esclaves de personne ; comment dis-tu : Vous deviendrez libres ? ». Alors que plus haut, au verset 30 notamment, il est écrit que plusieurs crurent en lui.

Il est à se demander en quoi avaient-ils cru. En quoi avaient-ils cru ? Voyez-vous, c’est la disposition de cœur de chacun qui fait de lui un vrai disciple de Jésus ou un incrédule ou un non-croyant. Ce message que vous recevez depuis des semaines ou des mois aujourd’hui, change la vie de celui qui y croit. Et celui qui ne croit pas en ce message, n’a pas de place ici. Il n’a pas de place ici. Ce que je viens de dire me donne l’occasion d’interpeller encore NGUELE Catherine aujourd’hui. Je ne sais pas ce que cette femme veut. Je lui ai demandé de se repentir. Mais, à chaque fois qu’elle m’écrit pour prétendre se repentir, ce n’est pas de la repentance. Elle vient encore de m’envoyer une lettre dont l’objet est : « explications et repentance ». Cela veut dire qu’elle explique sa repentance ! Dame NGUELE Catherine, je t’invite à faire attention. Tu dois faire attention. Beaucoup dans cette assemblée sont comme elle. Ils ne veulent jamais reconnaître leur tort. Vous devez faire attention. Vous devez tous faire attention. C’est un dernier avertissement que je vous donne.

Les amis, pour se débarrasser du péché, il faut seulement obéir aux instructions que Dieu nous donne dans sa parole. C’est tout. Le péché n’aura pas accès à nous, malgré les tentations et les épreuves qui viendront inévitablement. Souvenez-vous que nous avons appris aujourd’hui que, aucune tentation ou aucune épreuve n’est au-dessus de nos pouvoirs ou de nos capacités. Elles sont, ces tentations et ces épreuves, toutes humaines. Car Dieu ne permet pas que nous soyons tentés au-delà de nos forces. Et ne plus, avec la tentation, il prépare aussi le moyen pour que nous puissions nous en sortir. Dieu n’est pas méchant. Ne le condamnez donc pas pour rien.

Levez-vous sur vos deux pieds et engagez-vous à lui obéir dans toutes les instructions qu’il vous donne.

Amen !

 

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CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 21 AOÛT 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (13è PARTIE) PRÉDICATION : ALLER À CHRIST C’EST TUER LE VIEIL HOMME RÉFÉRENCES BIBLIQUES : GALATES 2 : 20 ; ROMAINS 6 : 5 – 14 ; COLOSSIENS 3 : 5 – 11

[:fr]Alléluia !

Merci Seigneur !

Reste debout et prends ta Bible pour la lecture introductive de la parole de Dieu, pour le message de ce jour !

Ouvre ta Bible avec moi dans le deuxième texte que nous avons lu jeudi passé, mais en gardant toujours le texte de Galates 2, verset 20 en référence. Je crois qu’il vaut mieux commencer par lire ce texte de Galates 2 pour qu’il pénètre bien votre esprit. Lisons donc Galates 2, verset 20 : « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. » ;

Lisons maintenant Romains, chapitre 6, versets 5 à 14 : « En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché ; car celui qui est mort est libre du péché.

Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes ; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ.

Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises. Ne livrez pas vos membres au péché, comme des instruments d’iniquité ; mais donnez-vous vous-mêmes à Dieu, comme étant vivants de morts que vous étiez, et offrez à Dieu vos membres, comme des instruments de justice. Car le péché n’aura point de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la loi, mais sous la grâce. ».

Les amis, nous sommes morts avec Christ. Et si nous disons que nous sommes morts avec lui, c’est pour le laisser vivre au travers de nous, en nous laissant diriger par ses principes. Le chrétien véritable ne doit plus s’accrocher à son ancienne vie. Cela veut dire qu’il ne doit plus ressusciter le vieil homme ; il ne doit plus refaire vivre le vieil homme, mort à la croix. C’est ce que l’apôtre Paul dit au verset 20 de Galates 2. Ma prière à Dieu du fond de mon cœur, est que, cette déclaration de l’apôtre Paul, soit celle de chaque personne qui entend le son de ma voix ou chaque personne présente ici maintenant ; et que ladite déclaration soit confirmée dans vos vies respectives. Cela nous permettra ensemble d’effectuer rapidement ce travail que Dieu nous a donné en ce temps de la fin.

L’apôtre Paul parlait des temps de la fin il y a deux mil ans aujourd’hui. Mais celui-ci n’a pas vécu ce que nous autres sommes en train de vivre ces derniers temps. Nous sommes donc plus que jamais dans les derniers temps. Et je peux vous assurer que les choses sont si avancées dans notre temps, plus que dans celui de Paul. Je ne ferai pas comme les témoins de Jéhovah qui ont parlé de la fin du monde. Or la fin du monde ne peut venir avant l’enlèvement que le chrétien est en droit d’attendre, et non la fin du monde, pour rejoindre son créateur. Il n’est donc pas là pour attendre la fin du monde. Le chrétien doit attendre l’enlèvement. Mais il doit cependant savoir que, avant que celui-ci ne survient, il peut disparaître. Et si son départ arrive alors qu’il n’est pas en bonne relation avec Dieu, ou alors qu’il n’a pas encore accompli sa mission sur la terre, il aura vécu dans le néant. Surtout, s’il a connu la vérité mais n’a pas persévéré jusqu’à la fin, c’est-à-dire aller jusqu’au bout, son sort sera très grave. Si en plus, au lieu de défendre la vérité qu’il a connue, il a plutôt commencé à œuvrer contre celle-ci. Son sort sera très grave au jour du jugement.

Nous devons, en tant que chrétiens, nous atteler à accomplir parfaitement la mission que Dieu nous a assignée, au travers de son fils Jésus-Christ. Chacun de nous doit s’atteler à accomplir sa mission sur la terre, pendant qu’il est dans sa chair, dans son corps physique, pendant qu’il est encore vivant. Et pour pouvoir accomplir cette mission, nous devons comprendre que notre ancien être, notre vieil homme a été crucifié, il y a de cela deux mil ans ; et que nous ne devrions plus vivre selon lui, mais plutôt selon Christ. Comme Christ lui-même a vécu selon Dieu, nous aussi devons vivre selon Christ, qui a bien accompli la volonté de Dieu sur la terre pendant les trente-trois années qu’il y a passé. Il n’a vécu que pendant trente-trois années seulement ! Une vie apparemment brève sur la terre, mais une vie pleinement accomplie. Une vie parfaitement accomplie malgré sa brièveté. Et toi aujourd’hui qui a trente-trois ans, quarante ans, cinquante ans, soixante ans, soixante-dix ans, quatre-vingts ans, quatre-vingt-sept ans ou plus, qu’as-tu déjà fait pour Dieu ? Qu’est-ce que tu as déjà fait pour Dieu ?

Le nombre années de vie importe peu. Il y a des enfants ici qui ont connu la vérité depuis leur très jeune âge, peuvent-ils me dire ce qu’ils ont fait pour Dieu ? Depuis que vous connaissez la vérité et que vous avez dit que vous donnez votre vie à son fils Jésus-Christ, qu’avez-vous fait pour lui ? Je vous rappelle que Jésus n’avait vécu que pendant trente-trois ans seulement, mais il avait accompli la volonté de Dieu dans sa vie. C’est parce que celui-ci avait compris qu’il n’était pas venu sur la terre pour lui-même ; il avait compris qu’il était venu en mission. C’est de même que, celui qui dit avoir cru en Jésus, doit comprendre qu’il est venu en mission comme Jésus lui-même. Il doit donc s’atteler à accomplir la mission de Dieu pendant son existence terrestre ou pendant sa vie terrestre. Le nombre d’années de vie importe peu. Ce qui est important, est ce que l’on a accompli en son nom. C’est la mission que Dieu t’a assignée que tu dois chercher à réaliser sur cette terre. Cependant, beaucoup veulent vivre ; beaucoup cherchent à vivre !

Ce que je remarque et qui est vrai, est que, les gens ne viennent pas à l’église ou ne sont pas à l’église pour être utiles à Dieu, mais pour que ce dernier leur fasse du bien, que l’église leur fasse du bien ou même qu’on puisse les aider. Les gens ne sont pas là pour servir, mais pour être servis. C’est bien le contraire de ce que Dieu a prévu pour nous. Si tu es chrétien, tu dois comprendre que tu as été sauvé pour servir les autres et non pour être servi. Cela revient à comprendre que, si tu vis, tu ne vis pas pour toi-même, tu vis pour les autres. La raison de vie du chrétien est de servir Dieu, et c’est au travers des autres qu’on le fait. Car servir Dieu, c’est servir les autres ; servir les autres, c’est cela servir Dieu. Et c’est pour cette raison qu’il t’a sauvée. Il est donc à comprendre que tu ne vis pas pour satisfaire tes appétits charnels qui pourtant, ont été crucifiés quand Christ a été crucifié. Et lorsque tu crois en lui ou viens à lui, tu dois demeurer dans cette vérité et cette pensée que, ta vie passée ne compte plus, que tu mènes à présent une vie nouvelle. Cette vie nouvelle est celle que Christ dirige au travers de toi. Et pour que Christ dirige cette vie au travers de toi, tu dois être conforme à sa parole, c’est-à-dire croire et obéir à sa parole.

Le chrétien doit respecter et exécuter la parole de Dieu sur tous ses aspects. Il n’y a pas à dire que ceci est difficile ou que cela n’est pas faisable ; ou alors que si je fais ceci ou cela je ne peux pas m’en sortir. Le chrétien ne doit pas avoir un langage négatif vis-à-vis de la parole de Dieu qui contredit les instructions que Dieu donne. Tu ne dois de même pas douter ou remettre en question les réalisations que Dieu a faites pour toi. Il est regrettable de remarquer que plusieurs, laissent ressurgir ou ressusciter le vieil homme au cours de leur vie de foi, alors qu’ils l’avaient enterré ou enseveli lorsqu’ils avaient cru. Bien qu’ils soient à l’église, ce n’est plus Christ qui dirige leur vie, ce n’est plus Christ qui vit en eux ; ils ont repris leur vie en mains et la dirige eux-mêmes, ils ont repris leur vie passée, ils ont repris le vieil homme. Les amis, ressaisissez-vous ! Il est temps de vous ressaisir. C’est pour cette raison que le Seigneur insiste sur cette série d’enseignement. Il souhaite que tous les « rétrogrades » devenus des religieux puissent se ressaisir.

Et d’ailleurs, les « rétrogrades » qui ne veulent pas se ressaisir mettront eux-mêmes fin à leur présence physique ici au Tabernacle de la Liberté. Car en effet, Dieu ne continuera pas à perdre indéfiniment le temps avec vous. Nous ne nous rassemblons pas pour devenir pire dans nos comportements, mais bien pour devenir meilleurs que ce nous étions auparavant, afin d’accomplir l’œuvre que Dieu nous a confiée. Si vous ne voulez donc pas devenir meilleurs, vous allez disposer. Comprenez que le vieil homme a été crucifié avec Christ comme cela est mentionné au verset 5 de Romains 6. Ayez donc à l’esprit que le vieil homme a été crucifié. Vous devez le savoir. Lorsque ses manifestations voudraient ressurgir dans vos membres ou passer dans votre tête, vous devez lui rappeler que vous ne devez plus vous conformer à ses principes. Vous devez lui dire : « Vieil homme tu es mort, tu ne vis plus en moi, c’est Christ qui vit en moi ». Et lorsque la Bible dit au verset 6 que le vieil homme a été crucifié avec Christ, cela ne signifie pas que les tentations et les épreuves ne ressurgiront plus dans votre vie. Cela ne veut pas dire que les opportunités de péché ne se présenteront plus à vous. Au contraire !

Si vous pensez de la sorte, ou si vous avez été enseignés de la sorte, cela est faux. Ce qui est vrai est que, vous continuerez d’être confrontés aux tentations ou opportunités de péché, mais comme vous savez que le vieil homme a été crucifié et que c’est Christ qui vit en vous, ayant une telle connaissance, vous n’allez pas céder à ces tentations. Vous n’embrasserez pas ces opportunités de péché ; vous les refuserez. Oh mon Dieu, donne à ces enfants de comprendre ! Vous ne devez plus être esclaves du péché, car aucune mauvaise habitude ne doit plus continuer à vous dominer. Un chrétien ne saurait dire par exemple qu’il est colérique parce que c’est sa nature. S’il le fait, il serait en train de contredire la Bible et le travail de Christ, étant donné qu’il est venu nous délivrer du péché et donc de toutes nos mauvaises habitudes. Comment donc un chrétien peut dire qu’il est colérique, et que c’est sa nature ? Cela ne donne pas, ça ne donne pas. Ce genre d’excuses visant à continuer d’entretenir les mauvaises habitudes dans notre vie ne tient pas. Ça ne tient pas. Si vous êtes donc encore esclaves des mauvaises habitudes, c’est-à-dire du péché, vous n’êtes pas encore chrétiens. Vous n’êtes pas encore chrétiens.

Vous pourrez dire que vous allez à l’église ou que vous priez. Je ne le refuse pas. Mais il y a des gens qui ne vont pas à l’église ou qui ne prient pas, et qui mènent la même vie que vous menez. En quoi êtes-vous différents d’eux ? Dites-moi, en quoi êtes-vous différents des gens qui ne partent pas à l’église ou qui ne prient pas, lorsque vous faites les mêmes choses, les mêmes mauvaises choses ?  Où est la différence avec vous qui dites que vous priez ? Où est cette différence ? Et dès lors, on se demanderait qu’est-ce que donc la chrétienté ; où est donc la nouvelle vie ? Si dans le bavardage inutile, le vol, les détournements, les fornications, les mensonges, etc. on vous trouve dedans exactement comme on trouve le païen, en quoi êtes-vous différents ? La vie du péché n’est plus la vie du chrétien. Il ne doit plus être esclave du péché, quel que soit la mauvaise habitude et quel que soit son âge. L’âge importe peu. Il faut absolument comprendre que, quand vous avez décidé de devenir chrétiens, vous ne devez plus être esclaves du péché ou des mauvaises habitudes.

Garder par exemple rancune à un frère ou une sœur, alors qu’on se dit chrétien, c’est se moquer de Dieu. Le chrétien ne doit pas avoir de la rancœur vis-à-vis de son frère ou sa sœur. C’est se moquer de Dieu. Il doit toujours se rappeler que le vieil homme a été crucifié avec Christ. Et comme tel, il est devenu une nouvelle créature en Christ ; ce qui signifie qu’il ne doit plus être sous le pouvoir ou la domination du péché. Lorsqu’on dit que le chrétien est l’esclave de Dieu, on comprend que celui-ci n’obéit qu’aux ordres de son patron qui est Dieu. Si donc il se laisse dominer par le péché, il en devient esclave, et a logiquement pour patron : le péché. C’est le péché ou les mauvaises habitudes qui deviennent son patron ! Et pendant ce temps, il se dit chrétien, parce qu’il prie, va à l’église et prétend parler en langues. Se comporter ainsi, c’est se moquer de Dieu. Mais souvenez-vous que la Bible dit qu’on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi (Galates 6 : 7). Voyez-vous, il y a beaucoup de moqueurs, beaucoup de moqueurs qui sont présents à l’église. Ils prennent la maison de Dieu comme un amusement à l’exemple de ce que nous avons vécu lors du dernier séminaire.

Je fais allusion aux deux jeunes dames qui ont jonglé les huissiers en dissimulant leurs téléphones, et ensuite, lorsqu’on a pu prendre ces téléphones, elles sont revenues arracher leurs téléphones pour fuir avec. C’est trop oser de dire qu’on est chrétien, ou qu’on est à la l’église ayant un tel comportement. Si nous devrions fermer les yeux sur de tels comportements, ce serait pour ouvrir grandement la porte au libertinage. Et n’importe qui ferait n’importe quoi à l’église. Ici, ça ne se passera pas comme ça, aussi longtemps que je suis pasteur de cette église. C’est l’héritage que je laisserai dans cette église : la fermeté et la rigueur pour les choses de Dieu. Cette génération doit servir Dieu en esprit et en vérité. C’est pourquoi je dis que, tous ceux qui sont dépassés par la chrétienté, prendront le large ; car leur présence physique ne servira plus à rien dans cette église ou cette communauté qui doit rassembler les gens qui sont sauvés et qui sont prêts à accomplir leur mission qui est d’être sauvés et d’aider à sauver les autres en ces temps de la fin. Notre prière à Dieu est à ce titre qu’il nous trouve capables et dignes de lui rendre le service pour lequel il nous a sauvés. On ne doit donc pas pratiquer la religion dans l’église de Dieu. On ne doit pas le faire.

Tous ceux qui pratiquent la religion et qui pratiquent tout bonnement le péché en se fondant sur les justifications et les excuses, tous ceux-là qui ne veulent pas changer de la sorte, seront mis à la porte. Une occasion se produira pour révéler votre mauvais comportement, et nous prendrons notre responsabilité de vous chasser. Car Dieu a décidé de tamiser les fidèles de son église, et ce processus se poursuivra, afin qu’une armée comme celle de Gédéon, puisse se constituer dans cette assemblée. Dieu n’a pas besoin du nombre pour se prévaloir. Il lui suffit d’avoir une seule personne pour former la majorité dont il a besoin et faire ce qu’il a prévu de faire. Il dit qu’il cherche un homme, un homme, même pas une assemblée. Dieu cherche un homme, un seul, et tu dois être celui-là. C’est pourquoi tu ne dois pas regarder à gauche et à droite ; tu ne dois pas regarder ce que font les autres. Retiens que Dieu cherche un homme ! J’ai pitié de vous autres qui vous laissez influencés par les agents du diable présents à l’église.

J’ai pitié de vous parce que, je me demande si vous êtes venus ici pour venir écouter les agents du diable qui vous découragent à obéir aux enseignements et les mettre en pratique. Êtes-vous ici pour écouter ceux qui vous disent de ne pas tout accepter, au lieu de suivre et appliquer les prescriptions de Dieu ? Ces agents du diable vous disent d’analyser les instructions de Dieu et ne pas les appliquer bêtement. Qu’est-ce que vous devez analyser ? Regardez ce que j’enseigne et ce que nous enseigne la Bible ! Je crois qu’il y a adéquation, car je n’invente rien. Je pense que plusieurs parmi vous êtes dans une telle situation parce que vous ne lisez pas la Bible d’une part ; et que d’autre part, vous n’avez pas encore connu la régénération qui est la nouvelle naissance. Lorsqu’en effet on a connu la nouvelle naissance, on sait de quoi je parle et, on sait de quoi Dieu parle, parce que l’on aura eu l’esprit et les yeux ouverts qui rendent le péché détestable et odieux. C’est alors qu’on a aussi dès lors pour priorité de plaire à Dieu dans sa vie. Si toi qui es devant moi avais déjà connu la nouvelle naissance, tu allais comprendre que ce que j’enseigne n’est pas seulement de la théorie. Tu comprendrais que ce que j’enseigne est d’abord ce qui a été pratiqué.

En réalité, le Seigneur fait d’abord son œuvre en nous, en nous touchant. Rappelez-vous ce que Jésus a dit lorsqu’il envoyait ses disciples à travers le monde. Qu’est-ce qu’il leur avait dit ? Il leur avait dit d’aller de par le monde et faire de toutes les nations des disciples. Il leur avait demandé de faire d’eux des disciples, ce qui signifient des croyants, en les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et par la suite, de leur enseigner la doctrine qui vient de lui. Vous voyez bien que l’enseignement se situe en seconde position, après l’acte de conversion qui transforme le païen en croyant. La théorie vient donc après que l’on soit né de nouveau. Il convient de vous illustrer ce que je dis par le cas d’une femme enceinte. Avez-vous déjà vu une femme enceinte allaiter un bébé qui est encore dans son sein ? Bien évidemment non, elle commence à allaiter son bébé lorsque celui-ci est sorti de son sein. Elle commence à le nourrir en commençant par le lait d’abord. C’est la même chose avec la nouvelle naissance. Si quelqu’un n’est pas encore né de nouveau, il ne peut pas recevoir le lait spirituel.

Ce que je viens de dire m’amène à ce que j’ai enseigné pendant le séminaire, à savoir que, Jésus a dit qu’il ne faut pas donner ou jeter les choses saintes aux chiens et les perles aux pourceaux. Ce sont ceux-là qui ne sont pas encore nés de nouveau qui fouleront aux pieds ce qui leur est enseigné, et chercher à déchirer celui qui les enseigne. Ils chercheront à lui faire du mal, alors qu’il leur aura donné la bonne nourriture. Ils ne peuvent accueillir cette bonne nourriture parce que leur nature ne permet pas de l’accepter, de la manger et la digérer. C’est tout comme on ne peut pas nourrir un bébé qui est encore dans le sein de sa mère avec le lait. Il est donc à retenir que la pratique vient avant la théorie dans la chrétienté. Je vous dis que la pratique de la chrétienté vient avant la théorie. En nous référant au verset 6 de Romains 6, il est fait mention du vieil homme au passé, lorsqu’il est écrit que : « … sachant que le vieil homme a été crucifié avec Christ… ». On parle du vieil homme au passé. Je continue de penser que ce sont ceux-là qui ne sont pas encore nés de nouveau qui causent beaucoup de problèmes à l’église. On leur enseigne les choses de Christ alors qu’ils ne sont pas encore nés de nouveau ; ils n’ont pas encore connu la nouvelle naissance pour les supporter, les digérer et les appliquer. Ils ne peuvent pas recevoir l’enseignement sur la doctrine de Christ, parce qu’ils n’ont pas la nouvelle nature.

La chrétienté, si je dois le redire, commence par la nouvelle naissance, et est donc suivie par la théorie qui est l’enseignement de la doctrine de Christ. Lorsque l’on a connu la nouvelle naissance, en recevant maintenant la nourriture spirituelle qui est l’enseignement de la parole de Dieu, il devient facile d’évoluer dans la foi. Ce n’est malheureusement pas le cas pour plusieurs parmi vous. Il y en a qui n’ont jamais connu cette nouvelle naissance, et pour d’autres leur nouvelle naissance n’a pas mis une semaine ou un mois, n’en parlons pas d’une année ; et rapidement ils ont rétrogradé. Bien que je leur enseigne de bonnes choses, ils ne sont plus capables de les recevoir parce qu’ils ont rétrogradé depuis fort longtemps. Ils sont redevenus des païens, et ce sont aux païens, aux chiens et aux porcs qu’on donne maintenant les bonnes choses. Ils ne peuvent donc que les fouler aux pieds et chercher à détruire la personne qui les leur donne. C’est ce que Jésus a enseigné dans l’évangile de Matthieu. Si tu dis que tu es chrétien, tu ne dois plus être esclave du péché.

Quand je pensais à ce message, il m’est venu à l’esprit ce chant en anglais qui veut dire : « je ne suis plus esclave de la peur… ». Je crois que ce n’est pas cela qui doit être dit. On ne doit pas dire « esclave de la peur » ; on doit dire « esclave du péché ». Je me demande bien pourquoi celui qui a composé ce chant a glissé, pour parler de la « peur » au lieu du « péché ». Le chant doit dire qu’on n’est plus « esclave du péché ». Je demande instamment à notre chorale de modifier cela et de chanter désormais : « i am no longer slave of sin », qui veut dire « je ne suis plus esclave du péché ». C’est cela que la Bible enseigne. Tu n’es plus esclave de tes mauvaises habitudes. Je crois que ce message doit te révolter, pour que tu dises enfin non au péché et donc à toutes tes mauvaises habitudes. Tu connais ta vie toi-même. Je n’ai même pas besoin de tirer de long en large dans ce message. Chacun de vous connaît sa vie, chacun doit donc se révolter pour refuser le péché sur toutes ses formes. Pour ceux qui ont rétrogradé, ils doivent comprendre qu’il leur est possible de revenir en Christ, en se repentant sincèrement et en rejetant à jamais leur vie dissolue de tous ces derniers temps. Vous devez chacun dire : « je ne suis plus esclave du péché, je suis devenu enfant de Dieu ».

Je voudrais maintenant que nous lisions dans Colossiens, au chapitre 3, que nous avons lu jeudi passé ? Je vous prie de lire avec moi ce que la Bible dit, du verset 5, au verset 11 : « Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie.

C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche.

Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous. ».

L’apôtre Paul nous demande de faire mourir les membres qui sont sur la terre. La terre, le diable, le péché, le moi, etc. sont des choses qui marchent ensemble. Et ce sont les fils de la rébellion qui les utilisent. Or pour le chrétien, on en parle au passé, comme il est écrit au verset 7, parce qu’il s’agit du vieil homme qui est mentionné au verset 9. Cela est bien clair et dit de façon terre-à-terre. Cher ami, si tu es chrétien et tu te retrouves dans ces mauvaises habitudes qui sont citées ci-dessus, ressaisis-toi très vite. Ressaisis-toi et dis que ce n’est pas ta vie ; car tu n’es plus esclave de ces mauvais comportements. Tu dois donc dire : « non, je ne fais pas cela », comme je l’ai dit l’autre jour. Et je vous l’ai dit parce que, les opportunités de péché et les tentations ne cesseront pas de se présenter à vous. Non, elles continueront de se présenter à vous, mais vous autres devez dire : « non je ne fais pas cela ; non je refuse de te pratiquer, toi péché, parce que je suis enfant de Dieu. C’est ce que Paul dit de faire au début du verset 8 où il est écrit : « Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses… ». Il s’agit de rejeter ou refuser toutes ces choses comme je dis.

Au verset 10, il t’est rappelé que tu as « revêtu l’homme nouveau qui se renouvelle ». L’homme nouveau se renouvelle. Je crois qu’il est bon que je revienne jeudi prochain sur l’aspect du renouvellement de l’homme nouveau. Il me semble que c’est le problème de plusieurs qui ne savent pas ou qui oublient que l’homme nouveau se renouvelle. Ce qui rejoint bien l’enseignement sur la révision de la chrétienté. Elle se révise à la seconde, je dis bien à la seconde. L’homme nouveau se révise à la seconde pour se renouveler. Et ceci s’applique à tout chrétien. C’est pour cela qu’il est écrit au verset 11 qu’il n’y a pas de distinction. La Bible dit à ce sujet que : « Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous. ». La Bible veut dire ici que personne n’a d’excuses à donner, pour ceux qui tendent à dire que « le pasteur est spécial, ou que mon cas est particulier, ou encore que les autres ne sont pas comme moi ». Non ! Toi chrétien, comprends qu’il n’y a pas d’exception. Ce que Christ est, est pour tous les croyants sans exception. Personne ne fait donc exception et personne n’a d’excuses. Avez-vous compris cela ?

Je sais que le diable a mis des idées contraires dans la tête de plusieurs pour dire que, « je ne peux pas faire comme Jésus, je ne suis pas comme X ou Y ou comme le pasteur. Et déjà, qui est sûr que lui-même, le pasteur, respecte ce qu’il enseigne là ». Voyez-vous, ce genre de pensée vous condamne à l’échec. La Bible nous enseigne ici que, personne n’est exempté, que tout le monde est concerné, étant donné que Jésus-Christ est mort une seule fois pour tout le monde. Il n’y a donc pas d’exception ou de différence. Il nous a mis au même pied d’égalité. Il est donc à comprendre ici que, Dieu ne fait pas de différence entre ses enfants. Il nous met au même pied d’égalité, et nous soumet au même standard. Comprenez donc que, Dieu a établi son standard de vie qui est le même, pour tous ses enfants. Il est le même je dis bien. Il me souvient qu’un garçon s’était approché de moi pour savoir ce qu’il faut faire pour être un bon pasteur. C’était cela sa question. Je lui avais répondu que, pour être un bon pasteur, il faut d’abord être un bon chrétien. Un pasteur est un chrétien par essence. Et maintenant, il y en de bons et de mauvais. Les faux croyants sont des païens qui vont à l’église, et les faux pasteurs sont aussi les non-croyants qui prêchent.

Ces deux catégories, le chrétien ordinaire et le pasteur, peuvent avoir cru à un moment donné, mais ils ne sont plus dans la foi depuis qu’ils sont devenus faux, qu’il s’agisse de faux chrétien ou de faux pasteur. Ils étaient de bons chrétiens auparavant, et maintenant ils sont faux. Ceci confirme bien que Dieu a mis le même standard pour tout le monde, pour toutes les races, toutes couleurs, tous les genres. Tous sont soumis au même standard chrétien. Les analyses, les réflexions ou les philosophies que les uns et les autres peuvent développées ne servent à rien. Vous ne pouvez donc pas convaincre Dieu à baisser son standard ou l’emmener à le modifier. Jamais ! Avez-vous compris cela ?

Lève-toi, mets-toi debout, pour prier Dieu et lui dire, pour ceux qui se sont égarés : « je reviens à toi Seigneur ! »

Amen !

 

 

 

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[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 18 AOÛT 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (12e Partie) PRÉDICATION : LA VIE CHRÉTIENNE EXIGE L’OBÉISSANCE ET LA SOUMISSION ABSOLUES À DIEU RÉFÉRENCES BIBLIQUES : GALATES 2 : 20 ; ROMAINS 6 : 5 – 20 ; 1 JEAN 3 : 1 – 10 ; GALATES 5 : 19 – 21 ; APOCALYPSE 21 : 8 ; JEAN 8 : 30 – 32[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible pour la lecture de la parole de Dieu introductive du message de ce jour !

Nous lirons toujours le verset 20 de Galates, chapitre 2. Nous y associerons d’autres versets bibliques dans Romains au chapitre 6, notamment les versets 5 à 14.

Lisons ! « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. » ;

« En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché ; car celui qui est mort est libre du péché. Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes ; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit.

Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises. Ne livrez pas vos membres au péché, comme des instruments d’iniquité ; mais donnez-vous vous-mêmes à Dieu, comme étant vivants de morts que vous étiez, et offrez à Dieu vos membres, comme des instruments de justice. Car le péché n’aura point de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la loi, mais sous la grâce.

Quoi donc ! Pécherions-nous, parce que nous sommes, non sous la loi, mais sous la grâce ? Loin de là ! Ne savez-vous pas qu’en vous livrant à quelqu’un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché qui conduit à la mort, soit de l’obéissance qui conduit à la justice ? Mais grâces soient rendues à Dieu de ce que, après avoir été esclaves du péché, vous avez obéi de cœur à la règle de doctrine dans laquelle vous avez été instruits. Ayant été affranchis du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice. Je parle à la manière des hommes, à cause de la faiblesse de votre chair. -De même donc que vous avez livré vos membres comme esclaves à l’impureté et à l’iniquité, pour arriver à l’iniquité, ainsi maintenant livrez vos membres comme esclaves à la justice, pour arriver à la sainteté. Car, lorsque vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres à l’égard de la justice. »

Depuis un certain temps, notre message s’adresse aux personnes qui un jour, ont confessé Christ, et qui sont donc devenues chrétiennes ; celles qui sont nées de nouveau. Nous sommes en train de voir que, lorsqu’on est né de nouveau et que l’on est devenu de ce fait esclave de Dieu, on ne vit plus selon ses propres principes, mais on vit selon les principes de Dieu qui sont sa parole. Et pour vivre selon lesdits principes, il faudrait que l’on puisse s’effacer, que l’on n’existe plus. On ne doit plus avoir d’existence ni de personnalité. C’est en fait Christ qui prend la place de ce que nous étions auparavant, c’est-à-dire avant notre conversion.

C’est dire que tout chrétien véritable ne vit plus pour lui-même, étant donné qu’il n’a plus une existence personnelle. Ceci veut dire que, ces gens qui ont à un moment donné confessé Christ et qui venaient même à l’église, mais qui sont rentrés dans le monde ou ont rétrogradé, ne s’étaient jamais totalement abandonnés à Christ. Ils ont à un moment donné décidé de prendre leur vie en mains pour des motifs divers : le mariage à tout prix, le travail à tout prix, les enfants à tout prix, etc. Ils auront donc abandonné la vie chrétienne qui est celle de sanctification, de sainteté et de pureté, pour repartir dans le monde. Ces gens-là ne s’étaient jamais abandonnés totalement à Christ. Ils n’ont pas expérimenté tout ce que nous étudions tous ces derniers temps. Ils n’ont jamais été crucifiés avec Christ. Nous devons dire de ceux-là qu’ils sont des sympathisants, malgré le nombre d’années passées à l’église. Ce sont des religieux. Lorsque leur vraie nature se révèle avec le temps, ils ne sont plus intéressés aux choses de Dieu et rentrent dans le monde. N’en soyez pas étonnés ; comprenez simplement qu’ils ont finalement emprunté leur chemin normal. Ils n’étaient jamais morts en eux-mêmes ; et ils n’ont jamais été crucifiés avec Christ, et vivent pour eux-mêmes. C’est ce qu’ils démontrent.

Si nous nous référons à notre second passage de ce jour, qu’est-ce que l’apôtre Paul nous y enseigne ? Il commence par nous dire que le chrétien est une même plante avec Jésus-Christ. Et quand nous sommes devenus une même plante avec lui, nous ne pouvons plus avoir des pensées ou des idées charnelles, et poser des actes charnels. Nous penserons comme lui et agirons comme lui, parce que c’est sa vie qui coule en nous. Et devenir une même plante avec Christ, ne demande que l’obéissance à la parole de Dieu. C’est cette obéissance à la parole de Dieu qui permet de fonctionner comme lui. Je peux dire à cet effet que, la vie chrétienne n’est pas difficile ; elle ne demande que l’obéissance à la parole de Dieu, aux instructions qu’il nous donne. Il est cependant à comprendre que, la vie chrétienne est une vie de combat, une vie de combat sans cesse. Dieu l’a voulu ainsi exprès, afin que nous puissions prendre part à ce que son fils a fait pour nous. Nous serons donc à ce titre confrontés au combat à tout moment. Dieu donne de la sorte la possibilité à tous d’obéir, afin que, ceux qui auront au contraire décidé de désobéir librement, ne puissent pas avoir raison sur lui.

Dieu laisse donc volontairement le chrétien dans le combat, sachant que ce dernier ne comptera que sur lui par son obéissance, afin de remporter le combat dont il s’agit. Lorsque je parle de combat, il s’agit des tentations, des attaques ou des provocations et du péché. Dieu ne peut pas nous éviter tout cela d’avance ; malgré que Jésus ait formulé dans la prière du « Notre Père » que : « … Ne nous induis pas en tentations ; mais délivre-nous du mal ! ». C’est la prière que le chrétien doit faire. Mais le Seigneur ne nous délivre pas du mal et de la tentation lorsque nous-mêmes avons les bras croisés. Il nous donne le pouvoir de lui obéir en refusant de céder à la tentation. Il le fait afin que, ceux qui se livreront volontairement au péché, ne puissent pas dire qu’il ne les a pas aidés comme il a aidé les autres. Il ne voudrait pas que ceux-là aient raison. Lorsqu’en effet n’importe qui se livre volontairement au péché, il ne peut pas accuser Dieu dans la mesure où les mêmes tentations du péché étaient adressées à tout le monde. Mais certains ont dit, « je ne fais pas cela parce que je crains Dieu ». Voilà la part réservée au chrétien ! Il doit dire, face à la tentation du péché, « je crains Dieu, je ne fais pas ceci ou cela ». Comprenez-vous cela ?

Le chrétien qui refuse de pécher parce qu’il craint Dieu a les mêmes opportunités de consommer le péché que n’importe qui, mais celui-ci s’en abstient. Les tentations du péché sont présentées aux chrétiens de la même manière, comme elles ont été présentées à Christ. Celui qui est réellement chrétien, lui, refuse de tomber dans les convoitises du péché, parce qu’il se dit qu’il n’a pas été sauvé pour rentrer encore dans la vie de péché. Et il dit : je ne fais pas cela. Les chrétiens ne seront pas sauvés parce qu’après leur conversion ils ne seront plus face aux occasions de pécher ou aux tentations. Non ! Ils seront plutôt sauvés parce qu’ils auront décidé d’obéir à Dieu, malgré toutes les opportunités de péché dont ils feront face, malgré les tentations, malgré les épreuves. Ils seront sauvés parce qu’ils diront, face à tout cela : je crains Dieu, je ne fais pas cela. C’est cela la vie chrétienne normale. Dans la vie chrétienne, il faut dire : je crains Dieu, je ne fais pas ceci ou cela ; à l’effet de se conserver pur pour lui. Décider de ne pas pécher parce qu’on craint Dieu est la vie chrétienne normale, c’est cela la vie de sanctification. C’est la vie d’obéissance à Dieu.

Lorsque vous verrez donc des gens, bien que sachant bien ce que Dieu dit ou défend, qui disent à Dieu : « toi-même tu sais que je suis faible, tu sais que je suis un pauvre pécheur, tu sais que personne ne peut rester sans pécher sur cette terre, tu sais que je suis un humain sur cette terre, …, comprenez que ceux-là refusent d’obéir à Dieu en se donnant des excuses. Ils sont plutôt en train de vouloir évangéliser ou enseigner Dieu. Vous autres chrétiens véritables, qui aurez les mêmes opportunités de pécher que ces derniers, vous devez dire que vous craignez Dieu, vous ne faites pas cela. C’est ce qui vous est enseigné maintenant, et c’est cela qu’il faut faire. Vous devez dire : je crains Dieu je ne bois pas, je crains Dieu je ne fornique pas, je crains Dieu je ne vole pas, je crains Dieu je ne détourne pas, je crains Dieu je ne fume pas, je crains Dieu je ne me marie pas à un mondain, etc.

Malgré toutes les opportunités de pécher que tu as au même titre que les autres, parce que tu crains Dieu, tu dois dire : je ne fais pas ceci ou cela, parce que je crains Dieu. Tu dois refuser de pécher. Tu auras de la force à l’idée que, depuis que tu as confessé Christ, tu as reçu une nouvelle vie qui te procure la force pour vaincre toujours le mal qui sera toujours devant toi. Le mal sera toujours en effet devant nous jusqu’à notre mort ; je dis bien que le mal sera devant nous jusqu’à la fin de notre vie sur cette terre. C’est donc toi, le chrétien, qui doit dire, non, je ne pratique pas le mal, parce que je suis chrétien et crains Dieu. Il est bon que je vous donne un autre verset biblique de soutien, relativement à ce que je vous déclare à l’instant. Allons-y lire dans 1 Jean, au chapitre 3 ! Ce que nous lirons dans ce passage est très fort, très fort, mais très vrai. Ceux qui peuvent en douter ne sont que des incrédules qui ont déjà préparé leur cœur à l’accomplissement du mal ou du péché. C’est pour cela qu’ils ne peuvent pas croire que, celui qui a cru en Jésus est capable de résister à toute sorte de tentation ou de péché.

Lisons dans 1 Jean au chapitre 3, à partir du verset 1, jusqu’au verset 10 : « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c’est qu’il ne l’a pas connu. Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est. Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur. Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi. Or, vous le savez, Jésus a paru pour ôter les péchés, et il n’y a point en lui de péché. Quiconque demeure en lui ne pèche point ; quiconque pèche ne l’a pas vu, et ne l’a pas connu. Petits enfants, que personne ne vous séduise. Celui qui pratique la justice est juste, comme lui-même est juste. Celui qui pèche est du diable, car le diable pèche dès le commencement. Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable. Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui ; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu. C’est par là que se font reconnaître les enfants de Dieu et les enfants du diable. Quiconque ne pratique pas la justice n’est pas de Dieu, non plus que celui qui n’aime pas son frère. ».

Le monde ne connaît pas Dieu. Et toi qui es de Dieu, ne cherche pas à te faire connaître par le monde. Le monde ne connaît pas Dieu, c’est pourquoi il ne peut pas nous connaître. Il est écrit dans ce texte au verset 3 que, celui qui a l’espérance de voir Dieu, se purifie lui-même, comme Dieu lui-même est pur. La Bible ne dit pas que c’est Dieu qui le purifie. Elle dit que celui qui a l’espérance de voir Dieu, prend lui-même le soin de se purifier, sachant que Dieu est pur, afin de lui être semblable. Se purifier dans notre contexte, comme je l’ai déjà dit plus haut, c’est dire non au péché, et dire oui à l’obéissance aux instructions de Dieu. Et plus loin au verset 6, la Bible dit, « quiconque demeure en lui ne pèche point ; … ». Celui qui n’est pas encore mort avec Christ ne peut pas croire à ce qui est dit ici. Il se demandera, « qui peut rester sans pécher ». C’est ce qu’il dira. Or c’est bien ce que la Bible déclare.

J’attire d’ailleurs votre attention sur le verbe demeurer qui est employé ici. Aussi longtemps que tu demeures dans la parole de Dieu par l’obéissance à ses instructions, tu ne pécheras pas. Tu ne vas pas pécher. C’est la pure vérité. Au terme de cette lecture, et notamment la lecture des versets 8 à 10, lorsque tu prétends que tu es un « pauvre pécheur », et que tu ne peux donc pas vivre sur la terre sans pécher, il est à te demander quelle est la nouvelle nature que tu as reçue. Tu es en train de contredire la Bible sur toute la ligne. Tu es en train de contredire tout ce que Jésus a eu à faire pour ses enfants qui croient en lui. Comment peux-tu faire sa volonté dans ce cas où tu t’es déjà bâti une ligne de conduite à toi, une ligne de conduite qui veut que tu pèches de temps à autre, parce qu’il est impossible de vivre sans pécher. Comprends que ce n’est pas cela que la Bible enseigne ; et ce n’est pas cela qui a été fait en nous et pour nous, étant donné que nous sommes devenus une même plante avec Christ. Et aussi longtemps qu’on demeure en lui, c’est-à-dire dans sa parole, on demeurera aussi loin du péché, malgré les tentations, les provocations et les épreuves présentes ou à venir. Tout cela viendra face à nous, mais nous dirons : je ne fais pas, parce que je suis enfant de Dieu.

Je vous dis la pure vérité que, tous ceux-là qui sont réellement nés de nouveaux ou qui sont des chrétiens véritables, ont tous les mêmes opportunités du péché que n’importe qui dans ce monde. Ils ne cèdent cependant pas à celles-ci parce qu’ils conservent et protège leur nouvelle identité en Christ. C’est pourquoi ils refusent de se compromettre.

Repartons dans notre texte de Romains au chapitre 6 ! En lisant le verset 5, Il convient de rappeler que Jésus est mort, non pour lui-même, mais bien pour nous. Il nous demande aussi de mourir en nous-mêmes, afin d’être conformes à lui dans sa mort ; ceci pour que le péché n’ait rien à nous réclamer, étant donné que nous sommes morts au monde et au péché. La Bible évoque le vieil homme au verset 6, pour dire que le moi a été crucifié avec Christ. Ceux qui sont donc esclaves du péché ne peuvent pas dire qu’ils ont été crucifiés avec Christ. Il me vient à l’esprit une situation que je n’arrivais pas à comprendre il y a quarante ans aujourd’hui. J’avais en fait eu le témoignage de la chrétienté des occidentaux par des frères qui voyageaient et fréquentaient certaines assemblées dites chrétiennes. J’en étais étonné. J’étais étonné d’entendre un frère témoigner que : tel est frère mais il fume, tel autre est frère mais il boit, tel autre est chrétien mais il vit en concubinage avec une fille, … C’étaient des histoires bizarres à entendre. Je me demande bien quel genre de chrétienté pratiquaient-ils. Je dis bien que c’était depuis longtemps. Nous ne savions pas encore qu’il n’y a pas de chrétienté en Occident, comme c’est le cas de nos jours.

Il n’est pas compréhensible de continuer d’être esclave du péché en tant que chrétien. Il n’est pas compréhensible de continuer de tomber sur le même péché tout le temps sans fin. Cela n’est pas normal, car on serait en face d’un cas d’esclavage dudit péché. Un chrétien véritable ne doit plus être esclave du péché ou des mauvaises habitudes. Si c’est le cas, si tu es encore esclave des mauvaises habitudes, sache que tu n’es pas encore né de nouveau. Et lorsque j’évoque les mauvaises habitudes, je parle de toutes sans exception. Le chrétien véritable ne saurait être esclave des mauvaises habitudes. Ceux qui se trouvent dans cette catégorie prennent même plaisir à se justifier pour dire : c’est comme cela que je suis né, c’est comme cela que nous sommes dans notre famille, etc. Ceci, pour justifier son mauvais comportement ou son péché. Non, un chrétien véritable n’est pas esclave du péché ou des mauvaises habitudes que je m’en vais vous énumérer selon la Bible, afin que nul n’en ignore. Elles sont les œuvres de la chair énumérées dans Galates au chapitre 5, du verset 19 au verset 21 :

« Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu. ». Cette liste, je dois le dire, n’est pas exhaustive. Un chrétien véritable n’est plus esclave de ces mauvaises habitudes. Si tu continues d’en être esclave, comprends que tu n’es pas chrétien. Tu n’es pas chrétien.

Nous pouvons aussi les lire dans deux autres passages bibliques Apocalypse et 1 Corinthiens :

—Apocalypse au chapitre 21, verset 8 : « Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort. ». La lâcheté est une mauvaise habitude. Car un lâche sait bien ce qu’il doit faire, mais par peur, il préfère donc s’abstenir. C’est le cas de plusieurs parmi vous, qui savez pourtant bien que c’est le message qui est prêché ici qui est vrai, mais ils préfèrent ne pas se prononcer. Ils sont lâches. Vous êtes lâches. Si vous mourrez avec une telle habitude, vous irez en enfer. La conclusion de ce verset donne la sentence qui attend tous ceux qui ont des mauvaises habitudes. Un chrétien n’est pas esclave des mauvaises habitudes qui sont donc des péchés. La liste n’est pas exhaustive comme je l’ai déjà dit.

— Il n’est pas nécessaire de lire encore ce qui est cité dans 1 Corinthiens. Ce sont les mêmes choses. Et il y en a bien d’autres que les uns et les autres pratiquent, sachant dans leur âme et conscience que ce n’est pas bien. Ils les pratiquent comme pour se moquer de Dieu. Retenez qu’on ne se moque pas de Dieu.

Revenons dans Romains 6 pour continuer la lecture où il est dit au verset 7 que, celui qui est mort en Christ est libre du péché. Quand tu es mort en Christ, tu es mort des mauvaises habitudes ci-dessus. Au verset 8, il est dit que, le chrétien est mort avec Christ et il vit aussi avec lui. On comprend que, si tu ne vis pas la vie chrétienne avec Christ, c’est parce que tu pratiques encore les mauvaises habitudes. Et comme tu es encore en train de pratiquer les mauvaises habitudes, cela veut dire que tu en es esclave. Tu n’en n’es pas encore délivré. Or Jésus a dit dans Jean au chapitre 8, versets 30 à 32, ce qui suit, à ceux qui avaient prétendu avoir cru en lui : « Comme Jésus parlait ainsi, plusieurs crurent en lui. Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui : Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. ».

Jésus a énoncé une condition ici pour demeurer son disciple. Quand on croit, on doit demeurer dans sa parole ou dans ses enseignements. C’est en demeurant dans sa parole, ses enseignements ou ses commandements ou encore ses instructions, que l’on connaîtra la vérité et que l’on sera affranchi de toutes les mauvaises habitudes. Cette délivrance ne peut avoir lieu qu’en demeurant dans les instructions ou les commandements de Jésus, sans dire que c’est trop dur, ou que personne ne peut pratiquer cela. Ce serait manifester l’incrédulité si on le dit. Nous venons de lire que l’incrédulité fait partie des mauvaises habitudes et donc du péché. Or plusieurs sont à l’église mais ils demeurent incrédules, parce qu’ils ne croient pas qu’ils peuvent devenir ce que promet la parole de Dieu, à la suite de leur conversion. Ils ne croient pas qu’il est possible de ne plus avoir la vieille nature qui est celle du péché après leur conversion en Christ. Ils disent que cela n’est pas possible. Ils manifestent ainsi l’incrédulité. C’est l’incrédulité, parce qu’ils ne croient pas en la parole de Jésus, et non parce qu’ils pensent que cela est humainement impossible. Ils ne croient pas en la parole de Jésus. Cela veut dire qu’ils ne demeurent pas dans la parole de Jésus et, ne peuvent en conséquence pas être affranchis de leurs mauvaises habitudes.

C’est ainsi qu’ils deviennent donc esclaves de ces mauvaises habitudes qui sont les péchés. Ils seront pourtant à l’église, sans être affranchis du péché. On est ainsi en droit de conclure qu’ils y pratiquent la pure religion. Vous devez abandonner l’esprit de la religion, pour devenir des chrétiens véritables, par l’obéissance à la parole de Dieu. C’est cette obéissance à la parole de Dieu qui vous permet de mener une vie chrétienne conforme à la parole de Dieu, et de vous débarrasser du péché sur toutes ses formes.

Rentrons lire les versets 8 à 10 de Romains 6 ! Il est à comprendre ici que Jésus-Christ ne mourra pas une seconde fois. Il est mort une fois unique pour te délivrer des mauvaises habitudes et donc du péché. Tu ne dois donc pas continuer à commettre le péché comme si Jésus reviendra une deuxième fois pour t’en délivrer. Il t’a délivré du péché une seule fois pour toutes, afin que tu puisses le servir en prêchant son évangile à ceux qui sont encore dans la captivité du péché ; en leur annonçant la Bonne Nouvelle du salut. Tu es supposé leur annoncer qu’ils peuvent être délivrés comme toi-même tu as été délivré. Nous pouvons donc comprendre que l’évangile n’est pas un simple discours. Il est un témoignage qui commence par notre propre vie, qui a été transformée par ledit évangile. C’est cela que l’on présente aux autres.

Lorsque cette évangélisation est faite en esprit et en vérité, l’impact est visible et remarquable sur la vie de ceux qui l’ont reçue. Ils seront aussi en effet transformés par le même évangile qui nous a transformés. C’est cette Bonne Nouvelle, cet évangile qui transforme. Je prie que le Seigneur donne la grâce à plusieurs de connaître vraiment la renaissance. Voyez-vous, le monde des ténèbres est derrière la « renaissance » chaque fois. À chaque fois que leurs plans sont saccagés, ils réfléchissent promptement sur les voies et moyens de les reprogrammer ou pour concevoir de nouveaux plans. Et toi chrétien tu dois retenir que, tu dois préserver ta nouvelle nature en Christ, en demeurant loin du péché. Et cela est possible lorsque tu as l’esprit d’obéissance et de soumission. Comprenez-vous cela ?

Levez-vous pour demander l’esprit d’obéissance et de soumission à Dieu !

Amen !

 

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[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 14 AOÛT 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (11e Partie) PRÉDICATION : LA VÉRITABLE CONVERSION SE FAIT SELON LES TERMES DE JÉSUS-CHRIST RÉFÉRENCES BIBLIQUES : GALATES 2 : 20 ; PHILIPPIENS 1 : 20 – 21 ; LUC 14 : 25-33 ; PHILIPPIENS 3 : 5-20 ; COLOSSIENS 3 : 1-4 ; 1 TIMOTHÉE 5 : 24 ; GALATES 5 : 16-21[:]

[:fr]Alléluia !

Prends ta Bible pour lire la parole de Dieu de ce jour ! Nous allons encore dans Galates au chapitre 2, et lisons le verset 20 : nous y associons un deuxième passage dans Philippiens au chapitre 1, versets 20 et 21. Nous lisons :

« J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi … ; … Selon ma ferme attente et mon espérance que je n’aurai honte de rien, mais que, maintenant comme toujours, Christ sera glorifié dans mon corps avec une pleine assurance, soit par ma vie, soit par ma mort ; car Christ est ma vie, et la mort m’est un gain. »

L’esclave de Dieu doit comprendre qu’il doit fonctionner selon les principes de de Dieu et non selon ses propres principes. Toute personne qui se dit chrétienne et qui ne peut parler comme l’apôtre Paul le fait dans Philippiens 1, versets 20 et 21, ne fait que la religion. La religion la rattrapera. Et bien plus, elle sera surprise, s’il arrive qu’elle meurt dans un tel état, d’atterrir en enfer.

Les amis, si nous disons que nous sommes chrétiens, nous devons comprendre que nous ne nous appartenons plus. Dans ce que Paul dit dans ces deux versets de Philipiens, il explique sa vie de foi depuis son origine, il dit comment il s’est converti. Il nous apprend qu’il s’était converti selon les termes de Christ, que je vous invite à lire dans les évangiles. Il est question de voir, relativement à la conversion véritable, quelle sont les termes de Christ. Lisons-les dans l’évangile de Luc, au chapitre 14, versets 25 à 33, pour voir ce que Jésus a dit au sujet de la conversion. Beaucoup de gens, me semble-t-il, ne comprennent pas ce qu’on appelle la conversion. Ils la prennent comme une théorie, comme des banalités ou de simples histoires. Or Jésus a bien défini comment la conversion doit se dérouler, pour ne laisser personne ignorant. L’apôtre parle comme nous lisons aujourd’hui, selon les propos et les attentes de Jésus.

Nous lisons les termes prescrits par Jésus pour la conversion comme il suit :

« De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna, et leur dit : Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple. Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple. Car, lequel de vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer, de peur qu’après avoir posé les fondements, il ne puisse l’achever, et que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler, en disant : Cet homme a commencé à bâtir, et il n’a pu achever ? Ou quel roi, s’il va faire la guerre à un autre roi, ne s’assied d’abord pour examiner s’il peut, avec dix mille hommes, marcher à la rencontre de celui qui vient l’attaquer avec vingt mille ? S’il ne le peut, tandis que cet autre roi est encore loin, il lui envoie une ambassade pour demander la paix. Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple. »

La conclusion de son propos à ce sujet se trouve au verset 33 qui dit : « Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple. ». Nous pouvons comprendre que l’apôtre Paul s’était converti d’après ces termes que nous venons de lire dans cet évangile de Luc. Nous pouvons aussi lire ce qui précède dans Philippiens toujours, mais au chapitre 3, versets 5 à 11. C’est l’apôtre Paul toujours qui parle. Voici ce qu’il dit :

« moi, circoncis le huitième jour, de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d’Hébreux ; quant à la loi, pharisien ; quant au zèle, persécuteur de l’Église ; irréprochable, à l’égard de la justice de la loi.
Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ. Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts. ».

Ce qu’il dit ici rejoint en fait ce qu’il dit au verset 33, à savoir que, les choses qui étaient pour lui comme des gains, il les a finalement considérées comme une perte à cause de Christ. Et d’ailleurs il poursuit son propos comme suit au verset 8 : « Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, ». Voyez-vous ? Si vous ne regardez pas tout comme de la boue ; si vous ne renoncez pas à tout ce que vous considériez avant comme des gains, pour le regarder comme de la boue, vous ne pouvez pas gagner Christ.

Vous pouvez donc comprendre que plusieurs ont fait naufrage dans leur foi, bien qu’ils soient à l’église. Ils y sont pour pratiquer la religion. Ils y sont tout en étant préoccupés par leurs propres choses, par les choses de ce monde. Car Christ n’est plus l’intérêt principal de leur vie, l’intérêt unique de leur vie. Ils ne sont pas à l’église pour l’intérêt de Christ. Ils n’y sont pas pour plaire à Jésus et le satisfaire. Ils y sont pour leur propre intérêt. Et bien évidemment, lorsque tu es à l’église pour tes intérêts, tu seras forcément plongé dans l’amour du monde. Cela est clair. Et c’est ce que l’apôtre Paul dit ici, dans ce verset 8 de Philippiens 3. Il a renoncé à tout comme l’a exigé Jésus dans l’évangile de Luc ci-dessus. C’est le renoncement à tout, qui permet qu’on sache qu’on est esclave de Dieu, esclave de l’évangile, esclave de l’église et esclave de ses frères et sœurs en Christ. Et dès lors, on sait qu’on ne doit plus vivre selon ses principes, mais selon ceux de Christ, étant donné qu’on ne vit plus pour nous-mêmes, mais pour Christ.

En vous observant, je ne sais pas si, en pensant à tout ce dont vous aspirez : le mariage, le travail, les enfants, l’argent, la promotion sociale, etc., je ne pense pas disais-je, que c’est Christ que vous mettez devant. Et déjà, ces choses que je viens de citer en exemple ne devraient pas être pour vous des soucis, étant donné que vous appartenez à Christ et non à vous-mêmes. Or tout ce à quoi vous devez penser doit être en rapport avec Dieu, en rapport avec Christ. Quel que soit ce à quoi vous pouvez penser, vous devez vous référer à Christ. Pour mieux dire, c’est Dieu, c’est Christ qui doit penser à votre place. C’est Christ qui est appelé à penser à la place du chrétien. Cependant, nous observons que, la plupart des chrétiens font leurs programmations et c’est à la fin, pour ceux qui sont plus ‘‘avancés dans leur foi’’, qu’ils consultent Dieu pour lui demander son avis. Ils lui posent la question de savoir, ce qu’il dit ou pense par rapport à tel ou tel projet.

Ils consultent Dieu après avoir décidé, au lieu de s’adresser à lui au début en lui posant clairement la question sur ce qu’il doit faire. Ils ne lui demandent pas : Seigneur que veux-tu de moi ; qu’attends-tu de moi ? Je veux dire que Jésus n’est pas la priorité pour plusieurs, il n’est pas la priorité. C’est pourquoi lorsque Dieu peut dire non, ou ne répond pas du tout, ils lui feront dire ce qu’ils veulent ; et pourtant c’est ce qu’il n’a pas dit. Et bien plus, si Dieu leur répond par la négative, ils ne seront pas d’accord avec lui ; d’où l’esprit d’indépendance ! Un tel comportement est la conséquence de la mauvaise conversion. Il va ainsi sans dire que, vous ne vous êtes pas convertis selon les termes de Jésus-Christ. Et même, lorsqu’on se convertit selon les termes de Jésus, on doit continuer de vivre selon ces-mêmes termes, car ce sont eux qui nous maintiennent en Jésus-Christ. ON doit poursuivre notre chrétienté dans ces termes-là. Lorsqu’on le fait, on ne peut pas connaître le combat qu’il y a entre les principes de Dieu, c’est-à-dire sa parole, et les nôtres.

Je voudrais que nous poursuivions la lecture de Philippiens 3, aux versets 9 à 14 : « et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts. Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix, ou que j’aie déjà atteint la perfection ; mais je cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par Jésus-Christ. Frères, je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ. ».

Quand tu dis que tu es chrétien, Christ doit devenir ton sujet principal ; il doit devenir l’objet principal de ta dévotion, de ton amour, de tout ce que tu as, de tout ce que tu peux penser ou avoir. C’est Christ que tu dois toujours mettre devant. Tu dois le connaître, tu dois le connaître, tu dois approfondir sa connaissance. Tu ne deviens pas conforme à Jésus dans sa mort comme cela est écrit au verset 10, tu ne peux pas parvenir à la résurrection, tu ne peux pas connaître la deuxième résurrection réservée pour les morts en Christ. Lorsque tu vis selon tes propres principes, et que tu meurs dans un tel état, tu seras mort hors de Christ et ne peux donc pas connaître la résurrection des morts, qui est la deuxième résurrection.

Poursuivons encore la lecture aux versets 15 à 19 : « Nous tous donc qui sommes parfaits, ayons cette même pensée ; et si vous êtes en quelque point d’un autre avis, Dieu vous éclairera aussi là-dessus. Seulement, au point où nous sommes parvenus, marchons d’un même pas. Soyez tous mes imitateurs, frères, et portez les regards sur ceux qui marchent selon le modèle que vous avez en nous. Car il en est plusieurs qui marchent en ennemis de la croix de Christ, je vous en ai souvent parlé, et j’en parle maintenant encore en pleurant. Leur fin sera la perdition ; ils ont pour dieu leur ventre, ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte, ils ne pensent qu’aux choses de la terre. ». L’apôtre Paul vous dit d’être ses imitateurs, mais vous autres ne pensez qu’aux choses de la terre. En faisant le lien avec ce que Jésus dit dans l’évangile de Luc 14, nous constatons bien que l’apôtre Paul s’était converti sur la base des paroles de Jésus-Christ. Voici à titre de rappel, ces paroles du verset 25 au verset 27 :

« De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna, et leur dit : Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple. Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple. ». La croix dont il est question au verset 27, est celle que Christ a demandé que chacun porte pour le suivre. Ce n’est donc pas les morceaux de bois ou de métal que les gens portent au cou. Il s’agit de supporter la souffrance à cause de Christ, à cause de l’évangile, à cause de la foi. C’est ce que l’apôtre Paul appelle ici la ‘‘croix de Christ ‘’.

C’est pour cette raison qu’il fait le constat au verset 18 de Philippiens 3 que : « Car il en est plusieurs qui marchent en ennemis de la croix de Christ, je vous en ai souvent parlé, et j’en parle maintenant encore en pleurant. ». Les ennemis de la croix sont ceux-là qui ne veulent pas souffrir à cause de l’évangile, à cause de Christ. Ce sont ceux-là qui cherchent la vaine gloire, la notoriété, l’approbation des hommes, l’aisance, … Ce sont eux qui marchent en ennemi de la croix, prétendant cependant qu’ils sont croyants, serviteurs de Dieu ou ministres. Ils s’arrêtent seulement sur le mot ministre, oubliant qu’un ministre de Dieu est un esclave. Il n’est pas seulement l’esclave de Dieu, il est aussi l’esclave de ses sœurs. Ceux qui sont dans l’église et qui ne veulent pas souffrir se disent qu’ils ont assez souffert dans le monde et que maintenant Jésus les a sauvés pour connaître une vie meilleure. Voyez-vous l’avertissement que l’apôtre Paul leur donne au verset 19 de Philippiens 3 ? Il leur dit ce qui suit : « Leur fin sera la perdition ; ils ont pour dieu leur ventre, ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte, ils ne pensent qu’aux choses de la terre. ».

Les amis, pouvez-vous me dire à quoi vous pensez ? Si vous ne pensiez pas seulement aux choses de la terre, vous ne seriez pas en train de souffrir inutilement comme c’est le cas actuellement. Vous voulez à tout prix vous positionner dans cette vie ; vous voulez qu’on sache à tout prix que vous avez existé ; vous tenez à ce qu’on sache que vous avez été des « grands », ou que vous êtes des « grands ». Voilà ce que vous voulez à tout prix. Tout ce que vous travaillez est pour vous, pour votre avancement ou votre promotion ; c’est pour vous faire prévaloir et vous faire connaître. Vous avez pour Dieu, votre ventre. Tout votre travail n’est donc que pour les choses de cette terre. Et pourtant la Bible nous apprend autrement au verset 20 qui suit. Elle dit ceci : « Mais notre cité à nous est dans les cieux, d’où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, ». L’apôtre Paul a dit la même chose dans Colossiens, que ce qu’il dit ici au verset 20. Il est bon de le lire.

Lisons dans Colossiens au chapitre 3, les versets 1 à 4 : « Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire. ». Ces paroles de Paul concernent les vrais chrétiens, je dis bien les vrais croyants. Car ceux-ci n’ont plus leur vie ici sur la terre ; leur vie est cachée avec Christ en Dieu. Ils n’ont donc rien à gagner ou à perdre ici sur la terre. C’est bien pour cette raison que Paul dit que tout lui est pareil, qu’il meurt ou qu’il vive. Tout est pareil pour lui. Il n’a plus de vie propre, sa vie c’est Christ, et la mort est donc un gain pour lui. Les gens qui ne savent pas qu’ils sont morts avec Christ et que leur vie est cachée avec Christ en Dieu au ciel, sont ceux-là qui ne sont préoccupés que par les choses de la terre. C’est ce genre de vie que l’apôtre Paul fustige dans ce texte de Colossiens 3.

Paul ne s’arrête pas qu’à fustiger ce comportement. Il donne le conseil dans les versets qui suivent, pour dire que, lorsque vous ne vous affectionnez pas aux choses qui sont en haut, vous vous affectionnez forcément à celles qui sont sur la terre dont il parle comme il suit au verset 5. Voilà donc les choses qui sont sur la terre ; voilà les choses qui préoccupent la jeunesse du Tabernacle de la Liberté ! Depuis plusieurs séances aujourd’hui, il est révélé que cette jeunesse a tué sa conscience, et est interpellée. C’est parce que plusieurs sont engagés dans la mondanité. Laissez-moi vous dire la pure vérité que, cela ne date pas d’aujourd’hui ; plusieurs ou tous le savent. Certains, à la suite du dernier séminaire et aux interpellations, que plusieurs passent aux aveux et aux conversions. Ils affirment que ce n’est pas à compter d’aujourd’hui qu’ils ont abandonné Christ, pour s’affectionner aux choses de la terre. Ils ont fait revivre les membres qui sont sur la terre, c’est-à-dire toutes ces saletés que Paul fustige : l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs et la cupidité qui est une idolâtrie. Voyez-vous ?

Ces gens dont Paul parlent viennent à l’église, ils assistent à toutes les réunions et sont réguliers aux intercessions. Ils prennent part à tous les séminaires. Mais ils sont à l’église en apparence, alors que leur esprit n’est plus ici à l’église depuis longtemps. Les amis, Dieu vous connaît. Dieu vous connaît. La Bible l’avait déjà dit que, les péchés de plusieurs sont manifestes, pendant que ceux de certains autres sont cachés et ne sont dévoilés de plutard. Cela est écrit dans 1 Timothée au chapitre 5, verset 24 : « Les péchés de certains hommes sont manifestes, même avant qu’on les juge, tandis que chez d’autres, ils ne se découvrent que dans la suite. ». Plusieurs peuvent rester longtemps dans leur mauvaise vie, mais un jour, leur mauvaise vie sera dévoilée.

Au cours du séminaire passé, je vous ai dit à plusieurs reprises que, nous verrions certaines personnes être expulsées de l’église pendant le programme. Mon esprit ressentait cela, même si je ne saurais expliquer comment. Ce qui est malheureusement arrivé. Ne croyez pas que ce soit depuis le séminaire que ceux-là sont devenus des traîtres de l’église. Non, ils étaient déjà ainsi depuis longtemps, en faisant même un mauvais travail d’intoxication des autres. Dieu le savait et avait son temps, pour les exposer publiquement et procéder au nettoyage. Dieu a son temps et fait toute chose bonne en son temps. Je vais interpeller et avertir encore plusieurs aujourd’hui. Les gens qui ont été mis sous discipline ou qui ont été chassés de l’église ces derniers temps, avaient des groupes ou des cliques. Ces mêmes gens se retrouvent dans plusieurs histoires sales. Ceux qui sont encore là ou ceux qui ont seulement été avertis sont encore interpellés aujourd’hui. C’est l’occasion pour moi de demander, même à ceux qui sont encore voilés ou cachés, de se dévoilés eux-mêmes et de faire leurs confessions.

S’ils ne le font pas et que dans la suite, ils sont exposés, des décisions défavorables seront prises à leur encontre. Plusieurs ont déjà écrit au sujet de la dame qu’on appelle Emmanuelle EKOSSO. Je vous ferai lire ses conversations avec celui qui avait également été averti ici du nom de Stéphane YOUMBI dont on a dit qu’il excelle dans le maintien et l’entretien des gens dans la perdition. Oh mon Dieu, Il est champion pour entretenir les gens dans la perdition ! Et il se trouve effectivement que, ce dernier est en contact avec toutes les mauvaises personnes, et leur tient lieu de « conseiller spirituel ». Un tel constat est terrible, il est terrible. Je vous livre ici l’un des entretiens entre Stéphane et Emmanuelle : « Emmanuelle : je demande hein, on a aussi pris le saint Valery ? À la fin du culte, il me dit qu’il a suivi mon nom dans l’histoire dans l’affaire de Blessing ; Stéphane : tu travailles, même pas un jour de repos ! C’est le moment de tout dire. Il faut seulement que le père laisse le temps à chacun de parler ; Emmanuelle : vraiment ! ; Stéphane : il faut que le père laisse le temps à chacun… ». Voilà le conseil que Stéphane donne à Emmanuelle !

En fait, Emmanuelle EKOSSO travaillait dans l’entreprise de chocolaterie et, elle n’avait pas assisté au culte un samedi du séminaire. Comme dans l’entreprise, la journée de samedi leur avait été laissée libre. Aussi prenait-elle ce jour de samedi pour ses affaires. Et lorsqu’elle avait été interpellée au sujet de son absence le samedi du séminaire, Stéphane s’étonne dans leur échange qu’elle travaille sans un seul jour de repos. Voilà son conseil ! J’avais dans cette affaire reproché leur chef de leur avoir dispensé du travail le samedi, et voilà ce que cela donne. Stéphane je t’avertis aujourd’hui. Sache que tu es à un pas de l’expulsion de cette église. J’aurais l’occasion de revenir sur ce sujet pendant les délivrances prophétiques. Ton comportement ici est incompréhensible. Cette dame avait déjà planifié de quitter leur maison familiale pour aller louer par exemple pour y mener sa grande vie. Son grand-frère qu’elle appelle « saint Valéry » lui avait déjà fait la remarque sur le téléphone qu’elle avait acheté après son embauche dans l’entreprise. Un téléphone très cher. Il se demandait comment elle a pu financer l’acquisition d’un téléphone d’aussi grand prix. Ne connaissant pas le niveau de son salaire, ce dernier avait consulté la collègue de sa petite-sœur, pour savoir si elle aussi pouvait s’acheter un téléphone aussi cher que celui de sa petite-sœur. Cette collègue lui avait répondu par l’affirmative. Mais lorsqu’elle a elle-même entrepris d’économiser pour s’en acheter, elle n’avait pas pu le faire.

On comprend que Emmanuelle vivait une double vie. Et son travail consistait à entraîner les gens dans cette double vie. Et celles qui n’étaient pas d’accord de vivre une telle double vie comme elle, elle les classait et les taxait de traitresse. Je me demande pourquoi vous ses anciens collègues de service, ne l’avez pas trahie alors que tout cela se passait au milieu de vous. Pourquoi ne l’avez-vous pas trahie ? La nouvelle recrue dans l’entreprise, à qui elle racontait ses saletés pour l’inviter à mener la même vie, s’était limitée à lui dire qu’elle peut la vendre à 250 francs CFA. Elle lui montrait des mauvaises images des autres filles de l’église qui étaient dans son réseau : Urielle, Léocadie, Blessing, etc. y compris les garçons dont vous connaissez déjà les noms comme Stéphane, Parfait, Hervé, Jean-Marc, etc.

Ce dernier, Jean-Marc, était juste intervenu dernièrement pour donner certaines précisions sur la fête de Urielle à l’occasion de l’arrosage du Baccalauréat, sans dire ce qu’il y était allé faire. Je vous dis que ce sont des gens qui sont ensemble. Je saisis donc l’occasion de les avertir. J’avertis solennellement aujourd’hui, tout le groupe dont il s’agit, ainsi que tous ceux s’y reconnaissent même s’ils n’ont pas été cités. Si vous ne changez pas et que vous continuez ce mauvais témoignage, vous serez chassés de l’église. Je vous dis que, ce que vous faites ne se cachera pas.

Votre sale vie pourra restée cachée le temps que Dieu voudra, mais elle finira par être dévoilée. Le Seigneur est en train de procéder à son nettoyage pour la préparation de son église. Les membres de la chair sont ce que la jeunesse de cette église fait prévaloir. Les jeunes ont rétrogradé ; beaucoup ont rétrogradé depuis ! Aussi ne sont-ils plus intéressés par les choses du ciel. Elles ne les concernent plus. Ils sont derrière les choses charnelles, alors même que ce sont ces membres qui sont sur la terre que la Bible demande de tuer. Vous ne pouvez pas avoir l’amour de Dieu ou des choses du ciel, lorsque vous avez l’amour de ces choses que sont l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, la cupidité, etc. Vous ne pouvez pas avoir l’amour de Dieu, ayant ces choses dans le cœur en même temps. La Bible le dit clairement. Lisons ce qui est par exemple dit dans Galates au chapitre 5, versets 16 à 21 où un avertissement est clairement donné à ce sujet :

« Je dis donc : Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair. Car la chair a des désirs contraires à ceux de l’Esprit, et l’Esprit en a de contraires à ceux de la chair ; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez. Si vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes point sous la loi. Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu. ».

Cet avertissement est on ne peut plus clair. On ne peut pas accomplir les œuvres de la chair et faire également le travail de Dieu, ou aimer Dieu. Cela est impossible. Voyez-vous, nous sommes en train de voir qu’il faut abandonner nos principes au profit des principes de Dieu, qui sont sa parole. Les principes de Dieu sont sa parole tout simplement, ses consignes ou ses commandements. Quand tu as l’amour du monde, tu ne peux plus avoir l’amour de sa parole, ni l’amour de ses choses. Jamais ! Comment cela arrive-t-il ? C’est lorsqu’on a commencé la foi et on s’est arrêté un moment, et on commence à envier ceux qui sont restés dans le monde. C’est aussi lorsqu’on vit apparemment à l’église avec nous, alors que l’on mène une vie double. On envie des gens qui mènent une vie sale. Il me vient à l’esprit les tactiques que Urielle et Emmanuelle utilisaient pour attirer les autres jeunes filles à leur vie dépravée. Elles leur faisaient des remarques sur leur mauvaise mise, sur leur manque d’entretien et autres. Elles les taquinaient comme cela pour créer des envies en elles afin de les pousser à une double vie. C’est ainsi que certaines pouvaient développer des pensées pour être comme elles. J’inviterai à ce titre Vanessa pendant les délivrances, pour qu’elle dise à quel point elle a été frustrée et influencée par Emmanuelle qui l’invitait subtilement à la vie de débauche.

Elle a été très influencée et a aussi commencé à chercher le moyen d’être présentable, propre et au besoin prendre sa vie en mains. Elle a fait ce travail pendant longtemps auprès de Vanessa. Et curieusement on ne la trahissait pas ; les gens auprès de qui elle faisait cela ne la trahissaient pas ; et bien plus des gens comme Stéphane l’encourageaient par les faux conseils, au point de dire : « il faut que le père laisse le temps à chacun ». Stéphane, tu dois faire attention. Tu dois franchement faire attention. Vous qui avait été déroutés, vous tous qui avez été influencés par des faux conseils et des fausses compagnies, arrêtez avec cette vie maintenant, arrêtez avec cela maintenant ; et revenez au Seigneur avec tout votre cœur !

Levez-vous prier le Seigneur !

Amen !

 

 

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[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 11 AOÛT 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN PRÉDICATION : LE CHRÉTIEN DOIT IMPÉRATIVEMENT VIVRE LA VIE DE CHRIST RÉFÉRENCES BIBLIQUES : GALATES 2 : 20 ; PHILIPPIENS 1 : 20 – 2 1, 22-26 ; 1 CORINTHIENS 3 : 16 ; 1 CORINTHIENS 6 : 16-20 [:]

[:fr]Alléluia !

Prends ta Bible et mets-toi debout pour la lecture de la parole de Dieu relatif à l’enseignement de ce jour !

Après notre séminaire, nous repartons dans notre verset de Galates, chapitre 2, verset 20, portant enseignement sur les principes de Dieu et dont le sous-thème est : l’esclave de Dieu applique les principes de Dieu et non ses principes propres. Il faut que cette exigence de la chrétienté entre en nous. Car ce n’est plus lui, l’esclave de Dieu qui vit, mais c’est Christ qui vit en lui.

Lisons donc ce verset 20 de Galates 2 : « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. ». Il est bon d’associer à ce verset biblique, deux autres versets bibliques dans Philippins, chapitre 1, versets 20 et 21 : « selon ma ferme attente et mon espérance que je n’aurai honte de rien, mais que, maintenant comme toujours, Christ sera glorifié dans mon corps avec une pleine assurance, soit par ma vie, soit par ma mort ; car Christ est ma vie, et la mort m’est un gain. ».

En tant qu’enfant de Dieu et esclave de Dieu, tu ne dois plus fonctionner d’après tes principes, tes anciennes habitudes, car « si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici toutes choses sont devenus nouvelles. », dit la Bible. Pendant le séminaire nous avons vu que l’esclave de Dieu est finalement l’esclave de l’évangile et donc l’esclave de la Bonne Nouvelle de notre Seigneur Jésus-Christ. Et avant le séminaire, nous avions aussi déjà vu que l’esclave de Dieu est l’esclave de l’église, et l’esclave de ses frères et sœurs en Christ. Comme nous sommes esclaves de Dieu et de l’église, nous devons nécessairement être esclaves de l’évangile. La conséquence logique de ce statut est que, nous ne pouvons plus dès lors fonctionner selon nos propres principes. Il est impossible de fonctionner autrement que selon les principes de Dieu.

Rappelons ici ce que l’apôtre Paul dit au verset 21 de Philippins. Il dit que « Christ est ma vie, et la mort m’est un gain ». Avant cette déclaration, il avait déjà dit à la fin du verset 20 que « Christ sera glorifié dans mon corps, soit par ma vie, soit par ma mort ». Comprenez-vous ceci ? Le chrétien véritable est appelé à glorifier Christ dans son corps, soit par sa vie, soit par sa mort. Ceci veut dire qu’en tant que vrai chrétien et esclave de Dieu, ta vie ne dépend plus de toi. Ta vie n’est plus en ton pouvoir ; elle n’est plus sous ton contrôle. En fait, si tu es chrétien, tu vis la vie d’autrui, tu vis la vie de Christ. Et comme tel, tu ne peux pas défendre cette vie, ni la protéger. Tu ne peux rien. C’est pourquoi, lorsque tu dois te positionner comme enfant de Dieu, ou pour défendre les intérêts de Dieu, quelque soient les menaces qui sont devant toi, tu ne dois pas en être effrayé sachant que tu t’es réellement donné au Seigneur.

Lorsque l’apôtre Paul écrivait ceci, il était en prison. Et il faut vous rappeler que ce dernier avait été emprisonné à Philippe parce qu’il avait chassé un démon du corps d’une jeune fille. À cause de cette délivrance, il avait été tabassé, lapidé presqu’à mort, et emprisonné. Il est donc à se rendre compte que, malgré tout cela et comme il le dit dans un autre de ses épîtres, il considère que seul Christ est sa vie, qu’il soit vivant ou mort. S’agissant de la mort, les philippins savaient très bien comment il a souffert entre les mains de leurs concitoyens, ayant été témoins de ce qui s’était passé avec lui. Ils avaient été témoins de comment il avait été lapidé et emprisonné chez eux. Et partout ailleurs où il pouvait être emprisonné ou maltraité, les philippins pouvaient avoir l’idée de ce qui s’était passé avec lui chez eux. Ils avaient donc un témoignage vivant de lui. Ils savaient que Paul ne faisait aucun cas de sa vie, et qu’il était réellement l’esclave de Dieu, l’esclave de l’église et l’esclave des frères et sœurs. Ils savaient en outre qu’il était l’esclave de l’évangile. C’est donc ce que Paul lui-même rappelle par ces versets bibliques et dans ses écrits de façon générale.

L’apôtre Paul n’a pas raconté des choses en l’air, il a écrit concrètement la réalité de ce qu’il vivait ou de ce qu’il a vécu devant eux à Philippe. Nous avons le rapport de l’emprisonnement dont il a souffert à Philippe dans Actes 16. Et vous savez de quelle manière Dieu l’avait délivré de cet emprisonnement, en sauvant en même temps le gardien de prison, encore appelé le geôlier de Philippe. Voyez-vous ? L’apôtre Paul dit que « Christ sera glorifié par son corps, soit par la vie, soit par la mort ». Il parle de son corps physique. Ceci m’amène à te poser cette question :  Christ est-il glorifié dans ton corps ? Le comportement des chrétiens qui prennent leur corps comme leur propriété me dépasse. Ils ne comprennent pas que leur corps ne leur appartient plus, s’ils sont chrétiens ; il en est de même de leur vie. Tout ce que vous devez chercher, c’est glorifier Christ par votre corps et par votre vie, de sorte que, quand même on pourra vous chiffonner, vous humilier, vous ridiculiser ou vous maltraiter et tabasser, que Christ en reçoive la gloire.

Ton Dieu trois fois saint sera content de toi, parce que tu auras supporté cette maltraitance dans ton corps. Tu ne dois donc pas humilier ton corps ou déshonorer Christ par ton corps. Tu ne dois pas le faire. Car ton corps est appelé à glorifier Dieu. C’est pour cette raison que l’apôtre Paul avait dit aux Corinthiens dans 1 Corinthiens 3 au verset 16 que : « Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ? ». Notre corps est le temple de Dieu, parce que le Saint-Esprit habite en nous. Il avait poursuivi son propos parlant de notre corps, dans 1 Corinthiens au chapitre 6, en posant la question suivante aux corinthiens au verset 15 : « Ne savez-vous pas que vos corps sont des membres de Christ ? Prendrai-je donc les membres de Christ, pour en faire les membres d’une prostituée ? ». Ceci veut dire que, toi qui es devant moi, ta tête est la tête de Christ, tes bras sont ceux de Christ, tes pieds sont ceux de Christ ; bref, tous tes membres et tout le reste de ton corps sont ceux de Christ. En un mot, tout ton corps appartient à Christ. Tu ne feras donc pas en conséquence avec ce corps ou ces membres ce qui le souillerait.

Le chrétien que tu es prendrait-il ses membres qui sont pourtant ceux de Christ pour bagarrer ? Prendrais-tu la bouche qui est celle de Christ pour insulter ? Tes yeux qui sont ceux de Christ, les prendrais-tu pour convoiter ? Prendrais-tu tes pieds qui sont ceux de Christ pour entrer dans des lieux malsains ? La Bible dit pourtant que, ils sont beaux les pieds de ceux-là qui annoncent la Bonne Nouvelle, c’est-à-dire l’évangile. Prendrais-tu ces mêmes pieds pour aller dans les boîtes de nuit, dans les endroits impurs et sales ? Prendrais-tu tes mains qui sont celles de Christ, pour prendre ce qui n’est pas à toi, ou pour voler ? Pourrais-tu manger cela ou utiliser cela et te réjouir ? Cela ne convient pas. En parlant dans le texte, Paul avait pris le cas de la prostituée, c’est-à-dire le cas de la fornication. En poursuivant son propos dans ce chapitre, il recommande de s’attacher, non pas à la prostituée, mais au Seigneur pour être même esprit avec lui. Cela est écrit aux versets 16 et 17 comme il suit : « Loin de là ! Ne savez-vous pas que celui qui s’attache à la prostituée est un seul corps avec elle ? Car, est-il dit, les deux deviendront une seule chair. Mais celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit. ».

Et il achève son propos de ce chapitre par les versets 18 à 20, où il déclare en guise de conseil : « Fuyez l’impudicité. Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché est hors du corps ; mais celui qui se livre à l’impudicité pèche contre son propre corps. Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. ». Il conclut en disant que notre corps et notre esprit appartiennent à Dieu ; et que nous devons glorifier Dieu dans notre corps comme dans notre esprit.

C’est donc une honte de voir que, quelqu’un qui se dit chrétien, se livre à l’impureté, à l’impudicité avec les païens. C’est ce que nous venons de découvrir ici avec les jeunes filles et les jeunes garçons de cette église. C’est une honte et une souillure. C’est une souillure franchement parlant. Je te demande, à toi jeune, quand il t’arrive de céder à ce genre de comportement, à quoi penses-tu ? À quoi penses-tu ? Cela veut dire que tu as repris ta vie en mains, ce n’est plus la vie de Christ ; et tu as repris ton corps en mains, ce n’est plus le corps de Christ. C’est pour cette raison que tu peux te permettre de te livrer à des histoires de ce genre-là.

Chers amis, il convient de vous rappeler le propos de Paul dans Philippins au verset 20. Voici ce qu’il dit dans un extrait de ce verset : « Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. ». Quand vous avez décidé de donner vos vies à Jésus, je m’adresse à ceux-là qui ont pris cette décision ou qui la prendront. Il convient de comprendre que cela ne sera pas facile. Vous devez savoir que vous avez un dur morceau à croquer. Comprenez-vous cela ? La chrétienté n’est pas facile. Tout ce qui vous a été annoncé dans la passé, à savoir de donner votre vie à Jésus et tout ira bien pour vous, la souffrance sera terminée et autres, est faux ; c’est une illusion.

Il vous a été dit que vous connaîtrez l’abondance et la réussite et que sais-je encore. Comprenez que cela relève du faux évangile. Ce n’est pas par-là que ça commence. Même comme Dieu a promis le bien-être à ses enfants, ce bien-être ne commence pas dès la conversion. Lorsqu’on vient à Jésus, on doit d’abord expérimenter les difficultés. Lorsque tu décides de tourner le dos au monde, tu dois d’abord connaître les difficultés. Si je prends le cas des jeunes filles qui vivent de leur sexe, lorsqu’elles viennent à Christ, elles doivent renoncer à la fornication, même s’il s’agissait de ce que vous appelez des fiançailles. Et si elles n’ont pas de travail ou d’autres soutiens, elles vont inévitablement souffrir.

Elles vont d’abord souffrir, car elles n’auront plus de moyens pour se nourrir, se loger, ou se prendre en charge toutes seules. Elles doivent comprendre qu’il est normal qu’elles souffrent, au lieu d’en avoir peur. Elles doivent accepter de souffrir à cause de leur décision de donner leur vie à Jésus ; afin d’être un témoignage pour ceux qui viendront après elles. Ils auront un bon témoignage, sachant ce par quoi vous êtes passées, lorsque vous avez décidé de devenir de vraies chrétiennes. Vous seriez indiquées et capables de conseiller quelqu’un autour de vous qui, parce qu’il s’est engagé à Christ, connaît des difficultés et est prêt à abandonner. Vous saurez lui dire, preuves et témoignages à l’appui, de ne point abandonner parce que vous aussi vous êtes passées par là. Vous serez capables de lui montrer comment vous servez votre Dieu. Vous serez donc des témoignages vivants et concrets, pour dire en cas de besoin : « j’ai connu la souffrance, le manque, le besoin dans ma chair, mais je n’ai pas renoncé, je n’ai pas abandonné. » Vous serez capables d’aider ceux-là qui seraient en train de souffrir d’une manière ou d’une autre, à cause de leur engagement à Christ.

Et bien plus, s’il faille mourir parce qu’on a donné sa vie à Jésus et que c’est difficile de continuer de vivre, il vaut la peine de mourir pour une telle cause. Car Christ est la mort pour le chrétien, et la mort est un gain pour lui, en ce sens qu’il constitue le raccourci pour aller rejoindre le Seigneur. Si le Seigneur nous laisse en vie après notre conversion, c’est pour aider ceux qui ne sont pas encore sauvés d’une parte ; et d’autre part pour aider à consolider la foi à ceux qui sont nouvellement convertis. Ceci rejoint bien le sous-thème du mois de juillet 2022, intitulé : l’esclave de Dieu et l’esclave de l’église et l’esclave de ses frères et sœurs. Le chrétien qui vit donc maintenant ne vit plus pour lui-même. Il vit pour l’église, c’est-à-dire pour ses frères et sœurs. Si le Seigneur ne t’a pas laissé mourir à la suite de tous les problèmes que tu as connus après ta conversion, c’est parce qu’il veut que tu serves de leçon à ceux qui croiront ou qui ont déjà cru, mais qui sont encore fragiles dans la foi.

Revenons un peu à notre texte de Philippins au chapitre 1 et lisons les versets 22 à 26 : « Mais s’il est utile pour mon œuvre que je vive dans la chair, je ne saurais dire ce que je dois préférer. Je suis pressé des deux côtés : j’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur ; mais à cause de vous il est plus nécessaire que je demeure dans la chair. Et je suis persuadé, je sais que je demeurerai et que je resterai avec vous tous, pour votre avancement et pour votre joie dans la foi, afin que, par mon retour auprès de vous, vous ayez en moi un abondant sujet de vous glorifier en Jésus-Christ. ». L’apôtre Paul dit qu’il lui est préférable de continuer de vivre dans la chair plutôt que de mourir et aller rejoindre Christ, à cause de vous. Il dit à cause de qui ? Il dit à cause de vous.

Voyez-vous, le chrétien véritable, l’esclave de Dieu, comprend qu’il ne vit pas pour lui-même, mais il vit pour les frères et sœurs ; les jeunes qui sont dans la foi, afin de les affermir. C’est ce que Paul est en train de dire : à cause de vous, je préfère vivre. Il dit en fait que, il ne vit pas pour vivre ou pour lui-même, afin qu’avant de quitter ce monde, qu’il ait réalisé ou qu’il ait laissé telle ou telle autre chose. Ce n’est pas cela qu’il dit ; il dit aux philippins que c’est pour eux qu’il préfère continuer de vivre. Il précise et complète cette pensée dans les versets 25 et 26. Paul leur exprimait son embarras de mourir pour rejoindre Christ ou rester avec ses frères philippins. Et finalement il avait dit non, il ne préfère pas mourir ; il préférait plutôt demeurer avec eux. C’était pour eux qu’il avait préféré vivre, parce qu’il avait à cœur de les faire avancer dans la foi.

C’est ma prière que j’adresse à Dieu tout le temps, tous les jours. Je lui demande de me donner la grâce de vivre pour accomplir le but de ma vie, le but pour lequel il m’a sauvé. Et quand je vois comment plusieurs d’entre vous ont rétrogradé, bien que certains se soient ressaisis pendant ce séminaire du mois d’août 2022, j’ai de la peine. J’encourage ceux-là qui ont renoué leur relation avec Dieu, à demeurer fermes dans leur foi. Pour les autres, comme je le disais au cours du séminaire, je présentais que certaines personnes de cette assemblée allaient quitter l’église, des gens qu’on ne devait voir pour la dernière fois que pendant ce séminaire. Je le présentais.

Il y a donc eu la sanction de certains jeunes comme vous le savez. Ils ont été mis sous discipline. Et savez-vous quoi ? Après la prière dimanche de clôture du séminaire, les deux téléphones des deux jeunes dames qui étaient en exploitation, ont été récupérés de force par ces dernières. Elles ont repris leurs téléphones de force et sont parties avec. Vous les considériez comme des jeunes filles, mais croyez-moi qu’il s’agissait de deux jeunes dames qui ont décidé de prendre leur vie en mains depuis longtemps. Vous avez suivi le témoignage de l’une d’elle dimanche passé, par le ‘‘Voice’’ dans lequel elle racontait comment elle a fait pour dissimiler son téléphone en se servant d’un petit garçon. Elle seule savait les mauvaises choses qui étaient dans ce téléphone.

Le service de communication n’avait même pas encore fini l’exploitation desdits téléphones quand elles sont allées les retirer par force et sont parties avec. Rapport m’a été fait après le culte. Le service de sécurité a même voulu les poursuivre avec la moto. J’ai demandé que les uns et les autres ne perdent pas leur temps, parce que le genre de geste qu’elle ont fait, montre tout. Il ne valait donc pas la peine de les poursuivre. L’une d’entre les deux travaillait dans l’entreprise du ministère et, le lendemain qui était le lundi, elle ne s’y est même pas présentée. Tout prête à croire qu’elle s’est préparée, et elle n’y est pas allée. Vous avez suivi comment elle parlait dans son Voice. Il est convenable de dire qu’elle n’était plus avec le Seigneur depuis longtemps, mais qu’elle était à l’église comme un agent du diable. Que dis-je ? Elle était un agent du diable dans l’église. Il a été observé à ce titre que la plupart des gens avec lesquels elle était en contact, elle les influençait négativement. C’est cela qu’elle faisait. En guise d’illustration, c’est après son départ que la nouvelle recrue à son lieu de travail m’écrit, pour me dire comment elle avait commencé à vouloir l’entraîner dans sa mauvaise vie, en lui faisant part de ses randonnées et autres histoires.

Et comme cette nouvelle recrue l’a réprimandée pour son mauvais comportement, elle l’a considérée comme une traitresse et ne voulait plus collaborer avec elle. Je peux donc conclure qu’elle avait une mission ; elle avait une mission. Elle a matérialisé sa décision prise depuis longtemps, et Dieu a seulement voulu que cela se passe à l’occasion de ce séminaire. Je vous dis que je présentais qu’il devait avoir des radiations au cours de ce séminaire. Il est en effet clair que tous ceux-là qui ne travaillent pas pour Dieu, sont contre Dieu. C’est pourquoi Jésus a dit que, « celui qui n’est pas avec moi est contre moi » (Matthieu 10 : 30). Il a dit par ailleurs que celui qui n’assemble pas avec moi disperse (Matthieu 10 : 30). Nous sommes là pour la moisson des âmes, pour les 60% qui doivent entrer dans la bergerie : Mais les autres sont là pour disperser ceux que nous assemblons. Je fais allusion à Emmanuelle EKOSSO et Léocadie NTSAMA. Elles sont les eux femmes qui ont décidé elles-mêmes de nous montrer qu’elle était leur réelle nature d’une part, et qu’elles étaient des étrangères dans ce milieu d’autre part.

À compter donc de ce jour, vous n’avez plus rien à faire avec les deux femmes dont il s’agit. Vous n’avez plus rien à faire avec elles. Et elles n’ont plus droit d’accès dans cette assemblée. Je ne sais pas si elles sont venues tenter, comme KIM, d’assister au culte de ce jour. Si c’est le cas, si elles sont dans les salles, qu’elles prennent leurs effets et qu’elles partent. Qu’elles partent. Nous n’avons plus de communion avec elles. J’ai reçu des lettres de certaines personnes les concernant. J’aurais pu venir avec lesdites lettres pour en donner lecture, mais je ne voulais pas commenter pendant longtemps leur radiation que je prononce à cet instant. Voyez-vous, c’est lorsque que les situations pareilles surviennent que certains écrivent, et que les langues se délient. Que ce soit avec Urielle ou que ce soit avec Emmanuelle et Léocadie, c’est après qu’elles soient parties que les gens m’écrivent pour dire ce qu’ils en savent.

Nous comprenons donc que ces gens ont souvent été pendant longtemps dans l’assemblée, pour la pourrir. Celle d’Emmanuelle EKOSSO tenait de mauvais propos contre son grand-frère Valery MONGO au point de l’appeler le « saint Valery ». Il est donc à comprendre que c’est quelqu’une qui était dans sa logique depuis longtemps. Je me demande bien ce qu’elle faisait ici à l’église. Mais il est tout de même curieux de savoir que c’est une enfant qui a été ici à l’église depuis son enfance. Malgré cela, la chrétienté ne l’a jamais effleurée. Voyez-vous ?

Chacun peut le constater, puisqu’elle l’a montré en plein jour. Je dois rappeler que nous devons être des esclaves de l’évangile, des esclaves de nos frères et sœurs, des esclaves de l’église. Nous vivons pour l’avancement des frères et sœurs, et non pour nous prévaloir ou pour monter que nous avons existés, et qu’on a fait des réalisations. Ce n’est pas pour cela que nous vivons en tant que chrétiens. Je dois opportunément rappeler que, nous vivons pour aider les frères et sœurs à s’affermir dans la foi, et à aider au salut des païens. Voilà pourquoi nous vivons. L’apôtre Paul le précise bien vers la fin du verset 25 lorsqu’il dit « pour votre avancement et votre joie dans la foi ». Ceci m’amène donc à te poser la question suivant, toi qui es chrétien : pourquoi vis-tu ? Vis-tu pour leur avancement ou leur affermissement dans la foi ; ou alors tu vis pour leur régression en étant une pierre d’achoppement ou un sujet de scandales ? Pourquoi vis-tu en fait ?

Je disais pendant le séminaire que, tous ceux-là qui ont rétrogradé, s’ils ne veulent pas se ressaisir et se reconvertir, ne doivent plus normalement vivre, parce qu’ils deviennent très dangereux. Je comprends que, le travail qu’il font après leur rétrograde, est simplement pour accumuler la punition de Dieu sur eux. C’est pourquoi, je dois dire à vous autres qui enviez les gens qui ont rétrogradé, que vous n’avez pas de tête. Vous ne réfléchissez pas et ne comprenez rien. Vous enviez les gens qui ont rétrogradé ou qui ont été chassés de l’église, parce que vous prétendez qu’ils prospèrent. Vous dites qu’ils prospèrent et que rien ne leur est arrivé. Rire ! Et vous les enviez dans l’égarement ! Vous n’avez pas de tête je le redis ; c’est l’eau ou la bouillie que vous avez à la place du cerveau. J’avoue que vous ne comprenez rien. J’ai pourtant déjà enseigné à ce sujet ici. Vous avez peut-être oublié ledit enseignement ou alors vous n’étiez pas encore là.

Regardez ! quand Caïn avait péché en tuant son frère, vous savez qu’il était le premier meurtrier, Caïn n’était pas mort directement. Et bien plus, celui-ci avait des enfants et ce sont d’ailleurs ses enfants qui avaient commencé à être influents dans le monde. Cela est écrit dans les premiers chapitre du livre de Genèse. Mais lorsque nous lisons à partir du chapitre 6, il s’était passé que, toute la descendance de Caïn avait péri dans le déluge. Je dis bien que toute sa descendance a été détruite, toute. Dieu n’est pas comme vous. Mais lorsqu’il a déjà décrété, c’est décrété. La vie visible que vous pouvez voir après que Dieu ait décrété, est inutile. Il ne sert donc à rien d’envier les rétrogrades ou les gens qui ont été chassés de l’église, en prétendant qu’ils vivent et/ou qu’ils prospèrent. Ne dites donc pas : les voilà qui demeurent en vie, les voilà qui se sont mariés, les voilà qui ont trouvé du travail, etc. Si vous le faites, vous ne comprenez rien du tout. Vous ne comprenez rien.

Si vous avez ce genre de pensées, vous êtes perdus comme eux. Je peux dire à ce sujet que votre présence à l’église ne sert à rien. Votre carcasse serait donc un encombrement inutile à l’église, parce que vous ne servez à rien. En tant chrétiens, dois-je le redire, nous vivons pour ceux qui sont encore faibles dans la foi, pour les aider d’avancer dans leur foi ; et pour sauver les perdus. Si tu ne peux plus servir à cette fin-là, ton existence sur terre ne sert plus à rien, parce que tu seras en train de gâter, et de détruire le travail de Dieu. Comprends-tu cela ? Il faut que les yeux des uns et des autres s’ouvrent aujourd’hui. Je dois être vrai avec vous. Tous ceux-là qui sont inutiles n’ont pas de place dans cette assemblée. Et aussitôt que votre inutilité s’avèrera, vous prendrez le dehors. Cela est clair. Nous avons besoin des gens qui savent que, s’ils vivent, c’est pour aider ceux qui sont faibles ou chancelants, et sauver les païens qui sont dans le monde. Ce sont eux que nous voulons dans cette assemblée. Car en ce temps-ci, l’heure est grave. Nous devons à tout prix sauver ceux qui sont prévus au salut. Le diable lui, ne blague pas, et vous voyez de vos yeux comment il bloque ce travail à tous les niveaux. Vous voyez comment il empêche à ce travail d’avancer. Ce n’est donc pas à nous de blaguer. Nous ne l’aiderons pas de continuer à entraver le travail de Dieu, avec des éléments comme vous qui êtes des traitres et traitresses.

Lève-toi pour prier et prendre la résolution qu’à compter de maintenant, votre vie n’est plus la vôtre, elle est celle de Christ !

Amen !

 

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[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’AOÛT 2022 (DIMANCHE 07 AOÛT 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : ESCLAVE DE DIEU ÉGALE ESCLAVE DE L’ÉVANGILE PRÉDICATION : L’ÉVANGILE EST UNE PUISSANCE LIBÉRATRICE DU PÉCHÉ ET DES ESPRITS FAMILIERS RÉFÉRENCES BIBLIQUES : ÉPHÉSIENS 3 : 6 – 7 ; 1 CORINTHIENS 9 : 16 ; ROMAINS 1 : 14-17 ; 1 JEAN 2 : 3-4, 15-17 ; 2 TIMOTHÉE 1 : 8-12[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible pour la lecture de la portion de texte biblique, qui nous servira pour l’introduction du message de ce jour ! Ouvre donc ta Bible dans Éphésiens au chapitre 3, pour lire avec moi les versets 6 et 7, bien que l’étude porte sur les versets 1 à 13 !

Voici ce qui est écrit : « Ce mystère, c’est que les païens sont cohéritiers, forment un même corps, et participent à la même promesse en Jésus-Christ par l’Évangile, dont j’ai été fait ministre selon le don de la grâce de Dieu, qui m’a été accordée par l’efficacité de sa puissance. »

Le Seigneur nous enseigne que, si nous sommes ses esclaves, nous sommes donc les esclaves de son évangile. Il nous invite à cet égard à tout faire et à tout donner, pour que prospère l’évangile qui est la Bonne Nouvelle ; sachant que, si nous ne le faisons pas, nous sommes sous la malédiction. Plusieurs parmi vous qui êtes à la recherche des grâces et bénédictions, mais qui ne les reçoivent pas, négligent l’essentiel qui est la proclamation de l’évangile. Vous êtes donc sous la malédiction. Vous recherchez les grâces et les bénédictions alors que vous ne vous adonnez pas à la proclamation de l’évangile ou alors vous négligez la proclamation de l’évangile ! Vous ne pouvez être que sous la malédiction. L’apôtre Paul a bien dit à ce sujet, parlant de lui-même : « … malheur à moi si je n’annonce pas l’évangile ».

Il est à comprendre que, pour toi qui es enfant de Dieu, chaque fois que tu ne proclames pas l’évangile ou chaque fois que tu travailles contre l’évangile, tu te places sous la malédiction. Il convient de relire cette déclaration de l’apôtre Paul dans 1 Corinthiens 9, verset 16 : « Si j’annonce l’Évangile, ce n’est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m’en est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile ! ». Contrairement à la course à la vaine gloire que les faux prophètes vous ont enseignée, voilà ce que l’apôtre Paul dit, s’agissant de lui-même ! Nous ne prêchons ou ne chantons pas pour être acclamés. Cela relève de la vaine gloire, la vaine gloire. On ne prêche pas l’évangile pour la vaine gloire ; on ne chante pas les louages à Dieu pour la vaine gloire. On ne peut chanter pour Dieu et recevoir la gloire. Cela n’est pas convenable.

L’apôtre Paul dit bien qu’on est sous la malédiction quand on n’annonce pas l’évangile ; et par ailleurs, la proclamation de l’évangile lui était imposée, comme elle est imposée à tout enfant de Dieu. Il ne parlait pas ainsi pour lui seul, il parlait pour nous autres aussi, qui avons pris Jésus-Christ comme notre Seigneur et sauveur personnel, et qui sommes donc devenus enfants de Dieu. Ce sont tous ceux-là qui sont automatiquement devenus esclaves de l’évangile. Nous pouvons d’ailleurs le relire aussi dans Romains au chapitre 1, aux versets 14 à 17, comme il suit par le même apôtre Paul : « Je me dois aux Grecs et aux barbares, aux savants et aux ignorants. Ainsi j’ai un vif désir de vous annoncer aussi l’Évangile, à vous qui êtes à Rome. Car je n’ai point honte de l’Évangile : c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec, parce qu’en lui est révélée la justice de Dieu par la foi et pour la foi, selon qu’il est écrit : Le juste vivra par la foi. ».

Comme je l’ai déjà dit dans les précédentes interventions, nous sommes redevables de l’évangile à tous, à toutes les classes sociales. Nous devons annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ à tout le monde, à toutes les couches de la société. L’évangile dont il est question d’annoncer n’est pas une faiblesse, il n’est pas une simple doctrine ou un simple bavardage. Il est une puissance qui sauve et libère ; il est une puissance de Dieu pour quiconque croit. Je vous l’ai déjà dit que, si quelqu’un croit à l’évangile, il n’y a aucune mauvaise habitude qui puisse continuer à dominer son comportement ; l’évangile étant une puissance de Dieu destinée à délivrer, à préserver et à sauver. Si tu as réellement cru, tu dois voir cette puissance de Dieu se manifester dans ta vie pour te libérer de tout pouvoir et toute oppression maléfiques. C’est bien cette réalité qui a poussé l’apôtre Paul à dire ce verset biblique connu de tous, à savoir 1 Corinthiens 5, verset 17 qui dit : « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici toutes choses sont devenues nouvelles ».

C’est en fait la puissance de l’évangile qui donne cette capacité au converti de devenir une nouvelle personne. Un ivrogne converti peut ainsi devenir quelqu’un qui ne peut plus supporter la simple odeur de l’alcool par exemple ; un drogué ne peut plus s’intéresser à la drogue parce qu’il n’en a plus envie ; une prostituée ne peut plus se livrer à son activité sexuelle habituelle, parce que l’évangile l’a délivrée ; etc. Il ne s’agit donc pas de la théorie de dire que l’évangile est une puissance qui délivre et libère, c’est du concret. La puissance du salut libère concrètement. Voyez-vous, plusieurs ont connu cette puissance et cette délivrance ou cette libération, lorsqu’ils ont confessé Jésus-Christ comme leur Seigneur et sauveur personnel, mais ils se sont refroidis et se sont donc englués dans la religion qu’ils pratiquent malheureusement jusqu’à présent. Certains sont conscients qu’ils ont rétrogradé dans leur foi depuis des années, mais ils continuent tranquillement et religieusement leur chemin. Jusqu’à quand ferez-vous cela ; jusqu’à quand pratiquerez-vous la religion ? Arrêtez, arrêtez maintenant ! Arrêtez la pratique de la religion et reprenez la foi chrétienne comme à votre début !

Certains parmi vous n’avez même pas mis long dans la foi. Certains ont fait quelques jours, quelques semaines, quelques mois ou quelques années, et ils ont chuté. Ils sont rentrés dans la religion et dans leurs vomissures jusqu’à date. Ils ne se rendent pas compte que dans leur état de religieux, ils ne défendent plus l’évangile, ils travaillent plutôt contre l’évangile. À l’heure où je parle, ils sont devenus des ennemis de l’évangile. Je prie que Dieu aide son peuple. Cher ami, comprends que tu peux recommencer à zéro avec Jésus aujourd’hui ou maintenant même. Je te dis que tu peux recommencer à zéro. N’écoute pas les pensées du serpent qui te font croire que tu ne peux plus te relever ou qu’il est difficile de se relever. Car la Bible dit que l’évangile est une puissance qui te permet de te relever, parce qu’il est une puissance qui libère et sauve. La Bible peut-elle mentir ? Non, c’est toi qui mens en disant que c’est difficile de se relever. L’évangile est une puissance et donc une force pour quiconque croit. Il te suffit donc de croire pour te libérer et être sauvé. La seule chose que tu dois faire est de croire et obéir.

Lorsque Dieu t’interpelle et te dit d’arrêter, tu dois seulement obéir et arrêter comme il demande. Crois donc et tu verras comment la puissance que confère l’évangile se déploiera sur tes membres et le péché se libérer de ta vie. C’est comme cela que ça se passe et c’est ce qu’on appelle la foi. Elle n’est pas théorique, elle consiste à obéir aux instructions de Dieu. Lorsque la parole de Dieu t’interpelle ou t’instruit sur un sujet quelconque, obéir à ladite interpellation ou instruction, revient à agir par la foi. Souvenez-vous de la définition biblique de la foi selon la Bible : « La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Dieu. ». La foi est donc intimement liée à la parole de Dieu. Lorsque cette parole t’instruit, en y obéissant, tu vois nécessairement les fruits ou les effets dans ta vie. Mais si par contre, Dieu te donne une instruction au moyen de sa parole que tu ne respectes pas, comment est-il possible de dire que tu agis par la foi ? Il est à y déduire que la désobéissance est plutôt l’incrédulité, alors que l’obéissance à la parole de Dieu est la foi ou la pratique de la foi. Cela n’est pas au-delà de nos forces.

Comme je vous l’ai dit l’autre jour, Dieu ne peut pas nous demander de faire des choses qui sont au-dessus de nos possibilités. Lorsqu’il nous instruit, il sait que nous sommes capables d’exécuter son instruction si nous obéissons. Il est donc question pour nous d’obéir tout simplement, même si nous avons l’impression que le pas qu’il nous demande de faire est dans le vide. En réalité, ce pas que nous effectuons suite à une instruction de Dieu ne saurait être dans le vide, dans la mesure où, si nous connaissons qui est Dieu, nous devrions savoir que le pas qu’il demande de faire, ne peut produire que du positif. Il ne peut produire que ce qui est positif. Nous devons obéir aux instructions de Dieu avec assurance. Et je crois que vous n’obéissez pas à Dieu parce que vous ne le connaissez pas. Vous ne savez pas qui il est. C’est ce que je comprends. Cela veut dire que vous ne savez pas en qui vous avez cru comme l’apôtre Paul l’a si bien dit. Quand en effet tu sais en qui tu as cru, tu ne peux pas hésiter ou douter lorsque Dieu t’instruit. Tu ne peux pas douter. Si tu doutes et hésites, c’est que tu n’as pas confiance en ton Dieu. Tu ne sais donc pas en qui tu as cru, tu lui obéirais au mot si tu savais en qui tu as cru. Lorsqu’il te dit vas à ta gauche, tu t’exécutes seulement ; lorsqu’il te dit vas à droite, tu t’exécutes ; et lorsqu’il dit arrêtes-toi, tu le fais promptement.

Lorsque nous hésitons à obéir aux instructions que nous pouvons recevoir des gens, c’est bien parce que nous doutons que ces gens-là peuvent nous donner des instructions ou des conseils crédibles et pertinents. Nous nous posons des questions sur le conseils ou l’instruction reçue, et manifestons donc le doute. Nous démontrons en cela qu’il s’agit de quelqu’un qu’on ne connaît pas, quelqu’un dont on ignore les dessous, les arrières et les pensées. Mais si nous fonctionnons avec Dieu que nous connaissons comme notre créateur, le tout puissant et le dominateur de toute chose, nous ne devrions pas hésiter à appliquer ses instructions lorsqu’il nous en donne. Nous devrions les appliquer les yeux fermés, sachant qu’au bout du compte, il y a forcément succès, réussite ou victoire dans ce qu’il instruit. Comprenez que l’évangile est une puissance de Dieu pour quiconque croit.

La pensée que vous avez de Dieu est erronée. Vous pensez qu’il est un Dieu limité, un Dieu méchant, un Dieu qui ne connaît pas l’étendue et la profondeur de vos souffrances, … Cette pensée est erronée. C’est une telle pensée qui vous empêche de lui faire entièrement confiance ; c’est cette pensée qui vous empêche de lui obéir ou d’obéir à sa parole. C’est parce que vous ne savez pas en qui vous avez cru ; ou alors, c’est parce que vous n’avez pas encore cru. Je vous demande donc de croire ; croyez en Dieu par son fils Jésus-Christ qui est mort pour vous. Croyez en lui, abandonnez-vous à lui et appliquez les instructions qu’il vous donne avec les yeux fermés. Vous avez ainsi le succès, la réussite et la victoire. Je sais que ses instructions vous paraissent encore dures et inapplicables parce que vous êtes encore en vous-mêmes ; vous ne vous êtes pas encore entièrement livrés à lui ; vous ne vous êtes pas encore abandonnés à lui ; et vous n’êtes donc pas encore son esclave. Vous réfléchissez encore avec votre intelligence, avec votre cerveau, avec votre tête. Voilà pourquoi vous trouvez les instructions de Dieu dures et inapplicables.

Or, la parole de Dieu nous dit bel et bien que ses commandements ne sont pas difficiles ou pénibles. Cela est écrit 1 Jean 5, au verset 3 comme il suit : « Car l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles, ». Et par ailleurs, dans 1 Jean au chapitre 2, aux versets 3 et 4, il est écrit que : « Si nous gardons ses commandements, par là nous savons que nous l’avons connu. Celui qui dit : Je l’ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est point en lui. ». Oh Dieu, donne à ces gens de t’obéir ! Tu ne peux pas prétendre que tu connais Dieu, en ne gardant pas ses commandements. Pour le connaître il faut garder ses commandements. C’est de cette façon que tu peux savoir qu’il est le créateur du ciel et de la terre ; c’est de cette façon que tu peux savoir qu’il est un bon Dieu qui t’aime et veut ton bien ; et que les instructions qu’il te donne sont pour ton bien, pour ta préservation et pour ton salut. Si tu as cette connaissance de lui, tu ne peux pas hésiter lorsqu’il te dit : arrête, attend d’abord ou avance. Tu obéiras forcément à toutes les instructions qu’il te donne sans hésiter, parce que tu le connais. Il est donc à déduire ici que, tu n’obéis pas à Dieu parce que tu ne le connais pas. Tu ne connais pas Dieu. C’est l’origine de ta désobéissance.

Si tu ne connais donc pas encore Dieu, cela veut dire que tu n’es pas encore son enfant. Tu n’es donc pas encore son enfant, c’est pourquoi tu ne le connais pas. Souviens-toi que Jésus a dit que, « mes brebis entendent ma voix et elles me suivent » (…). Si tu connais donc Dieu, tu entendras sa voix, la reconnaîtras et tu obtempéreras à l’instruction qu’il te donne sans discuter et sans hésiter. Plusieurs parmi vous, vous ne le connaissez plus, vous qui l’avez connu auparavant. Vous avez rétrogradé depuis longtemps. Et pour les autres, ils ne l’ont pas encore connu, ceux qui viennent ici comme pour aller à la messe afin d’accomplir un devoir religieux, et non pour être en communion avec le Dieu créateur. Tu dois connaître Dieu. C’est lui ton Dieu, ton créateur qui te veut du bien en tout ce qu’il peut t’instruire. Ce n’est pas pour te faire du mal qu’il t’instruit. Obéis donc aux instructions qu’il te donne, pour ton bien.

Plusieurs parmi vous n’aiment plus Dieu à cause du monde, comme il est écrit au verset 15 de 1 Jean 2 : « N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui ; ». Plusieurs qui avaient pourtant entamé leur vie de foi, n’aime plus Dieu aujourd’hui, parce que justement, l’amour du monde est rempli dans leur cœur. Si je prends le cas de la jeunesse de cette assemblée, c’est la mondanité qui est remplie dans leur cœurs. Ce n’est que la mondanité qui est remplie dans les cœurs. En écoutant certains de leurs propos dans certains de leurs téléphones, je suis dépassé de constater qu’ils ont le même langage que les mondains. Il y a des termes que je ne comprends même pas dans leur langage. Et évidemment, ils sont mondains par ce qu’ils ont rétrogradé. Ils ont le même langage, les mêmes gestes que les mondains, et font les mêmes choses qu’eux. C’est bizarre, c’est bizarre !

J’avais cru étant jeune comme vous. Et aussitôt je m’étais catégoriquement séparé du monde. Et depuis que j’avais pris l’élan de la foi à ma conversion, je ne me suis plus jamais arrêté. Je ne sais et ne comprends pas ce qui se passe avec vous. Je ne sais pas ce qui se passe avec vous. Parlant de cette jeunesse, certains parmi eux ont n’ont cru que pendant quelques jours, quelques semaines ou quelques mois et sont rentrés dans le monde. Ils sont tous dans le monde. Or, la Bible dit de ne point aimer le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Je crois que plusieurs parmi vous, vous n’avez pas besoin d’avoir les téléphones et davantage les téléphones androïdes. Le but pour lequel nous avons demandé d’acquérir ces téléphones était pour l’évangélisation, par le partage des messages qui sont prêchés ici. Mais au contraire, les gens y téléchargent n’importe quoi, à l’exemple d’Emmanuelle EKOSSO qui télécharge les films des vampires dans son téléphone. Les jeunes téléchargent des bêtises et des musiques mondaines dans leurs téléphones ! Cela fait mal.

À quoi vous servent finalement ces téléphones ? Ils servent à vous détruire au lieu d’aider à faire le travail de Dieu. Vous êtes en train de vous détruire vous-mêmes consciemment ! Vous êtes en train de vous détruire ! Je prie que le Seigneur vous aide. La Bible dit pourtant dans ce verset 15 de ne point aimer le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Et au verset 16, elle précise que le monde n’est rempli que des choses charnelles. Voici ce qu’elle dit précisément : « car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. ». La vaine gloire que les uns et les autres poursuivent ne vient pas de Dieu ; elle vient du monde. Et plus loin au verset 17, elle précise que, le monde passe et sa convoitise aussi. Voici ce qui est écrit à ce sujet : « Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. ». Je sais que les uns et les autres ne voudraient pas aller en enfer. Cependant tout ce que vous faites milite en faveur de l’enfer, et vous dirige résolument vers l’enfer. Vous vivez pleinement dans le monde et n’œuvrez que pour le monde. Vous ne travaillez que pour faire avancer le monde et non l’évangile de notre Seigneur Jésus-Christ. Cela est bien dommage, c’est dommage ! Vous devez changer aujourd’hui.

Je vous prie de comprendre aujourd’hui que vous êtes des esclaves de l’évangile. Et comme tel, vous devez être prêts à payer le prix, afin que l’évangile soit proclamé, même s’il faut que vous souffririez ou que vous-mêmes disparaissiez. Il convient de relire ce que l’apôtre Paul instruisait à son enfant Timothée. Nous le lisons dans 2 Timothée au chapitre 1, du verset 8 au verset 10 : « N’aie donc point honte du témoignage à rendre à notre Seigneur, ni de moi son prisonnier. Mais souffre avec moi pour l’Évangile, par la puissance de Dieu qui nous a sauvés, et nous a adressé une sainte vocation, non à cause de nos œuvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant les temps éternels, et qui a été manifestée maintenant par l’apparition de notre Sauveur Jésus-Christ, qui a détruit la mort et a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Évangile. ». Il y a le mot souffrir au verset 8 que beaucoup n’aiment pas et ne veulent pas entendre. Il convient à cet effet de vous dire que, vous n’êtes pas invités à la souffrance inutile dans ce cas. Vous êtes bien invités à la souffrance pour une bonne cause. Il est question de souffrir pour l’évangile. L’apôtre Paul nous demande d’être prêts à souffrir pour l’évangile ; sois donc prêt à tout subir et à tout supporter pour que l’évangile passe, car tu es l’esclave de l’évangile. Nous avons pour vocation d’annoncer l’évangile et d’en être des esclaves.

D’après ce qui est écrit au verset 10, dès que vous vivez en dehors de l’évangile, vous êtes rentrés dans la mort, c’est-à-dire que vous avez perdu l’évidence de la vie et de l’immortalité. C’est donc l’évangile qui nous préserve et nous maintient dans la vie et l’immortalité. Jésus a été le 1er depuis que le monde existe, à mourir et à vaincre la mort par sa résurrection. Et tous ceux qui croient en lui, connaissent le même sort, car la mort n’a aucun pouvoir sur eux. En tant que chrétien, tu n’as pas besoin de craindre la mort physique qui n’est en fait pas la mort ; elle est un raccourci pour te rapprocher et te ramener à ton Dieu. C’est la mort éternelle qui est à redouter et à craindre, car elle sépare de Dieu. Et on connaît cette mort éternelle lorsqu’on n’a pas respecté ou obéi aux commandements de Dieu pendant la vie terrestre. C’est donc au cours de cette vie terrestre que nous devons mettre en pratique les commandements de Dieu, afin d’échapper à la mort éternelle. Cette mort peut survenir n’importe quand, n’importe quand. Les jeunes pensent généralement que cette mort est éloignée d’eux, oubliant que bien des jeunes meurent, et qu’ils peuvent perdre leur vie au sortir de ce culte, ou en sortant d’ici.

Pouvez-vous savoir combien de jeunes sont morts aujourd’hui, ou combien de jeunes meurent pendant que je parle ? Les jeunes meurent tous les jours et les gens en général meurent à chaque minute de par le monde entier. En avez-vous conscience ? Avez-vous conscience que la plupart meurent sans avoir connu la vérité, parce que vous qui vous dites chrétiens vous n’avez rien fait pour leur annoncer l’évangile. Chacun de vous doit donc comprendre à partir de maintenant que, sa raison de vie et de vivre est pour faire avancer l’évangile. C’est la raison essentielle pour laquelle Dieu nous laisse encore en vie après notre conversion. Si nous ne servons plus pour cette raison-là, nous n’avons plus droit à la vie sur cette terre. Si donc tu es un ancien chrétien qui a rétrogradé, tu n’as pas raison de vivre ; tu dois disparaître, parce que tu ne sers plus à rien sur la terre. Car en effet, tous ceux-là qui ont rétrogradé ne sont pas neutres dans le travail de Dieu. Ils sont en train de le détruire ; et ils sont en train de combattre l’évangile. C’est pour cette raison qu’ils doivent disparaître. Ils font le mal plutôt que le bien.

Je voudrais à ce titre parler aux parents qui ont des enfants ayant connu la vérité dans cette église, et qui ont rétrogradé ou qui ont été chassés. Si vous continuez à avoir la communion avec de tels enfants, je vous dis que vous n’êtes pas loin de l’enfer. Je dis bien que, ceux des parents qui communient avec leurs enfants qui ont été chassés de cette église, ou qui volontairement quitté cette église, en mangeant avec eux ou en prenant de leur argent, vous êtes sur le chemin de l’enfer. Je vous dis la pure vérité que vous êtes sur le chemin de l’enfer. Lorsque je dis que si quelqu’un n’est plus dans cette communauté, vous ne devez plus avoir de communion avec lui, cela s’applique à tous. Cela ne s’applique pas seulement qu’à ceux qui ne sont pas de votre famille ; cela s’applique à tous. Vous devez vous ressaisir et comprendre que vous n’aidez pas ces enfants à comprendre la bêtise qu’ils ont faite, afin que ceux qui sont les élus de Dieu puissent revenir dans leur bonne conscience. Vous ne les aidez pas.

Si vos enfants ont choisi la voie de la perdition et vous continuez de communier avec eux, ils vous entraînent résolument vers cette perdition. Si vous n’arrêtez pas cela maintenant, je vous dis que vous êtes sur le chemin de l’enfer et travaillez contre l’évangile. Vous travaillez contre l’évangile et êtes donc ennemis de l’évangile. Vous faites dans l’indulgence. Qu’est-ce que l’indulgence vous a déjà donné ? Vous ne devez pas être indulgents, vous devez être radicaux et rigoureux vis-à-vis de vous-mêmes et vis-à-vis des autres pour gagner le ciel.

En poursuivant la lecture aux versets 11 et 12 de 2 Timothée 1, il est écrit : « C’est pour cet Évangile que j’ai été établi prédicateur et apôtre, chargé d’instruire les païens. Et c’est à cause de cela que je souffre ces choses ; mais j’en ai point honte, car je sais en qui j’ai cru, et je suis persuadé qu’il a la puissance de garder mon dépôt jusqu’à ce jour-là. ». Ce texte dit bien que nous devons travailler pour l’évangile et non contre l’évangile. Si quelqu’un a donc connu la vérité dans cette maison et a rétrogradé, si tu continues de communier avec lui, tu es contre l’évangile, tu marches en ennemi de l’évangile. Tu ne peux pas garder le dépôt en communiant avec ces gens-là qui sont des ennemis de l’évangile ; et sont devenus des serviteurs du diable. Continuer de communier avec eux, c’est se vider de son dépôt, le dépôt qu’on a reçu. Cela signifie que tu manges à la fois à la table du Seigneur et à la table des démons. La Bible dit que l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. Lorsque tu reçois donc la parole de Dieu qui est enseignée ici et celle que tu lis dans la Bible, et en même temps tu reçois ce qui sort de la bouche de ce qui ont quitté l’église ou qui en ont été chassés, tu vois bien que tu te nourris à la table du Seigneur et tu te nourris aussi à la table des démons. Tu es donc en train de te vider de ton dépôt et te diriges par voie de conséquence vers l’enfer.

En effet, il est à comprendre que tu sers de liaison entre celui-là qui a renoncé à la foi, celui-là qui est contre l’évangile, contre Christ et contre l’église. En étant en communion avec lui, et en venant t’asseoir ici, tu établis une liaison entre celui-là et l’église. Tu mets l’église en communion directe avec le diable et ses agents. Vois-tu ce que tu fais ? Que le Seigneur t’aide ; que le Seigneur t’aide à comprendre et à te déconnecter aujourd’hui ! Ce que je dis est différent d’un parent qui a des enfants qui n’ont jamais cru. Cela n’est cependant pas une excuse pour ne pas être rigoureux avec ces enfants et leur présenter intégralement Jésus-Christ. Mais pour ceux qui ont des enfants qui venaient ici et qui sont partis, si vous êtes en communion avec eux, vous êtes en train de manger à la table des démons. Vous devez arrêter avec cela, parce que, comme je l’ai déjà dit, ceux d’entre eux qui pouvaient revenir dans leurs meilleurs sentiments pour Dieu, ne peuvent pas le faire à cause de votre communion avec eux. Votre communion avec eux est considérée comme votre encouragement à leur égarement. C’est à cause de votre indulgence. Que le Seigneur vous aide !

Comprenez que si vous êtes esclaves de Dieu, vous êtes esclaves de l’évangile. Vous devez donc tout donner pour que l’évangile avance. Mais, le constat qui apparaît de toute évidence est que, vous avez jusqu’ici tout donné pour que l’évangile n’avance pas. Les preuves en sont : votre relâchement, votre vie de péché, votre indulgence, vos compromissions, etc. Tout cela prouve que vous avez tout donné pour empêcher à l’évangile d’avancer. Aujourd’hui, décidez de faire le contraire ; décidez de donner tout ce qui est de votre possibilité afin que l’évangile avance.

Lève-toi pour faire cette prière à Dieu !

Amen ![:]