[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : DESTRUCTION DES PRATIQUES OPHIDIENNES DE SORCELLERIE, ET DU BÂTON DE COMMANDEMENT MALÉFIQUE RECHERCHÉ PAR DES OFFICIERS DE L’ARMÉE CAMEROUNAISE[:]

[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (DIMANCHE, 1er MAI 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (23e partie)

Une vidéo récente circule sur la toile, montrant des officiers de l’armée camerounaise en train de se faire enrouler un serpent autour du cou, à tour de rôle. Pendant la phase d’intercession de ce jour, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA est revenu sur cet évènement, et il a décidé l’assemblée à la prière, pour l’anéantissement des dessous et des visées d’une telle pratique.

En réponse, le Seigneur a exposé l’esprit de Sorcellerie annexé à cette pratique, et l’esprit incarnant le Bâton de commandement maléfique recherché par ces officiers. Il a ainsi été dévoilé que le rituel visait à remplir les uns et les autres d’insensibilité et de violence. Nous bénissons le Seigneur, qui a finalement dépouillé ces officiers et renvoyé les démons ci-dessus dans les abîmes, par son serviteur le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA.

Alléluia ![:]

[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : ENDETTEMENT FICTIF ET/OU IMPRODUCTIF – LES 72 MEMBRES DU GOUVERNEMENT NE PARVIENDRONT PAS À EFFONDRER LA LANTERNE DU CAMEROUN[:]

[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (DIMANCHE, 1er MAI 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (23e partie)

L’esprit appelé « L’Effondrement de la lanterne » a été saisi ce jour par le Grand Yahwéh, et il a fait savoir que les 72 membres du gouvernement veulent détruire le Cameroun par leurs malversations financières de tous bords : corruptions, détournement des fonds publics, endettement fictif du pays au profit des bailleurs de fonds internationaux comme le FMI et la Banque mondiale, surcoût des projets, etc.

Un économiste, Dieudonné ESSOMBA, a récemment fait savoir que le FMI s’est saisi du budget du Cameroun, afin d’implémenter des contrôles de nature à garantir le remboursement de la dette extérieure du pays, d’après l’échéancier indiqué. Au premier trimestre 2022, renseigne « Investir au Cameroun », l’encours global de la dette publique du Cameroun s’élève à 11 456 milliards de F CFA, soit 7639 milliards de F CFA pour la dette extérieure.

Au regard de ces chiffres, dont une bonne part renferme certainement des endettements fictifs consentis au profit des particuliers, c’est-à-dire des ministres véreux et corrompus qui perçoivent des quotes-parts en acceptant d’inscrire des montants indus dans les bordereaux de la dette ; au regard de l’asphyxie que cela est de nature à occasionner pour le pays, l’esprit dit d’ « Effondrement de la lanterne » a déclaré que les 72 membres du gouvernement organisent et préparent la chute du Cameroun, avec le FMI, d’autant qu’on ne voit pas les retombées substantielles, proportionnelles et opérationnelles de la dette en question.

Au nom puissant de Jésus, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGNA a décapité et chassé ce démon dans les abîmes. Continuons à prier pour la stabilité et le redressement économique du pays.

Amen.[:]

[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : LES PLANS DE SOULÈVEMENTS ET DE TROUBLES FOMENTÉS CONTRE LE CAMEROUN PAR LES MEMBRES DU GOUVERNEMENT N’ABOUTIRONT PAS ![:]

[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (DIMANCHE, 1er MAI 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (23e partie)

Pendant le service de ce dimanche, l’Éternel notre Dieu a exposé les esprits de « Soulèvements » et de « Troubles ». Saisis dans le corps d’une jeune dame, ces esprits ont expliqué qu’en complicité avec les occidentaux et les esprits familiers, les 72 membres du gouvernement du Cameroun s’évertuent à bouleverser le Cameroun, à tout prix. C’est pour cela qu’ils initient ou entérinent les fausses crises alimentaires, les pseudo pénuries en carburant, et la hausse générale du coût de la vie.

On observe ainsi que la vie devient de plus en plus chère, parce que presque tout augmente sur le marché, y compris les produits de consommation de masse comme le riz, mettant ainsi à mal les pauvres, les personnes et les familles à faibles revenus. Pire, chaque commerçant essaie de capitaliser et de profiter de ce climat de fausse inflation (inflation qu’on présente souvent comme étant due à la prétendue guerre opposant la Russie à l’Ukraine) pour gagner plus d’argent, en haussant les prix à sa manière et à son niveau, même pour des marchandises produites localement, comme l’arachide. Or, le prix du carburant n’a pas augmenté, ce qui aurait été de nature à justifier une certaine inflation.

Il y a quelques jours, Gaston ELOUNDOU ESSOMBA, Ministre de l’Eau et de l’Énergie, rassurait qu’il y a suffisamment des stocks de carburant au Cameroun. On se demande donc par exemple pourquoi la SOSUCAM (Société sucrière du Cameroun, usine de Mbandjock) a annoncé la suspension temporaire de ses activités, le 22 avril dernier, en avançant des difficultés d’approvisionnement en carburant. Comme l’ont indiqué les esprits de « Soulèvements » et de « Troubles », une telle suspension ne relève que du complot, et vise à mettre le Cameroun sens dessus-dessous. Ces esprits n’ont pas manqué de souligner que l’état de délabrement des bâtiments de la SOCUCAM (à Mbandjock) prouve à suffisance que les occidentaux investissement en Afrique pour eux-mêmes, pour leurs intérêts, et non pour « aider » l’Afrique comme ils aiment à le prétendre. Il faut rappeler, en effet, que la SOCUCAM est une filiale du Groupe français SOMDIAA, qui en est l’actionnaire majoritaire.

Au nom puissant de Jésus, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a décapité et chassé les esprits de troubles et de soulèvements en enfer.

Merci Seigneur ![:]

[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : LE PAPE FRANÇOIS INITIE VAINEMENT UN JEÛNE MONDIAL INTERRELIGIEUX DESTINÉ À RENDRE LES PEUPLES DOCILES, QUANT-À LA SUPERCHERIE RENOUVELÉE DU CORONAVIRUS[:]

[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (DIMANCHE, 1er MAI 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (23e partie)

Les tyrans de ce monde veulent relancer la supercherie du coronavirus, et faire croire à une recrudescence de cette dernière, grâce à leurs moyens habituels de propagande, de mensonge, de manipulation, renforcés par des rituels occultes.

Ainsi, pendant le service de ce jour, l’Éternel Dieu a saisi un contingent d’esprits malfaisants incarnant les moines, les prêtres, les sœurs religieuses, les enfants de chœur, les faux apôtres, les faux pasteurs, les faux prophètes, les bishops, les choristes, et les fidèles des faux milieux appelés « églises ». Le porte-parole de ces démons a dévoilé que le pape François, père des satanistes, a initié et ordonné un jeûne mondial d’une semaine associé à la « prière » (aux incantations), depuis hier samedi, afin de rendre les humains obéissants, dociles et aveugles, quitte à leur faire accepter qu’il y aurait un regain de la pandémie à coronavirus, regain qui nécessiterait la reprise des mesures barrières et l’accélération de la fameuse vaccination.

Il a été souligné qu’une union maléfique a été faite pour les besoins de la cause, avec les dignitaires, les responsables et les adeptes d’autres sphères religieuses, en l’occurrence les musulmans, les féticheurs et les tradipraticiens. Les incantations ou les prétendues « prières » émanant de cette union ont pour but d’empêcher aux humains d’ouvrir véritablement les yeux, de se rebeller et de se dresser contre ce mensonge sanitaire sataniste, qui n’a d’autre but que celui de soumettre l’humanité sous la puissance, le contrôle et la domination de la Bête (Apocalypse 13 : 16-17), grâce aux célèbres « mesures barrières » (confinement, port du masque, distanciation sociale, etc.) et grâce à la vaccination.

Au nom puissant de Jésus, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a décapité et chassé ces démons dans les abîmes, et une prière de combat a été menée sur le champ, afin de détruire les incantations, les sortilèges, les envoûtements du pape et de ses associés. Continuons à saccager leurs renforts, ne baissons pas la garde !

Amen.[:]

[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : LUTTE CONTRE LE PALUDISME ET LA POLIOMYÉLITE – NEUTRALISATION DES PRODUITS PHARMACEUTIQUES NOCIFS EN PROVENANCE DE LA RUSSIE ET DU YÉMEN POUR L’AFRIQUE[:]

[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (DIMANCHE, 1er MAI 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (23e partie)

« Les Bébés martiens », tels sont les noms des esprits exposés ce jour par l’Éternel Dieu. S’exprimant dans le corps d’un jeune homme, ces démons ont déclaré qu’ils ont faim et qu’ils sont en provenance de la Russie et du Yemen pour l’Afrique, afin de décimer les populations et d’affecter leur santé, par le biais des vaccins supposés lutter contre le paludisme et la poliomyélite. On y comprend donc combien sont dangereux les produits en question.

Au nom puissant de Jésus, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a décapité et chassé ces légions de démons en enfer, neutralisant ainsi les plans mortifères du monde des ténèbres contre la santé des africains.

Merci Seigneur.[:]

[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (JEUDI, 28 AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE,  ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (17e partie)  PRÉDICATION : L’ESCLAVE DE DIEU ÉGALE LE SERVITEUR INUTILE[:]

[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (JEUDI, 28 AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE,

 ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (17e partie)

 PRÉDICATION : L’ESCLAVE DE DIEU ÉGALE LE SERVITEUR INUTILE

 RÉFÉRENCES BIBLIQUES : Luc 17 : 1-10 ; JOB 38 : 1-2 ; JOB 41 : 11 ; 1 JEAN 4 : 1-6

Alléluia, merci Seigneur !

Reste debout pour prendre le texte du jour ! Nous repartons dans Luc 17, versets 1 à 10, et lisons :

« Jésus dit à ses disciples : Il est impossible qu’il n’arrive pas des scandales ; mais malheur à celui par qui ils arrivent ! Il vaudrait mieux pour lui qu’on mît à son cou une pierre de moulin et qu’on le jetât dans la mer, que s’il scandalisait un de ces petits.

Prenez garde à vous-mêmes. Si ton frère a péché, reprends-le ; et, s’il se repent, pardonne-lui. Et s’il a péché contre toi sept fois dans un jour et que sept fois il revienne à toi, disant : Je me repens, -tu lui pardonneras. Les apôtres dirent au Seigneur : Augmente-nous la foi. Et le Seigneur dit : Si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à ce sycomore : Déracine-toi, et plante-toi dans la mer ; et il vous obéirait.

Qui de vous, ayant un serviteur qui laboure ou paît les troupeaux, lui dira, quand il revient des champs : Approche vite, et mets-toi à table ? Ne lui dira-t-il pas au contraire : Prépare-moi à souper, ceins-toi, et sers-moi, jusqu’à ce que j’aie mangé et bu ; après cela, toi, tu mangeras et boiras ? Doit-il de la reconnaissance à ce serviteur parce qu’il a fait ce qui lui était ordonné ? Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites : Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire. »

 

Nous bénissons le Seigneur pour sa grâce qu’il ne cesse de déverser dans nos vies. Nous avons parlé sur ce texte dimanche passé, et nous y revenons parce que, nous devons réellement comprendre ce que Dieu veut de nous. Le Seigneur voudrait que, ceux qui sont réellement ses enfants comprennent qu’ils sont, non seulement des pauvres, mais aussi et surtout ses esclaves. Celui-ci ne demande pas notre avis lorsqu’il nous instruit dans ses voies. Dieu ne demande pas notre avis. Je veux que tu comprennes cela toi qui es chrétien. Es-tu vraiment chrétien, comprends que Dieu ne demande pas ton avis.

Cette histoire qui nous permet de comprendre que ses disciples sont des esclaves a commencé par les scandales et le pardon. Lorsqu’on parle de scandale, on parle d’une offense. Si tu n’as pas un cœur de pardon, tu seras fragile face aux scandales ou aux offenses. Et Jésus nous prévient que les offenses ou les scandales ne manqueront pas. Ce qu’il nous dit ici est une instruction qu’il nous donne, une instruction tout à notre profit si nous l’appliquons. Il ne demande pas notre avis à ce sujet. Il nous fait comprendre que nous serons toujours scandalisés ou offensés, nous subirons toujours des torts, des abus ou des maltraitances. Jésus nous prévient qu’ils arriveront toujours, et nous prescrit une attitude à adopter, lorsque ceux-ci nous viendront de ceux que nous estimons, et qui sont nos frères et sœurs dans le Seigneur.

Jésus nous enseigne dans ce texte, l’attitude que nous devons adopter face aux offenses des frères et sœurs dans le Seigneur, d’autant que nous serons toujours face aux offenses tant que nous vivons sur cette terre. Tu seras toujours face aux attaques, face aux scandales, face aux abus, de la part de celui que tu considères comme ton frère ou ta sœur en Christ. Quel doit donc être ton comportement dans une telle situation ? Jésus, dans le texte que nous avons lu, ne s’intéresse pas à l’offenseur. Il ne s’intéresse qu’à la personne qui est offensée à qui il donne la leçon qui est celle du pardon. Il nous instruit d’être armés de l’esprit de pardon, si nous voulons aller jusqu’au bout dans notre chrétienté, d’autant que nous serons toujours face aux scandales, aux abus, aux tentations, aux offenses, ou autres. Il nous prépare à pouvoir les supporter même s’ils se produisent sept fois en une journée par une même personne, et pouvoir lui dire de tout cœur autant de fois, je te pardonne mon frère ou ma sœur.

Autant de fois que ton frère ou ta sœur peut t’offenser en une journée, tu es appelé et même condamné à lui dire de tout cœur, je te pardonne ma sœur ou mon frère, pour autant de fois que celui-ci ou celle-ci s’excuse. Le chrétien n’a pas de choix que d’appliquer cette instruction que Jésus donne à ce sujet ; il n’a pas de choix que d’obéir à cette instruction. C’est pour cette raison qu’il a pris l’autre exemple concernant le serviteur, qui travaille dans les champs ou qui garde le troupeau des bêtes, et son maître. Il nous dit à ce sujet que, lorsqu’un tel serviteur revient du travail journalier pour la maison, ce n’est point le maître qui le sert. C’est encore à lui, le serviteur, que le maître demande de le servir, de lui apprêter le souper et de le lui servir. Et lorsque ce dernier a fini de le servir, il n’a pas droit à réclamer la reconnaissance de son patron, pour la simple raison qu’il n’aura fait que son devoir ; il n’aura fait que ce qu’il devait faire.

Nous devons donc comprendre que notre devoir de pratiquer la vraie chrétienté, n’est pas une faveur. En tant que chrétiens, notre devoir de pratiquer la bonne chrétienté est une obligation que nous devons assumer sans réclamer quoi que ce soit en retour comme rémunération. L’instruction de Jésus au chrétien de pardonner à son frère ou à sa sœur est en conséquence une obligation. Et en la matière, lorsque nous pouvons suivre les histoires qui séparent les gens soi-disant chrétiens, nous sommes le plus généralement déçus d’entendre les motifs et nous étonnés que ce ne soit que cela l’objet de la séparation. Les motifs qui séparent les frères et sœurs en Christ sont la plupart du temps ridicules. Ceci m’amène à vous poser la suivante question : pensez-vous que, si vous ne vous supportez pas ici sur la terre, c’est au paradis que vous saurez vivre ensemble ?

Si ici sur la terre, tu n’arrives pas à regarder ton frère ou ta sœur dans les yeux, si tu n’as pas un cœur d’amour pour ta sœur ou pour ton frère, si tu as un cœur plein de méchanceté, penses-tu vraiment que vous partagerez le même paradis au ciel ? Oh Seigneur, ta grâce ; Oh Seigneur, ta grâce ! Oh Seigneur, ta grâce, donne un cœur d’amour à ces enfants ! Seigneur, donne un cœur d’amour à tes enfants ; aide-les à te représenter dans ce monde. Le Seigneur a dit que, c’est par l’amour que nous manifesterons les uns pour les autres en tant que chrétiens, que le monde saura que nous lui appartenons. Mais malheureusement, ce que nous remarquons dans la chrétienté d’aujourd’hui, est que c’est chacun qui défend ses intérêts. Et aussitôt que quelqu’un est effleuré sur son orgueil, il sort de ses gongs, se livre à la vengeance, étant prêt à tout gâter.

Les amis, pensez-vous vraiment pouvoir aller au ciel avec ce genre de comportement, ce genre d’attitude et ce genre de cœur ? Pensez-vous vraiment aller au ciel ou avez-vous oublié l’objectif de la foi chrétienne ? Ce but, le but de la foi chrétienne est notre salut et le salut des autres. Le Seigneur vous a en effet appelés pour que vous pussiez sauver votre âme et que vous puissiez sauver les âmes des autres. C’est bien pour cette raison que vous avez été interpellés. Et pourquoi donc vous oubliez cela si vite, pour emprunter des expressions telles que : « ce n’est pas lui qui devait me faire ceci ou cela ? » Pourquoi devez-vous penser que les offenses ou les scandales ne devaient ou ne doivent pas vous venir d’un frère ou d’une sœur de l’église ? Jésus nous prévient pourtant que de telles offenses peuvent nous venir droitement de notre sœur ou de notre frère, et celui-ci ou celle-ci étant capable de répéter la même offense sept fois de suite.

Jésus nous instruit que chaque fois qu’il en sera ainsi, nous devons toujours et encore pardonner. Nous ne devons pas dire que la sœur ou le frère offenseur se moque de nous. Non, nous devons le pardonner. Il s’agit d’une obligation que tu es obligée de respecter au nom de Jésus-Christ parce que tu es son esclave, au même titre que le serviteur dont il prend l’exemple dans le texte. Ce serviteur, alors qu’il a travaillé toute la journée, lorsqu’il revient à la maison, doit encore faire à manger à son maître, débarrasser après que celui-ci ait mangé, avant de pouvoir manger lui-même. C’est la même chose que Jésus nous demande de faire dans sa déclaration mentionnée au verset 10 comme il suit : « Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites : Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire. ».

En tant que chrétiens, nous sommes des esclaves inutiles, lorsque nous avons fait ce qui nous est ordonné. Nous devons comprendre que, bien que Dieu ne soit pas un tyran, ses instructions qu’il nous donne, ne sont pas des avis. Ce sont des ordonnances, des ordres et des commandements qu’il nous donne. Ceci veut dire que, dès lors que nous ne faisons pas ce que Dieu nous demande de faire, nous sommes dans la désobéissance. Nous ne sommes donc pas esclaves avec un tel comportement et ne sommes bons à rien pour Dieu. Car Dieu ne traite pas avec les patrons, mais avec les esclaves, étant donné qu’il est le seul patron. Il est le seul patron.

Nous avons lu aujourd’hui un texte de Job dans la phase des prières. Je vous demande depuis d’aller lire la vie de Job à la maison, pour voir comment Dieu lui avait parlé, lorsqu’il avait voulu se justifier en se prenant comme un saint. Dieu lui avait parlé pour lui montrer que c’est lui, Dieu, qui est le suprême. Toi qui es enfant de Dieu, tu dois comprendre que Dieu est le suprême. Et lorsqu’il te parle, ce sont des ordres qu’il te donne. Bien qu’il parle avec gentillesse, avec douceur et amour pour instruire, il donne des ordres. Mais malheureusement, beaucoup de ceux qui se disent ses enfants de Dieu décident de lui désobéir. Lisons le texte de Job 38 portant sur la réponse de l’Éternel à Job ! Nous ne lisons que les versets 1 et 2, mais vous devez lire tout le reste du texte. Voici comment le Seigneur entame sa réponse à Job : « L’Éternel répondit à Job du milieu de la tempête et dit : Qui est celui qui obscurcit mes desseins Par des discours sans intelligence ? »

Souhaitez-vous aussi que Dieu vous parle du milieu de la tempête ? Je sais que plusieurs parmi vous, vous ne pouvez pas supporter la tempête ; vous ne pouvez pas la supporter. Vous êtes comme cette assemblée de Moïse au désert. Lorsque Dieu avait voulu donner ses lois à cette assemblée dans le désert, elle avait dit à Moïse qu’elle ne voulait plus entendre la voix de Dieu, et elle avait résolu que Moïse aille recevoir les instructions et vienne les leur communiquer. Car lorsque Dieu parlait, c’était avec les éclairs, le tonnerre et autres. C’est la même chose que Dieu avait fait lorsqu’il avait fallu qu’il parlât à Job. Il lui avait parlé au milieu de la tempête. Je vous dis qu’il n’est pas évident que Dieu vous parle au milieu de la tempête. Et en matière de tempête, sachez qu’il peut s’agir d’une tempête naturelle ou physique. Dieu peut passer par une méthode forte pour parler à son enfant qui ne veut pas comprendre, en le mettant dans des conditions embarrassantes.

Il n’est pas souvent bien d’être têtu et rebelle vis-à-vis de Dieu, ou quand on pense qu’on est plus juste que les autres et que Dieu ; parce que si Dieu décide de parler sous la forme des tempêtes, il n’est pas évident que l’on garde les pieds sur terre. Car Dieu use des moyens forts pour parler à ceux qui sont récalcitrants, désobligeants ou imbus d’eux-mêmes. Je peux citer deux exemples ici. Je prendrai d’abord celui de Moïse qui n’avait pas respecté la loi de la circoncision, que Dieu avait voulu tuer alors qu’il était en route avec femme et enfants pour rentrer en Égypte selon la volonté de Dieu. Dieu s’était saisi de lui pour le tuer. Voilà une espèce de tempête ! Je pourrais aussi citer l’écharde de l’apôtre Paul. C’était une espèce de langage ou une espèce de tempête en fait. Il vaut la peine d’obéir immédiatement, dans une ambiance apaisée, à l’instruction que Dieu te donne, que de s’en soumettre au milieu d’une tempête qui peut être n’importe quoi.

C’est du milieu de la tempête qu’il avait donc parlé à Job. Et voici la question qu’il lui avait d’abord posée au verset 2 : « Quelle est celui qui obscurcit mes desseins par des discours sans intelligence ? ». Nous ne pourrons lire tout le texte. C’est pourquoi je ne prendrai que quelques extraits. Au chapitre 41, verset 11, du livre de Job par exemple, Dieu pose la question suivante à Job et partant à toi qui m’écoutes en ce moment ou toi qui me liras et qui lui résiste : « De qui suis-je le débiteur ? Je le paierai. Sous le ciel tout m’appartient. ». Dieu dit que tout lui appartient sous le ciel. Qui es-tu donc pour vouloir lui résister ou lui faire affront ? Qui es-tu ? Seigneur donne à tes enfants la grâce de comprendre ! Donne-leur la grâce de comprendre comme Job avait compris en reconnaissant que Dieu peut tout.

Je voudrais cependant vous faire remarquer que Job avait reconnu sa bêtise et s’en était repenti. Il avait demandé pardon à Dieu et celui-ci l’avait restauré. Et même, ceux qui étaient venus se moquer de lui et qui l’accusaient, avaient ajouté à son péché. C’est pourquoi il lui avait été demandé de prier pour le pardon de leur péché et d’offrir un sacrifice pour ces derniers. Comprenez que nous n’avons pas le droit de nous opposer à Dieu en désirant que les choses se passent comme nous le souhaitons. Les choses doivent se passer dans nos vies selon sa volonté, lui qui est le patron, le souverain, le Tout-puissant. Comme il le dit, tout lui appartient et tout est sous son contrôle. Tout ! Toi qui es donc son enfant, tu es appelé à comprendre que ce sont des ordres qu’il te donne, et tu dois absolument y obéir. Le fait par exemple de devoir pardonner les offenses autant de fois que tu en es victime, n’est pas un avis qu’il émet, mais c’est au contraire un ordre qu’il te donne, de pardonner de tout cœur.

À bien réfléchir, le Seigneur nous fait comprendre qu’il n’est pas admis que des griefs soient trouvés dans le cœur d’un croyant, vis-à-vis de son frère, ni même du païen qui lui, est un condamné à mort. Ce dernier a besoin de ton pardon, de ton amour ; et c’est toi que Dieu utilisera pour prier et l’évangéliser. Si donc tu gardes rancune à un païen (non un ange déchu) que tu es supposé aider pour son salut, tu ne pourras pas prier pour lui et le recommander à Dieu. Le Chrétien est supposé soutenir son frère ou sa sœur en Christ, tout comme le païen, dans la prière. Et s’agissant du frère ou la sœur en Christ, tu dois tout faire pour que vous soyez soudés, étant entendu que vous devez faire équipe pour former l’armée de Dieu devant combattre l’armée du diable. Sinon, comment pouvez-vous être divisés entre vous et prétendre aller au combat contre l’ennemi ? Comment pouvez-vous réussir le combat dont vous faites face, alors que vous vous entretuez, vous vous mettez les crocs-en-jambe, ou alors vous vous entredéchirez ?

Mes amis, ressaisissez-vous aujourd’hui ! Vous tous chrétiens qui vous méfiez des autres chrétiens, sachez qu’on devrait se méfier de vous plus que toute autre chose. Car si vous étiez réellement chrétiens et donc enfants de Dieu, vous ne devriez pas avoir un tel sentiment de méfiance vis-à-vis de ceux qui sont aussi chrétiens comme vous. Vous ne devriez pas avoir l’esprit de méfiance. Comprenez-vous cela ? La Bible nous dit clairement à ce sujet dans la première épître de Jean, au chapitre 4, versets 1 à 6 ce qui suit :

« Bien-aimés, n’ajoutez pas foi à tout esprit ; mais éprouvez les esprits, pour savoir s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde. Reconnaissez à ceci l’Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus Christ venu en chair est de Dieu ; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n’est pas de Dieu, c’est celui de l’antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde. Vous, petits-enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. Eux, ils sont du monde ; c’est pourquoi ils parlent d’après le monde, et le monde les écoute. Nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n’est pas de Dieu ne nous écoute pas : c’est par là que nous connaissons l’esprit de la vérité et l’esprit de l’erreur. ».

 

Je ne vous dis pas d’embrasser tout le monde qui s’appelle chrétien, serviteur de Dieu, prophète de Dieu ou apôtre de Dieu. Ce n’est pas cela que je suis en train de dire. Mais la Bible dit qu’il faut éprouver les esprits et non les suspecter. Il ne s’agit pas de développer l’esprit de suspicion contre vos frères et sœurs, pour dire qu’ils sont peut-être des liaisons entre vos esprits familiers et vous par exemple. Lisez comment cela se passe lorsqu’on parle d’éprouver les esprits aux versets 2 à 3 ! Dans ces deux versets, nous comprenons qu’il y a beaucoup de gens dans le monde qui disent qu’ils sont chrétiens comme toi qui as confessé Christ. Tu reçois les instructions de lui que tu respectes. Mais, les gens qui sont autour de toi prétendant aussi être de Christ, mais n’obéissant pas à ses instructions comme toi, tu dois considérer qu’ils ne sont pas des chrétiens comme ils le disent. Et tu ne dois donc pas croire à leur foi en Christ. Ils ne sont pas de Dieu, et leur confrontation ne tardera pas à s’ouvrir contre toi, malgré qu’ils prétendent être aussi chrétiens. S’ils étaient réellement de Dieu, ils devraient respecter ses instructions, et vous devriez par ailleurs vous entendre. C’est ce que l’apôtre Jean explique au verset 6 du texte ci-dessus.

 

Quand vous êtes entre vous les enfants de Dieu, vous avez un même langage, vous vous comprenez. Je vous assure que, quand quelqu’un a le même esprit de Dieu que toi, vous deux vous vous entendrez forcément. Pour vous autres qui êtes de cette assemblée et qui ne vous entendez pas entre vous, vous souffrez simplement de l’esprit d’orgueil qui est en vous. Vous entretenez votre MOI en tirant chacun la couverture de son côté. Il est en effet incompréhensible de dire que vous avez cru en Christ et vous êtes séparés de vos familles et de vos esprits familiers, mais, qu’au sein du Tabernacle de la Liberté, vous n’arriviez pas à vous entendre. Et pire encore, il y a certains qui habitent ensemble, certains qui sont dans une même maison, mais qui ne s’entendent pas. Comment cela est-il possible si ce n’est pas votre ego qui vous anime ? Comment est-ce possible que vous ne puissiez pas vous entendre ; comment pouvez-vous être en guerre entre vous, frères et sœurs ?  Comment pouvez-vous être en guerre entre vous alors que nous sommes en guerre contre l’ennemi commun ?

Voyez-vous, je dois vous dire que, le travail que Dieu nous a donné traîne à cause de vous. Vous êtes en effet concentrés sur vous-mêmes, sur vous intérêts personnels et ne voulez pas lever les mains pour vous abandonner à Dieu, afin de bien vous consacrer à son travail. Voilà ce qui fait traîner le travail que Dieu nous a confié. Ce travail traîne le pas à cause de vous. Vous n’arrivez pas à comprendre que l’église de Jésus-Christ doit être soudée dans l’amour, pour que le combat que nous menons contre les tyrans de ce monde soit remporté, et que le travail de salut des âmes puisse s’effectuer. Nous devons comprendre que nous devons être soudés dans l’amour. Et dans un tel état d’esprit, personne n’a rien à revendiquer pour lui-même. Mais malheureusement, vos revendications ne tournent qu’autour de vos intérêts personnels. Comprenez que vous êtes esclaves et que vous n’avez rien à revendiquer. Laissez donc qu’on vous piétine ! Laissez que votre frère ou votre sœur vous piétine ; laissez que l’on marche sur votre tête ; laissez qu’on vous dépouille et acceptez cela ! Ne revendiquez rien, ne revendiquez rien !

Ces gens à qui l’on peut faire le reproche de mal faire ou d’avoir mal fait, et qui rétorquent en disant, « c’est l’autre qui a commencé », sont des gens qui ne sont pas prêts à changer. Lorsque tu es reproché pour avoir fait une faute, la chose à faire est simplement de lever les mains et de s’en repentir. C’est en se comportant de la sorte que l’on montre qu’on est vraiment esclave. Un esclave ne revendique rien, même pas la raison. Il n’a pas de raison à réclamer. Si donc, lorsqu’on te reproche pour une erreur commise, tu veux qu’on reproche aussi ou d’abord l’autre, parce que tu estimes qu’il a plus tort que toi, tu ne comprends rien, tu prouves que tu n’es pas un esclave. Or dans le texte de Luc 17 que nous étudions, Jésus nous enseigne que nous n’avons rien à revendiquer, d’une part, et que d’autre part, l’amour, le pardon et le secours que nous devons aux autres, nous sommes obligés de les pratiquer, parce que nous sommes esclaves.

Nous devons faire ce qui nous est ordonné de faire, sans réclamation ou revendication. Et nous ne devons pas en attendre une quelconque récompense. Voilà comment Dieu veut que nous vivions en bons chrétiens ! Comprenez-vous cela ? Avec qui es-tu en conflit dans cette église ; avec qui as-tu un conflit ? Et tu dis que tu es chrétien en entretenant ce conflit ? Tu es ainsi en train de souiller l’église de Dieu !  Pourquoi es-tu en train de déranger et gâter le travail de Dieu ? Vas-tu t’en repentir aujourd’hui ; vas-tu abandonner ce mauvais comportement aujourd’hui ; vas-tu changer ce mauvais cœur aujourd’hui ? Abandonne ce mauvais comportement aujourd’hui, et pardonne à ton frère ou à ta sœur ! Unissons-nous et soyons d’un même cœur tous ensemble, pour combattre le monde des ténèbres. Soyons d’un même cœur, une même âme et un même esprit, pour faire ce travail de Dieu qui nous est confié en ces temps de la fin !  S’il vous plaît les amis, enterrez vos haches de guerre !

Mes amis, ce n’est pas un avis que Dieu nous donne à ce sujet. Il commande à chacun de pardonner, et il nous commande à tous de nous aimer en dépit des abus, des offenses et des maltraitances dont nous avons été victimes. Pardonnons ! Réconciliez-vous les uns les autres entre frères et sœurs ; réconciliez-vous dans les couples ! Il y a le couple BUM que j’interpelle aujourd’hui. J’espère que les conjoints sont là. L’épouse m’a écrit pour dire que ça ne va pas chez eux, parce que son mari jette tous les torts sur elle. Ce dernier dit même que, le jour qu’elle sera interpellée en assemblée, il ajoutera « le piment et le cube » dans les reproches qui lui seront faits par les esprits. M’entendez-vous des histoires ? Voilà le genre d’histoires que les gens ont dans leurs maisons, sachant pourtant que nous sommes en guerre contre le monde des ténèbres !  Voyez comment les gens se comportent dans leurs familles ; voilà comment on se comporte en couple !

Je me demande bien où monsieur BUM Cletus a mis toutes les interpellations qui lui sont adressées ici à l’église. Il fait lui-même l’objet de plusieurs interpellations ici. Qu’en a-t-il fait ? Et cependant il ne cesse de harceler sa femme ! Cela doit s’arrêter ; ça doit s’arrêter ! Ce genre de comportement doit s’arrêter. Je dois à ce sujet rappeler à monsieur BUM Cletus ce qui suit : « c’est toi qui dois présenter ta femme à Dieu sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible ». C’est ce que la Bible nous enseigne. L’homme doit aimer sa femme comme Christ a aimé l’église pour la présenter à Dieu, sans tache, ni ride, ni rien de semblable. C’est à toi qu’incombe ce travail de présenter ta femme à Dieu sans tache, ni ride, ni rien de semblable au lieu de l’acculer (Éphésiens 5 : 27). Arrêtez ce genre de comportement ! Arrêtez cela entre frères et sœurs ! Arrêtez avec les accusations ; arrêtez avec les outrages ; arrêtez avec les offenses et les scandales ! Arrêtez cela ! Et vous autres qui subissez tout cela, pardonnez, pardonnez, pardonnez !

Levez-vous pour prier Dieu !

Amen !

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[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (DIMANCHE, 24 AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE,  ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (17e partie)  PRÉDICATION : L’ESCLAVE DE DIEU ÉGALE LE SERVITEUR INUTILE[:]

[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (DIMANCHE, 24 AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE,

 ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (17e partie)

 PRÉDICATION : L’ESCLAVE DE DIEU ÉGALE LE SERVITEUR INUTILE

 RÉFÉRENCE BIBLIQUE : LUC 17 : 1-10

Alléluia !

Ouvre ta Bible dans Luc 17 et lis avec moi du verset 1 à 10 !

Nous lisons : « Jésus dit à ses disciples : Il est impossible qu’il n’arrive pas des scandales ; mais malheur à celui par qui ils arrivent ! Il vaudrait mieux pour lui qu’on mît à son cou une pierre de moulin et qu’on le jetât dans la mer, que s’il scandalisait un de ces petits. Prenez garde à vous-mêmes. Si ton frère a péché, reprends-le ; et, s’il se repent, pardonne-lui. Et s’il a péché contre toi sept fois dans un jour et que sept fois il revienne à toi, disant : Je me repens, -tu lui pardonneras.

Les apôtres dirent au Seigneur : Augmente-nous la foi. Et le Seigneur dit : Si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à ce sycomore : Déracine-toi, et plante-toi dans la mer ; et il vous obéirait.

Qui de vous, ayant un serviteur qui laboure ou paît les troupeaux, lui dira, quand il revient des champs : Approche vite, et mets-toi à table ? Ne lui dira-t-il pas au contraire : Prépare-moi à souper, ceins-toi, et sers-moi, jusqu’à ce que j’aie mangé et bu ; après cela, toi, tu mangeras et boiras ? Doit-il de la reconnaissance à ce serviteur parce qu’il a fait ce qui lui était ordonné ? Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites : Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire. »

 

Nous bénissons le Seigneur pour le chemin parcouru. Nous le bénissons pour ce qu’il va encore faire.

Alléluia, merci Seigneur ! Un grand merci Seigneur !

Le Seigneur est merveilleux. Nous allons titrer mon message de ce jour : « le serviteur inutile égale l’esclave de Dieu ». Un esclave est un serviteur inutile. Paye-t-on un esclave parce qu’il a travaillé ? Non ! Un esclave ne réclame non plus la paie.

Avant de passer au plein de mon message, la maman assise sous la tente, devant et portant une robe de couleur verte, en lunettes et chapeau rouge, portant un collier de couleur blanche, maman…. Tu es un peu partagée maman. Je ne sais pas si c’est à cause de ton éloignement physique d’avec ton pasteur que tu te retrouves partagée. Le pasteur t’a vue dans une autre communauté. C’est le pasteur lui-même qui te parle et non un esprit impur. Le pasteur t’a vue dans une autre communauté. Cela signifie que ton esprit est dans une autre communauté. Comprends-tu cela ? Tu dois concentrer ton esprit ici au Tabernacle de la Liberté. Pour le moment tu es partagée. Que s’est-il passé ces derniers temps ; pourquoi cette instabilité et ce flottement ? Je n’ai pas besoin que tu me répondes, il faut simplement que tu reviennes.

Il faut que tu ramènes ton esprit au Tabernacle de la Liberté, en dépit de tout ce que tu peux vivre chez toi ou autour de toi. Ne te laisse pas distraire par ce qui peut se passer dans d’autres communautés et particulièrement, dans la communauté de ceux chez qui tu vis. Ne sois pas intéressée par leurs choses ! Retiens que ton esprit est partagé, alors que tu devrais être à l’image de Anne dont parle la Bible dans l’évangile de Luc. Celle-ci, lorsqu’elle s’est mariée, n’avait fait que sept ans de mariage et son mari était décédé. La Bible ne nous dit pas si elle avait des enfants ou non. Mais après la mort de son mari, elle s’était entièrement consacrée à l’œuvre de Dieu. La Bible dit qu’elle servait Dieu jour et nuit, dans le jeûne et la prière. C’était son travail, demandant à Dieu de visiter son peuple. Elle priait Dieu avec insistance de visiter son peuple. Et lorsque la volonté de Dieu s’était manifestée, Dieu n’avait pas hésité à lui dire qu’il a écouté ses prières. Lorsque Jésus était en effet né, il avait été présenté au Temple en sa présence, et elle avait compris que c’était la volonté de Dieu qui s’accomplissait comme cela. C’est ainsi que tu dois faire maman « mbombo », je préfère t’appeler ainsi comme j’ai oublié ton nom. Écoute cette exhortation et reviens !

Il y a plusieurs personnes qui sont un peu instables par rapport à tout ce qui se passe, et qui comme la maman, doivent remobiliser leur esprit à l’église pour les besoins de leur optimale concentration. Ils doivent se mobiliser sur la mission que Dieu nous a confiée et par rapport à leur appel individuel. Ne soyez donc pas distraits. Parmi les gens que je dois interpeller, en dehors de cette maman, il y a le frère Blanchard et Papa Essomba Victor. Vous devez être concentrés sur la mission pour ne pas vous laisser distraire. Pour toi papa Essomba, il y a certains rêves que tu faisais auparavant qui sont bizarrement revenus. Cela est la conséquence d’un manque de concentration sur l’essentiel. Je crois que tu peux confirmer ce que je dis. Il faut donc te concentrer sur l’essentiel, pour que ton esprit ne divague plus et que les esprits impurs n’en profitent pas pour impliquer ton esprit dans des choses qui ne glorifient pas Dieu.

Comme j’ai coutume de dire aux gens qui sont effleurés par l’esprit de divination, il ne faut pas demander à Dieu de te parler, car, les voix que tu entendras en le faisant, ne seront pas celles de Dieu. Elles seront les voix de l’ennemi. Lorsqu’on est concentré sur ce que l’on est appelé à faire, sur sa mission, on ne peut pas se distraire. Souvenez-vous qu’il est dit en science d’observation que, un membre qui ne travaille pas s’atrophie. Lorsqu’on ne fait pas ce qu’on est appelé à faire, on deviendra bien évidemment infirme, et l’homme spirituel s’amaigri en soi. Cela est tout simplement dû au fait qu’on ne fait pas ce qu’on est appelé à faire. Et en revanche, quand on fait ce qu’on est appelé à faire, on grandit, on grossit spirituellement. C’est un peu ce que Jésus disait à ses apôtres qui pensaient qu’il leur fallait une grande foi pour arriver à comprendre ce que Jésus leur disait. C’est pourquoi ils avaient demandé à Jésus de leur augmenter la foi.

Et Jésus en réponse, leur avait dit qu’il n’était pas une question d’augmentation de la foi. Et qu’il leur suffisait d’avoir une toute petite foi semblable à un grain de sénevé en eux seulement, pour déplacer les montagnes. Cela veut dire que notre petite foi doit seulement être portée au Grand Dieu. Lorsque vous êtes interpellés pour des motifs divers, vous devez simplement vous mettre au travail sur le couloir qui est le vôtre dans l’œuvre de Dieu. C’est cela qui vous évite la distraction, et vous met à l’abri de la dispersion de votre esprit. Comprenez-vous bien cela ? Il y avait une troisième personne, le frère Blanchard, où est-il là ? Pour toi, il est question de te donner un conseil. Lorsqu’un païen, un non-chrétien j’entends, voit que tu sympathises avec lui, il tentera de te donner des conseils, qui ne sont malheureusement pas des conseils venant de Dieu.

Ce que je dis à frère Blanchard est valable pour tout le monde. Comprends que, lorsque tu sympathises avec un non-croyant, tes esprits familiers trouveront en cela que tu es ouvert et disponible pour pouvoir être atteint. L’un d’eux ouvrira donc sa bouche pour te conseiller. Tu dois comprendre qu’il s’agit d’un piège à éviter, car, nous chrétiens n’avons pas de conseil à recevoir d’un non-croyant sur les choses de Dieu. Je vous dis la pure vérité. Et frère Blanchard sait de quoi je parle. Je te donne donc ce conseil à l’attention de tout le monde. Les gens que vous pouvez avoir autour de vous, dans vos familles, vos lieux de service ou autres, s’ils ne sont pas convertis et s’ils ne vous disent pas des choses en droite ligne avec la parole de Dieu, comprenez qu’il s’agit purement des paroles de séduction et non le conseil de Dieu, visant à vous tenter et voir si vous êtes déjà pénétrables. N’écoutez pas ce genre de conseil !

Il me souvient que, la radio, Faith Radio dont nous fêtons le onzième anniversaire aujourd’hui, tout ceux qui l’écoutaient, l’adulaient à ses débuts. Elle était aimée par tous. À l’époque, il n’y avait pas encore une marmaille de fréquences comme aujourd’hui ; je crois qu’elle était la troisième radio dite évangélique. Mais, lorsque les délivrances prophétiques avaient débuté ici à l’église, nous avions aussi commencé à recevoir des appels téléphoniques des gens qui prétendaient nous donner des conseils, relativement aux délivrances prophétiques, sur un phénomène que nous-mêmes en interne, ne comprenions pas et ne maîtrisions pas encore. C’est un phénomène nouveau que nous découvrions aussi. Le Seigneur m’avait juste fait savoir que c’est son travail, et que je devais laisser faire. Il m’avait précisé que c’est lui qui a initié le phénomène et qu’il le gérera lui-même comme bon lui semble. J’avais lu les écritures et elles avaient confirmé l’instruction de Jésus. La Bible ne dit-elle pas que nous devons monter sur les toits pour proclamer ce qu’il nous dit à l’oreille ; Et qu’il n’y a rien de cacher qui ne doit être dévoilé ? (Luc 12 : 3)

Jésus l’avait dit et nous devons le respecter. Lorsque l’Esprit de Dieu est donc en train de travailler, je ne peux pas l’étouffer pour lui dire de ne pas faire ceci ou cela. Ces esprits, quand ils se manifestaient, ils ne partaient pas lorsque je leur disais de partir ou se taire lorsque je leur disais de le faire. C’est lorsqu’ils avaient pu confesser entièrement ce pourquoi ils étaient venus, que je pouvais leur commander de sortir, et ils s’exécutent. J’avais compris par ce fait-là qu’on ne peut les étouffer parce qu’ils viennent en mission. Si aujourd’hui des gens peuvent me reprocher, ils doivent comprendre que ce n’est pas moi qui ai organisé les délivrances prophétiques tel qu’elles se déroulent. Ce n’est pas moi. J’avais juste obéi à l’Esprit de Dieu, et les choses se déroulent comme vous le voyez, jusqu’au niveau où nous sommes aujourd’hui.

Que le Seigneur te bénisse frère Blanchard ! Tu peux regagner ta place.

 

C’est le temps maintenant d’entamer l’enseignement du jour, par rapport au texte que nous avons lu. Nous poursuivons notre enseignement portant sur le chrétien comme esclave de Dieu. Le titre du message d’aujourd’hui, comme je l’ai déjà dit est : « Serviteur inutile égale esclave de Dieu ou esclave de Dieu égale serviteur inutile ». Voilà ce que nous sommes, des serviteurs inutiles et donc des esclaves. Jésus avait pris un exemple concret selon le texte que nous avons lu. Et ce texte nous rappelle réellement notre mission en tant qu’enfants de Dieu. Nous sommes des esclaves, nous sommes des serviteurs inutiles. Notre mission en tant qu’enfants de Dieu n’a pas vocation à scandaliser et donc à détruire. Elle n’est pas pour nous une occasion pour causer la chute des autres par des scandales qui conduiraient les gens en enfer. Nous ne devons pas être des occasions de chute pour des gens en général et pour nos frères en Christ en particulier.

Pour les païens du monde ou les anges déchus qui ne veulent rien comprendre, ils doivent être traités comme Jésus avait dit à ses disciples, à savoir que, toute plante que n’a pas planté mon Père sera coupée et jetée au feu. En effet, Jésus avait enseigné un jour et, ses disciples étaient allés le voir après pour lui rapporter que, les gens avaient été scandalisés par ce qu’il avait enseigné. Mais, Jésus ne s’était pas repenti pour dire qu’il s’excusait. Il avait plutôt dit que, toute plante que n’a pas planté mon Père doit être déracinée (Matthieu 15 : 13). Ceux qui ne sont pas de Dieu, sont scandalisés lorsqu’on leur parle des choses de Dieu. Cela les scandalise. Cela n’est pas de votre faute. Vous devez juste comprendre que ce ne sont pas des plantes que votre Père ou notre Père a plantées. C’est de l’ivraie qui doit être déracinée et jetée au feu. Nous n’avons donc pas d’excuses à présenter aux anges déchus et aux sectaires qui feignent de ne pas comprendre les vérités de l’évangile et qui en sont scandalisés.

Si nous n’avons pas des excuses à leur présenter, la Bible nous demande au contraire de ne point scandaliser les enfants de Dieu, qui ont été rachetés par le sang de Jésus. La Bible dit que, si tu deviens pour eux une occasion de chute, il vaudrait mieux qu’on t’attache une grosse meule de moulin au cou et qu’on te jette au fond de la mer (Luc 17 : 1-2). Fais donc attention au comportement que tu peux avoir vis-à-vis de tes frères et sœurs. Les disciples de Jésus avaient des frottements entre eux, des frottements de temps à autre, c’est pourquoi ils l’avaient prié d’augmenter leur foi. Ce dernier leur avait dit qu’il ne s’agissait pas d’avoir une grande foi ; et qu’il s’agissait plutôt d’avoir ne serait-ce qu’une toute petite foi, pour que le Grand Dieu puisse travailler avec vous.

Comme vous le savez, le contraire de la foi c’est le doute ; le contraire de la foi c’est la peur ; le contraire de la foi c’est l’hésitation. En tant que chrétien, tu ne dois pas hésiter comme les vents et les tempêtes sont là. Tu ne dois pas hésiter, tu ne dois pas avoir peur et tu ne dois pas douter même un tout petit peu. Ce que tu dois plutôt faire, c’est de croire ne serait-ce qu’un tout petit peu au Grand Dieu qui est capable de grandes choses dans ta vie. Tu ne dois avoir peur de rien ; la peur, le doute, l’hésitation et toutes autres choses négatives ne doivent pas traverser ton esprit. La seule chose qui doit traverser ton esprit est de croire un tout petit peu en ton Dieu. Tu dois juste croire un tout petit peu en ton Dieu, pour que celui-ci travaille avec toi. Et dans le même temps, tu dois éviter d’être une occasion de chute pour ton frère ou ta sœur en Christ.

Souvenez-vous que je vous ai fait remarquer au cours de la phase de la prière, combien les païens sont solidaires. Ceux du diable sont solidaires ; ils sont soudés lorsqu’il faut défendre la cause de leur maître. Les esprits familiers s’entendent très vite indépendamment de leur origine. Mais chez nous les chrétiens, cela est très difficile. Cela est difficile ! Il est certes vrai que le salut est personnel et difficile, mais nous avons tout de même les enseignements qui nous permettent de ne pas fléchir devant les tentations ; et nous apprennent comment nous devrions nous comporter vis-à-vis des frères et sœurs. Jésus nous demande d’avoir l’esprit de pardon. Et à ce sujet, il dit que, si ton frère t’offense sept fois par jour et sept aussi, il vient se repentir du mal qu’il t’a fait, Jésus prescrit que, sept fois aussi tu dois lui pardonner ses offenses. Je sais cependant une chose, si ton frère t’offense aujourd’hui et qu’il t’offense encore le mois prochain, tu garderas la date, le jour, l’heure, la minute et la seconde, et même les circonstances qui ont entouré l’offense dont tu as été victime. Tu lui rappelleras cela dans les moindres détails s’il vient à te demander pardon.

Je dis la vérité que, tu lui rappelleras la date, le jour, l’heure, et les circonstances de la première et même de la seconde offense s’il vient à te demander pardon. Que ceux qui pensent que je mens, lèvent la main pour dire que j’exagère. Qu’ils lèvent la main. Non, le pasteur ne ment ni n’exagère. Vous savez garder rancune, vous savez vous rappeler des mauvais choses qu’on vous a faites, même des années après. Tu rumine les offenses et es prêt à t’en rappeler et à y revenir, si elles se reproduisent par les mêmes frères ou sœurs. Tu diras alors : « en telle année tu m’as fait ceci ou cela, et en telle année encore, tu m’as encore fait ceci ou cela, mais maintenant tu reviens pour me demander pardon. Ne sais-tu pas que moi aussi j’ai un cœur et que je suis aussi humain ? ». Je suis dépassé d’entendre ce genre de raisonnement d’un chrétien. Voyez-vous, Jésus dit que si ton frère t’offense sept fois en un jour, et qu’il vienne sept fois aussi se repentir, tu dois lui pardonner son offense.

Le chrétien doit le pardon à son frère ou à sa sœur autant de fois que celui-ci ou celle-ci vient à lui pour se repentir. Pardonne à ton frère ou à ta sœur ; pardonne-lui son offense ! Comprends-tu cela ? Oh mon Dieu ! Je vous dis que, les gens qui n’ont pas l’esprit de pardon, ne peuvent jamais, jamais, et à grand jamais être esclaves. Ce sont donc aussi des gens qui ne peuvent jamais, à grand jamais, être des serviteurs inutiles. Observez en effet que, c’est à la suite de cette histoire du pardon dont Jésus parle du verset 1 au verset 6 dans le texte que nous avons lu, que ce dernier prend l’exemple du serviteur inutile à partir du verset 7. Il symbolise le serviteur inutile, par un patron dont le serviteur revient du champ ou derrière les troupeaux de bêtes. Lorsque celui-ci revient de son travail normal, ce n’est pas le patron qui le sert. Mais, son patron lui dit de s’échanger et de lui dresser la table pour lui servir à manger ? Jésus dit que ce patron ne doit pas de reconnaissance à son serviteur parce que celui-ci n’aura fait que ce pourquoi il a été engagé ou acheté en parlant d’esclave. Il s’agit bien ici d’esclave et non de mercenaire qui lui, a droit à une paie.

Vous devez comprendre que dans le langage biblique, lorsqu’on parle de mercenaire, il s’agit d’un employé qu’on paie, alors que lorsqu’on parle de serviteur, on parle d’esclave. Je précise bien qu’il s’agit ici du contexte biblique. Le mot serviteur dans la Bible renvoie à l’esclave. J’étais donc en train de vous expliquer que, c’est à la suite des rapports que nous devons avoir entre nous, en tant que frères et sœurs, que Jésus avait pris l’exemple du serviteur inutile ou l’esclave, ou de l’esclave et du maître, pour dire que, nous avons des devoirs d’esclave vis-à-vis de nos frères et sœurs dans la foi. Et l’un de ces devoirs qu’il révèle ici est celui de compassion, de compréhension ou de pardon. Ce devoir nous incombe en tant que chrétien. Même si vous avez été abusé n’importe comment par votre frère ou votre sœur, vous devez lui accorder le pardon.

Il peut arriver que vous tombiez entre les mains des faux-frères, dans un tel cas, vous devez prendre votre recul. Mais ce qui dérange est que vous manquez déjà d’esprit de discernement naturel, qui vous aurait permis à chaque fois de discerner que celui-ci est un faux-frère et celui-là est un vrai-frère. Dans tout ce dont je parle en matière de pardon, vous devez d’abord avoir un cœur d’amour pour pouvoir avoir un cœur pur. Et lorsque vous avez un cœur d’amour, il ne vous coûte rien de pardonner les autres. Cela ne vous coûte rien du tout. Je sais malheureusement que plusieurs parmi vous avez encore du chemin à faire pour non seulement avoir un cœur d’amour, mais aussi celui de discernement pour connaître celui avec qui vous traitez. Ce qui vous est généralement facile à faire est de juger et de condamner. Voilà ce que vous faites ! Et les disciples de Jésus étaient de ce genre. C’est pourquoi ils demandaient à Jésus d’augmenter leur foi, pour être capable de pardonner à son semblable qui abuse d’eux jusqu’à sept fois par jour, et qui revient aussi sept fois pour demander pardon.

Lorsque Jésus prend l’exemple de celui qui peut vous offenser jusqu’à sept fois en un seul jour, cela veut dire qu’il s’agit de quelqu’un avec qui vous passez assez de temps ensemble. Il ne peut s’agir donc que de quelqu’un dont vous partagez le service ou le toit, c’est-à-dire une même maison. Il n’est pas évident que quelqu’un vous offense jusqu’à sept fois en une seule journée si vous ne partagez pas de longs moments ensemble. Si je prends l’exemple du service, le temps de travail légal au Cameroun est de huit heures. Cela signifierait que, votre collègue vous offenserait toutes les heures ou presque. Et si vous habitez ensemble, votre semblable vous offenserait toute la journée durant ! Voyez-vous, Jésus dit que vous devez supporter et pardonner. Ceci veut dire que nous sommes condamnés à pardonner à nos frères et sœurs leurs offenses contre nous. Que chacun de vous dise : « je suis condamné à pardonner à mes frères » ! Dites-vous cela à vous-mêmes à haute voix : « Je suis condamné à pardonner à mes frères et sœurs » ; « Quel que soient les offenses subies, je suis condamné à pardonner à mes frères et sœur ».

Sœur Christelle que je confonds toujours avec sœur Sandrine OBAMdans la diaspora, comprends-tu cela ? Il me souvient que tu avais des problèmes avec ta maman qui n’arrêtait pas à t’oppresser et à te presser. Cela tombe donc bien que ce soit toi que j’interpelle directement. Tu as besoin de pardonner à ta maman, tu es condamnée à pardonner. Mon technicien n’a pas fait d’erreur en affichant ton image à l’écran. Nous sommes condamnés à pardonner à nos frères ; nous sommes condamnés à pardonner en dépit des offenses subies. C’est ce que Jésus nous enseigne. Ce qui veut dire avoir le cœur de Dieu, qui est un cœur d’amour, un cœur de miséricorde et de pardon. Il est un cœur qui reçoit les offenses, qui pardonne et qui oublie. Il ne s’agit pas de faire comme certains qui disent pardonner mais qui ne peuvent pas oublier. Ce sont ceux-là qui ont le cœur d’amour et donc de pardon qui peuvent être des esclaves ou des serviteurs inutiles. Ce sont eux. Si tu n’as pas un cœur de pardon, un cœur d’amour ; si tu ne peux pas supporter le mal qu’on te fait, tu ne peux pas être esclave, tu ne peux pas être esclave de Dieu. Comprends cela !

La Bible dit d’aimer Dieu. Et elle précise que, tu ne peux pas aimer Dieu que tu ne vois pas, sans aimer ton prochain que tu vois. L’amour qu’on voue à notre Dieu est l’amour qu’on manifeste vis-à-vis du prochain. Que le Seigneur t’aide à comprendre ; qu’il t’aide à comprendre ! Dans la vie quotidienne, il est observé que, pour accorder le pardon à quelqu’un, tout se passe comme si on lui accorde une faveur ou un grand service. D’aucuns réclament le merci parce qu’ils ont pardonné et oublié une offense. Ils réclament de la reconnaissance pour avoir pardonné une offense. C’est pour cette catégorie de personne que Jésus a pris cet autre exemple d’esclave qui revient du champ et à qui son maître demande de lui servir d’abord à manger avant que lui-même ne mange et ne boive. Lisons cela aux versets 7 à 9 de Luc 17 : « Qui de vous, ayant un serviteur qui laboure ou paît les troupeaux, lui dira, quand il revient des champs : Approche vite, et mets-toi à table ? Ne lui dira-t-il pas au contraire : Prépare-moi à souper, ceins-toi, et sers-moi, jusqu’à ce que j’aie mangé et bu ; après cela, toi, tu mangeras et boiras ? Doit-il de la reconnaissance à ce serviteur parce qu’il a fait ce qui lui était ordonné ? ».

 

Jésus dit ceci parce qu’il sait que plusieurs parmi nous, avons l’intention de demander à Dieu d’avoir de la reconnaissance pour nous, parce que nous sommes ses enfants et le servons. Je dois vous dire que, nous n’avons rien à présenter à Dieu pour lui dire qu’il doit nous faire ceci ou cela. Nous n’avons rien à lui présenter pour dire : « accorde-moi ceci ou cela parce que j’ai fait ceci ou cela ». Nous n’en avons pas. Il me souvient avoir lu dans le passé, un livre publié par un faux prophète qui enseignait sur la prière et qui soutenait qu’il faille donner des raisons à Dieu, pour lui dire pourquoi il doit exaucer la prière à lui adressée. Il prescrivait aux gens de donner une dizaine de raisons à Dieu pour réclamer l’exaucement de la prière par ce dernier. Non, nous n’avons pas de raisons à présenter à Dieu pour qu’il nous bénisse ou exauce nos prières. Nous n’avons aucune raison valable à présenter à Dieu. On n’en a pas. Dieu nous visite, nous bénit et nous sauve par sa bonté.

 

Nous ne pouvons même pas lui dire de nous visiter à cause du sang de Jésus, étant entendu que ce n’est pas nous qui lui avions demandé de sacrifier Jésus à la croix pour nous. Nous ne lui avions rien demandé. Il l’avait donc fait par lui-même et pour lui-même. Tous ces gens qui ne comprennent pas le sens de la prière et qui vont jusqu’à pleurer devant Dieu pour lui dire comment ils souffrent, comment ils ont des problèmes ou d’autres raisons encore, n’ont rien compris. Pleurer et citer une litanie de raisons ne contraindra pas Dieu à exaucer la prière. Car aucune raison ne passe devant Dieu, aucune. Je vous ai rappelé l’histoire de Job la dernière fois. Je crois que nous allons y revenir une autre fois. Quand on lit son histoire, et les tribulations par lesquelles il était passé, la Bible nous dit clairement que Job n’avait rien fait. Cela était vrai. Mais devant Dieu, Job n’était pas un saint et Dieu le lui avait rappelé, lorsqu’il avait voulu démontrer sa pureté ou sa sainteté. Dieu le lui avait reproché en lui disant qu’il était un « insensé ». Comprenez-vous cela ?

Nous n’avons donc pas de raisons à donner à Dieu pour que celui-ci nous bénisse, nous guérisse, nous restaure ou nous sauve, ou encore qu’il nous fasse ceci ou cela. Nous n’avons pas de raisons à lui donner. J’insiste sur cela pour vous faire comprendre que vous ne valez rien devant Dieu. Vous êtes inutiles. Vous êtes des esclaves et un esclave n’a rien à réclamer. C’est ce que je veux que vous compreniez. Et il faut que vous compreniez cela. Oh mon Dieu ! Seigneur aide ces gens à comprendre ; aide ces gens à comprendre ! En lisant les versets 9 et 10, Jésus nous dit que, quand nous avons fait ce qui nous a été ordonné de faire, nous ne devons pas réclamer la reconnaissance et la paie ou le salaire. En faisant ce qui vous a été demandé, vous n’avez droit à rien parce que vous êtes des serviteurs inutiles ou plus simplement des esclaves. Un esclave n’a pas besoin de reconnaissance quand il a fait ce qui lui était demandé de faire. C’est cela que vous êtes, des esclaves. Vous n’avez pas de raisons à donner à Dieu pour qu’il vous fasse ceci ou cela. Il fait comme bon lui semble.

Même lorsqu’il s’agirait d’un mal que vous sentez dans votre corps, un mal réel que vous ressentez atrocement ; même lorsqu’il s’agirait d’un grand traumatisme psychologique, ou une grave maladie, vous n’avez pas besoin de dire à Dieu : « regardez et voyez comment j’ai mal et combien je souffre ». Vous ne devez pas lui demander d’alléger votre douleur. Qui êtes-vous et à quoi servez-vous pour lui demander de vous guérir ou d’alléger votre douleur ? Ce que vous devez plutôt faire, c’est de vous assurer que vous faites ce qui vous a été demandé de faire. Le cas échéant ou contraire, je vous dis que votre chrétienté va finir. Vous mettrez fin à votre chrétienté si vous n’avez pas intégré que vous ne méritez rien et que vous n’avez rien à réclamer. Vous y mettrez fin en pensant que vous avez à réclamer des grâces, des bénédictions à Dieu, pour avoir fait ceci ou cela.

Tout ce que vous pouvez faire dans un tel esprit ne peut faire bouger Dieu d’un pouce. En vous comportant de la sorte, vous préparez vous-mêmes votre frustration parce que Dieu n’agit pas sous notre pression. Non ! Il agit selon sa volonté, en toute indépendance et toute sa souveraineté. Lorsque vous serez donc en train de donner des raisons à Dieu, vous seriez en train de préparer votre frustration comme je viens de dire, parce que Dieu n’agira pas selon votre pression. Il ne sera pas obligé de faire comme vous demandez et vous serez frustrés en voyant le temps qui passe, en voyant la situation s’aggraver ou la maladie s’empirer. C’est bien vous qui serez frustrés. Autant donc lever les mains aujourd’hui ; autant lever les mains maintenant pour s’abandonner à Dieu et lui dire : « je suis inutile, je ne sers à rien ».

Vous devez seulement dire à Dieu que, vous dites oui à son travail et à tout ce qu’il vous demande de faire. Vous devez seulement lui dire OUI. Dites-lui seulement Oui à tout ce qu’il vous commande. Dites-lui OUI. Notre chorale le chante souvent.

Mettez-vous debout et que la chorale exécute ce chant dont je parle : « Ouiii amen Seigneur ! Quoi que tu demandes, à mon cœur de faire aujourd’hui, ouiii amen Seigneur … ».

Amen !

 

 

 

 

 

 

 

 

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[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (JEUDI, 21 AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE,  ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (19e partie)  PRÉDICATION : LE CHRÉTIEN DOIT PROMPTEMENT RECONNAÎTRE SON PÉCHÉ ET S’EN REPENTIR[:]

[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (JEUDI, 21 AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE,

 ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (19e partie)

 PRÉDICATION : LE CHRÉTIEN DOIT PROMPTEMENT RECONNAÎTRE SON PÉCHÉ ET S’EN REPENTIR

 RÉFÉRENCES BIBLIQUES : JEAN 9 : 39-41 ; 1 JEAN 1 : 5-7, 8-10

 

Alléluia !

Reste encore debout pour prendre la parole de Dieu ! Prends ta Bible et ouvre avec moi dans l’évangile de Jean au chapitre 9 ! Nous ne lirons pas toute l’histoire, nous nous limiterons aux versets 39 à 41, étant donné que vous la connaissez déjà. C’est la leçon qui s’en dégage qui nous intéresse. Nous lisons :

« Puis Jésus dit : Je suis venu dans ce monde pour un jugement, pour que ceux qui ne voient point voient, et que ceux qui voient deviennent aveugles. Quelques pharisiens qui étaient avec lui, ayant entendu ces paroles, lui dirent : Nous aussi, sommes-nous aveugles ? Jésus leur répondit : Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché. Mais maintenant vous dites : Nous voyons. C’est pour cela que votre péché subsiste. »

C’est pour la deuxième fois consécutive que nous lisons cette histoire de l’aveugle né qui avait été guéri par Jésus. Les pharisiens avaient voulu pousser l’homme que Jésus avait guéri au blasphème, en lui demandant de dire ou de reconnaître que Jésus était un pécheur, qu’il n’était pas de Dieu, mais du diable. Cet homme leur avait dit que c’est étonnant que Jésus soit du diable, comme si le diable pouvait faire du bien, comme s’il pouvait guérir un aveugle né. Il leur avait dit que, je sais une chose, j’étais aveugle et maintenant je vois ; et c’est cet homme dont vous parlez en mal qui m’a ouvert les yeux. Alors, vous pouvez dire tout ce que vous voulez le concernant, cela ne me regarde pas. Ce que je retiens de lui, est qu’il m’a donné la vue. Je suis donc pour lui un témoin et un témoignage.

Il leur avait dit qu’il est un témoin et un témoignage. Ce que vous dites et pensez de lui vous regarde, cela ne me concerne pas. Il a cependant été relevé dimanche passé dans les délivrances prophétiques que, plusieurs parmi vous, vous avez oublié ce que Jésus a fait pour vous ; vous avez oublié cette réalité. Je vous dis à ce sujet que, vous tous qui êtes ici, si vous pouviez vous rappeler d’où vous sortez, vous ne seriez jamais ingrats, ni vous lamenter ou revendiquer. Vous n’alliez jamais faire cela. Je vous l’ai souvent dit ici que, quand tu connais d’où tu sors, cela motive ta foi et te permet aussi de connaître où tu vas. Quand tu sais d’où tu sors, ton engagement devient facile, suivre Jésus devient aussi facile, parce que tu sais où tu vas. Mais malheureusement, plusieurs ont oublié d’où ils sortent à cause de l’esprit d’ingratitude, ou alors dans bien d’autres cas, ils sont simplement secoués par les épreuves de circonstance généralement provoquées par les ennemis de l’évangile qu’ils écoutent.

Crois-moi, tu n’es pas obligé d’écouter les ennemis de l’évangile, de même tu n’es pas obligé de te laisser influencer par les épreuves. Tu n’en es pas obligé. Tu dois simplement à cet égard être accroché à ce que Jésus a fait dans ta vie. C’est une telle disposition d’esprit ou une telle attitude qui te permettrait de ne jamais baisser les bras face à n’importe quelle difficulté que tu rencontrerais. Tu vas toujours te rappeler en effet que, celui qui t’a sorti de là où tu étais a déjà effectué un long chemin avec toi, et qu’il te conduira jusqu’au bout. Cela sera pour toi source de motivation, d’assurance et d’engagement dans ta vie de foi. Si l’on se posait la question de savoir pourquoi y-at-il baisse ou parfois même arrêt de la foi chrétienne chez certains, on pourrait facilement répondre que c’est à cause de l’oubli. Oui, c’est l’oubli qui renvoie à l’ingratitude. Cela signifie que l’on n’est pas reconnaissant de ce que Dieu a fait dans notre vie.

C’est à ce niveau que je vous ai dit dimanche passé que, les gens qui voient sont ceux qui se justifient. Je dois vous préciser que voir dans le contexte signifie la « justification personnelle ». Les pharisiens qui sont cités dans le texte que nous avons lu, sont un bel exemple en la matière. Ils comprenaient très bien ce que Jésus disait, mais ils s’étaient comportés comme si Jésus les avait indexés, pendant que ce dernier leur disait qu’il est venu pour un jugement, afin que ceux qui ne voient pas voient, et qu’au contraire, ceux qui voient deviennent aveugles. Ces gens s’étaient d’eux-mêmes sentis concernés par les paroles de Jésus. Ils étaient des « voyants », c’est-à-dire des gens qui étaient prêts à se justifier. Et ceux-ci s’étaient justifiés devant Jésus par rapport à leur état. Ils ont reconnu devant Jésus qu’ils voyaient. Mais Jésus avait été très clair en leur disant qu’il est venu pour un jugement.

Rappelez-vous que, lorsque les interpellations ont eu lieu dimanche passé, une question posée par les esprits aux interpellés revenait toujours, celle de savoir, s’ils voient ou ils ne voient pas. Il leur était demandé s’ils sont aveugles ou alors s’ils voient. Parmi ces personnes interpellées, il y a eu trois ou quatre personnes dont je ne peux savoir où les classer. Cette catégorie n’était ni aveugle ni voyant. Et une telle catégorie de personne persévère avec nous ! Elle est avec nous pour quoi faire ? Une autre catégorie à qui on posait cette même question répondait de la manière suivante : « si j’ai été interpellé, cela veut dire que je vois ; ou alors, certains autres hochaient simplement les épaules ». Ceux-ci se sont tous comportés comme s’ils ignorent eux-mêmes qu’ils voient. Ils ont prétendu par leur attitude qu’ils ignoraient qu’ils voient, et qu’on venait de le leur faire découvrir.

Les amis, je vous ai enseigné que la chrétienté se révise à la seconde. C’est pour cela qu’à chaque instant, tu dois vérifier que tu es toujours chrétien. Tu dois toujours vérifier que tu es en communion et en bonne communion avec Dieu à chaque instant. La mort peut en effet nous prendre à tout moment. Et si cela se produit pendant que tu es déconnecté, tu es fini, parce que tu descendras en enfer. Je vous réitère que la chrétienté se révise à la seconde, à la seconde. Plusieurs parmi vous, avez pris l’habitude de traîner votre passé chrétien qui rappelle les bons moments que vous avez eus avec Dieu, les années passées, les mois ou les semaines passées, ou même le matin pendant votre culte individuel. Nous comprenons pourquoi certains, lorsqu’ils quittent leur maison et arrivent à l’église, sont surpris des interpellations dont ils font, parce qu’il y a un couac dans leur vie. Ceux-là sont surpris parce qu’ils estiment qu’ils ont une bonne relation avec Dieu, oubliant que pendant même qu’ils étaient en route pour l’église, ou même pendant les formalités d’entrée à l’église, ils pouvaient se retrouver dans le péché et rompre leur relation avec Dieu.

Vous devez vous interroger à chaque instant si votre communion avec Dieu est demeurée intacte. Car traiter avec Dieu ne se limite pas à la prière, aux louages, aux adorations ou au parler en langues. Traiter avec Dieu, c’est traiter avec le voisinage, les proches et le prochain. Et il vous suffit de garder quelque chose dans votre cœur contre le prochain, pour que votre communion avec Dieu soit directement rompue. Vous devez en conséquence tout faire pour que votre cœur soit pur avec tout le monde. Vous devez avoir votre cœur pur envers tout le monde. La bonne astuce pour y parvenir est de désirer le salut de tout le monde. Si vous ne désirez pas le salut des gens, vous n’aurez jamais votre cœur pur. Vous aurez toujours des choses à reprocher, à réclamer ; et même vous voudrez vous en venger ou alors vous voudriez qu’ils disparaissent lorsqu’un malheur leur arrive. Leur présence peut s’avérer si gênante que vous seriez prêts à vouloir qu’ils aillent même en enfer. Votre cœur doit toujours être pur. Et un tel cœur veut le bien-être des autres humains.

Je prie que Dieu vous donne la grâce de la transformation de la nouvelle naissance. Je sais que certains parmi vous, si l’on vous met à ma place et dans mon contexte, vous ne pourrez le supporter, même pour quelques minutes seulement. Je vis en permanence dans les tentations. Il y a toujours un genre d’êtres qui me tentent, je ne sais pas s’ils sont des humains. Je ne sais comment les caractériser en tout cas. Ce sont des gens d’un autre genre qui se présentent à moi et font des choses inqualifiables. Au regard de ce genre de faits ou de situations, certains parmi vous à ma place ne prieraient même plus pour les gens. Ils feraient comme ceux parmi vous qui le mercredi, respectent le jeûne communautaire juste par routine ou par effet d’entraînement, sans y mettre leur cœur. Ceux-là ne font donc que la grève de la faim. Ils jeûnent en fait sans avoir le désir de voir les gens changer pour être sauvés. Et lorsqu’ils sont victimes des comportements malsains, leur prière se transforme en malédiction. Ils ne désireront que la mort pour ces gens qui les ont offensés.

Il y a certes des situations qui arrivent et qui font que l’on puisse avoir le dégoût de tout le monde et en cultiver de la haine. Mais, il n’est pas bon de se comporter de la sorte, ou de mélanger les choses de cette façon-là. Vous devez comprendre que dans ce monde, les anges déchus sont plus nombreux que les élus de Dieu. Et ce sont les anges déchus qui mettent les élus de Dieu à l’épreuve, pour se convaincre qu’ils sont de Dieu, et qu’ils ont le cœur de Dieu. Ce sont en fait les anges déchus qui nous provoquent, qui nous maltraitent, et qui entraînent généralement les autres simples à nous combattre. Ce sont eux qui font un tel travail. Si le Seigneur laisse donc qu’un ange déchu te provoque à chaque fois, tu dois juste comprendre que, celui-là est à côté de toi comme une écharde dont Paul avait souffert. IL est là pour te maintenir dans l’humilité. Tu ne peux pas lui couper la tête pour le renvoyer aux abîmes tant que tu n’as pas compris la leçon pour laquelle Dieu a permis qu’il soit à tes côtés. Tant que tu n’as pas compris cette leçon, Dieu ne pourra pas l’enlever ou l’empêcher de te nuire comme il le fait.

Je vous dis que vous devez avoir des cœurs purs, des cœurs désireux du salut des autres. C’est ainsi le cœur du chrétien. Il est un cœur pur, un cœur qui désire le bien-être des autres, c’est-à-dire un cœur qui désire leur salut. Lorsqu’on intercède pour les gens, ce ne doit pas être juste pour leur bien-être terrestre, mais pour leur salut éternel. C’est le salut de leur âme que vous devez rechercher. Pour cela, vous devez rechercher, retrouver et maintenir une bonne relation avec Dieu. Je vous convie à lire avec moi à ce sujet dans 1 Jean 1 : 5-7 :

« La nouvelle que nous avons apprise de lui, et que nous vous annonçons, c’est que Dieu est lumière, et qu’il n’y a point en lui de ténèbres. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. »

Voyez-vous, une communion constante avec Dieu permet te se purifier de tout péché, conscient ou inconscient. Lorsque le péché est conscient, tu le confesseras directement ; et lorsqu’il est inconscient, parce que tu n’aimes pas les ténèbres, le Sang de Christ te purifiera de tout péché. Avoir la communion avec Dieu signifie que tu ne fais pas les choses dans le noir, tu ne fais pas les choses avec hypocrisie, tu es honnête et tu es vrai. Vous ne devez pas vous comporter comme certains ici, qui savent bien ce qui ne va pas dans leur vie, où ce qu’ils commettent comme gaffes, mais ils prétendent ne pas le savoir lorsqu’ils sont interpellés. Une manière de susciter que ce soient les esprits qui leur disent dans les détails ce qui ne va pas dans leur vie ou ce qu’ils ont commis comme péchés. Non, ce ne doit pas être comme cela. Celui qui se comporte de la sorte veut mettre les esprits à l’épreuve pour savoir s’ils voient réellement les choses qu’ils déclarent dans les vies.

Ce genre de personne fait donc comme si elle ne connaît pas ce qui lui est reproché. Je vous dis que cela n’est pas bon. Car vous devez par vous-mêmes marcher dans la lumière. Vous devez marcher dans la lumière. Si vous marchez dans la lumière, la Bible nous dit que le Sang de Jésus vous purifie de tout péché, et vous ne serez pas interpellés pour les choses ou les œuvres des ténèbres. À contrario, si on vous interpelle, cela veut dire qu’il y a des ténèbres dans votre vie. Vous n’avez donc pas besoin de vous justifier. Dimanche passé, il y a eu des interpellations. Lorsque j’ai vu la longueur de la liste, j’étais très étonné parce que je pensais qu’on était déjà en train de finir avec ces esprits, pour la purification. Je pensais vraiment qu’on évoluait. Mais j’étais étonné de voir qu’il y avait encore jusqu’à soixante-six interpellations. Et ces interpellations ont été conduites par un parterre d’au moins dix démons. Pour en donner l’identité, il y avait : l’ingratitude, l’avertissement, la malédiction, le serpent d’airain, la spirale apocalyptique, les échardes, les pères fondateurs, les conséquences, le blasphème, l’avertissement bis, et les esprits familiers.

C’était donc au total onze démons qui ont interpellé ces soixante-six personnes. Si nous ne prenons que le cas de l’esprit d’avertissement, lorsque celui-ci t’interpelle, c’est pour te mettre en garde. Cela ne mérite donc pas que tu te mettes sur la défensive. Il ne s’agit que d’un avertissement qui t’invite à plus d’attention par rapport au danger qui se profile devant toi. Ce n’est donc pas déjà pour te condamner.  À bien regarder ces esprits qui ont procédé aux interpellations, nous voyons qu’il y a doublure au niveau de l’esprit d’avertissement comme au niveau de celui des conséquences dont l’esprit de malédiction fait partie. Et lors des interpellations, nous avons observé et déploré que certains aient continué à blasphémer au cours de leur interpellation, en voulant démontrer qu’ils ne savaient pas ce qui était dénoncé en eux, une manière de mettre les esprits à l’épreuve comme je l’ai dit plus haut. Quel est ce genre de comportement ?

La Bible nous invite à marcher dans la lumière, la lumière. Et quand nous marchons dans la lumière, le Sang de Christ nous purifie de tout péché, parce que nous sommes perpétuellement en communion avec Dieu. C’est bien ce qui est écrit dans le texte de 1 Jean 1 : 5-10 comme il suit : « La nouvelle que nous avons apprise de lui, et que nous vous annonçons, c’est que Dieu est lumière, et qu’il n’y a point en lui de ténèbres. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous. Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. Si nous disons que nous n’avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n’est point en nous. ».

Ce texte dit bien en conclusion au verset 10 que, si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous faisons Dieu menteur, et sa parole n’est point en nous. C’est ce que les pharisiens ont manifesté lorsque Jésus leur avait parlé du jugement pour lequel il est venu dans ce monde, afin que ceux qui ne voient point voient et que ceux qui voient, deviennent aveugles. Ces pharisiens avaient tout de suite contesté, en demandant à Jésus s’il veut dire qu’ils sont aussi aveugles. Ils reconnaissaient par leur question qu’ils voient. Dimanche passé, j’ai insisté sur ce verset 39 pour vous dire comment on reçoit la purification des péchés. Je vous ai dit à ce sujet que c’est en acceptant notre aveuglement que nos péchés nous sont pardonnés. C’est l’aveugle qui est pardonné et purifié, selon la déclaration de Jésus dans ce texte. Et qui est l’aveugle ? L’aveugle est l’esclave de Dieu ; alors que le voyant est son propre patron qui n’a rien à voir avec la soumission ou l’esclavage.

Le voyant est caractérisé par la justification personnelle. Face à chaque situation, celui-ci a à dire, à contester ou à réclamer. C’est parce que celui-ci voit, il voit. Lorsque l’on peut lui dire d’aller à gauche ou à droite, il répondra par un NON. Il est celui qui dirige sa vie comme bon lui semble. Il n’est donc pas sous la dépendance de Dieu, contrairement à l’aveugle qui est sous la dépendance de Dieu. C’est lui qui est esclave de Dieu. Dans quelle catégorie te classes-tu aujourd’hui ? Tu es esclave ou voyant ; esclave ou païen ? Quelqu’un pourrait bien me dire que c’est depuis des années qu’il a cru ou donné sa vie à Jésus. Mais rappelez-vous que la chrétienté se révise à la seconde. Et aussitôt que tu es tombé dans le péché, tu es devenu païen au même instant. Si donc tu es à l’église avant de t’être repenti de ce péché, tu seras automatiquement interpellé, afin que tu puisses te relever. Si donc au lieu de comprendre que c’est pour ton relèvement que Dieu t’interpelle, tu te mettes à te justifier, tu es en train de t’enfoncer davantage et de quitter les voies de Dieu. C’est ce que nous avons lu dans le texte de 1 Jean 1 : 5-10.

C’est ce qui est écrit au verset 8 de ce texte. Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes et la vérité n’est point en nous. Nous nous trompons donc nous-mêmes en nous justifiant, en discutant ou en argumentant. Ce qui est écrit dans 1 Jean 1, dans l’extrait que nous avons lu, est bien ce que dit Jésus aux pharisiens dans l’évangile de Jean 9 : 41. Voici ce que Jésus dit à ces pharisiens dans ce verset : « Jésus leur répondit : Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché. Mais maintenant vous dites : Nous voyons. C’est pour cela que votre péché subsiste. ».

Jésus est en train dire très clairement ici que, tant que tu te justifies, tant que tu argumentes, ton péché subsiste, ton péché demeure dans ta vie. Si tu as l’esprit de justification, réclames-toi enfant de Dieu, réclames-toi né de nouveau, réclames-toi tout ce que tu veux, tu n’es pas chrétien, tu es redevenu païen. Oh Seigneur ta grâce, ta grâce ! Quelqu’un qui a l’esprit de justification ne peut rien comprendre. Et généralement, lorsque je parle de Jésus aux gens, si je constate que mon interlocuteur a l’esprit de justification, je ne perds pas mon temps avec lui. Je ne perds pas mon temps à vouloir convaincre une telle personne, mais je la mets en prière pour que Dieu puisse la visiter ou la toucher éventuellement si elle est de lui. Une personne qui a l’esprit de justification est toujours prête à démontrer que c’est elle qui a raison. Elle dit, comme dans 1 Jean 1 que, ‘‘c’est Dieu qui est menteur’’.

Dans vos divers contacts, lorsque vous constatez que quelqu’un est habité par l’esprit de justification, il est bon de cesser l’entretien ou la discussion avec lui, et le mettre en prière. Si vous continuez la discussion avec un tel personnage, vous tombez dans ce que la Bible appelle : les discussions folles ou vaines. Une personne qui a l’esprit de justification ne peut rien recevoir, elle ne peut rien recevoir parce qu’elle est enveloppée par ce démon et ne peut donc rien recevoir de vous. Il vaut donc la peine d’arrêter directement la discussion avec elle. Certaines personnes qui en sont habitées prétendent ne pas savoir qu’elles sont animées de cet esprit, alors qu’il est manifeste. Ce sont des personnes qui savent pourtant très bien qu’elles n’acceptent facilement rien. Je vous ai souvent pris l’exemple d’une dame que j’ai connue qui souffre d’un tel esprit de justification ; une dame qui voulait toujours avoir raison en tout, et être donc opposée à tout le monde sur tout sujet possible. Les autres ont toujours tort et c’est elle qui a toujours raison.

Il fait très mal de constater que certains de ceux qui se disent chrétiens sont animés par un tel esprit. Il n’est pas évident de s’entendre avec ce genre de personne. C’est ce que les pharisiens avaient manifesté face à Jésus. Et plusieurs parmi vous le manifestent. Comprenez que l’aveugle ne se justifie pas et ce sont ses péchés qui sont pardonnés, parce qu’il les reconnaît promptement. Et celui-ci sait qu’il n’est rien, qu’il ne peut rien et qu’il ne vaut rien. Un chrétien ne devrait donc par exemple pas réagir à une offense où il lui est dit qu’il n’est rien ou qu’il est un vaut-rien. S’il réagit, cela voudrait dire qu’il est sur les « talons ». Il est rempli d’orgueil. Il est donc bon que ce genre de personne ait devant elle ou autour d’elle des gens qui leur rappellent qu’elle n’est rien, afin de leur permettre de développer l’esprit d’esclave et de pauvre. Un chrétien est un esclave. Il doit donc pouvoir aisément accepter qu’il n’est rien. Un esclave est en fait comme un objet ou un outil de travail à être utilisé comme on veut ou quand on veut.

Je crois que dimanche prochain, nous continuerons à développer cette théorie de l’esclave de Dieu. Ce sera pour moi l’occasion de revenir sur ces différents esprits qui ont procédé aux interpellations dimanche passé, pour vous faire comprendre le danger qui vous guète si vous ne changez pas. Je m’adresse à vous tous qui avez été interpellés depuis que ces esprits ont commencé à se manifester. Cela me semble important d’autant que ces esprits ont dit qu’ils ne cesseront pas de se manifester tant que l’assemblée n’a pas changé ou progressé, étant donné que Dieu les envoie pour votre nettoyage, pour votre purification. Profitez-en en chassant loin de vous cet esprit de justification. Il ne doit pas vous frôler. Un esclave ne se justifie pas, même s’il est accusé injustement. Devant qui aurait-il raison ? Il ne peut pas avoir raison devant Dieu. On ne peut pas avoir raison devant Dieu.

Il est bon que vous relisiez un peu l’histoire de Job. Vous y constaterez que celui-ci n’avait rien fait de mauvais humainement parlant. Mais celui-ci avait voulu se nettoyer lui-même ou se montrer juste, et Dieu le lui avait reproché au point de l’appeler « insensé ». Il est à comprendre que nous sommes tous des pécheurs, des coupables, et que c’est Dieu seul qui est juste. Il y a un seul juste qui est Dieu. L’autre jour, j’ai rencontré un jeune-homme en cellule. Celui-ci disait que, « il est vrai que le motif pour lequel est a été interpellé et gardé à vue est faux, mais il accepte cela parce qu’il est un pécheur, et que c’est certainement l’accumulation des péchés qu’il a commis depuis longtemps qui lui vaut la présente garde à vue ». Voilà un païen qui comprend que les conséquences de nos péchés peuvent venir tardivement, mais qu’elles viennent tout de même.

J’ai béni Dieu en entendant cet enfant parler ainsi. J’ai conclu que celui-là n’était pas loin du salut. Mais cependant, vous autres qui vous dites chrétiens, vous demeurez prompts à vous justifier toujours. Cela est regrettable. Demandez à Dieu de vous laver !

Levez-vous pour la prière !

Amen !

 [:]

[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (DIMANCHE,17 AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE,  ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (19e partie)  PRÉDICATION : JÉSUS-CHRIST SAUVE CEUX QUI NE SE JUSTIFIENT PAS, LES AVEUGLES[:]

[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (DIMANCHE,17 AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE,

 ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (19e partie)

 PRÉDICATION : JÉSUS-CHRIST SAUVE CEUX QUI NE SE JUSTIFIENT PAS, LES AVEUGLES

RÉFÉRENCES BIBLIQUES : Jean 9 : 24-41 ; Proverbes 27 : 1 ; Mathieu 10 : 8

 Je vous invite à vous lever pour prendre la lecture de ce jour, nous allons continuer à écouter Dieu. Le Seigneur veut que nous soyons réellement effacés et que nous soyons réellement des esclaves, il est donc important de comprendre que nous ne devons rien réclamer. Prenons notre lecture du jour dans l’évangile selon Jean, c’est l’histoire de la guérison de l’aveugle-né, elle est racontée dans l’entièreté du chapitre 9, du verset 1er au verset 41. Mais nous lirons à partir du verset 24 jusqu’au verset 41. Si vous le voulez et compte tenu du fait qu’il est nécessaire que vous compreniez parfaitement l’histoire de l’aveugle-né, vous irez lire l’intégralité du chapitre 9 à la maison. Pour l’heure, je lirais à partir du verset 24 jusqu’au verset 41.

Les pharisiens appelèrent une seconde fois l’homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : Donne gloire à Dieu ; nous savons que cet homme est un pécheur. Il répondit : S’il est un pécheur, je ne sais ; je sais une chose, c’est que j’étais aveugle et que maintenant je vois. Ils lui dirent : Que t’a-t-il fait ? Comment t’a-t-il ouvert les yeux ? Il leur répondit : Je vous l’ai déjà dit, et vous n’avez pas écouté ; pourquoi voulez-vous l’entendre encore ? Voulez-vous aussi devenir ses disciples ? Ils l’injurièrent et dirent : C’est toi qui es son disciple ; nous, nous sommes disciples de Moïse. Nous savons que Dieu a parlé à Moïse ; mais celui-ci, nous ne savons d’où il est. Cet homme leur répondit : Il est étonnant que vous ne sachiez d’où il est ; et cependant il m’a ouvert les yeux. Nous savons que Dieu n’exauce point les pécheurs ; mais, si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, c’est celui-là qu’il l’exauce. Jamais on n’a entendu dire que quelqu’un ait ouvert les yeux d’un aveugle-né. Si cet homme ne venait pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. Ils lui répondirent : Tu es né tout entier dans le péché, et tu nous enseignes ! Et ils le chassèrent. Jésus apprit qu’ils l’avaient chassé ; et, l’ayant rencontré, il lui dit : Crois-tu au Fils de Dieu ? Il répondit : Et qui est-il, Seigneur, afin que je croie en lui ? Tu l’as vu, lui dit Jésus, et celui qui te parle, c’est lui. Et il dit : Je crois, Seigneur. Et il se prosterna devant lui. Puis Jésus dit : Je suis venu dans ce monde pour un jugement, pour que ceux qui ne voient point voient, et que ceux qui voient deviennent aveugles. Quelques pharisiens qui étaient avec lui, ayant entendu ces paroles, lui dirent : Nous aussi, sommes-nous aveugles ? Jésus leur répondit : Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché. Mais maintenant vous dites : Nous voyons. C’est pour cela que votre péché subsiste. »

Le Seigneur veut que nous puissions absolument et entièrement dépendre de lui. Cette histoire d’être esclave de Dieu ne relève pas juste des discours, cela doit être une réalité, cela doit être le vécu quotidien de chaque enfant de Dieu. Je suis en train de vous faire comprendre qu’en vous levant chaque matin, vous devez garder à l’esprit que vos vies, vos instants, vos journées, tout ce que vous avez et tout ce que vous êtes ne vous appartiennent pas. Vous devez également garder à l’esprit que vous dépendez entièrement de Dieu. Il est vrai qu’en semaine ou chaque jour vous avez des programmations, mais lorsque vous savez au fond de vous que vous êtes enfants de Dieu, il est important que vous compreniez que ce n’est pas vous qui programmez vos vies, vos programmations ne comptent pas, parce que Dieu peut décider comme bon lui semble. La Parole de Dieu dit clairement dans le livre des Proverbes au verset 1 du chapitre 27 : « Ne te vante pas du lendemain, car tu ne sais pas ce qu’un jour peut enfanter. ».

Je vais vous dire la pure vérité, mais avant, je voudrais me rassurer que vous soyez des enfants de Dieu, j’espère que vous l’êtes en effet, car c’est aux enfants de Dieu que je voudrais m’adresser. Ne soyez jamais bouleversés, ne soyez jamais frustrés, ne vous découragez jamais quand ce que vous avez programmé n’a pas marché comme vous le souhaitiez. Comprenez-vous cela ? Écoutez-moi très bien une fois encore, êtes-vous enfants de Dieu ? Êtes-vous chrétiens ? Si oui, comprenez ce conseil ! Ne vous découragez jamais, ne soyez jamais frustrés, ne soyez jamais dérangés parce que ce que vous avez programmé n’a pas marché comme vous l’avez planifié. Lorsque vous êtes frustrés, lorsque vous êtes découragés, lorsque vous êtes dans vos états cela démontre clairement que vous n’êtes pas esclaves de Dieu, c’est-à-dire chrétiens véritables. C’est Dieu qui détient vos vies et c’est lui qui programme pour vous.

Plusieurs commettent des bêtises dans tous les sens. Je prendrais de prime à bord le cas du vol et des détournements. Plusieurs volent et détournent juste parce qu’ils estiment avoir déjà longtemps trimé dans la pauvreté, et comme c’est le cas pour des privilégiés, ils estiment qu’eux également doivent devenir riches. Ainsi, saisissant l’occasion qui se présentera à eux de voler ou de détourner, ils le feront. Or, si Dieu a prévu leur donner des biens matériels (argent, possessions, richesses, etc.) pour faire son œuvre, ceux-ci les auront selon la programmation de Dieu. Ces derniers doivent donc comprendre qu’ils ne doivent pas prendre des raccourcis lorsque Satan leur présentera des opportunités à saisir.

Je prendrais en outre le cas des individus qui se livrent au péché sexuel, ces derniers voyant que le temps passe et qu’ils n’ont toujours pas de partenaires, ils iront commettre la fornication ou l’adultère. Il faut préciser dans ce cas que lorsqu’un individu entretient des rapports sexuels avant le mariage, cela est devant Dieu un péché (fornication ou adultère). Qu’est-ce-qui en est la cause ? Je réponds en disant que c’est la précipitation, juste parce que ceux-ci veulent accomplir leurs programmations. Nous comprenons donc que ces individus ne sont pas des esclaves de Dieu, ils sont à la réalité des patrons, et Dieu pour eux est relégué au rang d’esclave. Je veux dire ici qu’ils font de Dieu celui qui doit exécuter leurs programmations personnelles. Je vous en prie, si vous êtes chrétiens, vous êtes appelés à garder votre sérénité et à vous attendre à Dieu à tout moment, quels que soient les moments, quelles que soient les difficultés, quel que soit ce que vous vivez ou expérimentez.

Revenons à notre texte de ce matin, le chapitre 9 de l’évangile selon Jean, j’aurais dû commencé la lecture juste au verset 39, mais pour vous aider à comprendre le contexte de l’histoire de la guérison de l’aveugle-né, j’ai commencé la lecture au verste 24. D’emblée, je vous fais remarquer que les religieux d’antan (les pharisiens) étaient des anges déchus et des méchants. Pour preuve, ceux-ci s’étaient acharnés sur l’aveugle-né simplement parce qu’ils estimaient qu’une œuvre pareille (sa guérison) ne devait pas s’accomplir le jour du sabbat. Il faut le rappeler en effet, c’est un jour de sabbat que le Seigneur Jésus avait guéri cet aveugle-né, l’histoire raconte que ces religieux l’avaient interrogé pour savoir comment est-ce que ce dernier avait retrouvé la vue. Répondant à leur interrogation, l’aveugle-né avait témoigné que le Seigneur Jésus avait pris de la boue et l’avait appliquée sur ses yeux. Suivant les consignes du Seigneur Jésus, il s’était lavé les yeux et c’est comme cela qu’il avait retrouvé la vue.

La même question lui a été posée une seconde fois à partir du verset 24 du chapitre 9 de l’évangile selon Jean, c’est exactement à ce niveau du récit que nous avons commencé la lecture ce matin. À la relecture du verset 24, nous remarquerons que l’homme en question ne connaissait pas qui était Jésus, il avait juste notifié aux religieux qui l’interrogeaient que c’était « un homme qu’on appelle Jésus » qui l’avait guéri. D’autant que ce dernier ne voyait pas au regard de sa stature d’aveugle-né. En résumé, le Seigneur Jésus avait pris de la boue et l’avait appliquée sur ses yeux avec pour consigne d’aller se laver les yeux dans la piscine de Siloé, et quand il l’avait fait, sa vue avait été restaurée. Mais remarquons que le Seigneur Jésus n’était pas dans les environs, je veux dire que Jésus n’était pas près de l’aveugle-né quand ce dernier se rendait à la piscine de Siloé de sorte qu’à la restauration de sa vue il puisse immédiatement reconnaître Jésus.

Bien plus, l’histoire raconte également que les pharisiens voulaient avoir la confirmation que le Seigneur Jésus avait bien opéré le miracle dans la vie de cet aveugle-né. Dans cette lancée, ces derniers ont appelé les parents de l’aveugle-né pour les interroger à ce sujet. Remplis de peur comme ils l’étaient, les parents de l’aveugle-né ont juste répondu que leur fils a de l’âge et qu’il était capable de répondre lui-même sur ce qui le concerne. Mais qu’en ce qui les regardaient, ils savaient juste que ce jeune homme est leur fils et qu’il était né aveuglé. Cependant, sur le fait de sa guérison, les parents ont décliné la responsabilité de la réponse à leur fils aveugle-né. Nous comprenons que ces parents étaient remplis de peur d’être chassés de la Synagogue.

Voyez-vous, aujourd’hui, nous vivons avec des gens identiques aux parents de cet aveugle-né. Ceux-ci connaissent la vérité, ils savent que le message qui est prêché au Tabernacle de la Liberté, ‘’Église de tous les peuples’’, c’est la VÉRITÉ, mais ils ont peur de leur entourage, ils ont peur de leurs parents, ils ont peur du gouvernement, ils ont peur des gens, et ils préfèrent embrigader la vérité, c’est mauvais ! Si vous êtes l’un de ceux-là, repentez-vous ! Ce n’est pas bien, Dieu va vous le redemander. Quand je vous le dis, c’est avec des larmes au cœur que je l’exprime, c’est vraiment malheureux. Si ceux qui connaissaient la vérité concernant cette époque dans laquelle nous sommes avaient fait le relais de tout ce que Dieu a fait ici au Tabernacle de la Liberté, ‘’Église de tous les peuples’’, nous ne serons pas à ce niveau aujourd’hui. Si cela était fait, plusieurs personnes allaient être sauvées, et ces derniers sauveront beaucoup d’autres autour d’eux, mais ce n’est pas cela qui se fait. Même quand ceux-ci se trouvent au milieu des gens qui nous fusillent, nous critiquent ou qui veulent notre mal, ils n’interviennent pas pour censurer ces gens en leur demandant de ne pas parler de la sorte contre le Révérend Pasteur Caleb NGOA ATANGANA, ou contre ce ministère.

Il est choquant de constater que ceux-ci n’interviennent pas, ils préfèrent au contraire garder le silence ou se retirer alors qu’ils connaissent la vérité et qu’ils peuvent bien la défendre. Ce n’est pas bien quand vous agissez de cette manière, ce n’est pas du tout bien. N’en parlons pas de ceux qui fréquentent le Tabernacle de la Liberté, ‘’Église de tous les peuples’’. J’évoque dans ce cas spécifique le cas des gens qui ne font pas partie de ce ministère, mais qui nous suivent dans les réseaux sociaux, et qui savent que tout ce qui se passent ici est vrai, ou que tout ce qui se passe ici est de Dieu, mais ne prennent pas de position pour Dieu. Je ne demande pas que vous puissiez nous défendre forcement, mais croyez en Dieu, c’est lui que nous vous présentons, croyez en Jésus, c’est lui que nous vous présentons. Ne restez pas indifférents quand les choses qui le concernent sont médites par les anges déchus, par les sorciers et par les sectaires. Ne faites pas comme les parents de cet aveugle-né qui ont décliné leur responsabilité en répondant que leur fils avait de l’âge pour se défendre face aux détracteurs.

Revenons dans notre texte du jour ! Nous observons à partir du verset 24 de l’évangile de Jean au chapitre 9 que les pharisiens étaient venus vers l’aveugle-né une seconde fois pour l’inviter à donner gloire à Dieu après qu’il ait reçu son miracle de guérison. Il y a plusieurs parmi vous qui êtes ici au Tabernacle de la Liberté, ‘’Église de tous les peuples’’, mais qui ont bénéficié des grâces de Dieu en ce lieu. Quand ces derniers se retrouvent au milieu des païens, on les encourage à dire que le Tabernacle de la Liberté, ‘’Église de tous les peuples’’, situé au quartier Montée Jouvence de Yaoundé est une SECTE. On les encourage aussi à dire que le Révérend Pasteur Caleb NGOA ATANGANA est un sorcier, un sectaire, un démon, un pratiquant, ajoutant que celui-ci est venu du Bénin avec un serpent qui lui permet d’opérer tout ce qu’il fait comme œuvres dans le ministère. Ainsi, ils qualifient cela de MAGIE, de VOYANCE, de DIVINATION. Et malhonnêtement, ces faux fidèles se mettent à relayer ce genre de fausses accusations, or, ces derniers ont pourtant bénéficié des grâces de Dieu dans ce ministère.

Je me rappelle de l’une de ces fausses fidèles du nom de Madame Chantal, qui a été fidèle ici au Tabernacle de la Liberté, ‘’Église de tous les peuples’’, et qui faisait profession dans la prestation des marchés publics. Elle avait demandé l’intervention de Dieu pour la libération de ses finances qui étaient bloquées, nous avons prié. Lors d’un culte, au cours de la même semaine ou le lendemain précisément, elle a reçu son paiement. Malgré cette grâce reçue du Seigneur, cela n’a pas empêché à cette femme, dès son départ de l’église, d’aller raconter que le Révérend Pasteur Caleb NGOA ATANGANA est un sorcier. Or, à la réalité, la chrétienté l’a dépassée. Aujourd’hui, cette femme accuse le pasteur, elle accuse le ministère. Cela n’a pas été le cas pour l’aveugle-né, les religieux d’antan ont essayé de le convaincre pour lui faire dire que l’homme qui l’a guéri était un démon, mais ce dernier savait l’étendue de la grâce qu’il a reçue et il n’a pas voulu blasphémer.

Combien parmi vous êtes en train de blasphémer malgré toutes les grâces que vous avez reçues ici. Peut-être certains sont encore présents, ils ont reçu les grâces de Dieu, mais ces derniers sont en train de blasphémer. Malgré leur présence ici au Tabernacle de la Liberté, ‘’Église de tous les peuples’’, leur esprit n’est pas présent. Tout se passait comme-ci Dieu n’est plus le même ou que l’homme de Dieu qui a été utilisé pour leur bénédiction n’est plus le même. Plusieurs sont présents dans ce ministère et son des blasphémateurs, pourtant entre leurs mains sont encore présentes les bénédictions qu’ils ont reçues venant de Dieu traversant par ce lieu, le Tabernacle de la Liberté, ‘’Église de tous les peuples’’. Nous comprenons qu’ils sont là, pas pour travailler pour l’avancement du royaume de Dieu qui est annoncé en ce lieu, mais ils font un travail contraire, simplement parce qu’ils sont des opposants étant présents à l’église soit : Par leurs mauvaises attitudes, en critiquant, en mal parlant, en acceptant les critiques venant des autres, étant prêts à vendre ma tête si cela leur était possible.

Cela n’a pas été le cas pour cet aveugle-né. Si le Seigneur vous a réellement touché vous devez parler comme cet homme. Ceci voudrait dire que les faux témoignages que les gens racontent contre l’homme de Dieu et ce ministère ne doivent pas vous effleurer quand vous savez ce que Dieu a fait en passant par ce milieu. C’est vous qui devez être le témoin oculaire des œuvres merveilleuses de Dieu en ce lieu. Malheureusement, vous êtes devenus des traîtres, et quand je le dis, je fais mention de certains qui ont reçu des grâces de Dieu et qui n’ont pas mis cela à profit pour l’avancement du royaume de Dieu. Bien qu’il y ait une profusion d’exemples qui me laissent indécis sur des cas spécifiques à évoquer, je citerais quelques-uns à la volée : Plusieurs sont venus dans ce ministère étant malades et ils ont été guéris. Plusieurs sont venus étant stériles, elles ont déjà des enfants. Que font-elles en ce moment avec ces enfants ? Plusieurs sont venus sans emploi, sans travail, le Seigneur le leur en a donné, mais que font-ils avec cela à l’heure actuelle ? Je vous fais remarquer ici qu’il ne s’agit pas des faux miracles comme cela se passent dans les cases des faux prophètes.

En effet, toutes ces grâces de Dieu que vous recevez, ces grâces qui vous sont données par Dieu au travers de ce lieu dans la vérité et dans la pureté, j’ajouterai même qu’il ne vous ait demandé aucune rançon par rapport à cela. Plus encore, au Tabernacle de la Liberté, ‘’Église de tous les peuples’’, nous ne nous sommes pas intéressés à votre argent comme cela se passe chez les faux prophètes qui vendent les grâces et les bénédictions. Vous avez reçu gratuitement sur instruction de Jésus à ses serviteurs, leur disait-il : « (…) Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement » (Mathieu 10 : 8). Suivant cette recommandation du Seigneur Jésus, nous vous avons donné gratuitement, mais il est important que vous sachiez que Dieu vous a donné ces grâces et ses bénédictions dans l’intention que vous vous serviez de cela pour faire avancer son royaume. Mais force est de constater que vous ne faites rien avec tout cela, au contraire vous restez sur place avec ses bénédictions, vous maudissez Dieu, vous maudissez l’homme de Dieu, et vous vous constituez en frein pour l’avancement de l’œuvre de Dieu. Quelle malédiction cherchez-vous par cette mauvaise attitude ! Je vous assure que vous êtes en train d’attirer une malédiction sur vous. Que voulez-vous ? Que réclamez-vous encore à Dieu au juste ?

Ce sont ces mauvaises attitudes de cœurs qui montrent que cette catégorie d’individus n’est pas esclave de Dieu ou pauvre de Dieu. Leur refroidissement actuel s’explique en effet par le fait que malgré les grâces qu’ils ont reçues de Dieu, Ils en veulent davantage. Pire, ils voient minable ce que Dieu leur a donné, ils manifestent donc L’INGRATITUDE. Ces gens sont devenus des ennemis de l’évangile, et ils sont présents dans la maison de Dieu. Cela montre clairement qu’ils sont riches et qu’ils voient. De quoi s’agit-il en fait ? Ils sont maintenant similaires aux sorciers et aux magiciens, et ils sont présents dans la maison de Dieu. Lorsque ces derniers seront interpellés au cours des délivrances prophétiques par des esprits impurs s’exprimant sous la puissance du Saint-Esprit pour leur faire comprendre qu’ils sont des sorciers, ils rétorqueront énergiquement par la négative clamant qu’ils ne le sont pas et que les esprits impurs ont menti. Or, ils le sont à la réalité. Ils sont des sorciers ! Parce que le travail qu’ils sont en train d’effectuer à cause de leur mauvais état d’esprit n’est rien d’autre que le travail du diable, à savoir : Combattre l’œuvre de Dieu.

Allons une fois encore dans notre texte de ce jour, l’aveugle-né dont nous venons de lire l’histoire dans le livre de Jean au chapitre 9 avait répondu aux pharisiens qui l’interrogeaient au sujet de sa guérison qu’il avait son témoignage à lui : Il était aveugle, mais désormais il pouvait voir. À partir du verset 26, il fait remarquer à ces pharisiens qui prétendaient ne rien savoir sur l’origine de Jésus, qu’il était un témoin et un témoignage authentique de l’origine véritable de Jésus. Les amis, ce ne sont pas d’autres personnes qui doivent vous dire ce que Dieu est pour vous ou ce que Dieu peut pour vous. Quand Dieu vous a touché, c’est son attouchement dans vos vies que vous devez brandir à vos détracteurs. Que l’on vous dise que le Révérend Pasteur Caleb NGOA ATANGANA est un sectaire, un démon, ou une malédiction pour le Cameroun ; que l’on vous dise que le Tabernacle de la Liberté est une secte, une église illégale, ce n’est pas ces fausses accusations que vous devez prendre en considération. Ce que vous devez prendre en considération c’est l’impact que le Révérend Pasteur Caleb NGOA ATANGANA et le Tabernacle de la Liberté, ‘’Église de tous les peuples’’ ont eu dans vos vies. Ayant connaissance de cela, vous devez donc prendre position pour faire comprendre aux détracteurs que, Dieu a utilisé ce ministère et son serviteur pour impacter positivement vos vies, c’est cela que vous devez brandir sans tenir compte des racontages. C’est ce que fît l’aveugle-né, un témoignage authentique.

Au verset 31, nous lisons que l’aveugle-né a poursuivi son argumentaire à l’effet de montrer sa position et de faire savoir aux détracteurs de Jésus, que malgré qu’il soit ignorant de l’identité réelle de Jésus, ou encore de sa physionomie, juste sur la base de ce que Jésus avait fait dans sa vie, il atteste que celui-ci vient de Dieu. Cet homme avait et était un témoignage concret des œuvres de Jésus. Je vous en prie, vous qui êtes devenus des opposants et des blasphémateurs malgré le fait que Jésus vous a touché, vous avez sa marque dans vos vies, et vous commencez à médire de lui. Vous êtes en train de blasphémer parce que vous avez été emballés par des anges déchus, ressaisissez-vous et repentez-vous ! Je m’adresse aux détracteurs, lorsque vous parlez mal du Tabernacle de la Liberté, ‘’Église de tous les peuples’’ ou du Révérend Pasteur Caleb NGOA ATANGANA, ce n’est pas de moi ou bien de cette église, que vous considérez comme une association illégale, que vous seriez en train de mal parler, mais de Jésus-Christ. C’est lui qui est l’auteur de tout ce qui se passe dans ce ministère. Vous devez faire attention, arrêtez vos blasphèmes, arrêtez vos injures, arrêtez vos mépris, et surtout sachez que l’œuvre du Saint-Esprit que vous êtes en train de ridiculiser, c’est du blasphème. Je vous avertis aujourd’hui, arrêtez avec cela ! Vous autres qui venez ici au Tabernacle de la Liberté, ‘’Église de tous les peuples’’, vous avez la marque de Dieu sur votre vie et sur votre conscience, et vous vous joignez aux autres pour blasphémer, pour médire, pour mal parler, arrêtez de faire cela !

Cet homme, l’aveugle né, avait compris qu’il était un témoin et un témoignage des œuvres du Seigneur Jésus. Mais écoutez ce que lui dirent les pharisiens au verset 24 : « Donne gloire à Dieu », ils lui dirent cela dans l’intention de l’amener à blasphémer contre Jésus aux fins que l’on considère Jésus comme un pécheur. Au verset 34, on peut constater que les pharisiens étaient choqués par la réponse du témoignage que l’aveugle-né rendait, ils étaient choqués parce que cela était de la pure vérité. Je ne sais pas qui a fait lire ce passage biblique à l’aveugle-né, passage qui stipule que celui qui ne fait pas la volonté de Dieu est un pécheur et que ses prières sont des abominations, je me dis que c’est le Saint-Esprit qui l’a aidé à s’en rappeler pour la circonstance. En effet, Jésus nous a promis que lorsque nous serons dans des situations pareilles, ce n’est pas nous qui parlerons, mais c’est l’Esprit de Dieu qui parlera à notre place. Nous pouvons donc constater à la lecture du verset 34 que ces religieux étaient choqués par l’argumentaire développé par l’aveugle-né du fait que cela relevait de la vérité, ils ont donc préféré le chasser.

À partir du verset 39, nous abordons le point focal du message du jour. Relisons cette portion d’écriture. Il s’agit des propos de Jésus : « Je suis venu dans ce monde pour un jugement, pour que ceux qui ne voient point voient et que ceux qui voient deviennent aveugles ». Qui sont ceux qui ne voient point ? Nous répondons en cœur LES AVEUGLES, donc, le Seigneur Jésus est venu dans ce monde pour guérir les aveugles. Rappelez-vous de la série d’enseignements du Séminaire du mois d’avril 2022, un esclave de Dieu d’après Ésaïe 42, est un aveugle, un sourd, et un muet à la limite. Je vous pose donc cette question : Est-ce que vous voyez ? Si oui, vous n’êtes pas concernés par la venue de Jésus. Dans le cas où vous ne voyez pas, sachez que vous êtes concernés par la venue de Jésus, et dans ce cas, forcément, vous comprendrez que vous êtes des esclaves, c’est-à-dire ceux qui n’ont rien à réclamer. Dès lors, je vous interroge une fois encore : Pourquoi les réclamations ? Pourquoi les revendications ? Pourquoi les justifications personnelles ?

« Voir » selon Jésus, c’est se JUSTIFIER. Cela se confirme dans l’histoire de l’aveugle-né que nous venons de lire, vous verrez à ce propos au verset 40 que les pharisiens qui se tenaient aux côtés de Jésus, l’écoutant parler à l’aveugle-né ont commencé à vouloir se justifier en demandant à Jésus si eux également étaient des aveugles. Voyez-vous ? LA JUSTIFICATION ! Ces pharisiens ont parfaitement compris, et ils étaient en train de confirmer par leur justification qu’ils voyaient.

Pour être sauvé, il ne vous revient pas de donner à Dieu les raisons pour lesquelles vous êtes devenus des pécheurs. Par exemple, essayez de faire comprendre que vous êtes devenus pécheurs parce que vous êtes nés des parents pécheurs. Ou bien que vous ayez péché parce que vous êtes nés dans un contexte difficile, des parents pauvres ou dans un milieu compliqué, voulant justifier le fait que si vous volez c’est pour survivre, ou parce que vous êtes forcés de le faire. Pire encore, justifier le fait que vous vous prostituez, parce que vous n’avez pas de revenu, prétendant que la prostitution est pour vous le seul moyen d’obtenir de l’argent pour survivre et que Dieu doit vous comprendre dans votre situation. Quand vous êtes du style à vous justifier, vous ne pouvez jamais être sauvés. Il faut le savoir, vous ne pouvez jamais être sauvés quand vous êtes des pécheurs qui se justifient. Cela voudrait dire que vous voyez. Le pécheur qui est sauvé est un aveugle, il ne voit pas, donc il ne peut pas se défendre. Vous savez, lorsqu’un aveugle marche, il peut tomber dans un trou n’importe quand et n’importe comment, simplement parce qu’il n’a pas de défense et de vision, donc rien ne peut le préserver des chutes, de ce fait il n’a pas de justification. C’est pourquoi j’étais à le dire précédemment, ceux qui voient sont ceux qui se justifient.

Le Seigneur a initié le système des interpellations des fidèles ici au Tabernacle de la Liberté, ‘’Église de tous les peuples’’, au cours desquelles certains aiment à se justifier. Ceci, quoi que j’aie très souvent rappelé que lorsqu’on vous interpelle cela vaut la peine de garder le silence si vous ne vous rappelez pas de l’objet de votre interpellation sur le coup. J’ai insisté en précisant qu’il est préférable qu’en rentrant chez vous, vous réfléchissiez à ce sujet et peut-être vous vous retrouveriez, au lieu de repousser d’emblée ce qui est dit à votre sujet dès que vous êtes interpelés, soutenant que vous ne vous reconnaissez pas. Que veut signifier cette mauvaise attitude de votre part ? LA RÉPONSE EST QUE VOUS VOYEZ. Et comme vous voyez, vous êtes dans l’autre sens du terme des véritables aveugles, ceux qui périssent, du fait que la Grâce de Dieu étant venue jusqu’à vous, vous l’avez refoulée. C’est de cela dont il est question. Que Dieu vous donne la grâce de comprendre !

Ce n’est pas votre justification qui vous justifiera, ce n’est pas votre justification qui vous lavera de vos péchés. Je le dis une fois encore, pour être sauvé, il faut se reconnaître pécheur, reconnaître ses torts sur toute la ligne, et demander la miséricorde, le pardon de Dieu, et le salut de Dieu. Il est donc important que vous reconnaissiez que vous avez commis toutes ces bêtises dans l’aveuglement, étant donné que vous étiez aveugles, et qu’il n’y a que le sang de Jésus seul qui peut vous laver et vous changer. C’est cela que vous devez faire, quand vous le ferez, vous serez sauvés, et vous serez sauvés pour de vrai. C’est pourquoi je vous le déclare, toutes ces personnes qui prétendent faire des confessions avec bémols ou en se justifiant, doivent comprendre qu’en le faisant ils deviennent des aveugles qui périssent, ils sont loin d’être le genre d’aveugle que Jésus est venu sauver. Jésus est venu sauver le genre d’aveugle qui ne dépend que de lui, c’est-à-dire le genre d’aveugle qui ne voit pas et qui donne sa main à Jésus pour lui dire : « Tiens ma main et conduis-moi ».

Mais quand vous voyez et que vous analysez en disant par exemple : « Pour cette affaire quand même Dieu peut comprendre…Si j’ai fait ceci ou cela, Dieu peut comprendre, il va m’excuser, je ne suis pas le seul, on est né pécheur, donc on est né pour pécher, moi j’ai fait beaucoup d’efforts, etc. ». Vous commencez à vous comparer aux autres, disant : « Je n’ai pas beaucoup péché, j’ai péché dans des contextes… ». Chers amis, sachez qu’en agissant de la sorte, vous êtes en train d’aggraver votre situation.

D’autres par contre raisonnent faussement en disant : « Quand j’avais cru, je l’avais réellement fait, et si maintenant j’ai ralenti c’est parce que… ceci ou cela. », ceux-ci se donnent des raisons justificatives de leurs régressions. Ils argumentent de la sorte pour donner du tort à Dieu, et pour donner du tort aux enfants de Dieu, au serviteur de Dieu, et aux autres par rapport leurs régressions. « Si je n’ai pas évolué, c’est parce que j’ai constaté que j’étais dans le zèle amer, maintenant je suis devenu réfléchis, maintenant il faut quand-même raisonner, j’ai quand-même un avenir à gérer. », voici encore comment d’autres se mettent à raisonner, en le faisant de la sorte c’est là que vous devenez des pires aveugles. Mais attention, il ne s’agit pas du style d’aveugle que Dieu veut sauver, en revanche c’est le style qui se dirigent en enfer, vers leur perdition, vers la mort éternelle.

Jésus l’a dit clairement, il est venu pour un jugement, pour que ceux qui ne voient point voient. Jésus est venu pour que vous qui ne voyez pas voyiez, et pour que ceux qui voient deviennent aveugles. Je ne sais pas qui vous êtes aujourd’hui : Pharisiens ou aveugles-nés ? Au verset 40, je vous fais observer ici que quand les pharisiens ont entendu cette parole, ils se sont adressés à Jésus en lui demandant si eux également étaient des aveugles. Ils posèrent cette question parce qu’ils avaient compris que c’est précisément eux qui étaient indexés par les propos de Jésus. En effet, les pharisiens savaient qu’ils voient. Mais Jésus leur avait répondu au verset 41 que, s’ils n’étaient pas aveugles ils n’auraient pas de péché. Alléluia ! C’est ce que j’expliquais tantôt ! C’est l’aveugle qui ne se justifie pas et qui vient à Dieu levant les mains pour lui dire : « Je ne m’attends qu’à toi, tiens-moi par la main et conduis-moi. », c’est ce genre d’aveugle qui est sauvé et qui n’a pas de péché. Le comprenez-vous ? Jésus sauve les aveugles, ceux qui ne se justifient pas.

Cessez de vous justifier, que ce soient dans les moindres choses, dans les moyennes, comme dans les grandes, je vous le dis, ne vous justifiez pas. Ne cherchez pas à avoir raison lorsque vous êtes reprochés. Je le redis, NE CHERCHEZ PAS À AVOIR RAISON. Que ce soit devant Dieu ou devant les hommes, ne cherchez pas à avoir raison. Acceptez que l’on vous accuse faussement, ne cherchez pas à avoir raison à tout prix. En cherchant à avoir raison, cela va vous ouvrir les yeux et vous verrez, et lorsque vous voyez, vos péchés vont demeurer. Il faut le savoir, Jésus accorde son pardon aux aveugles (ceux qui ne se justifient pas). J’espère que vous comprenez le message de Dieu dès à présent. Chers amis, chrétiens, ou chrétiens en devenir, la justification personnelle vous condamnera et scellera votre sort pour l’enfer. Quand vous êtes toujours sur le qui-vive, sur la défensive, prêts à vous défendre, prêts à donner vos raisons, c’est cela qui vous condamnera, c’est cela qui vous enverra en enfer.

S’il vous plaît acceptez l’aveuglement, acceptez l’esclavage, acceptez que l’on vous malmène, ou que l’on vous maltraite, c’est cela qui vous sauvera. J’espère que vous avez compris.

Je m’arrête à ce niveau aujourd’hui et je vous invite à vous lever pour prier.

Amen !

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[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (JEUDI,14 AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE,  ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (17e partie)  PRÉDICATION : DIEU EXIGE UNE OBÉISSANCE À 100% À SON ESCLAVE[:]

[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (JEUDI,14 AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE,

 ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (17e partie)

 PRÉDICATION : DIEU EXIGE UNE OBÉISSANCE À 100% À SON ESCLAVE

 RÉFÉRENCES BIBLIQUES : 2 CORINTHIENS 12 : 7-10 ; EXODE 4 : 24-26 ; Ésaïe 42 : 18-19 ; 1 Pierre 4 : 12-16

Alléluia !

Reste debout pour la lecture du texte qui nous donne le conseil de Dieu aujourd’hui, et prends ta Bible !

Ouvre avec moi dans 2 Corinthiens 12 : 7-10 ! Nous lisons le même passage que vous connaissez déjà, celui de Paul, le pauvre, l’esclave. C’est lui qui nous sert d’exemple. Voici ce qu’il écrit :

« Et pour que je ne sois pas enflé d’orgueil, à cause de l’excellence de ces révélations, il m’a été mis une écharde dans la chair, un ange de Satan pour me souffleter et m’empêcher de m’enorgueillir. Trois fois j’ai prié le Seigneur de l’éloigner de moi, et il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ ; car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort. »

Nous parlons des enfants de Dieu, des chrétiens qui sont donc des pauvres et qui s’occupent des autres pauvres. Ils s’occupent d’eux parce qu’eux-mêmes, ont expérimenté la condition de pauvre. Car si l’on n’a pas expérimenté quelque chose, on ne saurait en être sensible et voler au secours de celui qui vit cette chose-là. C’est pourquoi, on ne peut aider les autres pauvres que si l’on est soi-même pauvre. Nous ne saurons aider les autres esclaves si nous-mêmes ne sommes pas esclaves de Dieu, esclaves de Christ.

Il est important de comprendre cela. Mais beaucoup de chrétiens, certains sont encore parmi nous ici, qui veulent vivre comme des gens libres à l’égard de Christ ou de Dieu. Si tu dis que tu es chrétien, tu n’es pas libre à l’égard de Christ, à l’égard de Dieu. Si tu dis que tu es chrétien, comprends que tu es esclave à l’égard de Christ. Tu es donc esclave de Dieu, tu es son sujet ou son objet ; et il peut faire de toi ce que bon lui semble. Tu dois suivre ses directives sans réfléchir. S’il dit va à droite ou à gauche, tu y vas sans réfléchir. C’est bien pour cette raison qu’on vous a fait comprendre qu’un esclave de Dieu est un sourd, un aveugle et un muet. C’est comme cela que Dieu lui-même a décrit son esclave, comme nous l’avons lu dans Esaïe 42, aux versets 18 à 19, où il parle du serviteur ou mieux de l’esclave de l’Éternel.

Voici ce que Dieu dit dans ces deux versets : « Sourds, écoutez ! Aveugles, regardez et voyez !
Qui est aveugle, sinon mon serviteur, Et sourd comme mon messager que j’envoie ? Qui est aveugle, comme l’ami de Dieu, Aveugle comme le serviteur de l’Éternel ? ».
Voilà comment Dieu caractérise son esclave. Celui-ci est sourd et aveugle ; et j’ai ajouté muet. Les oreilles du serviteur de Dieu ou son esclave ne sont pas ouvertes pour entendre les menaces ou les critiques et observations qui viendraient d’ailleurs. Comme je l’ai dit plus haut, l’esclave de Dieu suit les instructions qui lui sont données sans réfléchir, sans raisonner. Si on lui dit va à droite ou à gauche, il s’exécute tout simplement. Si Dieu l’envoie par exemple quelque part, il ne doit pas dire qu’il a appris qu’il y a danger là où il l’envoie. Par qui aurait-il appris qu’il y a danger où Dieu l’envoie ? En disant par exemple qu’il a appris qu’il y a danger où il l’envoie, cela veut dire qu’il entend ; il n’est donc pas esclave. Et l’on pourrait se demander, la voix de qui a-t-il entendu ? C’est certainement la voix d’un étranger qu’il a entendue et non celle de son Maître.

Car les brebis du Seigneur n’entendent que sa voix. C’est ce que Jésus nous enseigne dans l’évangile de Jean. Il y dit précisément que : « Mes brebis entendent ma voix et elles me suivent. » (Jean 10 : 27). C’est pourquoi il dit au verset 18 du texte en étude que : « Sourds, écoutez ! Aveugles, regardez et voyez ! ». La seule voix que tu es capable d’entendre, en tant qu’esclave de Dieu, n’est que la voix de Dieu, la voix de ton berger. Nous constatons aujourd’hui que, plusieurs personnes ont dit qu’elles donnent leur vie à Jésus, mais elles ont pleins d’enseignants et d’informateurs dehors. Et ce sont leurs voix qu’elles entendent et y obéissent. Elles ne peuvent dès lors entendre et écouter la voix de Dieu ; elles ne peuvent entendre ce que Dieu leur dit. La raison en est qu’elles ont de la peine à lever les mains pour s’abandonner à Dieu et lui dire : je ne dépends que de toi en tant que pauvre et esclave, et n’exécute que tes ordres.

Les amis, nous ne devons exécuter que les ordres de Dieu. S’il nous dit allez-y, nous allons ; et quand il nous dit arrêtez-vous ou asseyez-vous, nous nous arrêtons ou nous nous asseyons. Si Dieu observe et constate que nous avons de la peine à exécuter ses ordres, ou que nous avons un caractère de rébellion contre ses ordres, ou alors que nous avons une propension à nous élever nous-mêmes, il est prêt à durcir le ton et à la limite à nous éliminer même physiquement comme ce fut le cas pour Moïse. Il est prêt à cela. Moïse avait répondu à l’appel et était en train de partir en mission, mais Dieu avait décidé de le tuer au lieu où il avait passé nuit, parce que ce dernier lui avait désobéi relativement à l’alliance de la circoncision des enfants mâles issus de lui.

Il pouvait se donner la raison que sa femme n’avait pas accepté. Mais ce n’est pas sa femme qui avait reçu l’instruction. Cette dernière était une païenne et ne connaissait pas Dieu. Il revenait donc à Moïse d’obéir. Et comme il ne l’avait pas fait, Dieu s’était senti obligé de l’éliminer. Et cette femme païenne, lorsqu’elle avait vu que c’était déjà grave, c’est elle-même qui avait exécuté ce qu’elle refusait, à savoir, la circoncision de leur fils, à l’aide d’une pierre.

S’agissant de l’apôtre Paul, il était enclin à la suffisance et donc à l’orgueil. Le Seigneur avait décidé de le maintenir dans l’humilité toute sa vie, en lui flanquant une écharde dans sa chair par un ange de Satan. Paul avait eu la bonne présence d’esprit de prier Dieu afin de connaître ce qui était à l’origine de ce dont il souffrait. Dieu ne s’était pas empêché de lui indiquer les raisons de ce qui était dans sa chair. C’était pour qu’il ne soit pas enflé d’orgueil. Je ne sais pas par quoi tu passes actuellement, toi qui es enfant de Dieu. Je ne m’adresse pas aux païens ou à ceux qui sont malmenés par leurs esprits familiers. Ceux-là n’ont rien à faire avec Dieu, mais lorsqu’ils subissent des choses dans leur vie, ils appellent cela persécution. Ils peuvent aussi appeler cela écharde. Ce serait abusif dans ce cas. Car lorsque nous parlons ici, il s’agit de souffrir effectivement pour Dieu, et ce ne doit être que pour lui et non pour n’importe quoi d’autre.

Si tu es donc enfant de Dieu disais-je, et que tu souffres dans ta chair ou dans ta vie, il est sage de demander à Dieu la ou les causes de la souffrance dont il s’agit. Il peut s’agir de n’importe quoi : une maladie, une infirmité, une attaque, un arrêt d’activité ou n’importe quoi d’autre. Un vrai enfant de Dieu, lorsqu’il est donc dans une telle situation, demande d’abord la solution à Dieu, et si la solution ne vient pas, il lui demande en suite les causes de ce dont il souffre. C’est la démarche que Paul avait entreprise d’après ce que nous lisons ici. Il avait d’abord demandé à Dieu de lui enlever l’écharde qui était dans son corps. Ayant prié à trois reprises sans succès, parce que Dieu ne lui avait rien dit, et n’avait pas enlevé l’écharde de sa chair, il avait demandé à Dieu pourquoi cela. C’est alors que Dieu lui avait dit qu’il vivra avec ladite écharde toute sa vie durant, à cause de sa propension ou sa tendance à l’élévation, à l’orgueil ou aux « épaules carrés » synonymes de suffisance et donc d’orgueil.

L’apôtre Paul n’avait eu d’autres mots que Le MERCI SEIGNEUR ! Il avait dit MERCI SEIGNEUR ! Il avait compris la leçon. Il était un ami de Dieu ; il était quelqu’un que Dieu utilisait beaucoup. Il faisant des miracles et des prodiges par lui et lui montrait de grandes visions. Simplement, il avait un cœur tendant toujours à l’orgueil. Or Dieu dit bien qu’il ne partage pas sa gloire avec quelqu’un d’autre, comme cela est écrit au verset 8 d’Esaïe 42 : « Je suis l’Éternel, c’est là mon nom ; Et je ne donnerai pas ma gloire à un autre, Ni mon honneur aux idoles. ». Dieu ne donne pas son honneur à quelqu’un d’autre. Lorsque vous verrez donc des gens se vanter d’être de grands serviteurs de Dieu (ils aiment des qualificatifs en superlatifs) : grand pasteur, grand prophète, grand apôtre, etc., ceux-ci se donnent la gloire à eux-mêmes et non à Dieu ; ils sont remplis ou enflés d’orgueil. Vous devez automatiquement déduire qu’ils ne sont pas des serviteurs de Dieu, étant entendu que Dieu ne partage pas sa gloire avec quelqu’un d’autre.

Lorsqu’il voit que tu tends ou tu partages sa gloire, il t’handicapera forcément, pour te maintenir à terre ou en bas. Si tu es réellement son enfant, tu dois le comprendre. Et si tu l’as compris, tu ne pourras jamais murmurer ou blasphémer contre son action. L’apôtre Paul l’avait compris. Le problème avec vous autres est que, lorsque vous êtes en difficultés et que vous priez, vous n’écoutez pas le retour, c’est-à-dire la réponse de Dieu à la requête que vous lui avez soumise par votre prière. Lorsque l’apôtre Paul parle comme il suit, il ne dit pas que c’est Dieu qui l’a frappé.

Voici ce qu’il dit au verset 7 : « Et pour que je ne sois pas enflé d’orgueil, à cause de l’excellence de ces révélations, il m’a été mis une écharde dans la chair, un ange de Satan pour me souffleter et m’empêcher de m’enorgueillir. ». Il précise que l’autorisation a été donnée à un ange de Satan pour qu’il lui soit mis cette écharde dans le corps. En effet Satan ou ses démons ne peuvent rien te faire si Dieu ne leur a pas donné l’autorisation. Le diable n’a aucun pouvoir de t’imposer une punition ou de t’en infliger une. Lui et ses démons n’ont pas ce pouvoir. Si tu es enfant de Dieu, c’est ce dernier, Dieu, qui permet ou donne l’autorisation pour qu’ils puissent te toucher.

Lorsque tu souffres dans ta chair, tu ne dois pas dire à Dieu, pourquoi m’as-tu fait ceci ou cela. Tu ne dois pas accuser Dieu ; tu dois le prier en toute simplicité pour te délivrer de la douleur, de la souffrance ou de ce dont tu souffres en somme. Sois aussi prêt à écouter ce que Dieu te dira en retour. Dieu veut qu’on l’écoute pour comprendre l’instruction qu’il donne. C’est ce qu’il avait fait lorsque Moïse l’avait prié pour la cause de sa grande-sœur, Marie, qui avait blasphémé. Moïse avait prié Dieu de la guérir, mais Dieu lui avait répondu qu’il ne le fera pas, et que Marie devait être mise en quarantaine hors du camp, et suivre le processus normal devant conduire à sa guérison. Dieu avait donc refusé de la guérir promptement par miracle comme l’avait souhaité Moïse. C’est pourquoi nous devons écouter la réponse de Dieu après la prière.

Pour l’apôtre Paul, Dieu lui avait dit qu’il vivrait avec l’écharde, à la suite de sa prière élevée à Dieu trois fois de suite. Et Dieu avait ajouté que : « Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. », tel que cela est écrit au verset 9. Voyez-vous ici ce dont on a besoin le plus, ce dont on a besoin toujours, c’est la grâce de Dieu. Ce dont nous avons besoin c’est la grâce de Dieu, c’est-à-dire sa faveur. Et Dieu avait dit à Paul que sa grâce lui suffit. Oh Dieu, puisses-tu parler à ton enfant que voici maintenant, et qui traverse cette tribulation ? Celui-là qui n’a pas su te prier ; celui qui t’a peut-être prié mais qui n’a pas su écouter ta réponse, pour entendre le son de ta voix qui lui dit : Ma grâce te suffit. Cher ami, enfant de Dieu, la grâce de Dieu te suffit. Elle t’est suffisante, et c’est d’elle dont tu as besoin. Tu n’as pas forcément besoin d’être rétabli dans ta santé, ton travail, tes affaires, tes finances, ton mariage ou autres. Ce dont tu as besoin, ce dont tu as toujours besoin, c’est la grâce de Dieu. C’est elle que tu dois réclamer à Dieu, quel que soit ton état ou ta situation physique, financière ou même les mouvements qu’il y a dans ta maison ou dans tes affaires.

Enfant de Dieu, tu as toujours besoin de la grâce de Dieu. C’est elle que tu dois toujours réclamer, la grâce de Dieu. C’est elle que Dieu avait offerte à l’apôtre Paul. Et il avait poursuivi en lui disant que sa puissance s’accomplit dans la faiblesse. Alléluia ! Voyez-vous pourquoi, pour la plupart d’entre vous, vous n’arrivez pas à voir la puissance de Dieu dans votre vie, dans votre maison, dans votre activité, votre travail ou votre foyer ? C’est parce que vous n’avez pas sa grâce, et vous vous battez donc par vous-mêmes, par vos efforts personnels. C’est sur vos efforts personnels que vous comptez et, c’est aussi pour cela que vous êtes toujours épuisés. Car malgré le fait que vous vous battez, vous n’arrivez pas à vous suffire, vous n’arrivez pas à combler vos manques ou accéder au niveau que vous voulez atteindre. Ce sont vos efforts personnels que vous mettez en jeu. Vous avez besoin de la grâce ou la faveur de Dieu. Et pour que celle-ci se manifeste dans votre vie, vous devez reconnaître que vous n’êtes rien ; vous devez reconnaître que vous n’avez rien, que vous ne valez rien, que vous êtes des esclaves. C’est dès cet instant que vous pouvez voir la grâce de Dieu se manifester dans votre vie.

Enfant de Dieu, lorsque tu penses que tu vaux quelque chose, lorsque tu penses que tu es quelque chose, et que tu dois en être récompensé, et avoir la reconnaissance des autres, c’est là que tu connaîtras les pires humiliations. Nous ne sommes rien, nous n’avons rien, et nous ne pouvons rien. Nous avons besoin de la grâce de Dieu. Nous devons donc toujours comprendre que nous sommes faibles et que c’est Dieu qui est fort. Ce n’est qu’avec la force de Dieu que l’on peut faire quelque chose. Nous avons besoin de sa force pour avancer ou pour le servir. Pour faire quoi que ce soit, tu as besoin de sa force. Tu dois donc toujours t’appuyer sur lui. Veux-tu voir la puissance de Dieu dans ta vie ? Tu dois reconnaître que tu es faible ; c’est là que tu verras la puissance de Dieu dans ta vie. Je te redis que, c’est lorsque tu reconnais que tu n’es rien, que tu ne vaux rien et que tu ne peux rien, que tu verras la manifestation de la puissance de Dieu dans ta vie.

Il ne s’agit cependant pas de prononcer juste des mots pour dire que je ne suis rien, ma vie dépend de Dieu. Beaucoup l’ont dit ici, ceux à qui l’on posait la question de savoir s’ils sont pauvres ou esclaves. Ils ont répondu du bout des lèvres que leur vie dépend de Dieu. Mais, il suffira qu’ils soient un jour coincés, pour que l’on sache sur quoi s’appuient-ils. On le verra lorsqu’ils seront réellement coincés. Plusieurs clament que Dieu est leur tout lorsque tout va encore bien pour eux. Mais il suffit qu’ils soient un peu coincés pour que nous voyions qui est leur soutien ou quel est leur roue de secours. C’est quand ils sont coincés que leur dieu, leur appui ou leur secours se dévoile.

L’apôtre Paul était très dérangé par l’écharde qui se trouvait dans sa chair. C’est pourquoi il avait prié jusqu’à trois fois pour demander à Dieu de bien vouloir l’en débarrasser ou de l’éloigner de sa vie. Il l’avait demandé trois bonnes fois à Dieu. Mais Dieu lui avait dit : mon ami, je t’ai écouté, mais sache une chose, tu passeras toute ta vie avec cette écharde dans ta chair. Si Dieu te répond de la sorte alors que tu souffres dans ta chair, comme dans le cas de Paul où l’écharde était logée dans sa chair, quelle sera ta réaction et comment sera-t-elle ? Comment sera ta réaction ? Je sais que plusieurs n’accueilleront pas bien cela, pour la simple raison que vous ne comprenez pas la notion d’esclave. Vous n’êtes donc pas prêts à accepter lorsque Dieu vous dit, voici comment j’ai décidé que vous fonctionnerez sur cette terre. Il vous dira que vous fonctionnez avec ce handicap ou cette écharde. Mais vous lui direz non, Dieu, ce n’est pas ce que j’ai prévu à ce sujet ou à ce niveau. Dès cet instant on comprend que vous n’êtes pas esclaves de Dieu, vous êtes libres vis-à-vis de Dieu.

Vous contestez la ou les décisions de Dieu ! Quand vous contestez la ou les décisions de Dieu, cela veut dire que vous êtes libres vis-à-vis de lui. Vous n’êtes donc pas esclaves. Et si vous n’êtes pas ses esclaves, vous n’êtes pas ses serviteurs, et donc vous n’êtes pas ses enfants. Enfant de Dieu, esclave, pauvre, chrétien, tout cela est synonyme et marche ensemble. Tu ne peux pas dire que tu es enfant de Dieu, et tu n’es pas pauvre ou esclave. Tu ne peux pas dire que tu es chrétien, alors que tu ne te reconnais pas pauvre ou esclave. Tu es en train de mentir. Quand on est son esclave, on est absolument dépendant de Dieu à tous les niveaux. On n’est donc pas indépendant.

Dans la deuxième moitié du verset 9, Paul dit ce qui suit : « … Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. ». Comprenez-vous cela, comprenez-vous Paul ? Paul avait compris le secret de Dieu. Pour qu’il voit la puissance de Dieu se manifester dans sa vie, il lui fallait se glorifier, se vanter de ses faiblesses, et même se plaire dans ses faiblesses. C’est ce que Paul dit au verset 10. Il dit qu’il se plaît dans ses faiblesses, une manière de relever que, c’est quand il est au bout de ses forces, ou au bout de ses possibilités, et qu’il ne peut plus s’en sortir, c’est là qu’il a du plaisir à constater que ses forces sont épuisées et ne valent rien ; sachant que ce n’est que Dieu qui peut agir dans ce cas-là. Et toi alors, lorsque tu es au bout de tes efforts, au bout de tes forces et possibilités, que t’arrive-t-il ? Généralement tu es fâché et en colère de constater que, malgré tous les efforts, les moyens et tous les sacrifices consentis, tout ce que tu récoltes c’est la déception. S’il s’agit de rapport de partenariat, tu es déçu de constater que tout ce que tu peux récolter en retour des efforts et sacrifices consentis, ce n’est que la haine, l’opposition, la maltraitance ou autres.

Tu es fâché et en colère. Et tu ne l’es pas contre toi-même, tu es en colère contre Dieu, estimant qu’il ne t’a pas répondu comme il se devait. Ceci veut dire que tu ne te plais pas dans tes faiblesses. Tu ne trouves pas du plaisir dans cela. Or Paul dit qu’il se plaît dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses pour Christ. Écoutez cela ! C’est pour Christ que Paul souffre toutes ces choses. Ce doit être pour Christ, ce doit réellement être pour Christ que vous devez souffrir et vous plaire dans les faiblesses. Qu’entendez-vous par se plaire dans les faiblesses ? Lorsque nous nous plaisons dans les faiblesses, cela veut dire que, nous n’avons pas pu nous-mêmes apporter la solution à la chose qui nous embarrassait.

Dans le cas de Paul, il était embarrassé par l’écharde, mais n’avait pas pu en apporter lui-même la solution consistant à se débarrasser de cet encombrement qui se trouvait dans sa chair. Comme il n’avait pas obtenu la solution ni de lui-même, ni de Dieu, par sa volonté, il avait dit : Gloire à Dieu. Il avait levé ses mains pour dire à Dieu : « j’accepte, et je m’abandonne à toi. Que ton nom soit élevé et honoré ! Je ne ferai plus de cela un souci ou une préoccupation ; je ne ferai plus cas de cela. Car j’ai compris que c’est dans cet état que tu as prévu que je vivrais dans l’accomplissement de ton travail. J’avance dans mon travail avec ledit handicap en moi ».

Vous vous rendrez compte que, si l’on évoque les faiblesses que vous avez, cela énervera vous autres, cela vous dérangera. Vous vous en agacerez avec ces rappels au point de vous tourner vers votre interlocuteur pour lui demander si lui, il ne voit que ce qui est négatif en vous, et ne voit pas ce qui est positif. Vous faites montre, dans une telle attitude que vous ne vous plaisez pas dans vos faiblesses. Vous ne vous plaisez pas dans vos faiblesses, c’est pour cette raison que vous vous énervez qu’on vous les rappelle. Vous remarquerez que, la majorité des humains sur cette terre n’aiment que lorsqu’on parle de ce qui les arrange, ce qui les valorise. Mais dès lorsqu’on parle de ce qui les dévalorise, c’est-à-dire de leurs faiblesses, ceux-ci se mettent dans tous leurs états. Ils estiment dès lors que ceux qui leur rappelle leurs faiblesses sont des méchants, ils ne les aiment pas et sont donc leurs ennemis ; ils ne veulent pas leur bien ou leur bonheur sur terre.

Mon ami, je vais te dire la vérité que, pour comprendre que tu as pris du plaisir à accepter et supporter tes faiblesses, il faudrait que tu sois capable de rendre grâce à Dieu, sans en faire aucun cas, chaque fois que le diable ou Dieu permettrait qu’on te les rappelle. Tu devras rendre grâce à Dieu parce que ces handicaps ou ces faiblesses te permettent de t’appuyer sur Dieu. Tu dois dire à Dieu qu’il a permis les handicaps dans ta vie pour reconnaître sa toute-puissance, sa suprématie, sa grandeur, sa bonté et sa grâce abondante dans ta vie. C’est par cela que tu comprendras que tu es réellement un pauvre, que tu es un pauvre pour Christ, un pauvre pour Dieu en Jésus-Christ, un esclave. Je dois cependant préciser que la Bible ne nous demande pas de nous plaire dans les outrages, les calamités ou les persécutions à cause de nos bêtises. Non, le plaisir dans les faiblesses doit être pour Christ. Je fais cette précision parce qu’il y en a parmi vous qui subissent la maltraitance, les outrages, les persécutions ou les calamités à cause de leur mauvais comportement, à cause de leurs bêtises et ils veulent les mettre sur le compte de Christ. Non ! On ne doit pas connaître ces choses à cause de ses mauvais comportements.

Allons-y lire dans 1 Pierre 4, du verset 12 à 16 ! Il est écrit : « Bien-aimés, ne soyez pas surpris, comme d’une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous éprouver. Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans l’allégresse lorsque sa gloire apparaîtra. Si vous êtes outragés pour le nom de Christ, vous êtes heureux, parce que l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous. Que nul de vous, en effet, ne souffre comme meurtrier, ou voleur, ou malfaiteur, ou comme s’ingérant dans les affaires d’autrui. Mais si quelqu’un souffre comme chrétien, qu’il n’en ait point honte, et que plutôt il glorifie Dieu à cause de ce nom. ». Ce que Paul dit dans 2 Corinthiens 12, est ce que Pierre témoigne dans ce passage ci-dessus.

Pierre encourage les chrétiens à savoir que c’est cela qui est réservé à tous. Tout chrétien doit connaître les outrages, les persécutions, les humiliations, les maltraitances, au motif de sa foi, ou à cause du nom de Jésus. Vous savez que notre communauté, le Tabernacle de la Liberté, est persécuté à cause de cela. Depuis en effet qu’ils ont instauré le mensonge depuis deux ans aujourd’hui, Les administrations ferment les yeux lorsqu’on dit qu’on n’arbore pas le masque pour des raisons de santé. Mais si on dit que c’est parce qu’on est chrétien et qu’on n’adhère pas au nouvel ordre mondial ou au satanisme universel, c’est alors qu’on est persécuté, maltraité et mal vu. C’est là que toute sorte de pression est mise sur soi pour pousser à l’abandon.

Nous devons nous prononcer pour Jésus-Christ et, quel que soit ce que nous pouvons endurer pour son nom, nous devons l’accepter. Si au niveau de ton cœur, tu n’as pas encore compris que, en tant qu’esclave de dieu, tu n’as rien à revendiquer relativement au traitement qui te sera réservé parce que tu es de Jésus, Je peux te dire que ta chrétienté ne compte plus que des minutes, des heures ou des jours qui lui restent. Tu vas abandonner. Je te dis que tu vas abandonner si tu n’as pas compris que tu es esclave ; et que tout ce que tu peux subir à cause du nom de ton Maître est normal et légitime. Tu abandonneras la chrétienté, tu abandonneras la foi chrétienne, quand tu seras devant une épreuve où il te sera demandé d’accepter de subir ce qu’on t’impose à cause de ta foi.

Tu as besoin de la grâce de Dieu. Tu as besoin de la grâce de Dieu. Cette grâce de Dieu qui atténue même la douleur de la souffrance. L’autre jour, je vous ai rappelé les écritures pour dire que, lorsque l’Éternel approuve les voies d’un homme, il dispose en sa faveur même ses ennemis. Voyez-vous cela ! Lorsque Dieu est d’accord avec toi, tu n’as pas besoin de chercher tes relations, car Dieu utilisera n’importe qui ou n’importe quoi en ta faveur. Tout ce que tu dois faire, c’est de rester ferme avec lui, ne point se compromettre et demeurer intègre et supporter n’importe quoi qui soit contre la vie qu’il t’a donnée.

Tu dois être prêt à supporter n’importe quoi qui soit contre la vie que Dieu t’a donnée. Cette vie n’est plus la tienne, elle appartient à Dieu. Si ce n’était pas encore le cas pour toi, remets-là lui maintenant ! Remets cette vie à Dieu maintenant, parce que c’est lui qui te l’a donnée. Remets-là lui et sois prêt à tout accepter, à tout subir ; mais sois prêt à lever tes mains pour tout ce qui pourra t’arriver à cause de son nom, à cause de Jésus.

Que le Seigneur t’aide !

Lève-toi pour la prière !

Amen !

 

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