[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE DÉCEMBRE 2022 (DIMANCHE 25 DÉCEMBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : C’EST LA CRAINTE DE L’ÉTERNEL QUI DÉLIVRE ET COMBLE 📮 PRÉDICATION : L’ACTION DU CHRÉTIEN NE DOIT PAS ÊTRE FONCTION DE L’INSTANT PRÉSENT RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PROVERBES 28 : 6 ; MARC 8 : 31 – 37 ; LUC 12 : 13 – 21 [:]

[:fr]Alléluia !

Prends ta Bible pendant que tu es debout ; et ouvre-la avec moi dans le livre des Proverbes toujours ! Nous y lisons le verset 6 de Proverbes 28. J’aimerais que cette parole de Dieu du verset 6 soit encrée dans ton esprit. Cette parole dit : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, Que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. ».

C’est la continuité du séminaire du mois de décembre, et nous sommes sur ce verset biblique depuis plusieurs séances aujourd’hui. Je sens cependant dans mon esprit que plusieurs n’ont pas encore compris ce que le Saint-Esprit veut leur dire par cette insistance sur ce message. L’Esprit de Dieu veut dire que le chrétien doit se contenter de son état, en faisant le travail qui lui est demandé. Dieu sait que la majorité parmi vous êtes démunis. C’est pourquoi il tient à vous faire savoir que, vous devez, malgré votre condition, rechercher l’intégrité, la justice, la droiture et la vérité, et non poursuivre la richesse à tout prix, c’est-à-dire par des voies tortueuses. Il faut que vous le compreniez.

Il faudrait aussi que vous compreniez que, ce n’est pas parce que vous harcelez Dieu par vos diverses activités spirituelles et vos requêtes, qu’il vous donnera nécessairement ce dont vous avez besoin et que vous lui réclamez. Dieu connaît vos besoins et a tout mis à votre disposition ; je dirais même qu’il vous a tout donné, étant donné qu’il vous a donné Jésus-Christ qui est le propriétaire de tout ce qui existe, tout ce dont il est le créateur. Dieu a pris ce Jésus en qui il a tout mis, et vous l’a donné gratuitement. Si vous avez Jésus, vous avez donc tout cela, mais Dieu les libérera au fur et mesure selon vos besoins, selon les circonstances et selon les contextes, et non d’après votre harcèlement. Car vous harcelez Dieu bien souvent pour des futilités, étant entendu que vous n’êtes concentrés que sur la vie présente. Votre vie n’est concentrée que sur le présent. C’est l’instant présent qui vous intéresse le plus. Lorsqu’il fait beau temps présentement vous êtes contents, et si par contre il fait mauvais temps, vous êtes évidemment mécontents. C’est l’instant présent qui vous influence.

Or, le chrétien ne doit pas être influencé par l’instant présent. Ce n’est pas cela qui doit t’influencer. Ce qui doit guider ou influencer la vie du chrétien est ce que Dieu a dit pour ta vie, et cela est consigné dans sa parole. Ainsi, même s’il n’a pas encore eu physiquement ce que Dieu a promis pour lui, cela ne doit pas le déranger. Mon ami, ton instant présent peut être le manque ou le besoin, ton instant présent peut aussi être la maladie, comme il peut être la pauvreté ou toute autre chose négative. Mais tes regards et ta sensibilité ne doivent pas être basés sur l’instant présent, c’est-à-dire ces manques, besoins, maladies ou autres. Ils doivent au contraire être basés sur ce que la parole de Dieu a prévu pour toi ou sur ce que Dieu a dit de ta vie sur cette terre. L’une des paroles que Dieu a dites est : « je ne te délaisserai point, je ne t’abandonnerai point, j’aurais le regard sur toi ». Tu dois donc, fort d’une telle assurance donnée par Dieu, savoir que tu es sous le regard de Dieu quel que soit ton instant présent.

Quel que soit ce que l’instant présent te fait voir, cela ne t’influencera pas, parce que tu serais en train de t’attendre au Seigneur. Mais ce que tu dois faire dans ton cœur pendant cette attente, c’est de prier pour qu’il puisse te faire accomplir le but pour lequel il t’a créé et t’a sauvé. Voilà ce que doit être ton attitude, au lieu d’être dans les soucis à cause de tes besoins, dans tes limitations, dans ta maladie, dans les combats, dans les persécutions, etc. Ce n’est pas ce que tu vis présentement qui doit te préoccuper. En vous parlant de ceci, il me souvient d’une scène où Jésus s’entretenait avec ses disciples, en leur disant quelle était sa mission et ce qui devait lui arriver au cours de la conduite de sa mission. Il leur disait comment il devra souffrir, comment il devra être malmené et humilié par les païens, et comment il devra mourir à la croix. Cela n’avait pas plu à l’apôtre Pierre ; ce genre de parole ne lui avait pas plu. Il n’était pas content et l’avait ouvertement manifesté, en tirant Jésus à part, pour lui faire la remontrance qu’il ne devait pas dire une telle chose en public. Car ce que tu dis est loin de ce qui peut t’arriver, toi que nous connaissons comme l’envoyé de Dieu, ou comme le Dieu révélé aux hommes.

Voyez-vous, l’apôtre Pierre était seulement en train de considérer l’instant présent de Jésus. Il savait Jésus très populaire, drainant les foules, avant d’arriver à l’accomplissement de la mission ultime que son Père lui avait assignée. Malgré qu’il avait des détracteurs, Jésus était impressionnant et attirait des foules. Ses plus proches qui étaient donc les apôtres se sentaient bien d’être avec une personnalités importante qui draine des foules. Et cela faisait leur honneur. Lorsque ce Jésus qui faisait leur honneur maintenant vient dire comment il serait humilié, maltraité et tué. Compte tenu de l’instant présent de Jésus, ses apôtres ne pouvaient l’accepter et même le croire. C’est ce qui avait justifié la démarche de Pierre auprès de Jésus. Plusieurs sont comme ces apôtres. Ils sont concentrés sur leur vie et sa projection, et sur l’instant présent. Leur vie présente doit donc être bonne et meilleure, sans que quoi que ce soit ne puisse la gêner. Tout le monde sur cette terre ne court que vers une telle pensée de son instant présent ; tout le monde court vers la bonne vie et le bonheur sur cette terre. C’est pourquoi, nul ne veut entendre un projet de malheur, ou un malheur tout court, ou encore un évènement malheureux ou méprisable, annoncé dans sa vie. Tel avait été le cas de l’apôtre Pierre.

Lisons cette histoire dans l’évangile de Marc au chapitre 8, versets 31 à 38 : « Alors il commença à leur apprendre qu’il fallait que le Fils de l’homme souffrît beaucoup, qu’il fût rejeté par les anciens, par les principaux sacrificateurs et par les scribes, qu’il fût mis à mort, et qu’il ressuscitât trois jours après. Il leur disait ces choses ouvertement. Et Pierre, l’ayant pris à part, se mit à le reprendre. Mais Jésus, se retournant et regardant ses disciples, réprimanda Pierre, et dit : Arrière de moi, Satan ! car tu ne conçois pas les choses de Dieu, tu n’as que des pensées humaines.

Puis, ayant appelé la foule avec ses disciples, il leur dit : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera. Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme ? Que donnerait un homme en échange de son âme ? Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l’homme aura aussi honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père, avec les saints anges. ».

Voyez-vous, l’apôtre Pierre n’avait pas supporté d’entendre que le Grand Dieu dont il avait reçu la révélation quelques instants auparavant (versets 27 à 30) qu’il est le Fils de Dieu, le Christ, va souffrir, humilié et mis à mort. Pour lui cela était surréaliste, alors qu’ils savaient, les apôtres, qu’ils cheminaient avec le Dieu de Gloire. Pour l’apôtre Pierre, les choses humiliantes et ignobles ne pouvaient et ne devaient pas lui arriver, alors que manifestement ils vivaient le bonheur sur la terre. Jésus avait donc compris que l’apôtre Pierre vivait l’instant présent de gloire et de bonheur. C’est pourquoi il ne voulait pas entendre que, en tant qu’enfant de Dieu, des choses négatives puissent lui arriver. Vous devez savoir que les choses négatives ou malheureuses peuvent nous arriver pendant que nous sommes en train d’accomplir la mission que Dieu nous a confiée. Car le monde est couché dans la méchanceté. La Bible par Jésus et puis par l’apôtre Jean le dit bien. Le prince de ce monde c’est le diable.

Lorsque Dieu te confie donc son travail dans ce monde, tu dois être conscient que tu es au milieu des diables et que les humains ou les simples sont très peu nombreux. Or ceux qui doivent être sauvés sont au milieu des démons. Le travail ne peut donc être facile ; la mission ne peut être facile dans ces conditions. Si le chrétien n’arrive pas ou ne comprend pas qu’il doit se dépouiller lui-même, il lui sera bien difficile d’effectuer ce travail au milieu des démons, au milieu des anges déchus. Car il aura toujours envie de se protéger, de protéger sa vie et de protéger son honneur. Toi chrétien, tu dois donc renoncer à toi-même pour bien conduire ta mission. C’est bien ce que Jésus veut démontrer à l’apôtre Pierre et les autres, aux versets 34 et 35 où il est écrit : « Puis, ayant appelé la foule avec ses disciples, il leur dit : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera. ».

Cela revient à notre verset 6 de Proverbes 28 qui dit que : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, Que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche ». Beaucoup sont préoccupés par la vie présente. Ils veulent qu’il y ait la sécurité, l’abondance, beaucoup d’argent et d’honneur dans la vie présente. Ils pensent que, quand ils auront toutes ces choses, les autres autour d’eux verront comment Dieu les a bénis, protégés et gardés en santé, c’est alors qu’eux aussi viendront à ce Dieu là et croire en lui. Ce n’est pas vrai, c’est une illusion et une tromperie. Lorsque Jésus a posé la question suivante à l’apôtre Pierre au verset 36, « Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme ? ». Il démontre qu’il avait compris que l’apôtre Pierre était derrière la célébrité, et le bonheur dans ce monde. Ce dernier voulait donc lui donner le conseil de « jouir de la vie ». Il lui donnait le conseil de « jouir de la vie au maximum » au lieu de penser à la mort si tôt, si jeune ; alors que tout l’avenir était encore devant lui. Pour l’apôtre Pierre, il était très tôt pour Jésus de mourir. Jésus lui avait donc fait savoir, en même temps qu’il te parle à toi aussi, que, il ne sert à rien de chercher à gagner ce monde.

Ceux qui ne veulent pas se contenter de leur pauvreté veulent gagner le monde entier. C’est pourquoi Jésus pose la question de savoir, « Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme ? ». Les amis, écoutez-moi ! Ce qui est très cher dans la vie d’un homme, c’est son âme. Et toutes les richesses du monde ne valent pas l’âme. Par cette question que Jésus pose, il est compris que toutes les richesses rassemblées ne valent pas ton âme. En d’autres termes, ton âme dépasse toutes les richesses du monde mises ensemble. Je dis bien que, ton âme et non ton corps physique, dépasse toutes les richesses qui sont dans ce monde. Je prie vraiment que chacun de vous capte ce que je dis, à savoir que, tu ne peux rien donner en échange de ton âme qui lui soit équivalente. Cela implique que tu puisses protéger ton âme plus que tout. Elle dépasse tout l’or du monde, tout le diamant du monde et tout l’argent du monde. Ton âme dépasse toutes les richesses du monde ; et pour rien au monde, tu ne dois céder celle-ci contre quoi que ce soit. Car tout ce qu’on peut te proposer contre elle, ne peut lui valoir, qu’il s’agisse des tonnes de quoi que ce soit. Ton âme vaut plus que tout.

Il en est de l’âme de tout vrai humain. Nous n’avons donc pas le droit de jouer avec nos âmes. Les âmes de tous les hommes que Dieu a créés à son image sont précieuses. C’est pourquoi, nous n’aurons jamais assez donner pour défendre l’âme ou pour son salut. Il n’y a en effet rien qu’on puisse faire jusqu’à dire qu’on a assez fait pour protéger son âme. Figurez-vous que le salut de nos âmes a coûté la vie au Fils de Dieu pour être sauvées. C’est pour cette raison qu’il faut les préserver. Et voyez-vous, ce que les gens sont en train de chercher à gagner, ne sont que les miettes, les résidus, les choses minimes ou infimes de ce monde. Jésus leur dit pourtant que, même si c’est le monde entier que vous serez en train de gagner, il ne vaudrait pas vos âmes. Malheureusement, il est observé que les gens ne s’occupent que de s’assurer de leur vie présente, sans s’occuper de l’état de leur âme. Ils ne s’occupent que de l’instant présent, ou la vie sur cette terre, sans se demander quelle sera la destination de leur âme. Il est bien dommage de savoir que les gens ne s’assurent que de bien manger, bien se vêtir, bien se loger et bien se maquiller. Ils ne s’occupent que de leur condition ici et maintenant, sans faire cas de leur âme, ou mieux, en négligeant leur âme.

Si tu pouvais donner les mêmes soins à ton âme que tu donnes à ta vie sur terre, tu aurais une âme pure, une âme utile qui sert au salut des autres âmes. Mais malheureusement, comme je viens de le dire, plusieurs sinon tous, sont concentrés sur le physique, sur leur condition actuelle, leur condition d’ici et maintenant. Lorsqu’ils ont faim, c’est comme si la vie n’a plus de sens, c’est comme si Dieu les a oubliés et abandonnés, malgré qu’ils prient. Quand ils sont dans le besoin ou quand ils connaissent un problème, il n’y a rien à faire, Dieu les a abandonnés. Et ils commencent aussitôt à maudire Dieu, à se plaindre, et à négliger les choses de Dieu à l’exemple de la prière et la participation aux assemblées ; en se disant que, si Dieu les aimait, il n’allait pas les laisser dans la situation qu’ils vivent sans les secourir. Pourtant, selon le conseil de Jésus dans ce texte que nous avons lu, si tu avais renoncé à toi-même, tu ne ferais aucun cas des besoins que tu peux rencontrer, et des difficultés que tu peux rencontrer, sachant que, ta vie ne t’appartient plus. Tu te rappellerais que ta vie est entre les mains du Seigneur qui en prends soin. Quelque soit donc ce qui peut se passer dans ta vie, tu garderais ta paix et ton calme ; et tu resterais satisfait en Jésus.

Malheureusement ce n’est pas le cas pour tous, ce n’est pas le cas pour plusieurs de se satisfaire en Jésus, malgré les besoins matériels perceptibles. Ils ne peuvent dès lors garder leur calme et la joie de leur salut, pour continuer de témoigner de l’amour de leur Dieu, de ses bontés, et de sa toute-puissance. Ils ne sont pas comme cette petite fille juive dont nous parlons dans 2 rois 5 qui, malgré qu’elle était esclave chez Naaman. Elle se savait esclave, mais, elle savait qu’elle était et demeurait enfant de Dieu. Elle connaissait ses origines, elle connaissait son Père, elle connaissait son Dieu. Je dis bien qu’elle était esclave, mais enfant de Dieu, le créateur du ciel et de la terre. Elle a su garder sa sérénité malgré sa condition, et, a réussi à sauver la vie de son patron dans tous les sens, dans le sens naturel et dans le sens spirituel. Naaman son patron avait guéri de la lèpre physique et de la lèpre spirituelle. Naaman avait donc été sauvé à cause du témoignage d’une esclave.

Cher ami, je ne sais pas ce que tu vis corporellement ou socialement en tant que chrétien. Mais, si tu es chrétien, tu ne dois pas penser que ton témoignage auprès des païens considérés comme de « grandes personnalités » ne passera pas. Ces « grandes personnalités » sans Jésus-Christ sont toutes des lépreux qui ont besoin de ton témoignage et de ton Dieu. Ils ont besoin de connaître ton expérience. Ils ont besoin de savoir que, tu es de condition pauvre et minable, mais tu es cependant satisfait et content dans la vie. En constatant que rien ne te dérange, ils voudront savoir quel est ton secret. Ils ne pourront jamais se confier à toi, ils ne pourront jamais te dire qu’ils souffrent. Naaman n’avait pas dit à la petite jeune fille juive qu’il souffrait. Cette dernière avait cependant pu remarquer que son patron avait un problème. C’est pour dire que, c’est toi l’enfant de Dieu qui dois remarquer les problèmes de ces païens, ces lépreux, et leur proposer la vraie solution. Il est donc dommage de constater que, vous vous arrêtez simplement sur les costumes qu’ils portent, sur les grosses voitures qu’ils conduisent, et sur la qualité des maisons qu’ils habitent, sans voir au-delà qu’ils sont des lépreux qui ont besoin de votre intervention par votre témoignage qui leur indiquerait la source de la guérison, la vraie guérison qui est Jésus, Jésus qui offre la guérison du corps et celle de l’esprit.

Vous ne voyez pas au-delà de leur habillement et de leur position sociale, et vous les enviez. En les voyant, vous pleurez votre misère alors qu’il ne vous manque rien ; alors que vous avez tout en Jésus. Vous avez tout à leur offrir ces lépreux. Vous avez la guérison à leur offrir, une guérison à double volet, la guérison spirituelle et la guérison physique ; mais vous ne savez pas cela. Oh Seigneur ouvre les yeux à ces enfants ; Oh Seigneur ouvre leur les yeux ! Chrétien, cesse de t’apitoyer sur ton sort ; cesse de t’apitoyer que tu manques de travail ; cesse de t’apitoyer que tu manques de travail ! Cesse de t’apitoyer ! Car les vrais souffreteux, sont ces lépreux qui sont dehors. Ce sont eux qui souffrent, et ont besoin de ton Dieu. Vas-tu le comprendre aujourd’hui et cesser de pleurer et pleurnicher, de te lamenter et murmurer contre Dieu ? Il ne te manque rien si tu as Jésus. Je comprends que le problème, le véritable, est que ceux qui se disent chrétiens ne le sont pas, ils sont justes des religieux. Ils n’ont pas Jésus. Car si on a Jésus en vérité, on ne peut continuer dans les murmures, les lamentations et les regrets. Oui le regret ! Certains sont à l’église comme menottés. Ils regrettent, ils regrettent d’être en Jésus. On comprend alors qu’ils ne savent pas qui ils sont.

Enfant de Dieu et tu regrettes ! Cela veut dire que tu ne sais pas qui tu es. Et si tu n’es qu’un simple religieux, je t’invite à prendre Jésus aujourd’hui dans la vérité. Et lorsque tu l’auras reçu en vérité, la paix s’installera dans ton cœur. Je ne te dis pas que tes poches se rempliront d’argent, ou alors quand tu rentreras, tu trouveras qu’il a fait le miracle de remplir frigidaire et congélateur de provisions chez-toi. Non ! Je ne te dis pas que tu seras dès lors appelé pour un travail hautement rémunéré. Ce que je suis en train de dire est que, lorsque tu reçois Jésus, tu reçois en même temps la paix du cœur. Tu reçois la satisfaction, même si tu n’as pas mangé. Et d’ailleurs, tu n’aimerais même plus vivre sur cette terre. Ceux qui ont cru en vérité comprennent ce que je suis en train de dire. En effet lorsqu’on reçoit Jésus en vrai, on n’aimerait plus vivre sur la terre. Rien ne t’y plaît plus et tu veux donc la quitter pour rentrer à ton Père. C’est ce sentiment qui te pousse à aller vers les autres pour leur dire : « Jésus m’a transformé ; je suis devenu enfant de Dieu ».

La vie sur la terre ne dit plus rien à celui qui a réellement touché Jésus. Les gens veulent rester sur cette terre, parce qu’ils veulent amasser, amasser et amasser, afin de montrer qu’ils sont riches, qu’ils ont réussi leur vie sur la terre. Je souhaite que nous clôturions aujourd’hui par cet autre exemple tiré de l’évangile de Luc, au chapitre 12. Voici ce qui est écrit du verset 12 au verset 15 : « Quelqu’un dit à Jésus, du milieu de la foule : Maître, dis à mon frère de partager avec moi notre héritage. Jésus lui répondit : O homme, qui m’a établi pour être votre juge, ou pour faire vos partages ? Puis il leur dit : Gardez-vous avec soin de toute avarice ; car la vie d’un homme ne dépend pas de ses biens, fût-il dans l’abondance. ». Jésus dit que la vie d’un homme ne dépend pas de ses biens, fut-il dans l’abondance. Je vais te parler aujourd’hui, toi qui est là, ou toi qui m’écoute. Je sais que lorsque tu as cru en Jésus, tu savais bien ce que je suis en train de dire, à savoir que, « la vie d’un homme ne dépend pas de ses biens, fut-il dans l’abondance ». Car, je sais que lorsque tu as cru, tu as regardé les choses de ce monde terre comme une perte. Je te demande donc, pourquoi subitement tout est devenu précieux pour toi : l’argent est devenu précieux, les habits, les voitures, les maisons, sont devenus précieux ? Pourquoi cela, c’est parce que tu as enlevé tes regards sur ton créateur.

Retiens donc que, « la vie d’un homme ne dépend pas de ses biens, fut-il dans l’abondance ». Penses-tu donc que ta vie peut dépendre de l’argent, du travail que tu as ou que tu cherches, ou du travail que tu cherches à tout prix ? Non, ta vie ne dépend pas de tout cela. Ta vie ne peut jamais dépendre de ta carrière. Lisons ce que Jésus dit par la suite à ce sujet, du verset 16 au verset 21 : « Et il leur dit cette parabole : Les terres d’un homme riche avaient beaucoup rapporté. Et il raisonnait en lui-même, disant : Que ferai-je ? car je n’ai pas de place pour serrer ma récolte. Voici, dit-il, ce que je ferai : j’abattrai mes greniers, j’en bâtirai de plus grands, j’y amasserai toute ma récolte et tous mes biens ; et je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années ; repose-toi, mange, bois, et réjouis-toi. Mais Dieu lui dit : Insensé ! cette nuit même ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il ? Il en est ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même, et qui n’est pas riche pour Dieu. ». Comprenez-vous ce qui est écrit au verset 21 ? Quand vous cherchez à amasser des richesses, c’est pour vous-mêmes que vous le faites, et non pour Dieu. Même s’il est vrai que plusieurs promettent à Jésus lorsqu’ils lui demandent des bénédictions. Ce verset 21 vous interpelle. Plusieurs travaillent et amassent, non pour Dieu, mais pour eux-mêmes. Si ces choses que tu cherches sont pour Dieu, lorsque tu n’en as pas, tu ne dois pas te plaindre non plus, sachant bien que Dieu ne t’en a pas données, pour que tu le serves avec. Tu ne te plaindras pas ni t’inquiéter. Les inquiétudes et les plaintes sont là justement parce que, on a voulu amasser et on n’a pas réussi. Ce qui signifie que la richesse qu’on cherchait n’était guère pour Dieu, mais pour nous-mêmes.

Penses-y et tu verras que, la course dans la quelle tu es là derrière les choses, l’argent et autres, ce n’est pas pour Dieu, c’est pour toi-même. Jésus a pris l’exemple de cet homme dont nous lisons l’histoire, pour montrer comment notre vie ne dépend pas des biens. Car cette même nuit, cet homme est mort. Il n’a pas eu le temps de manger ce qu’il prévoyait manger pendant plusieurs années. Il n’avait pas pu manger cela. Il ne faudrait pas que cela vous arrive. C’est pourquoi vous devez vous ressaisir très vite pour comprendre que, la richesse qui est pour Dieu, on ne se bat pas pour l’avoir ; et on n’utilise pas des voies tortueuses pour l’avoir. Pas du tout ! On se contente de ce que nous sommes et de ce que nous avons, et fonctionnons avec, sachant que nous sommes des outils de Dieu. Et que, si ce dernier a prévu que nous le servirions les mains vides, pourquoi devrions-nous forcément avoir quelque chose pour pouvoir le servir ? S’il a prévu que nous le servirions avec un bâton, c’est à lui-même de nous en donner.

En exemple, Jésus lui, tendait la main pour opérer les miracles ; mais Moïse lui, utilisait le bâton pour opérer les miracles. C’est donc Dieu qui choisit le moyen qu’il utilisera à travers chacun de ses enfants pour effectuer son travail. Nous autres devons donc seulement rechercher son intérêt dans l’intégrité et non notre intérêt. Cela veut dire que nous ne devons pas être riches pour nous-mêmes mais pour Dieu. Si nous nous savions riches pour Dieu, nous ne nous inquiéterions pas de quoi que ce soit, et nous n’allions jamais murmurer parce que les choses ne marchent pas dans notre vie. Nous serions toujours contents et confiants en notre Dieu quel que soit notre situation. Voilà le conseil de Dieu pour vous ce matin !

Voyez-vous, cette nuit, il y avait des bruits partout dehors, sous prétexte que Jésus naîtra. Les gens disent qu’ils fêtent Noël ! Jésus n’est pas né aujourd’hui, il n’est jamais né un 25 décembre. En entendant tous ces bruits j’étais si attristé dans mon esprit ! Je disais à Dieu, Seigneur regarde la perversion qui a lieu dehors ! Aujourd’hui qui est donc le jour de fête selon eux, plusieurs sont plutôt endormis actuellement parce qu’ils ont beaucoup bu et mangé la nuit. Leur fête dédiée à Jésus est pour boire, manger et acheter les habits. Voilà les Naaman, voilà les lépreux qui ont passé la nuit à boire et à manger. Aujourd’hui ils sont dans le sommeil. Tu as donc un message à apporter à ceux-là. Tu as un message à leur apporter. Tu as un message d’espoir à leur apporter. Mais si toi-même tu n’es pas satisfait en ton Dieu, que peux-tu donc leur apporter comme message. Si tu n’es pas satisfait en ton Dieu, tu ouvres la bouche pour leur parler, tu seras en train de mentir et souiller donc leurs oreilles. Et tu compliqueras ainsi leur situation. Tu dois être satisfait en ton Dieu, pour que ton message passe.

Amen !

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[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE DECEMBRE 2022 (JEUDI 22 DECEMBRE 2022), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : C’EST LA CRAINTE DE L’ÉTERNEL QUI DÉLIVRE ET COMBLE PRÉDICATION : SAUVER LES ÂMES DOIT ETRE LE SEUL SOUCI DU CHRETIEN RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PROVERBES 28 : 6 ; 1 JEAN 2 : 15 – 17 ; COLOSSIENS 1 : 15 – 17 ; MATTHIEU 8 : 19 – 20 ; LUC 9 : 57 – 58[:]

[:fr]Alléluia !

Prends ta Bible pendant que tu es debout, et allons une fois encore dans le livre des Proverbes, chapitre 28, pour lire le verset 6, où il est écrit : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, Que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. ».

Dieu ne cesse de répéter dans nos oreilles sa parole ci-dessus, contenue dans ce verset 6 de proverbes 28, que nous lisons depuis le début de ce mois, et que nous lirons encore jusqu’à la fin de cette année 2022. Je rappelle encore cette parole de Dieu. Elle dit ce qui suit : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, Que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. ».

Dieu sait cependant que vous préférez la richesse à la pauvreté. Ceci veut dire que vous préférez les voies tortueuses à l’intégrité, la justice et la vérité. Mais le Seigneur nous invite à préférer la pauvreté, à la richesse qui s’obtient par des voies tortueuses. Il nous appelle au contentement si nous lui appartenons, si nous sommes ses enfants. Le chrétien ne doit en effet jamais être insatisfait en Jésus. Jamais ! Il serait évidemment contradictoire de dire que l’on est chrétien et que l’on est insatisfait en Christ. Si cela survient au cours de la marche chrétienne, cela veut dire que l’on a renoncé à la foi chrétienne. Si l’on est insatisfait, cela veut clairement dire que l’on n’est plus chrétien. Comme je l’ai déjà enseigné depuis les sessions d’enseignement précédentes, Dieu a tout mis en Jésus-Christ, il a tout créé par lui et pour lui. C’est ce Jésus-Christ-là que Dieu te donne. Aussitôt que tu le prends, tu as tout ce que Jésus a créé ; tu possèdes tout cela potentiellement. Et Dieu, connaissant tes besoins au quotidien, sait quand-est-ce qu’il libérera chacune de ces choses qui sont en Jésus-Christ, pour combler tel ou tel autre de tes besoins.

Dieu sait que tu as besoin de manger, il sait que tu as besoin de te vêtir, il sait que tu as besoin de te loger, il connaît tous tes besoins au quotidien. C’est pour cette raison que Jésus-Christ de son vivant, a enseigné à tout ceux qui devaient venir à sa suite d’être sans inquiétudes. Car ce sont les inquiétudes qui sont l’indicateur que l’on aime l’argent, le monde et les choses qui sont dans le monde. Par les inquiétudes, on se pose des questions du genre : « que mangerais-je, avec quoi paierais-je mon loyer, que frais-je pour tel ou tel autre problème, etc. ». D’aucuns vont plus loin pour se demander ce que deviendront leurs enfants. Les inquiétudes sont en réalité le signe visible que l’on est païen. C’est Jésus lui-même qui l’a enseigné. Il a dit que son enfant n’a pas besoin de s’inquiéter de quoi que ce soit, parce que son Père qui est dans les cieux, connait le détail de ses besoins au quotidien, et qu’il est prêt à les combler selon sa planification, et non comme son enfant l’a prévu ou le veut.

Les vies des enfants de Dieu sont en fait dans ses mains, et tout ce qui les concerne a été écrit au ciel. La vie de chacun de nous est donc détaillée et écrite au ciel. C’est pourquoi Jésus-Christ a enseigné dans la Prière à Notre Père, s’adressant à Dieu, « que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel », cela veut dire que toutes les volontés de Dieu, concernant notre vie, sont écrites au ciel. C’est la réalisation de cela seule que tu dois demander à Dieu sur la terre dans ta prière. Il est donc à comprendre que, les élus de Dieu ne peuvent jamais posséder ou obtenir ce qui est prévu pour eux par Dieu, s’ils ne se convertissent pas, et savoir ainsi prier Dieu, pour demander que sa volonté s’accomplisse dans leur vie comme au ciel. Il faut savoir que la prière n’est pas pour changer les situations ou pour créer des choses. Non ! La prière sert plutôt à réguler les choses dans les vies, afin qu’elles se passent comme cela est prévu au ciel. Lorsque l’enfant de Dieu s’adresse donc à lui, ce n’est pas pour qu’il fasse l’extraordinaire ; c’est simplement pour qu’il fasse ce qu’il a déjà prévu et fait au ciel depuis fort longtemps. Ce n’est donc que la concrétisation qu’il doit solliciter.

Dans un tel esprit, plusieurs choses pourraient ne pas se réaliser dans la vie des enfants de Dieu, parce qu’ils ne les auront pas demandées. La prière est importante, car c’est elle qui fait matérialiser tout ce que Dieu a programmé pour chacun de ses enfants. L’enfant de Dieu doit donc prier pour obtenir réalisation de ces choses, pour lui, et pour les autres bien entendu, selon qu’il a été enseigné dans la prière à Notre Père. Il doit prier en incluant les autres, car il est dit dans la prière : « pardonne-nous, donne-nous, ne nous soumets pas, délivre-nous, etc. ». J’insiste à dire que, la prière n’est pas pour créer de nouvelles choses ; elle est pour que ce que Dieu a déjà fait se réalise dans nos vies.

Pour revenir à notre verset biblique ci-dessus, nous avons vu dimanche que, ceux qui ont l’amour du monde, ne peuvent pas être satisfaits en Jésus. Car l’amour du monde ne peut permettre que l’on soit satisfait en Jésus-Christ. Ceux qui ont l’amour du monde veulent les choses qui sont dans le monde. Il est bon que nous relisions le texte de 1 Jean au chapitre 2, du verset 15 au verset 17 où il est écrit : « N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui ; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. ».

Voyez-vous, c’est l’amour du monde qui fait que les gens ne soient pas satisfaits en Jésus, surtout lorsqu’ils ne possèdent pas ce qu’ils désirent. Or, la parole de Dieu nous enseigne que rien ne manque au chrétien. Le chrétien est comblé en Jésus, rien ne lui manque. Il n’a pas besoin d’accumuler forcément toutes ces choses, argent, voitures, maisons, vêtements ou autres richesses. Il est comblé parce qu’il a toutes ces choses en Jésus. Comme nous l’avons lu dans Colossiens, Jésus est le créateur de tout et le propriétaire de tout. Lisons encore ce qui y est écrit, aux chapitres 1 et 2 ! Au chapitre 1, versets 15 à 19, il est écrit : « Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui. Il est la tête du corps de l’Église ; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier. Car Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui ; ».

Ces paroles sont reprises en d’autres termes au chapitre 2, versets 8 à 10 où il est écrit : « Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ. Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité. Vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute domination et de toute autorité. ». Ce texte nous confirme que le chrétien a potentiellement tout ce qui lui faut en Christ. C’est pourquoi, il ne doit jamais être dans les inquiétudes et insatisfait. Si tu es donc chrétien et tu te sens insatisfait en Christ, cela veut dire que tu as renié ta foi.

La Bible est suffisamment claire là-dessus, comme le confirment ces paroles de Jésus lui-même dans l’évangile de Matthieu au chapitre 6. Il y est écrit ce qui suit dans les versets 24 à 34 où il est dit ce qui suit : « Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre ; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon. C’est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ?  Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ?  Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement ? Considérez comment croissent les lis des champs : ils ne travaillent ni ne filent ; cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux. Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs, qui existe aujourd’hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi ? Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas : Que mangerons-nous ? que boirons-nous ? de quoi serons-nous vêtus ? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. ».

Voyez-vous, ce qui est écrit au verset 32, à savoir, « Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. », confirme bien que, ceux qui vivent dans les inquiétudes ont rétrogradé. Ils ne sont plus chrétiens ; ils sont devenus païens. Et ce même verset conforte bien ce que je vous ai dit plus haut, à savoir que, Dieu connaît vos besoins dans leurs détails. Si tu es donc son enfant, tu n’as pas besoin d’être dans les questionnements, dans les faux questionnements. Tous vos frères et sœurs que vous voyez dans les lamentations, les pleurs et les inquiétudes autour de vous, ne sont pas des chrétiens, ce sont des païens. Vous en aurez la preuve de ce que je dis avec le temps. Car lorsque quelqu’un se disant chrétien vit dans les lamentations et les accusations, il n’est pas un chrétien, mais un païen. Il est un païen qui veut juste profiter des grâces de Dieu. Peut-être qu’il est à l’église parce qu’il sait qu’on y aide les gens, et lui aussi y vient se cacher pour être aidé. Mais au fond, il n’est pas chrétien. Ce sont les païens qui s’inquiètent, qui se lamentent et qui murmurent. Rappelez-vous du peuple d’Israël au désert. Ceux qui y avaient provoqué les murmures étaient des païens autrement appelés les ramassis. Ce sont eux qui avaient commencé à intoxiquer les enfants de Dieu à murmurer contre Dieu.

Ce sont les païens qui murmurent, qui se plaignent ; ce sont eux qui ne sont jamais satisfaits. Pour eux Dieu n’a jamais rien fait de bon pour eux, l’église n’a jamais rien fait de bon pour eux, les frères et sœurs n’ont jamais rien fait de bon pour eux, personne n’a jamais rien fait de bon pour eux. Ils sont toujours dans les lamentations et les plaintes. Et ce sont eux qui accusent tout le monde. Selon eux, les hommes sont méchants vis-à-vis d’eux ; tout comme Dieu est méchant vis-à-vis d’eux. Voilà leur langage qui est le langage des païens, des ramassis. Leur comportement est contraire aux paroles de Jésus ci-dessus. Es-tu chrétien, es-tu démuni ? Le fait d’être dans cette condition-là ne doit pas te gêner. Ce que tu dois seulement rechercher, c’est d’être intègre devant Dieu et devant les hommes. Voilà ce que Dieu veut de toi. Il ne veut pas ceux qui ont emprunté des voies détournées pour devenir riches. Ne les envies pas ! Celui qui possède tout, c’est Jésus selon ce que nous avons lu dans Colossiens. Regardez comment Jésus lui-même a vécu lorsqu’il était sur la terre pour accomplir sa mission, comme toi-même tu es sur la terre actuellement pour accomplir la tienne ! Il le décrit dans l’évangile de Matthieu par exemple au chapitre 8, dans les versets 19 et 20 : « Un scribe s’approcha, et lui dit : Maître, je te suivrai partout où tu iras. Jésus lui répondit : Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête. ».

Voilà la vie du Fils de l’homme, le Fils de Dieu, Jésus-Christ de Nazareth qui décrit ses conditions de vie à un scribe qui était allé vers lui, pour lui exprimer son envie d’aller avec lui partout où il irait. La réponse de Jésus à ce dernier est sans ambages. Il lui a répondu comme pour dire qu’il ne refuse pas qu’il le suive, mais il l’avertit qu’il n’a rien. Il devra donc, en le suivant, devoir supporter tout ce qu’il supporte lui-même sur cette terre, étant donné qu’il n’avait ni maison, ni lit, ni natte, ni matelas. Il lui a dit que les renards le dépassent tout comme les oiseaux du ciel, car les premiers ont des tanières et les seconds ont des nids où ils dorment. Mais lui, à cause de sa mission sur la terre, n’a pas le temps pour tout cela. Il se faisait héberger là où on acceptait de lui ouvrir la porte. Et il y a bien eu des gens qui avaient refusé de l’héberger. Ce qui énervait bien ses disciples qui, à une occasion avaient demandé à Jésus d’invoquer le feu du ciel pour consumer ceux-là. Il les avait calmés en leur faisant comprendre que sa mission est de sauver les gens et non de les calciner. Voilà la vie de Jésus pendant son passage sur la terre, lui qui est le créateur et propriétaire de tout ! Il n’avait pas où reposer sa tête ; il n’avait ni tanière ni nid comme les renards et les oiseaux respectivement. Il n’avait rien.

Jésus par ailleurs avait toute sa garde-robe sur lui. Lorsqu’il était sorti de la maison parentale pour commencer sa mission, il n’y était plus jamais retourné. Il portait tous ses vêtements sur lui. Cela avait été découvert le jour où il avait été tué. Car les soldats qui l’avaient tué avaient partagé ses vêtements en quatre tas, et sa tunique qui était sans couture, la tunique royale qu’il avait reçue de son Père lors de sa mission, avait fait l’objet d’un tirage au sort, après que les soldats l’aient crucifié. Cette tunique était son cinquième vêtement. Voilà le Roi des rois, qui manquait où reposer sa tête ! Et pourtant, il avait cependant tout. Les amis, Jésus n’avait pas dormi affamé faute de nourriture. Le seul moment où il avait eu faim, était lorsqu’il avait jeûné pendant quarante jours et quarante nuits. Il n’avait pas non plus eu de problème vis-à-vis du froid parce qu’il manquait de couverture ; et il n’avait même pas eu de problème de logement, parce qu’il manquait de maison. Lorsqu’il avait envie de dormir quelque part, il demandait, et il était reçu. Bien entendu, il n’avait pas été reçu parfois, comme je l’ai dit plus haut.

Les amis, ne pensez donc pas que, vous serez le vrai enfant de Dieu, son enfant chéri, lorsque vous serez couverts de tout le luxe, de tout l’argent, et de toutes les facilités du monde. Non, ce n’est pas cela qui témoignera que vous êtes l’enfant chéri de Dieu sur cette terre. Vous pourrez même avoir connaître des besoins que Dieu comblera en son temps, et comme il le voudra, mais cela ne signifiera pas que vous n’ayez pas tout à votre disposition parce que vous avez Jésus. Voilà ce que vous devez comprendre ! Vous devez donc garder votre paix et votre tranquillité, et vous concentrer plutôt à faire la mission que Dieu notre Père vous a confiée, à savoir, sauver votre âme et sauver les âmes des autres. C’est ce dont Jésus parlait lorsqu’il a dit au verset 33 de Matthieu 6 « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. ». Toutes les choses dont vous parlez et dont vous avez besoin, manger, boire, se vêtir, se loger, sont des choses élémentaires et secondaires. Jésus a promis qu’elles vous seront données comme bonus, lorsque vous serez concentrés à ne faire que son travail tournant autour de la mission qu’il vous a confiée sur cette terre.

Les amis, quand-est-ce que vous comprendrez que vous devez abandonner les inquiétudes ? Quand-est-ce que vous cesserez de comprendre cette vie terrestre selon la compréhension du monde ? Le monde a sa logique qui ne saurait être celle du chrétien ; sa logique est plutôt celle de Dieu, et non celle d’un homme. Son Fils Jésus était pour cela venu sur la terre pour nous montrer le chemin ou le modèle de vie à suivre, lui qui était propriétaire et créateur de toutes choses. Il avait vécu sur cette terre comme ne possédant rien, comme n’ayant rien, comme étant plutôt dans le besoin. Mais je vous redis que, Jésus-Christ n’avait pas dormi affamé parce qu’il manquait de nourriture ; de même qu’il n’avait jamais eu froid parce qu’il manquant de couverture ou de vêtements pour se vêtir. Il avait le minimum dont il avait besoin et que Dieu lui accordait pendant le temps qu’il conduisait sa mission sur cette terre. C’est dans cette même logique que le Seigneur souhaite que nous puissions vivre.

Il ne sert donc à rien de courir après les choses du monde. Chers amis, cessez cela ! Cessez de courir après la gloire, cessez de courir après la notoriété, cessez de courir après l’élévation et la renommée ou la célébrité. Je vous ai déjà dit qu’une seule personne a été célèbre et demeure célèbre à ce jour, c’est Jésus-Christ. Toutes les autres personnes réputées célèbres ne le sont pas, ce sont des bruits. Personne d’autre n’est célèbre si ce n’est Jésus seul. Ces célébrités peuvent-elles résoudre vos problèmes par l’invocation de leurs noms ? Vos besoins peuvent-ils être comblés lorsque vous invoquez leurs noms ? Est-ce que les milliardaires dont les noms sont cités, comme celui dont on dit qu’il est décédé ici au Cameroun, MOHAMADOU DABO à l’âge de soixante-trois ans, peuvent résoudre vos difficultés à l’invocation de leurs noms. Pourriez-vous avoir quelques FCFA dans vos poches pour les résoudre, à l’invocation de son nom ? Non, jamais ! Il y a un seul nom qui existe sur cette terre, qui est au-dessus de tous les noms, sur la terre, dans les cieux et sous la terre. Lorsqu’il est prononcé, tout genou fléchit. Tout genou fléchit dans les cieux, sur la terre et sous la terre, lorsqu’il est prononcé ; et toute langue confesse qu’il est Seigneur, à la Gloire de Dieu le Père.

Le nom de Jésus est le seul qui transforme, qui sauve, qui guérit et qui change les situations des gens. Mais voyez comment il a passé le petit temps qu’il a passé sur la terre, les trente-trois ans. Il a passé les trente-trois ans dans un effacement total, dans un effacement total ! C’est la même chose qu’il nous demande de faire. Nous devons l’imiter et vivre dans l’effacement, tout en s’attelant à faire la volonté de Dieu, en accomplissant la mission qu’il nous a confiée, à savoir, sauver notre âme et sauver les âmes des autres. Voilà l’important ! Or vous dites que vous êtes enfants de Dieu, mais vous êtes là à pleurnicher, à travailler sans relâche, sans repos jour et nuit, pour rechercher l’argent, la grandeur, l’élévation. Vous êtes à travailler jour et nuit sans repos pour ces causes-là, alors que la Bible dit que, Dieu donne autant à ses amis pendant leur sommeil. Si vous êtes des vrais amis de Dieu, il vous en donnerait autant, sans que vous ayez besoin de perdre le sommeil. Je prie que Dieu vous aide.

Si vous pouviez consacrer le temps que vous perdez à courir après les richesses et l’argent, à prier pour le salut des perdus, vous auriez gagné et l’église entière aurait gagné !  Vous ne devez pas chercher la richesse à tout prix, en corrompant vos voies, en volant, en mentant, en escroquant, en trichant, en détournant, etc. Non, vous ne devez pas chercher la richesse par ces voies tortueuses. Si Dieu veut que vous ayez de l’argent à investir à son service, lui-même fera le nécessaire pour que vous y arriviez. N’essayez cependant pas de lui mentir en disant dans votre prière que vous ferez ceci ou cela s’il vous bénit, car il connaît votre cœur. Dieu connaît votre cœur. En attendant, contentez-vous de ce que vous avez, et faites ce qu’il vous demande de faire pour l’avancement de son royaume. N’attendez pas que votre situation s’améliore avant de vous concentrer au travail de Dieu. N’attendez pas d’être guéri de votre maladie, n’attendez pas de trouver d’abord du travail, n’attendez pas de trouver d’abord le mariage ou d’avoir d’abord les enfants, selon le cas, avant de vous engager à faire le travail de Dieu comme il vous le demande. Ne le conditionnez pas, ne conditionnez pas Dieu !

Vous devez servir Dieu comme vous êtes là, et vous verrez si c’est un Dieu qui ment ou pas. Mais à ce que je sache, Dieu ne ment jamais, il est un Dieu fidèle qui mérite votre confiance.

Amen !

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[:fr]CULTE D’ACTION DE GRÂCE ET SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE DÉCEMBRE 2022 (DIMANCHE 18 DÉCEMBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : C’EST LA CRAINTE DE L’ÉTERNEL QUI DÉLIVRE ET COMBLE PRÉDICATION : ES-TU SATISFAIT DE TON DIEU MALGRÉ TA CONDITION ? RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PROVERBES 28 : 6 ; 2 ROI 5 ; COLOSSIENS 2 : 8 – 11 ; 1 JEAN 2 : 15 – 17[:]

[:fr]Alléluia, merci Jésus !

Prends ta Bible pendant que tu es debout !

Nous lisons toujours dans le livre des Proverbes, au chapitre 28, verset 6. À titre de rappel, c’est la continuité du séminaire du mois de décembre 2022. Dans ce verset biblique qui conduit notre enseignement, il est dit ce qui suit : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, Que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. ».

Ce mois de décembre 2022 est un mois de séminaire. Depuis que nous l’avons commencé par le séminaire, nous n’en avons pas encore fini. Car il nous faut entrer en 2023 étant selon le cœur de Dieu ; étant donné que Dieu ne veut pas que celui qu’il a sauvé continue d’avoir des soucis inutiles, mais qu’il soit plutôt concentré à faire ce pourquoi Dieu l’a sauvé. Dieu ne cesse donc de nous parler au travers de ce verset biblique, pour dire que, au lieu de préférer la richesse, la grandeur, la gloire et consorts, par des voies tortueuses, il vaut mieux préférer la pauvreté dans l’intégrité. Tel que ce verset biblique est libellé, il y a la notion de préférence qui renvoie à un choix, pour dire qu’il ne faut pas préférer les richesses obtenues par des voies tortueuses. Et que si la richesse ne doit s’obtenir que par ces mauvaises voies, il vaudrait plutôt préférer demeurer pauvre pour préserver son intégrité. Je sais que plusieurs parmi vous, vous aimeriez être riches, même si ladite richesse vient de n’importe quelle façon. Mais, ce n’est pas cela que Dieu te conseille. Dieu conseille de choisir de vivre dans la pauvreté en préservant son intégrité, que de préférer la richesse qui s’obtient par des voies frauduleuses et malveillantes.

Il vous revient en tant que chrétiens, d’être capables de servir Dieu et de bien le servir, dans votre condition, quelle qu’elle soit. Il vous faudrait donc cesser le genre de prière que vous faites, pour mettre la pression à Dieu de changer votre condition de vie, à l’effet de vous donner un grand ou un bon témoignage qui vous permettrait de convaincre les non-croyants. Ce genre de prière est inapproprié. Je vous rappelle à cet effet, l’exemple de cette petite fille qui était esclave chez les Naaman dans 2 rois 5. Cette dernière si petite et esclave quelle fut, avait aidé au salut de Naaman son maître. Je vous assure que Naaman s’était converti grâce à cette petite fille esclave. C’est elle qui avait aidé à son salut. Car lorsque Naaman avait guéri, il n’avait pas seulement guéri de sa lèpre physique, celle qui était apparente sur son corps. Il avait aussi guéri de sa lèpre spirituelle. Le prophète ne lui avait pas prêché l’évangile ; il lui avait seulement dit d’aller se laver en tombant sept fois dans le Jourdain, pour que la lèpre quitte son corps. Ce dernier, Naaman, ne voulait même pas obéir, il avait discuté, n’eût été le conseil de ses serviteurs. Ils l’avaient encouragé à obéir à l’instruction du prophète, qui était pourtant très simple d’exécution, par rapport aux combats qu’il menait et rempotait pour leur peuple. Il avait contesté l’instruction du prophète au point de comparer le Jourdain aux rivières de son pays.

Ses serviteurs avaient pu le convaincre en lui démontrant que, ce que le prophète lui avait demandé était simple et facile d’exécution d’autant qu’il se lave tous les jours. C’est ainsi qu’il avait écouté les exhortations de ses serviteurs et s’était résolu à se laver selon l’instruction du prophète. Et lorsqu’il était sorti de l’eau pour la septième fois, le miracle s’était produit. Tout son corps s’était purifié et devenu comme celui d’un jeune enfant. Il avait promptement guéri de la lèpre grâce à l’instruction que Dieu lui avait donnée par son prophète. Une minable instruction ! Et par ailleurs, il faut le relever, le prophète n’était pas sorti de chez-lui pour voir Naaman. Il lui avait simplement fait dire d’aller se laver sept fois dans le Jourdain. Mais Naaman imbu qu’il était de lui-même, comme la plupart des humains « grands » d’ailleurs, qui croient qu’ils connaissent plus que Dieu, n’avait pas voulu écouter et obéir à l’instruction de Dieu. C’est ce que la plupart d’entre vous faites.

Vous pensez connaître plus que Dieu, et capables de lui donner des leçons. Lorsqu’il vous dit de faire ceci ou cela, vous décidez de faire autrement que ce qui vous a été instruit. Voilà le cas de Naaman ! Et à vous, Dieu dit qu’il vaut mieux vivre dans la pauvreté et garder son intégrité, que d’obtenir des richesses par des voies tortueuses. Cependant, vous lui dites, « mais non, Dieu, je veux l’élévation ; non, je veux le minimum. Car personne ne peut me regarder dans cette condition, les gens me méprisent ». Dieu vous dit de préférer être comme vous êtes, que de préférer le changement par des voies frauduleuses. D’ailleurs, il me souvient que j’ai toujours enseigné ici que, pour certains d’entre vous, la pauvreté est une bénédiction ; parce que, si vous avez la richesse que vous désirez, vous quitterez les voies de Dieu. Mieux vaudrait donc que vous soyez comme vous êtes, pour vous maintenir dans la présence de Dieu en permanence, afin de conserver votre foi. Or, vous autres pensez qu’il vaut mieux être ce que vous désirez ou ce que vous souhaitez ; vous pensez qu’il vaudrait mieux être comme les païens qui sont pourtant des cadavres, que vous enviez. Votre condition vaut la peine.

Je pense qu’il convient de revenir sur la conversion de Naaman dont j’ai parlée tout à l’heure, pour vous convaincre que vous pouvez bien servir Dieu dans votre condition, avant de revenir appuyer ce que j’ai commencé à vous enseigner jeudi, à propos de ceux qui sont dans l’insatisfaction en Jésus. Alors que, comme j’ai commencé à l’enseigné jeudi passé, lorsqu’on a Jésus, on a toutes choses.

Lisons dans 2 rois au chapitre 5, du verset 14 au verset 17 : « Il descendit alors et se plongea sept fois dans le Jourdain, selon la parole de l’homme de Dieu ; et sa chair redevint comme la chair d’un jeune enfant, et il fut pur. Naaman retourna vers l’homme de Dieu, avec toute sa suite. Lorsqu’il fut arrivé, il se présenta devant lui, et dit : Voici, je reconnais qu’il n’y a point de Dieu sur toute la terre, si ce n’est en Israël. Et maintenant, accepte, je te prie, un présent de la part de ton serviteur. Élisée répondit : L’Éternel, dont je suis le serviteur, est vivant ! je n’accepterai pas. Naaman le pressa d’accepter, mais il refusa. Alors Naaman dit : Puisque tu refuses, permets que l’on donne de la terre à ton serviteur, une charge de deux mulets ; car ton serviteur ne veut plus offrir à d’autres dieux ni holocauste ni sacrifice, il n’en offrira qu’à l’Éternel. ».

Je vous ai dit que, quand Naaman a guéri, il a en fait obtenu une double guérison, la guérison physique et la guérison spirituelle, parce qu’il s’était converti, selon qu’il est écrit au verset 15 où Naaman fait la confession pour reconnaître que, « il n’y a point de Dieu sur toute la terre, si ce n’est en Israël ». Qui avait permis ou provoqué une telle confession ? C’est une esclave ; une petite fille esclave ! Naaman avait reconnu qu’il n’y a de vrai Dieu qu’en Israël ! Et au verset 17, il dit bien qu’il ne veut plus offrir ni holocaustes ni sacrifices à d’autres dieux qu’à l’Éternel. Comprenez-vous cela ? Naaman s’était converti, alors que Dieu n’avait utilisé qu’une esclave. Il n’est pas dit qu’elle était une pauvre, mais plutôt une esclave. De vous à moi, qu’est-ce qui est préférable, entre être esclave et être pauvre ? C’est une esclave qui avait aidé à la guérison physique et spirituelle de cet homme. Comme je l’ai dit plus haut, le prophète n’avait pas prêché l’évangile à Naaman ; Élysée ne l’avait pas prêché contre l’idolâtrie.

Cette conversion spontanée de Naaman m’amène à soutenir que, lorsque quelqu’un est réellement converti, son esprit s’ouvre, même sans prédication. Le cas de Zachée dans la Bible est une illustration. Jésus était simplement entré dans sa maison, et ce dernier avait ouvert son esprit à Dieu, une manière de se donner à lui, et c’est lui-même qui s’était rapproché de Jésus pour lui dire qu’il décide de faire la restitution de tout ce qu’il avait pris au gens. Une telle réaction de la part de Zachée me pousse à me poser la question de savoir, si les gens qui résistent à effectuer les restitutions et/ou les réparations, ont réellement touché Dieu. Regardez que l’un et l’autre n’avaient pas été prêchés contre l’idolâtrie, pour Naaman, et contre le vol, la corruption, l’escroquerie ou autres, pour Zachée. Cependant, Zachée lui-même s’était engagé à rembourser tous ceux à qui il avait pris quelque chose, quatre fois ce qu’il leur avait pris. Il s’était d’abord engagé à vendre tous ses biens pour en donner la moitié des revenus aux pauvres, et ensuite, rembourser à tous ceux à qui il avait fait du tort, quatre fois ce qu’il leur avait pris. Ce comportement de Zachée était dû au fait que ce dernier avait touché Jésus.

Je vous redis que, en matière de conversion authentique, lorsqu’on touche Jésus, ou lorsque Jésus nous touche, les choses se passent sans qu’on ait besoin d’insister, d’argumenter ou de discuter. Il n’est pas besoin de discuter avec les gens. D’ailleurs la Bible ne l’autorise pas. Je n’aime personnellement pas discuter avec les gens. L’autre jour par exemple, j’échangeais avec un monsieur qui me rappelait, s’agissant du vin, que Jésus avait transformé l’eau en vin. Je lui ai juste dit que, s’il veut boire le vin de Jésus, il n’a qu’à puiser de l’eau, à la transformer en vin, et le boire. Il n’aura pas péché. Ce monsieur me demandait à boire, connaissant bien mes principes à ce sujet. C’est lorsque je lui ai demandé s’il me tentait, qu’il m’a rappelé que Jésus avait transformé l’eau en vin. C’est alors que je lui ai donné la réponse ci-dessus. Comme il voulait continuer la discussion, je me suis excusé. Il a voulu insister, et j’ai tourné mon dos et partir. C’est pour dire que, lorsque quelqu’un est disposé à se convertir, on n’a pas besoin de passer du temps à discuter, à raisonner ou à bavarder. On n’a pas besoin de perdre du temps avec ceux-là qui ont la tête dure. Dans le cas de Naaman qui nous concerne, le prophète Élysée ne l’avait pas prêché du tout ; il n’était même pas sorti pour le voir. Il avait simplement envoyé son serviteur lui transmettre l’instruction de Dieu, consistant à aller se laver sept fois dans le Jourdain, et il sera pur.

Naaman avait obéit malgré lui ; il avait obéi avec hésitation. Mais il avait finalement obéi et avait obtenu le résultat qui était un miracle. Il me semble donc aussi important de vous dire que, lorsqu’on est face à une instruction de Dieu, même si l’on hésite, il est bon d’obéir. Car au bout de l’obéissance, on recevra ce que Dieu a prévu de donner. C’est ce qui est important. Naaman avait hésité, mais il avait finalement obéi à l’instruction reçu, s’était lavé sept fois, et avait obtenu la guérison recherchée. Par son obéissance, il avait vu la main de Dieu dans sa vie, et s’était radicalement converti. Sans que personne le lui dise, il avait compris qu’il ne doit pas offrir ses sacrifices et holocaustes à d’autres dieux, sinon à l’Éternel. Voilà ce qu’on appelle une conversion authentique, le genre de conversion qu’on trouve très rarement. Je sais qu’il y en a très peu dans notre église. Il y en a plutôt beaucoup de sympathisants et davantage de religieux. Mais les convertis authentiques, sont comptés au bout des doigts. Cela peut paraître surprenant, mais c’est la pure vérité. Les convertis authentiques réagissent comme Naaman avait réagi, sans qu’il eut été nécessaire de lui indiquer ce qu’il devait faire.

Souvenez-vous qu’il est dit que la Bible est écrite dans nos cœurs. Ce qui fait que, lorsque tu as accepté Jésus, ton cœur est automatiquement illuminé, et, directement tu sais ce que tu peux faire et ce que tu ne peux pas faire, sans avoir besoin de lire la Bible. Lorsque nous voyons donc des gens qui discutent contre la parole de Dieu, nous comprenons simplement qu’ils ne veulent pas obéir. Ce que Zachée avait fait, est aussi ce que Naaman avait fait, ce dernier avait décidé de ne plus faire de sacrifices ni d’holocaustes à d’autres dieux qu’à l’Éternel. Voilà l’attitude d’un converti. Naaman s’était directement converti. Voyez-vous cela ? Dieu est merveilleux. Mais au départ de tout ce processus, c’est une petite fille esclave qui avait témoigné de son Dieu à la femme de Naaman. C’est à ce niveau que je vous interpelle au moyen du verset biblique qui soutient mon enseignement. C’est une esclave qui avait été l’instrument utilisé par Dieu pour la conversion de ce chef d’armée de la Syrie. Elle n’avait pas hésité à présenter son Dieu à son patron, à son chef, à son seigneur. Voyez-vous ?

C’est par elle que son chef avait connu une double guérison, celle physique et celle spirituelle. On peut comprendre que cette petite fille était satisfaite de son Dieu, malgré sa condition d’esclave. Et toi alors, es-tu satisfait en ton Dieu malgré ta condition ? Te voilà malade, te voilà pauvre, te voilà démuni, te voilà handicapé, es-tu satisfait en ton Dieu dans cette condition ? Peux-tu témoigner de l’amour de ton Dieu, des capacités de ton Dieu, de la bonté de ton Dieu, dans ton état à ceux qui sont « mieux » que toi ? Je les mets entre guillemets pour dire que ceux-là ne te dépassent en rien, ils ne te dépassent en rien, ils ne te valent même pas. Ils sont exactement comme Naaman. Ils sont certes vaillants, riches, réputés, mais, ils sont tout de même lépreux, parce que couvert par le péché. La lèpre symbolise le péché. Les gens qui vous entourent sont donc presque tous des lépreux malgré ce qu’ils peuvent être en apparence et malgré leur classe sociale. Ils sont donc besoin de ton témoignage, pour que tu leur présente ton Dieu. Si tu as donc pitié de toi-même à cause de ta condition, cela signifie que tu ne te connais pas et tu ne connais pas ton Dieu. Cela veut dire en d’autres termes que tu n’es pas l’enfant de Dieu. Oui, tu n’es pas son enfant. Si tu as honte de ta situation, si tu as honte de présenter ton Dieu aux gens au motif que tu es démuni, tu es malade, handicapé, ou autres, Jésus aussi aura honte de toi.

C’est l’avertissement qu’il a donné, à savoir que, ceux qui auront honte de lui, lui aussi aura honte d’eux en retour devant son Père et ses saints anges. Jésus aura honte de toi, même si tu es le genre qui dort à l’église tout le temps. Si tu as honte de parler de ton Dieu, même si tu dors à l’église tout le temps, tu ne peux pas être sauvé, tu ne peux pas être sauvé. Je prie que le Seigneur vous aide !

Repartons lire dans le livre aux Colossiens ! Jeudi passé, nous y avons lu au chapitre 1er, du verset 12 au verset 23. Dans ce texte, nous avons vu que tout a été créé par Jésus et pour Jésus ; et qu’en conséquence, le chrétien véritable ne doit se sentir insatisfait. Car il est incompréhensible et inadmissible qu’un chrétien soit insatisfait en Jésus ; alors que Dieu a pris tout ce qui existe sur la terre et dans les cieux comme richesse et gloire, et l’a mis en Jésus. Dès lors que tu as Jésus, tu as tout ce que son Père a mis en lui en termes de gloire et de richesse ; tu as tout ce dont tu peux en avoir besoin. Mais comme tu ne peux utiliser et savoir utiliser tout ce qui est en Jésus, Dieu libérera progressivement les choses qui sont en Jésus dont tu as besoin, et surtout ce qui peut t’être utile au moment où il le faut, dans chaque jour de ta vie. Dieu ne va donc pas te déverser tout ce qui est en Jésus à la fois, ou quand tu n’en as pas besoin. Il ne te fera entrer en possession de ces choses que progressivement, en fonction des besoins et surtout de l’utilité, parce qu’il connaît tes besoins. Quand tu demanderas donc des choses qui ne te sont pas utiles à Dieu, celui-ci ne te répondra pas, parce qu’il sait que, ce que tu demandes n’est pas utile. Dieu sait en fait ce qu’il te faut, dans tout ce que tu lui demandes. Plusieurs parmi vous, vous demandez des choses dont le temps approprié n’est pas encore arrivé.

Bien que vous ayez Jésus qui contient toutes ces choses dont vous avez besoin, Dieu sait quand il faut libérer telle ou telle autre chose. Il sait par ailleurs comment libérer cela pour que vous puissiez y accéder et l’utiliser. C’est Dieu qui sait tout ce qu’il vous faut à chaque instant de votre vie, surtout que vous ne savez pas ce que Dieu veut de vous, étant donné que vous qui demandez les choses, vous ne savez rien, surtout que vous ne lisez pas la Bible. Vous marchez et fonctionnez comme dans le vide, comme à l’aveuglette, parce que vous ne connaissez pas la Bible. Vous êtes des chrétiens abrutis, je dirais. Vous ne savez pas ce que Dieu a prévu pour vous selon la Bible. Si vous le connaissiez grâce à la lecture habituelle de la Bible, vous seriez plus édifiés et ne feriez plus un genre de prière que vous adressez jusqu’ici à Dieu, ayant découvert et compris qu’il ne cadre pas avec les écritures. Car Dieu ne peut rien faire en dehors de sa parole, ni dans votre vie, ni dans celle de quelqu’un d’autre. Beaucoup parmi vous se retrouvent même en train de pécher, croyant qu’ils prient, parce qu’ils demandent des choses que Dieu n’a pas prévues dans sa parole.

Je me souviens d’une requête que m’avait faite une jeune fille, je ne me rappelle pas si c’était par lettre ou verbalement en direct à la radio, pour que je prie pour elle. Elle voulait avoir des enfants, alors qu’elle n’était pas mariée. Je lui avais demandé si elle est mariée et, lorsqu’elle m’avait répondu par la négative, je lui avais dit que je ne pouvais prier pour une telle cause. Car on n’a pas les enfants sans mariage. Plusieurs sont donc comme la jeune fille dont je parle, faisant des prières inutiles, celles qui énervent Dieu. Et bien plus, ils sont fâchés que Dieu ne les exauce pas ; alors qu’ils demandent des choses qui ne sont pas dans la volonté de Dieu. Que Dieu vous aide !

Je souhaite que nous progressions dans la lecture aujourd’hui au chapitre 2 de Colossiens, pour lire la mise en garde qui nous est adressée, aux versets 8 à 10 : « Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ. Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité. Vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute domination et de toute autorité. ». Comme je viens de l’expliquer, plusieurs se basent sur les traditions des hommes et les rudiments du monde, et non sur Christ. Se baser sur Christ c’est quoi en fait ? Se baser sur Christ, c’est se baser sur sa parole. Car c’est en lui qu’habite corporellement tout ce qui existe comme richesse et gloire sur la terre et dans les cieux, tel qu’il est écrit aux versets 9 et 10. La Bible ne dit pas en hésitant que nous avons tout pleinement en lui. Nous avons effectivement tout pleinement en lui. Dieu sait donc quand est-ce qu’il faut vous libérer telle ou telle autre chose qui est déjà en vous, parce que vous avez Jésus qui est porteur de toutes choses. Dieu sait, je vous le dis bien, quand vous donner telle chose qu’il juge utile pour vous, au moment opportun.

Je continue donc de soutenir que, vous n’êtes pas dans le besoin lorsque vous avez Christ. Je vous dis bien que vous n’êtes pas dans le besoin, vous n’êtes pas pauvres, vous n’êtes pas malades si vous avez Jésus. Je prie que vos esprits s’ouvrent pour comprendre que vous n’êtes pas dans le manque ; et vous n’êtes pas les derniers des hommes. Même si matériellement vous n’avez pas ces choses, l’argent, les maisons, les voitures, les biens matériels en général, vous avez potentiellement toutes ces choses au travers de Jésus que vous avez pris, et ne devez donc pas être dans l’agitation. Car Dieu seul sait quand est-ce qu’il les libérera physiquement dans votre vie. Vous ne devez donc pas être dans les soucis et l’insatisfaction en tant que chrétiens. Je dis que vous ne devez pas être insatisfaits, étant donné que vous avez tout en lui, selon qu’il est écrit au verset 10.

En poursuivant la lecture au verset 11, où il est écrit que : « Et c’est en lui que vous avez été circoncis d’une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair : », nous comprenons que, ce qui dérange les chrétiens que vous êtes, est que plusieurs parmi vous ne sont pas encore circoncis. Ils ne se sont pas encore débarrassés du corps de la chair ; ils ne se sont pas encore débarrassés de l’amour du monde. Voilà ce qui fait problème. Je vous dis que, si vous êtes chrétiens, vous avez tout pleinement en Jésus. Si donc vous êtes en lui, et vous êtes insatisfaits, cela veut dire que vous aimez le monde. Vous aimez le monde et les choses qui sont dans le monde ? C’est ce que ce verset 11 veut dire. Voilà ce qui justifie que vous ne soyez pas satisfaits en Jésus. Cela est bien clair ici. Tous ceux-là donc qui sont insatisfaits en Jésus doivent savoir qu’ils ont l’amour du monde, et les choses qui sont dans le monde, dans leur cœur. Or, la Bible vous dit bien que vous ne devez pas aimer le monde, ni les choses qui sont dans le monde, selon qu’il est écrit dans 1 Jean, au chapitre 2, du verset 15 au verset 17, qui dit ce qui suit :

« N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui ; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. ». Si vous êtes insatisfaits en Jésus, cela veut dire que vous aimez le monde et ses choses. C’est tout. Qu’est-ce que le monde peut bien vous donner ? Le monde peut vous donner quoi ? C’est l’amour du monde qui fait de vous des chrétiens nains et moribonds. C’est l’amour du monde qui fait de vous des religieux, ou des sympathisants de la chrétienté. Vous n’avez pas été circoncis, pour vous débarrasser de l’amour du monde et des œuvres de la chair. Or vous ne pouvez pas aimer le monde et prétendre aimer Dieu, ou prétendre que vous êtes chrétiens. Jamais ! Vous n’avez pas été circoncis, c’est le moment pour vous de l’être.

Amen !

 

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[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE DECEMBRE 2022 (JEUDI 15 DECEMBRE 2022), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : C’EST LA CRAINTE DE L’ÉTERNEL QUI DÉLIVRE ET COMBLE PRÉDICATION : AVOIR JESUS-CHRIST, C’EST AVOIR TOUT CE QUE DIEU A PREVU POUR SOI RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PROVERBES 26 : 8 ; COLOSSIENS 1 : 12 – 19 ; PROVERBES 15 : 16 – 17[:]

[:fr]Alléluia !

Prends ta Bible pendant que tu es debout !

Nous repartons dans les Proverbes, au chapitre 28, pour lire le verset 6. Le Seigneur veut que l’enseignement de ce séminaire du mois de décembre 2022, qui se prolonge, entre réellement dans ton esprit. Cet enseignement est basé sur ce verset biblique où il est écrit : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, Que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. ».

Par le présent enseignement, le Seigneur ne souhaite pas que vous continuez à fonctionner comme des païens ou des religieux, c’est-à-dire, comme ceux qui ne le connaissent pas. Ces derniers, eux, ne s’occupent que des choses de cette terre, qui tournent autour du manger, du boire, du vêtir ; ils ne s’occupent que de la belle vie sur la terre. Le Seigneur veut que vous vous débarrassiez de ces vaines préoccupations ; afin de vous focaliser sur l’essentiel qui est, le salut de vos âmes et le salut des âmes de vos semblables. C’est sur cela que le Seigneur veut que nous soyons focalisés. Je vous prie donc de bien vouloir répondre à l’interpellation du Seigneur.

Dimanche passé, je vous ai pris l’exemple de la petite fille que les syriens avaient prise en captivité comme esclave, et qui servait auprès de la femme de Naaman, le chef de l’armée syrienne. Bien qu’elle fut petite, juive qu’elle était, elle connaissait bien son Dieu. Elle connaissait son Dieu, et, savait que son Dieu avait son serviteur à Samarie en Israël. Bien qu’elle fut dans l’esclavage, cela n’avait pas réduit sa foi en son Dieu. Je ne sais pas, en ce qui te concerne, cher ami, comment il faut que je te parle ou t’enseigne, pour que tu puisses avoir confiance en Dieu. Je te redis ce matin que, tu n’as pas besoin d’avoir toute la sécurité alimentaire, toute la garantie vestimentaire, toute la garantie sociale en somme, avant de reconnaître que, ton Dieu est le vrai Dieu ; qu’il est un Dieu capable de te protéger, de résoudre tes problèmes, de te faire du bien en général. Plusieurs parmi vous en fait, veulent d’abord voir, comment Dieu les entoure de toute la sécurité nécessaire, avant de le reconnaître comme Dieu dans leur vie ; afin de brandir à leurs ennemis ce que Dieu leur a fait.

Ce n’est pas comme cela que Dieu veut que tu te comportes. Il me souvient à ce titre que j’avais demandé que la chorale ne chante plus ici ce chant qui dit que : « Yahweh Dieu de miracles, étends ta main sur ton peuple, pour que les païens voient tes miracles, et qu’ils croient en ton saint nom ». Ce message est faux. Il n’est pas vrai que, c’est lorsque les païens verront les miracles de Dieu en toi, qu’ils croiront en ton Dieu. Cela n’est pas vrai. Cela est faux et archifaux. Car dans la réalité, lorsque Dieu fera les miracles dans ta vie, le païen dira que tu pratiques. Il dira que c’est le diable qui fait de toi ce que tu es, ou que c’est le diable qui te donne ce que tu as. Je t’assure que, c’est ce que le païen dira. Tu n’as pas besoin d’avoir d’abord un bon poste de travail, beaucoup de richesse, une belle maison, un bon mariage ou autre, afin que ton témoignage évangélique puisse convaincre les païens. Non, c’est faux ; c’est archifaux. Le témoignage de la petite esclave de la femme de Naaman était passé, sans qu’elle soit de la classe sociale de Naaman et sa femme. Elle était esclave, et donc sans liberté. Mais elle connaissait cependant son Dieu.

Cette esclave savait non seulement qui elle était, mais aussi, elle savait qui était son Dieu. Elle savait donc très bien ce que son Dieu était capable de faire, bien qu’elle fut elle-même sous domination. Elle savait ce que son Dieu était capable de faire. C’est ce que tu dois savoir. Dieu ne doit pas forcément te sortir de la pauvreté, il ne doit pas forcément de guérir de ta maladie, il ne doit pas forcément résoudre tes problèmes sociaux tournant autour du mariage, de l’emploi, des enfants, avant que tu sois capable de témoigner de lui autour de toi. Ce n’est nullement par cela que Dieu passera pour te montrer qu’il est Dieu. Tu dois comprendre que, Dieu est, reste et demeure Dieu, malgré tout ce par quoi, toi son enfant, tu peux passer. C’est toi qui dois tout faire pour rester dans sa parole. Je dis bien que tu dois tout faire pour rester dans la parole de Dieu. Car Dieu ne fait rien sans sa parole. Il ne fait rien sans sa parole. Il fait toute chose à partir de sa parole. C’est pour cette raison qu’il l’avait placée au-dessus de son nom.

Tu ne dois pas essayer de sortir de la parole de Dieu au cours de ta vie. Et lorsque je parle de demeurer dans la parole de Dieu, il s’agit de la parole qui soit bien dans son contexte. J’insiste à préciser que la parole de Dieu doit être prise dans son contexte. Car en effet, si tu sors une parole de Dieu non contextualisée pour qu’elle puisse s’accomplir dans ta vie, elle ne le pourra pas, parce qu’elle n’est pas dans le même contexte. Rappelez-vous de l’expérience de Jésus avec le diable au désert. Le diable avait bien cité la parole de Dieu face à Jésus, mais cette parole était hors contexte. Pourtant c’était bien la parole Dieu. En réalité, le diable face à Jésus, était dans le contexte de vouloir tenter Dieu, en demandant à Jésus de prouver ou de démontrer qu’il est Enfant ou Fils de Dieu. Non, ce n’est pas ce que Dieu avait demandé de faire. Heureusement que Jésus connaissait la parole de Dieu, et lui avait rétorqué qu’il est aussi écrit qu’il ne faut pas tenter Dieu. Il est possible de voir une écriture qui semble correspondre à votre problème ou à votre besoin, mais que vous appliquez hors contexte.

Je prendrais ici l’exemple de ma fille Leila Vanessa NOMBO, son exemple pourrait aider plusieurs. Je lui ai demandé de relire 1 Corinthiens 7, relativement à son mariage. Et suite à cette relecture, elle m’a écrit pour dire qu’elle assimile son cas à celui qui est évoqué au verset 13 de 1 Corinthiens 7. Ce verset biblique dit ce qui suit : « et si une femme a un mari non-croyant, et qu’il consente à habiter avec elle, qu’elle ne répudie point son mari. ». Or, dans son cas, avant qu’elle entre dans cette liaison, Dieu l’avait avertie par son pasteur de l’époque. Ce verset biblique n’est donc pas dans son contexte, car, il traite du cas de deux païens qui se sont mariés, mais dont l’un se convertit au cours de leur union. Le contexte de Vanessa n’est donc pas celui-là, il est celui de la restitution/réparation ; parce que, avant de s’engager dans cette liaison, elle avait bel et bien été avertie par Dieu au travers de son pasteur. Elle doit donc procéder comme Zachée l’avait fait dans la Bible. Elle sait que c’est la restitution. Il est clair que son cas ne cadre pas avec le verset 13 ci-dessus cité.

Elle s’était engagée dans sa liaison alors que Dieu lui avait parlé. Et elle était déjà dans la foi. Dès lors, elle ne peut pas appliquer le cas des gens qui ne connaissaient pas la vérité. Sinon, il s’agirait de la conversion d’une désobéissance en un cas compatible avec la parole de Dieu, au motif que son époux lui dit, « qu’il ne l’empêche pas de suivre ses enseignements spirituels dans son église, bien qu’il ne soit pas d’accord avec elle ». Elle ne saurait le faire étant donné qu’elle avait été avertie, qu’elle ne devait pas entrer dans cette liaison. Elle ne peut donc s’appuyer sur le verset 13 qui n’est pas dans son contexte. La seule voie que 1 Corinthiens 7 lui offre, est celle de la restitution/réparation. Sinon, elle serait en train de prendre un raccourci. Et rappelez-vous que, j’ai enseigné à ce sujet que, prendre un raccourci revient à décider de ne jamais arriver à destination. Lorsqu’en effet le Seigneur te montre le chemin à suivre, et tu prends plutôt une déviation, même si la déviation empruntée est parallèle au chemin que Dieu a indiqué, tu n’arriveras jamais à la destination prévue par Dieu. Ce que tu as à faire dans ce cas, c’est de revenir en arrière jusqu’au point de déviation, afin d’emprunter la voie indiquée par Dieu. Tu ne peux non plus chercher à améliorer la situation, en empruntant d’autres voies pour atteindre le chemin et la destination prévus par Dieu.

Non ! Lorsqu’on a pris un raccourci, on doit absolument rentrer au point de déviation comme j’ai dit, afin de reprendre le chemin initial tracé par le Seigneur. Il est donc à retenir qu’avec Dieu, prendre le raccourci, c’est décider de ne jamais arriver à destination. Les uns et les autres doivent revisiter les enseignements que j’ai donnés sur les raccourcis. N’asseyez jamais de prendre des raccourcis avec Dieu. Lorsque vous avez déjà emprunté une mauvaise route, vous devez forcément rentrer en arrière, pour recommencer à zéro.

Mon ami, je suis en train de t’enseigner que, ta situation ne doit pas forcément s’améliorer, afin d’avoir un grand témoignage qui convaincra les païens autour de toi, à reconnaître ton Dieu. Non ! Selon ce qui est dit dans ce verset qui meuble mon enseignement, ce que tu dois rechercher est l’intégrité, la justice, la vérité, la droiture. Voilà ce que tu dois rechercher, et non la bénédiction et l’élévation à tout prix. Contrairement aux faux messages antérieurement reçus ailleurs, il est temps que tu comprennes résolument que tu dois te contenter de ce que tu es ou de ce que tu as, et être plutôt concentré à faire le travail que Dieu attend de toi ; ce travail qui est de sauver ton âme d’abord, et sauver aussi l’âme de ton semblable. C’est ce travail qui constitue ta mission sur cette terre. Elle ne consiste pas à prouver aux gens que tu as réussi ta vie sur la terre. Je souhaiterais que vous compreniez bien cette mission, et que vous puissiez vivre avec elle dans votre esprit. Car cela vous permettrait d’être toujours au centre de la volonté de Dieu. Ce n’est pas le cas pour le moment, parce que vous naviguez parfois à contre-courant, vous dérapez régulièrement et sortez de voies de Dieu. C’est ainsi que vous perdez la paix, la joie, la tranquillité, estimant que les choses ne vont pas dans votre vie comme il se doit.

Vous n’êtes pas satisfaits et heureux, au motif que, vous n’accomplissez pas ce que vous avez prévu d’accomplir dans votre vie. Vous n’êtes pas satisfaits de votre vie, et pourtant vous vous dites chrétiens. Vous n’êtes donc pas satisfaits en Christ. Je me demande bien ce qui peut encore vous satisfaire, si Christ ne vous satisfait pas. J’aimerais que nous lisions dans Colossiens, au chapitre 1, du verset 12 au verset 23 :

« Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière, qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour, en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés. Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui.

Il est la tête du corps de l’Église ; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier. Car Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui ; il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix. Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises œuvres, il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair, pour vous faire paraître devant lui saints, irrépréhensibles et sans reproche, si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l’espérance de l’Évangile que vous avez entendu, qui a été prêché à toute créature sous le ciel, et dont moi Paul, j’ai été fait ministre. ».

Vous n’avez rien à amasser dans la chrétienté, car votre Père a tout amassé, et a prévu un héritage pour chacun d’entre vous. Vous n’avez rien à amasser ni pour vous-mêmes, ni pour vos enfants. Ce que vous devez leur donner c’est Christ. En le faisant, vous leur aurez donné ce que Dieu a préparé pour eux, à savoir l’héritage. L’héritage est ce que l’on reçoit du travail de nos parents. En matière de chrétienté donc, le chrétien n’a pas besoin de travailler pour se garantir ou se prémunir de quoi que ce soit. Car Dieu le Père, ton Père a travaillé, pour te garantir tout. Vous ne devez donc en conséquence que le remercier au lieu de vous plaindre et de murmurer contre lui ; étant donné que vous avez une part d’héritage avec les saints dans la lumière. Vous n’avez pas besoin de bagarrer dans la vie pour accumuler des choses ou pour gagner des choses. Vous avez déjà un héritage. Et par ailleurs, selon ce qui est écrit au verset 13, les esprits familiers n’ont plus de pouvoir sur vous, quand vous savez que vous avez été délivrés par Dieu le Père. Il nous a en effet délivrés de la puissance des ténèbres.

Si vous ne comprenez pas ces écritures, et vous mettez plutôt à chercher les choses de cette terre, oubliant que vous avez été délivrés par Dieu le Père, vous donneriez accès à votre vie aux esprits familiers. Et c’est pourquoi votre vie ne peut évoluer chrétiennement parlant ; et les esprits familiers ont la main mise sur vous, simplement parce que vous êtes derrière le monde et ses choses. Et pourtant, si vous comprenez ce que vous avez obtenu comme délivrance par Jésus-Christ, vous seriez en paix et accomplirez votre mission ou votre œuvre sur cette terre. Le verset 15 nous démontre que vous ne devez pas vous sentir insatisfaits en Jésus-Christ, étant entendu que, selon la Bible, Dieu a mis toutes choses en lui, et que nous avons en revanche toutes choses en lui. Si vous n’êtes pas satisfaits en Jésus-Christ, je ne sais pas en qui vous pourrez être satisfaits. Cela veut tout simplement dire que vous n’êtes pas chrétiens. La Bible nous précise bien dans les versets 14 à 17, qu’en lui nous avons toutes choses. Car toutes choses sur la terre et dans les cieux ont été créées en lui. Il n’est pas besoin d’entrer dans les détails. Comprenez que tout, sans exception, a été créé en Jésus-Christ, que ce soient les choses invisibles, ou que ce soient celles invisibles.

En m’appuyant sur le verset 16 où il est dit que : « Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. », la célébrité de Jésus Christ est confirmée ici, comme je vous l’ai dit au cours des quatre premiers jours du séminaire. Il n’y a pas de célébrité sur cette terre, en dehors du Seigneur Jésus-Christ. Il est la seule célébrité, lui à qui appartient toutes choses dans les cieux et sur la terre. Tout a été créé par lui et pour lui ; tout a été créé par lui et pour lui. Que réclames-tu donc ? Que n’as-tu pas et que veux-tu avoir ? Que vois-tu que les gens ont et que toi, tu n’as pas ? Salomon n’a-t-il pas dit : vanité des vanité, tout est vanité ? Or, selon les propres paroles de Jésus, Salomon avait vécu une vie extraordinairement belle, que personne d’autre n’avait jamais vécu sur cette terre. Il avait vécu une vie de luxe, une vie de gloire, une vie d’abondance, une vie d’absolue réussite sur la terre. Mais c’est bien ce Salomon qui a dit que : « vanité des vanités, tout est vanité et poursuite du vent ».

Salomon avait compris qu’il n’avait rien. Et dans ce texte, nous comprenons qu’il n’avait effectivement rien, car tout appartient à Jésus-Christ. Le texte dit que toutes choses lui appartiennent, les visibles et les invisibles, les trônes, les dominations, les dignités et les autorités. Tout lui appartient. Il n’y a donc personne qui peut lui équivaloir. Personne ! Personne ne vaut Jésus, personne. C’est la pure vérité. Personne ne lui vaut. Personne ! Et le verset 17 précise que tout tire son existence en lui. Ce qui veut dire que sans Jésus-Christ, il n’y a rien. Que peux-tu donc faire sans Jésus ; et qu’est-ce que tu vaux sans Jésus ? Où peux-tu aller sans Jésus ? Jésus est la plénitude selon la volonté de Dieu, comme cela est écrit au verset 19. Il convient peut-être de vous prendre un exemple terre à terre. « Tout ce que vous ne voyez pas, que Dieu a créé, dans les cieux et sur la terre, est en Jésus. Il est comme cette bouteille que je tiens en mains. Dieu a mis tout cela en Jésus, comme dans cette bouteille que je vous présente. À l’image de cette bouteille donc, Jésus est la contenance de tout ce qui est dans les cieux et sur toute la terre. » Cette image que je viens de vous présenter veut dire que, lorsque tu possèdes cette bouteille qui représente Jésus, tu possèdes le monde entier.

Si je verse cette eau qui est contenue dans cette bouteille, elle s’éparpille. Or si je la prends comme elle est contenue dans cette bouteille, je la possède dans sa totalité. Lorsqu’on possède donc Jésus qui a tout reçu en lui, on possède évidemment tout. Jésus a tout reçu, des gloires célestes comme terrestres, des richesses célestes comme terrestres. Tout est donc enfoui en lui, de sorte que, si tu as Jésus-Christ, tu as toutes choses ; tu as le monde entier. Et cependant les gens courent après le monde ; les gens courent après les choses, ils veulent posséder le monde, sans savoir que c’est « la poursuite du vent ». En conclusion ici, ce dont vous avez besoin, c’est de posséder Jésus-Christ. Quand vous l’avez, vous avez tout. Je vous dis que, quand vous avez Jésus, vous avez tout. Comprenez-vous cela ? La Bible nous dit que : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche ». Au regard de ce que nous venons de découvrir en Jésus, nous comprenons que, les pauvres en Jésus sont des pauvres en apparence. En réalité, ils ne sont pas pauvres, ils sont riches. Ils ont tout.

Il convient de vous rappeler ici que, lorsqu’on parle de l’évangile, on parle de l’annonce de la personne de Jésus. En présentant donc Jésus, on présente tout ce que Dieu a, tout ce qu’il a créé, et tout ce qu’il possède. Et lorsque quelqu’un prend donc Jésus, il prend tout ce que Dieu a mis à sa disposition. Il est en conséquence paradoxal de constater que vous avez pris Jésus, que vous croyez en lui, que vous êtes chrétiens, mais vous êtes insatisfaits en lui. Pourquoi êtes-vous insatisfaits en lui ? Pourquoi n’êtes-vous pas contents de votre chrétienté ; et pourquoi les murmures, les plaintes, les lamentations et les pleurs ? Pourquoi la course effrénée derrière les choses matérielles, et pourquoi l’insatisfaction ? Et pourquoi envier les autres, les mondains qui sont pourtant des cadavres ? Pourquoi les envies, pourquoi tout cela, alors que vous dites que vous possédez Jésus, en qui Dieu a tout mis ? Pourquoi toutes ces envies alors que Jésus possède toutes les richesses de la terre et du ciel, et toutes les richesses visibles et invisibles. Dieu ne les a-t-il pas toutes mises en Jésus ? Si vous avez pris Jésus que Dieu vous a donné, comment pouvez-vous demeurer dans l’insatisfaction ?

J’ai envie de vous demander ce qui ne va pas avec vous. Qu’est-ce qui ne va pas avec vous ? Dites-le-moi. Qu’est ce qui ne va pas avec vous ? Ne comprenez-vous pas ce que vous avez fait ? Ne comprenez-vous pas ce qui s’est passé en vous ? Vous n’avez pas besoin de vivre l’opulence, pour prouver que Dieu vous a tout donné. Vous n’avez pas besoin d’avoir tout l’argent dont vous avez besoin, pour prouver que Dieu vous a exaucés et bénis. Vous n’avez pas besoin de cela. Ayons encore en pensée la scène de cette petite fille esclave de la femme de Naaman, dans 2 rois 5. Son statut d’esclave n’a pas empêché de reconnaître que son Dieu était puissant, et qu’il pouvait même délivre et guérir Naaman son maître. Elle ne s’était pas retenue de témoigner de son Dieu, dans sa condition d’esclave. Ton témoignage de Jésus, ne doit pas se faire avec hésitations, au motif que tu as des épreuves sur ta santé, sur tes finances, etc. Il ne doit pas non plus souffrir d’hésitations parce que tu as des handicaps sociaux. Ton témoignage de Jésus ne doit pas avoir de limites à cause de toutes ces choses ; et même ton cœur ne doit pas être frustré à cause de toutes ces choses qui t’entourent, et qui obéissent aux normes du monde.

Car, tu ne marches plus selon les normes du monde, mais bien selon les normes de Christ. Christ doit donc te satisfaire en tout point de vue. Il doit te satisfaire, que tu aies de l’argent ou pas, que tu aies mangé ou pas, que tu aies ce dont disposent les autres ou pas, tu dois être satisfait en Christ. Tu ne dois pas perdre ta paix et ton sommeil, parce que tu es dans la course derrière les choses de ce monde. Pour terminer aujourd’hui, je te réitère que : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans l’intégrité, que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. » La recherche de la richesse à tout prix, risque de te conduire dans des voies tortueuses : corruption, vol, détournements, prostitution, et tout ce qui est malsain. Écoute donc et garde le conseil donné dans ce verset biblique ci-dessus ! Reçois ce conseil de Dieu, et reçois Jésus-Christ comme ton Seigneur et sauveur personnel, et sois satisfait en lui ! Tu ne dois pas connaître l’insatisfaction alors que Jésus est dans ta vie, Jésus qui a tout et qui est tout. C’est lui le comble de la vie.

Amen !

 

 

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[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE DECEMBRE 2022 (JEUDI 08 DECEMBRE 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : C’EST LA CRAINTE DE L’ÉTERNEL QUI DÉLIVRE ET COMBLE PRÉDICATION : LE CROYANT NON INTÈGRE LIVRE SON ETOILE AU DIABLE RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PROVERBES 15 : 16 – 17 ; HEBREUX 13 : 5 – 6 ; MALACHIE 3 : 6 ; HÉBREUX 13 : 8 ; DEUTERONOME 31 : 6 – 8 ; JEAN 16 ; 32 – 33 ; MATTHIEU 28 : 18 – 20 ; MATTHIEU 6 : 24[:]

[:fr]Alléluia !

Prends ta Bible pendant que tu es debout !

Nous repartons dans notre texte de dimanche passé, étant entendu qu’il s’agit du prolongement du séminaire. Nous lisons donc dans Proverbes au chapitre 28, verset 6. Il est écrit : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, Que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. ».

Oh Seigneur, donne la grâce à tes enfants d’écouter ton conseil et de le mettre en pratique ! Les amis, nous parlons sur la délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie, et je sais que pour plusieurs d’entre vous, vous êtes à l’église parce que vous avez « vu du flou » dehors dans la religion. C’est pour cela que vous avez cherché à obtenir la délivrance de vos tourments par Dieu, avant de vous retrouver au Tabernacle de la Liberté. Vous n’êtes pas ici parce que vous aimez tellement Dieu, que vous êtes son ami et que vous désirez tellement aller au ciel par une vie de sanctification. Ce n’est pas cela qui vous a amenés ici, je le sais ; ce n’est pas cela qui vous aura amenés à chercher Dieu. Vous vouliez la meilleure condition de vie : la guérison des maladies, la délivrance des malédictions et des blocages, la procréation, le mariage, et autres.

Vous vouliez la délivrance. Et comme nous parlons de la délivrance des esprits familiers et la sorcellerie, vous ignorez ce qui vous permet d’être délivrés de ces démons familiers, de ces anges déchus. Ceux-ci vous ont infligé des maladies, bloqué vos activités par exemple, bloqué la procréation, et bien d’autres chose encore. Pendant que vous vous battiez à trouver la solution à vos problèmes, vous avez rencontré Jésus-Christ, à qui vous devez vous attacher ou vous abandonner, et ne plus faire cas des problèmes dont vous cherchiez les solutions, et qui vous auront permis de le rencontrer. Dès lors que vous avez rencontré Jésus-Christ et que vous vous êtes engagés en lui, vous ne devez plus vous attarder sur vos problèmes qui peuvent être : le mariage, la procréation, le travail, la guérison totale, la délivrance ou la prospérité. Vous devez tourner le dos aux problèmes qui vous auront conduit dans la maison de Dieu. Ces problèmes ne devraient plus être votre préoccupation, dès lors que vous avez découvert le Dieu qui vous a créés.

Quel que soit votre condition, je veux dire, que vous soyez malades, pauvres, sans enfants, ou autres, ce qui doit vous préoccuper et vous intéresser, c’est de plaire davantage au Seigneur et faire sa volonté. Car c’est lorsque vous l’avez découvert, votre Dieu, qu’il vous révèle la raison pour laquelle il vous a créés, et la raison pour laquelle il vous a sauvés. C’est donc en définitive cette volonté de Dieu pour votre vie, qui devient ce que vous devez absolument accomplir pendant votre existence sur la terre. Ce ne doit plus être les problèmes que vous connaissiez avant de le connaître qui doivent continuer de retenir votre attention et vos énergies. Je pense notamment à la guérison à tout prix, la prospérité à tout prix, l’élévation à tout prix, etc. Vous devez plutôt comprendre qu’il y a dans le monde, des gens qui sont comme vous étiez auparavant, qui ont besoin de devenir ce que vous êtes maintenant devenus, suite à la rencontre avec Jésus-Christ.

Ce qui me semble bizarre et très surprenant est que, les chrétiens, au lieu de se concentrer à la mission que Dieu leur donne, à savoir, sauver les perdus, sont plutôt à admirer et envier les perdus qui sont dans le monde ; parce que ces derniers sont mariés, ont de bons emplois, ont des enfants, sont entre deux avions, etc. Ils les envient en prétendant qu’ils progressent. Ils les envient au point de regretter d’être devenus chrétiens, d’être devenus enfants de Dieu. Savez-vous vraiment ce que vous faites ; savez-vous ce que vous faites ? Oh mon Dieu ! Savez-vous vraiment ce que vous êtes, si vous avez réellement reçu Jésus-Christ dans votre cœur ? Savez-vous qui vous êtes ? Sinon comment pouvez-vous admirer et envier les païens ; comment pouvez-vous envier les morts-vivants ? Vous enviez les cadavres ! Je crois que vous êtes le style de chrétiens qui peut déterrer les cadavres enterrés avec les vestes et les bijoux, pour vous procurer ces vestes et ces bijoux. Je vous redis que, ces gens que vous voyez dehors avec des grosses voitures, dans des vêtements de grande valeur, sont des cadavres ; ils sont des morts-vivants. Comment les enviez-vous ; comment enviez-vous ce qu’ils ont, alors que vous autres avez la vie. Vous avez la vie. Et c’est cette vie que vous avez, que vous devez leur communiquer ; mais vous ne le faites pas. Vous enterrez donc votre étoile.

Vous enterrez votre étoile ; vous enterrez votre talent parce que vous avez pitié de vous-mêmes. Vous prétendez que Dieu est lent à vous relever, à vous guérir, à vous exaucer depuis que vous priez, à vous bénir lorsque vous priez, alors qu’il bénit les autres et même les païens que vous avez laissés dans le monde. Vous dites que Dieu bénit les païens que vous avez laissés dans le monde ! Vous dites qu’ils sont plus bénis que vous. Comprenez-vous vraiment ce que vous faites ? Oh mon Dieu, savez-vous que vous livrez de ce fait vos étoiles au diable ? Et ce sont ces étoiles qu’il utilise contre le royaume de Dieu, vos étoiles. Ce sont vos étoiles que les sorciers et les anges déchus utilisent contre l’évangile de Jésus-Christ. Comme vous le savez, le diable n’a rien, il n’a rien. Il exploite simplement les étoiles des simples. La Bible vous dit ce matin ce qui est écrit au verset 6 des Proverbes, à savoir : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. » Ce que vous devez pourtant rechercher, c’est l’intégrité, à l’exemple de l’appel que Dieu avait lancé à Abraham comme nous l’avons lu au cours du séminaire.

Dieu a en effet dit à Abraham, « Je suis le Dieu Tout Puissant, marche devant ma face, et sois intègre. » C’est la marche devant le Seigneur, c’est l’intégrité que vous devez rechercher, et non la richesse à tout prix, l’argent à tout prix, l’élévation à tout prix, la promotion à tout prix, etc. Ce n’est pas chercher à être la tête et non la queue à tout prix, comme les faux prophètes vous ont enseigné. Ce n’est point cela. Ce que vous devez rechercher, comme je l’ai déjà dit, c’est marcher dans l’intégrité. Vous ne devez pas chercher les voies tortueuses ou la fausseté.

Nous lisons dans les Proverbes, c’est-à-dire ce que Dieu a parlé dans l’ancien testament, depuis le début de cet enseignement. Il est bon que nous lisions ce que l’Esprit de Dieu enseigne sur le sujet dans le nouveau testament. Lisons dans Hébreux au chapitre 13, les versets 5 et 6 : « Ne vous livrez pas à l’amour de l’argent ; contentez-vous de ce que vous avez ; car Dieu lui-même a dit : Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point. C’est donc avec assurance que nous pouvons dire : Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien ; Que peut me faire un homme ? ». Ce qui est dit ici rejoint le verset   que nous avons lu dans les Proverbes et où il est écrit : « Mieux vaut peu avec la crainte de l’Éternel, qu’un grand trésor avec le trouble ». Nous y sommes invités au contentement. Et c’est la même chose qui est reprise ici, en d’autres termes. En lisant ce qui est écrit au verset 6, je me demande si vous pouvez dire comme il est écrit ici, à savoir : « Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien ; que peut me faire un homme ? » Je sais que vous ne le pouvez pas, parce que la plupart parmi sont dans la crainte, la peur du lendemain, la peur de l’avenir. Vous vous préoccupez de votre avenir, et même de ce que l’avenir réserve à vos enfants pour certains.

Voyez-vous, il s’agit parfois des gens qui ne sont pas encore mariés, et dont parfois, les enfants ne sont pas encore nés. Certains ont des craintes pour l’avenir de leurs enfants qui ne sont pourtant pas encore nés ! Oh mon Dieu, aide ces gens à comprendre qui ils sont devenus depuis qu’ils t’ont invoqué comme Seigneur et sauveur de leur vie ! Pouvez-vous dire avec assurance que, le Seigneur est votre aide, vous ne craindrez rien ? Le Seigneur est-il réellement votre assurance ? Vous ne devez rien craindre. Vous ne devez pas craindre les lendemains. Car Dieu lui-même dit dans sa parole depuis Malachie que, je suis l’Éternel, je ne change pas. Et même, dans ce texte de Hébreux, il est écrit ce qui suit au verset 8 : « Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement ». Il ne change pas. Vous devez donc avoir de l’assurance en lui, parce qu’il ne vous délaisse pas. Je vous ai dit dernièrement que, lorsque Jésus avait dit « mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné », alors qu’il était suspendu au bois, ce qui parlait par sa bouche, était le péché et non Jésus lui-même, ou mieux, et non l’Esprit de Dieu, qui était passé par le sein de la vierge Marie, pour former le corps de Jésus. C’était le péché qui avait parlé, car la Bible dit bien que, Jésus était devenu péché (2 Corinthiens 5 : 21).

Jésus ne pouvait être abandonné, parce que Dieu n’a jamais promis abandonner ses enfants. Jamais, cela n’entre pas dans les promesses. Un enfant de Dieu ne peut être abandonné, et il n’a jamais été abandonné. Le Seigneur a toujours dit à ce sujet : je ne t’abandonnerai point, je ne te délaisserai point. Il dit, j’aurai le regard sur toi. Lisons un peu dans Deutéronome au chapitre 31, les versets 6 à 8 !  « Fortifiez-vous et ayez du courage ! Ne craignez point et ne soyez point effrayés devant eux ; car l’Éternel, ton Dieu, marchera lui-même avec toi, il ne te délaissera point, il ne t’abandonnera point. Moïse appela Josué, et lui dit en présence de tout Israël : Fortifie-toi et prends courage, car tu entreras avec ce peuple dans le pays que l’Éternel a juré à leurs pères de leur donner, et c’est toi qui les en mettras en possession. L’Éternel marchera lui-même devant toi, il sera lui-même avec toi, il ne te délaissera point, il ne t’abandonnera point ; ne crains point, et ne t’effraie point. ». Je ne sais pas par quoi tu passes, je ne sais pas ce que tu expérimentes ; et même, je ne sais pas depuis quand tu chemines avec Dieu, mais déjà tu dis que Dieu t’a abandonné. Seigneur, ta grâce ! Ces paroles que nous venons de lire sont les paroles d’assurance. Qu’est-ce qui te menace, qu’est-ce que tu vois devant toi ?

Qu’est-ce qui te fait peur et qu’est-ce qui te décourage ? C’est le fait de repasser dans la mémoire, les anciens enseignements des faux prophètes que tu as suivis avant d’être au Tabernacle de la Liberté. Il t’a été enseigné que « l’enfant de Dieu n’est pas n’importe qui, qu’il est la tête et non la queue, tu es le premier et non le dernier, tu dois avoir du succès et prospérer ». Ce sont ces enseignements qui circulent encore dans ta tête, et, comme tu as rencontré Jésus-Christ et ces choses que tu as entendues ne se réalisent pas, tu es déçu, fatigué et découragé. Tu te dis que Dieu t’a abandonné. Cela est faux, c’est faux. Deutéronome 31 que nous venons de lire n’est pas hors contexte. Car nous nous convertissons dans le champ de bataille. Chaque enfant de Dieu, chaque chrétien doit savoir que, aussitôt qu’il se convertit, il est dans un champ de bataille, et entre directement dans le combat. Le Seigneur le rassure donc en lui disant qu’il ne doit pas promener les regards inquiets. Il ne doit rien craindre ; tu dois avancer, sachant que dans ce combat, tu n’es pas seul. Dans ce combat, il est avec toi, et bien plus, c’est lui-même qui combat pour toi.

L’enfant de Dieu doit comprendre que ce n’est pas lui qui combat, c’est Dieu lui-même qui combat à sa place. Il lui faut simplement avoir beaucoup de courage. Les fausses promesses que tu as reçues par le passé dans les fausses églises doivent être balayées de ta mémoire. Tu dois les nettoyer par la lecture de la parole de Dieu et les vrais enseignements de cette parole de Dieu, comme celui que tu entends maintenant par moi. Ce sont ces deux choses qui aident à nettoyer la mémoire, et qui rassurent en Dieu que, malgré tout ce que tu peux connaître comme combat, comme oppositions ou difficultés, Dieu ne t’a jamais abandonné ; il est avec toi et te conduira jusqu’au bout. Tu dois le savoir et le croire, de telle sorte que, quel que soit ce qui peut apparaître devant toi, tu sois en confiance que, Dieu est avec toi. Je voudrais maintenant que nous lisions un autre passage dans les évangiles de Jésus-Christ. Allons-y lire dans l’évangile de Jean au chapitre 16. Il s’agit d’un texte que j’appelle, passage commun, pour dire qu’il est un texte que vous devez avoir à l’esprit, et vous en rappeler chaque fois que vous êtes face à un défi, un problème, une difficulté ou une situation qui tend à menacer votre paix.

Nous lisons les versets 32 et 33 : « Voici, l’heure vient, et elle est déjà venue, où vous serez dispersés chacun de son côté, et où vous me laisserez seul ; mais je ne suis pas seul, car le Père est avec moi. Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde. ». Ce qui est écrit au verset 32 est ce qui nous est arrivé le 05 août 2020, lorsque les autorités administratives sont venues fermer notre temple. Nous sommes donc an train d’expérimenter ce que Jésus a dit ici. Voyez-vous, selon ce qui est écrit au verset 33, Jésus lui-même avait senti que la présence humaine devait lui faire défaut, elle allait lui manquer. Mais il s’était rendu compte que ce n’est pas de la présence humaine dont il avait besoin, car c’est de la présence de son Père dont il avait besoin. La présence humaine ne sert à rien, c’est la présence de Dieu qui doit nous rassurer. Plusieurs de vous qui êtes assis devant moi, vous avez rétrogradé depuis la date du 05 août 2020, date de la fermeture du temple, à cause de l’absence de la présence physique de votre berger.

Jésus, en parlant comme ci-dessus, comme il vivait, marchait et dormais avec ses disciples, savait que ses apôtres devaient l’abandonner et qu’il serait finalement seul face à la coupe qui l’attendait. Il s’était très vite ressaisi et recadré, en se rappelant que son Père est avec lui. Si tu es chrétien, quel que soit ce qui t’arrive, et même si tout le monde t’abandonne, je te dis la pure vérité que, tu n’es pas seul, le Dieu Tout-Puissant, le Père céleste est avec toi. Tu ne dois pas te sentir seul. Le verset 33 est un verset que vous devez retenir dans votre mémoire. Jésus-Christ te dit : « Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde. ». Le Seigneur Jésus promet que nous aurons des tribulations, mais il promet aussi en même temps qu’il est avec nous dans ces tribulations. Nous ne serons donc jamais seuls, quel que soit la nature des tribulations. Que celles-ci soient d’ordre financier, matrimonial, sociétal ou autres, le chrétien ne doit jamais penser qu’il est seul. Jésus-Christ est avec lui.

J’aimerais que nous lisions encore dans l’évangile de Matthieu au chapitre 28, du verset 16 au verset 20. Il est écrit : « Les onze disciples allèrent en Galilée, sur la montagne que Jésus leur avait désignée. Quand ils le virent, ils se prosternèrent devant lui. Mais quelques-uns eurent des doutes. Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. ». Jésus-Christ dit que tout pouvoir lui a été donné. C’est lui qui a tout pouvoir sur la terre. Il est certes vrai que les jésuites se sont manifestés ici dimanche passé pour prétendre avoir tous les pouvoirs sur la terre. Ils ont parlé dans un corps pour dire qu’ils sont tout-puissants, disposant de tous les pouvoirs sur la terre. La personne qui a tous les pouvoirs sur la terre s’appelle Jésus-Christ de Nazareth. C’est lui qui a tous les pouvoirs sur la terre et dans les cieux ; tous ces pouvoirs lui ont été donnés par son Père. Ceci veut dire que, si l’on a Jésus, on a tous ces pouvoirs. On n’a donc pas besoin de trembler, de craindre ou de douter. Ce d’autant que, Jésus rassure davantage au verset 20 en disant qu’il est avec nous, jusqu’à la fin du monde. Jésus est avec le croyant tous les jours, jusqu’à la fin du monde.

Pourquoi devrais-tu donc être perturbé à cause de ta situation matérielle ? Qu’est-ce que ta situation matérielle doit te dire ? Pourquoi devrais-tu être perturbé à cause de ta mauvaise situation financière ? Pourquoi vas-tu être perturbé à cause des choses de cette vie ? Tu coures après la belle vie, les belles voitures, les belles maisons, les belles choses de la vie, les voyages et autres. Ce n’est pas pour cela que le Seigneur Jésus-Christ t’a sauvé. Ce n’est point pour la bonne nourriture, ni pour la belle vie, ni même pour le mariage que Jésus-Christ t’a sauvé. Et en matière de mariage, tout le monde n’est pas appelé à se marier absolument. Nous l’avons longuement démontré ici. Tu dois le comprendre, et comprendre par ailleurs que ce n’est pas pour cela que le Seigneur t’a sauvé. La mission qu’il nous a assignée est clairement mentionnée au verset 19 de Matthieu 28 que nous venons de lire. Cette mission est la même que celle dévolue aux apôtres. Nous devons aller dans le monde pour prêcher la bonne nouvelle à ceux-là qui sont perdus ; en leur disant que Jésus-Christ est le sauveur qui peut les sauver comme il nous a sauvés.

Si nous sommes donc préoccupés par les choses de cette vie, notre évangile serait sans valeur. Ce serait un faux évangile, étant donné que nous serions en train de prêcher le faux évangile aux gens, un évangile que nous ne vivons pas nous-mêmes. Nous serions en train de dire aux gens que, Jésus nous a délivrés, alors que nous serions encore esclaves de l’argent, des richesses et du matériel en général. Si nous disons aux gens que nous sommes sauvés alors que nous avons encore l’amour de l’argent et du matériel dans le cœur, et que nous ne sommes pas satisfaits en Jésus, nous mentons. Lorsque tu as fini d’évangéliser, rendu chez-toi, tu commences à demander à Dieu, « à quoi te sert cette vie, car depuis que tu as cru, tu n’as rien reçu de tout ce que tu lui as demandé ». Tenir de tels propos alors que tu viens d’évangéliser, alors que tu viens de dire à quelqu’un d’autre de donner sa vie à Jésus, parce qu’il peut le délivrer et le sauver, c’est prêcher un faux évangile. Tu prêches un évangile auquel tu ne crois pas. C’est donc quel genre d’évangile, c’est quel genre d’évangile que tu prêches ainsi ?

Comprends une fois pour toutes aujourd’hui, que « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche ». Contente-toi de ta pauvreté, de tes besoins, de tes manques et tes limitations ; et marche dans l’intégrité, par la recherche de la justice devant Dieu et devant les hommes. Maintiens-toi là-dessus, maintiens-toi sur la recherche de la justice et la vérité ! Ne doute pas de Dieu, ne doute pas de sa bonté et de son amour, ne doute pas de sa puissance. Je te dis la pure vérité que, si Dieu a prévu que tu auras de l’argent pour faire avancer son œuvre, et non pour montrer que tu as réussi ta vie, il te donnera cet argent-là. Il te le donnera, sans que tu aies besoin de te battre. La seule chose qu’il veut que tu recherches actuellement est ce que Jésus nous dit dans l’évangile de Matthieu au chapitre 6. Tes lamentations et tes pleurs ne servent à rien.

Lisons les versets 24 à 34 : « Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre ; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon. C’est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ?

Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ? Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement ? Considérez comment croissent les lis des champs : ils ne travaillent ni ne filent ; cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux.

Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs, qui existe aujourd’hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi ? Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas : Que mangerons-nous ? que boirons-nous ? de quoi serons-nous vêtus ? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. »

Il est observé que ce sont les gens qui n’ont que faire de l’avancement du royaume de Dieu, qui sont dans les lamentations et les plaintes, pour réclamer à Dieu le pain de chaque jour ; s’ils ne sont pas en train de réclamer l’amour aux frères et sœurs de l’église, et l’assistance de l’église. Or ils n’ont rien à faire avec l’avancement du royaume de Dieu ; ils ne foutent rien pour faire avancer le royaume de Dieu. Les amis, vous devez quitter une telle position. Quittez-là ! Car, il est dit et confirmé que, si vous êtes à travailler pour l’avancement du royaume de Dieu, rien ne vous manquera. Votre Père qui connaît vos besoins y pourvoira. Dieu connaît vos besoins. Si vous vous plaignez et murmurez donc que vous avez dormi affamé, comprenez que vous ne faites rien pour l’avancement du royaume de Dieu. Vous ne faites rien. Car, le fait de dormir affamé lorsque vous êtes engagés à l’avancement du royaume de Dieu, est vite converti en un moment de jeûne improvisé. Celui qui a le souci de l’avancement du royaume de Dieu, ne perd pas son temps à pleurer qu’il n’a pas mangé, et à cribler donc Dieu de questions, de lamentations et de plaintes. Il convertit la nuit passée sans manger au jeûne et la prière pour les perdus ; au lieu de passer ladite nuit à se plaindre et à accuser tout le monde, y compris Dieu, le pasteur et l’assemblée entière, pour dire qu’ils sont négligés et abandonnés.

À de telles personnes, je pose la question de savoir, si elles-mêmes regardent les autres d’une part ; et d’autre part quel intérêt ont-elles pour l’avancement du royaume de Dieu ? Si vous avez un intérêt pour l’avancement du royaume de Dieu, je vous dis la pure vérité que, Dieu prendra soin de vous. La Bible ne ment pas. Et Jésus n’a pas menti. À l’observation, ce sont les inutiles qui aiment se plaindre, les inutiles ; alors qu’ils sont ceux-là qui n’ont rien à faire avec l’avancement du royaume de Dieu. Que le Seigneur vous aide à vous ressaisir et à comprendre que, vous devez vous occuper de l’avancement de son royaume, que de charger votre ventre et d’embellir votre corps par des huiles et des couleurs. Ce qui est important pour toi c’est la recherche du salut des perdus. Amen ![:]

[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE DECEMBRE 2022 (DIMANCHE 11 DECEMBRE 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : C’EST LA CRAINTE DE L’ÉTERNEL QUI DÉLIVRE ET COMBLE PRÉDICATION : IL FAUT AVOIR COMPASSION DU PAÏEN OU LEPREUX ET LE CONDUIRE À DIEU RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PROVERBES 28 : 6 ; 1 JEAN 2 : 15 – 17 ; APOCALYPSE 22 : 18 – 19 ; 2 ROIS 5 : 1 – 5.[:]

[:fr]Alléluia !

Prends ta Bible pendant que tu es debout !

Nous commençons l’enseignement de ce matin par la lecture d’un seul verset biblique, et lirons les autres versets pendant le développement. Nous relisons donc le verset 6 de Proverbes 28 : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, Que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. ».

Nous sommes à quelques jours du bouclage cette année 2022. C’est pourquoi, il est important que tu comprennes bien le message du dernier séminaire de cette année 2022, dont nous jouons les prolongations. Nous partons en effet du constat que, l’église de Jésus-Christ, sa vraie église, n’est pas en train de d’effectuer le travail qu’elle devrait faire, parce qu’elle est entraînée dans de fausses doctrines. Je souhaite que l’évangile soit bien recadré dans votre esprit, vous qui êtes enfants de Dieu ; afin qu’ensemble, nous puissions faire ce travail que Dieu nous a confié. Ce travail n’est rien d’autre que l’évangélisation pour le salut des âmes. Il ne consiste pas à vivre les rêveries ou les chimères, ou encore à vivre le paradis sur la terre. Les faux prophètes ont transformé le message de l’évangile en vous faisant croire que le paradis est sur la terre. Non, le paradis n’a jamais été sur la terre ; croire en Jésus n’a jamais donné directement accès au paradis sur terre. Croire en Jésus fait plutôt entrer dans un champ de bataille, c’est le commencement de la guerre.

Je vous dis bien que, la doctrine que les faux prophètes vous ont enseignée est fausse. Cette doctrine qui dit que, lorsqu’on croit en Jésus, on ne connaît plus la misère ni la maladie ; on devient la tête et non la queue, on devient le premier et non le dernier. Elle est fausse cette doctrine. Il me souvient même qu’un faux prophète a interdit à sa chorale de chanter le chant qui dit que : « Ce monde va passer, ce monde va passer, seul Jésus ne passe pas ». Dans les couplets de ce chant, il est dit que : « les maisons vont passer, les voitures vont passer, même l’argent va passer… ». Il avait demandé d’arrêter ce chant qui était pourtant en cours d’exécution, en posant la question suivant au chef de la chorale : « Que peut-on faire sans argent, si l’argent doit passer ? ». Il avait instruit de suite qu’on ne chante plus ce chant dans son église. Or ce chant dit la vérité, c’est la vérité. C’est ce que nous rappelle le texte de 1 Jean que nous avons lu l’autre jour, au chapitre 2, du verset 15 au verset 17 : « N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui ; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. ». Ce chant dit la pure vérité que le monde passe, et sa convoitise aussi, comme il est confirmé dans ce texte.

Ceux qui ne sont pas de Dieu ne veulent pas l’entendre, et veulent égarer les enfants de Dieu, en leur faisant comprendre qu’on doit vivre le paradis sur cette terre. Ce qui est faux. Le paradis s’obtient lorsqu’on a enduré les persécutions sur la terre jusqu’à la fin, sans se compromettre, c’est-à-dire en demeurant ferme dans l’intégrité. Lorsqu’on parle d’intégrité, il ne s’agit pas de marcher ou vivre dans du velours. L’homme intègre connaît des difficultés et des défis ; il rencontre de l’opposition, cependant, comme il a fait le choix de l’intégrité, il y demeure quel que soit le cas, quel que soit les difficultés. C’est cela que tu es appelé à être, homme ou femme intègre, quel que soit ta misère ou ta disette, quel que soit ton état de santé. C’est ce qui nous est rappelé dans le verset biblique qui meuble notre enseignement. Ce verset dit, il est bon de le rappeler : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, Que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. ».

Nous avons compris dimanche passé au cours des délivrances prophétiques que certains parmi vous, vous souffrez du « manque de personnalité ». Ceux-là ne connaissent donc pas leurs origines, ils ne savent pas qui ils sont. Ils sont aveugles et sont insatisfaits en Jésus-Christ. Aujourd’hui, je vous prendrai un exemple concret dans la Bible, l’exemple de quelqu’un qui connaissait ses origines en Dieu, et qui connaissait aussi bien son Dieu, mais dont l’état n’a pas empêché de brandir son Dieu et le mettre en exergue aux autres, malgré ce qu’il vivait lui-même. Il est en effet incompréhensible de savoir qu’un chrétien peut être insatisfait en Jésus-Christ. Cela est totalement incompréhensible et me dépasse. Ceux qui m’entendent enseigner et insister sur le présent enseignement, et qui connaissent ma vie sociale, peuvent se dire que j’insiste sur un tel enseignement parce que je suis à l’abris du besoin. Non, ce message je l’enseigne depuis que j’ai cru et surtout depuis que je suis prédicateur à l’âge de 24 ans. Je n’ai jamais enseigné sur la doctrine de la prospérité, malgré que j’ai cheminé à un moment donné avec des gens qui m’orientait vers elle. La vie de prospérité et l’enseignement sur la prospérité ne sont jamais descendus et installés dans mon esprit. Mon esprit était plutôt irrité à entendre ce genre d’enseignement, un enseignement basé sur la prospérité.

Comme je l’ai dit à maintes reprises, et comme je l’ai même mentionné dans l’un de mes ouvrages, le Seigneur m’avait clairement dit dans les années 1988, qu’il me donnerait les moyens pour que je fasse son travail. Je dis bien, pour que je fasse son travail. J’ai cheminé avec le Seigneur jusqu’à présent depuis lors, étant toujours dans les combats, sans que mon message change. Mon message ne changera pas, en dépit de ces combats qui ne finiront guère jusqu’à ce qu’il me prenne auprès de lui, ou alors jusqu’à ce qu’il y ait enlèvement. Et d’ailleurs ce message n’est pas le mien, il est biblique, il est biblique. Je ne peux donc le modifier, ce d’autant que Jésus a averti ceux qui changeront son message, en indiquant la punition qui les attend. L’Esprit de Dieu s’était également révélé à l’apôtre Jean à ce même sujet et, ce dernier avait réitéré le même avertissement. Je ne peux donc pas m’amuser à déformer la parole de Dieu, pour défendre mon intérêt ou parce que je cherche un quelconque bénéfice. Non, je ne peux pas le faire.

Pour vous convaincre de l’avertissement dont je parle, il convient de le lire dans le livre de l’Apocalypse, chapitre 22, versets 18 et 19, où il est écrit : « Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre : Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre ; et si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre. ». Voyez-vous, je ne peux pas courir de risque ; je ne peux pas prendre le risque de diluer ou d’altérer la parole de Dieu. En toute vérité, je ne peux pas le faire. J’ai en fait compris cet enseignement que j’ai assimilé et que j’enseigne, que je prêche, depuis ma conversion jusqu’à ce jour. Je ne peux pas le diluer ni le changer. Personnellement, je ne m’embarrasse pas des choses de la vie. Car lorsque Dieu m’a appelé à son service, j’ai tout de suite répondu favorablement. Il n’est pas courant de voir ce genre d’appel que moi j’ai reçu, le genre où Dieu te dit, « mon enfant, dès à présent, tu dois tout cesser pour annoncer ma parole ». Il n’y a que dans la Bible que j’ai lu de tels exemples. Dieu m’a appelé alors que je n’avais rien, je n’avais même pas de chapelle et je n’avais pas de communauté propre. J’avais obéi sans savoir comment je devais faire. J’ai juste obéi à Dieu.

Je peux dire que j’ai eu la grâce que l’appel reçu soit vraiment de lui. Car il y a des gens qui ont reçu un appel venant du malin. Il y a des gens qui ont reçu un appel semblable par l’esprit de divination, et qui avaient pris le risque de jeter leurs diplômes dans l’eau, pour se consacrer à l’œuvre de Dieu. L’une de ces personnes que j’ai connues disait que son ministère est destiné aux anges déchus à qui il doit présenter l’évangile, afin qu’ils reviennent à la raison. Tous ces gens-là étaient devenus l’ombre d’eux-mêmes après. Je suis certain qu’ils avaient regretté leur démarche. Il me souvient précisément que j’avais rendu visite à l’un d’eux qui résidait dans la ville de BAFIA. Dieu ne les avait pas appelés, mais ils avaient cru à un appel, au point de tout abandonner et de jeter leurs diplômes. Le message que j’enseigne est donc celui que j’avais reçu depuis le début, auquel j’ai cru, et auquel je continue de croire. C’est ce message que je prêche et que je prêcherai jusqu’à la fin. On ne croit pas en Dieu ou en Jésus pour devenir riche, pour être guéri de sa maladie ou pour absolument être délivré des blocages. Ce n’est pas pour ces choses qu’on doit croire.

Je remercie Dieu parce que ce n’est pas pour ces raisons que j’ai cru en Jésus-Christ. Je n’ai pas cru parce que j’étais malade ou pauvre, ou alors pour améliorer mes conditions. J’avais cru pour aller au ciel. Car très jeune, j’avais commencé à mener une très mauvaise vie, le diable voulant me récupérer très tôt. C’est cela qui m’avait interpellé. J’avais décidé d’abandonner cette mauvaise vie pour pouvoir aller au ciel. C’était la raison pour laquelle j’avais décidé de donner ma vie à Jésus. Je m’étais engagé par la suite à le servir, pour aider ceux qui sont comme j’étais avant ma conversion, de pouvoir être sauvés par mon message. C’est donc ce message que je prêche jusqu’à ce jour ; et je le prêcherai jusqu’à ma mort. J’insiste donc à dire que, tu dois te contenter de ton état, qu’il soit de pauvreté ou autre, en recherchant l’intégrité, la vérité et la justice, et non en courant derrière les choses matérielles. C’est ainsi seulement que tu peux être utile à Dieu, en devenant son porte-parole, son représentant et sa lumière dans ce monde enténébré. L’exemple concret que je vous promets s’inscrit dans cette logique.

Ouvrons donc dans le livre de 2 rois, au chapitre 5. Je ne peux lire toute l’histoire, je crois que vous la connaissez, vous qui avez déjà lu l’ancien testament. Je suis surpris pour ceux qui se disent chrétiens et qui manquent de personnalité parce qu’ils ne savent pas qui ils sont. Comme ils ne savent pas qui ils sont, ils n’ont pas confiance en Dieu, ils n’ont pas d’assurance en leur Dieu ! Tout leur est incertain en leur Dieu ; pour eux, rien n’est sûr. Rien n’est sûr pour eux, en tant que chrétiens ? C’est n’est pas possible ! Lisons du verset 1 au verset 3 : « Naaman, chef de l’armée du roi de Syrie, jouissait de la faveur de son maître et d’une grande considération ; car c’était par lui que l’Éternel avait délivré les Syriens. Mais cet homme fort et vaillant était lépreux. Or les Syriens étaient sortis par troupes, et ils avaient emmené captive une petite fille du pays d’Israël, qui était au service de la femme de Naaman. Et elle dit à sa maîtresse : Oh ! si mon seigneur était auprès du prophète qui est à Samarie, le prophète le guérirait de sa lèpre ! ».

Une petite fille pourtant esclave avait suggéré à sa maîtresse que Naaman se rende à Samarie pour guérir de sa lèpre. La maîtresse en avait parlé à son époux lépreux qui lui-même avait parlé à son roi, le roi de Syrie. Et le roi avait envoyé Naaman à Samarie en Israël pour pouvoir guérir de sa lèpre. Vous connaissez la suite et la fin de cette histoire. Vous connaissez comment cet homme avait guéri de cette maladie. Nous n’entrerons pas dans les détails. Je veux simplement insister aujourd’hui sur la jeune fille qui avait été à l’origine de la guérison de Naaman ; cette personne qui avait été à l’origine de cette délivrance et même de cette conversion, car, Naaman s’était converti au Dieu du prophète, après qu’il ait obtenu la guérison du Dieu du prophète Élysée. Naaman avait reconnu et adopté que le Dieu du prophète qui l’avait guéri, à savoir, le Dieu du prophète Élysée. J’attire votre attention sur ce fait que, c’est une esclave qui avait déclenché cette guérison, cette délivrance et cette conversion. Voyez-vous cela ? Es-tu enfant de Dieu ? Sais-tu qui tu es, en dépit de ta condition ? Quel que soit ta condition sociale, quel que soit ta condition financière, quel que soit ta condition sanitaire, ou autre, cela ne doit pas enlever le fait que tu es l’enfant du Roi des rois. Cela ne doit pas influencer ton témoignage chrétien.

Tu dois être prêt à témoigner de Dieu ou de Jésus à n’importe qui, et dans n’importe quelle circonstance. Car comme je vous le disais la dernière fois, les gens que vous voyez dans de grosses voitures, dans des vêtements et des bijoux de luxe, et dans des ornements de luxes, sont des morts vivants. Vous ne devez pas être influencés ou complexés par leur apparence physique. Les païens ne doivent pas vous influencer, même si vous n’avez qu’un seul habit ; même si vous marchez à pieds ; et quel que soit n’importe quel degré de pauvreté. Il me souvient que, j’ai souvent demandé aux enfants de cette église qui travaillent chez les « grands » de ce pays, s’ils ont déjà présenté l’évangile à leurs patrons. Dans la plupart des cas, cela n’a jamais eu lieu. Ils n’ont jamais présenté l’évangile à leurs patrons. Ils ne l’ont jamais fait. Mais pourtant, ces sectaires savent bien que leurs employés sont du Tabernacle de la Liberté. Ils le savent. Cependant, leurs employés qui sont pourtant chrétiens, manquent le courage de leur parler directement. Ils trouvent pour prétexte de dire qu’ils sont seulement là dans le cadre du travail. Dieu a-t-il permis qu’ils y soient pour le travail seulement ? Dieu a-t-il permis qu’ils y soient pour rien ?

Je ne vous demande pas de mépriser vos patrons ou de les provoquer. Mais, ce que je veux vous faire comprendre est que, votre patron a besoin du Dieu que tu as, si tu as le vrai Dieu. Ton patron païen a besoin de ton Dieu. Déjà, au niveau de votre service, vous devez être exemplaire, exemplaire. Il me vient à l’esprit le cas de l’un de mes enfants de l’église qui m’a dit que, c’est son patron seul qui peut adresser la parole, et l’entretien se limite au sujet qu’il a abordé. Je dois lui dire que, si Dieu a permis qu’il le connaisse étant aux côtés de son patron, c’est pour qu’il soit son témoin auprès de son patron. Oh mon Dieu !

Considérez que Naaman le syrien avait été guéri de la lèpre et s’était converti grâce à une jeune fille esclave. Or, toi qui es devant moi ou qui m’écoutes, tu n’es pas satisfait en Jésus, tu n’es pas content de ta condition ou de ton statut, alors que tu te dis chrétien, au motif que tu traverses des situations difficiles et te considères donc comme un sous-homme, un homme sans importance devant les païens. Ne vois-tu pas que tu es en train d’enterrer ton étoile ? Que fais-tu donc de ta vie et de ta chrétienté ? Référez-vous à cette histoire que nous venons de lire. Les syriens avaient fait une campagne au terme de laquelle ils avaient fait des captifs au nombre desquels, cette petite fille devenue l’esclave de la femme de Naaman, le chef de l’armée de Syrie ; la petite fille vivait dans cette maison connaissant bien cela. Elle avait conscience que ce dernier, malgré sa position de chef de l’armée de Syrie, était malade, était handicapé. Naaman, malgré son état de malade ou de lépreux, dirigeait l’armée de Syrie et engrangeait des victoires. Et d’ailleurs, selon que cela est écrit au verset 1, c’est par lui que l’Éternel qu’il ne connaissait pas, avait délivré la Syrie. C’est lui que Dieu avait utilisé pour délivrer les syriens.

Voyez-vous, cet homme fort et vaillant, était lépreux. Cependant Dieu l’avait utilisé pour délivrer les syriens. On peut dire que la grâce que Naaman avait eue, en dépit de sa bravoure et sa vaillance, était d’avoir pris la petite fille juive pour en faire l’esclave de son épouse. C’est sa présence qui avait réellement marqué la vie de Naaman. Cette dernière connaissait bien son origine, elle connaissait que son peuple, celui dont était origine, était celui de Dieu, et, malgré ce qui lui était arrivée, à savoir devenir esclave si jeune, elle savait que son Dieu, le Dieu de son peuple d’origine est puissant et n’a pas changé. Cher ami chrétien, je te dis que, même avec les armes yeux à cause de la situation difficile dans laquelle tu passes, reconnais que ton Dieu est le plus fort, qu’il n’a jamais changé, et qu’il peut résoudre tous les problèmes et apporter les solutions à n’importe quel problème. Tu dois le savoir et dire haut et fort que « ton Dieu n’a jamais changé, il est le même, il est le plus fort et peut résoudre tous les problèmes ». Tu ne dois nullement désespérer quand tu sais en qui tu as cru. Quand tu sais que, c’est Jésus-Christ de Nazareth, le Sauveur et le Tout-puissant, tu dois avoir confiance en lui, malgré tout ce qui peut t’arriver, malgré tous les tests que tu peux connaître.

Tu dois le croire et continuer à le présenter à ton entourage. Je sais que plusieurs parmi vous, vous êtes intrigués lorsque vous rencontrez ces païens pour leur parler de votre Dieu, parce qu’ils vous méprisent et vous toisent des cheveux aux orteils. Ils vous confondent en vous disant que, « vous ne seriez pas misérables comme vous l’êtes si votre Dieu était réellement comme vous dites ». En vous rappelant vous-mêmes intérieurement que l’habit que vous portez est le seul que vous avez ; que vous êtes sortis sans manger, et qu’il n’est par ailleurs pas sûr que vous mangerez quelque chose à votre retour, vous avez tendance à leur donner raison, et avez pitié de vous-mêmes. Dans un tel cas de figure, cela veut dire que vous manquez de personnalité, et vous ne savez pas qui vous êtes. Vous ne savez pas que vous êtes enfants de Dieu, ou mieux, vous ne savez pas en qui vous avez cru. Je sais que plusieurs parmi vous vivent ce que je décris. Et n’en parlons pas de vos esprits familiers qui ne cessent de vous intriguer. Ils vous demandent ce qui a changé en vous depuis que vous êtes dans l’église. Ils vous démontrent comment vous êtes devenus l’ombre de vous-mêmes ; ils vous assomment en disant qu’on vous ment, qu’on vous a lavé le cerveau.

On vous dit toujours qu’on vous ment dans vos églises. Sinon pourquoi n’êtes-vous pas mariés, pourquoi n’avez-vous pas de travail, pourquoi n’avez-vous pas les enfants ; on vous fait prendre conscience que vous vivez mal et que vous trimez. Ce genre d’intrigues va jusqu’aux lieux de service où les collègues de service vous harcellent par des observations négatives pour dire que vous perdez votre temps à l’église. Comme vous manquez de personnalité, ne sachant pas qui vous êtes, vous vous laissez influencer. La petite fille, pourtant esclave avait vu le besoin de sa patronne. Je m’en vais donc te demander, toi qui es chrétien, si tu vois vraiment le besoin du païen. Es-tu réellement chrétien ? Jésus t’a-t-il réellement sauvé ? Si oui, de quoi es-tu sauvé ? Quelle est la différence entre le païen et toi par rapport au salut ? Quelle est la différence entre les gens de ta famille et toi ; ou quelle est la différence entre les gens de ton service et toi ? La différence ne doit pas être dans les choses matérielles, elle ne doit pas être physique. Cette différence est d’ordre spirituelle, lorsqu’on connaît qui on est, si on connaît en qui on a cru. La différence est pourtant nette, dans la mesure où le païen est un lépreux. Même si tu es son esclave, son employé, son collègue ou autre, tu dois savoir que le païen a besoin du Dieu en qui tu crois ; et pouvoir le conduire vers lui, vers ton Dieu. Bibliquement, la lèpre est synonyme du péché. Rappelons-nous du cas de Marie, la grande-sœur de Moïse lorsqu’elle avait péché. Comment la lèpre s’était-elle représentée en elle ou sur son corps ? Elle avait été recouverte de lèpre.

La lèpre est donc le péché. C’est pourquoi, tu dois voir tous les païens comme des lépreux qui ont besoin de ta compassion pour accéder à l’intervention de ton Dieu. Au lieu d’envier leurs vêtements, leurs biens et leur niveau de vie, tu dois les conduire à ton Dieu. Je sais une chose, c’est que cette petite fille appréciait le courage de la femme de Naaman. À ce que je sache, il n’est pas facile pour toi, de te revêtir de l’habit d’un lépreux. Cela n’est pas évident, ce n’est pas évident. Comme vous ne savez pas que les païens sont des lépreux, c’est pourquoi vous les admirez et enviez leurs possessions. Vous enviez leurs voitures, leurs maisons, leurs vêtements, et que sais-je encore. Et pourtant, il vous serait difficile d’accepter de vous asseoir là où un lépreux était assis. Si l’on dit à quelqu’un de s’asseoir au même endroit, il réfléchira par deux fois. C’est la vérité. Il est cependant étonnant de voir que vous enviez ce que les lépreux possèdent. Vous le faites, parce que vous n’avez pas les yeux spirituels pour voir leur état réel ; vous ne voyez pas combien ils sont sales, pour gagner votre compassion. Vous ne voyez pas jusqu’à quel degré ils sont malades.

Vous êtes méchants, si vous ne pouvez pas compatir avec les lépreux de ce monde. Ils ont besoin de votre compassion, ils ont besoin que vous les dirigiez vers votre Dieu, si votre Dieu est, bien entendu, le Père de Notre Seigneur Jésus-Christ. Vous devez être compassant vis-à-vis de tous les païens, car ils sont tous des lépreux. Et cette compassion doit s’exprimer et se manifester au travers de votre attitude de les voir sauvés, de les voir guéris et restaurés dans leur état normal. Les amis, c’est ce que vous devez faire au lieu de les envier. La petite fille prise en exemple appréciait le courage de sa maîtresse, d’avoir un mari comme Naaman et de dormir à ses côtés. Elle ne pouvait se retenir de dire à sa maîtresse qu’elle à la solution pour son mari. Elle lui avait suggéré que Naaman, son époux, aille dans son pays pour y rencontrer l’homme de Dieu en la personne du prophète Élysée, qui le guérira.

Dans sa pauvreté et son esclavage, cette petite juive connaissait ses origines et savait qui était son Dieu. Elle savait que son Dieu était le « guérisseur » des lépreux comme le mari de sa maîtresse, Naaman. Sais-tu qui tu es ; et connais-tu tes origines ? Sais-tu en qui tu as cru ? Sais-tu que ces gens que tu vois dehors sont tous des lépreux, et ont besoin de ta compassion et de la guérison tant physique que spirituelle venant de ton Dieu ? Sache que ces gens que tu vois dehors ont besoin de ce que tu as, si tu es chrétien. Peut-être es-tu dans le besoin, peut-être es-tu un démuni, peut-être es-tu de la dernière des classes sociales, mais si dans ton cœur habite le Roi de gloire, tu peux l’offrir à tous ceux-là que tu vois marcher dehors tout couvert de lèpre, au lieu de les envier et d’envier leurs richesses (maisons, voitures, argent, vêtements et autres encore). Tu dois avoir compassion d’eux et leur présenter ton Dieu qui les guérira de leur lèpre et sauver leur âme.

Amen !

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[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS DE DÉCEMBRE 2022 (DIMANCHE 04 DÉCEMBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : C’EST LA CRAINTE DE L’ÉTERNEL QUI DÉLIVRE ET COMBLE PRÉDICATION : DIEU EST TON BOUCLIER, MAINTIENS-TOI DANS L’INTÉGRITÉ ! RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PROVERBES 28 : 6 ; PROVERBES 15 : 16 – 17 ; GÉNÈSE 13 : 1 – 2 ; GÉNÈSE 15 : 1 – 5 : GÉNÈSE 17 : 1.[:]

[:fr][:fr]Alléluia !

Prends ta Bible pendant que tu es debout !

Nous prenons encore la parole ce matin dans la cadre de la conclusion de ce séminaire de décembre 2022. Tout en gardant les deux versets 16 et 17 de Proverbes 15, nous lisons le verset 6 de Proverbes, chapitre 28 ce matin.

Je sais que, même comme nous en parlons et que vous suivez, vous n’aimez pas entendre parler de la pauvreté. Lisons ! « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, Que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. ». Vous supportez cette parole de Dieu que je viens de lire malgré vous. Je sais que plusieurs n’aimeraient pas demeurer pauvres. Vous êtes pauvres maintenant, c’est vrai, mais, vous n’aimeriez pas demeurer pauvres. Et comme j’en parle, plusieurs n’aimeraient pas dire AMEN à cette parole que je viens de lire.

Il me souvient que j’avais enseigné ici sur les deux extrémités de la vie, l’extrême pauvreté et l’extrême richesse, représentées respectivement par Lazare et Job. Ce jour-là, j’avais dit que, Dieu permettra que certains parmi vous, soient dans l’état de Lazare pour aller au ciel. Les gens n’aiment pas cela ; les gens n’aiment pas l’entendre. Mais, vous devez comprendre que, plusieurs parmi vous, vous serez forcés d’être comme Lazare avant d’aller au ciel. Je vous prie de cesser de vous plaindre pour votre pauvreté, cessez d’envier les riches ! Cessez cela ! Vous irez au ciel dans l’état où vous êtes là, si Dieu l’a prévu comme cela. Si Dieu l’a prévu ainsi pour vous, acceptez-le comme cela. Et Soyez relaxes pour ne pas rater le ciel. Car si tu n’acceptes pas la condition que Dieu a prévue pour toi, tu continueras à murmurer et à te lamenter, et tu pourras rater le ciel puisque tu ne seras pas à ta place.

Si Dieu a prévu que tu mourras pauvre en travaillant pour lui et en étant donc intègre, et que toi tu vives dans les plaintes et les murmures pour demander à Dieu, « quand-est-ce que ta situation changera », tu ne seras pas en train de vivre dans l’intégrité. En plus, si tu vis dans le péché des murmures et des lamentations, tu n’iras qu’en enfer. Car en plus de vivre dans le péché, tu n’auras rien fait pour Dieu. Dieu veut que tu le serves avec bon cœur dans ton état de pauvreté, dans la prière d’intercession pour les perdus, les autres pauvres, les riches et autres. Et déjà, il vous a été enseigné, si vous avez la mémoire fraîche, que l’état de pauvreté est la condition d’un vrai enfant de Dieu. Il vaudrait même mieux parler de pauvre que de parler d’esclave, selon ce que nous avons vu. Nous sommes des esclaves de Dieu. Et le pauvre est mieux qu’un esclave selon ce que nous avons vu et d’après leurs définitions respectives. Le pauvre est libre de ses mouvements, mais l’esclave ne l’est pas. La seule chose qui distingue le pauvre est qu’il n’a pas tout à sa disposition. L’esclave lui, il vit dans la maison de son maître qui est plutôt riche, mais ces richesses ne lui appartiennent pas, il ne peut donc disposer de rien librement, parce qu’il dépend de son maître ; et en plus, il n’a pas sa liberté de mouvements.

Nous avons déjà lu les versets 16 et 17 de Proverbes 15 depuis trois jours, qui disent : « Mieux vaut peu, avec la crainte de l’Éternel, Qu’un grand trésor, avec le trouble. Mieux vaut de l’herbe pour nourriture, là où règne l’amour, Qu’un bœuf engraissé, si la haine est là. ». Les prédicateurs de la prospérité sont ceux qui encouragent les gens à marcher dans des voies tortueuses, pour avoir de l’abondance et de la richesse. Ces derniers ne se soucient pas de l’intégrité, ni de la sanctification de leurs fidèles. Leur seul souci est d’encourager les gens à avoir davantage d’argent, davantage des richesses, des voitures de luxe et des somptueuses maisons. Ils ne les encouragent qu’à mener la vie mondaine, alors que la Bible enseigne le contraire. Elle dit : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité ». Dieu nous demande de marcher ou de vivre dans l’intégrité et la justice, c’est-à-dire, de ne pas marcher à la poursuite de la richesse à tout prix. Nous avons tous souvent suivi les faux témoignages dans ces faux milieux. Tenez par exemple le cas d’une jeune fille qui donne le témoignage suivant : « alléluia peuple de Dieu, j’ai un témoignage à vous donner. Le Seigneur m’a béni, je souhaite que la camera sorte pour montrer ma nouvelle voiture. La voiture que vous voyez à l’écran est celle que Dieu vient de m’offrir. Alléluia ! Ce n’est pas tout, la jolie villa que vous apercevez sur la photo est la mienne. C’est le cadeau que Dieu vient de me donner. Comme vous le savez, je n’ai pas de travail depuis longtemps, mais le Seigneur me bénit, il me comble de ses grâces ». Cette fille qui témoigne de la sorte n’est rien d’autre qu’une prostituée. Un tel témoignage vise à encourager les jeunes filles de l’église à mener quel genre de vie ?

Une jeune fille qui dit qu’elle n’a pas de travail, mais elle dit qu’elle a une villa et une voiture. À quoi cela renvoie-t-il ? Voilà donc les témoignages qui ont cours dans ces faux milieux. C’est pourquoi Dieu vous dit ici, dans ce verset 6 de Proverbes 28 : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, Que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. ». Cher ami, tu n’as pas besoin de t’enrichir à tout prix. Vous tous, vous suivez comment il est annoncé tous les jours de culte ici que, tous ceux-là qui ont de l’argent provenant des voies tortueuses, des fraudes, des affaires illicites, de la prostitution ou du vol, ils ne doivent pas le mettre dans le panier des offrandes au Tabernacle de la Liberté. Nous ne voulons pas de l’argent sale au Tabernacle de la Liberté, on ne le veut pas.

Et pourtant, c’est le contraire de ce que nous faisons ici qui a cours dehors. Cela atteint le point où des prédicateurs encouragent des fidèles à aller emprunter de l’argent pour venir le donner à l’église ; et ils enseignent par ailleurs des stratégies aux jeunes filles pour séduire les hommes. Ils les envoient à la prostitution pour venir donner les offrandes et les dîmes à l’église. Il y a l’une de mes filles ici qui me racontait ce que l’un de ses prédicateurs disait aux filles de son église qui voulaient se marier. Il leur disait comment séduire les personnalités dans les hôtels ou dans les sites de sport de maintien. Pour les hôtels, il leur disait de savoir sacrifier dix mille francs CFA pour payer un pot, qu’elles s’arrangeront à boire tout au long d’une soirée, afin d’être vues et remarquées par des personnalités. Et au niveau des lieux de pratique de sport de maintien, elles devraient souvent enfiler leur survêtement et aller faire des étirements dans ces lieux-là, de façon à se faire remarquer par des personnalités (ministres et directeurs généraux). M’entendez-vous cela ?

Voilà le travail d’un prédicateur ! Tout cela est juste pour son intérêt, dans la mesure où son calcul se situe au niveau de l’argent que ces jeunes filles pourraient drainer dans son église au moyen des offrandes et des dîmes, juste parce qu’elles sortent avec une personnalité. Voyez-vous où la cupidité peut conduire ? C’est bien malheureux. Si les prédicateurs veulent de l’argent, ils n’ont qu’à travailler de leurs mains, qu’ils entreprennent avec leurs mains, au lieu d’envoyer les enfants en enfer afin de vivre eux-mêmes une vie heureuse sur terre. Vous comprenez donc bien que ce genre de prédication est pour eux-mêmes. C’est pour eux-mêmes qu’ils enseignent de la sorte pour produire de l’argent. Ils forment et entretiennent donc des maisons des prostituées pour leur vie heureuse sur terre. Ils veulent comme cela se passer pour des hommes de Dieu prospèrent, en envoyant les jeunes filles de leur église se prostituer. Et ils clameront à haute voix que Dieu les a bénis. C’est quel évangile là-bas ?

Vous comprenez que ces prédicateurs ont des voies tortueuses pour avoir de la richesse, comme il est écrit dans ce verset 6 de Proverbes 28 que nous avons lu en ouverture du présent message. Ils ont des voies tortueuses pour avoir des offrandes, des dîmes et des dons. Lorsqu’ils enseignent de telles voies tortueuses aux jeunes filles, les hommes et femmes d’affaires qui sont dans leur église utiliseront quel genre de voies dans la conduite de leurs affaires ? Ils ne pourront utiliser que des voies tortueuses, en exécutant des marchés fictifs. Vous comprenez donc que tous ceux-là que vous entendez appelés des hommes et femmes d’affaires dans ces églises dites de réveil, des églises catholiques, protestantes ou évangéliques, sont les mêmes gens qui utilisent des voies tortueuses. Ils font dans les marchés fictifs.

Si tu es chrétien et tu fais dans les affaires, de grâce, ne fais pas dans les marchés fictifs. Les marchés fictifs veulent dire que l’on reçoit des bons de commande, on ne livre pas les matières commandées, mais on part s’accorder avec le gestionnaire pour le partage des pourcentages du montant de la commande, mais les factures sont validées, liquidées et payées. Cher ami, ce genre de richesse est de la malédiction que tu encaisserais de la sorte, pendant que tu te glorifies d’être un homme riche, pendant que tu te glorifies que Dieu t’a béni. Tu diras que Dieu t’a élevé alors que tu utilises des voies tortueuses pour avoir de l’argent. Par une telle démarche, tu ruines la nation pendant que tu prétends être riche, pendant que tu prétends faire les affaires. Cela n’est pas honnête, si l’on se réfère à ce qui est écrit dans ce verset biblique que je commente. « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. »

Ici au Cameroun, nous savons que la plupart, sinon tous ceux qui sont riches ont utilisés des voies tortueuses. Mais, laissez-moi vous dire que, vous n’avez pas besoin d’utiliser des voies tortueuses pour avoir de l’argent, lorsque Dieu a prévu que vous devez avoir de l’argent. Je te dis la pure vérité que, tu n’as pas besoin d’utiliser des voies tortueuses quand Dieu a prévu que tu auras de l’argent. Tu n’en as pas besoin. Si Dieu a prévu que tu auras de l’argent, ou que tu seras riche pour faire avancer son œuvre ou son royaume, tu n’as pas besoin d’utiliser des voies tortueuses. Tu n’as pas besoin de faire des marchés fictifs et de signer de faux contrats. Tu n’as pas besoin de le faire. C’est aussi le lieu de dire que la richesse qui vient de Dieu s’accumule petit à petit. Elle augmente graduellement ; elle ne survient pas soudainement. Mais vous autres, vous souhaiteriez que, lorsque vous avez demandé à Dieu de vous bénir, que la richesse vous tombe dessus d’un coup. Non, ce qui vient de Dieu s’accumule progressivement.

Cher ami, retiens que, ce que tu dois rechercher, ce que ton cœur doit rechercher, c’est l’intégrité et la justice. Même si tu es démuni actuellement, si Dieu a prévu que tu seras riche, marche dans l’intégrité, car c’est Dieu lui-même qui te donnera. Souviens-toi que la Bible dit que, c’est la bénédiction de l’Éternel qui enrichit. Dieu te bénira nécessairement lorsque tu marches dans l’intégrité. La Bible dit qu’Abraham était un homme riche, et il était appelé l’ami de Dieu. Ce dernier n’avait jamais abusé de quelqu’un pour prendre son argent. Nous pouvons lire une portion de ce qui concerne sa richesse dans le livre de Genèse, au chapitre 13, les versets 1 et 2 : « Abram remonta d’Égypte vers le midi, lui, sa femme, et tout ce qui lui appartenait, et Lot avec lui. Abram était très riche en troupeaux, en argent et en or. ». Ce texte nous apprend au verset 2 que, Abraham était TRES RICHE en troupeau, en argent et en or. Il était très riche, mais il n’avait pas extorqué l’argent à quelqu’un pour devenir riche. Celui-ci était l’ami de Dieu.

En poursuivant la lecture sur Abraham au chapitre 15, verset 1, nous lisons ceci : « Après ces événements, la parole de l’Éternel fut adressée à Abraham dans une vision, et il dit : Abraham, ne crains point ; je suis ton bouclier, et ta récompense sera très grande. ». L’enfant de Dieu doit comprendre que c’est Dieu qui est son bouclier, et que le bouclier c’est pour sa protection. Étant donné que nous sommes en guerre en tant que chrétiens, dans la mesure où nous faisons l’objet d’une dispute, dispute entre les esprits familiers et Dieu, c’est Dieu lui-même qui se charge de notre protection. Es-tu enfant de Dieu, comprends que Dieu est avec toi dans ce combat que tu mènes sur cette terre ? Et d’ailleurs tu ne mènes pas ledit combat pour toi-même ; tu le mènes pour lui. Il te dit donc qu’il est lui-même ton bouclier. Il est celui qui barre la voie chaque fois que l’ennemi envoie des flèches pour t’atteindre. Il se positionne lui-même devant toi pour te protéger, chaque fois que l’ennemi veut t’atteindre. J’aimerais vraiment que tu aies l’image de ce que j’explique dans ton esprit, pour augmenter ta confiance en Dieu et savoir que, rien ne peut t’arriver tant que tu te réfugies derrière Jésus-Christ.

Quel que soit donc ce par quoi tu peux passer, quel que soit la profondeur de ta pauvreté, marche seulement dans l’intégrité ; ne cherche pas à emprunter des voies détournées car, Dieu est ton bouclier. Il te protégera et te défendra en cas de besoin. Voyez-vous, ce dont nous parlons, ce sont les choses de cette vie qui détournent les enfants de Dieu. Et ces choses ne sont que les mondanités qui détournent les enfants de Dieu des voies d’intégrité et de justice. C’est la mondanité qui détourne les enfants de Dieu des voies droites. Dieu te dit donc aujourd’hui de rester intègre ; reste dans les voies de Dieu même si tu souffres n’importe comment. Dieu lui-même est celui qui te protège et te préserve. Peux-tu entendre cette interpellation de Dieu ce matin ; peux-tu te laisser interpeller ce matin cher ami, pour savoir enfin te concentrer dans le travail de Dieu dans l’état où tu te trouves ? Oh Seigneur, aide-le à comprendre ! Dieu a dit à Abraham, « ne crains point, je suis ton bouclier, et ta récompense sera très grande ». Si tu comprends l’interpellation de Dieu, qui te dit, mon enfant Olivier, « ne crains point, je suis ton bouclier, et ta récompense sera très grande », la chose que tu dois simplement faire est de rester intègre devant lui.

Poursuivons la lecture du verset 2 au verset 6 : « Abram répondit : Seigneur Éternel, que me donneras-tu ? Je m’en vais sans enfants ; et l’héritier de ma maison, c’est Eliezer de Damas. Et Abram dit : Voici, tu ne m’as pas donné de postérité, et celui qui est né dans ma maison sera mon héritier. Alors la parole de l’Éternel lui fut adressée ainsi : Ce n’est pas lui qui sera ton héritier, mais c’est celui qui sortira de tes entrailles qui sera ton héritier. Et après l’avoir conduit dehors, il dit : Regarde vers le ciel, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Et il lui dit : Telle sera ta postérité. Abram eut confiance en l’Éternel, qui le lui imputa à justice. ». Abraham, au moment de cette vision, n’avait pas encore eu d’enfant. Alors qu’il pensait faire de Eliezer son héritier, Dieu lui fait la promesse que, c’est celui qui naîtra de ses entrailles qui sera son héritier. Et bien plus, il le fait sortir de la maison pour lui montrer les étoiles du ciel, vous savez bien comment le ciel est couvert des étoiles en saison sèche dans un ciel bleu, pour faire savoir que sa postérité sera autant que les étoiles qui sont visibles sur le ciel.

Dieu avait vraiment dopé sa foi par une telle promesse. Dieu l’avait rassuré qu’il ne mourra pas sans enfants. Oh mon Dieu, ta grâce et ta miséricorde ! Donne à ces gens de comprendre ; donne à tes enfants de comprendre que tu es leur bouclier, et qu’ils doivent donc se cacher derrière toi ! Une fois de plus cher ami, comprends que c’est Dieu qui est ton bouclier, et ce qu’il attend de toi, c’est simplement de marcher dans l’intégrité dans toutes tes voies. N’utilise pas les voies tortueuses pour t’enrichir à tout prix. Tu n’as pas besoin de cela, tu n’as pas besoin d’utiliser les méthodes des païens pour avoir de l’argent. Tu n’as pas besoin de voler, mentir ou tricher pour avoir de l’argent. Tu n’as pas besoin d’être un arnaqueur ou un « feyman » pour avoir de l’argent.

Entant qu’enfant de Dieu, tu dois marcher dans l’intégrité, dans la vérité, la justice et la droiture. Pendant que j’en parle, pour toi qui viens au Tabernacle de la Liberté, tu dois arrêter avec l’usage des voies tortueuses, et tu ne dois pas donner ton argent dans cette église. Nous n’en avons pas besoin. Tu sais comment ou de quelle manière tu obtiens cet argent que tu as. Tu sais qu’il ne vient pas des voies droites du Seigneur. Tu ne dois donc pas en apporter ici au Tabernacle de la Liberté. Et si tu tiens à aller au ciel, tu dois arrêter avec cette manière frauduleuse de travailler l’argent. Tu dois cesser cela. Ce qui est sûr tu deviendras pauvre, tu subiras. Cela est bien mieux. C’est ce que nous voyons ce matin, à savoir qu’il vaut mieux être pauvre parce qu’on marche dans l’intégrité, que d’être riche grâce aux voies tortueuses que l’on emprunte. Tu dois abandonner les voies tortueuses. C’est cela qu’on appelle la repentance. Car on reconnaît le chrétien lorsqu’il peut dire, voici, j’étais un pêcheur, je pratiquais telle ou telle autre mauvaise habitude, et depuis que j’ai écouté l’évangile, j’ai décidé d’arrêter avec ces mauvaises habitudes, me suis repenti et ai changé. Je suis donc devenu une nouvelle personne ; je ne suis plus la même personne que j’étais auparavant. Voilà le vrai chrétien, voilà le vrai croyant qui est différent du religieux !

Le chrétien est différent de l’ange déchu qui demeure dans ses pratiques, qui mène une vie dissolue ; mais fréquentant une église où il dépose les offrandes et les dîmes, construit les maisons pour le pasteur et lui achète des voitures. Ce n’est pas cela la chrétienté. Et ce n’est pas ce dont on a besoin à l’église. Nous avons besoin des gens convertis, ceux-là que la parole de la repentance reçue, a transformés, et qui sont devenus de nouvelles personnes. C’est bien par là que commence la chrétienté. Elle commence par la repentance, à l’annonce de la bonne nouvelle. Et cette bonne nouvelle annonce que, Dieu a envoyé un sauveur dont le nom est Jésus. En se confiant à ce Jésus, on est pardonné de la vie mauvaise que l’on a vécu par le passé ; pour commencer une nouvelle vie dès cet instant jusqu’à ce que la trompette sonne, ou jusqu’à ce que l’on soit enlevé. La chrétienté n’est pas l’habitude de prier, de lire la Bible, et d’aller à l’église. Elle est le changement qui s’opère parce qu’on a entendu la parole de Dieu reçue qui produit donc le changement en soi.

Nous poursuivons la lecture de l’histoire d’Abraham au chapitre 17, par le verset 1 : « Lorsque Abram fut âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, l’Éternel apparut à Abraham, et lui dit : Je suis le Dieu tout-puissant. Marche devant ma face, et sois intègre. ». Malgré que Dieu eut promis la récompense à Abraham, celui-ci avait atteint l’âge de 99 ans, sans que ladite récompense ne se réalise. C’est à cet âge-là que Dieu était revenu à la charge pour lui dire ce qui est écrit au verset 1, à savoir, « Je suis le Dieu Tout Puissant. Marche devant ma face, et sois intègre. » C’est ce même appel que Dieu te lance ce matin. Il te dit, « marche devant ma face, et sois intègre ». Chers amis, voilà ce que Dieu nous demande. Il est le Dieu Tout Puissant ; il est plus fort que tout. C’est lui qui nous dit : marchez devant ma face, et soyez intègres. Mes amis, Dieu nous appelle à l’intégrité, et non à la course effrénée pour de l’argent et les richesses à tout prix ; et non à la course vers la célébrité.

Dieu nous appelle à l’intégrité, à la justice et à la vérité. Celui qui est intègre est juste et travaille dans la vérité. Celui-là poursuit la justice, selon ce que Jésus a dit dans Matthieu 6, verset 33, à savoir, « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu, et tout le reste vous sera donné par-dessus ». C’est cela l’intégrité. Tout ce qui est faux doit quitter devant tes yeux ? Tu ne dois pas le pratiquer, et tu ne dois pas pratiquer le mensonge, comme tu ne dois pas pratiquer l’injustice.  Mon ami, Dieu t’appelle à l’intégrité ce matin. C’est pourquoi il te dit dans le verset de base de ce jour : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, que celui qui a des voies tortueuses, et qui est riche ». Ce que je développe ici renvoie bien à la question que Jésus a posée dans les évangiles, à savoir, « que sert-il à un homme de gagner le monde entier, s’il perd son âme ». À quoi cela servirait-il ? À quoi servirait-il d’être populaire et de perdre son âme ? À quoi sert-il d’avoir tout l’argent et tout l’or du monde et de perdre son âme ? À quoi sert-il d’être célèbre et de perdre son âme ? Comme je vous l’ai dit l’autre jour, il y a une seule personne qui est célèbre. C’est Jésus-Christ. Tout le reste que vous appelez célébrités sur cette terre, à quoi servent-ils, et que sont-ils ?

Dites-moi ce qui arrive lorsqu’on prononce le nom de ces prétendues célébrités ? Vous qui êtes assis devant moi, vous avez besoin d’argent, est-ce que lorsque vous prononcez le nom du plus riche dans le monde, c’était Bill Gates à un moment donné, que se passe-t-il, vos poches se remplissent-ils d’argent ? Vos comptes en banque se remplissent-ils d’argent parce que vous aurez appelé le nom de BILL Gates ? Dites-moi si, lorsque vous appelez les noms des autres célébrités mondiales dans les divers domaines, vos poches se remplissent-ils d’argent, puisqu’ils sont ceux qui ont percé dans les divers domaines et qui sont donc bourrés d’argent ; ce qui justifie leur célébrité ? En appelant BILL Gates ou Michael Jackson, recevez-vous de l’argent ? Regarde par exemple Michael Jackson et voyez comment il a fini sa vie ! Quel modèle a-t-il été, eu égard à son complexe en tant qu’un noir américain qui a notoirement manifesté son complexe d’infériorité en se décapant la peau, en se défrisant les cheveux et en se faisant opérer le nez pour ressembler au blanc ? Et lorsque vous prononcez son nom, que se passe-t-il, vos poches se remplissent-ils de dollars américains ?

Ces célébrités du monde sont nombreuses. À un moment donné, c’était Barack OBAMA comme Président des États Unis d’Amérique. Bien des gens ont baptisé leur groupe scolaire de son nom. Il me souvient que ce groupe scolaire était même tombé en faillite. Ledit groupe scolaire Barack OBAMA n’avait même pas pu prospérer. Pensez-vous que si vous prononcez ce nom-là vous prospérerez, l’argent entrera-t-il dans vos poches ? Dites-moi, de toutes ces célébrités, quel est celui dont le nom, lorsqu’il a été prononcé, a changé les vies, a transformé les vies ? Il n’y a que le nom de Jésus-Christ qui, lorsqu’il est prononcé, change les vies. Il n’y a que le nom de Jésus qui transforme les vies. Il n’y a que le nom de Jésus qui peut faire changer la vie d’une prostituée et faire d’elle une femme vertueuse. C’est le seul nom qui peut transformer un voleur en un homme qui travaille de ses mains et qui ne vole plus. C’est le seul nom qui peut changer un drogué en un homme normal pour qui la drogue devient répugnante. C’est le nom de Jésus seul qui transforme un pécheur en un homme intègre. C’est le nom de Jésus seul qui transforme et sauve. C’est donc le seul nom qui est célèbre ; c’est le seul nom qui, lorsqu’il est prononcé, il y a des changements et des miracles.

Prononcez les noms de ces soi-disant célébrités, qu’est-ce que cela changera-t-il dans vos vies et dans vos maisons ou dans vos carrières ? Prononcez le nom de ces anges déchus qui sont chefs d’états, ou grands hommes d’affaires, qu’est-ce que cela changera-t-il dans votre vie ou dans votre situation ? Mais le nom de Jésus-Christ change et transforme. Toi qui es dans la peine, toi qui es dans l’agonie, toi qui es malade, toi qui es dans la misère, toi qui es malade, toi qui es même dans la misère, prononce ce nom de Jésus-Christ en esprit et en vérité, cris ce nom-là qui te sauvera instantanément. Voilà ce qu’on appelle célébrité ! Jésus est une célébrité. Et lorsque son nom est prononcé, il y a des effets immédiats qui se produisent. Comment allez-vous donc vous référer aux marabouts, aux sorciers et aux anges déchus, alors que Dieu vous dit, « je suis ton bouclier, marche devant ma face et sois intègre » ? C’est pour chercher quoi : La belle vie, l’argent, la promotion, l’élévation ? Celui qui vous a créés et qui est au-dessus de toute chose vous dit, voici le chemin. Et ce chemin qu’il vous montre, c’est Jésus-Christ. Il vous dit croyez en lui, invoquez son nom et vous serez sauvés et libérés.

Comme vous avez commencé à marcher avec lui, vous devez marcher devant sa face dans l’intégrité. Car lui-même, le Dieu Tout Puissant veille sur vous. Le comprenez-vous ? Ne vous en faites pas, même si vous n’avez pas de nourriture, même si vous manquez de vêtements, même si vous manquez de logement, même si vous manquez du matériel en général. Ce qui est important, c’est de continuer à marcher dans l’intégrité. Écoutez cet appel ce matin et répondez-en ! Écoutez cet appel ce matin et répondez-en ! Abraham ne manquait de rien. Mais c’est à l’âge de 99 ans, jusqu’à 99 ans, que Dieu était revenu à la charge pour lui dire : « Je suis le Dieu Tout Puissant, marche devant ma face et sois intègre. » Selon qu’il est écrit au verset 1 de Genèse 17. Je ne sais pas depuis combien de temps tu chemines avec Dieu, mais cela faisait 25 ans qu’Abraham cheminait avec Dieu. Voyez-vous, la promesse que Dieu lui avait faite au sujet des enfants depuis lors n’était toujours pas réalisée. Abraham n’avait que les biens matériels, de l’or, de l’argent et des troupeaux de bêtes. Mais, les enfants, il ne les avait pas encore. À cet âge-là, Dieu a continué à lui dire : « marche devant ma face, et sois intègre ».

C’est le même appel que Dieu te lance aujourd’hui. Quel que soit le temps de cheminement avec lui, je te dis qu’il ne se fait pas tard. Le voilà, Dieu, qui t’interpelle ce matin, t’appelant par ton nom, et en disant : « Je suis le Dieu Tout Puissant, marche devant ma face et sois intègre. » C’est donc l’intégrité que tu dois rechercher, quel que soit ta condition actuelle. Il est certes vrai que plusieurs parmi vous êtes démunis, mais cela ne doit pas te déranger ; ta condition de pauvreté, de maladie, ou autres, ne doit pas te déranger. Même si tu es stérile, ce n’est pas cette condition-là, que tu dois présenter à Dieu. Il te dit simplement que, il est le Dieu Tout Puissant, « marche devant ma face et sois intègre ». Recherche l’intégrité devant Dieu, pour accomplir la mission de Dieu a pour ta vie, afin que tu sois une bénédiction pour l’humanité. Dieu avait choisi Abraham pour qu’il soit une bénédiction pour l’humanité. Et Dieu t’a choisi pour être aussi une bénédiction pour l’humanité. Ne sois pas égoïste en ne cherchant qu’à assouvir ta soif et ta faim ! Non !

Cher ami, cherche à accomplir le plan que Dieu a pour ta vie ! Même si tu n’as qu’un seul habit, tu peux être une bénédiction pour l’humanité, en permettant que plusieurs s’habillent alors que toi-même n’as qu’un seul. Tu serais ainsi à l’exemple de Paul qui a dit : « regardé comme pauvre, mais enrichissant plusieurs. » Ne sois donc pas égoïste en ne portant les regards que sur ta personne et sur ta condition. Écoute Dieu ce matin qui te dit : « Marche devant ma face, et sois intègre. » S’il te plaît, ne regarde pas tes conditions matérielles, réponds à l’appel de Dieu et accomplis sa mission !  Nous sommes au temps de la fin, et la connaissance de Dieu par une multitude doit être engagée. Dieu avait prévu ce réveil spirituel depuis 2020, mais le diable et ses agents sont en train de distraire ce plan de Dieu ; malheureusement, toi aussi tu te laisses distraire, et tu es par ailleurs égoïste parce que tu ne regardes qu’à toi, au lieu de te concentrer sur ce que tu es appelé à faire.

J’espère que ce matin, tu as entendu l’interpellation de Dieu et enlèves tes yeux sur ta misère, sur tes besoins et tes manques ; et tu cesses d’admirer et de convoiter autour de toi, pour te concentrer à faire le travail que Dieu a prévu que tu dois faire. Ce travail est de sauver les perdus.

Amen !

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[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS DE DÉCEMBRE 2022 (SAMEDI 03 DÉCEMBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : C’EST LA CRAINTE DE L’ÉTERNEL QUI DÉLIVRE ET COMBLE PRÉDICATION : CHRÉTIEN, SOIS CÉLÈBRE A LA MANIÈRE DE JÉSUS-CHRIST ! RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PROVERBES 15 : 16 – 17 ; PROVERBES 16 : 8 ; PHILIPPIENS 2 : 5 – 11[:]

[:fr]Alléluia !

Prends ta Bible pendant que tu es encore debout, et va avec moi dans les Proverbes toujours, Proverbes au chapitre 15, versets 16 et 17 !

Nous lisons : « Mieux vaut peu, avec la crainte de l’Éternel, Qu’un grand trésor, avec le trouble. Mieux vaut de l’herbe pour nourriture, là où règne l’amour, Qu’un bœuf engraissé, si la haine est là. ». Nous y ajoutons un troisième verset au chapitre 16, le verset 8 : « Mieux vaut peu, avec la justice, Que de grands revenus, avec l’injustice. ».

Nous sommes au troisième jour du séminaire du mois de décembre 2022. Avant de commencer mon message de ce jour, il me plaît de vous annoncer que, le séminaire du mois de janvier 2023, se déroulera du jeudi 05 janvier au dimanche 08 janvier 2023. Ce sera le premier séminaire de l’année 2023. Il me plaît aussi de vous rappeler que le dimanche, 18 décembre 2022, nous aurons un culte d’actions de grâces, pour dire merci à Dieu pour ses bienfaits dans nos vies respectives. L’année n’aura pas été facile et elle n’est pas facile, mais Dieu est fidèle, il a toujours été fidèle. Nous devons toujours en retour savoir lui dire merci pour tout ce qu’il fait, pour ses hauts faits à notre endroit ; même si plusieurs estiment que Dieu n’a pas assez fait pour eux. C’est ce qui justifie leurs plaintes. Et d’ailleurs, c’est à cause de ces plaintes que Dieu a voulu que nous procédions aux rappels que nous faisons au cours de ce séminaire pour boucler l’année 2022.

Les textes que nous avons choisis, autant dans les Proverbes que dans les évangiles, sont conséquents. Ils permettent en effet d’attirer l’attention de l’enfant de Dieu que tu es, sur le fait que, tu as tort de penser que Dieu n’est bon pour toi que, lorsque tu lui as dit par exemple, donne-moi un avion, et il te l’a donné. Ne pense pas qu’il n’est bon pour toi que lorsqu’il t’a donné un jet privé. Ce n’est pas seulement à ce moment-là que tu dois dire wouraaah, je suis vraiment l’enfant du Roi des rois. Non, ce n’est pas cela qui justifie l’amour de Dieu pour toi. Tu dois connaître les plans de Dieu pour ta vie, et comprendre que tu dois fonctionner avec lui dans le contentement, sachant qu’il ne te faut que la crainte de son nom. C’est la crainte de l’Éternel seule qu’il te faut. Si tu l’as, le contentement sera ton partage de tous les jours. Ainsi, chaque fois que tu te couches ou que tu te lèves, tu sauras dire MERCI à Dieu avec un cœur reconnaissant. Tu sauras lui dire, MERCI de tout cœur pour tout ce qu’il fait dans ta vie ; et lui demander davantage de grâce pour accomplir le but pour lequel il t’a créé et sauvé. Tu sauras lui demander la grâce d’accomplir ce but-là. Cela est très, très, très important.

Nous voyons depuis avant-hier que, l’homme que tu es, le chrétien que tu es, est au centre d’une dispute. Nous savons certes que la main de Dieu est sur toi, mais, cela n’a pas empêché à la main de l’ennemi de t’attirer au travers de tes esprits familiers. Tu dois comprendre que, tu n’as pas besoin de céder à leurs illusions et leurs mirages, ni aux pressions de ta chair. Tu dois retenir que, même si tu es dénué de tout, il importe d’accomplir le but pour lequel Dieu t’a créé et t’a sauvé. C’est cela qui est important : accomplir le plan de Dieu dans sa vie. Il est bon à ce sujet de prendre l’exemple de notre Maître et Sauveur, le Seigneur Jésus-Christ. Son nom est connu partout. Son nom est réellement célèbre, mais il faut voir comment il a passé sa vie sur la terre. Célèbre qu’il était, il avait décidé de se dépouiller de sa célébrité, pour devenir un homme ordinaire comme toi et moi. Cela était pour accomplir la mission ultime que son Père lui avait confiée, cette mission consistant à sauver l’humain. Il devait donc préalablement devenir semblable à lui ; afin de connaître tout ce que l’humain connaît dans son existence : les faiblesses, les combats, les difficultés. Tu ne peux en fait pas dire que tu sympathises avec quelqu’un si tu ne connais pas les douleurs de ce dernier.

Si tu le fais, ta sympathie ne sera pas vraie. Elle ne sera qu’une forme d’hypocrisie. Car, pour sympathiser avec quelqu’un et compatir pour lui, il faut avoir connu ce que celui-là vit ou a vécu. Ce n’est qu’en ce moment-là que tu pourras le comprendre. C’est bien pour cette raison que Jésus a pris la forme humaine pour venir sur la terre, pour connaître les misères de l’homme sur la terre. Et il en a connues. Jésus a connu toute sorte de misères sur la terre que l’homme peut connaître, depuis sa conception, sa naissance, sa famille d’accueil sur la terre, sa vie sur la terre jusqu’à sa mort. Il est mort comme un criminel, crucifié entre deux bandits, comme si c’était lui le chef bandit. Voilà ce qui lui avait été réservé, voilà ce qui avait été réservé à Jésus. Mais la Bible nous fait savoir qu’il n’avait commis aucun péché, ni en parole, ni en pensée, ni en acte. C’est le seul humain sur la terre qui a été sans faute ; c’est aussi pourquoi il est le seul qui peut sauver tous les fautifs. Il est le seul qui n’ait commis aucun péché ; et, c’est aussi le seul qui peut sauver de tout péché. Comprenez-vous cela ?

Je crois qu’il est bon que nous lisions le rapport qui est fait à son sujet par l’apôtre Paul qui est l’auteur des épîtres aux Philippiens. Il est bon de rappeler la vie de Jésus, car, lorsqu’on peut te dire comme il est écrit dans les versets bibliques qui conduisent notre enseignement, à savoir, qu’il vaut mieux peu avec la crainte de Dieu, que tu ne demandes pas : « vais-je souffrir toute ma vie, dois-je vivre dans le besoin toute ma vie, vais-je vivre dans la pauvreté toute ma vie, dois-je manger à peine toute ma vie ? » La Bible te dit que, mieux vaut cela qu’un grand trésor ; et que, tu as un modèle qui est Jésus-Christ. C’est son modèle que tu dois suivre. Lisons le rapport fait sur Jésus dans Philippiens, au chapitre 2, du verset 5 au verset 11 : « Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. ».

Ce texte que nous venons de lire nous dit que Jésus-Christ était célèbre. Mais, il avait décidé de se dépouiller de cette célébrité pour prendre un corps humain, un corps semblable au nôtre. C’est cette humiliation qui a permis que Dieu l’élève. Ce que vous entendez donc dire célébrité dehors, ne l’est pas, c’est la célébrité en l’air qui ne donne rien et ne sert à rien. Jésus est une célébrité. Comme le texte nous le dit, il s’est dépouillé lui-même de sa nature divine pour revêtir la nature humaine, une humiliation visant à sauver les humains, en se faisant cloué à la croix. Voyez-vous cela ? Sa vie sur la terre a été une vie de restriction, une vie au jour le jour. Ceux qui le voyaient et qui le suivaient à cause de sa célébrité pour bénéficier des honneurs, il leur disait que le Fils de l’homme n’a pas un lieu où reposer sa tête. Il leur disait que les oiseaux du ciel sont plus à l’aise que lui ; il leur disait que les renards en brousse ont des tanières où ils peuvent dormir lorsque le moment de dormir arrive. Mais, moi que vous voyez et que vous suivez, je n’ai pas un endroit où je peux reposer ma tête ; une manière de dire qu’il n’a, ni maison, ni lit, ni quoi que ce soit. Il était clair avec eux pour leur dire qu’il n’avait rien, et qu’il était comme on le voyait.

Il ne serait pas exagéré de dire que Jésus avait tout sur lui, toute sa penderie et toute sa literie sur lui. À sa crucifixion on s’est aperçu qu’il portait cinq vêtements qui avaient été partagés par les soldats qui avaient la charge de le tué. La tunique qui couvrait tout son accoutrement avait été tirée au sort. Ses habits avaient été partagés en quatre part, et la tunique qui été le dernier vêtement, avait été tiré au sort pour déterminer à qui elle devait revenir. Je veux vous faire comprendre que, Jésus n’avait rien, mais il était célèbre, non dans le sens du monde. Son nom était connu et prononcé partout, jusqu’au palais. Son nom était connu partout, cependant, sa vie était une vie effacée. Et à cause de son humilité, à cause de l’acceptation d’accomplir la mission que son Père lui avait assignée, Dieu a fait que son nom, le nom de Jésus, soit un nom réellement célèbre. Jésus est la seule célébrité. N’écoutez pas ce qui vous est présenté comme célébrité dehors. Ce sont des anges déchus qui viennent pour vous impressionner et vous séduire afin que vous aspiriez aussi à ce genre de célébrité, et pouvoir laisser un nom sur la terre.

Oui, vous pouvez laisser un nom ; mais un nom qui sert à quoi ? Les noms de ces gens, ces célébrités servent à quoi ? Le nom de Jésus est au-dessus de tous les noms. Lorsqu’il est prononcé, des choses se passent. C’est cela la célébrité. C’est Jésus seul qui est le célèbre. Aujourd’hui, les gens se battent, tout le monde se bat pour laisser un nom sous le soleil, pour laisser une marque sur la terre. Personne ne veut se contenter du peu dont il est question au verset 16 de notre texte de base de Proverbes 15. Personne ne veut se contenter du peu. Tout le monde se bat pour accumuler, tout le monde se bat pour avoir, tout le monde se bat pour se positionner. Jésus ne s’était pas battu pour laisser un empire sur terre. Il s’était dépouillé au ciel avant de venir sur la terre, et lorsqu’il est venu sur la terre, il y a vécu comme le dernier des humains. Et c’est effectivement cela qu’il a été physiquement parlant et humainement parlant. Il n’a pas eu de femme, pas d’enfant, pas de maison ni voiture, ni champ. Jésus n’a rien laissé sur la terre. Il n’est venu sur la terre qu’avec la parole de Dieu, une parole qui change les vies qui écoutent les conseils qu’il donne. Si tu écoutes Jésus, ta vie ne sera plus jamais la même, non en terme d’enrichissement ou de changement de classe sociale, non en terme d’abandon de la pauvreté, pour l’accès à la richesse. C’est davantage à cela que les gens ont toujours tendance à penser. Mais, je vous le dis, si tu acceptes Jésus, écoutes son conseil et le mets en pratique, tu connaîtras le changement ou la transformation dont je parle.

Lorsqu’on accepte Jésus, cela veut dire qu’on s’engage à vivre comme lui-même a vécu sur cette terre, étant effacé et ayant la détermination d’accomplir la volonté de Dieu. C’est pour cela qu’en retour Dieu lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin que lorsque ce nom est prononcé, que tout genou fléchisse. C’est cela la célébrité. Cher ami, tu te bats, et ne veux pas entendre que tu ne dois pas courir après les choses, après le matériel, après l’argent, malgré que tu aies dit que tu es chrétien. Dans ta tête, tu penses que tu dois te positionner, tu veux que les choses changent, il faut que l’on sache que tu as fait ton passage sur la terre. Tu veux que ta vie change afin que l’on sache dehors que ton Dieu est grand, selon les faux enseignements de tu as reçus. Quel Dieu ? Regarde un peu dans quel contexte Jésus naît, lui qui était venu sur la terre pour représenter Dieu, lui qui est Dieu. Regarde sa famille d’accueil ! Jésus est né au milieu des bêtes : les vaches, les chèvres, les moutons, les ânes, les chevaux. Jésus est né dans une bergerie. La layette pour l’accueillir n’avait pas été faite. Voilà comment il a été accueilli sur la terre des vivants ; et c’est aussi comme cela qu’il a grandi dans une famille pauvre, dans le dénuement total. Il était pourtant une célébrité !

Jésus est une célébrité dont l’étoile a été vue et, le monde entier a reconnu qu’un homme extraordinaire est né. Toute la création était au courant qu’un homme extraordinaire est né. Mais, les trente-trois ans que cet homme a passé sur la terre, ont été marquées une vie de renoncement. C’est ce qui fait que, certaines personnes soient réticentes à suivre Jésus. Elles ne veulent pas vivre l’expérience de Jésus, caractérisée par le renoncement total aux choses de la terre. C’est pourquoi aussi, Dieu lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’à ce nom-là tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre, et sous la terre ; et que toute langue confesse qu’il est Seigneur à la gloire de Dieu le Père. Entre nous, des noms des célébrités que vous connaissez, que se passent-ils lorsque ces noms-là sont prononcés. Nous avons par exemple connu un noir américain du nom de Michael Jackson. Il a été quelqu’un de tellement complexé qu’il s’était décapé la peau, s’était fait opérer le nez, et s’était défrisé les cheveux, pour ressembler à l’homme blanc ; alors qu’il était suffisamment beau dans son teint noir.

Il était complexé à un niveau inqualifiable. Pour les humains, les mondains et les anges déchus qui font la promotion de ce genre de personne, il était une célébrité. Il était donc une référence pour celui-là qui voulait arriver au sommet et qui trime ; il était une référence pour ceux qui sont pauvres et qui espèrent aussi atteindre les sommets. Ce dernier avait fait tellement de choses pour séduire les humains. Vous devez comprendre que ce sont les humains qui sont visés par toute cette séduction. Les anges déchus veulent qu’ils les prennent pour des modèles en se disant qu’ils peuvent commencer pauvres comme celui-là par exemple, et devenir ou finir aussi « en haut » comme lui. Entre nous qu’était-il devenu ? C’est le cas de toutes les célébrités dont vous connaissez les noms dehors. Que sont-ils devenus ou que sont-ils. Citez leurs noms, que ce soit dans le domaine de la musique, du sport ou autres. Et par ailleurs ces célébrités ne sont que dans des choses viles, dans des distractions comme le football, le basketball, le cinéma, la mode, etc. Que donnent ces choses ? Elles ne sont que des futilités, des futilités. Je vous dis que toutes ces choses-là sont des mondanités. Je suis étonné de savoir qu’il y a des gens qui se disent chrétiens, et qui sont encore attirés par de telles mondanités. J’en suis très étonné et dépassé, qu’un chrétien soit encore derrière les mondanités comme la mode par exemple, et dans tous les autres domaines.

Tout ce qu’on appelle célébrité dans ce monde vient des anges déchus. Ce sont les anges déchus. Ce sont eux qui veulent attirer les humains derrière la vanité, car tout cela est vanité. De ceux qui sont de Dieu, il n’y a que Jésus qui est célèbre. Il est le seul célèbre. Jésus a cependant reconnu qu’il y a un homme, né des œuvres d’un homme et d’une femme, qui a connu la gloire, qui a été célèbre, en la personne du roi Salomon, le fils de David qui était un homme selon le cœur de Dieu. C’est le seul dont parle la Bible qui est pour moi, la référence authentique, l’unique référence. Que vous vous référiez aux encyclopédies ou à d’autres choses encore, pour moi, c’est la Bible qui est mon repère, c’est en ce qui y est écrit que je me réfère en tout. Salomon avait été un homme célèbre à son époque. Il avait expérimenté l’abondance, la richesse et la gloire. Mais, à la fin de sa vie, voici ce qu’il a dit : vanité des vanités, tout est vanité (Ecclésiaste 1, verset 2). Il était quelqu’un qui avait expérimenté la vie, quelqu’un qui n’avait pas connu des problèmes. Il n’avait pas connu la souffrance ni la guerre, contrairement à David son père.

En guise de bref rappel, David avait été un homme de guerre depuis son enfance jusqu’à sa mort. Mais son fils Salomon qui lui a succédé, n’a pas connu de guerre. Il n’avait connu que l’abondance et la richesse. Il avait tout. Les gens de tous les royaumes d’alentours n’allaient le voir que pour écouter sa sagesse et lui faire des cadeaux. Cependant, à la fin de sa vie, il n’a pas manqué de dire : vanité des vanités, tout est vanité et la poursuite du vent. Je prends cet exemple de Salomon pour te dire à toi qui penses que, tu seras comblé quand tu auras ces choses que tu poursuis que, tu es derrière le vent. Tu poursuis le vent. C’est la poursuite du vent, selon l’enseignement de Salomon. Et pourtant toi, tu penses que, si tu accumules les choses tu seras bien. Je te dis que, Salomon a eu jusqu’à mille femmes, mille je dis bien. Je me demande bien si cet homme avait connu toutes ces femmes. Je me demande s’il avait eu autant de force pour connaître toutes ces femmes. Une année comptant 365 jours, il lui fallait en moyenne trois ans pour être au moins avec chacune d’elle pendant un jour. Pouvait-il donc connaître une femme chaque jour ? En avait-il cette capacité ? Je ne pense pas. C’est donc cet homme-là, Salomon, qui nous dit que : vanité des vanités, tout est vanité et poursuite du vent.

Je sais que ceux qui sont incrédules parmi vous me diront, pasteur, de toutes les manières, je dois d’abord avoir l’abondance, les richesses, l’argent, la maison et le travail. Ils me diront qu’ils doivent d’abord avoir ceci ou cela. Vous êtes ainsi obstinés à courir derrière les choses, et donc à poursuivre le vent. Ma prière pour vous, est que vous soyez interpellés pendant ce séminaire, et que vous compreniez qu’il ne sert à rien de courir après ces choses. Vos esprits familiers vous encouragent et vous encourageront toujours à le faire, par les remarques du genre : « tu as déjà de l’âge et tu ne te maries pas, quand feras-tu les enfants ; depuis que tu as donné ta vie à Jésus, à quoi ressembles-tu ; regarde comment tu ne fais que maigrir, et regarde comment tu n’as qu’un seul habit ; etc. » Malgré ces pressions que peuvent te faire les esprits familiers, la Bible te dit, « Mieux vaut peu avec la crainte de Dieu, qu’un grand trésor avec le trouble ». La Bible t’invite au contentement. Tous les enfants de Dieu doivent comprendre qu’il vaut mieux avoir le peu qu’ils ont, il vaut mieux être dans le besoin, s’ils n’ont rien, mais ayant cependant la crainte de l’Éternel. Cela vaut la peine.

Lorsque vous passez le temps à penser et dire que Dieu vous néglige, qu’il ne vous exauce pas, qu’il ne vous regarde pas, qu’il ne vous bénit pas, vous ne pourrez pas accomplir le but pour lequel il vous a créés et sauvés. Vous ne l’accomplirez pas. Votre attitude indique en effet que vous ne travaillez pas dans le sens qu’il veut que vous travailliez ; parce que vous passez votre temps dans les plaintes et les lamentations. Vous ne travaillez pas dans le sens qu’il veut que vous travailliez ; vous passez plutôt à côté de votre mission et de votre vie réelle. Ne perdez pas votre temps à prier chaque jour pour l’amélioration de votre vie, pour les bénédictions, pour les grâces. Ne perdez pas votre temps pour cela. Ne perdez pas votre temps, concentrez-vous à accomplir le but pour lequel Dieu vous a créés et sauvés ; afin de pouvoir sauver votre âme et les âmes des autres. Voilà le but de notre vie ; c’est le but de notre vie ! Tu dois t’oublier et te négliger toi-même. Car il ne sert à rien d’accumuler les choses, d’emmagasiner de l’argent, d’avoir des maisons partout ou d’avoir une multitude de voitures. Il ne sert à rien d’avoir toutes ces choses, sans être sûr que ton âme est sauvée d’une part, et que les âmes des autres le sont également.

Je dois vous rappeler à cet égard que nous n’avons qu’une seule vie. Tout ce que tu peux donc faire dans cette vie, fais-le pour t’assurer ton salut et le salut des âmes des autres. Tout le reste ne sert à rien. Tu dois donc te rassurer que tu travailles suivant ce double objectif de salut de ton âme et de salut des âmes des autres. Si tu cherches l’argent, tu dois savoir pourquoi tu le cherches ; si tu cherches un travail, tu dois savoir ce que tu fais avec ce travail. Si cherches à avoir une promotion, tu dois savoir pourquoi tu la cherches ; de même, si tu construis une maison tu dois savoir à quoi elle te sert. Toutes ces questions que je pose, sont pour te dire que, tu dois toujours te demander en quoi ce que tu veux ou que tu cherches, fait avancer le royaume de Dieu. Toutes ces choses que je cite sont importantes et nécessaires, mais le tout est de savoir dans un premier temps, comment elles participent à l’avancement du royaume de Dieu ; et dans un second temps, savoir que ces choses ne doivent pas être notre priorité. Lorsque ces choses deviennent la priorité dans notre vie, nous ne ferons rien d’autre que de courir derrière l’argent pour leur réalisation ; au mépris et la négligence du royaume de Dieu.

C’est à cause de ceci que plusieurs qui ont pourtant bien démarré leur chrétienté, se retrouvent à marquer un stop ou un arrêt dans leur vie de foi, simplement parce qu’ils sont engagés à la recherche de l’argent et des biens matériels. Ils oublient le travail premier qui leur est dévolue, à savoir, préserver leur propre salut, et s’atteler à sauver les âmes des autres. C’est ce qui fait qu’en définitive le travail de Dieu n’avance pas, il n’avance pas. Ce sont les arrêts que marquent les uns et les autres dans leur marche chrétienne pour prendre leur vie en mains qui causent le ralentissement de l’œuvre de Dieu. Les amis, même si vous êtes hommes et femmes d’affaires, la multiplication de vos activités doit avoir pour objectif le salut des âmes. Il ne s’agit pas de déclarer simplement que, tu fais ceci ou cela pour sauver les âmes. Il s’agit d’envisager une telle démarche du fond de ton cœur, afin qu’à terme il en soit effectivement ainsi. Plusieurs font des déclarerions de ce genre alors qu’ils multiplient les activités ou cherchent l’argent pour eux-mêmes, et non pour faire avancer le royaume de Dieu.

Les amis, la Bible nous dit que, « Mieux vaut peu avec la crainte de l’Éternel, qu’un grand trésor avec le trouble. Mieux vaut de l’herbe pour nourriture, là où règne l’amour, qu’un bœuf engraissé, si la haine est là. » Le Seigneur te demande d’avoir un cœur plein d’amour et de te contenter des herbes ou des légumes. Nous savons d’ailleurs que ce sont ceux qui se nourrissent des légumes et des herbes qui se nourrissent bien. Ce sont eux qui sont en santé et en forme, et qui vivent longtemps, que ceux qui vivent des bœufs et des choses semblables. Mais malheureusement, plusieurs envient les bœufs, les poulets et les porcs au détriment des herbes comme les feuilles de manioc sans sel. Ils sont dans l’amertume et murmurent contre Dieu. Vous demandez à Dieu si vous ne mangerez que les feuilles toute votre vie durant. Or c’est ce que la Bible leur recommande de faire avec amour dans le cœur. Malgré que tu manges à peine, malgré que tu ne manges que les légumes, tu dois effectuer tes activités de piété avec amour dans ton cœur : faire les prière d’intercession pour les âmes perdues, les prières d’intercession pour les malades et les nécessiteux, les prières de soutien aux serviteurs de Dieu, etc.

Voilà comment vous devez servir Dieu là où vous vous trouvez, là où vous êtes ! Je vous ai toujours enseigné que tout commence dans la prière ; le service de Dieu commence dans la prière. Il s’agit de se tenir ainsi à la brèche pour intercéder en faveur des peuples. C’est ce que Dieu nous demande d’ailleurs d’abord. Car il dit : je cherche un homme qui se tienne à la brèche, en faveur des peuples (Ézéchiel 22, verset 30). Dieu cherche un homme. C’est par là que le service de Dieu commence, c’est-à-dire par la prière d’intercession qui est la prière pour les autres, et pour l’avancement de son royaume par l’évangélisation qui sauve les âmes. Voilà ce que vous êtes appelés à faire, au lieu d’être à faire la course effrénée derrière l’argent et les richesses. La course derrière la renommée, l’élévation et l’enrichissement est une course derrière le vent. Arrêtez-là !

Car, mieux vaut peu avec la crainte de l’éternel. Craignez Dieu, servez-le avec le peu que vous avez ; cela vaut la peine pour faire avancer le royaume et précipiter le retour de Christ. Amen ![:]

[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS DE DÉCEMBRE 2022 (VENDREDI 02 DÉCEMBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : C’EST LA CRAINTE DE L’ÉTERNEL QUI DÉLIVRE ET COMBLE PRÉDICATION : L’IMPATIENCE FAIT RATER L’ETERNITE AU CHRETIEN RÉFÉRENCE BIBLIQUE : PROVERBES 15 : 16 – 17 [:]

[:fr]Alléluia, merci Seigneur !

Prends ta Bible pendant que tu es debout !

Nous continuons notre séminaire de ce mois de décembre 2022, par le même enseignement commencé hier, dont le thème général porte sur la délivrance des esprits familiers et la sorcellerie. Repars donc avec moi dans le livre des Proverbes au chapitre 15, pour lire les versets 16 et 17. Nous lisons : « Mieux vaut peu, avec la crainte de l’Éternel, Qu’un grand trésor, avec le trouble. Mieux vaut de l’herbe pour nourriture, là où règne l’amour, Qu’un bœuf engraissé, si la haine est là. ».

Comme je l’ai dit hier dans mon message, c’est toi et moi qui sommes au centre de la dispute entre le diable et Dieu. L’homme que j’ai dessiné sur ce papier que je vous présente, te représente et me représente. Il est empoigné par deux mains qui le tiennent de part et d’autre. Il est donc tiraillé par les deux mains. C’est toi et moi qui sommes ainsi tiraillés. Et notre cœur est attiré du côté où penche notre chair. Il y a cependant à comprendre que, le Seigneur a toujours réclamé notre cœur. Il dit expressément : donne-moi ton cœur. Le Seigneur réclame ton cœur.

Comme je dis, l’homme est au centre d’une dispute, et la bataille se déroule dans son cœur ; parce que le corps veut se satisfaire. Le corps veut se satisfaire. C’est pourquoi le verset 16 de Proverbes 15 interpelle le chrétien et le non chrétien au contentement. Lorsque ce verset dit : « Mieux vaut peu, avec la crainte de l’Éternel », cela veut dire que tu dois te contenter de ce que tu as. Et ce contentement ne peut t’être donné que par la crainte de l’Éternel. Car ceux qui ne craignent pas Dieu ne sont pas contents de ce qu’ils ont. Comme vous pouvez donc le constater, la crainte de l’éternel est la clé de tout ; c’est elle qui est aussi le commencement de la sagesse. Lorsque tu crains Dieu, tu te contentes de ce que tu as ou de ce que Dieu a mis à ta disposition.

Je vous ai enseigné que Dieu aime ses enfants que nous sommes d’un même amour. Il a créé chacun de ses enfants pour un but bien précis. Et c’est aussi lui-même qui sait comment le gérer ou le conduire pour qu’il puisse atteindre ce but au cours de sa vie sur la terre. Cependant à l’observation, toi son enfant, tu es insatisfait et réclames plus, réclames davantage. Tu réclames davantage d’amour, de soin, d’attention, des biens, etc. alors que Dieu sait te donner selon la mesure que tu peux supporter. Cela suppose que Dieu a fait chacun de nous spécialement. Chacun de nous est spécial. Et Dieu a disposé tout ce qu’il nous faut tout au long de notre parcours sur la terre ; et chacune de ces choses vient au temps marqué par Dieu. Mais malheureusement, les uns et les autres ne connaissant pas la volonté de Dieu, sont impatients. Ils veulent que les choses se passent vite dans leur vie. Ils veulent la vitesse, la vitesse, la vitesse. Et pourtant la Bible nous enseigne à développer les fruits de l’esprit au rang des quels, la patience.

L’impatience ne vient pas de Dieu. Quand tu es déjà impatient dans la vie, cela est une indication que tu veux sortir des voies de Dieu, ces voies de Dieu que tu ignores. Comprends que Dieu n’est jamais pressé. Regardez un grand Dieu comme lui, tout puissant et tout intelligent comme lui, il a pris jusqu’à six jours pour créer le monde. Ces six jours représentent beaucoup pour Dieu, puisque la Bible enseigne qu’un seul jour pour Dieu est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour. En faisant appel aux mathématiques, on pourrait dire que Dieu a eu besoin de six mille ans pour créer le monde, dans une démarche purement humaine. Dieu avait-il donc besoin d’autant de jours pour créer le monde et toute l’humanité, lui qui est tout puissant, omniscient et omnipotent ? Il a créé le monde de façon progressive, jour après jour, jusqu’au sixième jour. Et bien plus, la matérialisation de cette création n’était pas instantanée. Elle avait eu lieu des années après, longtemps après, alors que tout était déjà potentiellement là.

Je veux te faire comprendre que, toi qui es son enfant, tu dois l’imiter en comprenant que, tu n’as pas besoin de te précipiter dans cette vie ; sachant que l’éternité est devant toi, et que la vie terrestre n’est qu’un bref passage dont je peux exprimer la durée à quelques heures. Ce petit passage terrestre est toutefois si important que, chacun des enfants de Dieu doit être assez sage, assez obéissant et docile à Dieu, afin de pouvoir jouir de l’éternité qui se profile devant lui. L’éternité dont je parle n’a pas de limite, elle n’a pas de limite. C’est pourquoi il importe que nous ses enfants nous soyons assez sages pendant notre parcours terrestre, pour pouvoir passer notre éternité auprès de lui et non en enfer. Car l’enfer a été créé pour le diable et ses agents qui sont les anges déchus. L’enfer n’a pas été créé pour les humains que nous sommes. C’est la terre qui a été créé pour nous les humains créés à son image. Voyez-vous l’attention que Dieu porte sur les humains ; voyez-vous l’amour qu’il porte aux humains ? Les humains ne doivent donc pas le décevoir. Nous ne devons pas le décevoir.

Les amis, nous devons écouter le conseil de Dieu, et ne pas nous laisser manipuler par les démons ou les esprits familiers qui nous poussent à sortir des voies de Dieu, en provocant en nous l’impatience, les murmures et autres. Nous ne devons pas céder à leur pression. Nous avons simplement besoin de développer la crainte de l’éternel en nous, afin de savoir nous contenter de ce que Dieu nous donne, de ce qu’il nous a donné ou de comment il nous a fait. Lorsque vous avez su développer la crainte de Dieu en vous, vous n’envierez pas les autres, et vous ne murmurerez pas contre Dieu. Et par ailleurs, lorsque vous avez su développer la crainte de Dieu en vous, vous saurez résister aux pressions de votre chair, quand elle peut vous faire des pressions, ou lorsqu’elle peut vous faire des suggestions telles que : « il te faut ceci ou cela ; tu devrais être ceci ou cela ; tu devrais être à tel endroit ou à tel autre endroit ; tu devrais être comme ceci ou comme cela ; tu devrais déjà à telle ou telle position ; etc. ». C’est la chair qui fait ces suggestions qui montent donc dans la tête, au niveau des pensées où le diable s’assoit, pour faire des suggestions. C’est alors que l’homme commence à regarder à gauche et à droite et se met de suite à faire des comparaisons dans son entourage, au lieu de se référer à ce que Dieu a prévu pour lui.

Comme je le disais l’autre jour à ma fille Anointing, tout le monde a un repère ou une référence. Cela suppose donc que tout le monde ne puisse pas faire la même chose. J’insiste à dire que n’importe qui a une référence ou un repère. Comme les enfants du diable ont leur repère, c’est de même que vous devez avoir le vôtre bien différent du leur. Les enfants du diable sont les enfants du monde qui ont leur repère. Et celui-ci ne peut et ne doit convenir aux enfants de Dieu. Ceux du monde ont leur référence. Lorsqu’ils parlent, vous les entendez bien citer les auteurs par exemple qui sont dans leur référentiel qui revoie en fait aux anges déchus, qui ont donné un modèle de vie ou une ligne de conduite. Toi qui es donc enfant de Dieu, tu dois aussi citer ta référence qui est la parole de Dieu contenue dans la Bible. C’est donc cette Bible qui doit être ta référence en tout. Tu ne dois en conséquence rien faire qui soit contraire à ce que tu as vu faire les anciens, dont les témoignages sont contenus dans la Bible ; tu ne feras rien qui soit contraire à l’instruction que Dieu a donnée dans la Bible, et qui y est soigneusement détaillée.

J’ai demandé à ma fille Anointing si elle lit sa Bible. Elle m’a répondu : « pas comme avant ». Par sa réponse, on comprend que ses repères ne sont plus ceux de Dieu selon la Bible, mais plutôt ceux du monde, ceux de son entourage, ceux de la société. Si vous voulez vivre selon Dieu, vous devez vous référer à sa parole qui est contenue dans la Bible. C’est cette parole de Dieu contenue dans la Bible qui enseigne comment pratiquer la crainte de Dieu. Et c’est cette crainte de Dieu qui favorise l’esprit de contentement en le chrétien. C’est cet esprit de contentement qui doit l’animer. Car, comme je l’ai déjà dit, les gens s’égarent parce qu’ils veulent avoir plus, ils veulent avoir davantage, ils veulent avoir beaucoup, ils veulent être les meilleurs, ils veulent être les premiers. Les gens veulent être en haut et non en bas. Ils veulent être les premiers et non les derniers. C’est pourquoi ils affectionnent les faux prédicateurs qui leur enseignent qu’« ils doivent être les premiers et non les derniers ; ils doivent être en haut et non en bas ». Et pourtant, Dieu dans sa parole a posé une condition par rapport à cet enseignement des faux prophètes. Voici paraphrasé, ce qui est écrit à ce sujet : Si tu observes mes lois et les mets en pratique, je ferai de toi la tête et non la queue (Deutéronome 28, verset 13). Ceci ne veut en rien dire que l’on devienne la tête et non la queue par soi-même ; ceci ne veut non plus dire que l’on se positionne en haut et non en bas par soi-même. Dieu exige que tu écoutes ses commandements et les mettes en pratique avant de faire comme il promet.

Ceci est bien ce que Jésus a dit dans les évangiles et notamment celui de Matthieu, au chapitre 10, verset 33. Il a dit : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. ». Jésus dit bien que les choses derrière lesquelles vous courez tous les jours, vous seront données lorsque vous êtes à la recherche du royaume et la justice de Dieu. Les amis, le Seigneur a peut-être voulu qu’en clôturant cette année 2022, je vous parle de l’exemple qui me concerne directement, par l’exemple de ma deuxième fille, Anointing. Elle est une enfant que Dieu a choisie, mais dans sa tête, elle s’est toujours sentie marginalisée. Si je prends son exemple, c’est parce que je sais que plusieurs parmi vous avez ce même sentiment. Plusieurs parmi vous qui avez été choisis par Dieu, avez le sentiment que vous êtes ou vous avez été marginalisés par Dieu, par les parents, par le pasteur. Anointing dont je parle s’est toujours sentie marginalisée comme le démontrait son comportement à la maison. Elle était toujours enfermée et toujours seule parce qu’elle se sent marginalisée. Ce qui est vrai est qu’elle n’est pas marginalisée.

Ce que je peux dire est que, ma deuxième fille qu’elle est, était née et avait très vite été suivie par ma troisième fille. Il n’y avait pas eu d’écart entre elle et sa petite sœur, comme il y en avait eu entre sa grande-sœur et elle. Sa maman devait donc s’occuper de sa petite-sœur alors que moi je devais m’occuper d’elle. C’est ainsi que je l’avais surnommée « la fille de papa ». Et jusqu’à l’heure actuelle, je l’appelle affectueusement « mon onction ». Je devais donc la balader presque partout où j’allais, étant entendu qu’elle ne dérangeait pas, et que sa maman ne pouvait pas gérer les deux bébés. Je m’occupais bien d’elle, lui donnant le biberon en tant que de besoin, la langeait, etc. Je peux dire qu’elle était au petit soin. Mais curieusement, depuis l’âge de la conscience, elle n’a cessé de se sentir marginalisée. Pourtant ce n’est pas le cas, et ça n’a jamais été le cas. Je crois que c’est la manipulation du diable. C’est pourquoi, je vous dirai que, vous tous qui avez ce genre de sentiment de marginalisation par vos parents ou au sein de votre famille, comprenez que la main de Dieu est sur vous, et le diable vous ment que vos membres de famille vous détestent. Et d’aucuns parmi vous pensent même que le pasteur vous déteste, c’est pourquoi il est dur envers vous.

Comprenez que la main de Dieu est sur vous et, le diable ne veut pas que vous puissiez accomplir la mission que Dieu vous a assignée, et vous rend frustrés ; afin que vous preniez en haine, vos parents, votre église ou votre pasteur. C’est le sentiment de haine que le diable veut semer en vous. Si vous faites une petite rétrospective pour revoir votre parcours, vous trouverez que vous êtes plutôt entourés de beaucoup de privilèges. Il n’est donc pas bon de se comparer aux autres, pour la simple raison que vous ne pourrez jamais être l’autre ou les autres. Vous êtes différents. En observant même les évènements malheureux ou les conditions difficiles que vous avez connues, cela ne devrait pas vous faire pleurer. Au contraire, cela doit vous pousser à louer Dieu, en voyant d’où il vous a pris et comment il a pu vous épargner de bien de mauvaises choses, en voyant comment il vous a guidé et vous a préservé malgré tout ; et en plus, vous l’avez connu comme votre père aimant et consolateur. Voyez-vous, vous n’êtes pas mort sans le connaître, vous n’êtes pas mort dans ces troubles et autres menaces. C’est plutôt la reconnaissance qui devrait monter dans votre cœur, au lieu des lamentations du genre : « voilà ma vie, ma vie a toujours été comme ça, voilà mon lot, la souffrance sans arrêt depuis ma naissance, … ma vie c’est seulement la misère ».

Cher ami, ce n’est pas ce que tu dois faire, ce n’est pas ce que tu dois faire. Tu ne dois pas te lamenter en regardant ton passé misérable. Tu dois au contraire remercier Dieu en revisitant ton passé misérable, ton passé de combat. Tu dois remercier Dieu pour le chemin parcouru, en supposant que, s’il t’a ainsi préservé, sûrement, il te conduit où tu seras très utile pour lui. Par une telle attitude, tu pourrais te rendre compte que, tout ce que tu as considéré comme de la peine ou la misère dans ton passé, ne l’était pas en réalité. Pour le cas de ma fille Anointing qui est née et a grandi dans un cadre familial où on prend soin d’elle, où on est soucieux de son encadrement et de ses besoins de santé, de scolarité et autres, le diable lui fait cependant penser qu’elle n’est pas aimée. Et pire encore, comme elle est réputée eunuque, elle s’est confortée dans la pensée qu’elle n’est pas aimée. Elle se demande pourquoi un tel choix ne pouvait porter que sur elle et non sur ses autres sœurs. Elle considère son « eunucité » comme une malédiction, alors que ce n’en est pas une.

Nous avons pourtant vu dimanche passé, en lisant dans Hébreux, au chapitre 12 que, ce qu’elle considère comme un châtiment ou une punition ne l’est pas. Et si cela était le cas, la Bible dit aux versets 5 et 6 ce qui suit : « Et vous avez oublié l’exhortation qui vous est adressée comme à des fils: Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, Et ne perds pas courage lorsqu’il te reprend ;
Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, Et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. »
. Si elle est choisie comme l’eunuque de la famille, elle ne doit pas le considérer comme un châtiment, sachant qu’un tel choix relève de l’amour de Dieu pour elle. Elle ne comprend pas cela, elle ne le comprend pas. Elle ne comprend pas que son étoile brille plus que pour tous les autres.

Il est vrai que selon la compréhension du monde, lorsqu’on dit que quelqu’un a une étoile qui brille, il est quelqu’un qui est destiné à une grande notoriété, à une célébrité à un grand destin. Or, au plan spirituel, quand on a une étoile qui brille, cela signifie que l’on est une personne choisie par Dieu pour sauver les âmes. En prenant l’exemple de Jésus, des sorciers avaient vu son étoile briller et scintiller au ciel de Bethlehem en Israël, et ils étaient partis de très loin depuis l’Orient, pour aller le voir et lui offrir des présents. Ils avaient cependant trouvé cet enfant doté d’une grosse étoile brillante, couché dans une bergerie. Cet enfant était couché dans la bergerie avec les moutons, les bœufs, les chèvres, les moutons et autres. Cela est si étonnant, mais c’est ce que Dieu fait.

Pour revenir au cas d’Anointing, elle n’est pas née dans une bergerie, et elle n’a pas grandie dans la pauvreté comme l’enfant Jésus pourtant doté d’une grosse étoile. Ce dernier lui, était né dans la pauvreté et il était aussi mort dans la pauvreté. Anointing n’a pas grandi dans la pauvreté contrairement à Jésus. Mais elle se laisse bernée par le diable qui lui fait croire qu’il lui ferait atteindre les sommets du monde, et lui propose ce qui ne lui manque pas. Voyez-vous cela ? Les amis, je voudrais vous interpeller, vous qui pensez que vous miserez, vous qui pensez que vous souffrez ou que Dieu ne vous regarde pas, vous qui pensez que vous êtes venus accompagner les autres sur la terre. Vous devez bannir et balayer une telle pensée ; parce que, Dieu a un plan pour votre vie. Dieu a un plan pour votre vie. Les choses que Dieu a prévues pour que vous accomplissiez son travail pour la gloire de son nom, le diable vous les proposera quand il verra que vous n’êtes pas accrochés à Dieu et que par ailleurs, vous avez perdu la vision de votre existence sur la terre. Le diable vous proposera ces choses qui sont pourtant potentiellement à votre disposition, et vous égarera. Le diable vous égarera.

Dieu avait déjà parlé depuis longtemps selon ce que nous lisons dans les Proverbes, s’adressant à ceux qui ont le cœur derrière les choses, mais qui ne les ont pas. Ils croient donc que Dieu ne les aime pas ou qu’il les a abandonnés. À vous, Dieu dit au verset 17 du texte en étude : « Mieux vaut peu, avec la crainte de l’éternel, qu’un grand trésor, avec le trouble ». Dieu vous avertit que vous serez dans le trouble si vous avez un grand trésor alors que vous n’avez pas la crainte de son nom. Vous serez inévitablement dans le trouble. Car la Bible dit que, c’est la bénédiction de l’éternel qui enrichit, et il ne la fait suivre d’aucun chagrin (Proverbes 10, verset 22). Lorsque Dieu bénit selon cette parole, il n’y a pas de chagrin, il n’y a pas de trouble. Et il bénit pour un but, il ne bénit pas pour bénir. Il ne bénit pas pour que l’on montre qu’on est plus que les autres, que l’on dépasse les autres, ou alors que l’on est au-dessus des autres. Il bénit pour que l’on accomplisse ce pourquoi il a sauvé et placé dans un domaine ou dans un secteur donné.

Je vous disais hier que ma fille dont je parle, Anointing, à peine elle a fini ses études, a décidé de prendre son indépendance, est partie de la maison familiale, et s’est retirée de l’église. Elle a aussitôt trouvé un premier emploi qui lui offre un salaire consistant. Elle n’a pas connu le chômage. Au cours de notre entretien, lorsqu’elle m’a dit combien elle touche comme salaire, environ 500 000 francs CFA, et combien elle paie comme loyer pour un studio moderne, soit 80 000 francs CFA, j’ai été choqué. Moi qui suit son père, je m’étais marié à l’âge de trente ans et payais un loyer de dix mille francs CFA, et ma bailleresse m’aidait même à payer ce loyer par ses dîmes d’un montant total de quatre mille francs CFA. Je ne devais donc au final débourser que six mille francs pour payer ce loyer réduit à six mille francs CFA. Mais ces six mille me dépassaient à payer alors que j’étais marié. Ma fille, elle, n’a pas trente ans. Elle a à peine vingt-six ans puisqu’elle est née en 1996. Voyez-vous-même, l’écart qu’il y a entre 80 000 francs CFA et 10 000 francs CFA, bien qu’il y ait assez de temps entre les deux périodes. À mon sens cet écart est énorme.

Elle gagne certes un salaire de presqu’un demi-million par mois, mais je trouve cette dépense énorme et déplacée, alors qu’elle prétend aimer les enfants. Elle sait par ailleurs que je m’occupe de beaucoup d’enfants, moi qui était incapable de payer mon loyer à l’époque. Ma fille de moins de trente ans d’âge, loue une maison à quatre-vingt mille francs CFA pendant qu’elle prétend aimer les enfants ! Elle dépense annuellement 960 000 mille francs CFA au seul titre de loyer, alors que je dispose des appartements à Yaoundé où j’héberge gratuitement les gens ! Je lui ai dit qu’elle aurait pu s’occuper de quelques enfants, sachant bien combien je dépense pour la pension des enfants de l’église. Je lui ai dit en plus que ce n’est pas elle qui devrait aller louer. Elle avait juste besoin de s’installer dans l’un des appartements de son père, et, comme elle dit avoir de l’amour pour les enfants, prendre certains enfants en charge. Je lui ai dit par ailleurs qu’elle aurait pu se consacrer au soutien des enfants puisqu’elle prétend aimer les enfants. Voyez-vous cela ?

Ma fille Anointing n’a besoin de rien. Elle veut seulement mener la « grande vie » qui l’expose à la vente de son étoile aux agents du diable. C’est terrible ce qu’elle fait, c’est terrible ! Plusieurs parmi vous, vous courez derrière des choses dont vous n’avez pas besoin. Plusieurs parmi, vous vous retrouvez dans des choses où vous ne devriez pas être, à cause de la mondanité. C’est ainsi que vous êtes en train de rater l’essentiel de votre vie. Vous dites pourtant que vous êtes chrétiens. Cela veut dire que vous ne faites que le minimum, le minimum, c’est-à-dire prier, aller à l’église. En vous comportant de la sorte pour offrir un service minimum à l’œuvre de Dieu, vous êtes conscients que vous n’êtes pas à votre place, et ne faites pas ce que Dieu vous demande de faire en ce temps-ci. C’est pourquoi Dieu vous interpelle par ces deux versets bibliques que je me fais le devoir de rappeler : « Mieux vaut peu, avec la crainte de l’Éternel, Qu’un grand trésor, avec le trouble. Mieux vaut de l’herbe pour nourriture, là où règne l’amour, Qu’un bœuf engraissé, si la haine est là. ». Plusieurs parmi vous ne priez que pour la vie meilleure, le reclassement, l’abondance, la progression, et pour rien d’autre. Vos rêves ne sont que ceux d’abondance, de bénédictions et d’élévation ! Est-ce pour cela que Dieu vous a appelés ; est-ce comme cela que vous accomplirez les plans de Dieu pour votre vie ?

Référez-vous à mon cas où, à l’âge de trente ans comme je vous l’ai dit, j’étais incapable de payer six mille francs de loyer. Aujourd’hui, plusieurs familles sont hébergées gratuitement par ce que Dieu m’a permis de mettre en place. Et bien plus, d’autres familles dont je paie le loyer sont aussi à ma charge ; alors que moi-même j’ai été incapable de payer mon loyer. Voyez-vous cela ? C’est comme cela que Dieu fait ses choses. Écoutez-moi bien les amis, dans cette vie, il y a certaines opportunités qui ne sont pas des opportunités, et certaines bénédictions qui sont des malédictions. Mais malheureusement, bien des gens courent après elles. Bien des gens courent après des malédictions, croyant qu’il s’agit des bénédictions. Non, vous devez revenir sur le droit chemin en vous appuyant sur la parole de Dieu qui vous oriente. Car accomplir le but de votre vie, c’est être au lieu ou à la place où Dieu veut que vous soyez, en faisant ce qu’il veut que vous fassiez. Ce n’est nullement le fait de réaliser ce que vous désirez réaliser ou ce que vous désirez faire ; ce n’est pas arriver là où vous avez désiré arriver ; ce n’est pas la réalisation de vos programmations personnelles. Et chaque fois que vous tenterez de vous ressaisir pour faire ce que Dieu a prévu que vous fassiez, vous serez toujours pressés et oppressés par les esprits familiers.

Je vous ai souvent parlé de mon grand-frère charnel qui était derrière moi tout le temps pour demander ce que je fais de ma vie, et comment je ferai avec femmes et enfants, puisque j’avais refusé de travailler comme fonctionnaire dans l’administration camerounaise. Lorsque je me suis marié, il était revenu à la charge pour dire, voilà que tu t’es déjà marié, comment feras-tu avec les enfants qui naîtront. Il était un démon familier qui me « cassait les oreilles » chaque fois. Fort heureusement, je n’écoutais pas ses interpellations. Je lui disais toujours que, je suis encore jeune et n’ai pas encore pris la retraite. Je n’avais à l’époque qu’une trentaine d’années comme je vous l’ai dit ? Je lui disais donc que, lorsque j’aurai l’âge de la retraite, il faudra qu’il vienne faire le bilan et surtout la comparaison entre mes camarades qui sont allés dans l’administration et moi qui me suis mis au service de Dieu. À l’heure actuelle où j’ai l’âge de la retraite au Cameroun, je crois que Dieu a montré sa fidélité, comme moi-même lui sois resté fidèle. Je n’ai rien, et ne me tape pas la main sur la poitrine. J’ai souvent de la peine à parler de ces choses, parce que je ne possède rien. Je ne m’intéresse ni à la nourriture, ni à l’habillement. Mon apparence le démontre d’ailleurs. Car tout cela n’est que futilité pour moi dans cette vie. Je crois qu’il faut être utile aux gens. C’est ce que Dieu veut pour chacun de nous. Il faut accomplir la mission de Dieu. Cette mission est d’aider les gens, de sauver les gens, de les arracher de l’enfer. Voilà ce que Dieu veut de nous ; voilà ce que Dieu veut pour chacun de nous. Nous devons nous donner pour les autres ; nous devons nous sacrifier pour les autres.

Vous devez être utiles à Dieu, en étant utilisés par lui pour les autres ; au lieu d’être derrière votre aisance personnelle, votre bien-être personnel, derrière la recherche de l’argent et des richesses. Vous ne devez pas être derrière toutes ces choses-là. Ma prière est que vous vous ressaisissiez. Car depuis qu’on parle et enseigne, les gens ne changent pas, ils ne comprennent pas. Tout se passe comme si l’on verse de l’eau derrière le dos du canard qui ruissèle et tombe. Il faut que vos oreilles du cœur s’ouvrent et que chacun de vous puissent se ressaisir et se décider de ne plus être après les choses, après le matériel, après l’argent, après la gloire de ce monde. Il faut que chacun cherche à faire la volonté de Dieu avec sa vie, cette volonté qui est de sauver les perdus.

Amen !

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[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS DE DECEMBRE 2022 (JEUDI 1er DÉCEMBRE 2022), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : C’EST LA CRAINTE DE L’ÉTERNEL QUI DÉLIVRE ET COMBLE PRÉDICATION : C’EST LA CRAINTE DE L’ÉTERNEL QUI COMBLE ET NON L’ABONDANCE RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PROVERBES 15 : 16 – 17 ; MATTHIEU 4 : 1 – 11[:]

[:fr]Alléluia, merci Seigneur !

Prends ta Bible pendant que tu es debout !

Nous commencerons le message d’aujourd’hui par deux versets bibliques tirés du livre des Proverbes. D’autres versets interviendront au fur et à mesure que nous évoluerons. Nous lirons beaucoup dans les Proverbes au cours du présent séminaire. C’est le dernier séminaire de l’année 2022, séminaire dont le thème général est : la délivrance des esprits familiers et la sorcellerie.

Nous lisons donc les versets 16 et 17 dans Proverbes, au chapitre 15 : « Mieux vaut peu, avec la crainte de l’Éternel, Qu’un grand trésor, avec le trouble. Mieux vaut de l’herbe pour nourriture, là où règne l’amour, Qu’un bœuf engraissé, si la haine est là. ».  Nous parlons de la délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie. Ceux qui ont suivi la lecture de ces deux versets dans les réseaux sociaux et à la radio, et même certains parmi vous qui êtes présents, vous pouvez tous vous demander, quel rapport ces versets bibliques ont-ils avec les esprits familiers et la sorcellerie ? Oui, il y a un rapport entre ces versets bibliques et le thème du séminaire. Comme vous le savez, c’est l’être humain qui est le centre de tout. C’est toi et moi qui sommes le centre de tout. Lorsqu’on parle de la délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie, il y a une personne qui est disputée entre le diable et Dieu. Cette personne, c’est toi et moi. Et la personne qui a besoin d’être délivrée, c’est donc toi et moi.

La parole de Dieu nous indique donc les contours de la délivrance. Elle nous enseigne comment faire pour être délivrés de ces esprits familiers et de la sorcellerie. L’enjeu de la délivrance c’est toi et moi. C’est bien nous qui sommes disputés comme je viens de le dire. J’ai essayé d’illustrer de ce je vais vous enseigner par le croquis suivant présentant un homme tenu par ses deux bras par deux mains, chacune des deux mains le tirant donc de son côté. C’est la dispute. Comme vous le voyez, j’ai fait ressortir l’homme, et au centre de l’homme, j’ai représenté son cœur. Car l’homme c’est son cœur. Le cœur de l’homme est bien visible sur mon croquis. C’est ce cœur qui est en fait disputé ; étant donné que c’est le cœur de l’homme qui est l’homme, comme je viens de dire. L’homme vit donc en permanence dans un tiraillement charnel permanent ; le diable voulant que son cœur se penche du côté de sa chair. Le tiraillement que l’homme subit est purement charnel, mais le côté qui l’emporte attire forcément le cœur de l’homme vers lui. En nous référant au passage ci-dessus que nous venons de lire, tu es interpellé à craindre l’Éternel.

Si on dit que quelqu’un est un insensé ou un fou, cela veut dire qu’il ne connaît pas Dieu. Et ce sont les impies qui ne connaissent pas Dieu ; pendant que les sages, eux, connaissent Dieu. Ce sont eux qui ont donc la crainte de Dieu. Que veulent donc dire ces deux versets qui suivent : « Mieux vaut peu, avec la crainte de l’Éternel, Qu’un grand trésor, avec le trouble. Mieux vaut de l’herbe pour nourriture, là où règne l’amour, Qu’un bœuf engraissé, si la haine est là. ». Vous savez tous que vous êtes attirés par l’abondance, par les richesses, par l’accumulation des biens. Personne n’aime la précarité, personne n’aime être démuni, personne n’aime ce qui est minable. Tous veulent avoir et accumuler. Or, la Bible nous fait savoir ici que, ce n’est pas l’accumulation ou l’abondance qui nous comble ; ce qui nous comble c’est la crainte de l’Éternel. Plusieurs des gens qui se convertissent, sinon la grande majorité, n’a pas été gratuitement attiré par Dieu, pour l’adorer, le servir et lui être fidèle. Non, presque tous sont devenus chrétiens parce que les choses allaient mal pour eux. Ils se sont donc mis à la recherche des solutions qui se trouvent dans les maisons de prière. Ce sont les problèmes qui conduisent les humains à la vraie conversion, les problèmes.

Cela se confirme par le fait que, ceux qui sont nantis, ceux qui sont à l’abri du besoin n’ont pas besoin de chercher Dieu, ils n’ont pas besoin de prier. Et d’ailleurs vous-mêmes en faites souvent l’expérience dans votre vie chrétienne, lorsque les choses vont bien pour vous. Lorsque les choses vont biens pour vous qui êtes pourtant chrétiens, vous n’avez plus le temps pour prier, vous n’avez plus le temps pour lire la Bible, vous n’avez plus assez de temps à consacrer aux choses chrétiennes, ou aux choses de Dieu. C’est ce qui se passe la plupart du temps et pour presque vous tous. Il est même admis dans l’opinion que, ceux qui sont constants à l’église ou qui y vont matin, midi, soir, le font parce qu’ils n’ont rien à faire. Ils passent leur temps à l’église pour prier parce qu’ils n’ont rien à faire. Voilà ce que l’opinion pense ! Et cela se vérifie très souvent dans votre propre vie. Vous avez tendance, ou mieux, vous vous relâchez et vous relaxez généralement lorsque les choses commencent à aller bien pour vous. C’est une erreur, c’est une grave erreur. Par rapport à ces deux versets bibliques, il est à comprendre que, celui qui cherche le pain quotidien, celui qui n’a que son pain quotidien comme Jésus-Christ a enseigné, saisit bien l’importance de cette prière et la fera chaque jour. Il ne manquera pas de la faire chaque jour ; mais, celui qui est à l’abri du besoin, celui qui a des réserves (l’argent en banque, des stocks de nourriture et autres), prier pour élever cette prière à Dieu s’assimilerait à une farce, une blague.

En effet, faire une telle prière pour demander le pain quotidien qu’il a déjà, devient une véritable farce. Mais c’est bien une attitude regrettable qui démontre que celui-là est un égoïste qui ne tient pas compte des autres. Il oublie qu’en priant, il ne prie pas que pour lui seul, il prie aussi pour les autres, il prie pour tout le monde. Voilà ce que Jésus-Christ nous a enseignés. Cela veut dire que, même si l’on a déjà le pain quotidien, on doit aussi prier pour le pain quotidien des autres. Jésus a enseigné que nous devons englober tout le monde lorsque nous prions. Celui qui estime donc qu’il a déjà le pain quotidien et qu’il ne sert à rien de prier encore pour cela, manifeste l’égoïsme parce qu’il ne pense pas aux autres. Pour celui qui est dans le besoin, il élève dans tout le sérieux possible cette prière à Dieu, en associant le besoin des autres. Nous pouvons dire sans nous tromper que, ce sont les gens qui vivent au jour le jour qui sont disposés, et qui peuvent bien élever la prière du Notre Père à Dieu. Ceux-là ont cette attitude parce qu’ils ont peu, ou parce qu’ils n’en ont pas du tout ; et c’est aussi cette réalité qui leur permet de craindre Dieu, sachant que leur subsistance vient de Dieu, et que leur vie ne dépend que de lui, dont ils soutirent toute chose.

Pourquoi l’Esprit de Dieu m’a-t-il envoyé à ce passage pour ce programme du séminaire de ce mois de décembre 2022 ? C’est pour te montrer que, c’est l’homme que tu es, qui est au centre des disputes entre deux mains. Il est tiraillé par ces deux mains qui tiennent ses deux bras. Chaque bras le tirant évidemment de son côté, et c’est du côté ou sa chair penchera que son cœur penchera aussi. Il sera donc ainsi gagné soit par Dieu, soit par le diable. Plusieurs parmi vous avez déjà été attirés par la main de Dieu, mais plusieurs autres demeurent dans un dilemme, dans un embarras, ne sachant de quel côté aller. Ceux-là sont encore bousculés et tiraillés de part et d’autre ne sachant de quel côté aller. Je crois qu’il est bon pour ceux-là de laisser Dieu les attirer. Certains ont bel et bien été attirés par Dieu, mais cela n’empêche pas le diable de tenter de les ramener en arrière vers lui. Il est à se demander comment le diable ramène-t-il vers lui. Il le fait en leur montrant les attraits du monde et les besoins du corps. Le diable leur montre les choses de cette vie, comme il l’avait fait avec Jésus lui-même.

Souvenons-nous que, lorsque Jésus avait eu trente ans, après son baptême, tout s’était passé comme s’il n’avait jamais vécu auparavant. Le diable était allé réveiller tout ce qui était endormi en lui. Il était allé lui ouvrir les yeux pour qu’il se rende compte que la vie est devant lui, afin de le pousser à s’interroger sur son sort et son avenir. Le diable était allé le tenter en prétendant lui offrir la gloire du monde entier. Il est bon que nous lisions cette scène de la tentation de Jésus par le diable. Lisons dans l’évangile de Matthieu au chapitre 4, du verset 1 au verset 11 !

« Alors Jésus fut emmené par l’Esprit dans le désert, pour être tenté par le diable. Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim. Le tentateur, s’étant approché, lui dit : Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. Jésus répondit : Il est écrit : L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. Le diable le transporta dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple, et lui dit : Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet ; Et ils te porteront sur les mains, De peur que ton pied ne heurte contre une pierre. Jésus lui dit : Il est aussi écrit : Tu ne tenteras point le Seigneur, ton Dieu. Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire, et lui dit : Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m’adores. Jésus lui dit : Retire-toi, Satan ! Car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul. Alors le diable le laissa. Et voici, des anges vinrent auprès de Jésus, et le servaient. ».

C‘est généralement ce qui se passe pour plusieurs parmi vous. Vous avez été attirés par la main de Dieu, mais le diable ne cesse de vous présenter les choses de cette vie, comme pour vous demander : que faites-vous alors que la vie est devant vous, alors que tout est devant vous ? Voyez-vous, lorsque le diable a vu que Jésus le gagnait par la parole de Dieu, lui aussi s’était mis à lui citer la parole de Dieu qui pourtant, n’était pas dans son contexte. Et Jésus avait bien rétorqué en lui faisant savoir que Dieu n’a pas prévu qu’il soit tenté comme il est écrit au verset 7. Après les deux premières tentations, le diable était arrivé à la troisième tentation, qui est ce que nous étudions dans le présent message, aux versets 16 et 17 de Proverbes 15. La dernière tentation du diable à Jésus était bien la possession du monde entier. Voyez-vous, le diable propose le monde entier à Jésus dont appartient le monde entier ! Comme Jésus avait pris la chair humaine, le diable voulait donc le pousser à vivre la vie du monde. Car en lui proposant le monde entier, c’était une manière de le pousser à vivre totalement en mondain, en ne regardant que la vanité, l’argent, les biens, la gloire, les femmes, les voyages et tout ce que les gens désirent dans le monde. Car c’est la possession et la pratique de ces choses que les gens appellent « vivre » dans le monde.

Lorsque les gens ont tout en leur possession, ils disent qu’ils vivent. C’est ce que le diable a proposé à Jésus, afin qu’il puisse l’adorer en définitive. Mais Jésus lui a dit non, ce n’est pas ce que je dois faire. Je dois adorer Dieu ; il lui a rappelé que c’est Dieu seul qui doit être adoré. Chrétien, sache donc que tu es au centre d’une dispute. Nous sommes au centre d’une dispute, nous sommes tiraillés de tous les côtés, comme Jésus lui-même en a été au désert, le Fils de Dieu qui a pris la forme humaine. Dans cette scène de Jésus avec le diable, il ne faut pas penser qu’il s’agissait du serpent physique qui s’était présenté devant lui, ou alors une énorme bête sauvagement poilue ayant de longues cornes et une queue. Non ! Comme je l’avais déjà enseigné, Jésus s’était dirigé au désert pour jeûner et prier après son baptême. Et pendant qu’il était dans la prière, les pensées ont commencé à circuler dans sa tête. La rencontre avec le diable se passe dans la tête. C’est donc dans la tête de Jésus que tout se passait. Tout le monde a souvent reçu la visite du diable dans sa tête. Jésus avait pu décliner toutes les offres du diable.

Cher amis, si tu ne comprends pas que tu es la propriété de Dieu, tu céderas aux propositions que le diable te mettra dans la tête. Et dès lors les esprits familiers l’emporteront sur toi. Voilà donc pourquoi nous avons lu ce passage dans le cadre de la délivrance des esprits familiers et la sorcellerie. C’est le lieu de comprendre que notre vie sur la terre est un combat. Nous sommes dans le champ de bataille où plusieurs succombent, surtout ceux qui ne connaissent pas le plan de Dieu pour leur vie. Ils sont donc pris dans ce combat sans savoir quelle direction prendre. Et parfois, certains qui ont déjà découvert le plan de Dieu pour leur vie, continuent de céder la place au diable dans leur vie ; parce que ne voulant pas accomplir le plan de Dieu dans leur vie. Laisse-moi te dire que tu as été créé pour un but. Dieu t’a créé pour un but. Rassure-toi donc qu’avant de fermer définitivement les yeux, que tu aies fait tout ce que tu étais supposé faire ; afin de t’assurer de rencontrer ton Dieu et lui rendre un bon compte de ta vie passée sur la terre. À nous tous les humains en fait, Dieu a confié une mission à accomplir lors de notre passage sur la terre. Et celle-ci doit absolument être remplie avant le départ de la terre.

Pendant que nous sommes sur cette terre cependant, plusieurs évènements interviendront dans notre vie, à l’effet de nous distraire et nous empêcher d’accomplir notre mission. Pendant que nous sommes donc sur cette terre, il importe que nous nous retournions vers notre Dieu qui est le vrai Dieu. Même comme vous entendez les gens dire dehors, Dieu, Dieu, Dieu, il faut savoir que tout ceux-là ne connaissent pas le vrai Dieu qui les a créés. Il importe de connaître le vrai Dieu. Et lorsque tu l’as connu, il faut connaître le but pour lequel il t’a créé et s’atteler à l’accomplir. En résumé, je vous ai enseigné que le but de la vie, c’est adorer Dieu et le servir en toute fidélité. Voilà le seul but de la vie. Si donc tu n’adores pas Dieu et ne le sers pas, quelque soient tes autres accomplissements et tes réalisations sur la terre, tu n’auras pas atteint le but de ta vie sur la terre. Je te dis bien que, si tu n’as pas fait sur la terre ce que Dieu a prévu que tu dois faire, quelque soient tes réalisations que le monde peut même prendre en référence, tu auras échoué ton passage sur la terre. Tu auras échoué.

Si tu arrives à te connecter à ton Dieu, tu dois t’atteler à accomplir le but de ta vie sans céder aux distractions. Rien ne doit vous distraire ! Toi qui me suit actuellement, sache que ce combat dont je parle est réel. En même temps que Dieu t’attire, le monde des ténèbres te tire. Tu es tiraillé. Tu dois donc décider au niveau de ton cœur quel côté choisir. Ce que je vous dis aujourd’hui, est ce qui avait été réalisé et illustré sur la couverture de la réalité du Saint-Esprit. D’après cette illustration, c’est lorsqu’on laisse le Saint-Esprit remplir notre cœur, qu’on se laisse diriger par le Saint-Esprit qui nous dirige vers l’accomplissement de notre destiné. Sur la couverture de la Réalité du Saint-Esprit dont je parle, le cœur humain, plus Dieu par le Saint-Esprit, conduisent à la bénédiction et la prospérité puis au salut. Si donc notre cœur est rempli de la mondanité, de l’amour de l’argent et autres, à quoi conduirait-il ? Certainement à la perdition et à l’enfer. Il y a donc une bataille qui a lieu pour le contrôle du cœur. Chacun de nous doit veiller à laisser Dieu remporter cette bataille. Chacun doit laisser Dieu l’emporter au cours de ce programme.

Aujourd’hui, c’est l’introduction du message de ce séminaire. Je reviendrais sur cet enseignement au cours des trois jours qui restent. Je ne serai donc pas long aujourd’hui, afin de vous prendre un cas pratique de ce que j’enseigne. Dimanche passé, je vous ai fait savoir que ma fille Anointing qui avait décidé de claquer la porte et partir, est revenue à de meilleurs sentiments et se redonne à Dieu. Elle se trouve avec nous à l’église en ce moment. Je vous ai dit à ce sujet que, si vous l’aimez, vous devez continuer à prier pour elle, parce qu’elle est réellement dans le combat et âprement disputée par le monde des ténèbres et Dieu. Cette enfant a une mission à accomplir sur cette terre. Le diable le sait, et bagarre pour l’empêcher d’accomplir ladite mission. Elle est spéciale et elle ne le sait pas. Elle n’a pas digéré d’entendre ou d’apprendre qu’elle est eunuque, alors qu’elle veut « vivre ». Cela l’a beaucoup énervé et elle s’est révoltée. Et pourtant c’est son appel et sa mission. Elle va jusqu’à demander pourquoi c’est elle seule parmi mes enfants qui doit être eunuque, pourquoi pas les autres. Je lui ai dit qu’elle n’est pas les autres, tout comme toi qui me suis actuellement, tu n’es pas comme les autres. Tous les humains ne sont pas pareils. C’est pourquoi tout le monde n’a pas les mêmes combats.

C’est vrai que j’ai échangé avec elle, mais nous n’avons pas eu assez de temps pour toucher tous les détails. Nous n’avions eu que deux heures de temps environ. Il était donc impossible de toucher tous les points. Nous aurons encore le temps, je l’espère, d’échanger davantage afin que je lui parle encore à tête reposée de sa mission. Je l’ai souvent fait, mais jusqu’ici, elle n’arrive pas à comprendre. Et comme elle est dans la distraction avec les choses du monde, le diable profite, exactement comme il a fait avec Jésus, pour lui montrer les opportunités. Elle a toujours voulu travailler après ses études pour gagner de l’argent. Je lui avais demandé ce qu’elle veut faire avec l’argent. Elle s’était limitée à dire qu’elle veut gagner de l’argent. C’est pourquoi je vous dis que, lorsque vous désirez des choses, vous devez savoir ce que vous devez en faire, et vous devez vous référer au but de la vie. En réalité, selon ce que je vous ai expliqué relativement au croquis qui est porté sur la couverture de la Réalité du Saint-Esprit, c’est lorsque le cœur est rempli de la présence de Dieu par son Saint-Esprit, que la vraie bénédiction suit. Et c’est elle qui conduit au salut des âmes.

Si votre cœur n’est pas rempli du Saint-Esprit, les choses matérielles que vous avez, ne relèvent pas de la bénédiction de Dieu. Pour prendre un exemple, si vous avez un cœur remplit de la mondanité, mais vous avez cependant beaucoup d’argent, beaucoup de biens, et d’autres choses matérielles encore, cela n’est pas la bénédiction de Dieu. Cela ne relève pas de la bénédiction de Dieu pour la simple raison que cela ne vous conduit pas au salut. Le verset 17 de Proverbes 15 dit : « Mieux vaut de l’herbe pour nourriture, là où règne l’amour, Qu’un bœuf engraissé, si la haine est là. ». Ce verset mentionne bien l’amour en bonne place, cet amour qui est la nature de Dieu, prête à se donner, à se livrer, mais pour sauver. L’amour, comme je l’ai enseigné, est pour délivrer et pour sauver. Les bœufs engraissés renvoient à la satisfaction, à l’aisance, à l’abondance et signifient qu’on n’a pas le souci de sauver les âmes. Ce n’est donc pas l’amour qui est là, c’est la haine qui est évoquée dans ce verset. À quoi une telle abondance, ces bœufs engraissés servent-ils ? Ils ne servent à rien. Avoir les richesses alors qu’on ne peut aider une âme à se sauver, et qu’on ne peut pas se sauver soi-même, cela ne sert à rien. Cela est de la haine, car cela ne correspond pas à la programmation de Dieu.

En ce qui concerne ma fille Anointing, elle a réussi à étudier. Elle a par la suite fait un tour à l’étranger pour ses études en médecine. Mais c’est son passage à l’étranger qui l’a déconnectée de Dieu. C’est son séjour à l’étranger qui a déclenché le déclin de sa foi. J’avais effectué le voyage avec elle. Et tout au long de notre voyage, assis côte à côte, je n’avais cessé de lui prodiguer les conseils de demeurer accrochée à Jésus. Je lui avais fait la mise en garde que, si elle déconne, je la ferai rentrer au Cameroun, car le plus important pour moi, était qu’elle soit connectée à Jésus-Christ. Et bien évidemment après un séjour de deux années environ, elle avait déconné et je l’avais faite revenir. Elle a continué ses études sur place au Cameroun, mais elle n’était plus la même personne à cause des mauvaises expériences connues à l’étranger. Elle a toutefois fini ses études dans une branche de la médecine, et en même temps, elle était inondée de propositions de travail. Elle a commencé à travailler aussitôt sa formation achevée, sans souffrir du chômage, sans attendre. Je sais qu’il y a des gens ici qui ont déjà fait des années et des années sans trouver du travail, contrairement à elle.

Je peux vous dire que, toutes les opportunités que vous pouvez trouver dans la vie ne sont pas des grâces divines. Cette fille est capable de trouver du travail dans des secteurs qui ne sont pas de son domaine d’activité. Elle a donc trouvé du travail à la fin de sa formation. À cause de ce travail, elle n’a pas pu être au séminaire comme nous autres, parce qu’elle est en mission jusqu’au 17 décembre 2022. Vous voyez bien qu’elle est disputée comme je vous l’enseigne en ce début de séminaire. Dieu l’attire et les ténèbres la tirent aussi par le travail. Tout cela est organisé par les esprits familiers. Ce sont eux qui ont la charge de le faire. Cette enfant d’Anointing ne pouvait pas manquer de travail en restant à côté de son père que je suis. Elle est maintenant balancée de gauche à droit et partout. Et elle est convaincue que c’est cela la vie, que c’est ce qu’il faut pour elle. En plus, elle a un salaire de près d’un demi-million et croit que c’est l’argent qu’il lui fallait, pour matérialiser la « grande vie » qu’elle a toujours souhaitée. Elle croit qu’elle est déjà dans cette vie qu’elle a toujours souhaitée. Ne soyez pas étonnés d’apprendre les jours à venir qu’elle gagne un million de francs CFA par mois ou plus. Je vous le dis, cela ne sert à rien, ça ne sert à rien.

Je lui ai demandé l’autre jour à quoi un tel salaire me servirait-il si je l’avais ? Avoir un tel salaire par mois sert à quoi ; avoir un salaire mensuel d’un million ou plus par mois sert à quoi ? Qu’est-ce que cela donne, à quoi cela conduit-il ? Tout cela est le travail du diable. Je sais que pour celle-là, le diable est capable de lui donner tout ce qu’elle veut ; le diable est prêt à lui donner autant d’argent que possible, pourvu qu’elle n’accomplisse pas la mission que Dieu lui a assignée. C’est exactement comme nous avons vu dans le cas de Jésus. Le diable lui a proposé tout le monde entier et sa gloire, pourvu qu’il l’adore. De la même façon, le diable est prêt à donner tout à Anointing, pour qu’elle n’accomplisse pas le but pour lequel Dieu l’a créée et sauvée.

Vous autres qui courez après les bénédictions, vous autres qui courez après les grâces, vous autres qui courez après la prospérité et les choses de cette vie, vous ne savez pas ce que vous faites. Vous ne savez pas ce que vous faites, parce que vous pensez que ce sont ces choses qui vous combleront et vous convaincront que vous êtes arrivés. Non, ce ne sont pas ces choses-là. Ce ne sont pas ces choses-là. Lors des délivrances l’autre jour, les démons disaient que le monde la distrait, alors qu’elle ne manque de rien, elle ne manque de rien. Mais le diable la trompe avec des mirages. Le diable lui promet des choses qui sont déjà à sa disposition, des choses qu’elle a déjà. Le diable lui fait croire qu’elle sera ceci ou cela, alors qu’elle est déjà cela. Les amis, on n’est pas obligé de faire la volonté du diable pour devenir quelque chose. Nous sommes tiraillés à gauche et à droite. Alors, à qui cédons-nous notre cœur ? À qui cèdes-tu ton cœur aujourd’hui ? Ne donnez pas raison aux esprits familiers pour rien. C’est votre cœur qui doit être dégagé de la mondanité, afin que l’emprise des esprits familiers sur vous, cette emprise qui vous attirent, soit brisée ; afin que Dieu soit le gagnant. C’est votre cœur qui doit aller du côté de Dieu ; il doit aller vers Dieu. Je dis que votre cœur doit aller vers Dieu, c’est dans le cœur que la bataille se passe. C’est dans le cœur que la bataille a lieu.

Amen ![:]