SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE SEPTEMBRE 2023 (JEUDI 21 SEPTEMBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : EN FINIR AVEC L’HOMME FORT DE TA FAMILLE OU DE TA VIE ! (1ère PARTIE) PRÉDICATION : LE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST EST LE HÉROS ET LA RÉFÉRENCE DU CHRÉTIEN RÉFÉRENCE BIBLIQUE : MARC 8 : 31 – 38

Alléluia, merci Dieu trois fois saint, merci pour tout ce que tu fais !
Reste debout, prends ta bible et ouvre-là avec moi dans l’évangile de Marc, au chapitre 8, versets 31 à 38 ! Nous lisons : « 31Alors il commença à leur apprendre qu’il fallait que le Fils de l’homme souffrît beaucoup, qu’il fût rejeté par les anciens, par les principaux sacrificateurs et par les scribes, qu’il fût mis à mort, et qu’il ressuscitât trois jours après. 32Il leur disait ces choses ouvertement. Et Pierre, l’ayant pris à part, se mit à le reprendre. 33Mais Jésus, se retournant et regardant ses disciples, réprimanda Pierre, et dit : Arrière de moi, Satan ! car tu ne conçois pas les choses de Dieu, tu n’as que des pensées humaines.

34Puis, ayant appelé la foule avec ses disciples, il leur dit : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. 35Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera. 36Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme ? 37Que donnerait un homme en échange de son âme ? 38Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l’homme aura aussi honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père, avec les saints anges. ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

—Dieu trois fois saint, nous te remercions pour ta parole de ce jour ; et te prions de pouvoir nous donner la grâce de la comprendre.
— Donnes-nous la grâce de comprendre tes instructions de ce jour et de les mettre en pratique, car c’est sur toi seul que nous comptons, Seigneur !
— Merci, merci Seigneur de nous donner des oreilles de disciple !
—Au nom puissant de Jésus, nous avons prié !
— Amen !
Après la lecture de ce texte introductif à notre enseignement, je voudrais te poser la question aujourd’hui de savoir si tu as un héros. Si oui, qui est-il ; qui est ton héros ? Qui est ton héros et qui est ta référence ? Mon ami, laisse-moi te dire, avant que tu ne me répondes ou avant que tu ne te mettes à réfléchir sur la réponse à me donner, laisse-moi te dire que, tu as pour héros, le Seigneur Jésus-Christ. Le chrétien que tu es et que je suis, a pour référence, le Seigneur Jésus-Christ. Je suppose que tu comprends bien ce que c’est un héros, une référence. Ton héros ou ta référence est la personne qui t’a beaucoup marqué. Une telle personne t’a tellement marqué que, que tu sois en train de dormir, que tu sois en train de te réveiller ou que tu sois même en train de réfléchir, tes pensées ne vont qu’à elle, pour te demander comment tu pourras agir ou faire comme elle, comment tu pourras t’assimiler à elle. Voyez-vous pourquoi les gens imitent les habillements, les coiffures, les manières de faire ou de parler, y compris au niveau des tatouages ? C’est tout simplement parce que, ceux qui imitent ont pris les autres qu’ils imitent comme leur référence, comme leur héros. Cela justifie donc qu’ils s’habillent, se coiffent, se tatouillent comme celui-là ou celle-là dont ils se référent.
Certains autres vont plus loin, ils vont jusqu’à changer leur manière de parler ou de marcher. Ils veulent en fait imiter leurs héros ou leurs références à tous les niveaux. Ce problème de référence est sérieux ; il est d’autant sérieux que, lorsque quelqu’un est ton héros, tu commences à l’imiter sans le savoir. Tu commences à marcher ou à parler comme lui tout naturellement sans t’en rendre compte. Si je prends le cas des petits enfants qui marchent en route comme s’ils boîtent par exemple, ces derniers ont des gens dont ils se réfèrent, les ayant vus à la télévision par exemple. C’est la même chose qui se produit au plan de l’habillement, de la danse ou autres. Ils sont affectés par les gens dont ils se réfèrent. Ce sont leurs héros. Et toi qui es assis devant moi, qui est ton héros, toi qui dis que tu es chrétien ? Est-ce que Jésus-Christ est vraiment ton héros ? C’est lui qui doit être ton héros. Est-ce qu’il est donc effectivement ton héros et ta référence ? Chrétien, que tu sois chrétien d’un jour, d’un mois, d’une année ou des années, je dois te dire aujourd’hui que, tu dois avoir tes regards sur Jésus-Christ qui est ton héros.
Je n’ai plus besoin de te dire de l’imiter. Car s’il est ta référence, ses habitudes sont supposées couler en toi. Si tu as Jésus-Christ comme ton héros, ses habitudes couleront en toi tout naturellement. On se rend malheureusement compte à l’observation que, les gens qui se disent pourtant chrétiens ont pour référence, le diable. Car, ce sont naturellement les comportements du diable qu’ils manifestent et qui coulent en eux. Je suis par exemple surpris d’imaginer ou de constater qu’un chrétien peut être réputé méchant. Je suis dépassé d’imaginer qu’un chrétien peut être réputé méchant ! D’où peut-il sortir, un tel caractère ? Un tel caractère ne rime pas avec la chrétienté. Chrétien, comprend que ta référence ou ton héros c’est Jésus-Christ et, c’est lui que tu es supposé présenter partout. C’est lui que l’on doit voir au travers de toi. Tu dois en conséquence te référer à lui en tout. Tu aimerais t’en sortir des affaires comme lui-même s’en était sorti. Tu aimerais résoudre les problèmes comme lui-même les avait résolus. Tu aimerais parler comme lui-même parlait. Vous pouvez comprendre pourquoi, avoir Jésus-Christ pour référence demande une conversion authentique. Car en effet, la façon d’être de Jésus, n’est pas la façon commune des gens ordinaires. Se référer en lui exige donc forcément d’énormes sacrifices, parce que ta façon d’être ne plaira pas à la société ; elle attirera ou procurera de la honte, les moqueries et le rejet.
Nous venons de lire le texte ci-dessus où Jésus dit lui-même que, celui qui aura honte de lui, lui aussi aura honte de lui devant son Père et ses saints anges. La façon d’être de Jésus ne plaira pas au commun des mortels. Mais, c’est cette façon d’être que le chrétien est appelé à imiter. Es-tu chrétien ? Est-ce que Jésus-Christ est donc ton héros, ta référence ? Oh mes amis, je ne sais pas comment vous dites que vous avez cru. Comment dites-vous que vous êtes chrétiens ? Il me souvient que, depuis que j’avais cru et que je suis en contact avec les gens dehors, il ne me coûtait rien, et il ne me coûte rien de faire savoir à mes interlocuteurs à qui j’appartiens. Cela ne me coûtait rien, cela ne me coûte rien, rien du tout, de faire savoir mon appartenance à Jésus. Je me présentais et je me présente rapidement, en disant que ma référence ou mon héros c’est Jésus-Christ. Je ne peux pas avoir honte de mon héros. Et pour qu’il en soit ainsi pour toi, il faudrait, je te le dis, que tu te convertisses en vrai, étant donné que Jésus n’est pas une référence que les gens aiment. Elle est, pour le redire, une référence qui attire les moqueries et qui attire la honte et le rejet dans la société ; mais elle est une référence qui vaut la peine. Si tu arrives donc à te convertir authentiquement, tu verras que tu vivras une chrétienté dénuée de tout complexe. Tu n’auras donc jamais le temps de rétrograder, parce que tu vivras ta vie chrétienne sans le moindre complexe.
Voyez-vous, le héros ne meurt jamais, il ne meurt jamais. Il faut bien que je vous explique ce que je viens de dire. Lorsque quelqu’un est ton héros parce qu’il t’a marqué au cours de sa vie ou par son histoire, s’il vient à mourir, parce que tu l’as pris comme ton héros, celui-ci n’est pas mort pour toi. C’est toi qui te battras désormais pour continuer son histoire. J’espère que vous me comprenez très bien. Je vous réitère donc que, un héros ne meurt jamais. Quand bien même nous l’aurions simplement lu dans l’histoire, mais parce que nous l’aurions pris comme notre référence, pour nous autres, il ne mourra pas. Par notre engagement et notre vie, nous ferons tout pour relayer et continuer ce qu’il avait fait afin que sa vie ne s’éteigne. C’est ce que Jésus-Christ a voulu de tous les chrétiens ; c’est ce qu’il veut de tout chrétien, en tant que son héros. Jésus est effectivement un héros. Et dans l’histoire qui rapporte sa vie, on voit bien qu’il était mort. Fort heureusement que dans l’histoire des héros, on n’a jamais appris qu’un héros est mort et qu’il est revenu à la vie trois jours après. Jésus est le seul héros qui soit mort et qui soit revenu à la vie trois jours après. Il est donc plus sûr de prendre Jésus comme son héros dans la mesure où ce dernier avait brillamment vécu sur la terre, malgré qu’il fût rejeté, insulté et moqué. Il était mort ayant parfaitement accompli sa mission. Et de son vivant, il avait dit à ceux qui voulaient le prendre comme référence, qu’ils relaieront son œuvre ; pour dire que son nom ne devait jamais s’éteindre sur la terre des vivants.
Jésus disait à ceux qui le suivaient qu’ils allaient poursuivre son histoire. Le chrétien est donc celui qui prolonge l’histoire de Jésus. Cher ami, vois-tu la lourde tâche qui repose sur tes épaules ? C’est toi qui continues avec l’histoire de Jésus-Christ. Chrétien, Jésus est-il réellement ton héros, est-il vraiment ta référence ? Si oui, tu ne dois jamais avoir honte de lui, et jamais avoir honte de te présenter comme chrétien, comme appartenant à Jésus. C’est une telle attitude, une telle disposition qui permettra que plusieurs autres puissent rejoindre les rangs de la chrétienté. Voilà ce que Jésus-Christ veut. Je dis merci à Dieu parce qu’il est en train de vous travailler. Vous autres qui avez dit que vous croyez en Jésus, mais vous n’avez pas gardé votre fermeté jusqu’au bout, vous n’avez pas su garder vos yeux fixés sur votre héros. Vous les avez enlevés pour regarder ce qui vous entoure ou ce par quoi vous êtes en train de passer. Je vous invite à garder vos yeux sur Jésus. Il est certes vrai qu’humainement parlant, il n’y a rien de glorieux en lui, mais il est la meilleure référence. Pour revenir à sa vie, regardez dans quelle famille il était né, une famille de démunis ! Regardez quelle vie avait-il mené, une vie de misérable ! Socialement, on aurait pu dire qu’il est l’un des ratés de cette vie. Il n’avait laissé ni femme, ni maison, ni cuillère !
Jésus n’avait rien laissé, pas même une cuillère. À sa mort, il n’avait que cinq vêtements que les soldats s’étaient partagés entre eux, et avait tiré la tunique au sort pour savoir qui devait la prendre. Voyez-vous ? Souvenez-vous de ce qu’il avait dit à ceux qui voulaient le suivre à cause de sa popularité. Il leur avait dit qu’il n’avait pas où poser sa tête. Il leur avait clairement dit de ne pas se contenter de ce qu’ils observent pour décider de le suivre. Qu’ils sachent qu’il n’a ni maison, ni lit, ni matelas, ni rien du tout à donner à quelqu’un en termes de confort pour vivre. Cela était certes surprenant, mais c’était cela sa vie. C’est pourquoi il invite tous ceux qui viennent à sa suite, de vivre comme lui-même a vécu. Il avait vécu une vie effacée, mais étant un modèle ; il avait vécu une vie effacée mais bien qu’étant le sauveur. Il avait mené une vie de pauvreté, mais pourtant c’est lui qui enrichissait et qui enrichit. Il avait vécu une vie d’abandonné, mais étonnamment c’est lui qui donne tout ! Nous devons en conséquence être fiers de ce genre de personnage et de son genre de vie, et en faire des éloges.
En effet, celui qui est notre héros ou notre référence fait l’objet des chansons et des éloges de notre part ; il fait l’objet de nos entretiens. C’est ce qui se passe socialement parlant. Pourquoi donc pour toi qui es chrétien, t’entretiens-tu avec les mondains sur les choses du monde au lieu de t’entretenir avec eux sur ton héros qui est Jésus-Christ ? Pourquoi passes-tu ton temps à échanger avec les autres sur des choses futiles ? On pourrait donc dire que ces personnages dont tu parles, sont tes héros et non Jésus. Or Jésus en tant que ton héros est celui qui doit meubler tes entretiens avec les autres, quittent à eux de te fermer la bouche. Mais tu auras déjà parlé avant qu’ils t’empêchent de le faire. Je te dis que tu auras déjà parlé. Jésus ne nous a pas dit que tous ceux à qui nous témoignerions de lui se convertiraient. Cependant nous sommes tenus de témoigner ou de parler de lui à tout le monde ; afin que, même s’ils ne se convertissent pas, qu’ils sachent au moins qu’il avait travaillé et était mort pour tout le monde. Il était mort et ressuscité pour tout le monde. Il n’était pas venu travailler sur la terre pour Marie et Joseph ou pour ses frères charnels.
Jésus était venu pour tous les humains. Si c’est donc lui que tu prends comme ton héros, tu dois comprendre que c’est de lui que tu dois parler à tout le monde. Pour ceux d’entre vous qui venez ou qui étiez venus à l’église à cause d’un problème dont vous souhaitez une solution, vous causez un tort au démarrage de votre foi en demeurant focalisé sur le problème qui vous aura poussé à venir à l’église. Si par exemple tu es venu à l’église parce que tu recherches la guérison, tu n’aurais tes prières orientées qu’autour de la demande de la guérison à Jésus, et tu ne pourras pas avoir la révélation de qui est Jésus, simplement parce que tu restes focalisé sur ton problème. Si par exemple encore tu es venu à l’église parce que tu as les problèmes de famille, en n’ayant les prières orientées qu’autour de ta famille, de ta femme ou de ton mari, de tes enfants ou autres, tu passeras à côté de l’essentiel qui est la révélation sur Jésus-Christ. Tu dois comprendre une chose : Jésus a utilisé la chose sur laquelle tu te focalises, afin que tu viennes t’asseoir à ses pieds et qu’il parle à ton cœur, au sujet de ta relation avec lui.
En fait, depuis que tu vivais dehors, tu n’avais jamais eu le temps de t’asseoir pour l’écouter. C’est pourquoi il peut utiliser n’importe quelle situation, pour te pousser à le chercher ou pour t’attirer à lui, afin qu’il te donne son conseil sur ta vie personnelle. J’insiste sur l’expression « vie personnelle », parce que, chaque personne a sa vie ; même si des gens naissent jumeaux, chacun d’eux a sa vie. Même si des gens naissent plusieurs d’un même sein, chacun d’eux à sa vie. Il en est de même si l’on est géniteur ou si l’on donne naissance à plusieurs, chacun des enfants a sa vie. Pour les parents, ils ont chacun sa vie, et les enfants ont chacun la leur. Ce que Jésus nous demande de faire, est de nous préoccuper d’abord de notre propre vie ou notre relation avec Dieu. Si celle-ci n’a pas encore trouvé de l’harmonie avec Dieu, il est inutile de se mettre à présenter d’autres vies ou d’autres situations à Dieu. Si ta propre vie n’est pas encore en harmonie ou en règle avec Dieu, pourquoi dois-tu t’encombrer et t’embrouiller à lui présenter la vie des autres, fut-elle celle de tes enfants ? C’est Dieu lui-même qui s’occupe de tous. C’est pourquoi il importe que tu te battes d’abord pour être en règle avec Dieu, avant de lui demander de s’occuper de la vie des autres qui te tiennent à cœur.
Souvenons-nous de la parabole de Jésus au sujet de la paille et de la poutre. Il a clairement dit que, quand tu vois ton frère avec la paille dans l’œil, ne te précipite pas d’aller la lui enlever, alors que tu as une poutre dans ton œil à toi. Tu dois commencer par enlever ce qui est dans ton œil, la poutre, avant d’aller enlever la paille qui est dans l’œil de l’autre. Il a dit d’enlever d’abord la poutre qui est un gros morceau de bois, de ton œil avant d’aller t’occuper de la paille dans l’œil de l’autre. C’était pour dire que, chacun de nous doit d’abord chercher à arranger sa vie avec Dieu, avant de demander à Dieu d’aider les autres à régler leur vie avec lui. Or ce que l’on observe est que, lorsque quelqu’un vient à Jésus, alors même qu’il ne s’est pas encore stabilisé dans sa foi, alors même qu’il n’a pas encore commencé sa marche chrétienne, il porte déjà les fardeaux des autres, comme le mari ou la femme, ou encore les enfants, la famille ou le travail. Tu ne pourras pas y arriver. Comprends-moi aujourd’hui, tu ne vas pas y arriver. Tu dois te concentrer à harmoniser ou à régler ta vie avec Dieu, avant de faire quoique ce soit d’autre. Je souhaite que l’Esprit Saint te permettre de comprendre ce que j’appelle harmoniser sa vie avec Dieu.
Tu dois te rassurer que tu aies donné ta vie à Jésus-Christ et que tu sois en paix avec lui. Car on ne peut même pas prier pour les autres si l’on n’a pas la paix, la paix du cœur avec Dieu. On peut prétendre le faire, mais on ne le fera pas comme il se doit. On ne le pourra pas. Il est en fait question de sauver d’abord notre propre vie, avant de vouloir sauver la vie des autres. C’est cela que Jésus voulait nous enseigner dans cette parabole de la paille et de la poutre. Les amis, est-ce que c’est Jésus qui est votre référence ou votre héros ? Si c’est le cas, vous devez le présenter à qui veut vous entendre. Car en effet, vous avez de l’assurance en lui, vous êtes convaincus de lui et de ce qui le concerne. Autrement vous seriez en train de vouloir dire aux autres d’avoir confiance en Jésus, alors que vous-mêmes n’avez pas confiance en lui. Vous ne pouvez pas avoir les larmes aux yeux et la peine dans le cœur alors que vous avez cru en Jésus, et pouvoir sereinement dire à quelqu’un d’autre de donner sa vie à Jésus-Christ. On ne peut pas valablement dire à quelqu’un que Jésus l’aime alors que l’on pleure soi-même, alors que l’on est en peine ou que l’on est troublé. Non, on doit d’abord expérimenter Jésus soi-même, en faire son héros, afin de pouvoir dire aux autres de lui donner leur vie. Comme je viens de le dire tantôt, le héros ne meurt jamais. Il est celui qui gagne toujours, celui qui est toujours victorieux. Si Jésus est donc ton héros, tu ne peux pas parler de lui en hésitant.
Pour parler un peu de ce qui vous concerne, plusieurs parmi vous, vous étiez bien engagés au début de votre foi. Mais depuis le temps que vous avez remarqué que les choses ne marchent ou ne se passent pas au rythme ou comme vous l’espériez, vous avez commencé à vous refroidir, au point de jouer le maintien dans la foi à l’heure actuelle. Non les amis, vous ne devez pas jouer le maintien dans la foi, vous devez être engagés et déterminés. Il me souvient qu’entre 2013 et 2014, mon fils avait sélectionné des séquences de feu et de Saint-Esprit de Dieu comme sonnerie de téléphone. Je lui avais demandé de mettre cela comme sonnerie dans mon téléphone. Il y avait le feu et il y avait le Saint-Esprit de Dieu comme sonneries de téléphone. Les mauvais esprits ou démons ne supportaient pas ces sonneries. Plusieurs qui avaient la mentalité de maraboutisme en eux à l’époque, avaient téléchargé lesdites sonneries dans leurs téléphones. Il y avait les sonneries dont je parle dans presque les téléphones de tous les fidèles de cette église. Mais au jour d’aujourd’hui il n’y a plus le feu dans les téléphones comme sonnerie, ni même le Saint-Esprit de Dieu. La foi de plusieurs ou leur zèle s’est émoussé, certainement à cause de la honte qu’ils ont essuyée suite aux critiques qui leur en étaient faites, ou alors à cause du refroidissement de leur foi.
Je me suis rappelé de ces sonneries en écoutant la sonnerie de l’une de mes filles l’autre jour. Sa sonnerie est une séquence de mon parlé en langues. J’étais très surpris de l’entendre. Je ne me souviens plus de l’époque où j’avais fait la prière que ma fille a prise comme sonnerie. Je lui ai fait l’intrigue qu’elle est au paradis. Ils sont rares, les fidèles de cette église qui ont ou qui conservent encore les sonneries de cette nature que tout le monde voulait pourtant avoir à l’époque. Aujourd’hui ces sonneries n’existent plus dans les téléphones à cause du refroidissement ou de la honte. Non, il ne doit pas en être ainsi. Si Jésus-Christ est votre héros, vous ne devriez pas avoir honte de lui dans n’importe quelle circonstance et face à n’importe qui. Vous devez toujours le présenter comme le meilleur et l’unique, comme celui qu’il faut avoir, à toute personne qui veut vous écouter. Jésus n’a pas de concurrent, il est le seul et il est unique. J’aimerais aujourd’hui que, ceux d’entre vous qui avez été gagnés par la honte, que vous puissiez chasser l’esprit de honte en vous ; et que vous demandiez à l’Esprit Saint de Dieu de remplir de nouveau votre être ; afin que vous puissiez redevenir des véritables témoins de Jésus, et afin que vous le prennent réellement comme votre héros et votre référence.
Voyez-vous, en parlant de Jésus comme la référence ou comme l’héros dont on ne doit pas avoir honte, bien évidemment on ne devrait pas aussi avoir honte de son église ou de son pasteur. Car avoir honte de ton église c’est avoir honte de Jésus ; de même, avoir honte de son pasteur, c’est avoir honte de Jésus. Lorsqu’on a honte de son église ou de son pasteur, on ne pourra pas en parler librement. Je pense par exemple au contexte du Cameroun où le Tabernacle de la Liberté et son pasteur Caleb NGOA ATANGANA que je suis ont été étiquetés, stigmatisés. Il y a plusieurs fidèles qui viennent ici en sourdine parce qu’ils n’aimeraient pas que l’on sache que c’est dans cette église qu’ils persévèrent ; ils n’aimeraient pas que l’on sache que leur pasteur c’est Caleb NGOA ATANGANA. Quand vous avez ce genre de comportement, les amis, vous avez honte de Jésus. Vous avez honte de Jésus. C’est donc le lieu de vous rappeler qu’il a dit qu’il aura aussi honte de vous devant son Père et ses saints anges, selon qu’il est écrit au verset 38 du texte que nous avons lu. Voici ce qu’il a précisément dit : « 38Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l’homme aura aussi honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père, avec les saints anges. ».
Ce problème que je pose ici est sérieux, le problème de ceux-là qui ont honte de Jésus, ou qui ont honte de son église ou de son serviteur, le pasteur. Dernièrement, je posais la question à la maman de sœur Blandine BONDE où connaît-elle Dieu, après qu’il m’est parvenu qu’elle dit ne craindre que Dieu et non le pasteur. Où a-t-elle vu Dieu ? Nulle part ! Mais Dieu travaille avec des hommes. Si donc tu méprises l’homme de Dieu, c’est Dieu que tu méprises, bien évidemment si tu honores l’homme de Dieu, c’est Dieu que tu es en train d’honorer. Nous n’avons pas assez de temps pour élaborer dessus en détail aujourd’hui, peut-être le ferions-nous dimanche prochain. Je vais simplement vous instruire de lire le livre des Juges au chapitre 7, pour lire l’histoire de Gédéon. Lorsque ce dernier, Gédéon, était allé au combat avec sa troupe constituée de trois cents soldats, il avait dit ceci à son armée : « épée pour l’éternel et épée pour Gédéon ! » (Juges 7 : 18). Si vous avez honte de votre pasteur, si vous avez honte de votre église, ne prétendez pas ne pas avoir honte de Jésus ; ne prétendez pas que vous croyez en Jésus. Il est clair que c’est de Jésus dont vous ainsi avez honte.
Vous ne devez pas vous offusquer qu’on ne vous écoute pas. Vous devez témoigner de Jésus, que celui qui veut vous écouter, vous écoute, et que celui qui ne veut pas vous écouter ne le fasse pas. Jésus lui-même avait prévu que ce devait être ainsi. Je ne suis pas en train de faire le culte de la personnalité en disant ce qui précède au sujet du pasteur. Loin de là ! C’est ce qui est écrit que je commente. C’est ce qui doit être fait. Vous devez faire savoir aux gens à qui vous appartenez ; vous devez leur dire qui est votre sauveur et qui est votre Seigneur. Vous devez le faire savoir sans avoir honte.
Amen !

SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE SEPTEMBRE 2023 (DIMANCHE 17 SEPTEMBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : EN FINIR AVEC L’HOMME FORT DE TA FAMILLE OU DE TA VIE ! (1ère PARTIE) PRÉDICATION : L’ENNEMIE DU CHRÉTIEN EST LA MONDANITÉ RÉFÉRENCES BIBLIQUES : MICHÉE 7 : 8 – 10 ; JÉRÉMIE 7 : 4 – 8

Alléluia, Reste debout et prends ta bible !
Aujourd’hui, nous lisons dans le livre du prophète Michée, au chapitre 7, du verset 8 au verset 10. Il est écrit : « 8Ne te réjouis pas à mon sujet, mon ennemie ! Car si je suis tombée, je me relèverai ; Si je suis assise dans les ténèbres, L’Éternel sera ma lumière. 9Je supporterai la colère de l’Éternel, Puisque j’ai péché contre lui, Jusqu’à ce qu’il défende ma cause et me fasse droit ; Il me conduira à la lumière, Et je contemplerai sa justice. 10Mon ennemie le verra et sera couverte de honte, Elle qui me disait : Où est l’Éternel, ton Dieu ? Mes yeux se réjouiront à sa vue ; Alors elle sera foulée aux pieds comme la boue des rues. »

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

—Dieu trois fois Saint, nous te remercions pour ta parole de ce jour, nous te remercions pour ta parole de ce moment.
— Nous prions Père Saint, que tu puisses apprêter vraiment nos cœurs à la recevoir et à l’appliquer dans nos vies au quotidien.
— Merci pour ton amour Seigneur, ton amour indescriptible pour nous tes enfants ; nous te remercions Seigneur pour cet amour !
— Merci pour ton encadrement, oh Dieu, merci pour ton secours ; à toi toute la Gloire Grand Dieu pour tout ce que tu fais pour nous !
— Merci parce que ta volonté s’accomplit encore dans nos vies pendant ce programme, pendant ce culte ! Merci parce que ta volonté s’accomplit dans chaque vie et tu es avec chacune d’elle, que ce soient pour ceux qui sont sous l’influence de ce programme en présentiel ici au Tabernacle de la Liberté, ou que ce soient ceux qui sont sous son influence au moyen de la télévision, de la radio, d’internet ou de n’importe quel autre support de communication !
— Au nom puissant de Jésus, nous avons prié, Amen !

Nous poursuivons notre enseignement qui se situe dans le prolongement du séminaire passé. Cet enseignement nous fait comprendre que, si nous sommes croyants, c’est-à-dire si nous sommes sauvés, nous devons savoir apprécier la miséricorde, le pardon ou le salut de Dieu ; et avoir un engagement ferme pour Dieu, sachant qu’il nous a pris très loin, sachant qu’il nous a pris dans la boue, dans la poubelle ; pour faire de nous ses enfants après nous avoir nettoyé. Cela est un grand privilège pour lequel nul ne devrait s’amuser un tout petit peu.
Dieu pardonne, il rachète et il sauve. Cela doit être effectif dans notre vie. Et lorsque cela est effectif, sachant que Dieu nous a sauvés, nous ne nous amuserons pas avec lui. Certains parmi vous se demandent certainement dans leur cœur, comment le pasteur ne fait que dire et redire les mêmes choses à chaque prédication. Si ceux-là avaient déjà compris ce que le pasteur enseigne, tout le monde, ou tout au moins beaucoup devraient déjà savoir autour d’eux que leur vie a été touchée par Dieu. Je m’en vais vous donner un témoignage à ce sujet. Il y a des années de cela, alors qu’au Cameroun c’était la religion qui était connue de tous et partout, nous autres formions une église dans laquelle il y avait effectivement une espèce de réveil spirituel. Un jeune homme avait visité ladite église en mon absence. Il avait trouvé de jeunes gens en train de prier. Ces derniers avaient prié pour lui et il avait été visité par l’Esprit Saint de Dieu qui était descendu sur lui sur le champ. À sa sortie de l’église, tous ceux qui l’avaient rencontré avaient su que ce jeune homme avait expérimenté quelque chose. Je voudrais donc dire que, si vous autres qui m’écoutez depuis, aviez expérimenté ce que je dis, vous ne devriez plus être les mêmes personnes.
Les choses allaient changer en vous et cela devait se voir sur votre comportement et sur votre manière de servir Dieu. Le jeune homme dont je parle avait témoigné de son expérience autant à son ‘‘motoman’’ qui l’avait transporté au sortir de l’église, qu’à toute personne qu’il rencontrait dans son quartier d’habitation et partout ailleurs où il pouvait se retrouver ? Il racontait à tout le monde comment Dieu l’a visité dans une église. Il se disposait en même temps à aller leur montrer ladite église. Ce jeune homme qui était pourtant prédicateur dans sa religion, avait pu dire à tout le monde qu’il avait rencontré en un laps de temps, qu’il avait fait l’objet d’une expérience inhabituelle. Il avait surtout été émerveillé par le fait que, les jeunes enfants qui avaient prié pour lui étaient plus jeunes que lui, et sans titre dans notre église. C’est ce fait qui le fascinait le plus. Je vous dis la pure vérité que, ce jeune homme avait touché plusieurs âmes en un temps record pour témoigner de cette visitation qu’il avait reçue de Dieu. J’aurais pu tout aussi vous prendre l’exemple de la femme samaritaine, un témoigne biblique dans l’évangile de Jean au chapitre 4. Lorsqu’elle avait rencontré Jésus-Christ, elle était prête à le dire à qui pouvait ou voulait bien l’entendre. Elle disait, « venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait ». Elle ne pouvait pas le garder dans son cœur.
Lorsque l’on reçoit le pardon de Dieu en effet, son attouchement, on ne peut pas se taire. Je vous dis la pure vérité, on ne peut pas se taire. Si je me retrouve à vous parler encore des mêmes choses aujourd’hui au sujet du pardon des péchés ou du salut, c’est bien pour dissiper les doutes, les questionnements et les angoisses dans lesquels votre ennemi qui est votre homme fort vous aura mis. Cet enseignement est en fait une espèce d’intermède avant de reprendre notre enseignement portant sur le sous-thème : en finir avec l’homme fort de sa vie ou de sa famille. Nous allons continuer avec la deuxième partie dudit sous-thème à l’occasion du prochain séminaire du mois d’octobre 2023. Dans cet intermède, je voudrais, comme je viens de le dire, dissiper les doutes, les questionnements, les angoisses et même les hésitations et les lenteurs qui vous empêchent de démarrer effectivement votre course chrétienne et d’aller de l’avant. Toutes ces choses que vous auriez encore dans votre cœur relativement au pardon de Dieu dans votre vie, doivent enfin être dissipées. J’aimerais vraiment que vous puissiez vous en libérer, et que vous puissiez parler fort à ces démons qui vous dérangent.
J’ai par exemple en esprit la lettre de l’un de vos frères du nom de Carter, je crois, qui m’a écrit pour se plaindre des esprits familiers qui ne cessent de l’attaquer et le nourrir dans les rêves. Il dit avoir déjà tout fait sans que ce phénomène cesse. En lisant qu’il a déjà tout fait mais le phénomène ne s’arrête pas, j’ai ri et j’ai eu envie de lui demander ce qu’il a déjà fait. Entre nous, il a déjà fait quoi pour se séparer de ces esprits ? Carter, qu’as-tu déjà fait ? Veux-tu dire que tu as fait ce qu’il fallait mais Dieu n’a rien fait ; ou alors que ces démons sont plus forts que Dieu ? Voyez-vous, nous disons parfois des choses pour mettre le tort sur Dieu, alors que nous sommes nous-mêmes responsables de ce qui nous arrive. Aujourd’hui, je voudrais vous secouer un peu, afin que vous puissiez relever votre tête pour parler à ces esprits familiers, pour leur dire qu’ils ne sont pas forts, ou pour dire à votre homme fort, qu’il n’est pas plus fort que votre Dieu. C’est en fait votre Dieu qui est fort. Je sais que certains parmi vous avez déjà pu détecter votre homme fort, alors que d’autres n’ont encore rien fait ou sont encore dans le processus de son identification, ou alors sont dans l’hésitation. Dans tous les cas de figure, chacun d’entre vous devrait se positionner en Dieu.
Écoutez ce que le prophète Michée dit au verset 8 ! Il dit ceci : « Ne te réjouis pas à mon sujet, mon ennemie ! ». C’est la même chose que vous aussi devez dire à votre ennemi aujourd’hui. Et il est à remarquer que l’ennemie du prophète Michée est du genre féminin. Voici tout ce verset 8 : « 8Ne te réjouis pas à mon sujet, mon ennemie ! Car si je suis tombée, je me relèverai ; Si je suis assise dans les ténèbres, L’Éternel sera ma lumière. ». Le prophète parle ici en prenant le lieu et la place de l’église entière, c’est-à-dire en se mettant à la place de l’église du Seigneur Jésus, qui a été rachetée à un grand prix, au prix du sang de Jésus-Christ. Ladite église est malmenée et piétinée par son ennemie, selon la vision que j’avais eue en 1993. J’avais pleuré de toutes mes forces et de toutes les larmes de mon corps de voir ainsi l’église de mon Seigneur à la traîne par son ennemie. Dans cette vision, le Seigneur me disait : parle à mon peuple, parle à mon peuple pour qu’il change son comportement ! Cher ami, Dieu t’a déjà posé la question suivante pendant plusieurs séances d’enseignement ; Est-ce que l’on tombe sans se relever ; est-ce que l’on se détourne sans revenir ?
Vous avez écouté cette question mais vous êtes demeurés immobiles, vous êtes restés à la même position. Aujourd’hui, il faut que tu te lèves et que tu dises à ton ennemi, ton démon familier, qu’il ne doit pas se réjouir à ton sujet, tel que cela est écrit au verset 8 ci-dessus. Après cela, tu devras adopter l’attitude qui est décrite au verset 9, cette attitude que Dieu veut de toi. Il est écrit ce qui suit : « 9Je supporterai la colère de l’Éternel, Puisque j’ai péché contre lui, Jusqu’à ce qu’il défende ma cause et me fasse droit ; Il me conduira à la lumière, Et je contemplerai sa justice. ». Voilà ce que Dieu veut ! Cher ami, quand tu es tombé, ce que Dieu te demande de faire, c’est de te relever. Il ne te demande pas de te justifier ; non, il te demande plutôt ou plus simplement de reconnaître ta faute et te relever. Ce qui est sûr, lorsque tu es tombé, tu es inévitablement intrigué par tes ennemis. Mais ici dans ce texte, nous comprenons que l’ennemie dont parle le prophète Michée, c’est la mondanité. C’est elle l’ennemie de l’église. Dans ma bible qui est de version Louis Second, l’ennemie y est bien mentionnée au féminin. En somme, l’ennemie du chrétien, est la mondanité ? C’est elle l’ennemie du chrétien.
En effet, lorsque les gens disent qu’ils veulent vivre, cette vie désirée selon eux, c’est la vie mondaine. Ils désirent vivre la vie mondaine. Lorsqu’un chrétien cède à la vie mondaine, ses esprits familiers font la fête parce qu’il les a rejoints. J’ai parfois vu les esprits familiers pourchasser leurs membres de famille jusqu’ici à l’église, jusqu’à envoyer des agents physiques pour venir les sortir de l’église ! J’ai vu des bagarres de cette nature ici à l’église. Mais il suffit que ces membres de familles rétrogradent pour que les bagarres qui avaient cours entre eux finissent, sans que rien ne change dans leur vie sociale. Or très souvent ils prennent pour prétexte que leurs membres de familles qui ont cru se sont égarés et ont raté leur vie. Ces derniers lorsqu’ils rentrent en famille, qu’il y ait du changement dans leurs vie ou pas au plan social, les bagarres finissent. Ces derniers peuvent continuer de vivre avec eux alors qu’ils sont dans le chômage, alors qu’ils vivent dans la précarité et vivent aux dépens d’autres personnes, sans que cela ne gêne personne. Il n’y a plus de bagarres en fait parce qu’ils sont rentrés dans la case familiale. Le seul enjeu était que le membre de famille qui avait cru abandonne Jésus. Lorsque cela est fait, la famille est contente, et les démons familiers se réjouissent même si rien ne change matériellement dans la condition de celui-ci ! Oh mon Dieu !
Les amis, vous ne devez pas céder au chantage des esprits familiers. Mais en revanche, vous devez supporter la colère de l’éternel lorsque vous savez que vous avez péché contre lui. Ce que l’on constate généralement ou très souvent est que, lorsque quelqu’un fait un faux pas avec Dieu et qu’il lui arrive des conséquences, au lieu de se réconcilier avec Dieu afin que cesse la conséquence, il se met plutôt à se fâcher contre Dieu de l’avoir laissé tomber dans le péché qui cause des conséquences dont il souffre. Celui-là ose demander à Dieu pourquoi il l’a laissé tomber. Dans une telle posture, il est en train d’encourager les démons familiers qui trouveraient le terrain fertile pour continuer à le harceler, à lui mettre la pression afin qu’il abandonne. Le prophète Michée dit qu’il accepte de supporter la colère de Dieu, reconnaissant qu’il a péché contre lui. C’est ce qu’il déclare au verset 9. Et c’est cette même attitude que nous sommes supposés adopter lorsqu’il nous arrive de tomber. L’espoir n’est pas perdu pour un enfant de Dieu.
Je ne sais pas depuis combien de temps tu t’es écarté du droit chemin ; je ne sais pas depuis combien de temps tu es tombé ; je ne sais pas depuis combien de temps tu as rétrogradé ou alors depuis combien de temps tu demeures dans cette chute. Tu ne dois pas désespérer et laisser avantage aux démons familiers. Tu ne dois pas leur donner avantage, car ils aimeraient que tu demeures couché comme tu l’es actuellement, au lieu de reconnaître ta faute, t’en repentir et revenir à Dieu. Aujourd’hui, dis-leur comme l’avait fait le prophète Michée : ne vous réjouissez pas à mon sujet ; dites à l’homme fort : ne te réjouis pas à mon sujet, mon ennemi : dis à la mondanité, ne te réjouis pas à mon sujet, car si je suis tombé, je me relèverai. Dis-lui cela ! Fais ce que tu dois faire au cours de ce culte, n’attends pas demain, n’attends pas de le faire dans deux jours. N’attends pas. Pendant que je parle, prends la résolution et agis directement. Je te dis de ne pas le remettre à plus tard, mais de prendre l’engagement pour Dieu maintenant. Fais-le maintenant même ; prends l’engagement de remettre ta vie en règle avec Dieu maintenant même. Ne remets pas à demain.
Quoi que tu sois actuellement environné des ténèbres, sache que l’éternel est ta lumière. Il va t’éclairer et te faire sortir de ces ténèbres. C’est juste une question de détermination. Je sais que plusieurs se sont découragés, comme le jeune homme qui m’a écrit disant qu’il a déjà tout fait pour empêcher les cauchemars, mais rien ne change. Il prétend qu’il a déjà tout fait pour empêcher les nourritures de nuit et les fornications dans les rêves mais rien n’est fait. Tu dis que tu as tout fait, qu’est-ce que tu as fait ? Qu’est-ce que tu as fait et Dieu n’a pas réagi ? Il a sombré dans le découragement ! Je dois lui dire que, lorsqu’il fait comme il a fait, il a ouvert grandement la porte aux démons familiers dans sa vie, car ils auront déjà vu qu’il est affalé, découragé ; ils auront vu que tu as jeté l’éponge. Si je me réfère au combat de boxe ou à tout autre combat, il est constant que dans un combat, même si l’on sera déclaré vainqueur à son issue, on encaissera forcément des coups. Même si tu es plus fort, cela n’empêche que tu recevras des coups de la part de ton adversaire.
Mais dans le cas du combat du chrétien contre le monde, c’est le chrétien qui l’a gagné. Il se bat simplement parce que Jésus a déjà gagné ce combat pour lui. Il est donc juste question pour lui de se maintenir dans cette victoire que lui a garantie Jésus-Christ depuis plus de deux mille ans de cela. Je vous rassure que, ce combat a été gagné. Le chrétien n’est donc pas là pour chercher la victoire, il est là pour maintenir cette victoire que Jésus lui a donnée il y a de cela plus deux mille ans. Jésus-Christ a en effet tout supporté sur son corps. Tous nos péchés, toutes nos maladies, infirmités ou autres, étaient sur lui à la croix. Il a supporté tout cela à la croix afin que nous aujourd’hui, puissions vivre libres. Jésus n’a pas souffert pour rien, il a souffert pour que nous soyons libres. Et nous le sommes. Il ne faudrait donc pas que nous vivions en donnant espoir à Satan qu’il peut encore faire quelque chose contre nous. Non, on ne doit pas vivre pour redonner confiance à son agent principal appelé ici, la mondanité. La vie mondaine ne doit pas affecter ou gérer le chrétien. Non ! Voyez-vous, le problème réside en la mondanité. Car, lorsque les gens disent qu’ils veulent vivre, cela veut dire qu’ils veulent manger comme les autres, s’habiller comme les autres, se loger et se véhiculer comme les autres ou les dépasser au besoin. Ils réfléchissent par rapport au monde, alors qu’ils ne le doivent pas. Le chrétien ne doit pas réfléchir par rapport au monde relativement à sa vie.
Je vous répète que le chrétien ne doit pas réfléchir par rapport au monde ; il ne doit pas se comparer à ceux qui vivent encore comme dans le monde, il ne doit plus vivre et faire des comparaisons avec les païens ou les mondains et les mondaines pour les femmes. Je suis personnellement dépassé de constater que la jeunesse chrétienne se compare aux mondains, elle veut imiter les mondains, en s’habillant comme eux, en se coiffant comme eux, et en faisant tout le reste comme eux. Je suis dépassé de constater que les jeunes gens qui sont ici à l’église veulent s’habiller comme les mondains. Entre nous, si vous vous assimilez à eux en tout point de vue, quel évangile pourrez-vous leur apporter ? Si les mondains portent les boucles aux oreilles et au nez, s’ils marchent avec les fesses dehors ou portent plusieurs (3 ou 4) culottes en escaliers aux fesses, une culotte au niveau des genoux, l’autre aux cuisses et l’autre au milieu des fesses, vous aussi jeunes chrétiens feriez-vous la même chose ? Que voulez-vous les enfants, que voulez-vous ? Que voulez-vous au juste ? J’ai vu un garçon avec un tel habillement l’autre jour. Il portait plusieurs culottes et était allé puiser de l’eau. Ce dernier n’arrivait même plus à marcher, il n’arrivait pas à faire normalement les pas, encombré qu’il était par ses nombreuses culottes. Voilà la mode ! Mon Dieu, que le diable sait malmener les gens ! Malheureusement, les jeunes qui se disent chrétiens suivent cette mode !
Je dois vous dire que, vous autres jeunes de cette église, si vous êtes ce style d’enfants qui suivent la mode alors que vous vous dites chrétiens, vous êtes inutiles pour Dieu et inutiles pour l’église. Cette jeunesse qui est assise devant moi ce matin, est inutile. Vous êtes des inutiles qui ne servent à rien, à rien du tout. Vous vous dites chrétiens et vous êtes fidèles du Tabernacle de la Liberté, et vous ne servez à rien ? Autour de quoi tournent vos causeries ? Pendant les vacances, certains jeunes de cette église ont effectué un stage de vacances au chantier des constructions. Et comme c’était le chantier de construction d’une école, il y avait des tableaux qui étaient déjà peints. J’ai écrit moi-même sur deux tableaux et, ces stagiaires ont aussi écrit et dessiné sur les différents tableaux. Alors que moi j’ai écrit JESUS, eux ils ont écrit et dessiné d’autres choses, des choses bizarres en fait. Vous savez que l’on voit ce qui est au fond de quelqu’un par son expression. Je me suis étonné que ce soient des jeunes qui viennent à l’église qui ont écrit les choses que j’ai lues sur les tableaux. Ces personnes peuvent bien se reconnaître. Ce que ces jeunes ont écrit et dessiné est leur vie, exprimée par ces actes qu’ils ont posés. Et avec cela ils prétendent qu’ils sont chrétiens !
Comment allez-vous, avec un tel comportement, pouvoir influencer votre génération avec l’évangile ? Voyez-vous, vous avez besoin de vous convertir. Je vous dis que vous avez besoin de vous convertir, car plusieurs sinon tous ne sont pas encore convertis et même, certains n’ont pas encore envisagé la conversion. Ceux d’entre eux qui ont commencé la chrétienté ont arrêté depuis fort longtemps. À ceux-là je suis en train de dire aujourd’hui, comme le prophète Michée l’avait écrit au verset 8 : « ne te réjouis pas à mon sujet, mon ennemie ! Car si je suis tombé, je me relèverai ». Et à ceux qui n’ont pas encore démarré la chrétienté, je dis : convertissez-vous maintenant même ! Donnez vos vies à Jésus maintenant même, n’attendez pas ! Car si la trompète sonne maintenant, vous descendrez tout droit en enfer ; et si vous mourez maintenant accidentellement par exemple, où irez-vous ? Vous descendrez forcément en enfer, alors que vous aurez passé votre jeunesse ici à l’église. Qu’il est malheureux de le dire ainsi ! C’est malheureux de savoir que l’enfer est votre partage s’il vous arrivait de mourir à l’heure où je parle. Repentez-vous, donnez vos vies à Jésus pour être utiles à Dieu et à l’église. Soyez utiles à votre famille, à votre nation ; soyez utiles à ce monde ! Soyez utiles, soyez utiles !
Il me souvient que j’ai posé la question à certains jeunes l’autre jour, à Boris par exemple. Je lui ai posé la question de savoir depuis quand il a cru, puis, depuis quand il vient à l’église. Ce dernier ne sait ni quand il prétend avoir cru, ni depuis quand il vient dans cette église. Je lui ai par la suite demandé quel est son apport à la chrétienté. Question à laquelle il a répondu qu’il sait simplement qu’il veut aller au ciel. Va-t-on au ciel comme cela ? Rire ! pour aller au ciel il faut tout au moins avoir démarré la chrétienté. Les amis, démarrez avec la chrétienté aujourd’hui même. C’est honteux de le dire de la sorte dans ce milieu. J’interpelle les parents et les jeunes. Il m’est revenu que, plusieurs jeunes disparaissent pendant la pause qui a lieu entre la fin de la prédication et le début des délivrances prophétiques ; et ne reviennent qu’à la fin des délivrances, c’est-à-dire à la clôture du culte. Les parents doivent avoir l’œil sur leurs enfants ; et les enfants doivent avoir l’œil sur leurs camarades. Comme je suis en train de parler, un tel phénomène ne doit pas se répéter. Je ne dois plus entendre que des jeunes disparaissent pendant la pause, au profit des distractions, pour ne revenir qu’à l’heure de la clôture du culte.
À ces jeunes je repose la question de savoir à quoi servent-ils dans cette église. Jeunes filles et jeunes garçons, à quoi servez-vous ici à l’église ? Je peux étendre la même question aux parents, hommes et femmes, à quoi servez-vous ici à l’église ? À quoi servez-vous à cette nation, et à quoi servez-vous à ce monde ? Chacun d’entre nous est appelé à apporter sa contribution dans cette vie ; car sans Christ, on ne peut rien apporter de bon pour cette vie. C’est en effet la présence de Christ en nous qui nous permet d’avoir une contribution positive pour la construction de ce monde. Chaque chrétien doit apporter sa contribution à la construction de la société. C’est le lieu pour moi de dire à ces inutiles de la société qui passent leur temps à bavarder inutilement devant les caméras, et qui m’ont appelé « une malédiction » pour le Cameroun, qu’ils doivent se trouver à faire pour la construction de la société. Je ris que des vrais inutiles au Cameroun m’aient appelé « une malédiction » ! N’ont-ils rien à faire que de parler pour ne rien dire devant les caméras ?
Je réitère que nous devons être utiles pour cette nation, le Cameroun ; et c’est bien la pratique de la chrétienté qui rend les gens utiles. Si l’on est juste un religieux, on ne sert à rien à la société, à la nation. On doit être chrétien authentique pour apporter du positif comme contribution. Le premier apport est que, lorsqu’on est chrétien authentique, on quitte toute mauvaise habitude. On ne se retrouve plus partout où il y a le désordre, la vie de débauche. Et en gagnant sa propre vie, on gagnera aussi d’autres vies en les encourageant de faire comme soi. Cela seulement est déjà une significative contribution. Mais si l’on n’a pas accepté Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur personnel afin qu’il apporte le changement en soi, on ne pourra pas apporter le changement aux autres, et donc à la société ; étant donné qu’on ne peut donner que ce que l’on a.
Les amis, le Seigneur compte sur nous, il compte sur nous. Il faudrait que nous soyons assez courageux pour tout abandonner entre ses mains. Nous devons lui dire : Seigneur, prends tout, prends tout ! J’abandonne tout entre tes mains ; j’abandonne la mondanité. La vie mondaine ne sert à rien en fait. Elle ne sert à rien. Les alcools, la cigarette, les bars, les boîtes de nuit, les anniversaires et autres, ne servent à rien. Toutes ces choses ne servent à rien. Manger et boire ne servent à rien. Cela n’a jamais fait avancer une société. Lorsque vous voyez quelqu’un passer sa vie dans les bars et les boîtes de nuit, comprenez qu’il est un ange déchu dont la mission sur la terre est d’entraîner les simples vers l’enfer. Manger et boire ne constituent pas la vie, or c’est après cela que plusieurs courent ; c’est cela que plusieurs envient. Et cela a pour conséquence qu’ils traînent le pas pour les choses de Dieu. Arrêtez de traîner le pas avec les choses de Dieu, et convertissez-vous !
Le Seigneur attend que vous puissiez lui dire : me voici. Lorsque vous l’aurez fait, c’est lui-même, le seigneur, qui dira à la mondanité, l’ennemie : dégage, je reçois mon enfant ! C’est alors qu’il te recevra, te restaurera et commencera à t’utiliser dans l’œuvre pour laquelle il t’aura appelé. Ce travail ou cette œuvre étant d’aller chercher les perdus comme nous-mêmes étions perdus. Voilà le travail que Dieu nous a donné. Malheureusement, beaucoup sont là à encourager la mondanité, qui se moque de les avoir capturés et de les tenir sous son emprise. Le temps est venu pour que vous lui disiez, chacun aujourd’hui, comme il est écrit au verset 8, à savoir : « 8Ne te réjouis pas à mon sujet, mon ennemie ! Car si je suis tombée, je me relèverai ; Si je suis assise dans les ténèbres, L’Éternel sera ma lumière. ». Dis-le-lui haut et fort !
Amen !

SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE SEPTEMBRE 2023 (JEUDI 14 SEPTEMBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : EN FINIR AVEC L’HOMME FORT DE TA FAMILLE OU DE TA VIE ! (1ère PARTIE) PRÉDICATION : COMMENT TE CONSIDÈRES-TU DEVANT DIEU PAR RAPPORT AUX AUTRES ? RÉFÉRENCES BIBLIQUES : MATTHIEU 9 : 9 – 13 ; 1 CORINTHIENS 3 : 16

Alléluia !
Prends ta bible et va avec moi dans Matthieu au chapitre 9 ! Nous poursuivons notre enseignement dans l’esprit du sous-thème du séminaire passé, comme nous l’avons entamé jeudi passé et dimanche passé. Nous étudions aujourd’hui, le cas qui est rapporté dans Matthieu au chapitre 9, du verset 9 au verset 13. Il est écrit :
« 9De là étant allé plus loin, Jésus vit un homme assis au lieu des péages, et qui s’appelait Matthieu. Il lui dit : Suis-moi. Cet homme se leva, et le suivit. 10Comme Jésus était à table dans la maison, voici, beaucoup de publicains et de gens de mauvaise vie vinrent se mettre à table avec lui et avec ses disciples. 11Les pharisiens virent cela, et ils dirent à ses disciples : Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les gens de mauvaise vie ? 12Ce que Jésus ayant entendu, il dit : Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. 13Allez, et apprenez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

—Dieu trois fois saint, nous te remercions pour ta parole de ce jour et de ce moment, que tu nous donnes ; et nous prions Seigneur, que tu puisses donner à tes enfants que voici les cœurs de disciples, pour qu’ils puissent comprendre et retenir tes conseils.
— Oh Dieu, nous nous attendons à toi, accomplis ta volonté dans nos vies en ce temps Seigneur ! Oh Dieu, nous nous attendons à toi.
— Merci de nous visiter, merci d’accomplir ta volonté dans nos vies ; que ta volonté s’accomplisse dans nos vies comme au ciel !
— À toi toute la gloire et tous les honneurs, au nom puissant de Jésus, nous avons prié ! — Amen !
À la suite de cette lecture, je m’en vais te poser la question suivante : comment te considères-tu devant Dieu par rapport aux autres ? Dans le texte que nous venons de lire, il est clair que les pharisiens se considéraient plus justes que Matthieu et ses collègues, les publicains, qui avaient rempli la maison lorsqu’il avait invité Jésus-Christ. En rappel, les publicains étaient essentiellement des collecteurs d’impôts, c’est-à-dire des gens qui travaillaient au ministère des finances de l’empire romain de cette époque. Et lorsqu’il s’agit des finances, il y a forcément et facilement l’odeur de la corruption et même de l’escroquerie par oppression des usagers. Matthieu ou Levi était parmi les publicains et comptait parmi les disciples, les douze, que Jésus avait choisis pour sa compagnie. Ces douze l’accompagnaient partout où il allait, et parfois, il les envoyait en mission.
Et le jour qu’il avait appelé Levi ou Matthieu, celui-ci lui avait offert un festin. Lorsqu’il avait invité Jésus à un festin chez-lui, ce sont ses collègues de service qui avaient beaucoup plus pris part au festin, ce sont eux qui avaient rempli la salle. Or, aux yeux des pharisiens, ils étaient des corrompus et donc des pécheurs. Cela ne leur avait pas plu, cela n’avait pas du tout plu aux pharisiens autrement appelés les religieux. Et ils n’avaient pas fermé leurs bouches, ils les avaient ouvertes pour formuler des critiques à l’endroit de Jésus auprès de ses disciples. Jésus en réponse, avait profité de leurs critiques pour dévoiler l’objet sa présence sur la terre. Je prends aujourd’hui l’exemple de cette scène, pour soutenir davantage que, c’est quand on a apprécié le pardon de Jésus, que l’on peut se donner à lui sans réserve. Cela suppose que, si l’on n’a pas reconnu que l’on était réellement perdu, on ne pourra pas apprécier, à sa juste valeur, le pardon que l’on reçoit de Dieu et s’engager à fond pour lui. La plupart d’entre vous qui êtes dandinants dans votre foi, avec un pied dedans et un autre dehors, vous n’avez pas encore compris combien vous étiez perdus loin de Dieu qui vous a sauvés par sa grâce.
C’est pour cette raison que vous manquez d’engagement formel et total pour lui. Vous priez alors de temps à autres, vous lisez la bible par hasard, vous assistez aux assemblées par pure routine, etc. ; sans toutefois comprendre ce qu’est réellement la vie chrétienne. La vie chrétienne n’est pas votre vie pratique, vous la faites très occasionnellement, et même, de manière forcée. Elle n’est pas devenue votre vie naturelle et normale depuis votre conversion. Je voudrais clairement vous dire que, lorsqu’on est devenu chrétien, la vie que la chrétienté exige ou impose, doit devenir pour vous une vie normale. Vous devez devenir sérieux à tous les niveaux. Cela suppose que vous ne puissiez plus négliger autant votre comportement en général, que votre langage, votre habillement, et tout ce que vous pouvez faire d’autre, devant les hommes comme devant Dieu ; ayant à l’esprit que, Dieu vous a sortis de très loin et que vous avez la responsabilité de montrer l’exemple aux autres. C’est alors que vous pouvez jouer le rôle de lumière du monde et de sel de la terre comme Jésus-Christ l’a dit. Si vous le comprenez, vous feriez tout pour conserver votre éclat en tant que lumière et votre bonne saveur en tant que sel.
Il est cependant très étonnant de constater que, ce sont ceux qui se disent chrétiens et qui devraient être des modèles dans la société, qui se comportent très souvent mal publiquement. Ce sont eux qui causent des scandales publiquement. Les observateurs sont alors à se demander comment celui qui devrait servir de modèle aux autres, peut-il se comporter aussi mal publiquement. À voir de tels comportements, je m’étonne fort bien que de tels personnes soient réellement chrétiennes. Car en effet, lorsqu’on est chrétien, on sait que l’on a une mission à accomplir et, on doit en revanche se comporter en missionnaire. On ne saurait dès lors agir ou réagir n’importe comment. Cela veut dire que, lorsqu’on a été sauvé par Jésus, on est conscient qu’on est sorti de très loin et que l’on a donc une charge qui pèse sur ses épaules. Comment te comportes-tu, toi chrétien qui es devant moi ou qui m’écoutes ; et comment te considères-tu par rapport aux autres ? Considères-tu que tu n’aies pas été une mauvaise fille, une mauvaise femme ou un mauvais garçon, un mauvais homme ; ou alors te considères-tu comme une personne acceptable ou juste par rapport aux autres ? Te considères-tu comme sortant d’une famille éduquée ou bien élevée ? Te considères-tu comme quelqu’un qui est né d’une famille pauvre ou malheureuse sans éducation ? En fait n’importe qui est capable de défendre ses fautes, ses bêtises en s’appuyant sur son « derrière » ou son passé.
Beaucoup se justifient en prétendant que, s’ils ont pu commettre telle faute ou tel péché, c’est parce qu’ils ont grandi dans tel ou tel autre milieu ou alors parce qu’ils ont cohabité avec telle ou telle autre bonne ou mauvaise personne. En tant que chrétien, ce genre de justification ou d’excuse ne tient pas, elle ne tient pas, dans la mesure où le chrétien est une nouvelle créature. Je dois vous dire opportunément que, ces enseignements que je donne ces derniers temps visent à permettre ceux-là qui se sont mal convertis de se rattraper et se convertir authentiquement. C’est pourquoi je vais encore t’inviter, toi qui viens à l’église depuis longtemps, de te convertir en vrai, si tu ne l’as pas encore fait. Et si tu ne l’as pas encore fait, comprends que tu n’es qu’un religieux, un visiteur dans notre église. Car la bible dit dans 2 Corinthiens 5, verset 17 que, « 17 Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. ». Notre vie passée ne doit donc plus nous influencer alors que nous sommes bien dans la chrétienté, qui suppose que nous soyons de nouvelles créatures. Si ce n’est pas le cas, cela suppose tout simplement que ta conversion n’a pas eu lieu, ou alors ta délivrance n’a pas eu lieu ou n’a pas été totale.
Et si j’évoque la notion de délivrance ici, je dois préciser que, c’est la bonne conversion qui donne ou garantit une bonne délivrance. En réalité, si tu te convertis mal ou partiellement ou même approximativement, ta délivrance aussi ne sera jamais totale. Elle ne pourra être que partielle. On te chassera les démons mille fois au corps ; et ils reviendront dix mille fois. Souvenez-vous de ce que Jésus à dit en la matière. Il a dit que, si l’on chasse un démon d’un corps, il va errer dans les lieux arides ; et s’il revient et trouve la maison balayée et ornée, il rentrera chercher sept autres méchants esprits que lui, pour venir occuper cette habitation. Je veux dire par là que, ceux qui reçoivent les délivrances sans se convertir, deviennent des gros porteurs de démons. Leur corps devient le refuge des démons, tout simplement parce qu’ils ne seraient pas devenus le temple du Saint-Esprit comme cela est prévu par Dieu (1 Corinthiens 3 : 16). Ce verset nous dit que nous sommes le temple de Dieu parce que, le Saint-Esprit de Dieu habite en nous. Cela se produit quand on se convertit. On devient le temple de Dieu parce que le Saint-Esprit habite en nous. C’est bien sa présence en nous qui ne permet plus aux démons d’entrer et de demeurer dans notre corps. Chacun doit donc se rassurer qu’il se soit réellement converti, je veux dire qu’il s’est authentiquement converti, et le demeurer ; pour pouvoir jouer son rôle qui est d’éclairer et d’assaisonner. C’est ce que nous sommes en train de voir.
Juste en guise de rappel, le chrétien est destiné à éclairer comme la lumière et à assaisonner comme le sel. Et nous avons compris grâce aux délivrances prophétiques que, cet éclairage et cet assaisonnement se résument en l’AMOUR. Le chrétien doit en fait manifester la nature de Dieu qui est l’AMOUR. C’est justement ce que Jésus dit au verset 13 où il est écrit ce qui suit : « 13Allez, et apprenez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. ». Voyez-vous, personne ne peut avoir de la miséricorde s’il n’a pas de l’AMOUR. L’AMOUR est donc la lumière du monde et le sel de la terre, c’est aussi cela la nature de Dieu, la miséricorde. Dieu prend plaisir à la miséricorde et non au sacrifice. Rappelez-vous ce que le prophète Samuel avait dit au roi Saül qui avait refusé d’obéir à Dieu, mais qui avait prétendu lui faire des sacrifices. Alors que Dieu lui avait dit de vouer tout le butin de guerre par interdit, il avait préféré mettre des choses comme le meilleur bétail et autres de côté ; et c’est ce qui était maigre qu’il avait voué par interdit. Et lorsqu’il avait été pris dans son mensonge, il avait posé le tort sur son peuple, en disant que c’est le peuple qui avait gardé une partie du bétail de côté, pour l’offrir en sacrifice à l’éternel.
C’est à ce moment que le prophète Samuel lui avait dit que, Dieu ne prend pas plaisir aux sacrifices ; histoire de lui faire comprendre que l’obéissance vaut mieux que le sacrifice. Plusieurs parmi vous, vous vous sacrifiez à venir à l’église, quittant parfois de très loin, et d’autres achetant du carburant pour leurs véhicules à cette fin, pour venir passer toute la soirée ici le jeudi ou toute la journée le dimanche. Je vous dis que, en dépit de tels sacrifices, si vous n’obéissez pas à ce qui est enseigné ici à l’église, cela ne sert à rien. Les sacrifices que vous faites ne servent à rien. Dieu préfère que vous puissiez lui obéir que de vous sacrifier. Si vous obéissez tout en vous sacrifiant, c’est tant mieux. C’est ce que Jésus avait fait lorsqu’il s’était proposé de venir sur la terre. Il avait dit à Dieu, tu n’as voulu ni sacrifice, ni holocauste, et j’ai dit : me voici. Il s’était donné lui-même comme sacrifice, en même temps qu’il obéissait à Dieu. Il s’était lui-même constitué en une offrande pure. Il avait en fait donné non seulement son cœur et son esprit, mais aussi, son corps physique avait été immolé sur la croix. Dieu aimerait que notre sacrifice commence par le cœur, avant de se matérialiser par les choses que l’on peut lui offrir. Tout doit commencer par le cœur. Le chrétien doit avoir un cœur de miséricorde, de pardon et d’AMOUR.
Si l’on a ce genre de cœur, on n’agira pas comme ces pharisiens avaient agi, selon ce qui est écrit dans ce texte, envers les publicains qui étaient des collecteurs d’impôts. Ils les avaient condamnés d’avance. Ce qu’ils avaient dit est énoncé au verset 11 comme il suit : « 11Les pharisiens virent cela, et ils dirent à ses disciples : Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les gens de mauvaise vie ? ». Nous pouvons noter ici avant toute chose que, Jésus s’était assis avec les publicains réputés corrompus. Ce qu’il avait fait, il faut le relever, serait différent de ce que vous autres pouvez faire, de vous asseoir avec les ivrognes dans les débits de boisson, ou dans des milieux festifs pour boire et manger. Ce n’est pas ce que Jésus voulait enseigner ici. Les publicains étaient venus à cause de Jésus, ce dernier étant reçu par Matthieu. On peut dire que c’est Jésus qui les avait invités. La réception était donc organisée au nom de Jésus, et tous ceux qui étaient là, y étaient au nom de Jésus. Ce n’était pas un baptême, un mariage ou des funérailles. Tous les participants avaient été reçus au nom de Jésus. Cela est bien différent du cas où vous pourriez aller vous asseoir à un baptême, à la célébration de décoration, pour manger et boire avec les païens. En vous asseyant de la sorte avec eux pour célébrer un anniversaire, vous ne leur serviriez à rien, parce que vous ne pouvez pas les sauver. Vous ne seriez pas un modèle pour eux dans ce cas.
Pour Jésus au contraire, lorsqu’on veut évangéliser, ce sont les gens de mauvaise vie que l’on doit chercher. Dans le cas d’espèce, les gens avaient été invités au nom de Jésus, pour écouter la bonne nouvelle. On comprend donc que c’est Jésus qui était le maître de cérémonie dans cette réception. Mais pour vous, si vous êtes chrétiens, il ne vous est pas permis d’aller vous asseoir au milieu des païens pour boire et manger et, dire que vous aller évangéliser. Personne ne vous écoutera dans un tel milieu et dans un tel contexte. Et bien plus, le simple qui peut passer par là et vous apercevoir dans un milieu sale, n’aura pas sa foi encouragée. Il partira avec une mauvaise impression de vous et de votre chrétienté. Lorsque je m’étais converti, j’avais intégré des milieux chrétiens où les gens pensaient qu’il est possible d’utiliser ou convertir les cérémonies mondaines (mariages, décorations, baptêmes, anniversaires, obsèques…) ou en organiser, pour conduire les gens dans la foi, ou pour accélérer leur conversion. Ils pensaient donc qu’ils pouvaient envoyer des invitations à ces occasions et faire intervenir un prédicateur et une chorale pour prester, afin de faire entendre la parole de Dieu, l’évangile, aux invités.
J’avais personnellement remarqué que, lorsqu’il y a deuil, que l’on prêche ou que l’on chante, personne ne se convertissait. Ici en Afrique, les gens y vont pour manger et boire et non pour se convertir. Il en est de même pour toutes les autres festivités. On se trompe donc en pensant les inviter pour leur prêcher l’évangile afin qu’ils se convertissent. Je vous dis que l’on se trompe. Je n’avais jamais vu de conversion authentique dans ce genre de cérémonie. Jamais ! Je sais que ceux qui ne sont pas avisés comme moi continuent de dépenser leur énergie et leur argent dans ce genre de cérémonie, prétendant qu’ils y vont évangéliser. Ce sont là des efforts dans l’air. Dans la bible, on ne voit pas de telles démarches où Jésus a organisé des fêtes, ou alors a demandé d’organiser des fêtes pour évangéliser les gens. Jésus évangélisait et envoyait des disciples deux à deux pour évangéliser. Et au bout du compte, on observe que les fêtes exposent les chrétiens ou les croyants aux problèmes ou aux péchés. L’anniversaire organisé par Hérode avait par exemple coûté la vie de Jean-Baptiste.
Je ne sais pas s’il faut que je vous relate certains évènements qui nous ont poussés à prendre des décisions strictes contre la célébration des mariages, des anniversaires et autres. Les mariages étaient organisés à l’église normalement avant. Mais, ce qui nous avait fait arrêter ces célébrations est que, un couple ayant été averti qu’il ne faut pas organiser son mariage comme le font les païens, avait organisé son mariage avec des musiques mondaines, avec les alcools et avec de la nourriture en désordre. Lorsque le témoignage m’était parvenu, étant donné que je n’y vais pas, j’avais sanctionné ce couple en l’excommuniant. Au terme de sa peine, il s’était retiré de l’église avec sa famille. Je crois qu’il doit partager aujourd’hui une chambre de l’enfer, parce qu’il ne vit plus. Il doit certainement brûler dans une chambre de l’enfer, même comme en partant d’ici, il était aussi devenu prédicateur ou pasteur. Certaines personnes s’embrouillent pour rien. Lorsqu’elles sont passées par ce milieu, le Tabernacle de la Liberté, et elles quittent soit ayant été chassées, soit étant sous discipline ou alors étant dans la désobéissance, elles croient pouvoir aller créer un ministère. Une telle œuvre ne peut prospérer ; et ces personnes se moquent plutôt de Dieu. Je leur dis qu’on ne se moque pas de Dieu ; ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi.
Voilà l’une des choses qui ont fait que nous mettions fin à la célébration des mariages ici à l’église. Un autre évènement de cette nature avait aussi eu lieu il y a sept à neuf ans aujourd’hui. Ce couple avait décidé d’organiser une réception dans laquelle une sœur avait fourni le couvert. J’avais eu les échos de cette réception, parce que cette sœur qui avait fourni le couvert, réclamait son couvert dont une partie s’était évaporée pendant la cérémonie. Cette sœur qui avait fourni le couvert et son époux n’avaient heureusement pas été ébranlés par cette situation déplorable grâce à la main de Dieu sur eux, parce qu’ils sont des élus de Dieu. Il s’agit de frère René et son épouse qui sont actuellement en Côte d’Ivoire. Ce genre de célébration ne vient pas de Dieu ; elle n’est pas bonne pour les chrétiens. Je reconnais que l’on peut préparer un festin pour partager avec les frères et sœurs à l’occasion d’un mariage ou autres, mais cela doit être fait dans un bon esprit. Autrement cela peut plutôt créer des problèmes au lieu de bénir. On voit effectivement des repas fraternels appelés des agapes dans la bible. Mais ils doivent être organisés dans un bon esprit. Malheureusement, ce que nous les chrétiens, avons toujours voulu organiser, se fait en copiant les fêtes des mondains. Cela n’est donc pas dans un bon esprit.
La cérémonie qui avait été organisée par Jésus ou pour lui, où il s’était retrouvé avec les gens de mauvaise vie, comme les avaient qualifiés les pharisiens, ne doit pas donner lieu de penser que le chrétien peut ou doit s’asseoir avec des païens, des gens de mauvaise vie, pour festoyer. Dans le cas du festin dont nous lisons le rapport ici, tout montre que c’est Jésus qui en était l’organisateur et, tous ceux qui y prenaient part étaient ses invités, malgré que le festin eût lieu chez Matthieu. Les propos de Jésus justifient très bien pourquoi il avait laissé entrer ces gens pour s’asseoir avec lui. Jésus avait vu que ces gens-là étaient des malades qui avaient besoin de guérison. C’est lui seul qui pouvait leur offrir cette guérison. En somme, le chrétien est destiné à apporter des solutions aux problèmes que peuvent connaître des gens autour de lui ; nous n’avons pas vocation à créer des problèmes. Il doit en conséquence se rassurer que, tout acte qu’il pose est une solution qu’il apporte face à un ou des problèmes, et non des problèmes qu’il crée. Tout doit être fait dans un cœur d’AMOUR et de COMPASSION. Il n’est pas question de rejeter les gens pour les rejeter comme l’avaient fait ces pharisiens. Le chrétien ne doit pas rejeter les païens. Il doit leur apporter la solution du salut en Jésus-Christ. S’il s’agit de les convier ou de s’asseoir avec eux, il lui revient de leur imposer la conduite à tenir.
Le chrétien qui veut évangéliser les païens, je le dis bien, est supposé leur apporter la solution. Il doit donc encadrer leur rencontre ou l’assise par une ligne de conduite, sans leur laisser la liberté d’imposer quoi que ce soit. Au-delà de tout, cela doit être fait, je le redis, avec un cœur d’AMOUR. Il est question d’être miséricordieux, comme Jésus le dit bien au verset 13. C’est pourquoi je te demande, à toi qui m’écoutes ou qui me regardes : es-tu miséricordieux ? L’assistance que tu apportes, l’aide que tu apportes aux autres, est-elle parce que tu as de l’amour de Dieu dans ton cœur, ou alors c’est simplement pour te sacrifier. Nos gestes, tous nos gestes en faveur des autres doivent être le produit de l’amour et de la miséricorde. C’est pourquoi tout geste salvateur doit être précédé par la prière, afin que Dieu puisse visiter ceux-là que l’on veut aider. Un tel acte enveloppé par la prière est susceptible de porter des fruits.
Cher ami, le présent enseignement veut te faire comprendre que tu ne dois pas d’emblée repousser un païen simplement parce qu’il est païen, ou repousser quelqu’un dont la vie sale est reconnue, juste parce qu’il a une vie sale. Tu dois préalablement te rassurer que tu lui aies manifesté de la miséricorde, la compassion, l’AMOUR véritable qui recherche son salut. C’est dans le cas où tu observes que, malgré le désir que tu as dans le cœur de le sauver, il ne veut pas changer ou plus grave, il veut plutôt t’attirer dans son monde, qu’il est appelé à le rejeter et couper tout contact avec lui. Vous devez faire les choses comme il se doit. Jésus étant venu sauver les païens et guérir les malades, tous ceux que les chrétiens peuvent rencontrer sont susceptibles d’avoir des problèmes auxquels ils doivent préalablement se disposer à apporter des solutions. C’est après l’échec de cette approche qu’ils doivent se laver les mains et couper les contacts sans autres sentiments, au risque de mettre leur âme en péril.
Vous devez savoir faire la part des choses et éviter de faire une mauvaise interprétation de la bible. En le disant, je me rappelle de l’interprétation de ma fille Géneviève ZIBIKOU de France, qui avait mal compris le verset 16 de Genèse 3 qui dit que : « … et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi. ». Elle avait interprété ce verset à sa manière en disant que, c’est la femme qui doit se disposer ou avoir des désirs afin d’accueillir son mari. Et si elle n’a pas de désirs, le mari doit la laisser tranquille. Il faut éviter de mal comprendre les écritures.
Les amis, ayons les cœurs de miséricorde, les cœurs de compassion ou les cœurs de Dieu tout court. Car Jésus conclut le texte que nous avons lu en disant au verset 13 : « …Car je ne suis pas venu appeler les justes, mais des pécheurs ».
Amen !

SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE SEPTEMBRE 2023 (DIMANCHE 10 SEPTEMBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : EN FINIR AVEC L’HOMME FORT DE TA FAMILLE OU DE TA VIE ! (1ère PARTIE) PRÉDICATION : SE SAVOIR ÉGARÉ AFIN D’APPRÉCIER L’ACCUEIL DE JÉSUS-CHRIST RÉFÉRENCES BIBLIQUES : 1 TIMOTHÉE 1 : 12 – 17 ; PHILIPPIENS 3 : 3 – 7 ; PSAUMES 32 : 1

Amen, alléluia !
Reste debout et prends ta bible ! Nous lisons aujourd’hui dans la première épître de Paul à Timothée, au chapitre 1er, du verset 12 au verset 17. Il est écrit : « 12Je rends grâces à celui qui m’a fortifié, à Jésus-Christ notre Seigneur, de ce qu’il m’a jugé fidèle, en m’établissant dans le ministère, 13moi qui étais auparavant un blasphémateur, un persécuteur, un homme violent. Mais j’ai obtenu miséricorde, parce que j’agissais par ignorance, dans l’incrédulité ; 14et la grâce de notre Seigneur a surabondé, avec la foi et la charité qui est en Jésus-Christ. 15C’est une parole certaine et entièrement digne d’être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier. 16Mais j’ai obtenu miséricorde, afin que Jésus-Christ fît voir en moi le premier toute sa longanimité, pour que je servisse d’exemple à ceux qui croiraient en lui pour la vie éternelle. 17Au roi des siècles, immortel, invisible, seul Dieu, soient honneur et gloire, aux siècles des siècles ! Amen ! ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

—Dieu trois fois Saint, nous te remercions pour ta parole de ce jour, ta parole de cet instant et de ce moment.
—Et nous te prions Seigneur, de permettre que le but pour lequel tu l’envoies ou la donnes, puisse s’accomplir dans nos vies.
— Oh Dieu, je prie que, du plus petit au plus grand, les enfants, les jeunes, les parents, Seigneur permets que ta parole puisse avoir de l’effet dans notre vie ; qu’elle puisse nous modeler à ton image.
— Merci Père Saint de le faire ! Au nom puissant de Jésus, nous avons prié !
— Amen !

Mon propos de ce jour vient à la suite de ce qui a été enseigné jeudi passé. Vous avez certainement compris par le texte ci-dessus que c’est la suite que nous entamions comme cela. J’ai dit en conclusion de mon intervention de jeudi que, lorsque le pardon des péchés est reçu de Dieu, le bonheur et la paix s’installent dans la vie du pardonné. Et nous avons vu que, ceux qui considèrent qu’ils n’ont pas beaucoup péché, ne peuvent pas voir leur réel état de pécheur, et se convertir authentiquement. En tant qu’humain, nous sommes tous en effet, des misérables pécheurs. C’est pourquoi nous avons besoin de sa grâce, de son pardon.
Nous devons savoir que nous ne faisons pas faveur à Dieu en lui obéissant et en le suivant. C’est une grâce que de le faire. Car Dieu n’a que faire de nous, dans la mesure où il peut continuer à fonctionner comme Dieu sans nous. Que nous nous repentions ou pas il reste égal à lui-même, cela ne lui ajoute rien et de lui enlève rien. Dans tout ce que nous faisons, c’est nous qui sommes gagnants ; il n’y a donc pas lieu de croire que, lorsque nous commettons des fautes, nous faisons une faveur à Dieu en lui demandant de nous pardonner. Nous ne lui faisons pas de faveur. Demander pardon à Dieu pour nos péchés, est ce que nous sommes supposés de faire tout naturellement. Nous devons normalement, lorsque nous avons commis des péchés, les reconnaître, les confesser, pour en obtenir le pardon de Dieu.
J’ai évoqué l’apôtre Paul jeudi passé au cours de mon enseignement et même pendant les délivrances prophétiques. C’est pourquoi j’ai voulu que nous lisions aujourd’hui ses propos afin de bien comprendre ce qu’il disait. Ce dernier était un religieux et forcément un moraliste, étant entendu que ce sont les religieux qui sont considérés dans la société comme ceux qui peuvent servir de modèles pour les autres, et leur montrer le droit chemin. En temps normal, si l’apôtre Paul mourait sans se repentir, il devant partir en enfer. Or, en temps normal aussi, le jour de son enterrement, il devait faire l’objet des éloges dans les témoignages des uns et des autres, question d’attester qu’il était un fervent croyant, qu’il n’y avait pas deux croyants comme lui. Les uns et les autres devaient témoigner qu’il était engagé au service de Dieu depuis sa tendre enfance jusqu’à sa vieillesse et sa mort, et que logiquement, il allait dans le repos éternel dans les bras de son créateur. C’est ainsi que le prédicateur du jour de son inhumation allait parler. Et pourtant, Paul lui-même savait dans son for-intérieur qu’il était loin d’être un modèle dans sa croyance en Dieu. Il le savait et il le dit dans ce texte que nous venons de lire, et dans bien d’autres.
Je suis persuadé que si l’on rendait témoignage de lui, on devait faire que des éloges. Mais, voici ce qu’il dit de sa bouche au verset 13 : « 13moi qui étais auparavant un blasphémateur, un persécuteur, un homme violent. Mais j’ai obtenu miséricorde, parce que j’agissais par ignorance, dans l’incrédulité ; ». Voyez-vous, l’apôtre Paul reconnaît qu’il était un blasphémateur. Or il se passait, ou mieux, il prétendait être un défenseur de l’intégrité de la parle de Dieu avant sa rencontre avec Jésus. Après que Jésus se soit révélé à lui, il avait découvert qu’il était un blasphémateur, un persécuteur, un homme violent. Et il avoue qu’il agissait par ignorance. Les amis, l’ignorance n’est pas une bonne chose, parce que c’est elle qui entraîne l’incrédulité. L’apôtre Paul reconnaît ici qu’il était ignorant et forcément donc incrédule. Je dois relever ici que l’incrédulité s’assimile à la croyance. Ceux qui sont ignorants croient sincèrement en ce qui est négatif ou faux de toutes leurs forces et de toute leur énergie. L’ignorance n’est pas une bonne chose.
Au verset 15 où il est écrit ce qui suit, « 15C’est une parole certaine et entièrement digne d’être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier. », il se prend comme le premier des pécheurs ; et déclare que Jésus Christ est venu sauver les pécheurs. En lisant cette déclaration de Paul, comment te considères-tu ? Te considères-tu comme quelqu’un qui n’est pas loin de Dieu, quelqu’un qui n’a pas beaucoup offensé Dieu, quelqu’un qui a toujours cherché Dieu ? Comment te considères-tu ? Je vous ai enseigné jeudi passé que, si l’on n’a pas compris ou considéré que l’on est très loin de Dieu, on ne pourra pas comprendre qu’il faut se rapprocher très près de lui, en te considérant comme un misérable pécheur. En effet, Jésus n’est pas venu sur la terre pour rien ou pour les justes. Il est venu sur la terre pour les pécheurs. Nous devons nous voir tel que Dieu nous voit, c’est-à-dire comme des misérables pécheurs. Comme l’apôtre Paul, nous devons nous considérer comme les tout premiers pécheurs que Jésus est venu sauver sur la terre.
Je souhaite par le présent enseignement que vous puissiez voir la gravité de notre perdition, de notre égarement, qui a donc nécessité la venue de notre Seigneur Jésus-Christ sur la terre pour nous apporter la grâce de Dieu et sa miséricorde. Pour un homme ordinaire qui avait par exemple vu Paul à l’œuvre, il allait dire qu’il était un exemple, et pourtant il était un égaré très loin de Dieu, qui ne méritait pas de servir de modèle. En lisant dans Philippiens au chapitre 3, au verset 8, on peut encore lire la suivante déclaration de lui : « 8Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, ». Ceux qui mettent leur confiance en la chair sont ceux qui ne peuvent pas voir la nécessité de recevoir le total pardon de Dieu, en reconnaissant leur total égarement. Au verset 7, l’apôtre Paul reconnaît et nous fait savoir que, tout l’activisme qu’il faisait en sa qualité de religieux, était pour son gain personnel. Tout ce qu’il faisait n’était que pour son pain quotidien et non pour Dieu, ni pour le ciel, ni même pour sa vie dans l’au-delà. Tout ce qu’il faisait, était pour sa chair et donc pour son MOI.
L’apôtre Paul trouvait son pain dans la religion, en défendant la religion. Il justifie tout le zèle qu’il manifestait par la recherche de son pain quotidien. Il a avoué qu’il était un homme violent, et donc un sanguinaire. Il vous souvient qu’il avait participé au meurtre d’Etienne. La bible nous le rapporte bel et bien. Or ceux qui le regardait de l’extérieur, le prenaient pour un ami intime de Dieu ; alors qu’il était un pur égaré, un perdu. Fort heureusement qu’il avait été rattrapé par Jésus-Christ qui avait ouvert ses yeux. Et comme vous le savez, avant que ses yeux ne s’ouvrent sur son égarement, il était d’abord tombé physiquement aveugle. Peut-être que plusieurs d’entre vous, avez besoin d’un tel processus afin que vos yeux s’ouvrent. Je crois que certains d’entre vous, vous avez besoin de tomber physiquement aveugles afin de recevoir le miracle de Dieu par lequel vos yeux du cœur s’ouvriront. L’apôtre Paul était un aveugle spirituel, mais il croyait qu’il voyait ; il croyait qu’il était le maître des ignorants. Il était tombé physiquement aveugle pendant qu’il allait persécuter les chrétiens. C’est après cet incident qu’il s’était donc converti. En même temps que ses yeux physiques s’ouvraient, ses yeux du cœur s’ouvraient. Peut-être je me dis, certains d’entre vous, avez besoin de connaître une telle expérience pour croire en Jésus. Car le miracle physique de délivrance de votre aveuglement pourra aussi entraîner la délivrance de votre aveuglement spirituel.
Plusieurs d’entre vous, vous avez encore les yeux totalement fermés à cause de la religion et la justification personnelle. Par l’esprit de religion, vous faites des choses en apparence, alors que vous n’avez pas la satisfaction en vous-mêmes. Vous n’avez pas la paix intérieure, mais vous trompez la vigilance des autres qui ne peuvent pas connaître le combat qui a cours au fond de vous. Dieu lui, connaît tout. Cher ami, tu dois constater ta perdition ou ton éloignement de Dieu et le danger de l’enfer qui te guète. Lorsque tu l’auras fait, c’est alors que tu pourras voir les bras de Jésus-Christ ouverts pour t’accueillir ; et que tu connaîtras la paix que procure le salut, et reconnaître que tu sors de très loin. Au terme d’un tel processus, tu ne pourras plus t’amuser avec ton salut. C’est ce que l’apôtre Paul avait expérimenté. Aussitôt que ses yeux s’étaient ouverts et qu’il avait confessé Christ, il avait commencé à témoigner de lui. Il n’avait pas attendu. Il avait directement commencé à témoigner de lui. C’est pourquoi je te pose la question de savoir si tu as déjà rencontré Christ. As-tu déjà rencontré Christ ? T’es-tu déjà rendu compte que tu es égaré et éloigné de lui ? As-tu déjà couru vers lui pour qu’il t’accueille ? Si oui, tu apprécieras cet acte et, tu ne pourras plus jamais le négliger. Je t’assure.
L’apôtre Paul se connaît comme le premier des pécheurs. Et toi, te considères-tu comme le premier des pécheurs ? L’apôtre Paul veut te faire comprendre ici que, tu ne dois pas te considérer comme dans la mêlée avec les autres. Tu dois plutôt te considérer comme étant seul, unique sur la terre, de sorte à admettre que, Jésus était venu uniquement pour te sauver. Cela suppose que, si tu avais été unique sur la terre, il serait toujours venu pour toi seul, pour te sauver. Ton comportement ne doit donc pas être fonction de celui des autres dans la société ou dans l’église. Tu n’auras pas besoin de regarder et considérer ceux qui s’amusent dans leur marche de foi, parce que tu les auras peut-être trouvés à l’église ou parce qu’ils auraient cru avant toi. Si tu te comportes de manière à regarder à gauche et à droite pour voir comment les autres se comportent, et les imiter peut-être, cela veut dire que tu ne sais pas ce que tu cherches. Je dis bien que, si tu sais que Jésus serait venu sur la terre pour te sauver, même si tu y étais tout seul, tu ne vas pas t’amuser ou te comparer aux autres par rapport à leur mauvais comportement. Tu règleras ton comportement sans tenir compte du leur, à l’effet de défendre le nom de chrétien que tu portes ; ayant à l’esprit que, le Grand Dieu a sacrifié son unique Fils pour toi. Tu ne pourras pas le décevoir.
Tu feras tout et tout pour te maintenir auprès de lui et pour aider les autres pécheurs qui sont dans le monde à revenir à leur Dieu créateur. Si tu considères que Jésus est venu mourir sur la terre pour toi seul en tant que pécheur, tu ne t’amuseras pas avec ton salut et, tu ne t’amuseras pas de même avec ta mission qui est d’aider les autres à se sauver. Lorsque je peux apprendre des histoires telles que ce qui s’est passé entre la sœur AMNE Géneviève et sa maman, je suis seulement dépassé. Je vous ai enseigné ici sur la famille chrétienne. Elle est une famille qui doit être un modèle où les parents éduquent les enfants dans les voies de Dieu. Les amis, il n’est pas bon qu’il y ait des tiraillements à la maison au sujet de l’éducation des enfants. Les tiraillements ne sont pas du tout bien à ce sujet. Les enfants doivent toujours être éduqués dans les voies du Seigneur. Nous avons pris du temps à parler de ce verset ¬de Proverbes 22 qui dit : « instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre ; quand il sera grand, il ne s’en détournera pas ». Je crois que cet enseignement est tombé dans les oubliettes comme nous n’en parlons plus. Les uns et les autres ne pratiquent plus cela. C’est cela qui s’est passé entre la sœur Géneviève et sa maman au sujet d’un enfant qui n’a pas fait ses tâches domestiques correctement.
L’enfant qui est la nièce de la sœur Géneviève a mal fait les tâches domestiques et, lorsque la sœur veut la rappeler à l’ordre, la grand-mère de l’enfant s’y oppose, comme pour protéger l’enfant, au point de mordre Géneviève au bras. Heuy, maman, maman, maman ! Lorsque j’ai lu le rapport sur cet incident, j’ai simplement compris que la maman est matérialiste. Elle méprise Géneviève parce que cette dernière ne lui rapporte rien, contrairement aux autres de ses enfants. Elle la méprise. Et pourtant dans leur maison c’est la sœur Géneviève qui est le flambeau du Seigneur. Et bien plus dans cette maison, tous ceux qui sont devenus chrétiens le sont devenus par elle. Elle est cependant regardée dans cette maison comme la dernière, parce qu’elle ne rapporte rien. Je dois dire à cette maman qu’elle est matérialiste. Maman, tu dois changer ; tu dois te convertir. Il faut te convertir. À la sœur Géneviève je dois dire qu’elle n’a pas besoin de se frustrer par rapport à cette situation. Et s’agissant de l’incident, tu n’avais pas besoin d’insister à la suite de l’intervention ou de l’interposition de la maman en faveur de l’enfant. Il fallait simplement comprendre que la maman n’a pas encore intégré cette notion de l’instruction des enfants dans les voies du Seigneur. Son comportement dans cet incident démontre bien qu’elle ne comprend pas encore grand-chose dans ce qui s’enseigne ici.
Et en ce qui concerne cette enfant qui n’a pas bien fait ses tâches ménagères, il faut continuer à avoir les yeux sur elle. Bien que cette maman ait dit qu’elle n’a pas mon temps, moi le pasteur, je te confie aujourd’hui l’éducation de cette enfant. Lorsque Géneviève a dit à la maman qu’elle va rapporter les faits au pasteur, elle lui a répondu qu’elle ne craint que Dieu, elle n’a pas le temps du pasteur. Je dois vous dire que j’ai pitié de vous, j’ai pitié de vous. Maman où connais-tu Dieu, où le connais-tu ? Vous marchez à genoux chez les faux prophètes au point de leur donner tout ce que vous avez chez-vous ; mais, lorsque vous arrivez ici où vous êtes instruits dans les voies droites du Seigneur, vous minimisez cela et méprisez le pasteur. Je redis à cette maman qu’elle doit se convertir ; et qu’elle doit cesser d’être matérialiste. Tu méprises ta fille parce qu’elle ne te rapporte rien, alors que c’est elle qui vous a montré la voie du Seigneur dans cette famille. Nous venons de comprendre que l’apôtre Paul faisait sa religion pour le gain. Tout ce que l’on peut faire dans un esprit de religion relève de la recherche du gain pour cette vie, pour l’instant présent. Or, nous venions d’être enseignés sur le sous thème de ‘‘travailler pour la nourriture qui subsiste et non pour celle qui périt’’. Mais jusqu’à présent les gens ne veulent pas comprendre que c’est pour cette nourriture qu’il faut travailler. Et, au lieu d’être respectés en tant que des ouvriers du Seigneur, ils sont plutôt méprisés, ceux-là qui travaillent pour cette nourriture qui subsiste pour la vie éternelle.
La réalité sociale est que ceux qui œuvrent pour la nourriture qui subsiste pour la vie éternelle, je veux dire les ouvriers du Seigneur, sont méprisés dans la société. Les gens les prennent pour des misérables, alors qu’ils passent leur temps à lire la bible tous les jours et à aller aussi à l’église tous les jours pour prier. Qu’est-ce que cela donne, et où est-ce que cela mène ? Ce sont là les remarques des gens qui ne connaissent pas Dieu. Je sais que la sœur a sérieusement été affectée par cet incident et, certainement des mauvaises pensées ont traversé sa tête, au point par exemple de regretter sa vie et son avenir. Tu n’as pas besoin d’avoir des mauvaises pensées ma fille. Concentre-toi sur ton Dieu. Je réitère que, même comme la maman a dit que je ne suis rien, je te confie exclusivement l’éducation de cette enfant. Sa grand-mère ne peut pas la conduire au ciel, elle n’est pas capable de conduire cette enfant au ciel. L’exemple qu’elle a montré indique clairement qu’elle ne peut conduire personne au ciel, à moins qu’elle ne change à la suite de mon présent propos. Nous devons travailler non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle.
Pour revenir sur le cas de Paul qui dit qu’il est le premier pécheur, chaque croyant doit se considérer comme le premier des pécheurs, à l’image de l’apôtre Paul ; et savoir qu’il a besoin du salut de Jésus-Christ, de son pardon et de son amour. C’est une telle compréhension qui permet de se donner à lui sans réserve ; c’est elle qui provoque en le croyant, l’engagement total à Christ. Lorsque tu comprends que tu étais tellement perdu et éloigné de Dieu, c’est alors que tu peux avoir un tel sursaut d’amour et d’engagement pour lui. Tu ne pourras pas t’amuser avec ton salut, que ce soit dans ton langage, ton comportement ou tes projets. Ce n’est que de cette manière que tu pourras servir ton Dieu comme il se doit. Bien évidemment si tu ne vois pas la gravité de ta perdition, tu continueras à fonctionner avec l’esprit de la religion. C’est le lieu de rappeler qu’il n’y a pas de petit péché, et que tous les péchés mènent à la mort. Je sais qu’il y a des gens qui me diront que l’apôtre Jean a dit que ce n’est pas tous les péchés qui mènent à la mort, mais il y a lieu de considérer le contexte dans lequel l’apôtre Jean avait parlé.
Il est d’ailleurs bon que nous consultions le propos de Jean à ce sujet, lorsqu’il enseignait qu’il faut prier les uns pour les autres. Il conseillait donc en cela que, si quelqu’un voit son frère commettre un péché qui ne mène pas à la mort, il faut prier pour lui, afin que Dieu le lui pardonne. C’est dans ce contexte qu’il avait dit que, il y a un péché qui mène à la mort, ce n’est pas pour celui-là qu’il demande de prier. Je crois qu’il évoquait là le péché blasphématoire qui est impardonnable alors que tous les autres sont pardonnables. L’apôtre Jean parlait de la mort immédiate, en référence au péché qui relève du blasphème contre le Saint-Esprit ; malgré que la bible enseigne que, « tous les péchés mènent à la mort ; mais le don gratuit de Dieu c’est la vie en Jésus-Christ notre Seigneur ». Tout compte fait, tous les péchés mènent à la mort, à la seule différence que, tous les péchés sont pardonnables à l’exception du péché du blasphème contre le Saint-Esprit. Voilà la différence qu’il y a à faire en la matière. Quand on a blasphémé contre le Saint-Esprit, personne ne peut demander son pardon, y compris Jésus. Il est incapable de demander le pardon pour celui qui a blasphémé contre le Saint-Esprit. Cependant tous les autres sont pardonnables, mais conduisent à la mort lorsqu’ils ne sont pas reconnus, confessés et abandonnés. Et comme je l’ai déjà dit à maintes reprises, il n’y a pas à les quantifier ou à les qualifier de petit péché, péché moyen ou grand péché. Le péché c’est le péché.
Je vous dis à ce sujet que, celui qui vole un stylo comme celui que je tiens en mains, et celui qui vole des milliards comme il y en a au Cameroun, sont tous des voleurs au même titre devant Dieu. Si l’un et l’autre refusent de se repentir, de confesser et de restituer, et qu’ils meurent, ils se retrouveront en enfer au même endroit. Voyez-vous la différence, l’un aura volé un stylo qui coûte cent (100) francs, alors que l’autre aura volé des milliards de francs ? Voilà ce qu’il y a avec Dieu ; voilà ce qui est à comprendre dans le péché ! Il n’y a donc pas à se comparer à quelqu’un d’autre pour dire que, celui-ci a beaucoup péché, alors que l’autre n’a péché qu’un peu. Une telle appréciation du péché est une grave erreur. J’aimerais que le voile quitte de vos yeux au sujet de l’horreur du péché devant Dieu. Comme je viens de parler du vol, c’est la même chose qui se passerait dans le cas de la fornication, et même de tous les autres péchés. Si quelqu’un fornique une seule fois et ne s’en repent pas jusqu’à sa mort, il se retrouvera en enfer au même endroit que celui qui aura passé toute sa vie à forniquer. Il n’est pas question de penser que toi tu ne serais allé qu’avec une seule femme ou un seul homme, alors que l’autre serait allé avec mille femmes ou mille hommes. C’est le même jugement qui vous attend, et vous vous retrouverez au même endroit en enfer.
Les amis, ce n’est pas la quantité ou la nature du péché qui compte ; c’est l’acte commis qui constitue le péché devant Dieu. Vous devez donc abandonner le péché, en considérant qu’il est grave et laid. C’est alors que vous pouvez apprécier le pardon de Dieu, pour ne plus jamais rentrer dans le péché, ou dans vos vomissures. Car le pardon de Dieu confère le bonheur et la paix du cœur dont nous avons parlé jeudi, en nous référant au psaume 32. Ce bonheur est tel que vous ne pouvez ne pas le partager avec les autres, car en fait, l’évangélisation vraie émane d’un cœur qui a reçu le pardon de Dieu. C’est la joie que vous éprouvez qui pousse à vouloir partager aux autres ce que l’on a reçu comme expérience du pardon. Il est peut-être indiqué de relire le psaume 32 que je viens d’évoquer. Ce psaume dit ce qui suit aux versets 1 et 2 : « Heureux celui à qui la transgression est remise, À qui le péché est pardonné ! 2Heureux l’homme à qui l’Éternel n’impute pas d’iniquité, Et dans l’esprit duquel il n’y a point de fraude ! ». Le bonheur que l’on reçoit est tel qu’on ne saurait le garder pour soi. Et un tel témoignage servirait à délier ceux qui sont tenus par les liens du péché. Ils sauront comment obtenir le pardon de leurs péchés respectifs.
Si au contraire on ne voit pas la gravité de ses péchés qui auront été pardonnés, le témoignage que l’on peut faire ne sera pas suffisamment saisissant pour porter des fruits. Il sera sans impact. Ce serait comme si l’on disait à quelqu’un : « j’ai été pardonné de mes péché, mais je n’étais quand même pas, ou tout de même pas, un mauvais garçon ou une mauvaise fille ; ou alors j’ai reçu le pardon de mes péchés, il est vrai que je n’avais pas beaucoup péché… ». De tels propos ne peuvent aider personne ; ils ne peuvent pas changer quelqu’un. C’est pourquoi je viens de vous dire que le péché, c’est le péché. Celui qui a commis un seul et celui qui en a commis mille sont identiques devant Dieu, et ils ont tous besoin du même pardon. Et c’est la reconnaissance du degré élevé de tes péchés, leur gravité, qui te vaudra le degré élevé d’amour pour ton Dieu. Je prie que vos yeux s’ouvrent sur cette vérité, afin que vous puissiez apprécier le pardon de Dieu et son amour. Seigneur ouvre leurs yeux, ouvre les yeux de chacun s’il te plaît !
Amen !

SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE SEPTEMBRE 2023 (JEUDI 07 SEPTEMBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : EN FINIR AVEC L’HOMME FORT DE TA FAMILLE OU DE TA VIE ! (1ère PARTIE) PRÉDICATION : OUVRE TOUS LES ASPECTS DE TA VIE À DIEU POUR UNE TOTALE DÉLIVRANCE ! RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PSAUMES 32 : 1 – 5 ; LUC 7 : 36 – 5

Alléluia !
Prenez votre bible et ouvrez dans le livre des psaumes, et précisément le psaume 32 pour lire les cinq premiers versets ! C’est le psaume de David, c’est lui qui avait chanté ce qui suit : « 1De David. Cantique. Heureux celui à qui la transgression est remise, À qui le péché est pardonné !
2Heureux l’homme à qui l’Éternel n’impute pas d’iniquité, Et dans l’esprit duquel il n’y a point de fraude ! 3Tant que je me suis tu, mes os se consumaient, Je gémissais toute la journée ;
4Car nuit et jour ta main s’appesantissait sur moi, Ma vigueur n’était plus que sécheresse, comme celle de l’été. 5Je t’ai fait connaître mon péché, je n’ai pas caché mon iniquité ; J’ai dit : J’avouerai mes transgressions à l’Éternel ! Et tu as effacé la peine de mon péché. ».
PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

—Dieu tout puissant, nous te remercions pour ta parole de ce jour. Et nous prions que tu disposes nos esprits, nos cœurs, à la recevoir ; et surtout que tu nous donnes la bonne volonté de pouvoir l’accomplir, et l’exécuter.
— Reçois toute la gloire et tous les honneurs, Père trois fois saint, pour ce que tu fais !
— Merci pour ta bienveillance envers nous ton peuple, nous tes enfants !
— Sois béni éternellement, sois béni éternellement !
— Au nom puissant de Jésus, nous avons prié !
— Amen !

Nous venons de finir le séminaire, je ne sais pas si nous l’avons réellement fini, car cet enseignement se situe comme dans le prolongement de celui-ci, dont le sous-thème était : En finir avec l’homme fort de votre famille ou de votre vie. Aujourd’hui, je voudrais vous caractériser ou vous décrire l’attitude du croyant qui a été libéré de son homme fort ou de l’homme fort de sa famille. Cela a déjà été énoncé pendant le séminaire lorsque nous avons parlé de la paix profonde qui gagne celui qui a été libéré de l’emprise de son homme fort. En effet, lorsque l’on a été libéré de son homme fort, on connaît une nouvelle histoire. Et cela se sait par la paix profonde que l’on a dans le cœur. On ne peut avoir la paix que lorsqu’on a ses péchés pardonnés. C’est pourquoi il est important de faire des vraies conversions qui supposent aussi des vraies repentances.
C’est la vraie repentance qui facilite la délivrance quel que soit la ténacité de l’homme fort et ses agents. Je voudrais vous dire et confirmer que, lorsque quelqu’un a fait une profonde et sincère repentance, il est pardonné de ses péchés quel qu’en fut la nature, et il est automatiquement déconnecté de ses démons familiers quelque fut leur ténacité. Je vous dis qu’il est complètement déconnecté, et il n’y a pas de relique dans sa vie. Il est bon d’expérimenter cela. Par contre la personne qui n’a pas bien fait sa repentance et qui vient à l’église par routine ou par religiosité, ne peut pas connaître une telle expérience et ne peut non plus savoir quand elle n’est plus en relation ou en communion avec Dieu. Elle ne pourra pas très rapidement se rendre compte quand sa relation avec Dieu est rompue, ou quand elle n’est plus connectée à la source. Mais, quand on s’est réellement converti, et qu’il y ait un couac à un moment donné, on le sait automatiquement. On le sait, dans la mesure où l’on perd sa paix du cœur, ou la joie du salut.
Ce que nous constatons dans l’église, c’est que ce sont les religieux qui nous perdent beaucoup de temps. Le religieux en fait, ne sait pas ce qu’on appelle la paix du cœur ou la joie du salut ; il ne connaît pas ce qu’on appelle la paix qui vient de Dieu ou du ciel ; cette paix que donne le Saint-Esprit de Dieu. Cette paix ne survient que dans le cœur de celui qui a ses péchés pardonnés. Les amis, je vous dis que, lorsque vous avez fait une profonde et sincère repentance, et que vous avez donc été pardonnés par Dieu, le calme, la paix qui descend dans votre cœur n’a pas de nom, n’a pas d’expression et ne peut être caractérisée. Il n’y a pas de mots justes pour la qualifier. C’est un calme plat et une paix totale. C’est de cette paix profonde dont parle David dans ce psaume lorsqu’il dit aux versets 1 et 2 ce qui suit : « 1Heureux celui à qui la transgression est remise, À qui le péché est pardonné ! 2Heureux l’homme à qui l’Éternel n’impute pas d’iniquité, Et dans l’esprit duquel il n’y a point de fraude ! ».
Le verset 2 se termine en disant, dans l’esprit duquel il n’y a plus de fraude. Souvenez-vous que la bible dit « qu’il n’y a pas de paix pour le méchant ». Quand tu es méchant ou quand tu vis dans le péché, tu ne peux pas avoir de paix. Et tant qu’il y a encore de la fraude dans ton cœur ou dans ton esprit, tu demeures un méchant et tu ne peux pas avoir de paix. Quelque soit ce que tu peux faire, et même si tu forces n’importe comment, tu ne peux pas avoir la paix du cœur. Cette paix dont je parle manifeste la présence du Saint-Esprit dans ton cœur. C’est sa présence qui confère une telle paix dans le cœur de celui qui a reçu Jésus-Christ comme son Seigneur et sauveur personnel. Quand tu es donc en paix avec Dieu, il va de soi que tu te concentreras à ne faire que ce qui est bien pour Dieu, c’est-à-dire à faire son travail. Et parce que tu es concentré à faire son travail, tu ne pourras plus être tenté de regarder en arrière, pour par exemple renouer avec les anciennes mauvaises pratiques d’avant ta conversion, je veux dire plus simplement, tes anciens péchés. Tu ne pourras que préserver ta relation avec Dieu, en t’éloignant du mal ; tu te mettras totalement à l’écart de la pratique du mal.
Dans un tel état, ton homme fort ne peut plus avoir d’emprise sur ta vie. Car nous avons vu que, ce qui permet à l’homme fort de garder ou de renouer son emprise sur nous, c’est bien le péché. C’est en effet le péché qui sert de liaison entre le diable et nous. Lorsque tu as abandonné le péché à ta conversion et tu te maintiens loin de lui, il est difficile voire impossible que l’homme fort continue d’agir dans ta vie. Ta délivrance sera totale et permanente, et tu pourras avancer avec ton Dieu. Par contre, si l’on n’a pas encore connu le pardon des péchés, cela veut dire que l’on a préalablement péché, on ne peut pas connaître ce que je décris ci-dessus. Nous savons que tous, nous avons péché. Il n’y a que Jésus seul qui a porté un corps semblable au nôtre, qui n’avait pas péché. Nous tous, nous avons péché et avons donc besoin du pardon de nos péchés. Et s’agissant de péché, il y a des gens qui manquent de sagesse ou d’intelligence pour comprendre qu’en la matière, le péché reste le péché. Il n’est pas qualifiable ni quantifiable. Le péché, c’est le péché. Il n’y en pas de grand, de moyen ou de petit péché. Le péché reste le péché, et c’est lui qui sépare l’homme de Dieu. C’est tout ce qui est à comprendre.
Il est par ailleurs opportun de rappeler à ce sujet que, la bible dit bien que, le salaire du péché, c’est la mort. Elle ne dit pas que le salaire du petit péché, du moyen péché ou du grand péché, c’est la mort. Elle parle du péché tout court. Il suffit donc de commettre ce qui est mauvais devant Dieu, pour que ton salaire soit la mort. Et c’est quoi le péché pour Dieu ? Le péché survient lorsqu’on n’a pas fait ce que Dieu a demandé de faire ou quand on a fait ce qu’il a interdit de faire. Voilà la définition simple du péché, indépendamment de sa gravité ou de sa quantité ! Pour celui donc qui reçoit le pardon de Dieu et en qui survient la paix profonde du cœur dont je parle, il doit savoir qu’il sort de loin, qu’il revient de très loin. Certains se trompent en pensant qu’ils n’ont pas commis de gros péchés ou même beaucoup de péchés dans leur vie, au moment où ils viennent de se convertir. Par cette manière de voir ou de penser, ils ne peuvent pas comprendre qu’ils sortent de loin, et savoir donner la juste valeur au pardon des péchés que Dieu leur accorde à leur conversion. D’aucuns pensent même que Dieu ne pouvait que leur pardonner les petits péchés qu’ils ont commis, étant donné qu’ils n’ont pas commis de gros péchés ou de péchés graves.
Cher ami, je te dis que, quand tu as cette manière de voir ou de penser, quand tu as ce genre d’appréciation, tu n’es pas loin de l’enfer. Tu n’es pas loin de l’enfer. Tu l’es ainsi parce que tu n’arrives pas à comprendre que tu sors de très loin, et que, le pardon que Dieu te donne est par pure grâce. Et Dieu a beaucoup fait pour te sortir de la mort, des ténèbres, pour la lumière, pour la vie, pour le salut. Si l’on ne voit pas qu’on est très loin de Dieu dans notre vie de péché et que l’on ne mérite pas le pardon de Dieu, on ne saurait bien apprécier le pardon des péchés que Dieu nous accorde. C’est ce qui arrive à plusieurs. C’est ce qui arrive davantage aux plus jeunes qui se convertissent. Ils pensent qu’ils n’ont pas encore beaucoup péché. Et d’ailleurs, ils regrettent de s’être convertis si jeunes, au lieu de le faire plus tard, le temps de jouir d’abord du monde, le temps de « vivre » d’abord. Ils oublient que le péché c’est le péché. Beaucoup de péchés sont égaux à un seul péché. Le mensonge par exemple est égal à mille mensonges. Celui qui a menti une seule fois est égal à celui qui a menti mille fois. Vous avez tous commis le péché du mensonge. Voler par exemple encore, c’est péché, quelque soit la nature ou le caractère du vol. Cela n’a rien à avoir avec ce que le code pénal des pays prévoit. Il distingue plusieurs types de vol. On parle donc de vol simple, de vol aggravé ou de vol par effraction et autres.
Les amis, le vol c’est le vol pour Dieu. Il ne fait pas de distinction entre les types de vols. Le mensonge c’est le mensonge. Voyez-vous ce que Dieu a fait au niveau de l’impudicité par exemple ? Convoiter du cœur ou désirer le sexe opposé des yeux est aussi grave que forniquer. Tout cela revient à l’impudicité qui est le péché. Il est donc à comprendre que Dieu va très loin en matière de péché. C’est pourquoi il importe que nous voyions qu’il nous a fait sortir de très loin lorsqu’il pardonne nos péchés. Si nous ne voyons pas la chose de cette manière, si nous n’appréhendons pas cela, nous ne pourrions pas savoir qu’il nous faut un engagement total, un engagement corps et âme, pour le servir. Nous serions évidemment légers dans notre relation avec lui, ce qui pourra aisément nous retourner en arrière et nous reconnecter à l’homme fort. Si nous ne voyons pas que Dieu nous a tirés de très loin, nous verrions son pardon comme une simple ou petite affaire, et nous ne lui accorderions pas l’importance ou le prix qu’il mérite. Je vous dis bien que, si vous n’arrivez pas à bien apprécier l’amour de Dieu pour vous par le pardon des péchés qu’il vous accorde, vous ne pourriez pas beaucoup l’aimer et tenir votre engagement de le servir jusqu’à la fin.
En ne vous engageant pas totalement à servir Dieu, vous seriez tentés d’essayer encore ou de temps à autre la vie mondaine que vous avez abandonnée, sans savoir que l’homme fort avait par exemple prévu vous enchaîner par une telle mauvaise vie. Vous ne saurez pas comprendre que Dieu a eu pitié de vous en vous sauvant avant que vous ne soyez enchaînés ou avant que vous ne soyez entièrement enfoncés dans la mondanité. Il n’y a donc pas lieu de penser que l’on a eu tort de s’engager dans la foi alors que l’on n’avait pas encore beaucoup péché, comme le pensent certains jeunes. Dieu vous sauve en effet avant que le pire que l’homme fort avait prévu ne vous arrive. J’ai connu des jeunes qui regrettent d’avoir connu la vérité tôt. Voyez-vous la bêtise ? Ces jeunes ne comprennent pas ce qu’ils font. Ils font une bêtise. Or, lorsqu’on connaît la vérité tôt, on a plutôt la grâce de Dieu. On a la grâce ; on n’a la bénédiction. Ce qu’il faut savoir est que, nous naissons déjà étant pécheurs. Nous grandissons donc étant dans le péché, jusqu’au jour où nous recevons le salut par Jésus-Christ. Et ce sont les pécheurs que Jésus-Christ est venu sauver. Tout le monde est né pécheur.
Le péché initial est inné en l’homme. Il est manifesté par l’ensemble des mauvais comportements que nous avons en grandissant, auquel viennent s’ajouter les autres que nous apprenons de la société et que nous commettons par notre initiative et notre conscience personnelles. Cher ami, je souhaite vraiment que tu comprennes que Dieu t’a sorti de loin. C’est cette compréhension qui t’aidera à savoir te tenir à l’écart ou loin du péché, afin de pouvoir et savoir apprécier les bienfaits de Dieu pour toi ; et empêcher finalement que l’homme fort ne puisse plus mettre sa main sur toi. Dès lors, les « lieutenants » de l’homme fort ne peuvent plus avoir d’accès à toi pour te pousser à vivre comme cela avait été prévu par ton homme fort. Tu ne pourras plus commettre les péchés avec lesquels l’homme fort avait prévu t’enchaîner. Souvenez-vous que je vous ai appris pendant le séminaire que, tous les péchés sont provoqués, entretenus et coordonnés par les démons ; et tout ce que l’on appelle péché est synonyme de démon. Le vol a le démon de vol, la fornication a un démon de fornication, l’adultère a un démon d’adultère, ainsi de suite. Tout ce que vous pouvez appeler péché a un démon.
C’est l’appréciation que vous donnez au pardon de vos péchés et donc à votre salut, qui détermine votre engagement vis-à-vis de Dieu. Si vous ne donnez pas assez de valeur au salut que Dieu vous accorde, au motif que vous n’avez pas beaucoup péché, vous verrez vous-mêmes comment vous manqueriez d’engagement total pour Dieu. Vous vous engageriez avec complaisance ou avec des réserves dans le service de Dieu, en estimant que vous n’aviez pas exagéré la vie de dépravation. Cela est une très mauvaise appréciation et une malheureuse attitude vis-à-vis de Dieu. Tous les simples d’esprit, je veux dire tous les humains doivent savoir que, au moment où ils viennent à se convertir, ils ont déjà exagéré dans leur mauvaise vie. Cette compréhension et cette reconnaissance de l’abondante grâce de Dieu pour eux, leur permet de pouvoir s’engager à se tenir loin du mal, et s’engager pareillement à fond, pour faire ce qui est bien. Il est bon que nous prenions un exemple dans la bible. Allons-y lire dans l’évangile de Luc.
Il est écrit ce qui suit dans l’évangile de Luc au chapitre 7, du verset 36 au verset 50 ; : « 36Un pharisien pria Jésus de manger avec lui. Jésus entra dans la maison du pharisien, et se mit à table. 37Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu’il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d’albâtre plein de parfum, 38et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait ; et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les baisa, et les oignit de parfum. 39Le pharisien qui l’avait invité, voyant cela, dit en lui-même : Si cet homme était prophète, il connaîtrait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il connaîtrait que c’est une pécheresse.

40Jésus prit la parole, et lui dit : Simon, j’ai quelque chose à te dire. – Maître, parle, répondit-il. – 41Un créancier avait deux débiteurs : l’un devait cinq cents deniers, et l’autre cinquante. 42Comme ils n’avaient pas de quoi payer, il leur remit à tous deux leur dette. Lequel l’aimera le plus ? 43Simon répondit : Celui, je pense, auquel il a le plus remis. Jésus lui dit : Tu as bien jugé. 44Puis, se tournant vers la femme, il dit à Simon : Vois-tu cette femme ? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as point donné d’eau pour laver mes pieds ; mais elle, elle les a mouillés de ses larmes, et les a essuyés avec ses cheveux. 45Tu ne m’as point donné de baiser ; mais elle, depuis que je suis entré, elle n’a point cessé de me baiser les pieds. 46Tu n’as point versé d’huile sur ma tête ; mais elle, elle a versé du parfum sur mes pieds. 47C’est pourquoi, je te le dis, ses nombreux péchés ont été pardonnés : car elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui on pardonne peu aime peu. 48Et il dit à la femme : Tes péchés sont pardonnés. 49Ceux qui étaient à table avec lui se mirent à dire en eux-mêmes : Qui est celui-ci, qui pardonne même les péchés ? 50Mais Jésus dit à la femme : Ta foi t’a sauvée, va en paix. ».
Les amis, écoutez la leçon que Jésus donne à Simon ! Simon avait eu l’amabilité de l’inviter manger chez-lui. Cependant les règles de civilités de l’époque avaient grandement fait défaut dans l’accueil de Jésus par Simon. En effet à l’époque, il était de coutume que, lorsqu’un étranger vient chez-toi, après l’avoir fait asseoir, on lui présente de l’eau à boire. Cela reste en vigueur en Afrique de l’Ouest et au Grand Nord du Cameroun. À l’époque de Jésus, il était plutôt question de donner de l’eau à un étranger que l’on reçoit pour qu’il se lave les pieds, à cause de la poussière. Ils marchaient beaucoup à pieds à cette époque et, la plupart des courses s’effectuaient à pieds. Simon ne l’avait pas fait ; et pourtant il considérait Jésus comme le Grand Maître, le Seigneur, le Prophète ou plus généralement un homme distingué. On peut constater que les règles élémentaires de bienséances avaient fait défaut à Simon, il n’avait pas pu les mettre en pratique, alors qu’il accueillait Jésus chez-lui. Voyez-vous cela les amis ? Dans cette chrétienté, beaucoup de gens à terme, se retrouveront en enfer, parce qu’ils auraient prétendu accueillir Jésus dans leur vie, alors qu’ils l’ont laissé dehors.
Ils l’auront laissé dehors, parce que Jésus ne se serait jamais senti à l’aise chez eux ou en eux. Ils l’auront ainsi laissé dehors. Ils auront bien fait de l’inviter dans leur vie, après avoir entendu l’évangile, mais, à son arrivée chez eux après, ils lui ferment leur vie. Il y a des gens qui ont invité Jésus dans leur vie et, Jésus est effectivement venu dans leur vie. Cependant, Jésus n’a pas le droit de toucher tous les compartiments de leur vie, pour les nettoyer ou les corriger. Ils invitent Jésus, mais lui ferment totalement ou partiellement leur vie, comme pour lui dire : tu peux toucher tel ou tel autre aspect, mais tu ne peux pas toucher tel ou tel autre. Ils conservent leur vie privée. Voyez-vous, ce que je dis est vérifié. Je prendrais l’exemple de notre église où tout est traité publiquement, y compris les choses intimes. Certaines personnes pensent que les choses concernant leurs enfants ne peuvent pas se traiter en public. Ils disent que certaines choses ne doivent pas se traiter en public. À ceux-là je demande qu’ils me montrent dans la bible où Jésus avait traité certaines choses en privée ou en aparté. Il n’y en a pas. Regardez cette leçon que Jésus donne à Simon ici, d’aucuns pouvaient dire que, les observations à une haute personnalité comme Simon, Jésus ne devait pas les faire en public. C’est ainsi les règles de politesse et de bienséance aujourd’hui.
Jésus n’avait pas donné des leçons en privé ou faire des remarques et donner des conseils en privé. Il faisait tout publiquement et rien en privé. Paradoxalement, beaucoup de gens veulent bien venir à Jésus, mais ils veulent garder certains pans de leur vie en secret ou en privé. Ils ouvrent donc certains compartiments à Jésus, mais gardent certains autres cachés ou couverts. Voilà des gens qui auraient invité Jésus dans leur vie, mais qui l’auraient maintenu dehors, ne voulant pas qu’il entre dans leur intimité. À toi qui me regardes ou qui m’écoutes, je te pose la question de savoir ce que tu caches à Jésus depuis que tu l’as invité dans ta vie ou depuis que tu as dit que lui donnes ta vie ? Qu’est-ce que tu caches à Jésus ; et qu’est-ce que tu préserves ? Cet homme, Simon, apparemment avait été généreux en invitant Jésus pour manger chez-lui, accompagné de toute son équipe, mais les simples règles élémentaires de leurs traditions l’avaient dépassées. Mais c’est plutôt une pécheresse qui était de passage qui, ayant appris que c’est Jésus-Christ qui était reçu, était venu essuyer les pieds de Jésus. Elle n’avait rien dit à Jésus, mais elle s’était seulement mise à pleurer à genoux aux pieds de Jésus, et à laver et essuyer ses pieds avec ses larmes et ses cheveux !
Et pendant qu’elle faisait ainsi son repentir, ce même Simon la jugeait ; il la traitait de pécheresse. J’imagine que dans son cœur, il se disait qu’elle, cette prostituée, était ainsi allée leur gâter la cérémonie et se demandait ce qu’elle était allée y chercher. Et bien plus, à cause de la présence de cette femme et de son geste, il avait commencé à douter de la crédibilité de Jésus. Il avait dit au verset 39 que, si Jésus était prophète, il devait savoir la nature pécheresse, l’espèce de femme qui le touchait. Il se voyait plus juste que cette femme prostituée. C’est comme cela que plusieurs d’entre vous êtes, vous vous voyez plus justes que Jésus, plus justes que le pasteur, plus justes que l’église et plus justes que tout le monde. Aussi se mettent-ils à leur donner des leçons de morale, et des leçons de chrétienté. De telles personnes ne veulent pas reconnaître qu’elles sont loin de Dieu ou qu’elles sortent loin de Dieu. Cette femme avait eu ce comportement qui est décrit ici, parce qu’elle avait compris qu’elle était très loin de Dieu. Tant que tu ne comprends pas que tu es très loin de Dieu, tu ne pourras pas venir très près de lui. Je le répète, si tu ne comprends pas que tu es très loin de Dieu, tu ne pourras pas savoir qu’il te faut venir très près de lui. Ceci est à bien comprendre. Et venir très près de Jésus, veut dire, lui présenter l’entièreté de ta mauvaise vie et la lui confesser, et décider de l’abandonner, sans avoir besoin à justifier, à cacher, à blanchir ou à orner sa vie. Cela reviendrait à reconnaître que le péché c’est le péché ; et le péché est horrible ; il est sale et, lorsqu’il doit être confessé, il doit l’être comme tel ; de même, quand il doit être abandonné, il doit l’être comme tel, sans réserve et avec la dernière répugnance.
Je dis bien que, lorsque tu dois abandonner le péché, cela doit être avec toute la répugnance possible. C’est dès lors que tu peux savoir apprécier le pardon de Dieu. C’est cette bonne appréciation du pardon de Dieu renvoyant à la préservation de la sanctification, qui te maintient finalement loin du péché. Les amis, comprenez cela ! Ce que je viens de développer est ce dont parle Jésus au verset 47, lorsqu’il dit ce qui suit : « 47C’est pourquoi, je te le dis, ses nombreux péchés ont été pardonnés : car elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui on pardonne peu aime peu. ». Voyez-vous, celui à qui on pardonne peu aime peu. Et vous autres alors, que dites-vous ? Jésus vous a-t-il pardonné peu ou beaucoup ? Cette distinction n’a pas de raison d’être. Car tous, nous avons reçu un grand pardon de Dieu. Jésus ne nous a pas peu pardonnés, Dieu ne nous a pas peu pardonnés. Et si nous estimons le contraire, si nous estimons qu’il nous a peu pardonnés, alors notre engagement à lui ne sera jamais total. Je répète que notre engagement pour lui ne pourra jamais être total.
Dieu nous a beaucoup pardonnés, et Dieu nous as beaucoup aimés. C’est pourquoi notre engagement envers lui doit être total. Et le détour du péché doit aussi être catégorique. C’est cela qui nous maintiendra loin du péché et loin des esprits familiers en général, et loin de l’homme fort en particulier. Si par contre nous voulons améliorer notre passé, nous serions en train de compliquer, d’affaiblir, notre relation avec Dieu, de fragiliser notre chrétienté et de rentrer dans nos vomissures ou même au point de départ. Notre problème serait seulement dû au fait que nous n’aurions pas compris que nous sommes sortis de très loin. À toi qui m’écoutes ou me regardes, à quel niveau te trouves-tu avec tes esprits familiers ? À quel niveau te situes-tu avec ta délivrance des esprits familiers et de ton homme fort ? Comment apprécies-tu le pardon de Dieu dans ta vie ? Que le Seigneur t’aide à comprendre que ce ne sont pas tes justifications qui te justifieront ; ce ne sont pas tes excuses qui te pardonneront. C’est simplement la reconnaissance de tes fautes et leur abandon, ayant à l’esprit que, tout péché est grave, et tout péché conduit en enfer.
Regardez tout ce que vous avez vécu dans le passé sans Dieu, comme si c’était votre arrêt de mort. Et comme Dieu vous a pardonnés, comprenez qu’il a beaucoup fait pour vous. Aussi, votre engagement pour lui doit être total et sans réserve. Ne faites pas comme Simon, ne faites pas comme lui ! Ouvrez à Dieu tous les aspects de votre vie ! Laissez-le toucher à tout dans votre vie ! Ne lui dites pas : ne touche pas ici ou ne touche pas là ; ne lui dites pas ici je te laisse toucher, mais là je ne te laisse pas toucher ! Ne faites pas comme cela. Je n’ai pas besoin d’aller davantage dans les détails, car vous savez vous-mêmes comment vous faites. Il y a des choses dont vous pensez qu’on n’a pas besoin de toucher ou d’aborder dans la chrétienté. C’est le lieu de vous dire que, tout ce que vous dites que le pasteur Caleb exagère, relève des domaines que vous ne voulez pas que Jésus touche. Levez les mains à Dieu aujourd’hui, et laissez qu’il entre dans tous les compartiments de votre vie, pour les nettoyer. Reconnaissez que vous êtes pécheurs, perdus et condamnés. Considérez ainsi que vous avez besoin de son grand pardon. C’est alors que vous l’aimerez beaucoup et vous connaîtrez aussi une délivrance totale de vos esprits familiers et de l’homme fort de votre vie.
Amen !

SÉMINAIRE DU MOIS DE SEPTEMBRE 2023 (DIMANCHE 03 SEPTEMBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : EN FINIR AVEC L’HOMME FORT DE TA FAMILLE OU DE TA VIE ! (1ère PARTIE) PRÉDICATION : COMMENT RETROUVER ET GARDER SA PAIX PROFONDE ? RÉFÉRENCES BIBLIQUES : MATTHIEU 12 : 22 – 30 ; 2 COLOSSIENS 3 : 1-11

Alléluia !
Prenez votre bible, et repartons dans notre texte de Matthieu au chapitre 12 ! Nous relisons intégralement le texte, du verset 22 au verset 30 comme il suit : « 22Alors on lui amena un démoniaque aveugle et muet, et il le guérit, de sorte que le muet parlait et voyait. 23Toute la foule étonnée disait : N’est-ce point là le Fils de David ? 24Les pharisiens, ayant entendu cela, dirent : Cet homme ne chasse les démons que par Béelzébul, prince des démons.

25Comme Jésus connaissait leurs pensées, il leur dit : Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne peut subsister. 26Si Satan chasse Satan, il est divisé contre lui-même ; comment donc son royaume subsistera-t-il ? 27Et si moi, je chasse les démons par Béelzébul, vos fils, par qui les chassent-ils ? C’est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges. 28Mais, si c’est par l’Esprit de Dieu que je chasse les démons, le royaume de Dieu est donc venu vers vous. 29Ou, comment quelqu’un peut-il entrer dans la maison d’un homme fort et piller ses biens, sans avoir auparavant lié cet homme fort ? Alors seulement il pillera sa maison. 30Celui qui n’est pas avec moi est contre moi, et celui qui n’assemble pas avec moi disperse. ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

—Dieu trois fois Saint, nous te remercions pour ta parole de ce jour encore ; et nous te remercions pour ta parole de ces moments.
—Nous prions que tu puisses donner à nos cœurs la capacité de la retenir, et que tu donnes à notre personne la capacité de la mettre en pratique, ta parole que nous apprécions.
— Et notre prière est que ta volonté s’accomplisse dans nos vies par elle ; Merci ô Dieu de le faire ; Merci de nous exaucer !
— Au nom de Jésus-Christ de Nazareth, nous avons prié ! — Amen !
Nous sommes arrivés au terme de ce séminaire du mois de septembre 2023. Le thème général est la délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie, et le sous-thème est, En finir avec l’homme fort de sa vie ou de sa famille. Nous insistons sur le fait qu’il doit être identifié, pour être anéanti. Hier, je vous ai rappelé que, lorsque vous vous convertissez, vous devez évangéliser votre famille directement après. Cela vous permettra de savoir qui est de Dieu et qui ne l’est pas. Si les membres de votre famille ne répondent pas favorablement, vous devez vous tourner dehors vers les gens qui sont les brebis du Seigneur, au lieu de perdre votre temps avec les gens de votre maison paternelle et maternelle qui ne veulent pas se convertir. Et quand vous vous êtes ainsi détournés d’eux, vous ne devez plus chercher à savoir ce qui se passe avec eux. Ne cherchez pas à savoir ce qui se passe avec eux et, ne leur donnez pas non plus de vos nouvelles. Ce que je vous dis est important ; c’est pourquoi j’ai voulu qu’on relise tout le texte initial.
Quand les détracteurs de Jésus lui avaient dit qu’il chasse les démons avec le pouvoir de Satan, Jésus leur avait dit ceci, qui est écrit au verset 25 : « 25Comme Jésus connaissait leurs pensées, il leur dit : Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne peut subsister. ». Il leur avait dit que, « toute ville ou maison divisée contre elle-même ne peut subsister ». Et c’est à la suite de cela qu’il avait parlé de l’homme fort, pour dire que, si l’on veut piller une maison, il faut d’abord lier l’homme fort. Si donc après la conversion tu continues de voir les gens de ta famille charnelle comme des membres de ta famille, cela veut dire que tu ne t’en es pas séparé, et tu ne veux pas te séparer de l’homme fort de ta famille. En fait, on comprend que tu ne veux pas la division dans ta famille charnelle, et tu ne peux donc pas en combattre les membres que tu considères comme les tiens. Il s’en suit que, toute personne qui n’a pas renoncé à elle-même, ne peut pas renoncer à sa famille. Et il est ainsi constant et clair qu’il ne peut pas compter parmi les membres de la famille de Dieu, qui est la famille d’accueil après la conversion.
Celui qui reste donc attaché à sa famille charnelle refuse la séparation d’avec elle, pour intégrer la famille céleste. Selon ce qui est écrit au verset 25, tant que tu maintiens l’unité avec la maison familiale, tu ne peux pas intégrer la famille céleste. Lorsque tu es attaché à ta famille charnelle, tu prends nécessairement part aux réunions familiales et tout ce qui s’y fait. Lorsque tu prends part aux réunions et associations familiales, cela veut dire que tu ne veux pas la division de ta maison ou de ta famille. Tu fais corps avec les membres de cette famille et tu ne peux donc pas combattre l’homme fort. Si tu crois que tu peux le faire de cette manière, je te dis que tu es en train de blaguer. Tu ne peux pas le combattre prétendant vouloir en finir avec lui. Tant que tes membres de famille charnels te sont encore chers, tu ne peux pas combattre l’homme fort de ta vie ou de ta famille.
Je vous redis que, après votre conversion, vous devez vous rassurer que vous ayez clairement exposé votre appartenance à Jésus-Christ aux membres de votre famille, et que vous avez prié Dieu comme il se doit, pour qu’il dispose leurs cœurs et de débarrasser leurs oreilles des coton-tige et leurs yeux de bandelettes. Vous devez par ailleurs vous rassurer que vos membres de familles aient catégoriquement rejeté l’évangile. Il est certes vrai que certains parmi eux peuvent être rusés, mais si tu es ferme dans ta position en Jésus, ils sortent de leurs gongs et expriment clairement leur refus de ton évangile. Et dès lors que tu as leur position, ne continue pas de perdre ton temps à les évangéliser. Quand tu as déjà leur position catégorique, tu ne dois plus perdre ton temps avec eux, au risque de retisser les liens familiaux avec eux, et permettre que l’homme fort puisse continuer d’agir dans ta vie à son gré. Il le ferait ainsi avec ton aval implicite.
Il convient à ce stade de te poser la question de savoir, si tu veux vraiment être sauvé, et si tu veux vraiment être utile à Dieu. Si c’est le cas, ta repentance, ta croyance et ton engament en Jésus-Christ doivent être catégoriques. Tu dois te repentir profondément et abandonner le péché sur toutes les formes, et t’engager pour Jésus. C’est à ce prix que tu pourras aisément briser le signe indien de l’homme fort de ta famille ou de ta vie. Il est cependant à retenir que, lorsque tu as ou tu auras évacué, c’est-à-dire, chasser l’homme fort de ta vie, il ne s’éloignera pas définitivement de toi. Non, il sera toujours non loin de toi, scrutant ta vie et attendant tes éventuels faux pas. Tu dois donc être persévérant en te rassurant que tu ne fais pas de faux pas, qui lui permettront de revenir à la charge et te rattraper ; car les esprits méchants, les démons ne se fatiguent pas.
Les amis, je vous redis que, vous devez être catégoriques dans votre engagement en Jésus, et vous devez être catégoriques dans votre abandon du péché. Ce sont ces deux éléments qui favorisent le détachement, la séparation d’avec l’homme fort de ta vie ou de ta famille. Lorsque je parle d’abandon du péché, il s’agit d’abandonner le péché sur toutes ses formes comme je l’ai dit plus haut : vol, fornication, détournements et autres. Voilà l’attitude qui permet de tenir l’homme fort à distance, car il ne peut plus t’attaquer, parce que ta vie de sanctification le rend sans force contre toi. Mais si tu es encore le genre de chrétien qui, malgré qu’il se soit bien engagé en Jésus, continue de tomber et de se relever, il est à comprendre que tu n’as pas encore catégoriquement pris la décision de suivre Jésus-Christ et donc de te séparer de l’homme fort de ta famille ou de ta vie. Ta décision de te séparer de l’homme fort de ta vie n’est pas encore catégorique ou alors, tu ne l’as pas encore identifié. Il faut donc que Dieu t’aide pendant ce programme à l’identifier pour pouvoir en finir avec lui.
Il y a des gens qui savent bien le domaine que l’homme fort utilise contre leur vie pour les faire tomber, mais ils continuent de s’amuser dans ce domaine-là qui est pourtant leur faiblesse, malgré qu’ils soient devenus chrétiens. Je peux par exemple citer le domaine de la sexualité, pour dire qu’il y a des gens qui savent bien que l’homme fort de leur famille utilise beaucoup ce domaine de la sexualité pour les détruire, mais ils continuent à se montrer légers avec le sexe opposé. À ceux-là, je peux demander ce qu’ils veulent ou ce qu’ils cherchent puisqu’ils savent bien que, c’est dans ce domaine où l’homme fort et ses « lieutenants » les piègent. Ils doivent fuir ou abandonner un tel domaine dont ils savent qu’il y a le piège. Et pour d’autres encore, sachant bien qu’ils sont piégés dans le domaine du vol, mais ils ne prennent pas des dispositions pour éviter la chose d’autrui. Leur cœur tremble lorsqu’ils voient la chose d’autrui, de sorte qu’ils se retrouvent à créer des astuces pour la prendre, ou alors ils se mettent à quémander la chose dont il s’agit. Que veulent de telles personnes au juste ?
D’autres chrétiens encore savent très bien que c’est l’ivrognerie que l’homme fort de leur famille a toujours utilisée pour les détruire et les ruiner, mais ils se mettent à raisonner pour dire que, la bible dit que c’est l’excès d’alcool qui est un péché. Comment celui qui s’est converti et qui sait bien que l’homme fort de sa famille utilise les alcools pour ruiner les membres de sa famille, peut-il encore raisonner par rapport aux alcools, pour soutenir que c’est l’excès d’alcool qui est un péché. Je me demande bien ce qu’une telle personne veut. Je puis te rassurer que, lorsque tu tiens ce genre de langage ou lorsque tu as une telle attitude dans la foi au lieu de te montrer catégorique, tu ne pourras pas aller loin dans ta chrétienté. Tu ne pourras pas aller au bout de ta chrétienté parce que, l’homme fort de ta vie va te rattraper. On peut ainsi parcourir tous les domaines ou tous les péchés, d’autant que, tous les péchés sont causés par des démons, comme je vous l’ai dit depuis le début de ce programme. Le nom de chaque péché est en même temps celui d’un démon. Les amis, vous devez en finir avec l’homme fort de votre vie. C’est une décision à prendre.
D’autres chrétiens encore savent très bien que leur homme fort et ses agents les tiennent par la colère, mais ils ne veulent rien laisser passer sachant très bien que tout ce qui se fait autour d’eux ne vise qu’à les mettre en colère. Je me demande bien ce que ceux-là veulent au juste. Bien d’autres chrétiens encore sont tenus par l’homme fort et ses agents au moyen de la rancune qui résulte du manque de pardon. Mais ces derniers, au lieu de se disposer à pardonner promptement les offenses, les entretiennent plutôt et développent en conséquence la rancune vis-à-vis des tiers, suite aux offenses. Où peuvent-ils aller avec un tel comportement chrétiennement parlant ? De tels comportements ne conviennent pas aux chrétiens. Il me semble vraiment malheureux que l’on soit encore à dire à un chrétien qu’il doit abandonner ce genre d’habitude. Ce genre d’habitude ne sied plus en réalité au chrétien. Ce genre de remarque est à faire plutôt au païen. C’est en effet le chrétien qui doit faire ce genre de remarque au païen dans la vie courante, pour profiter de lui présenter Jésus-Christ. C’est au chrétien que l’on doit faire ce genre de remarque, mais malheureusement, ceux qui se disent chrétiens se retrouvent dans les mêmes bêtises. Aussi, sommes-nous obligés de leur rappeler qu’ils ne doivent pas faire ce que les païens font naturellement. Cela est davantage dû au fait qu’ils soient rentrés dans le nid familial et, l’homme fort et ses agents ont repris leur emprise sur eux et ils sont retombés sous leur domination.
Comme il a été dit à la sœur EYENGA hier, quand on a déraciné son homme fort ou l’homme fort de sa famille, cela se sait et se sent. Car du moment où ton homme fort n’est plus dans ta vie, une paix profonde descend dans ton âme, dans ton esprit, dans ton cœur. Ceux qui se sont réellement convertis à leur début savent bien ce que je dis ; ils l’ont expérimenté. Si actuellement ils ne ressentent plus cette paix qu’ils avaient eue auparavant, cela veut dire qu’ils sont retombés dans leurs vomissures. Aujourd’hui, lorsque tu auras prié pour obtenir ta restauration, cette paix profonde dont je parle reviendra dans ton âme, et tu sauras que ton homme fort a perdu son emprise sur ta vie. Je te dis la pure vérité que, cette sensation s’expérimente et se vit. Je parle de cette paix profonde dont parle la bible en disant qu’il n’y a pas de paix pour le méchant. Je suis étonné de savoir qu’il y a des gens qui disent qu’ils ont cru depuis longtemps, mais qui ne connaissent pas cette paix profonde dont je parle. Non pas qu’ils ne rient pas avec les tiers, mais ils ne vivent pas une paix profonde dans leur cœur. Ils peuvent tout à fait effectuer toutes les activités de piété possibles ; mais lorsqu’ils rentrent au fond d’eux-mêmes, ils sont troublés parce qu’ils sont tenus par un péché qui les ronge.
Cela veut dire que l’homme fort de leur vie les tient quelque part et cela leur enlève la paix profonde du cœur. Si de tels chrétiens avaient été effectivement convertis au départ, ils ont perdu cette paix depuis qu’ils ont commencé à tomber et à se relever de façon récurrente. Vous devez avoir la restauration de cette paix profonde aujourd’hui, lorsque vous aurez fini avec l’homme fort et ses « lieutenants » qui affectent votre vie. Cette paix profonde dont je parle reviendra dans votre âme. Vous serez en paix, profondément en paix, et dormirez comme jamais auparavant ; et vous ferez des rêves comme vous n’en aviez jamais fait. Je sais que pour la plupart, ce ne sont pas les rêves qu’ils vivent, ce sont des cauchemars qu’ils vivent, dus aux visites des mauvais esprits. Ce sont les démons qui les visitent, les bêtes et autres. Ils ne sont jamais visités par le Saint-Esprit de Dieu dans leur sommeil ! Cette fois-ci, aussitôt que tu vas te défaire de l’homme fort et ses agents, la paix profonde descendra dans ton cœur et tu seras visité par l’Esprit Saint de Dieu.
Ceux des chrétiens qui retombent sous l’emprise de leur homme fort et ses agents sont retournés dans leur état initial, ils sont retombés dans leurs vomissures. La saule chose qui fait la différence avec leur état d’avant la conversion reste le simple fait qu’ils ont changé d’église, et souvent ou de temps en temps, ils prient ou disent qu’ils évangélisent. Voilà les seules choses qui peuvent faire la différence d’avec leur situation antérieure à la conversion. Que ceux-là comprennent qu’une telle vie relève de la religion, car dans la réalité, ils sont redevenus païens, et ce sont les comportements et la vie des païens qu’ils manifestent. C’est bien dommage et malheureux de devoir rappeler aux chrétiens d’abandonner la vie mondaine. Je crois qu’il est bon que je vous relise les conseils que l’apôtre Paul leur donne à cet égard dans le livre aux Colossiens, chapitre 3. Je lis du verset 1 au verset 11 : « 1Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. 2Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. 3Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. 4Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire.

5Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. 6C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, 7parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. 8Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. 9Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, 10et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. 11Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous. ».
Ce que l’apôtre Paul rappelle ici est la vie d’avant la conversion. Et il dit aux versets 7 à 11 que vous n’êtes plus supposés vivre de cette manière. Au verset 11 même, il attire votre attention sur le fait qu’il n’y a pas acception de personne, pour dire que son rappel concerne tout chrétien. Si vous voulez aller au ciel, vous devez comprendre que c’est ce genre de vie que vous êtes supposés de vivre : la vie de sanctification. Cela suppose que vous abandonniez la vie de péché. Et c’est dès lors que vous pouvez dire aurevoir à l’homme fort de votre vie ou de votre famille.
C’est par une vie de sanctification que l’homme fort et ses agents perdent le pouvoir sur le chrétien. Ils ne peuvent plus avoir d’emprise sur vous. Il vous suffit donc d’abandonner le péché sur toutes ses formes pour échapper à l’homme fort et ses agents délégués contre vous. J’avais déjà enseigné que c’est la vraie repentance qui entraîne la délivrance totale des esprits familiers et de la sorcellerie. Lorsqu’une telle repentance a lieu, la délivrance ne peut plus traîner. Plusieurs parmi vous ont connu la délivrance au début de leur conversion, mais chemin faisant ils ont baissé dans leur foi et ils sont retombés dans les mêmes péchés qu’auparavant, donnant ainsi l’occasion à leur homme fort et ses agents de se réinstaller dans leur vie. Comme je vous l’ai déjà dit, lorsqu’ils sortent de votre vie, ils ne s’éloignent pas définitivement, ils continuent de vous marquer et de vous tendre des pièges. Vous devez vous rappeler de Jésus-Christ, rappelez-vous qu’il n’a pas dit aurevoir, rappelez-vous qu’il est toujours là. Lorsque vous recroisez donc cet homme fort sur votre route, vous devez simplement vous rappeler de comment vous l’avez chassé dans le passé. Ceci me donne l’occasion de demander à ceux d’entre vous qui se sont réellement convertis au début de leur foi, de se rappeler de leurs débuts, et précisément de se rappeler ce qu’ils avaient expérimenté ce jour de leur conversion et les jours suivants.
Vous devez donc comprendre que celui qui avait permis que vous connaissiez cet état dont je vous prie de vous rappeler, à savoir Jésus-Christ, est toujours là, il est le même, il n’a pas changé. Il t’attend pour refaire la même chose dans ta vie aussitôt que tu auras rempli la condition de repentance sincère et profonde. Il attend étant prêt à te transformer. Il veut te donner un nouveau cœur et une nouvelle vie qui te sortent des ténèbres à la lumière ou de la mort à la vie. Il est prêt, Jésus est prêt et t’attend. Il est prêt et il n’attend que toi, il n’attend que toi. Il attend que tu lèves les mains pour dire : Seigneur je m’abandonne, je m’abandonne. Jésus veut t’entendre dire que tu veux encore l’expérimenter, que tu veux encore le vivre, que tu veux encore le ciel sur toi et dans ta vie. Il te faut donc faire cette prière ce matin, pour dire à Jésus de te revisiter. Demande-lui une nouvelle visitation, et il te visitera. Il le fera sans tarder et, tous les péchés qui s’étaient renouvelés en toi seront calcinés par le feu du Saint-Esprit et s’effriter.
Il te suffit de dire à Jésus de reprendre entièrement sa place dans ton cœur et dans ta vie, tu verras toi-même comment toutes les mauvaises habitudes, tous les péchés je veux dire, tomberont en cendre ; et tu reprendras une vie chrétienne normale. À partir de cet instant, avance dans ta course sans plus t’arrêter, bien que tu puisses encore croiser l’homme fort devant toi. En te rappelant de ce que tu viens de faire aujourd’hui, si c’est le cas, le même Dieu qui vient de le chasser de ta vie, fera la même chose. La bible nous demande en effet d’avoir nos regards sur Jésus-Christ qui est l’auteur et le consommateur de notre foi, et non sur nous-mêmes et non sur le combat que nous menons. Ayez donc les regards sur lui, car c’est lui qui nous délivre.
Amen !

SÉMINAIRE DU MOIS DE SEPTEMBRE 2023 (JEUDI, 31 AOÛT), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : EN FINIR AVEC L’HOMME FORT DE TA FAMILLE OU DE TA VIE ! PRÉDICATION : VENIR À BOUT DE L’HOMME FORT DE TA FAMILLE OU DE TA VIE ! RÉFÉRENCES BIBLIQUES : MATTHIEU 12 : 22-30 ; JÉRÉMIE 8 : 4

Alléluia !
Prenez vos bibles et ouvrez avec moi dans l’évangile de Matthieu au chapitre 12 ! Nous lisons ce qui est écrit du verset 22 au verset 30 : « 22Alors on lui amena un démoniaque aveugle et muet, et il le guérit, de sorte que le muet parlait et voyait. 23Toute la foule étonnée disait : N’est-ce point là le Fils de David ? 24Les pharisiens, ayant entendu cela, dirent : Cet homme ne chasse les démons que par Béelzébul, prince des démons.

25Comme Jésus connaissait leurs pensées, il leur dit : Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne peut subsister. 26Si Satan chasse Satan, il est divisé contre lui-même ; comment donc son royaume subsistera-t-il ? 27Et si moi, je chasse les démons par Béelzébul, vos fils, par qui les chassent-ils ? C’est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges. 28Mais, si c’est par l’Esprit de Dieu que je chasse les démons, le royaume de Dieu est donc venu vers vous. 29Ou, comment quelqu’un peut-il entrer dans la maison d’un homme fort et piller ses biens, sans avoir auparavant lié cet homme fort ? Alors seulement il pillera sa maison.

30Celui qui n’est pas avec moi est contre moi, et celui qui n’assemble pas avec moi disperse. ».

Notre thème des séminaires n’a pas changé. Il s’agit toujours de la délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie. Et dans le texte que nous avons lu, il est rapporté comment Jésus avait chassé un démon, je veux dire comment il avait délivré un démoniaque. Notre attention sera beaucoup plus portée sur le verset 29 dont je tire le sous-thème de l’enseignement de ce séminaire, que je libelle comme il suit : En finir avec l’homme fort de sa famille ou de sa vie. Il est important d’en finir avec l’homme fort. Car en effet, chaque famille dispose d’un homme fort et chaque vie est contrôlée par un homme fort. Il s’agit d’un esprit majeur à qui Jésus avait donné le nom de l’homme fort. Il peut aussi s’appelé le père fondateur, l’esprit ou démon dominant dans une famille. Nous devons en finir avec lui dans nos familles et dans nos vies. Cela est important, je le redis.
La parole de Dieu nous enseigne que l’on devient chrétien en écoutant la parole de Dieu et en acceptant Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur personnels. Lorsque cet engagement en Jésus-Christ est effectivement pris, on se déconnecte du monde des ténèbres pour se connecter au monde de la lumière ; on est déconnecté de l’ancienne vie pour commencer une nouvelle vie. Ce que Jésus-Christ dit ici, s’agissant de l’homme fort, est très significatif. En effet, la conversion des humains ne plaît pas à Satan et ses démons ; il ne leur plaît pas qu’un humain leur tourne le dos. Ils n’accepteront jamais que l’humain décide de donner sa vie à Jésus et décide de le suivre. Ils vont le combattre par tous les moyens possibles. Je vous fais remarquer que, Jésus lui-même appelle cet esprit dominant de chaque famille, l’homme fort. Cela veut dire qu’il est effectivement fort. Mais bien qu’il soit si fort, il est appelé à travailler avec une équipe ou une cohorte de démons jouant différents rôles autour de lui, à moins d’être comme Samson. Samson lui, avait été un juge spécial qui n’avait pas une armée, pendant que les autres juges formaient une armée pour aller combattre contre les autres peuples d’alentours. Les juges faisaient appel au peuple pour de telles circonstances, en formaient donc une armée dont ils se tenaient à la tête pour donner des consignes à suivre.
Samson lui, avait été seul, tout seul à mener ses combats. Et même lorsqu’il était mort, il était mort tout seul au combat contre des milliers de ses ennemis. Je disais donc que, l’homme fort ou l’esprit dominant ou encore le père fondateur dont parle Jésus ici travaille forcément avec une cohorte d’autres démons. C’est pourquoi, pour piller sa maison, il faut d’abord nécessairement lier ces autres démons avec lesquels ce dernier travaille. Il faut absolument en finir avec lui. Toutefois, il n’est pas à penser que vous le lierez une fois pour toutes et croiser les bras pensant que, comme vous l’avez lié, vous pouvez poursuivre tranquillement votre chrétienté. Non, ce serait se tromper. Je vous prendrai en exemple le cas de Satan lui-même. Vous qui êtes au Tabernacle de la Liberté depuis longtemps, vous savez bien que depuis plus de cinq (5) ans environ, Satan a été attaché et lié comme la bible le prévoit, jusqu’à l’heure où je vous parle. Il est lié aux abîmes actuellement où je vous parle. Mais le fait qu’il soit ainsi lié aux abîmes n’empêche pas que son travail continue par son équipe. Souvenez-vous que les démons qui ont suivi Satan dans sa rébellion se comptent par myriades. Ils sont nombreux, tellement nombreux que, bien que Satan, leur chef, soit attaché depuis des années, ils continuent le travail.
Ces démons continuent à déranger le monde et spécifiquement les croyants. Ils poursuivent le mauvais travail de Satan. Le fait pour Jésus de nous dire que nous devons en finir avec l’homme fort de notre famille ou de notre vie, veut déjà dire que, il n’est pas plus fort que nous, et que nous sommes capables d’en finir avec ses manipulations dans notre vie ; nous pouvons arriver à bout de leurs manipulations dans notre famille. Ils ne nous tourneront pas définitivement le dos ; cependant, ils ne pourront plus réaliser leurs plans dans notre vie. Je vous dis donc que, cet homme fort dans ta famille doit être lié, c’est-à-dire être mis hors d’état de nuire. C’est pourquoi il est important de pouvoir déjà l’identifier, afin de pouvoir le défaire. S’il n’est pas nommément identifié, même si tu peux déclarer que tu attaches, lies et coupe la tête de l’homme fort de ta famille ou de ta vie, cela ne pourrait être aussi efficace que si tu l’avais nommément cité après l’avoir clairement identifié. Il importe donc, comme vous pouvez le constater, de pouvoir l’identifier afin de le défaire. Je vous reprécise à cet égard que, l’homme fort de votre famille ou de votre vie est l’esprit dominant dans votre famille qui utilise d’autres esprits pour nuire à votre famille ou à votre vie.
C’est lorsque cet esprit dominant est lié et attaché, qu’il devient facile pour toi de neutraliser les autres esprits qui affectent ta vie ou ta famille. L’objectif de cet exercice est de pouvoir piller la maison de l’homme fort, c’est-à-dire, pouvoir lui arracher les âmes qui sont prévues au salut dans sa maison. C’est au bout du combat contre lui, lorsqu’il est déjà lié, qu’il devient possible d’arracher les âmes qu’il tenait captives dans sa maison, d’une part ; et te dégager toi-même aussi de ses griffes d’autre part. Les amis, pour pouvoir identifier l’homme fort de ta famille ou de ta vie, il faut avoir les yeux ouverts sur les comportements, les habitudes et le langage des gens de ta famille. Ceci veut tout simplement dire qu’il faut avoir les yeux ouverts sur la vie des gens de ta famille. Il faut avoir les regards sur les intérêts des uns et des autres sur ta vie et sur ta famille. Cela te permettra de pouvoir identifier l’homme fort de cette famille. Je dois vous préciser au passage que, l’ange déchu réputé l’homme fort de votre famille peut venir du côté maternel comme du côté paternel. Certains croyants peuvent avoir pour homme fort, un parent direct (grand-père ou grand-mère, père, mère, tante ou oncle, etc.), alors que d’autres peuvent avoir un parent éloigné.
Pour vous en donner quelques indices, les gens dont il s’agit se montrent souvent rassembleurs, des gens que tout le monde consulte et sollicite, et qui ont donc une influence certaine sur les autres. Ce sont parfois des gens qui ont beaucoup d’homonymes dans des familles ou des villages. C’est tout le monde qui souhaite que l’un de ses enfants porte son nom. De telles personnes sont susceptibles d’être des hommes forts de vos familles respectives. Ce genre de personne peut avoir les moyens, être démuni ou être même pauvre, mais, vous serez étonnés qu’il attire la sympathie de tout le monde dans la famille, de sorte que la vie de toute la famille tourne autour de lui. Ce qui est parfois surprenant est que, vous pourriez vous rendre compte qu’une telle personne ne vit plus, et n’avait pas eu d’enfants. Mais curieusement, on perpétue son nom prétendant qu’il ne faut pas que son nom disparaisse dans la famille, comme il n’avait pas fait d’enfants. Vous serez loin de savoir qu’il est ainsi en train d’accomplir son travail pour lequel il avait été envoyé sur la terre par le diable. Imaginez-vous que, quelqu’un est venu sur la terre et en est reparti sans avoir rien laissé (ni richesse, ni enfant), mais vous préférez lui nommer des enfants. À quoi vous attendez-vous ? Qu’attendez-vous que vos enfants qui portent son nom fassent ? Attendez-vous qu’ils héritent de quoi ? En fait ces enfants qui portent son nom héritent de ce qu’il était, à savoir : RIEN. Ils héritent spirituellement de, RIEN, comme lui-même il n’avait RIEN laissé sur la terre.
Même si vous voyez certains de leurs homonymes faire des réalisations ou même émerger, c’est pour un moment. Ils finissent comme était fini celui dont ils portent le nom. Et d’ailleurs, pendant la période d’émergence de ceux-là, beaucoup d’autres personnes dans leur famille ou même du village seront tentées de donner son nom à leurs enfants, à cause de cette relative prospérité apparente. C’est ainsi qu’un tel mauvais nom, un nom auquel est attaché une malédiction se retrouve à se répandre, juste dans l’intention pour ces parents de rechercher et profiter des faveurs et bienfaits des homonymes de leurs enfants. Voilà comment certains parents réfléchissent ! Ils attribuent les noms des gens influents ou prospères à leurs enfants pour avoir des faveurs. Comme c’est actuellement les vacances, certains enfants ont coutume de passer les vacances chez leurs homonymes ; et même, lorsque vient la rentrée comme c’est le cas bientôt au Cameroun, les études et/ou la préparation de la rentrée scolaire sont financées par leurs homonymes. Voyez-vous, ces parents qui manifestent une telle intention de profiter des faveurs de certaines personnes prospères ou influentes par le lien de l’homonymie de leurs enfants, sont loin de savoir qu’ils perpétuent un mauvais héritage. Ils perpétuent un mauvais héritage !
Parlant toujours des signes ou des indices qui peuvent permettre d’identifier l’homme fort de la famille, il peut aussi s’agir des comportements qui sont peu visibles ou peu manifestes, à l’exemple de la prostitution, je veux dire le sexe à outrance, c’est-à-dire ceux-là qui pratiquent le sexe pour le sexe de façon tout à fait obsessionnelle, sans un but précis, comme gagner de l’argent par exemple. Un autre exemple pourrait être l’esprit de vol. Il y a des enfants qui reçoivent le vol comme héritage de leurs homonymes ; et ils volent pour voler. Pour certains hommes forts la caractéristique peut être les bagarres. Cette liste peut être allongée à l’infinie. Voyez-vous, lorsqu’un caractère est dominant dans une famille, il est à comprendre que c’est la caractéristique de l’homme fort de cette famille. Je veux dire que, lorsqu’un certain péché prédomine dans une famille, il est à comprendre que c’est le travail de l’homme fort de ladite famille. Et celui-ci se rassure que ce travail se perpétue de génération en génération. Comme vous le savez bien, le salaire du péché c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. Sachez donc que tout péché est causé par un démon dont il porte d’ailleurs le nom. Je préfère vous le dire de cette manière. Tous les péchés sont l’œuvre des démons. Et il s’en suit que, lorsqu’on dit qu’on croit en Jésus-Christ, on confesse forcément les péchés ; et en confessant les péchés, on dénonce ces démons et Dieu nous pardonne forcément.
Mais il y a cependant une nuance à saisir. En confessant les péchés ou en dénonçant les démons, puisque tout péché est causé par un démon, il est à retenir que l’on est pardonné, sans toutefois être forcément délivré du démon qui en est la cause. Ce que je viens de dire peut étonner quelqu’un. Mais comprenez qu’il arrive très souvent que l’on confesse les péchés à sa conversion, cependant on retombe quelques semaines, quelques mois ou quelques années après sur certains de ces péchés. Pourquoi retombe-t-on sur ces péchés qui avaient pourtant été confessés et pardonnés ou les péchés de même nature ? C’est certainement parce qu’on n’avait pas été délivré de l’homme fort qui affecte sa vie par les péchés de cette nature. En fait, il lieu de constater qu’on avait pris le problème de ces péchés à la légère, je voudrais mieux dire, qu’on n’avait pas eu la révélation qu’il existe un homme fort dans notre vie ou notre famille qui en est la cause, et qu’il fallait en finir avec lui. On n’avait pas compris que ces péchés-là résultaient du travail de l’homme fort de notre vie. L’homme fort ne peut donc cesser d’affecter une vie, que lorsqu’il a été clairement identifié, lié et chassé. Vous comprenez donc pourquoi l’homme fort de votre famille ou de votre vie doit absolument être identifié, lié et chassé. C’est à ce moment et à ce moment seulement que la délivrance devient permanente.
En m’adressant à vous qui êtes devant moi, je sais que plusieurs parmi vous, à votre conversion, vous avez confessé vos péchés et les avez abandonnés. Mais, vous pouvez reconnaître avec moi qu’après un temps, il vous est arrivé de retomber dans les mêmes péchés. Vous devez vous demander ce qui s’est passé ; et vous le faites même d’ailleurs. Comprenez que le problème vient du fait que vous n’aviez pas identifié l’homme fort de votre famille ou de votre vie. Vous n’avez pas compris que tel mauvaise habitude ou tel mauvais caractère est le travail de l’homme fort de votre famille ou de votre. Ne l’ayant pas compris, l’homme fort a continué à vous calculer et vous a rattrapés. C’est lorsque vous aurez les yeux ouverts pour savoir l’identifier, que vous pourrez le traiter en le liant et en le chassant de votre vie. Autrement, ; vous ne pourrez jamais sortir de ses griffes et mener une vie chrétienne épanouie, et pouvoir piller sa maison. Vous ne pourrez jamais le faire. C’est pourquoi je souhaite que les yeux des uns et des autres puissent s’ouvrir au cours du présent programme. Je vous prends vous-mêmes à témoins que vous bagarrez avec la chrétienté, vous ne cessez de bagarrer avec la chrétienté.
Voyez-vous, quand vous vous convertissez et vous confessez vos péchés, il n’est pas bon de toujours retomber sur les péchés d’avant la conversion. Mais, le constat est que, pour la majorité, vous tombez et vous vous relevez, et vous retombez encore. C’est pourquoi vous avez été encouragés récemment grâce au Saint-Esprit de Dieu, de vous relever et de ne pas demeurer couchés. C’est le Seigneur qui vous a interpellés ainsi, en vous posant la question de savoir, si on tombe pour ne pas se relever. C’est ce que nous avons étudié dans le livre de Jérémie au chapitre 8. Lorsque nous étudions ce chapitre, nous n’avions pas encore la révélation que, ceux qui sont tombés et qui demeurent couchés à terre, le sont parce que leur homme fort n’avait pas été identifié, lié et chassé. C’est leur homme fort qui les maintient à terre, couchés. Allons-y revoir le verset 4 de Jérémie 8 où Dieu pose les questions que j’évoque. Il y est écrit : « 4Dis-leur : Ainsi parle l’Éternel : Est-ce que l’on tombe sans se relever ? Ou se détourne-t-on sans revenir ? ».
Lorsque Dieu pose ces questions, on n’a pas forcément la révélation sur ce qui cause que certains tombent et ne se relèvent pas. Nous nous étions limités à constater que certains restent couchés parce qu’ils sont focalisés aux intérêts personnels d’ici et maintenant, ils sont seulement focalisés aux choses de cette vie. Mais aujourd’hui, Dieu par son Esprit Saint nous fait comprendre que les uns et les autres tombent et restent couchés, parce que l’homme fort garde son emprise sur eux. Je pourrais dire que son pied, le pied de l’homme fort est posé sur ton cou depuis que tu es tombé. Vous ne l’aviez pas identifié pour pouvoir vous adresser à lui face à face, pour le dénoncer, le lier et le chasser en coupant sa tête au nom de Jésus-Christ. Ce qui se passe avec l’homme fort est à l’image de ce qui se passe avec le voleur. Tant que tu n’as pas attrapé un voleur, celui-ci va continuer à te voler. C’est aussi le cas du chien, lorsque tu le croise en train de te voler quelque chose. Il suffit que vos yeux se croisent pour qu’il fuie loin de toi, même s’il s’agit d’un chien très méchant. Pire encore, si tu pousses un cri pour le chasser. Il panique et s’enfuie loin de toi, alors que c’est un chien méchant. Il se comporte de la sorte parce qu’il a été surpris et découvert.
Ma prière pendant ce programme est que Dieu puisse t’ouvrir les yeux, afin que tu te voies face à face, les yeux dans les yeux, avec l’homme fort de ta famille ou de ta vie, afin de lui dire : je t’ai découvert, dégage de ma vie, et dégage de ma famille. Il faut que vos yeux se croisent, ceux de l’homme fort et les tiens. Il faut qu’il soit identifié. Lorsque tu le feras, tu connaîtras une chrétienté que tu as à peine connue par le passé. Je sais que quelques-uns parmi vous, avez réellement connu une vraie conversion pendant le moment où vous étiez ferme dans la pratique de la parole de Dieu. Ces moments-là que vous avez perdus vous seront restaurés au cours du présent programme, par la grâce de Dieu. Je prie donc que vos yeux s’ouvrent pour que vous puissiez voir l’homme fort de votre famille et en finir avec lui. Il doit être découvert, et il doit être anéanti. C’est la première prière à adresser à Dieu aujourd’hui, pour qu’il t’ouvre les yeux pour identifier l’homme fort de ta famille ou de ta vie. Lève-toi pour la faire !
Amen !

SÉMINAIRE DU MOIS DE SEPTEMBRE 2023 (SAMEDI 02 SEPTEMBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : EN FINIR AVEC L’HOMME FORT DE TA FAMILLE OU DE TA VIE ! (1ère PARTIE) PRÉDICATION : SAVOIR IDENTIFIER L’HOMME FORT DE SA VIE OU DE SA FAMILLE ! RÉFÉRENCES BIBLIQUES : MATTHIEU 12 : 29 ; 2 SAMUEL 14 : 18-20

Alléluia !
Prenez vos bibles pour lire avec moi un seul verset biblique, en guise d’introduction de notre message entamé depuis jeudi passé. Nous lisons le verset 29 de l’évangile de Matthieu au chapitre 12, où il est écrit : « 29Ou, comment quelqu’un peut-il entrer dans la maison d’un homme fort et piller ses biens, sans avoir auparavant lié cet homme fort ? Alors seulement il pillera sa maison. ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

—Dieu tout puissant, nous te remercions pour ta parole de ce matin, ta parole de ce jour, et de ce moment que tu nous donnes.
— Nous prions pour qu’elle ait de la place dans nos cœurs et dans nos vies ; et nous prions pour qu’elle puisse accomplir les effets que tu as prévus qu’elle doit accomplir dans nos vies.
— Nous prions pour la délivrance totale et complète de tous tes enfants qui sont sous l’influence de ce programme ici au Tabernacle de la Liberté, et partout où ce programme est suivi.
— Seigneur, accorde ta délivrance et permets que les consciences s’éveillent et se réveillent ; permets que les décisions soient prises pour en finir avec l’homme fort, pour que chacun prenne la décision d’en finir avec l’homme fort de sa famille et de sa vie !
— À toi toute la gloire et tous les honneurs, au nom puissant de Jésus, nous avons prié !
— Amen !

Nous poursuivons notre enseignement dont le sous-thème est : En finir avec l’homme fort de votre famille ou de votre vie. Nous avons donc vu depuis le premier jour, c’est-à-dire, depuis jeudi passé, qu’il est important que cet homme fort soit préalablement identifié, afin de pouvoir être détruit dans ta vie ou dans ta famille. Remarquez bien que, c’est Jésus-Christ qui parle dans notre texte de référence qui part du verset 22 jusqu’au verset 30. Il répondait à ses détracteurs qui disaient qu’il chasse les démons avec le pouvoir de Belzébul. Il leur faisait donc comprendre que Satan ne peut pas combattre contre lui-même. Autrement, il sera affaibli, d’autant que s’il combat contre lui-même il sera divisé. C’est alors qu’il leur avait fait la révélation de l’homme fort dans les familles. Je vous prie de remarquer qu’il parle bien de l’homme fort. Il ne parle pas d’un esprit fort ; il parle bien de l’homme fort, c’est-à-dire une entité humaine, un corps physique. Ceci veut dire que, un groupe de démons venus des abîmes vient s’accaparer d’un corps humain, une carcasse humaine physique qui devient un totem vivant. C’est en cette entité physique que sont enfouis tous les démons destinés à détruire les membres de sa famille. Une telle entité physique vit donc dans chaque famille et se transmet de génération en génération.
Je précise bien qu’il s’agit d’une carcasse physique dans une famille, qui peut changer d’apparence ou de genre. Cependant le démon ou l’ensemble des démons en lui se perpétuent et font le même travail dans la famille. Lorsque l’on parle donc de l’homme fort de la famille, il ne s’agit point d’un esprit invisible ; il s’agit bien d’un homme ou une femme qui est le dépositoire des démons destinés à détruire la famille. L’homme fort de votre famille est donc le dépositoire du mal qui gère votre famille ou votre vie. Lorsque j’ai prié pour que le présent message ait un impact réel dans les vies, j’ai prié pour ceux-là qui ne connaissent rien de leur famille, que ce soit du côté paternel, que ce soit du côté maternel. Il est difficile pour ceux-là de reconnaître l’homme fort. Si vous êtes dans ce cas précis où vous ne pouvez pas retracer l’histoire de votre famille et sa généalogie, il se pourrait que cela ait été fait à dessein par l’homme fort de la famille, surtout lorsqu’il sait que quelqu’un ou quelques membres de famille sont issus de Dieu. Pour que la descendance ne puisse le savoir, il prend le soin d’effacer toutes les traces généalogiques.
Si vous êtes dans une telle situation, vous devez sérieusement prier Dieu, pour qu’il vous permette d’identifier l’homme fort de votre famille, en observant votre propre vie et la vie et le comportement des autres membres de votre famille. Dieu pourrait vous permettre d’avoir des indices sur l’homme fort de votre famille ou de votre vie au travers des habitudes et des comportements. Pour illustrer ce que je dis, il y a une histoire qui est rapportée dans la bible concernant le roi David. Ce dernier avait eu des démêlés avec son fils Absalom, et l’avait envoyé en exil. Cet Absalom avait pris contact avec Joab, le chef de l’armée du roi David, à l’effet de plaider son sort auprès de son père pour qu’il réintègre la famille royale. Ce que Joab avait accepté de faire. Mais Joab, au lieu de se présenter lui-même devant le roi David pour plaider la cause d’Absalom, avait plutôt commis une femme habile pour accomplir cette mission. Et il lui avait mis les paroles qu’elle devait prononcées à la bouche. Arrivée devant le roi David, la femme avait exposé le problème comme si c’était elle la concernée. Et pendant que le roi David écoutait cette femme exposer, il avait compris que, ce n’était pas la femme qui s’adressait à lui, mais que c’était plutôt l’esprit de Joab qui parlait au travers de la femme.
Voyez-vous, le roi David avait eu le discernement que les paroles que la femme lui prononçait, étaient du chef de son armée Joab et non de la femme elle-même. Je voudrais vous confirmer par cette histoire que, vous pouvez simplement observer les gens par leurs habitudes et leurs comportements, et être capables de détecter l’homme fort de votre famille ou de votre vie. Cela est certes étonnant, mais cela n’est pas impossible, surtout lorsqu’on est guidé par l’Esprit de Dieu. Nous pouvons lire un extrait de l’histoire que je viens de vous raconter dans 2 Samuel au chapitre 14, du verset 18 au verset 20 : « 18Le roi répondit, et dit à la femme : Ne me cache pas ce que je vais te demander. Et la femme dit : Que mon seigneur le roi parle ! 19Le roi dit alors : La main de Joab n’est-elle pas avec toi dans tout ceci ? Et la femme répondit : Aussi vrai que ton âme est vivante, ô roi mon seigneur, il n’y a rien à droite ni à gauche de tout ce que dit mon seigneur le roi. C’est, en effet, ton serviteur Joab qui m’a donné des ordres, et qui a mis dans la bouche de ta servante toutes ces paroles. 20C’est pour donner à la chose une autre tournure que ton serviteur Joab a fait cela. Mais mon seigneur est aussi sage qu’un ange de Dieu, pour connaître tout ce qui se passe sur la terre. ».
Cet extrait vient après que la femme ait exposé sa requête au roi David. Vous voyez bien que le roi David avait reconnu la main de Joab au travers des astuces et des paroles utilisées par la femme. Or, Joab n’était pas là, et la femme n’avait pas non plus utilisé le ton ou quoi que ce soit de Joab. David avait compris que c’était le travail de Joab, à partir du comportement habituel ou des habitudes de ce dernier. C’est comme cela que se comporte l’homme fort contre tous ceux qui sont sous son pouvoir, de génération en génération. Il est donc possible de reconnaître l’homme fort de ta famille ou de ta vie par les habitudes et les comportements. Et lorsque tu l’as identifié, il faut le combattre en l’appelant par son nom, et en citant successivement les conjurations et les actions qui auraient été faites contre toi ou contre ta famille. Je rappelle opportunément que, Jésus a appelé l’entité physique dont nous parlons, l’homme fort, ce qui veut dire qu’il s’agit d’une carcasse humaine qui porte également un nom humain. Il faut donc pouvoir combattre en appelant ce nom là et en citant par ailleurs tous les autres démons qui travailleraient en son nom.
C’est comme cela que ce travail d’en finir avec l’homme fort peut devenir facile, parce qu’il est attaqué depuis la racine jusqu’aux branches représentant les « lieutenants » qui agissent en lieu et place de lui. Lorsque tu cites leur nom dans le combat en disant par exemple « Toi tel qui agis au nom de l’homme fort tel, tu arrêtes ou tu cesses d’agir dans ma vie, je te coupe la tête et te renvoie dans les abîmes », cela se produit instantanément. Il importe donc d’identifier l’homme fort de ta famille ou de ta vie pour être efficace dans le combat. Il ne faut pas, dans la recherche de son identification, être trompé par sa ruse ou par son hypocrisie. Car l’homme fort est généralement une personne bien vue dans la famille, une personne sollicitée dans la famille pour diverses raisons, y compris pour les aides et les conseils.
Cette personne est disposée à aider, à conseiller et à rassembler. Elle le fait en apparence mais à dessein, sachant qu’elle met dans la poche ceux qui la consultent, ceux qui prennent ses aides ou ceux qui prennent garde à elle. Le travail de l’homme fort est de dominer, dominer tous ceux-là qui sont issus de cette famille. Il est à retenir que, bien que l’on parle de l’homme fort, il peut s’agir d’une femme. Les démons qui sont suscités pour détruire une famille peuvent très bien se constituer ou habiter dans une carcasse féminine. Il peut donc bien s’agir d’une femme ou d’un homme, qui à son tour se rassure de laisser un successeur, un héritier ou une héritière, une entité physique pour la poursuite de la mission dans la famille. On peut dire que l’homme fort d’une famille est en fait le gardien des mauvaises choses de sa famille. Souvenez-vous que l’on appelle les chefs traditionnels les gardiens de la tradition, et qui dit tradition dit ce qui est contraire à Dieu. Ils sont donc les hommes forts du village et de leur famille directe. Si les chefs traditionnels se font appelés, les gardiens de la tradition, ils sont loin de Dieu et ce qu’ils peuvent faire est sans importance, étant donné que Dieu ne peut pas se mélanger avec la tradition.
Je vous le redis, les hommes forts de vos familles respectives doivent être identifiés, ils doivent être détectés, afin que vous les mettiez hors d’état de nuire et arrêter leurs œuvres. Et il est bon que ce travail commence dans votre propre vie. Ma prière depuis le début de ce programme jeudi passé est que vos yeux s’ouvrent. Ne soyez pas trompés par leur apparente gentillesse, leur apparente générosité, leur apparente sociabilité ou autres. Ne soyez pas trompés par leur sourire, ne soyez pas trompés par cela ! Ils se montrent bons alors que ce sont des dangereux. Ce sont des dangereux qui peuvent montrer les dents (rire) aux autres membres de la famille, alors qu’ils veulent les manger. Les dents qu’ils vous montrent sont pour vous croquer et non parce qu’ils sont contents de vous ou qu’ils vous aiment. Je vous dis qu’ils sont dangereux et se trouvent dans chaque famille. Ils sont dans chaque famille. Savez-vous quoi, quand j’avais cru, je pensais qu’il n’y avait pas de sorcier dans ma famille. Ce qui suppose qu’il n’y avait donc pas d’homme fort. En parlant de l’homme fort, il ne s’agit pas de simple sorcier ou de sorcier ordinaire. Il y a certes des sorciers dans chaque famille, mais parmi eux, il y a l’homme fort. Je vous dis que dans chaque famille il y a des sorciers ; il y a des sorciers dans toutes vos familles. Que vous l’acceptiez ou pas, je vous le dis, je vous l’affirme. Dans certaines familles il y a autant de sorciers que de simples, et dans d’autres c’est la majorité des membres qui sont sorciers. Et il y a même des familles où c’est une infime minorité qui est simple, ou même parfois c’est une seule personne qui peut être simple.
Les amis, vous devez savoir que la majorité des gens qui peuplent la planète terre, ce sont des sorciers. Peu sont ceux-là qui viennent d’en haut, ceux-là qui sont de Dieu. Ne soyez donc pas surpris par cela. Parmi la marmaille de sorciers qui sont dans ta famille, il y a un homme fort dedans qui utilise donc les autres sorciers pour faire le mauvais travail dans la famille. C’est pourquoi je vous dis que, lorsque vous vous convertissez, vous n’avez plus besoin de garder le contacter, ni même d’avoir les informations sur ce qui se passe dans votre famille charnelle. Vous n’avez plus besoin d’avoir leurs informations si vous n’êtes plus ensemble. La seule chose que le chrétien doit faire après sa conversion, est d’annoncer à tous les membres de sa famille qu’il est devenu enfant de Dieu, en donnant sa vie à Jésus, et les inviter aussi à se convertir. Lorsqu’il l’a fait et que les uns et les autres n’ont pas réagi positivement, il doit tourner le dos pour avancer avec Jésus-Christ sans plus avoir besoin de savoir en ce qui les concerne. Il ne doit plus se sentir concerné par ce qu’ils deviennent, que ce soit au plan du travail, de la santé, des réalisations, ou même au plan matrimonial. Je ne sais pas pourquoi vous êtes intéressés aux réalisations sur cette terre, à la vie mondaine, je ne sais pas pourquoi. Lorsque vous continuez à avoir les informations sur vos membres de famille, sur leurs réalisations par exemple, cela peut vous affecter, si vous n’êtes pas encore suffisamment affermis. Vous pourrez très facilement sombrer dans la comparaison avec eux, pour constater que vous n’avez rien réalisé depuis que vous avez cru.
Un tel questionnement sur ton engagement dans la vie de foi tendra à vous faire rétrograder. Et bien plus, par une telle pensée, vous seriez en train d’insulter Dieu, en disant que vous êtes sur place depuis que vous avez cru, alors que les païens font des réalisations. Il est donc mieux pour vous de ne pas vous intéresser à ce qui les concerne. Moi que vous voyez, lorsque j’avais cru, ma famille charnelle avait compris toute seule, de par mon comportement, qu’elle n’avait plus besoin de m’informer de quoi que ce soit qui concerne la famille. Mais à un moment donné, lorsque certains avaient prétendu se convertir, nous avions repris contact et pouvions nous voir. Simplement, lorsqu’ils avaient remarqué que je n’assistais pas et ne cotisais pas aux différentes cérémonies dans la famille, à l’exemple des obsèques, des mariages et autres, ils se sont retirés de moi et coupé toute communication. Ils ont compris qu’ils n’avaient plus rien à espérer de moi, y compris ceux qui avaient prétendu se convertir dans la famille. À l’heure actuelle où je vous parle, Dieu est témoin que je ne sais pas quelle couleur peut avoir mon village natal ; et je ne suis au courant de rien en ce qui concerne ma famille charnelle. Je n’en sais rien, et ne suis pas intéressé à connaître quoi que ce soit du village. La personne qui veut de mon Jésus, vient ici à l’église. Et je n’autorise pas de visites à domicile. C’est comme cela que je vis avec ma famille charnelle.
Si quelqu’un veut me voir, il vient à l’église et je le reçois comme je le fais pour tout le monde. Je les reçois comme des chercheurs de Dieu ou des brebis égarées à sauver, à gagner au Seigneur. Lorsque vous traitez avec les proches en tant que membres de famille, vous vous déconnectez de la famille céleste, puisque vous maintenez le lien avec la famille charnelle. Je vous dis que vous vous déconnectez de la famille céleste. Vous ne pouvez en effet pas appartenir à la fois à la famille céleste et à la famille charnelle. Dans un tel cas de figure, vous êtes directement exposés, et l’homme fort peut travailler dans votre vie comme il veut. J’insiste à dire que vous ne devez plus chercher les informations concernant vos membres de famille charnelle, et eux-aussi ne doivent plus avoir ou recevoir les informations vous concernant. Je crois que je suis suffisamment clair à ce sujet. Il est certes vrai qu’ils seront toujours au courant de ce qui vous concerne, même si vous ne le leur donnez pas. Je me rappelle du cas de notre sœur Géraldine qui voulait cacher son opération à sa famille charnelle, mais ses esprits familiers ont tout de même été au courant de ce qui se faisait. Ils ont voulu l’attaquer parce qu’elle n’était pas enflammée dans sa foi. C’est à ce niveau que se situe aussi le problème. Vous devez toujours être enflammés dans votre foi. C’est cette lumière en vous qui empêche que les esprits familiers puissent vous atteindre ou vous attaquer, même s’ils vous voient. Vous ne devez donc pas baisser la flamme de votre foi, vous ne devez pas la baisser.
Vous ne devez pas donner les informations sur vous aux membres de votre famille charnelle, et même aux païens. Je suis étonné de savoir qu’il y a des chrétiens qui ont des amis païens, des non-croyants, des inconvertis. Il n’est pas normal qu’un chrétien ait un païen comme ami intime ; il n’est pas normal de se confier à un païen, qui qu’il soit, parent, frère, sœur, enfant, oncle tante ou collègue. Vous ne devez pas vous confier à un païen. Rappelez-vous qu’il y a un esprit en cage qui s’appelle « les liens familiaux ». Celui-ci peut utiliser n’importe qui pour vous reconnecter à votre famille charnelle et à son homme fort. Et plus généralement, vous n’avez pas besoin de partager vos choses avec des tiers ; vous n’en avez pas besoin. L’occasion m’est donnée ici d’évoquer le cas de ceux qui prennent leur famille charnelle comme des familles modèles, du point de vue de la rectitude morale, de l’intégrité, ou même au niveau de l’aisance matérielle et financière, comme au niveau de la croyance. Certains estiment même que leurs parents religieux sont ou étaient des croyants au point de leur rendre des hommages. Il est malheureux d’avoir ce genre d’appréciation. Il y a lieu de vous dire que, quelque soit le caractère de votre famille charnelle, vous ne devez pas en parler ni avec fierté ni avec regret, pour regretter par exemple d’être nés dans une famille pauvre. Il n’est pas important pour vous de vous lamenter d’avoir vécu dans la misère ; tout comme il n’est pas important de dire, comme pour se vanter, que vous n’avez pas connu la misère comme les autres, parce que vous seriez nés dans une famille aisée, dont le père est un grand homme d’affaires ou un haut fonctionnaire. Ce n’est pas cela qui est important.
Je voudrais vous dire que nos familles charnelles ne devraient pas être des références. Elles ne doivent pas servir de référence. Si vous vous référez à vos familles charnelles, vous vous déconnectez automatiquement de votre famille céleste. Laissez-moi vous dire que, vous vous déconnectez complètement de votre famille céleste. Vous ne pourrez pas dès lors empêcher à l’homme fort de votre famille d’agir dans votre vie. Il va absolument continuer d’agir dans votre vie. Je vous dis donc que, quelque soit la nature des remarques que vous pouvez formuler sur votre famille charnelle, vous vous déconnecterez de votre famille céleste, et votre foi sera pareillement affectée. La bible nous dit en effet à ce sujet que nous ne connaissons plus personne selon la chair, d’après 2 Corinthiens 5, verset 16 où il est explicitement écrit : « 16Ainsi, dès maintenant, nous ne connaissons personne selon la chair ; et si nous avons connu Christ selon la chair, maintenant nous ne le connaissons plus de cette manière. ». Que nous ayons donc eu comme famille, une qui fut une famille royale, une famille de grande réputation ou de misérable, cela ne doit pas servir de référence ni même de témoignage pour vous. Ce qui est important et qui compte est que, nous étions pécheurs et Christ est mort pour nous en tant qu’humains, indépendamment de notre origine familiale. Notre témoignage doit s’arrêter à ce niveau, pour dire qu’il était venu nous sauver parce que nous étions dans la misère du péché et non dans celle familiale.
Nous ne devons nous voir après notre conversion que comme des gens que Jésus était venu sauver de l’égarement. Cela revient à dire comme ci-dessus que, Jésus était venu vous sauver de la misère du péché et non de la misère de votre famille charnelle. Si vous regardez la chose de cette manière, vous comprendrez facilement que vous comptez pour Dieu et que vous ne devez rien regretter devant lui ou avec lui. Pour finir ce matin, il convient de vous redire que, lorsque vous vous séparez de votre famille charnelle, vous n’avez pas besoin d’avoir des renseignements ou de nouvelles de celle-ci, et vous n’avez non plus besoin de leur donner de vos nouvelles. Cela parait certainement dur, tel que d’aucuns pourraient dire : « mais pasteur tu dépasses les limites, tu es allé trop loin ». Mais, c’est la pure vérité que je vous dis. Je vous donne à cet égard un petit exercice consistant à parcourir les évangiles, il n’y en a que quatre. Vous vous rendrez compte au terme de la lecture que, depuis que Jésus était sorti de la maison familiale pour entamer le ministère que Dieu lui avait confié, il ne s’était plus renseigné sur sa famille, et il n’avait non plus envoyé de ses nouvelles à sa famille. Et même, lorsque sa mère Marie et ses frères l’avaient cherché pour le ramener à la maison, parce qu’il avait déjà fait des jours et des jours, des mois et des mois, sans venir à la maison, il n’avait pas daigné les voir après qu’on les eût annoncés à lui. Un émissaire était allé le voir pour lui annoncer que ses parents étaient dehors et demandaient à le voir. Il n’était pas sorti pour leur dire un simple bonjour. Il n’était pas sorti, je vous dis.
Et pourtant, ses parents voulaient avoir de ses nouvelles et s’inquiétaient de sa vie. Cependant Jésus lui, n’avait pas leur temps. Il n’avait pas leur temps. Par son comportement et sa réaction, il leur avait fait comprendre que, s’ils ne peuvent pas s’asseoir pour écouter la parole qu’il enseigne et qui vient de Dieu son Père, ils ne sont plus parentés. Il s’était tourné vers son auditoire pour demander : ma mère c’est qui ; mes frères c’est qui ? N’est-ce pas ceux-là qui écoutent la parole de Dieu et la mettent en pratique ? Il avait dit en substance que, ceux-là qui le demandent dehors et qui ne sont pas avec nous dedans, je n’ai plus rien à faire avec eux. Voilà comment Jésus avait clairement répondu à ses parents et, il ne les avait plus jamais cherchés jusqu’à sa mort sur la croix. C’est ainsi qu’il avait pu accomplir et finir parfaitement sa mission.
C’est pourquoi je vous dis que, si vous voulez réellement vous débarrasser de l’homme fort de votre famille ou de votre vie, vous devez procéder comme je vous conseille au cours de ce programme. Appliquez cela dans votre vie de foi ! Ne prenez donc plus les informations concernant votre famille charnelle et ne leur en donnez pas les vôtres. Je pense que je suis clair, bien que ce point ait marqué un tilt ou un déclic dans les cœurs. Mais il était important que je puisse le dire et insister dessus.
Amen !

SÉMINAIRE DU MOIS DE SEPTEMBRE 2023 (VENDREDI 1er SEPTEMBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : EN FINIR AVEC L’HOMME FORT DE TA FAMILLE OU DE TA VIE ! PRÉDICATION : SOIS SINCÈRE AVEC DIEU POUR TA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ! RÉFÉRENCES BIBLIQUES : MATTHIEU 12 : 29 ; JEAN 4 : 16-19

Alléluia !
Prenez votre bible et ouvrez avec moi dans l’évangile de Jean, au chapitre 4 ! Vous gardez cependant notre texte de Matthieu 12 en esprit, et surtout le verset 29 qui dit ce qui suit : « 29Ou, comment quelqu’un peut-il entrer dans la maison d’un homme fort et piller ses biens, sans avoir auparavant lié cet homme fort ? Alors seulement il pillera sa maison. ». Rappelez-vous par ailleurs du sous-thème de ce séminaire qui est : En finir avec l’homme fort de sa famille ou de sa vie. Nous avons vu à ce sujet hier que, l’une des choses à faire, est de l’identifier. Il faut identifier l’homme fort.
Lisons ce qui est écrit dans Jean 4, dans les versets 16 à 19 : « 16Va, lui dit Jésus, appelle ton mari, et viens ici. 17La femme répondit : Je n’ai point de mari. Jésus lui dit : Tu as eu raison de dire : Je n’ai point de mari. 18Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai. 19Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophète. ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

—Dieu tout puissant, nous te remercions pour ta parole de ce jour, ta parole de ce moment que tu nous donnes.
— Nous prions Seigneur, que tu disposes nos cœurs à la recevoir et surtout la bonne volonté de lui obéir ; obéir à ta parole et la mettre en pratique.
— Permets que, ce que tu as planifié pour nous par cette parole s’accomplisse dans nos vies en cet instant !
— Merci Père Saint pour toutes tes grâces dans nos vies ; au nom puissant de Jésus, nous avons prié !
— Amen !

Je rappelle que notre sous-thème est : En finir avec l’homme fort de sa famille ou de sa vie. J’ai fini mon propos d’hier en vous invitant à élever la prière pour demander à Dieu que les yeux de chacun s’ouvrent pour qu’il puisse identifier l’homme fort de sa famille ou de sa vie. S’il n’est pas identifié, il ne pourra pas disparaître de ta vie comme cela. J’ai à titre pris l’exemple d’un chien hier. J’ai dit que, lorsqu’un chien vole chez toi, soit-il un chien méchant, aussitôt que vos yeux se croisent, il s’enfuit, parce que tu l’as vu et vos yeux se sont croisés face à face. C’est le cas avec l’homme fort de ta famille ou de ta vie. Il suffit qu’il soit identifié pour qu’il ne résiste plus.
Aujourd’hui, nous venons de lire l’histoire d’une femme. La portion que nous avons lue, à savoir les versets 16 à 19, renseigne sur la vérité qui est ressortie de l’entretien de Jésus avec la femme samaritaine. Jésus avait échangé avec une femme samaritaine qui s’était rendue au puits pour puiser de l’eau. Elle avait trouvé Jésus au puits et ce dernier lui avait demandé de l’eau à boire. La femme la lui avait refusée. C’est ainsi que Jésus avait commencé à s’entretenir avec elle, jusqu’à ce qu’on arrive sur les versets que nous avons lus. Jésus lui avait proposé de l’eau de vie qu’elle avait fini par demander à Jésus. C’est alors que Jésus lui avait demandé de rentrer appeler son mari, afin que les deux reviennent vers lui. Cette femme avait répondu à Jésus qu’elle n’a point de mari. Et pourtant, cette dernière vivait dans la maison de son sixième homme, qui n’était cependant pas son mari. Cette femme avait été vraie dans sa réponse à Jésus.
Nous voyons donc ici que, après avoir identifié l’homme fort de votre famille ou de votre vie, ce dernier doit être chassé. Et pour qu’il soit chassé de votre famille et de votre vie, la vérité doit être au fond de votre cœur. Voyez-vous, si vous voulez le salut, si vous voulez la délivrance, et que vous n’êtes pas vrais dans votre confession ou votre repentance, vous seriez en train de blaguer, vous seriez en train de vous amuser et, vous ne pouvez rien obtenir de Dieu. Dieu veut que la vérité soit au fond du cœur. La femme samaritaine avait été vraie avec elle-même et vraie avec Jésus. Je crois qu’elle avait su que c’est l’esprit de multiple mari que l’homme fort utilisait contre elle. C’est cet esprit de plusieurs maris qui animait cette femme. Elle allait d’homme en homme, et était déjà chez son sixième homme qui n’était non plus son mari. Elle l’avait avoué à Jésus qui avait confirmé que c’était la vérité. Et elle-même avait compris que Jésus était prophète. Voilà le problème que cette femme trainait pendant de longues années.
Cher ami, toi-même tu sais quel le problème que tu traînes depuis de longues années. Tu connais aussi la vérité sur ta vie et sur tes habitudes. Tu les connais. Mais le plus souvent, lorsque tu te trouves face à la lumière, face à Dieu, tu veux tourner en rond au lieu de faire éclater la vérité. Tu veux cacher certaines choses à Dieu. S’il vous plaît, ne cachez rien à Dieu ; ne lui cachez rien aujourd’hui. Dites-lui toute la vérité sur votre vie. Car c’est à ce prix que vous pourrez recevoir votre délivrance. Si vous lui dites tout, vous recevrez votre délivrance. Cet homme fort vous laissera. La femme samaritaine avait été vraie avec Jésus, ne lui cachant quoi que ce soit. Or, certains d’entre nous pensons que nous pouvons cacher certaines choses à Dieu, qui connaît pourtant tout sur nous, et recevoir ses grâces en même temps. Cela n’est pas possible. Il ne faut donc pas faire comme s’il n’y avait pas de problème, même si l’on se dit « être né de nouveau ». Il faut s’ouvrir à Dieu. Cette femme s’était ouverte à Jésus, et on se rend même compte qu’elle était une religieuse, elle connaissait les choses de l’église, puisqu’elle avait évoqué l’adoration par exemple, et elle avait eu le sentiment que Jésus était prophète. Elle n’avait rien caché ni camouflé à Jésus comme la plupart d’entre vous faites. Vous camouflez vos faiblesses, vos mauvais caractères, etcetera. Je me rappelle de cet homme qui fréquentait cette église, et qui savait bien qu’il fallait abandonner les mauvaises habitudes comme boire de l’alcool, fumer la cigarette, et autres.
Un jour, je l’avais aperçu de loin en train de fumer, mais lorsque ce dernier m’avait vu, il avait dissimulé sa cigarette dans sa main. Il avait manifesté son hypocrisie. C’est pourquoi je vous dis que l’hypocrisie ne peut pas favoriser votre délivrance de l’homme fort de votre famille ou de votre vie. Voyez-vous, cet homme que je cite en exemple faisait le saint devant l’homme que je suis, oubliant que Dieu le voit et le connaît. Mon ami, retiens que Dieu te voit et te connaît. Si tu veux la délivrance de l’homme fort de ta famille ou de ta vie, tu dois être vrai devant Dieu. La femme samaritaine était certainement bien dérangée par cette vie d’aller d’homme en homme. Elle était déjà au sixième homme sans que ce soit encore la fin, puisque Jésus lui avait dit que même le sixième avec qui elle vivait n’était pas son mari. Et nous pouvons comprendre qu’après son entretien avec Jésus, elle ne pouvait pas continuer de vivre avec cet homme qui était révélé ne pas être son mari. Elle n’était donc pas au bout de ses peines. On peut valablement dire que Jésus avait mis fin à cette relation entre la femme samaritaine avec l’homme dont elle partageait le toit. C’est de la même manière qu’on m’accuse de diviser et de gâter les mariages et les familles. Nous voyons ici comment Jésus avait mis fin à cette relation qui n’était pas dans le plan de Dieu. Jésus avait été clair avec elle ; elle ne pouvait donc pas continuer de vivre dans cette relation.
J’aimerais savoir si toi qui m’écoutes, tu veux vraiment la délivrance ou la liberté. Est-ce que tu peux être vrai un moment, est-ce que tu peux être vrai avec Dieu ? Comprends donc que tu as besoin d’être sincère avec toi-même et avec Dieu chez qui tu viens soumettre ton problème. C’est vrai que la femme samaritaine n’était pas allée vers Jésus pour soumettre son problème de mariage. Mais lorsqu’il s’était agi de répondre à Jésus qui lui avait demandé de l’eau à boire, l’entretien avait glissé sur le mariage. C’est alors qu’elle avait eu l’opportunité de dire la vérité de ce qui la concernait à Jésus. On peut comprendre en réalité que le problème de cette femme était qu’elle n’était pas destinée au mariage, selon ce qui est écrit au chapitre 19 de l’évangile de Matthieu, où Jésus a enseigné que ce n’est pas tout le monde qui est destinée au mariage ; ou alors, c’était son homme fort qui avait décidé qu’elle n’irait que d’homme en homme. Voyez-vous, elle avait déjà forcé jusqu’à six relations qui s’étaient avérées vaines, jusqu’au moment où elle croise Jésus et obtient la révélation sur son problème de mariage. Je sais que pour la plupart d’entre vous, vous connaissez des problèmes dont vous recherchez la solution et, lorsque vous rencontrez Jésus, vous souhaiteriez que ceux-ci prennent immédiatement fin.
Ce n’était pas la fin du problème de mariage pour cette femme ; mais, c’était la fin de son oppression des faux sentiments dans lesquels elle s’était retrouvée. Elle ne devait pas y être engagée normalement. C’est comme cela que nous aussi nous sommes engagés dans certaines choses qui ne sont pas dans la volonté de Dieu et, lorsque nous venons à l’église comme aujourd’hui, nous demandons à Dieu que cela change automatiquement, que la solution soit promptement là. Lorsque nous prions, nous disons à Dieu que nous scellons cette chose, alors qu’elle n’est pas dans le plan de Dieu pour nous. Si la femme samaritaine avait eu l’occasion d’être dans une église pour prier Dieu, elle allait dire qu’elle scelle son mariage avec son sixième homme par le sang de Jésus ; ou alors, elle allait demander à Dieu de consolider et valider son mariage avec cet homme. Voyez-vous, nous nous retrouvons parfois à prier que Dieu régularise des situations dans lesquelles nous nous sommes engagés, alors que Dieu n’en est pas d’accord. Si cette femme, après avoir rencontré Jésus et reçu la révélation sur sa relation, était allée signer l’acte de mariage avec son homme du moment, elle allait de ce fait légaliser son péché. Elle allait légaliser son péché devant les hommes, car il ne s’agissait pas d’un mariage venant de Dieu. Et ce qui est sûr et certain est qu’un tel mariage n’allait pas mettre long.
Comme vous le savez, il y a certaines personnes qui se sont engagées dans de tels mariages, espérant que c’est l’acte de mariage, ce papier, qui devait être le cachet de validation de leur mariage par Dieu. Il s’agit des gens qui, après avoir entendu l’évangile au sujet du mariage et surtout les commandements de Dieu, pensent régulariser leur union, s’ils vivaient par exemple en concubinage ; croyant qu’il est simplement question de signer un acte de mariage qui pour eux, serait donc le tampon de validation de Dieu. Or dans bien des cas, ceux-là savent bien au fond d’eux-mêmes que la relation dans laquelle ils se retrouvent n’est pas bonne. Ils le sentent ou le savent au fond de leur cœur. Mais, ils s’y engagent pensant que par la signature du papier à la mairie, Dieu validera le mariage, étant donné qu’ils quitteront l’état de péché. Non, ils ne quittent pas ou ne sortent pas de leur péché, ils le légalisent au contraire. Car en effet, lorsqu’on entend l’évangile, on doit arrêter toute forme de péché. Cela veut dire que, pour celui qui est en concubinage, il doit mettre fin à la relation, au lieu d’aller légaliser la relation pour la transformer en mariage légal. Je vous dis que ce serait légaliser le péché, le péché sexuel. Vous devez plutôt arrêter la relation automatiquement aussitôt que vous entendez l’évangile.
L’homme fort de la femme samaritaine la tenait par l’esprit de vagabondage sexuel, ou alors celui de plusieurs maris. Dans tous les cas, il la tenait par un esprit lié au péché sexuel. Il y en a qui sont tenus par les alcools par la volonté de leur homme fort. J’avais connu un professeur d’université lors d’une campagne d’évangélisation que j’avais organisée. C’était un homme brillant mais, ses esprits familiers avaient gâté sa vie par l’alcoolisme. Cet homme était un pur ivrogne, alors que, quand il n’avait pas encore bu, il se montrait brillant. Il était un professeur d’université ici au Cameroun, et notamment à l’université de Yaoundé 1. Il suffisait que cet homme boive pour qu’il change et que tout se gâte. À cause d’une telle vie, sa femme n’avait pas pu le supporter et l’avait quitté ; elle s’était installée en Grande Bretagne. Il vivait donc seul avec son fils et était géré par l’alcool. Je voulais bien l’aider par une délivrance. Je dois vous avouer que je n’avais pas encore la profondeur que j’aie aujourd’hui sur la délivrance, grâce aux délivrances prophétiques. Je ne dis pas que j’en ai déjà la maîtrise, non. Mais j’en ai une certaine profondeur que je n’avais pas à l’époque où je voulais délivrer cet homme dont je parle, de l’esprit d’ivrognerie. Je m’étais donc engagé à prier pour lui et à le conduire au Seigneur. Mais je peux vous dire que, plusieurs fois il avait abandonné les alcools et autant de fois, il avait repris les alcools. Et pourtant c’était un homme intelligent, sage et sympathique lorsqu’il renonçait un tout petit peu à l’alcool. C’était vraiment le travail de l’homme fort de sa vie, qui avait fini par l’emporter.
Nous pouvons aisément penser que dans sa famille, l’homme fort avait utilisé l’esprit d’ivrognerie pour le détruire. Comme je vous l’ai dit hier, l’homme fort travaille avec des « lieutenants » qui sont des esprits divers de destructions des vies. Il les délègue dans des vies à des fins de destruction. Pour le cas de cet homme, le lieutenant que son homme fort avait utilisé était l’esprit d’alcoolisme ou d’ivrognerie. Cet homme en avait été victime jusqu’à en mourir. Et pourtant il voulait croire en Jésus, pourtant il se repentait de temps en temps, lorsqu’il arrêtait de boire. On comprend que, malgré sa volonté de croire, la racine de son mal était là, elle n’avait pas été identifiée et déracinée ; son homme fort n’avait pas été identifié et chassé. C’est seulement le « lieutenant », l’esprit d’ivrognerie que je tentais de chasser. Je n’étais pas son pasteur, mais je l’avais suivi à un moment donné. Je l’avais revu des années plus tard après notre séparation, habitant dans le même nouveau quartier où je m’étais installé. Sa situation n’avait guère changé, elle était pareil. S’il avait pu identifier l’auteur de sa possession par l’esprit d’ivrognerie, il aurait pu mettre fin au travail que l’esprit d’ivrognerie accomplissait dans sa vie. Il lui aurait suffit de déclarer à cet homme fort que : ce que tu as fait dans ma vie s’arrête au nom de Jésus. Il devait prendre une décision ferme contre cet homme fort et contre cet envoûtement dont il souffrait, pour en être libéré, afin de pouvoir s’engager et suivre Jésus.
Notre travail dans son suivi consistait seulement à vouloir chasser l’esprit d’ivrognerie en priant pour lui et en l’emmenant à se repentir de ses péchés. Mais cela ne pouvait donner aucun résultat probant, tant que l’homme fort était tranquille et continuait de travailler contre lui. Nous n’étions pas allés jusqu’à chercher l’origine de cette possession par l’esprit d’ivrognerie. Certains d’entre vous, vous pouvez être délivrés de certaines de vos mauvaises habitudes. Car certaines de ces mauvaises habitudes comme celle de l’ivrognerie dont je parle relèvent d’une initiation volontaire ou involontaire. Et si l’on peut se souvenir de son initiation, il est facile d’en obtenir la délivrance. Il est facile que ce démon-là, cet homme fort lâche prise. Je précise bien que, lorsqu’on est victime d’un mauvais comportement et que l’on se rappelle de comment celui-ci a commencé à se manifester, il est facile de s’en séparer. Les péchés que vous commettez sont provoqués par des démons qui agissent en vous, car tout péché a un démon à l’origine, comme je vous l’ai dit hier. Ce sont ces démons que les hommes forts utilisent pour affecter et détruire des vies. En matière de péché, il y a certes lieu de dire que les gens commettent une panoplie de péchés, mais il y a le péché majeur ou prédominant dans la vie de chacun. Généralement c’est ce péché dominant qui a fait l’objet des incantations de la part de l’homme fort contre la vie des autres membres de la famille. Ce genre d’incantations reviennent simplement à dire, en citant les noms, « vous ne serez ou tu ne seras que ceci ou cela, de père en fils et de génération en génération ».
Les amis, il faut que vous détectiez ce genre d’incantations qui auraient été faites contre vous par vos hommes forts respectifs. Et lorsque vous les détectez, vous pouvez bien couper la tête à l’homme fort et ses « lieutenants » en toute connaissance de cause, en les regardant dans les yeux et en les appelant par leurs noms. Car, si l’on coupe seulement la tête à l’aveuglette, il est fort possible que l’on se débarrasse des esprits de moindre importance, pendant que l’esprit coriace, la racine et auteure du problème demeure sous silence, sans être inquiété. C’est pourquoi la prière de ce jour est importante. Elle consiste à demander à Dieu de t’ouvrir les yeux pour que tu puisses voir ou avoir la révélation sur l’homme fort qui te cause des ennuis dont tu souffres. C’est en le découvrant que tu pourras savoir ce qu’il a conjuré contre ta vie ou contre ta famille. Cette conjuration ou ses effets peuvent se remarquer dans la vie des membres de ta grande famille, dans ta propre vie ou dans la vie de tes enfants si tu en as déjà. Il y a des gens qui ont eu pour conjuration la pauvreté profonde.
Il me souvient qu’un jour au début de cette église, alors que je prêchais et priais dans les médias, les gens venaient à l’église pour me rencontrer. C’est ainsi qu’une famille était venue ici me voir. Cette famille était sous la conjuration de la pauvreté profonde, la pauvreté profonde. Après leur avoir présenté Jésus, je m’étais engagé à vouloir les aider à sortir de leur état de pauvreté. En voulant les aider les amis, je ne savais pas ce sur quoi je mettais mes mains. Je crois que j’avais mis les mains sur un essaim d’abeilles. C’était une famille qui ne devait pas connaître le bonheur ou le sourire ; une famille qui avait été condamnée à la pauvreté par leur homme fort. J’avais reçu un mauvais retour de mon action, surtout que, pendant que je le faisais, leur cœur n’était pas encore tout à fait à Dieu. Je voulais les aider par la grâce de Dieu, mais eux ils me prenaient comme leur Dieu ou comme leur grand magicien. Pour couper court, j’avais été incapable et même dépassé de les aider. C’est alors que j’avais compris que leur alliance avec la pauvreté était très solide. Je ne sais pas dans quelle alliance vous autres qui me regardez ou m’écoutez, vous êtes. Elle doit être brisée. J’avais suivi l’histoire d’un homme qui souffrait d’une telle alliance de pauvreté. Il avait quand-même pu avoir des contacts en Europe depuis son Nigeria natal. L’européen qui avait été en contact avec lui était allé jusqu’au Nigeria pour le rencontrer, et devenir son partenaire d’affaires. Ce qui lui aurait permis de sortir de sa misère. Le jour qu’il rentrait au terme de son séjour, cet européen était mort à l’aéroport d’où il devait s’envoler pour rentrer. Il avait eu un malaise et en était mort sur le champ à l’aéroport avant d’avoir pu monter dans l’avion. Je peux dire que j’avais eu la grâce d’avoir ma vie sauve après avoir tenté d’aider cette famille dont je viens de parler.
Je multiplie des exemples comme cela pour vous démontrer comment les hommes forts des familles ou des vies travaillent. Lorsqu’ils tissent des alliances, qui es-tu pour vouloir les briser ? C’est pourquoi ils s’attaquent à celui qui tente de briser leurs alliances. On ne peut sortir ou se libérer de la pression de l’homme fort que, lorsqu’on est d’abord vrai envers soi-même et vrai envers Dieu, en lui disant tout de sa vie sans rien lui cacher ; et ensuite lorsqu’on est disposé à changer de camp. On doit pouvoir dire et décider qu’on quitte le camp du diable pour le camp de Dieu, en espérant au secours de Dieu, sachant que c’est lui seul qui peut réformer sa vie ou la changer. Je vous redis que vous devez en finir avec l’homme fort de votre famille et surtout de votre vie. Vous devez en finir avec lui. C’est pourquoi vous devez l’identifier au cours de ce programme et en finir avec lui. Rien n’est impossible avec Dieu, il vous suffit de l’identifier et Dieu saura faire le reste au travers de vous.
Je ne sais pas le nombre de tentatives que tu as déjà faites pour te débarrasser de telles ou telles mauvaises habitudes ; je ne sais pas combien de repentances as-tu déjà faites pour espérer finir avec tel ou tel péché. Mais je te dis que cette fois-ci, il te suffit d’identifier l’homme fort de ta vie, pour lui dire, en le fixant dans les yeux : dégage de ma famille, dégage de ma maison, dégage de ma vie. Il ne pourra pas résister sachant qu’il a déjà été exposé et mis à nu. Tant qu’il demeure caché, il se sent encore en sécurité malgré que tu fasses des bruits dans ta maison, il ne bougera pas. Il ne va pas bouger, je vous assure. Vous devez donc sincèrement prier que Dieu vous ouvre les yeux, qu’il vous accorde la grâce de voir qui est l’homme fort de votre maison, votre famille ou votre vie ; afin de pouvoir le mettre dehors, au nom puissant de Jésus. Il dégagera sans résistance. Rassurez-vous simplement que vous vous êtes bien repentis et qu’il n’y a donc pas de reliques (des mauvaises choses que vous retenez) dans votre vie, qui pourraient lui redonner la possibilité de revenir.
Pour le cas de la femme samaritaine, le mariage aurait pu être une relique pour elle et devait être son handicap qui n’aurait pas permis qu’elle dise la vérité à Jésus. Vous ne devez pas avoir de relique dans votre vie. Il y a des gens qui ont mammon (la richesse) comme relique dans leur vie. D’autres ont la vaine gloire comme relique. Or, tant que tu as une relique dans ta vie, tu ne peux pas dire la vérité et toute la vérité à Jésus-Christ dans le domaine relevant des reliques qui demeurent dans ta vie. Celui qui a donc pour relique la richesse, ne saurait dire à Jésus toute la vérité sur ses possessions, de peur qu’il ne lui dise de restituer. Nous avons à ce sujet l’histoire de Zachée qui peut nous édifier. Si ce dernier avait mammon comme relique dans sa vie, il n’allait pas dire dans sa repentance, qu’il vend la moitié de ses biens et la distribue aux pauvres, et l’autre moitié, je rembourse quatre fois aux autres, ce qu’il leur avait volé. Il n’allait jamais le faire s’il avait mammon comme relique dans sa vie.
Il faut être vrai avec Dieu pour espérer la délivrance. Or tout ce qui peut être comme relique dans ta vie, t’empêchera d’être vrai dans ta confession et ta repentance, et t’empêchera donc, pour le sujet qui nous concerne, de voir l’homme fort de ta vie pour t’en débarrasser.
Amen !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – ÉVICTION DES ÉMEUTES ET DE L’HÉCATOMBE À LA PRISON CENTRALE DE NEW BELL

SÉMINAIRE DU MOIS DE MARS 2026 (JEUDI 05), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (18ème PARTIE)

Gloire à l’Éternel Dieu, qui a capturé des démons chargés de provoquer des émeutes et des tueries à la prison centrale de New Bell, à Douala. « C’est nous, nous sommes les Émeutes. Nous sommes à New Bell, à Douala, dans la prison ; il doit y avoir hécatombe ».

Au nom puissant de Jésus, le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana a immédiatement stoppé ces démons, en les décapitant et en les chassant en enfer. Merci Seigneur !